Intitulé du document : > Un arbre haute tige par tranche de 500 m² d’espace libre d’un seul tenant
. La constitution d’un bosquet/espace planté (arbres basse tige, arbustes, plantes, etc.) autour de l’arbre de haute tige sera privilégiée.
Les plantations nouvelles sont encouragées en ayant recours à une diversité d’essences et en favorisant des essences locales. Les haies doivent être composées d'essences à la fois caduques et persistantes . La liste des essences conseillées est annexée au présent règlement
. Les essences végétales potentiellement allergisantes et les essences végétales envahissantes (cf annexes du règlement écrit) sont interdites . Par ailleurs, le thuya et le laurier palme sont fortement déconseillés.
Rappel : dans les communes classées comme exposées au risque feu de forêt (Campugnan, Générac , SaintChristoly-de-Blaye et Saugon), les orientations de l’Orientation d’Aménagement et de Programmation thématique « résilience » sont à respecter (Obligations Légales de Débroussaillement ‘’OLD’’, gestion des interfaces entre forêt et bâti, essences végétales interdites, etc.) .
_Article 5 : stationnement les objectifs poursuivis a travers la regle#
Dans les centres -villes et centres -bourgs, la priorité doit être donnée aux déplacements doux. L’impact, particulièrement visuel, de la voiture dans l’espace public doit être réduit et c’est ce qui est recherché à travers le présent article
.
Il est demandé 2 places de stationnement minimum par logement.
Le stationnement des véhicules de toute nature, correspondant aux besoins des installations et constructions autorisées dans la zone, doit être assuré en dehors des voies publiques ou privées, par la réalisation d’aires de stationnement sur le terrain propre à l’opération. Dans le cadre d’opération d’aménagement d’ensemble, la mutualisation des places de stationnement sera recherchée. Pour l’aménagement des aires de stationnement (mutualisées ou non), les revêtements perméables pour l’air et l’eau ou semi-végétalisé s sont à privilégier.
Détails revêtement imperméable pour l’air et l’eau sans végétation (ex : béton, bitume, dallage avec mortier...)
revêtement perméable pour l’air et l’eau, infiltration d’eau de pluie, avec végétalisation (dallage bois...)
toiture végétalisée avec rejet de l'eau pluviale dans le réseau collecteur publ ic toiture végétalisée avec rejet de l'eau pluviale à l'échelle de l'unité foncière espace vert sans continuité avec une pleine terre (et dans une épaisseur de terre végétale <80cm) avec rejet de l'eau pluviale dans le réseau collecteur publ ic espace vert sans continuité avec une pleine terre (et dans une épaisseur de terre végétale <80cm) avec rejet de l'eau pluviale à l'échelle de l'unité foncière
Les arbres de haute tige existant s devront être conservés tant que possible. Dans le cas contraire, leur compensation par une nouvelle plantation est exigée sauf contrainte sanitaire ou sécuritaire.
La zone sensible des racines (cf schéma) des arbres de haute tige existants ne devra pas être altérée par les nouvelles constructions.
Dans le cas d'une construction nouvelle (hors annexes et équipements d’intérêt collectif et les services publics), les espaces libres de toute construction ou aménagement seront aménagés en espaces paysagers adaptés à l'environnement. Il y sera a minima planté:
> Un arbre basse tige par tranche de 250m² d’espace libre d’un seul tenant ;
> Un arbre haute tige par tranche de 500 m² d’espace libre d’un seul tenant
. La constitution d’un bosquet/espace planté (arbres basse tige, arbustes, plantes, etc.) autour de l’arbre de haute tige sera privilégiée.
Les plantations nouvelles sont encouragées en ayant recours à une diversité d’essences et en favorisant des essences locales. Les haies doivent être composées d'essences à la fois caduques et persistantes . La liste des essences conseillées est annexée au présent règlement
. Les essences végétales potentiellement allergisantes et les essences végétales envahissantes (cf annexes du règlement écrit) sont interdites . Par ailleurs, le thuya et le laurier palme sont fortement déconseillés. Rappel : dans les communes classées comme exposées au risque feu de forêt (Campugnan, Générac, Saint Christoly-de-Blaye et Saugon), les orientations de l’Orientation d’Aménagement et de Programmation thématique « résilience » sont à respecter (Obligations Légales de Débroussaillement ‘’OLD’’, gestion des interfaces entre forêt et bâti, essences végétales interdites, etc.) .
_Article 5 : stationnement les objectifs poursuivis a travers la regle#
Le diagnostic territorial a montré le fort taux d’équipements de véhicules motorisés des ménages. A travers le
PLUi -H et par des actions parallèles, l
’intercommunalité souhaite développer les modes de déplacements « alternatifs » (voiture électrique, covoiturage, vélo). Afin de réduire les impacts de l’usage de la voiture sur l’environnement et sa place dans l’espace public, la mutualisation des stationnements est encouragée.
Il est demandé 2 places de stationnement minimum par logement.
Le stationnement des véhicules de toute nature, correspondant aux besoins des installations et constructions autorisées dans la zone, doit être assuré en dehors des voies publiques ou privées, par la réalisation d’aires de stationnement sur le terrain propre à l’opération. Dans le cadre d’opération d’aménagement d’ensemble, la mutualisation des places de stationnement sera recherchée. Pour l’aménagement des aires de stationnement (mutualisées ou non), les revêtements perméables pour l’air et l’eau ou semi-végétalisé s sont à privilégier.
S
Le projet veille à disposer d’une surface de pleine terre, au moins équivalente à : - 10% de l’emprise de l’unité foncière pour les unités foncières comprises entre 150 et 300 m² - 30% de l’emprise de l’unité foncière pour les unités foncières entre 30 1 et 600 m² - 50% de l’emprise de l’unité foncière pour les unités foncières supérieures à 600 m²
Au moins 60% de la surface de pleine terre doit être d’un seul tenant.
Règles alternatives Dans le cas d’unités foncières dont l’aménagement existant à l’approbation du PLUi-H ne respecte pas ces règles, il n’est pas fait application de ces dispositions, sans qu’il soit possible d’aggraver le non respect de ces dispositions.
Plantations#
Les arbres de haute tige existant s devront être conservés tant que possible. Dans le cas contraire, leur compensation par une nouvelle plantation est exigée sauf contrainte sanitaire ou sécuritaire.
La zone sensible des racines (cf schéma) des arbres de haute tige existants ne devra pas être altérée par les nouvelles constructions.
Dans le cas d'une construction nouvelle (hors annexes et équipements d’intérêt collectif et les services publics), les espaces libres de toute construction ou aménagement seront aménagés en espaces paysagers adaptés à l'environnement. Il y sera a minima planté:
> Un arbre basse tige par tranche de 250m² d’espace libre d’un seul tenant ;
> Un arbre haute tige par tranche de 500 m² d’espace libre d’un seul tenant
. La constitution d’un bosquet/espace planté (arbres basse tige, arbustes, plantes, etc.) autour de l’arbre de haute tige sera privilégiée.
Les plantations nouvelles sont encouragées en ayant recours à une diversité d’essences et en favorisant des essences locales. Les haies doivent être composées d'essences à la fois caduques et persistantes . La liste des essences conseillées est annexée au présent règlement
. Les essences végétales potentiellement allergisantes et les essences végétales envahissantes (cf annexes du règlement écrit) sont interdites . Par ailleurs, le thuya et le laurier palme sont fortement déconseillés.
Rappel : dans les communes classées comme exposées au risque feu de forêt (Campugnan, Générac, Saint Christoly-de-Blaye et Saugon), les orientations de l’Orientation d’Aménagement et de Programmation thématique « résilience » doivent être respectées (Oblig ations Légales de Débroussaillement –OLD, gestion des interfaces forêt/bâti, essences végétales interdites, etc.).
Les principes de prévention du risque liés aux feux de forêt, établis par les « États généraux de la forêt », devront également être pris en compte, tels que :
Dans le massif forestier
:
Ne pas créer d’enjeux isolés dans le massif forestier qui accroissent le risque.
Dans le massif forestier, seuls peuvent être autorisés, à la condition de ne pas créer ni aggraver les risques, notamment de ne pas augmenter le nombre de personnes exposées au danger et d’aménager l’interface enjeux/forêt :
- les aménagements, les travaux, les ouvrages, les équipements et les locaux techniques nécessaires à la prévention et à la lutte contre les incendies de forêts et de végétation ;
- l’aménagement de plans d’eau ou de retenues collinaires ;
- les constructions ou les installations nouvelles nécessaires à des services publics et ne pouvant être localisée ailleurs ;
- les locaux techniques nécessaires à la gestion et à l’exploitation des forêts.
Éviter la croissance des zones de faible enjeu (enjeux isolés existants et hameaux) en forêt ne présentant pas des conditions de mise à l’abri et de lutte contre l’incendie suffisantes et nécessitant une évacuation en cas d’incendie majeur.
En hameau dans le massif forestier, seuls peuvent être autorisés, à la condition de ne pas créer ni aggraver les risques, notamment de ne pas augmenter le nombre de personnes exposées au danger et d’aménager l’interface enjeux/forêt :
•
Les aménagements, les travaux, les ouvrages, les équipements et les locaux techniques nécessaires à la prévention et à la lutte contre les incendies de forêts et de végétation ;
- l’aménagement de plans d’eau ou de retenues collinaires ;
- les constructions ou les installations nouvelles nécessaires à des services publics ;
- les locaux techniques nécessaires à la gestion et à l’exploitation des forêts ;
- les travaux de réfection et d’adaptation des constructions existantes à la date du présent porter - à-connaissance ;
- les extensions limitées de constructions existantes à la date du présent porter
-à-connaissance sans création de logement et sans augmentation de la population exposée.
À l’interface forêt/urbanisation
Seuls sont autorisés les créations d’ouvrages, d’aménagements, d’installations ou de constructions, de quelque nature qu’ils soient :
- en continuité de l’urbanisation existante,
- et qui contribuent à réduire le linéaire global d’interface entre la zone urbanisée et le massif forestier (objectif de compacité des enveloppes urbaines),
- et qui comportent dans leur périmè tre une bande de terrain d'une largeur d'au moins 50 mètres, isolant les constructions du massif forestier et respectant les caractéristiques suivantes : - non bâtie et maintenue en état débroussaillé. - et incluse à l’intérieur de l’emprise foncière du projet, - et supportant les éléments nécessaires à la défendabilité du site : piste périmétrale, hydrants, … - et aménagée de façon à supprimer le risque de propagation d’un incendie vers les nouveaux enjeux (notamment : couvert forestier inférieur à 10 % à l’âge adulte et absence de zone de stationnement) et à limiter les éclosions de feu.
_Article 5 : stationnement les objectifs poursuivis a travers la regle#
Le diagnostic territorial a montré le fort taux d’équipements de véhicules motorisés des ménages. A travers le
PLUi -H et par des actions parallèles, l
’intercommunalité souhaite développer les modes de déplacements « alternatifs » (voiture électrique, covoiturage, vélo). Afin de réduire les impacts de l’usage de la voiture sur l’environnement et sa place dans l’espace public, la mutualisation des stationnements est encouragée.
Il est demandé 2 places de stationnement minimum par logement.
Le stationnement des véhicules de toute nature, correspondant aux besoins des installations et constructions autorisées dans la zone, doit être assuré en dehors des voies publiques ou privées, par la réalisation d’aires de stationnement sur le terrain propre à l’opération. Dans le cadre d’opération d’aménagement d’ensemble, la mutualisation des places de stationnement sera recherchée. Pour l’aménagement des aires de stationnement (mutualisées ou non), les revêtements perméables pour l’air et l’eau ou semi-végétalisé sont à privilégier.
. La constitution d’un bosquet/espace planté (arbres basse tige, arbustes, plantes, etc.) autour de l’arbre de haute tige sera privilégiée.
Les plantations nouvelles sont encouragées en ayant recours à une diversité d’essences et en favorisant des essences locales. Les haies doivent être composées d'essences à la fois caduques et persistantes . La liste des essences conseillées est annexée au présent règlement
. Les essences végétales potentiellement allergisantes et les essences végétales envahissantes (cf annexes du règlement écrit) sont interdites . Par ailleurs, le thuya et le laurier palme sont fortement déconseillés.
Rappel : dans les communes classées comme exposées au risque feu de forêt (Campugnan, Générac, Saint Christoly-de-Blaye et Saugon), les orientations de l’Orientation d’Aménagement et de Programmation thématique « résilience » doivent être respectées (Oblig ations Légales de Débroussaillement –OLD, gestion des interfaces forêt/bâti, essences végétales interdites, etc.).
Les principes de prévention du risque liés aux feux de forêt, établis par les « États généraux de la forêt », devront également être pris en compte, tels que :
Dans le massif forestier
:
Ne pas créer d’enjeux isolés dans le massif forestier qui accroissent le risque.
Dans le massif forestier, seuls peuvent être autorisés, à la condition de ne pas créer ni aggraver les risques, notamment de ne pas augmenter le nombre de personnes exposées au danger et d’aménager l’interface enjeux/forêt :
- les aménagements, les travaux, les ouvrages, les équipements et les locaux techniques nécessaires à la prévention et à la lutte contre les incendies de forêts et de végétation ;
- l’aménagement de plans d’eau ou de retenues collinaires ;
- les constructions ou les installations nouvelles nécessaires à des services publics et ne pouvant être localisée ailleurs ;
- les locaux techniques nécessaires à la gestion et à l’exploitation des forêts.
Éviter la croissance des zones de faible enjeu (enjeux isolés existants et hameaux) en forêt ne présentant pas des conditions de mise à l’abri et de lutte contre l’incendie suffisantes et nécessitant une évacuation en cas d’incendie majeur.
En hameau dans le massif forestier, seuls peuvent être autorisés, à la condition de ne pas créer ni aggraver les risques, notamment de ne pas augmenter le nombre de personnes exposées au danger et d’aménager l’interface enjeux/forêt :
•
Les aménagements, les travaux, les ouvrages, les équipements et les locaux techniques nécessaires à la prévention et à la lutte contre les incendies de forêts et de végétation ;
- l’aménagement de plans d’eau ou de retenues collinaires ;
- les constructions ou les installations nouvelles nécessaires à des services publics ;
- les locaux techniques nécessaires à la gestion et à l’exploitation des forêts ;
- les travaux de réfection et d’adaptation des constructions existantes à la date du présent porter - à-connaissance ;
- les extensions limitées de constructions existantes à la date du présent porter
-à-connaissance sans création de logement et sans augmentation de la population exposée.
À l’interface forêt/urbanisation
Seuls sont autorisés les créations d’ouvrages, d’aménagements, d’installations ou de constructions, de quelque nature qu’ils soient :
- en continuité de l’urbanisation existante,
- et qui contribuent à réduire le linéaire global d’interface entre la zone urbanisée et le massif forestier (objectif de compacité des enveloppes urbaines),
- et qui comportent dans leur périmè tre une bande de terrain d'une largeur d'au moins 50 mètres, isolant les constructions du massif forestier et respectant les caractéristiques suivantes : - non bâtie et maintenue en état débroussaillé. - et incluse à l’intérieur de l’emprise foncière du projet, - et supportant les éléments nécessaires à la défendabilité du site : piste périmétrale, hydrants, … - et aménagée de façon à supprimer le risque de propagation d’un incendie vers les nouveaux enjeux (notamment : couvert forestier inférieur à 10 % à l’âge adulte et absence de zone de stationnement) et à limiter les éclosions de feu.
_Article 5 : stationnement les objectifs poursuivis a travers la regle#
Le diagnostic territorial a montré le fort taux d’équipements de véhicules motorisés des ménages. A travers le
PLUi -H et par des actions parallèles, l
’intercommunalité souhaite développer les modes de déplacements « alternatifs » (voiture électrique, covoiturage, vélo). Afin de réduire les impacts de l’usage de la voiture sur l’environnement et sa place dans l’espace public, la mutualisation des stationnements est encouragée.
Il est demandé 2 places de stationnement minimum par logement.
Le stationnement des véhicules de toute nature, correspondant aux besoins des installations et constructions autorisées dans la zone, doit être assuré en dehors des voies publiques ou privées, par la réalisation d’aires de stationnement sur le terrain propre à l’opération. Dans le cadre d’opération d’aménagement d’ensemble, la mutualisation des places de stationnement sera recherchée. Pour l’aménagement des aires de stationnement (mutualisées ou non), les revêtements perméables pour l’air et l’eau ou semi-végétalisé s sont à privilégier.
S
Le projet veille à disposer d’une surface de pleine terre, au moins équivalente à : - 10% de l’emprise de l’unité foncière pour les unités foncières comprises entre 150 et 300 m² - 30% de l’emprise de l’unité foncière pour les unités foncières supérieures à 300 m²
Au moins 60% de la surface de pleine terre doit être d’un seul tenant.
Règles alternatives Dans le cas d’unités foncières dont l’aménagement existant à l’approbation du PLUi-H ne respecte pas ces règles, il n’est pas fait application de ces dispositions, sans qu’il soit possible d’aggraver le non respect de ces dispositions.
_Article 5 : stationnement#
Pour l’aménagement des aires de stationnement (mutualisées ou non), les revêtements perméables pour l’air et l’eau ou semi-végétalisé s sont à privilégier.
. La constitution d’un bosquet/espace planté (arbres basse tige, arbustes, plantes, etc.) autour de l’arbre de haute tige sera privilégiée.
Les plantations nouvelles sont encouragées en ayant recours à une diversité d’essences et en favorisant des essences locales. Les haies doivent être composées d'essences à la fois caduques et persistantes . La liste des essences conseillées est annexée au présent règlement
. Les essences végétales potentiellement allergisantes et les essences végétales envahissantes (cf annexes du règlement écrit) sont interdites . Par ailleurs, le thuya et le laurier palme sont fortement déconseillés.
Rappel : dans les communes classées comme exposées au risque feu de forêt (Campugnan, Générac, Saint Christoly-de-Blaye et Saugon), les orientations de l’Orientation d’Aménagement et de Programmation thématique « résilience » doivent être respectées (Oblig ations Légales de Débroussaillement –OLD, gestion des interfaces forêt/bâti, essences végétales interdites, etc.).
Les principes de prévention du risque liés aux feux de forêt, établis par les « États généraux de la forêt », devront également être pris en compte, tels que :
Dans le massif forestier
:
Ne pas créer d’enjeux isolés dans le massif forestier qui accroissent le risque.
Dans le massif forestier, seuls peuvent être autorisés, à la condition de ne pas créer ni aggraver les risques, notamment de ne pas augmenter le nombre de personnes exposées au danger et d’aménager l’interface enjeux/forêt :
- les aménagements, les travaux, les ouvrages, les équipements et les locaux techniques nécessaires à la prévention et à la lutte contre les incendies de forêts et de végétation ;
- l’aménagement de plans d’eau ou de retenues collinaires ;
- les constructions ou les installations nouvelles nécessaires à des services publics et ne pouvant être localisée ailleurs ;
- les locaux techniques nécessaires à la gestion et à l’exploitation des forêts.
Éviter la croissance des zones de faible enjeu (enjeux isolés existants et hameaux) en forêt ne présentant pas des conditions de mise à l’abri et de lutte contre l’incendie suffisantes et nécessitant une évacuation en cas d’incendie majeur.
En hameau dans le massif forestier, seuls peuvent être autorisés, à la condition de ne pas créer ni aggraver les risques, notamment de ne pas augmenter le nombre de personnes exposées au danger et d’aménager l’interface enjeux/forêt :
•
Les aménagements, les travaux, les ouvrages, les équipements et les locaux techniques nécessaires à la prévention et à la lutte contre les incendies de forêts et de végétation ;
- l’aménagement de plans d’eau ou de retenues collinaires ;
- les constructions ou les installations nouvelles nécessaires à des services publics ;
- les locaux techniques nécessaires à la gestion et à l’exploitation des forêts ;
- les travaux de réfection et d’adaptation des constructions existantes à la date du présent porter - à-connaissance ;
- les extensions limitées de constructions existantes à la date du présent porter
-à-connaissance sans création de logement et sans augmentation de la population exposée.
À l’interface forêt/urbanisation
Seuls sont autorisés les créations d’ouvrages, d’aménagements, d’installations ou de constructions, de quelque nature qu’ils soient :
- en continuité de l’urbanisation existante,
- et qui contribuent à réduire le linéaire global d’interface entre la zone urbanisée et le massif forestier (objectif de compacité des enveloppes urbaines),
- et qui comportent dans leur périmè tre une bande de terrain d'une largeur d'au moins 50 mètres, isolant les constructions du massif forestier et respectant les caractéristiques suivantes : - non bâtie et maintenue en état débroussaillé. - et incluse à l’intérieur de l’emprise foncière du projet, - et supportant les éléments nécessaires à la défendabilité du site : piste périmétrale, hydrants, … - et aménagée de façon à supprimer le risque de propagation d’un incendie vers les nouveaux enjeux (notamment : couvert forestier inférieur à 10 % à l’âge adulte et absence de zone de stationnement) et à limiter les éclosions de feu.
_Article 5 : stationnement les objectifs poursuivis a travers la regle#
Prévoir dès que cela est possible une mutualisation des stationnements. Gérer le stationnement automobile de manière à limiter sa visibilité au sein de l’espace public.
Le stationnement des véhicules de toute nature, correspondant aux besoins des installations et constructions autorisées dans la zone, doit être assuré en dehors des voies publiques ou privées, par la réalisation d’aires de stationnement sur le terrain propre à l’opération.
Dans le cadre d’opération d’aménagement d’ensemble, la mutualisation des places de stationnement sera recherchée.
Pour l’aménagement des aires de stationnement (mutualisées ou non), les revêtements perméables pour l’air et l’eau ou semi-végétalisé s sont à privilégier.
. La constitution d’un bosquet/espace planté (arbres basse tige, arbustes, plantes, etc.) autour de l’arbre de haute tige sera privilégiée.
Les plantations nouvelles sont encouragées en ayant recours à une diversité d’essences et en favorisant des essences locales. Les haies doivent être composées d'essences à la fois caduques et persistantes . La liste des essences conseillées est annexée au présent règlement
. Les essences végétales potentiellement allergisantes et les essences végétales envahissantes (cf annexes du règlement écrit) sont interdites . Par ailleurs, le thuya et le laurier palme sont fortement déconseillés.
Rappel : dans les communes classées comme exposées au risque feu de forêt (Campugnan, Générac, Saint Christoly-de-Blaye et Saugon), les orientations de l’Orientation d’Aménagement et de Programmation thématique « résilience » doivent être respectées (Oblig ations Légales de Débroussaillement –OLD, gestion des interfaces forêt/bâti, essences végétales interdites, etc.).
Les principes de prévention du risque liés aux feux de forêt, établis par les « États généraux de la forêt », devront également être pris en compte, tels que :
Dans le massif forestier
:
Ne pas créer d’enjeux isolés dans le massif forestier qui accroissent le risque.
Dans le massif forestier, seuls peuvent être autorisés, à la condition de ne pas créer ni aggraver les risques, notamment de ne pas augmenter le nombre de personnes exposées au danger et d’aménager l’interface enjeux/forêt :
- les aménagements, les travaux, les ouvrages, les équipements et les locaux techniques nécessaires à la prévention et à la lutte contre les incendies de forêts et de végétation ;
- l’aménagement de plans d’eau ou de retenues collinaires ;
- les constructions ou les installations nouvelles nécessaires à des services publics et ne pouvant être localisée ailleurs ;
- les locaux techniques nécessaires à la gestion et à l’exploitation des forêts.
Éviter la croissance des zones de faible enjeu (enjeux isolés existants et hameaux) en forêt ne présentant pas des conditions de mise à l’abri et de lutte contre l’incendie suffisantes et nécessitant une évacuation en cas d’incendie majeur.
En hameau dans le massif forestier, seuls peuvent être autorisés, à la condition de ne pas créer ni aggraver les risques, notamment de ne pas augmenter le nombre de personnes exposées au danger et d’aménager l’interface enjeux/forêt :
•
Les aménagements, les travaux, les ouvrages, les équipements et les locaux techniques nécessaires à la prévention et à la lutte contre les incendies de forêts et de végétation ;
- l’aménagement de plans d’eau ou de retenues collinaires ;
- les constructions ou les installations nouvelles nécessaires à des services publics ;
- les locaux techniques nécessaires à la gestion et à l’exploitation des forêts ;
- les travaux de réfection et d’adaptation des constructions existantes à la date du présent porter - à-connaissance ;
- les extensions limitées de constructions existantes à la date du présent porter
-à-connaissance sans création de logement et sans augmentation de la population exposée.
À l’interface forêt/urbanisation
Seuls sont autorisés les créations d’ouvrages, d’aménagements, d’installations ou de constructions, de quelque nature qu’ils soient :
- en continuité de l’urbanisation existante,
- et qui contribuent à réduire le linéaire global d’interface entre la zone urbanisée et le massif forestier (objectif de compacité des enveloppes urbaines),
- et qui comportent dans leur périmè tre une bande de terrain d'une largeur d'au moins 50 mètres, isolant les constructions du massif forestier et respectant les caractéristiques suivantes : - non bâtie et maintenue en état débroussaillé. - et incluse à l’intérieur de l’emprise foncière du projet, - et supportant les éléments nécessaires à la défendabilité du site : piste périmétrale, hydrants, … - et aménagée de façon à supprimer le risque de propagation d’un incendie vers les nouveaux enjeux (notamment : couvert forestier inférieur à 10 % à l’âge adulte et absence de zone de stationnement) et à limiter les éclosions de feu.
Les haies doivent être composées de plusieurs essences, choisies préférentiellement dans la liste figurant en annexe du présent règlement.
Les annexes comportent une liste des essences végétales non recommandées.
L’introduction d’essences reconnues ou présumées invasives est interdite.
_Article 5 : stationnement les objectifs poursuivis a travers la regle#
Le diagnostic territorial a montré le fort taux d’équipements de véhicules motorisés des ménages. A travers le
PLUi -H et par des actions parallèles, l
’intercommunalité souhaite développer les modes de déplacements « alternatifs » (voiture électrique, covoiturage, vélo). Afin de réduire les impacts de l’usage de la voiture sur l’environnement et sa place dans l’espace public, la mutualisation des stationnements est encouragée.
Il est demandé 2 places de stationnement minimum par logement.
Le stationnement des véhicules de toute nature, correspondant aux besoins des installations et constructions autorisées dans la zone, doit être assuré en dehors des voies publiques ou privées, par la réalisation d’aires de stationnement sur le terrain propre à l’opération. Dans le cadre d’opération d’aménagement d’ensemble, la mutualisation des places de stationnement sera recherchée. Pour l’aménagement des aires de stationnement (mutualisées ou non), les revêtements perméables pour l’air et l’eau ou semi-végétalisé sont à privilégier.