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Edifiable

Zone UVillages

Zone urbaine des différents villages de la CCVPO, avec le secteur Up des sites patrimoniaux (château, parc), les secteurs Uoap soumis aux orientations d'aménagement et les secteurs Us où l'assainissement autonome est autorisé.

  • Zone urbaine
Zone U, règle générale1 carreau = 1 m
VUE EN PLANvoieemprise librealignementlimite séparative3 mCOUPEvoie2 m

Les règles de la zone U

  • Usage

    Commerces limités à 300 m2 de surface de plancher, sauf pour les pôles identifiés au SCOT

    les constructions interdites

    12 cas particuliers
    Constructions à destination d'exploitation agricole autorisées seulement si elles sont liées à l'extension modérée d'une exploitation agricole existante, soit 30% de la surface de plancher bâtie existante, n'accueillent pas de bétail et n'entraînent pas de nuisances supplémentairesHors secteurs Up et Uoap
    La phrase du règlement

    « ... destination d'exploitation agricole ne sont autorisées que si ces constructions sont liées à l'extension modérée, d'une exploitation agricole existante, soit 30% de la surface de plancher bâtie existante et que ces constructions n'accueillent pas de bétail et n'entraîne pas de nuisances supplémentaires. »

    Seules sont autorisées les constructions, installations et équipements strictement nécessaires au fonctionnement des services publics ou d'intérêt collectif, s'il est prouvé que la construction ne peut se faire hors zone inondableSecteur d'aléa fort de la zone inondable
    La phrase du règlement

    « - Seules sont autorisées les constructions, les installations et les équipements strictement nécessaires au fonctionnement des services publics ou d'intérêt collectif et qu'il soit apporté la preuve que la construction ne puisse se faire hors zone inondable. »

    Seules sont autorisées les constructions et installations listées par le règlement, implantées au-dessus de la cote de référence ou 1 m au-dessus du terrain naturel en l'absence de PHEC (sauf annexes)Secteur d'aléa moyen de la zone inondable
    La phrase du règlement

    « - ne sont autorisées que les constructions et installations suivantes à condition qu'elles soient implantées au-dessus de la cote de référence ou 1 m au-dessus du terrain naturel en l'absence de PHEC (excepté pour les annexes) : . »

    Reconstructions autorisées si l'inondation n'est pas la cause du sinistreSecteur d'aléa moyen de la zone inondable, construction implantée au-dessus de la cote de référence ou 1 m au-dessus du terrain naturel en l'absence de PHEC
    La phrase du règlement

    « Les reconstructions si l'inondation n'est pas la cause du sinistre. . »

    Aménagement de nouveaux logements autorisé dans les volumes bâtis existantsSecteur d'aléa moyen de la zone inondable, construction implantée au-dessus de la cote de référence ou 1 m au-dessus du terrain naturel en l'absence de PHEC
    La phrase du règlement

    « L'aménagement de nouveaux logements dans les volumes bâtis existants. . »

    Constructions autorisées sans sous-sols et avec un premier plancher au-dessus de la côte des plus hautes eaux connues (PHEC)Secteur d'aléa faible de la zone inondable
    La phrase du règlement

    « • Dans le secteur d'aléa faible: Les constructions sont autorisées sous condition de ne pas présenter de sous-sols et de présenter un premier plancher au-dessus de la côte des plus hautes eaux connues (PHEC). »

    Constructions autorisées dans le respect des principes définis dans la pièce 3.OAPSecteur Uoap
    La phrase du règlement

    « - Dans les secteurs « Uoap », les constructions autorisées doivent respecter les principes définis dans la pièce 3.OAP. »

    Densité moyenne de 18 logements/ha au minimum hors voiries et espaces verts (densité brute de 15 logts/ha)Secteur Uoap de Villeneuve-l'Archevêque et de Cerisiers
    La phrase du règlement

    « La densité moyenne sur ces secteurs Uoap sera de 18 logements/ha au minimum sans prendre en compte les voiries et espaces verts (soit une densité brute de 15 logts/ha) pour les 2 pôles (Villeneuve l'Archevêque et Cerisiers). »

    Densité nette de 13 logts/ha et brute de 10 logts/haSecteur Uoap des villages
    La phrase du règlement

    « Pour les villages, en secteur Uoap, la densité nette sera de 13 logts/ha et brute de 10 logts/ha avec la prise en compte des voiries et d'espaces verts ou de stationnements mutualisés. »

    Seules des annexes et des extensions limitées, des constructions existantes et des destinations autorisées dans la zone, sont autoriséesSecteur Up
    La phrase du règlement

    « - En secteur Up, seules des annexes et des extensions limitées, des constructions existantes et des destinations autorisées dans la zone, sont autorisées. »

    Réalisées en préservant la structure du parc et de la maison de maîtreSecteur Up
    La phrase du règlement

    « Elles doivent être réalisées en préservant la structure du parc et de la maison de maître. »

    Exhaussements et affouillements du sol admis s'ils sont liés à une opération autorisée dans la zone et s'intègrent harmonieusement au paysage environnant
    La phrase du règlement

    « Usages et affectations soumis à des conditions particulières : - Les exhaussements et affouillements du sol sont admis, sous condition d'être liés à une opération autorisée dans la zone et de s'intégrer harmonieusement au paysage environnant. »

    L'article U 1 fixe par un tableau les destinations et sous-destinations autorisées, interdites ou soumises à conditions. Il interdit toutes les constructions en zone de risque d'inondation (aléa fort) et sur les passages de ruissellement, à l'exception des équipements publics d'intérêt collectif, les sous-sols en bordure de cours d'eau et dans la vallée alluviale de la Vanne, ainsi que le comblement des mares et zones humides, les carrières, les dépôts de ferrailles, déchets, vieux matériaux et carcasses de voitures et les éoliennes. L'article U 2 admet les commerces et activités de services, les entrepôts et les bureaux si la parcelle peut accueillir le stationnement correspondant à la profession envisagée et si l'activité n'apporte aucune gêne au voisinage. En secteur d'aléa faible, l'article U 2 retient, en l'absence de données, une référence de 0,50 m au-dessus du terrain naturel pour le premier plancher. En secteur d'aléa fort, les équipements admis par l'article U 2 ne prévoient aucune occupation humaine permanente.

    Article U 2 « Limitations de certains usages et affectations des sols, constructions et activités. »

  • Hauteur

    Hauteurs des constructions voisines existantes, avec une marge de + ou - 2 m de hauteur pour le faîtage

    Constructions principales

    la hauteur à ne pas dépasser

    2 cas particuliers
    R+2 ou R+1+C au plusConstructions principales
    La phrase du règlement

    « La hauteur maximale est fixée à R+2 ou R+1+C. »

    5 mètres au faîtage au plusAnnexes (garages, dépendances et abris de jardins)
    La phrase du règlement

    « - La hauteur absolue des annexes (garages, dépendances et abris de jardins …) ne pourra excéder 5 mètres au faîtage. »

    Article U 4 « Volumétrie et implantations des constructions. »

  • Emprise au sol

    150 m2 d'emprise au sol par unité foncière au plus

    Secteur d'aléa moyen de la zone inondable : constructions nouvelles, extensions et aménagement des constructions autorisées dans la zone, hors logements et annexes

    la surface au sol que l'on peut bâtir

    2 cas particuliers
    25 m² d'emprise au sol d'extension au plusSecteur d'aléa moyen de la zone inondable : extension et aménagement des logements
    La phrase du règlement

    « L'extension et l'aménagement des constructions à usage de logements à condition de limiter la surface d'extension à 25 m² d'emprise au sol. . »

    50 m2 d'emprise au sol cumulées à la date d'approbation du PLUi au plusSecteur d'aléa moyen de la zone inondable : annexes des habitations (abris de jardin, piscine)
    La phrase du règlement

    « Les constructions annexes des habitations telles qu'abris de jardin, piscine mais limitées à 50 m2 d'emprise au sol cumulées à la date d'approbation du PLUi. . »

    Le règlement ne fixe pas d'emprise au sol dans cette zone en dehors du secteur d'aléa moyen de la zone inondable, dont les limites sont fixées à l'article U 2.

    Article U 2 « Limitations de certains usages et affectations des sols, constructions et activités. »

  • Recul sur la rue

    À l'alignement existant (pignon ou façade)

    Alignement de façades existant, hors annexes et garages admis en limite par dérogation

    la distance à garder avec la rue

    4 cas particuliers
    Marge de recul autorisée allant jusqu'à + 3 m ou - 3 m par rapport à l'alignement existantAlignement de façades existant, hors annexes et garages admis en limite par dérogation
    La phrase du règlement

    « Une marge de recul pour l'implantation de la construction, allant jusqu'à + 3 m ou - 3 m par rapport à cet alignement est toutefois autorisée. »

    3 m minimum de la voie ou de l'emprise publiqueAbsence d'alignement de façades existant, ou contraintes techniques ou de sécurité, hors annexes et garages admis en limite par dérogation
    La phrase du règlement

    « - En l'absence d'alignement de façades existant ou en raison de contraintes techniques ou de sécurité, les constructions doivent s'implanter à 3 m minimum de la voie ou de l'emprise publique. »

    En limite de voies ou d'emprises publiques autorisées, après justifications et prise en compte de la sécurité des usagers de la voirieAnnexes d'emprise au sol inférieure à 9 m2
    La phrase du règlement

    « - Par dérogation aux alinéas précédents et après justifications et prise en compte de la sécurité des usagers de la voirie, sont autorisées en limite de voies ou d'emprises publiques : - les annexes d'emprise au sol inférieure à 9 m2, »

    En limite de voies ou d'emprises publiques autorisées si la sortie des véhicules ne donne pas un accès direct sur la voieAnnexes de type garage de plus de 9 m2 d'emprise au sol
    La phrase du règlement

    « - les annexes de type garage supérieures à 9 m2 d'emprise au sol sous condition que la sortie des véhicules ne donnent pas un accès direct sur la voie. »

    Aucun débord sur l'emprise publique n'est autorisé.

    Article U 4 « Volumétrie et implantations des constructions. »

  • Limites

    Sur les limites séparatives ou en retrait des limites séparatives

    Constructions, hors équipements d'intérêt collectif et services publics, piscines, et aménagements et extensions de bâtiments préexistants non implantés selon cette règle

    la distance à garder avec les voisins

    4 cas particuliers
    Marge d'isolement de 3 m minimumConstructions principales en retrait des limites, hors équipements d'intérêt collectif et services publics et extensions de bâtiments préexistants non implantés selon cette règle
    La phrase du règlement

    « Dans ce cas, pour les constructions principales, une marge d'isolement de 3 m minimum devra être respectée. »

    Implantation différente admissible, dans un but de bonne intégration architecturaleAménagements et extensions de bâtiments préexistants non implantés selon ces règles
    La phrase du règlement

    « - En cas de bâtiment préexistant, non implanté selon les règles précédentes, dans un but de bonne intégration architecturale, il pourra être admis une implantation différente aux principes ci-dessus pour les aménagements et extensions de ce bâtiment. »

    Recul de 3 m minimumPiscines (margelles comprises)
    La phrase du règlement

    « ... de la destination suivante : équipements d'intérêt collectif et services publics, . aux piscines (margelles comprises) qui devront respecter un recul de 3 m minimum. »

    Recul de 5 m par rapport aux berges des cours d'eauConstructions principales
    La phrase du règlement

    « - Un recul de 5 m est également imposé par rapport aux berges des cours d'eau, pour les constructions principales. »

    Les règles d'implantation par rapport aux limites séparatives ne s'appliquent pas aux équipements d'intérêt collectif et services publics. Le droit au soleil du voisin doit également être respecté.

    Article U 4 « Volumétrie et implantations des constructions. »

  • Stationnement

    2 places de stationnement par logement

    Logements

    les places de voiture à prévoir

    2 cas particuliers
    Stationnement pour les vélos de 1 m2 par logementConstruction de plus de 3 logements
    La phrase du règlement

    « - Un stationnement pour les vélos (1 m2 par logement) doit être prévu dès que la construction comporte plus de 3 logements. »

    Au moins une place pour 10 employés, et du stationnement vélo pour les visiteursCommerces et services
    La phrase du règlement

    « Pour les commerces et services, a minima une place pour 10 employés et prévoir le stationnement vélo pour les visiteurs. »

    Le stationnement des véhicules doit être assuré en dehors des voies publiques. Une place dite « du midi » est demandée dans la mesure du possible.

    Article U 7 « Stationnement. »

  • Espaces verts

    60 % de la surface parcellaire non affectée aux constructions, stationnement et accès maintenus en pleine terre

    le terrain à laisser en pleine terre

    1 cas particulier
    Arbres fruitiers préservés à hauteur de 50% au minimum des arbres existantsParcelles concernées par des vergers à préserver (plan graphique), en cas de projet d'urbanisme ou de construction nouvelle
    La phrase du règlement

    « - Dans les parcelles concernées par des vergers à préserver (voir le plan graphique), les arbres fruitiers devront être préservés à hauteur de 50% au minimum des arbres existants en cas de projet d'urbanisme ou de construction nouvelle. »

    En cas d'impossibilités techniques de préserver ce taux, de nouvelles plantations d'arbres fruitiers sont imposées en nombre identique à ceux supprimés. Les espaces libres doivent faire l'objet d'un traitement végétal en priorité, sinon minéral ; les haies de conifères ou monospécifiques sont interdites. Les clôtures sont réglées au même article.

    Article U 6 « Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis et abords des constructions. »

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Et quand le règlement ne dit rien ?

Une case vide ne veut pas dire « tout est permis », et ne veut pas dire non plus que la loi prend le relais. Cela veut dire que ce plan-là ne réglemente pas ce point. D'autres textes s'appliquent quand même, et il faut satisfaire tous ceux qui portent sur le même objet, donc en pratique le plus contraignant.

1. La loi ne vient pas combler le silence du plan

Contrairement à ce qu'on pourrait croire, là où un plan local existe, l'article R.111-1 du code de l'urbanisme écarte les articles R.111-3, R.111-5 à R.111-19 et R.111-28 à R.111-30, c'est-à-dire ceux qui donneraient un chiffre :

  • R.111-16 le recul par rapport à la voie ;
  • R.111-17 3 mètres, ou la moitié du dénivelé, aux limites séparatives ;
  • R.111-18 le gabarit des constructions.

Si le plan ne fixe pas de hauteur, aucune règle nationale ne la fixe à sa place : le plan a choisi de ne pas réglementer ce point. Une commune sans plan local applique au contraire ces articles en entier, et sa page les cite.

2. Les règles nationales qui restent sont des motifs de refus

Les autres articles du règlement national continuent, eux, de s'appliquer. Ils ne donnent pas de valeur à respecter : ils permettent de refuser le permis, ou de l'assortir de prescriptions.

  • R.111-2 atteinte à la salubrité ou à la sécurité publique ;
  • R.111-4 atteinte à un site ou à des vestiges archéologiques ;
  • R.111-26 non-respect des préoccupations d'environnement ;
  • R.111-27 atteinte au caractère ou à l'intérêt des lieux avoisinants, aux sites et aux paysages ;
  • R.111-25 des places de stationnement hors voie publique peuvent être imposées, en rapport avec le projet.

3. Le chapitre de la zone n'est pas tout le règlement

Un règlement s'ouvre le plus souvent sur des dispositions générales, valables dans toutes les zones. Quand le chapitre d'une zone écrit « non réglementé », il dit que ce chapitre n'ajoute rien ; une règle commune peut s'appliquer quand même. La disposition commune s'affiche alors, signalée comme telle.

4. Les servitudes s'ajoutent au plan, elles ne le remplacent pas

Plan de prévention des risques, abords d'un monument historique, protection d'un captage d'eau : ces servitudes d'utilité publique sont annexées au PLU et s'appliquent en plus de lui. Quand le plan autorise et que la servitude interdit, la servitude l'emporte. Un plan de prévention approuvé vaut servitude (L.562-4 du code de l'environnement) ; un plan seulement prescrit ne s'impose pas encore, sauf les dispositions que le préfet rend opposables par anticipation (L.562-2).

5. Sur le littoral et en montagne, la loi s'applique directement

Dans une commune littorale, l'urbanisation s'étend en continuité des agglomérations et villages existants (L.121-8), et rien ne se construit dans la bande des 100 mètres hors des espaces urbanisés (L.121-16). En zone de montagne, l'urbanisation se fait en continuité des bourgs, villages et hameaux (L.122-5). Ces règles s'imposent au permis quoi que le plan de zonage classe ; la page de la commune dit si elle est littorale ou classée en zone de montagne, d'après les listes nationales.

6. En zone protégée, le document du site règle le bâti

Dans un site patrimonial remarquable, le plan de sauvegarde et de mise en valeur ou le plan de valorisation de l'architecture et du patrimoine tient lieu de règlement sur son périmètre, et l'accord de l'architecte des Bâtiments de France est requis. La fiche de la parcelle signale la servitude quand elle la touche, mais ne lit pas ce document, qui est distinct du PLU. De même, un cœur de parc national, une réserve naturelle, un site classé ou un site Natura 2000 ajoutent leur autorisation ou leur évaluation au permis, et le plan d'exposition au bruit d'un aérodrome limite le logement neuf dans ses zones A, B et C : la fiche de la parcelle et la page de la voie les relèvent au point.

7. Le seul document qui engage la mairie

Le certificat d'urbanisme, délivré gratuitement par la mairie, dit ce qui s'applique à une parcelle précise. Les pages citent le règlement ; elles ne délivrent aucune autorisation et ne remplacent pas ce certificat.

Le texte du règlement de la zone U, 9 articles
Sommaire

Le règlement de la zone U, article par article

Le règlement entier, 78 articles

Article U 1Occupations et utilisations du sol interdites

Intitulé du document : Destinations et sous-destinations des constructions autorisées ou interdites.

Le même sujet dans les 10 zones

1 En zone de risque d’inondation (aléa fort) et sur les passages de ruissellement toutes les constructions sont interdites à l’exception des équipements publics d’intérêt collectif et à condition qu’ils ne peuvent être installés en dehors de la zone inondable.

2 En bordure de cours d’eau et dans la vallée alluviale de la vallée de la Vanne, les sous-sols sont interdits. Ils sont fortement déconseillés dans les vallées alluviales secondaires de la CCVPO.

3 En dehors de la zone d’aléa fort d’inondation, les occupations et utilisations du sol interdites ou autorisées sont indiquées dans le tableau ci-dessous de la manière suivante :

Autorisation : A Interdiction : I Autorisation sous condition : As.

Les conditions sont reprises dans l’article U2

Date de reception de l'AR: 30/07/2025

Règlement · - · P.L.U.i de la · Communauté de · Communes de la · Vanne et du

089-248900664-De_2025_056_01-de

Pays d’Othe

Destination

Sous-destination

Exploitation agricole et forestière

Exploitation agricole Exploitation forestière

Habitation

Logement

Hébergement

Commerce et activités de service

Equipements d’intérêt collectif et services publics

Artisanat de commerce de détail

Restauration Commerce de gros Activités de services où s’effectue l’accueil d’une clientèle Hébergement hôtelier et touristique Cinéma

Locaux et bureaux accueillant du public des administrations publiques et assimilés

Locaux techniques et industriels des administrations publiques et assimilés

Etablissements d’enseignement, de santé et d’action sociale

Salles d’art et de spectacles

Equipements sportifs

Autres activités des secteurs secondaire ou tertiaire

Autres équipements recevant du public

Industrie Entrepôt Bureau Centre de congrès et d’exposition

Autorisation ou

Interdiction dans la zone

I A a a a a a a a I

I · Autorisation sous condition dans la zone · As · Autorisation sous condition Secteur Up · I · Autorisation sous condition Secteur · Uoap · I · I · I · As en zones · As · As inondables et en Up et · Uoap. · Et As en · As · As zones inondables · As · As · As · As · As · As · As · I · I · As · I · I · As · I · I · As · I · I · Et As en · I · A zones inondables · Et As en · I · A zones inondables · Et As en · I · I zones inondables · Et As en · I · I zones inondables · Et As en · I · I zones inondables · Et As en · I · I zones inondables · I · I · As · As · As · As · As · As · I · I

3 .Usages et affectations des sols interdits :

  • Le comblement des mares, zones humides est dans tous les cas interdit, - Les carrières, dépôts de ferrailles, déchets, vieux matériaux et carcasses de voitures - les éoliennes. - les sous-sols en zone inondable

Article U 2Occupations et utilisations du sol soumises à conditions

Intitulé du document : Limitations de certains usages et affectations des sols, constructions et activités.

Le même sujet dans les 10 zones

Les constructions à destination d’exploitation agricole ne sont autorisées que si ces constructions sont liées à l’extension modérée, d’une exploitation agricole existante, soit 30% de la surface de plancher bâtie existante et que ces constructions n’accueillent pas de bétail et n’entraîne pas de nuisances supplémentaires.

  • Les commerces et activités de services et les entrepôts et les bureaux sont autorisés dans la mesure où la parcelle sera susceptible de supporter un nombre de places de stationnement correspondant à la profession

Date de reception de l'AR: 30/07/2025

Règlement · - · P.L.U.i de la · Communauté de · Communes de la · Vanne et du

089-248900664-De_2025_056_01-de

Pays d’Othe envisagée et à condition que l’activité en cause n’apporte aucune gêne au voisinage. Les commerces ne devront pas présenter de surfaces de plancher supérieur à 300 m2 sauf pour les pôles identifiés au SCOT.

  • Pour la zone concernée par des risques d’inondation (en lien avec l’étude validée en 2012), les destinations et sous-destinations autorisées doivent répondre aux règles suivantes :
  • Dans le secteur d’aléa fort : - Seules sont autorisées les constructions, les installations et les équipements strictement nécessaires au fonctionnement des services publics ou d’intérêt collectif et qu’il soit apporté la preuve que la construction ne puisse se faire hors zone inondable. Ces équipements seront accompagnés d’une limitation maximale de l’impact hydraulique et ne prévoiront aucune occupation humaine permanente.
  • Dans le secteur d’aléa moyen : - ne sont autorisées que les constructions et installations suivantes à condition qu’elles soient implantées au-dessus de la cote de référence ou 1 m au-dessus du terrain naturel en l’absence de PHEC (excepté pour les annexes) :

. Les reconstructions si l’inondation n’est pas la cause du sinistre. . Les constructions nouvelles, les extensions et l’aménagement des constructions autorisées dans la zone (hors logement), à condition de limiter la surface d’emprise au sol à 150 m2 par unité foncière. . L’extension et l’aménagement des constructions à usage de logements à condition de limiter la surface d’extension à 25 m² d'emprise au sol. . L’aménagement de nouveaux logements dans les volumes bâtis existants. . Les constructions annexes des habitations telles qu’abris de jardin, piscine mais limitées à 50 m2 d’emprise au sol cumulées à la date d’approbation du PLUi. . Les constructions, les installations et les équipements strictement nécessaires au fonctionnement des services publics ou d’intérêt collectif et qu’il soit apporté la preuve que la construction ne puisse se faire hors zone inondable. Ces équipements seront accompagnés d’une limitation maximale de l’impact hydraulique et ne prévoiront aucune occupation humaine permanente.

  • ces projets devront en outre présentés les dispositions constructives suivantes : - préserver les capacités d’écoulement et d’expansion des crues, - assurer la transparence hydraulique des équipements afin de ne pas relever les niveaux de crues à l’amont. - intégrer la mise hors d’eau de tous les équipements sensibles, et notamment les installations électriques et de gaz. - prendre en compte l’arrimage de toutes structures susceptibles de flotter, et notamment les cuves (en surface ou enterrées),
  • Dans le secteur d’aléa faible: Les constructions sont autorisées sous condition de ne pas présenter de sous-sols et de présenter un premier plancher au-dessus de la côte des plus hautes eaux connues (PHEC). La hauteur d’eau sera déterminée en fonction des études produites par le cabinet IPSEAU. En l’absence de données, une référence à 0.50 m au-dessus du terrain naturel sera maintenue.
  • Dans les secteurs « Uoap », les constructions autorisées doivent respecter les principes définis dans la pièce 3.OAP. La densité de logements /ha en Uoap est à respecter en fonction du SCOT. La densité moyenne sur ces secteurs Uoap sera de 18 logements/ha au minimum sans prendre en compte les voiries et espaces verts (soit une densité brute de 15 logts/ha) pour les 2 pôles (Villeneuve l’Archevêque et Cerisiers). Pour les villages, en secteur Uoap, la densité nette sera de 13 logts/ha et brute de 10 logts/ha avec la prise en compte des voiries et d’espaces verts ou de stationnements mutualisés.
  • En secteur Up, seules des annexes et des extensions limitées, des constructions existantes et des destinations autorisées dans la zone, sont autorisées. Elles doivent être réalisées en préservant la structure du parc et de la maison de maître.

Usages et affectations soumis à des conditions particulières :

  • Les exhaussements et affouillements du sol sont admis, sous condition d’être liés à une opération autorisée dans la zone et de s’intégrer harmonieusement au paysage environnant.

Article U 3Mixité fonctionnelle et sociale.

Le même sujet dans les 10 zones

une recherche de mixité des commerces en rez-de-chaussée et logement à l’étage dans le bâti existant ou les constructions nouvelles est demandée dans la mesure du possible.

Date de reception de l'AR: 30/07/2025

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Pays d’Othe

Deuxieme chapitre : caracteristiques urbaines, architecturales, environnementales et paysageres

Article U 4Volumétrie et implantations des constructions.

Le même sujet dans les 10 zones

Généralités sur l’architecture et exceptions autorisées :

Un cahier de recommandations architecturales est joint au présent PLUi. Ce cahier apporte des recommandations pour les projets ou réhabilitations en zone U et UA. Il permet de réfléchir à l’insertion du projet dans un village en lien avec son passé et son architecture. Les alinéas suivant sont à respecter et doivent permettre également une intégration dans l’urbanisme existant.

  • L’implantation du bâti principal et/ou de ses annexes, visera à favoriser l’ensoleillement des constructions nouvelles et existantes, ainsi que l’utilisation de dispositifs de captation de l’énergie solaire (capteurs solaires, surface vitrée,…) tout en s’appuyant sur l’ordonnancement (ou l’alignement) des constructions existantes lors qu’il est présent.

Implantation des constructions par rapport aux voies et emprises publiques : - En cas d’alignement de façades existant, les constructions (pignon ou façade) devront respecter l’alignement existant. Une marge de recul pour l’implantation de la construction, allant jusqu’à + 3 m ou – 3 m par rapport à cet alignement est toutefois autorisée. - En l’absence d’alignement de façades existant ou en raison de contraintes techniques ou de sécurité, les constructions doivent s’implanter à 3 m minimum de la voie ou de l’emprise publique.

  • A noter : En lien avec les possibilités de dérogation au principe d’alignement existant à respecter, aucun débord sur l'emprise publique n'est autorisé.
  • Par dérogation aux alinéas précédents et après justifications et prise en compte de la sécurité des usagers de la voirie, sont autorisées en limite de voies ou d’emprises publiques :
  • les annexes d’emprise au sol inférieure à 9 m2, - les annexes de type garage supérieures à 9 m2 d’emprise au sol sous condition que la sortie des véhicules ne donnent pas un accès direct sur la voie.

Le schéma suivant illustre la notion d’accès direct et indirect sur la voie.

Implantation des constructions par rapport aux limites séparatives :

  • Les constructions sont autorisées sur les limites séparatives ou en retrait des limites séparatives. Dans ce cas, pour les constructions principales, une marge d’isolement de 3 m minimum devra être respectée. Le droit au soleil du voisin doit également être respecté.
  • En cas de bâtiment préexistant, non implanté selon les règles précédentes, dans un but de bonne intégration architecturale, il pourra être admis une implantation différente aux principes ci-dessus pour les aménagements et extensions de ce bâtiment.
  • Les règles précédentes ne s’appliquent pas

Date de reception de l'AR: 30/07/2025

Règlement · - · P.L.U.i de la · Communauté de · Communes de la · Vanne et du

089-248900664-De_2025_056_01-de

Pays d’Othe

. aux constructions relevant de la destination suivante : équipements d'intérêt collectif et services publics, . aux piscines (margelles comprises) qui devront respecter un recul de 3 m minimum.

  • Un recul de 5 m est également imposé par rapport aux berges des cours d’eau, pour les constructions principales.

Hauteurs des constructions

  • les hauteurs des constructions principales doivent respecter les hauteurs des constructions voisines existantes avec une marge de + ou – 2 m de hauteur pour le faîtage. La hauteur maximale est fixée à R+2 ou R+1+C.
  • La hauteur absolue des annexes (garages, dépendances et abris de jardins …) ne pourra excéder 5 mètres au faîtage.

Article U 5Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère.

Le même sujet dans les 10 zones

Eléments architecturaux à préserver : - Les éléments patrimoniaux remarquables repérés au titre de l’article L.151-19 du code de l’urbanisme sont à préserver. En conséquence, tous les travaux susceptibles de détruire ces éléments architecturaux remarquables sont interdits. Les modifications ou remises en état sont acceptées après déclaration préalable au minimum et dans le respect de l’OAP patrimonial définissant les principes d’adaptation, de modification et d’intervention sur ces éléments repérés sur les plans graphiques.

Généralités sur l’architecture et exceptions autorisées :

Un cahier de recommandations architecturales est joint au présent PLUi. Ce cahier apporte des recommandations pour les projets ou réhabilitations en zone U et UA. Il permet de réfléchir à l’insertion du projet dans un village en lien avec son passé et son architecture. Les alinéas suivant sont à respecter et doivent permettre également une intégration dans l’urbanisme existant.

  • Les pastiches d’architectures étrangères à la région (chalet montagnard, mas provençal, maison charentaise ou Pays de Loire, etc.) ou portant atteinte par leur aspect à l’environnement ou l’utilisation de matériaux légers susceptibles de donner un aspect provisoire sont interdits.
  • Il est interdit de laisser à nu des matériaux destinés à être recouverts, tels que : moellons, briques creuses, agglomérés, parpaings, les bardages métalliques, pierres apparentes.... Les enduits sont de tons ocre, gris ou badigeonné blanc. Les couleurs de briques sont rouges, rouge vieillie, chaulé par un blanc. Les couleurs et teintes vives sont interdites.
  • Les constructions y compris les annexes et les extensions doivent présenter un aspect compatible avec le caractère ou l'intérêt des lieux avoisinants, du site et des paysages. Les dominantes des façades doivent être neutres et se rapprocher des matériaux naturels. L’emploi des matériaux brillants est interdit.
  • Les volumes des toits et les matériaux doivent être choisis de manière à composer un tout homogène avec les immeubles existants. Les toitures seront à 2 pans de préférence. Des toitures différentes sont autorisées lorsqu’elles répondent à des projets nécessitant plusieurs pans et lorsqu’elles sont en harmonie avec les constructions limitrophes. Les lucarnes autorisées sont de type bourguignonnes ,à la capucine ou de type châssis de toit plus haut que large (les chien assis ou couché sont interdits notamment).
  • Les constructions annexes ainsi que les éléments se rapportant au commerce (devantures de magasins et leurs enseignes) doivent être intégrés dans la composition architecturale des bâtiments sans porter atteinte de par leurs dimensions, leurs couleurs, les matériaux employés, au caractère de l'environnement.
  • Les toitures des bâtiments principaux seront de teintes rouges à bruns nuancés. Les teintes noires ou ardoises sont autorisées sous condition de s’intégrer au paysage uDrbaateind. eLt’reamnspmloissdieonmdaetél'aricatuex: 3d0e/07co/2u0v2e5rture de

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Pays d’Othe l'architecture traditionnelle est recommandé : tuiles plates ou mécaniques. Seront également autorisées le zinc et ses teintes naturelles associées.

  • Les équipements techniques (pompes à chaleur, climatiseur,…) sont autorisés à condition de n’être pas localisés en façade donnant sur le rue, d’être intégrés au bâtiment principal ou aux annexes ou dans une petite construction qui tient compte de l’environnement bâti. En cas d’impossibilité technique, les appareils extérieurs sont exceptionnellement autorisés à condition qu’ils s’intègrent au maximum au bâti (intégration par la teinte, non soumis à la vue depuis le domaine public par des éléments d’architecture,…).
  • Les capteurs solaires sont autorisés en toiture, sur annexes et au sol. Ils sont alignés selon une pente identique à celle du toit et peuvent être installés sur l'ensemble de la surface de toiture. Ils sont alignés dans le même sens et regroupés sur un seul champ de forme géométrique simple (carré, rectangle, bande ...) en s’appuyant sur les illustrations suivantes.

Illustrations pour l’implantation des panneaux solaires

  • Des dérogations sont admises en cas de panneaux (thermiques ou photovoltaïques) déjà présents sur le même pan de la toiture, pour des raisons de sécurité incendie, ou en présence d’une souche de cheminée ou d’ouvertures en toitures (Fenêtre de toit, lucarne …), d’une forme de toit complexe ne permettant pas la continuité ou la forme géométrique demandée par l’alinéa précédent. Ces implantations autorisées par dérogation doivent cependant présenter une harmonie générale sur la toiture.

Article U 6Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis et abords des constructions.

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Les constructions doivent s’adapter à la topographie locale. - Les mouvements de terrain modifiant de façon notable la topographie initiale du site sont interdits. Pour cela :

1 - les volumes des constructions doivent être adaptés aux différents types de pentes en limitant au maximum les modifications de terrains (décaissements, buttes et murs de soutènement). Les constructions sur une butte artificielle sont interdites. Schéma de principe illustrant les implantations du bâti en fonction de la topographie du terrain.

2 - Le sens du faîtage doit être parallèle aux courbes de niveaux sauf si un parti architectural fort justifie un sens différent.

  • Les surfaces imperméabilisées doivent être le plus limité possible ; les espaces non végétalisés sont de préférence couverts de matériaux perméables type sable, gravier… . Un coefficient de 60 % de la surface parcellaire non affectée aux constructions, stationnement et accès doit être maintenu en pleine terre pour permettre le maintien d’espaces non imperméabilisés ou éco-aménageables.
  • Quelle que soit la destination des bâtiments et des terrains, les espaces libres doivent être entretenus et aménagés de façon que la propreté et l'aspect de la zone n'en soient pas altérés. Les espaces libres doivent faire l’objet d’un traitement végétal (espaces plantés, engazonnés ...) en priorité, sinon minéral. Les haies de conifères ou monospécifiques sont interdites.
  • Dans les parcelles concernées par des vergers à préserver (voir le plan graphique), les arbres fruitiers devront être préservés à hauteur de 50% au minimum des arbres existants en cas de projet d’urbanisme ou de construction nouvelle. En cas d’impossibilités techniques de préserver ce taux, des nouvelles plantations

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Pays d’Othe d’arbres fruitiers seront imposées en nombre identique à ceux supprimés.

  • Les éléments d’intérêt paysager ou contribuant aux continuités écologiques et à la trame verte et bleue, repérés sur les documents graphiques en application de l'article L151-23 du Code de l'Urbanisme, sont protégés (voir « Titre I - article 4).

Clôtures : - les clôtures sur rue seront constituées de murs en pierre ou à défaut de mur maçonnée enduit surmonté ou non d’une grille. Elles pourront également être constituées d’une grille ou d’un grillage avec un sous-bassement inférieur à 0.50 m de hauteur et sous condition de s’intégrer au paysage urbain. La hauteur sur rue sera limitée à 2 m (sauf murs existants et à préserver) et à 0.50 m minimum pour les murs maçonnés.

Article U 7Stationnement.

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Le stationnement des véhicules correspondant aux besoins des constructions et installations prévues (véhicules des habitants, visiteurs, personnel, clients...) doit être assuré en dehors des voies publiques.

  • 2 places de stationnement sont demandées par logement. Une place dite « du midi » est demandée dans la mesure du possible.
  • Un stationnement pour les vélos (1 m2 par logement) doit être prévu dès que la construction comporte plus de 3 logements. Pour les commerces et services, a minima une place pour 10 employés et prévoir le stationnement vélo pour les visiteurs.

Troisieme chapitre : equipements et reseaux

Article U 8Desserte par les voies publiques ou privées.

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Les cheminements doux ou ruelles inscrits aux plans graphiques doivent être préservés ainsi que les « promenades ».

  • Les accès sur les voies publiques doivent être adaptés à l'opération et aménagés en fonction de l'importance du trafic desdites voies, de façon à apporter la moindre gêne à la circulation publique.
  • Les dimensions, formes et caractéristiques techniques des voies doivent être adaptées aux usages qu'elles supportent ou aux opérations qu'elles doivent desservir. Les voies doivent notamment présenter des caractéristiques permettant de satisfaire aux exigences de la sécurité, de la défense contre l'incendie, de la protection civile, du ramassage des ordures ménagères et du déneigement.

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Article U 9Desserte par les réseaux.

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Toute construction ou installation qui requiert une alimentation en eau potable doit être raccordée au réseau collectif de distribution d'eau potable. Tous les ouvrages nécessaires pour raccorder la construction au réseau d’eau potable public au droit de la parcelle sont à la charge exclusive du propriétaire de la construction.

  • Toute construction ou installation nécessitant une évacuation des eaux usées incluse dans le périmètre d’application du zonage d’assainissement (fourni en annexe) doit être raccordée au réseau collectif d'assainissement, selon la réglementation en vigueur. Tous les ouvrages nécessaires pour amener les eaux usées au réseau public sont à la charge exclusive du propriétaire de la construction.
  • A l'exception des effluents rejetés compatibles avec le mode de traitement, et sous réserve d'une autorisation de rejet avec le gestionnaire du réseau, l'évacuation des eaux usées autres que domestiques dans le système public d'assainissement est interdite. Cette condition peut conduire à imposer un pré-traitement ou un traitement des effluents non domestiques.
  • En l’absence de réseau collectif sur les parcelles concernées (secteur Us), l’assainissement autonome est obligatoire si les constructions ou installations nécessitent une évacuation des eaux usées. La conception de cette installation devra permettre le possible raccordement ultérieur à un système collectif s’il est mis en place. Les filières d’assainissement individuel doivent être conformes aux normes et règles de l’art. Elles sont soumises à avis préalable par le Service Public d’Assainissement Non Collectif (SPANC) : contrôles de conception, de réalisation et périodique.
  • Les eaux pluviales sont infiltrées sur la parcelle (des dispositifs à l'échelle de plusieurs parcelles sont également autorisés), sauf impossibilité technique (à justifier) : les eaux pluviales seront alors rejetées dans le réseau collectif pluvial lorsqu'il existe ou dans un exutoire naturel. En l’absence de réseau ou en cas de réseau insuffisant, les aménagements nécessaires au libre écoulement des eaux pluviales (et éventuellement ceux visant à la limitation des débits évacués de la propriété) sont à la charge exclusive du propriétaire qui doit réaliser les dispositifs adaptés à l’opération et au terrain.
  • Les réseaux de télécommunication, de télédistribution, de fibres optiques, électriques… ainsi que leurs branchements sont enterrés ou à défaut disposés de façon à les intégrer au mieux en façade de bâtiments, sous débords par exemple.

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CHAPITRE 3 : DISPOSITIONS APPLICABLES A LA ZONE UX.

UX

Vocation de la zone

La zone UX couvre les zones destinées aux activités économiques.

La zone UX est concernée par :

  • des risques potentiels d’inondation représentés par les figurés sur les plans graphiques. Ces données sont issues soit de l’étude dite IPSEAU (présente en annexe du rapport de présentation) soit de données communales.

.

Elle comporte des secteurs :

  • UXs où l’assainissement autonome est autorisé en lien avec les zonages d’assainissement approuvés et reportés en annexe du PLUi,

. UXa où l’activité industrielle nouvelle est interdite et où le logement est autorisé.

Premier chapitre : destination des constructions, usage des sols et nature d’activites

Les dispositions générales, qui valent dans toutes les zones

Article 1Dispositions générales

Champ d'application géographique.

Le présent règlement s'applique à la totalité du territoire de la Communauté de Communes de la Vanne et du Pays d’Othe.

Article 2Dispositions générales

Portée respective du règlement à l'égard des autres législations relatives à l'occupation des sols.

1 - Les présentes règles se substituent à celles du règlement national d'urbanisme à l’exception des articles suivants du code de l’urbanisme qui demeurent applicables sur l’ensemble du territoire communal couvert par le PLUi : R.111-2 (notion de salubrité et de sécurité publique), R.111-4 (notion de conservation des vestiges archéologiques), R111-20 à R111-27 et R111-31 et R151.

2 - Les servitudes d'utilité publique existantes ou à créer, reportées à titre d'information dans les annexes du PLU, sont également applicables au territoire communautaire.

3 – La RD 660 est concernée par l'arrêté préfectoral relatif au classement sonore des infrastructures terrestres. La largeur des secteurs affectés par la loi bruit, mesurée à partir du bord extérieur de la chaussée le plus proche est de 100 mètres. L'A 5 est classée en catégorie 2. La largeur des secteurs affectés par la loi bruit, mesurée à partir du bord extérieur de la chaussée le plus proche, est de 250 mètres. La ligne TGV Paris-Sud-Est est classée en catégorie 1. La largeur des secteurs affectés par la loi bruit, mesurée à partir du bord du rail extérieur de la voie la plus proche, est de 300 mètres.

Les secteurs affectés par le bruit des infrastructures et définis par ces arrêtés préfectoraux sont annexés au PLU.

4 - Le principe de réciprocité des règles de recul entre habitat et exploitation agricole a pour but d’éviter une remise en cause des sites d’implantation ou de développement des exploitations agricoles par un rapprochement de l’urbanisation. En application de l’article L.111-3 du code rural : « Lorsque des dispositions législatives ou réglementaires soumettent à des conditions de distance l'implantation ou l'extension de bâtiments agricoles vis-à-vis des habitations et immeubles habituellement occupés par des tiers, la même exigence d'éloignement doit être imposée à ces derniers à toute nouvelle construction et à tout changement de destination précités à usage non agricole nécessitant un permis de construire, à l'exception des extensions de constructions existantes. Dans les parties actuellement urbanisées des communes, des règles d'éloignement différentes de celles qui résultent du premier alinéa peuvent être fixées pour tenir compte de l'existence de constructions agricoles antérieurement implantées. Ces règles sont fixées par le plan local d'urbanisme ou, dans les communes non dotées d'un plan local d'urbanisme, par délibération du conseil municipal, prise après avis de la chambre d'agriculture et enquête publique. Dans les secteurs où des règles spécifiques ont été fixées en application de l'alinéa précédent, l'extension limitée et les travaux rendus nécessaires par des mises aux normes des exploitations agricoles existantes sont autorisés, nonobstant la proximité de bâtiments d'habitations. Par dérogation aux dispositions du premier alinéa, une distance d'éloignement inférieure peut être autorisée par l'autorité qui délivre le permis de construire, après avis de la chambre d'agriculture, pour tenir compte des spécificités locales. Une telle dérogation n'est pas possible dans les secteurs où des règles spécifiques ont été fixées en application du deuxième alinéa. Il peut être dérogé aux règles du premier alinéa, sous réserve de l'accord des parties concernées, par la création d'une servitude grevant les immeubles

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Pays d’Othe concernés par la dérogation, dès lors qu'ils font l'objet d'un changement de destination ou de l'extension d'un bâtiment agricole existant dans les cas prévus par l'alinéa précédent. »

5 - Sites archéologiques La CCVPO présente sur plusieurs communes des sites archéologiques avec des prescriptions (Bagneaux, Chigy, Flacy, Foissy sur Vanne, Molinons, Pont-sur -Vanne, Theil-sur-Vanne et Vareilles). Dans ces communes, les projets doivent faire l’objet d’une saisine préalable du préfet de région. Les annexes du PLUi présentent les « zonages archéologiques pris au titre de l’article L522-5 du code de l’urbanisme » et l « Etat des connaissances archéologiques du territoire communal de la communauté de communes de la Vanne et du Pays d’Othe ».

6 - Prise en compte des personnes à mobilité réduite. Suite à l'évolution du contexte législatif et à la loi Elan, les aménageurs et les pétitionnaires doivent intégrer des prescriptions particulières en matière d'accès et de voirie et de stationnement, en matière de logements et équipements et lieux de services. Dans l'ensemble des zones s'appliquent notamment le décret 2006-1657, le décret 2006-1658 et l’arrêté du 15 janvier 2007 portant application du décret n° 2006-1658 du 21 décembre 2006 relatif aux prescriptions techniques pour l'accessibilité de la voirie et des espaces publics. »

7 - Autres réglementations En fonction des autres codes (code de l’environnement, code civil, code de la construction, code rural …) des dispositions particulières peuvent être imposées aux projets, constructions et occupations du sol.

Article 3Dispositions générales

Division du territoire en zones.

Le territoire couvert par le Plan Local d'Urbanisme est divisé en zones urbaines, zones à urbaniser, zones agricoles et zones naturelles et forestières, dont les délimitations sont reportées sur les documents graphiques du règlement.

1 - Les zones urbaines, dites "zones U".

Les zones urbaines couvrent les secteurs déjà urbanisés et les secteurs où les équipements publics existants ou en cours de réalisation ont une capacité suffisante pour desservir les constructions à implanter. Elles comprennent : - La zone UA qui couvre les centres urbains anciens des bourgs où des structures urbaines sont à préserver (Villeneuve l’Archevêque, Cerisiers, Courgenay …) et les secteurs UAs en lien avec les zonages d’assainissement (secteur de la zone UA où l’assainissement autonome est autorisé).

  • La zone U qui couvre les différents villages de la CCVPO. Elle comporte le secteur Up qui couvre des secteurs spécifiques patrimoniaux (château, parc …) et les secteurs Us en lien avec les zonages d’assainissement (secteur de la zone U où l’assainissement autonome est autorisé).
  • La zone UX qui couvre les zones urbaines réservées aux activités économiques (commerces, et activité de service et aux autres activités des secteurs secondaire ou tertiaire et les secteurs UXs en lien avec les zonages d’assainissement (secteur de la zone UX où l’assainissement autonome est autorisé).
  • La zone UE qui correspond à une zone urbaine destinée aux équipements d’intérêt collectif (sportif, loisirs, équipements publics ...).
  • La zone UR qui couvre l’aire de repos du domaine autoroutier.

2 - Les zones à urbaniser, dites "zones AU".

Les zones à urbaniser couvrent les secteurs à caractère naturel ou agricole de la commune destinés à être ouverts à l’urbanisation. Elles comprennent les zones 1AU, 1AUX, 1AUE et 2AUX et les secteurs 1AUs en lien avec les zonages d’assainissement (secteur de la zone 1AU où l’assainissement autonome est autorisé).

  • La zone 1AU correspond à un secteur à caractère agricole destiné à être ouvert à l’urbanisation. Elle est destinée à l’accueil des constructions à destination principale d'habitation, ainsi que des constructions à destination de services, d’équipements et d’activités compatibles avec l'habitation. - La zone 1AUX est réservée à des activités industrielles, commerciales et artisanales.

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  • La zone 2AUX est réservée à des activités industrielles, commerciales et artisanales. Son ouverture à l’urbanisation est liée à l’aménagement de la zone 1AUX ou à un projet d’ensemble sur l’ensemble des 2 zones 1AUX1 et 2AUX. - La zone 1AUE est réservée aux équipements publics ou d’intérêt collectif ainsi qu’aux maisons séniors, maison médicale …

3 - Les zones affectées aux activités agricoles, dites "zones A". Les zones agricoles couvrent les secteurs où demeurent des terres favorables à l'activité agricole. Les zones A comportent un secteur « Acor » correspondant aux zones de continuités écologiques, et des secteurs Ap, Ab , Ax.

4 - Les zones naturelles et forestières, dites "zones N". Article R.151-24 du code de l’urbanisme : « Peuvent être classés en zone naturelle et forestière, les secteurs de la commune, équipés ou non, à protéger en raison : 1° Soit de la qualité des sites, milieux et espaces naturels, des paysages et de leur intérêt, notamment du point de vue esthétique, historique ou écologique ; 2° Soit de l'existence d'une exploitation forestière ; 3° Soit de leur caractère d'espaces naturels ; 4° Soit de la nécessité de préserver ou restaurer les ressources naturelles ; 5° Soit de la nécessité de prévenir les risques notamment d'expansion des crues. »

Ces zones comportent un secteur Ncor (boisements) participant aux corridors écologiques et un secteur Ncv accompagné d’une OAP pour la vallée de la Vanne. Elles comprennent des secteurs Nb, Nf, Nt définis en STECAL lorsqu’ils permettent des constructions d’habitation.

Article 4Dispositions générales

Eléments supplémentaires portés au règlement graphique :

Les plans comportent également :

⚫ Les emplacements réservés - aux voies et ouvrages publics, - aux installations d'intérêt général, - aux espaces verts, ainsi que leur destination et les collectivités, services et organismes publics bénéficiaires.

⚫ Les secteurs protégés en raison de la richesse du sol et du sous-sol dans lesquels sont autorisées les constructions et installations nécessaires à la mise en valeur de ces ressources naturelles (article R.151-34 du code de l’urbanisme).

⚫ Les secteurs concernés par des risques technologiques ou naturels (articles R.151-31 et R.151-34 du code de l’urbanisme). Sont ainsi reportés sur les plans de zonage :

  • les zones inondables, les ruissellements, - les zones concernées par des géorisques.

⚫ Les éléments repérés au titre du L.151-19 du code de l’urbanisme. En application de l’article L.151-19 du code de l’urbanisme, sont concernés les patrimoines ou éléments de patrimoines bâtis repérés sur les plans graphiques par une étiquette. Ils sont constitués par des monuments ponctuels, qu’il conviendra de préserver en l’état, ou de restaurer si besoin, et dont les espaces avoisinants permettront leur mise en valeur. Tous les travaux effectués sur le patrimoine ainsi repéré, et non soumis à un permis de construire, sont précédés d'une déclaration préalable (article R.151-41 alinéa 3°). Ils doivent être conçus et réalisés en évitant toute dénaturation des caractéristiques constituant son intérêt (architectural, paysager et historique notamment). Une OAP spécifique et patrimoniale définit les interventions possibles en fonction du monument.

⚫ Les éléments repérés au titre du L.151-23 du code de l’urbanisme. (haies et bosquets) En application de l’article L.151-23 du code de l’urbanisme, comme éléments à protéger pour des motifs paysagers et écologiques :

  • réseau de haies, qu’il conviendra de préserver et conforter, ou de restaurer si besoin,
  • bosquets, qu’il conviendra de préserver.
  • Cours d’eau, mares, étangs, vergers, zones humides.

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Tous les travaux effectués sur le patrimoine ainsi repéré, et non soumis à un permis de construire, sont précédés d'une déclaration préalable (article R.151-43 alinéas 4° et 5°). Ils devront s’accorder au maintien et à la remise en état des éléments identifiés, en suivant les prescriptions prévues à ces effets. Dans ces espaces sont admis, sous réserve de ne pas détruire les milieux naturels présents, les travaux nécessaires à l'entretien de ces espaces, à leur réorganisation éventuelle et à leur mise en valeur. La traversée de ces espaces par des voies ou chemins est autorisée (excepté pour les zones humides). Le remplacement ou la compensation de tout élément supprimé, même partiellement, par des plantations de qualité équivalente (essence et développement à terme) dans le respect de la composition végétale d'ensemble existante ou en projet peuvent être imposés. Toute zone humide sera protégée ainsi que son fonctionnement hydraulique. Elle ne devra être ni comblée, ni drainée, ni le support d’une construction. Elle ne pourra faire l’objet d’aucun aménagement, d’aucun affouillement pouvant détruire les milieux présents. Aucun dépôt (y compris de terre) n’est admis. Seuls les travaux nécessaires à la restauration de la zone humide, ceux nécessaires à sa valorisation, ou ceux liés à la gestion des eaux pluviales sont admis sous réserve de ne pas détruire les milieux naturels présents

⚫ Les espaces boisés classés. Dans ces espaces, les défrichements sont interdits.

Article 5Dispositions générales

Adaptations mineures – Immeubles existants.

  • En application de l’article L. 152-3 du Code de l’Urbanisme, « les règles et servitudes définies par un plan local d'urbanisme : 1° Peuvent faire l'objet d'adaptations mineures rendues nécessaires par la nature du sol, la configuration des parcelles ou le caractère des constructions avoisinantes ; 2° Ne peuvent faire l'objet d'aucune autre dérogation que celles prévues par les dispositions de la présente sous-section (articles L. 152-4 à L. 152-6 du Code de l’Urbanisme). »
  • En application de l’article L. 111-15 du Code de l’Urbanisme, « lorsqu'un bâtiment régulièrement édifié vient à être détruit ou démoli, sa reconstruction à l'identique est autorisée dans un délai de dix ans nonobstant toute disposition d'urbanisme contraire, sauf si la carte communale, le plan local d'urbanisme ou le plan de prévention des risques naturels prévisibles en dispose autrement.» Le PLUi autorise la reconstruction à l’identique.
  • En application de l’article L. 111-23 du Code de l’Urbanisme, « la restauration d'un bâtiment dont il reste l'essentiel des murs porteurs peut être autorisée, sauf dispositions contraires des documents d'urbanisme et sous réserve des dispositions de l'article L. 111-11, lorsque son intérêt architectural ou patrimonial en justifie le maintien et sous réserve de respecter les principales caractéristiques de ce bâtiment. »

Article 6Dispositions générales

Dispositions applicables à plusieurs zones et autres rappels.

  • Pour toute construction principale, la mise en place de dispositifs (citernes par exemple) pour la récupération des eaux pluviales est conseillée. Outre l’intérêt de l’usage de ces eaux pluviales (arrosages, lavages…), ces dispositifs présentent l’avantage de stocker une quantité non négligeable d’eau de pluie en tampon avant rejets sur les terrains, ou dans des ruissellements naturels ou dans le réseau d’eaux pluviales. Dans le cas d’un stockage aérien, une recherche d’intégration paysagère ou architecturale du dispositif est demandée.
  • La RD 660 de même que l’A5 sont concernées par l’article L.111-6 du code de l’urbanisme (les RD sont classées routes à grande circulation). Article L111-6 : « En dehors des espaces urbanisés des communes, les constructions ou installations sont interdites dans une bande de cent mètres de part et d'autre de l'axe des autoroutes, des routes express et des déviations au sens du code de la voirie routière et de soixante-quinze mètres de part et d'autre de l'axe des autres routes classées à grande circulation. Cette interdiction s'applique également dans une bande de soixante-quinze mètres de part et d'autre des routes visées à l'article L. 141-19. »

Article L111-7 : « L'interdiction mentionnée à l'article L. 111-6 ne s'applique pas : 1° Aux constructions ou installations liées ou nécessaires aux infrastructures routières ; 2° Aux services publics exigeant la proximité immédiate des infrastructures routières ; 3° Aux bâtiments d'exploitation agricole ; 4° Aux réseaux d'intérêt public. »

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Article L111-8 : « Le plan local d'urbanisme, ou un document d'urbanisme en tenant lieu, peut fixer des règles d'implantation différentes de celles prévues par l'article L. 111-6 lorsqu'il comporte une étude justifiant, en fonction des spécificités locales, que ces règles sont compatibles avec la prise en compte des nuisances, de la sécurité, de la qualité architecturale, ainsi que de la qualité de l'urbanisme et des paysages. » Une étude spécifique a été réalisée pour déroger aux dispositions de l‘article L111-6 du code de l’urbanisme sur le territoire communal de Villeneuve l’Archevêque-Bagneaux pour la zone 1AUX1 et 2AUX. Elle a été reprise dans la pièce OAP et jointe en annexe du rapport de présentation tome 2.

  • Si l’économie du projet le justifie ou si caractéristiques techniques l'imposent (château d'eau, éolienne...), les règles d'implantation par rapport aux voies et emprises publiques et par rapport aux limites séparatives, indiquées aux articles du règlement des zones, et les règles de hauteur et d’aspect extérieur, indiquées aux articles du règlement des zones ne sont pas applicables aux constructions et installations nécessaires aux services publics ou d'intérêt collectif, notamment aux ouvrages techniques (coffrets et armoire électriques, postes de transformation, de répartition, postes de détente, clôtures, abris bus, local poubelles, etc…) nécessaires à l'exploitation et au fonctionnement des services publics (ou opérateurs privés intervenant dans les domaines équivalents : télécommunications...).
  • En application de l’alinéa d) de l’article R421-12 du code de l’urbanisme et par délibération du conseil communautaire en date du 26 mai 2021, les clôtures sont soumises à déclaration préalable sur la totalité du territoire de la CCVPO, à l’exception des clôtures agricoles.
  • En application de l’alinéa e) de l’article R421-17-1 du code de l’urbanisme et par délibération du conseil communautaire en date du 26 mai 2021, les travaux de ravalement des façades sont soumis à déclaration préalable sur la totalité du territoire de la CCVPO.
  • En complément des alinéas de l’article R.421-28 du code de l’urbanisme (construction implantée dans un périmètre des monuments historiques, site inscrit ou classé, ou éléments identifiés par le PLUi), la démolition de tout ou partie des bâtiments existants devra faire l’objet d’une demande de permis de démolir sur les territoires communaux des communes de la CCVPO au vu des délibérations des conseils municipaux de ces communes (R.421-27 du CU).

Article 7Dispositions générales

Destination des constructions.

Dans les articles du règlement, les destinations et sous-destinations des constructions font référence à l’article R. 151-27 et R.151-28 du Code de l'Urbanisme Lorsqu’une construction regroupe plusieurs destinations, l’application du règlement s’effectue au prorata des surfaces de chaque destination.

Article 8Dispositions générales

Glossaire issu du lexique national de l’urbanisme.

Acrotère Elément de façade situé autour des toitures terrasses, à destination esthétique, décorative, ou fonctionnelle.

Affouillement et exhaussement du sol Affouillement du sol : extraction de terre ou modification du nivellement existant du sol qui doit faire l’objet d’une autorisation si sa superficie est supérieure à 100 m2 et si sa profondeur excède 2 m. Exhaussement du sol : remblaiement de terrain qui doit faire l’objet d’une autorisation si sa superficie est supérieure à 100 m2 et si son épaisseur excède 2 m.

Alignement L’alignement est la limite séparative d’une voie publique et des propriétés riveraines.

Annexe Une annexe est une construction secondaire, de dimensions réduites et inférieures à la construction principale, qui apporte un complément aux fonctionnalités de la construction principale. Elle doit être implantée selon un éloignement restreint entre les deux constructions afin de marquer un lien d’usage. Elle peut être accolée ou non à la construction principale avec qui elle entretient un lien fonctionnel, sans disposer d’accès direct depuis la construction principale.

Bâtiment Un bâtiment est une construction couverte et close.

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Combles Les combles sont le volume compris entre le plancher haut et la toiture d’un bâtiment. Lorsque la hauteur permet la construction avec combles, ceux-ci ne comportent qu’un seul niveau de plancher.

Construction Une construction est un ouvrage fixe et pérenne, comportant ou non des fondations et générant un espace utilisable par l’Homme en sous-sol ou en surface.

Construction existante Une construction est considérée comme existante si elle est reconnue comme légalement construite et si la majorité des fondations ou des éléments hors fondations déterminant la résistance et la rigidité de l'ouvrage remplissent leurs fonctions. Une ruine ne peut pas être considérée comme une construction existante.

Emprise au sol & emprise d’une voie L’emprise d’une voie correspond à la largeur cumulée de la chaussée, des accotements et trottoirs, des fossés et talus. L’emprise au sol correspond à la projection verticale du volume de la construction, tous débords et surplombs inclus. Toutefois, les ornements tels que les éléments de modénature et les marquises sont exclus, ainsi que les débords de toiture lorsqu’ils ne sont pas soutenus par des poteaux ou des encorbellements.

Extension L’extension consiste en un agrandissement de la construction existante présentant des dimensions inférieures à celle-ci. L’extension peut être horizontale ou verticale (par surélévation, excavation ou agrandissement), et doit présenter un lien physique et fonctionnel avec la construction existante.

Façade Les façades d’un bâtiment ou d’une construction correspondent à l’ensemble de ses parois extérieures hors toiture. Elles intègrent tous les éléments structurels, tels que les baies, les bardages, les ouvertures, l’isolation extérieure et les éléments de modénature.

Faîtage Ligne de jonction supérieure des pans de toiture.

Gabarit Le gabarit désigne l’ensemble des plans verticaux, horizontaux ou obliques constituant la forme extérieure de la construction. Il résulte de la combinaison des règles de hauteur, de prospects et d’emprise au sol.

Hauteur La hauteur totale d’une construction, d’une façade, ou d’une installation correspond à la différence de niveau entre son point le plus haut et son point le plus bas situé à sa verticale. Elle s’apprécie par rapport au niveau du terrain existant avant travaux, à la date de dépôt de la demande. Le point le plus haut à prendre comme référence correspond au faîtage de la construction, ou au sommet de l’acrotère, dans le cas de toitures terrasses ou de terrasses en attique. Les installations techniques sont exclues du calcul de la hauteur. Mesurée en niveaux. Le nombre de niveaux (x) correspond au rez-de-chaussée (R) + le nombre d’étages (x-1) + les combles (C).

x niveaux = R + ( x - 1 ) x niveaux + C = R + ( x - 1 ) + C

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Limites séparatives Les limites séparatives correspondent aux limites entre le terrain d’assiette de la construction, constitué d’une ou plusieurs unités foncières, et le ou les terrains contigus. Elles peuvent être distinguées en deux types : les limites latérales et les limites de fond de terrain. En sont exclues les limites de l’unité foncière par rapport aux voies et emprises publiques.

Local accessoire Le local accessoire fait soit partie intégrante d’une construction principale, soit il en constitue une annexe, soit une extension. Il est indissociable du fonctionnement de la construction principale.

Lotissement Constitue un lotissement l'opération d'aménagement qui a pour objet ou qui, sur une période de moins de dix ans, a eu pour effet la division, qu'elle soit en propriété ou en jouissance, qu'elle résulte de mutations à titre gratuit ou onéreux, de partage ou de locations, d'une ou de plusieurs propriétés foncières en vue de l'implantation de bâtiments (article L. 442-1 du code de l’urbanisme). Les lotissements qui ne sont pas soumis à la délivrance d'un permis d'aménager doivent faire l'objet d'une déclaration préalable.

Terrain naturel Le terrain naturel est le terrain avant toute construction. Lorsqu'il s'agit d'une extension, le terrain naturel est celui qui existe à la date du dépôt du permis de construire, qu'il soit "naturel" ou non.

Vêture La vêture est l’habillement d’une façade, comme un bardage ou des plaques d’isolation extérieures.

Voies ou emprises publiques La voie publique s’entend comme l’espace ouvert à la circulation publique, qui comprend la partie de la chaussée ouverte à la circulation des véhicules motorisés, les itinéraires cyclables, l’emprise réservée au passage des piétons, et les fossés et talus la bordant. L’emprise publique correspond aux espaces extérieurs ouverts au public qui ne répondent pas à la notion de voie ni d’équipement public.

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TITRE II :

DISPOSITIONS APPLICABLES AUX ZONES URBAINES.

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CHAPITRE 1 : DISPOSITIONS APPLICABLES A LA ZONE UA.

UA

Vocation de la zone

La zone UA couvre le centre ancien de certains bourgs de la Communauté de Communes de la CCVPO à caractère patrimonial important (trame urbaine en quadrillage notamment). Ces centres anciens sont caractérisés par une architecture et un tissu urbain traditionnel.

La zone UA est concernée pour certaines communes par :

  • des périmètres de protection des Monuments Historiques (voir les servitudes d’utilité publique en annexe).
  • des éléments patrimoniaux remarquables repérés au titre de l’article L.151-19 du code de l’urbanisme. Ces éléments sont repérés par des étiquettes indiquant le numéro de la commune et le numéro de l’élément sur la commune. Le descriptif et les recommandations et prescriptions de ces éléments sont donnés dans la pièce «

OAP patrimoine ».

  • des risques potentiels d’inondation représentés par les figurés sur les plans graphiques. Ces données sont issues soit de l’étude dite IPSEAU (présente en annexe du rapport de présentation) soit de données communales.

La zone UA est concernée par les périmètres de protection de captage, les occupations et utilisations du sol autorisées sont soumises aux arrêtés préfectoraux qui fixent les servitudes de protection opposables au tiers par déclaration d’utilité publique.

Elle comporte des secteurs UAs où l’assainissement autonome est autorisé en lien avec les zonages d’assainissement approuvés et reportés en annexe du PLUi.

Premier chapitre : destination des constructions, usage des sols et nature d’activites

Les 9 autres zones de Courgenay

Fichiers à télécharger et sources

PLUi de Courgenay, approuvé le 17/07/2025, 9 articles pour la zone U.

Secteurs du plan : Uoap, Us.

Texte reproduit du règlement déposé au Géoportail de l'urbanisme. Seul le certificat d'urbanisme délivré par la mairie engage la commune sur ces règles.