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Edifiable

Zone UAzone urbaine centrale

Les centres anciens et leurs abords : 13 m à l'égout en UAa et UAc2, 9 m en UAb et UAd, implantation à l'alignement ou dans une bande de 0 à 4 m selon le secteur.

  • Zone urbaine

Les règles de la zone UA

  • Usage

    Entrepôts de 300 m² de surface de plancher au plus, en complément d'une activité

    les constructions interdites

    5 cas particuliers
    Cellules commerciales et artisanales de moins de 400 m²localisation « Centre-ville et axes structurants » de l'OAP commerce, le long des axes principaux
    La phrase du règlement

    « - sont autorisées : • Le long des axes principaux, l'implantation de cellules commerciales et artisanales de moins de 400 m² privilégiant une offre de proximité, »

    Cellules commerciales de moins de 1 000 m²localisation « Foucherans » de l'OAP commerce, à Foucherans
    La phrase du règlement

    « - sont autorisées : [...] • N°6 « Foucherans » sont autorisées : • Toute nouvelle implantation de cellules commerciales de moins de 1 000 m² à privilégier dans la rue du Commerce et l'entrée de ville, »

    Extension de 20 % des commerces existantshors localisations de l'OAP commerce, commerces de 1 000 à 4 999 m² de vente
    La phrase du règlement

    « • augmentation de 20 % pour les commerces ayant une surface de vente comprise entre 1 000 m² et 4 999 m², »

    Extension de 5 % des commerces existantshors localisations de l'OAP commerce, commerces de plus de 5 000 m² de vente
    La phrase du règlement

    « • augmentation de 5 % pour les commerces de plus de 5 000 m². »

    Constructions et extensions de 50 m² ou plus interdites pendant 5 anspérimètre d'attente de projet de la Rive gauche
    La phrase du règlement

    « Conformément à l'article L151-41 du code de l'urbanisme, [...] une durée de 5 ans où sont interdites les constructions ou les extensions égales ou supérieures à 50 m² de surface plancher, la somme des extensions et/ ou constructions ne pouvant dépasser cette limite existante à la date d'approbation du PLUI. »

    Article UA 1 « OCCUPATIONS ET UTILISATIONS DU SOL INTERDITES »

  • Hauteur

    9 m

    la hauteur à ne pas dépasser

    8 cas particuliers
    13 msecteur UAa et sous-secteur UAc2, à l'égout du toit ou à l'acrotère
    La phrase du règlement

    « 3.1 Hauteur des constructions 3.1.1 Dispositions générales EN SECTEURS UAa et SOUS-SECTEUR UAc2, la hauteur maximum est fixée à : • 13 m mesurée à l'égout du toit* ou à l'acrotère* ; »

    17 msecteur UAa et sous-secteur UAc2, sur-hauteur sous un plan incliné à 45°
    La phrase du règlement

    « 3.1.1 Dispositions générales EN SECTEURS UAa et SOUS-SECTEUR UAc2, la hauteur maximum est fixée à : [...] • une sur-hauteur* est admise dans une limite de 17 m, si elle s'inscrit sous un plan incliné à 45° à partir de l'égout ou de l'acrotère et mesurée à partir du sol naturel jusqu'au sommet du bâtiment situé à l'aplomb, à l'exclusion des ouvrages techniques, cheminées et autres superstructures fonctionnelles. »

    12 msecteur UAb et sous-secteur UAb1, sur-hauteur sous un plan incliné à 45°
    La phrase du règlement

    « EN SECTEUR UAb, la hauteur maximum est fixée à : [...] • une sur-hauteur* est admise dans une limite de 12 m, si elle s'inscrit sous un plan incliné à 45° à partir de l'égout ou de l'acrotère et mesurée à partir du sol naturel jusqu'au sommet du bâtiment situé à l'aplomb, à l'exclusion des ouvrages techniques, cheminées et autres superstructures fonctionnelles. »

    6 m au moinssecteur UAc1, à l'égout du toit ou à l'acrotère
    La phrase du règlement

    « EN SECTEUR UAc1, la hauteur* minimum est fixée à 6 m, mesurée à l'égout du toit ou à l'acrotère. »

    9 msecteur UAd, à défaut de plan des hauteurs (celui de Foucherans s'impose là où il existe)
    La phrase du règlement

    « A défaut, la hauteur* est fixée à : • un maximum de 9 m mesurée à l'égout du toit ou à l'acrotère ; »

    12 msecteur UAd, à défaut de plan des hauteurs, sur-hauteur sous un plan incliné à 45°
    La phrase du règlement

    « A défaut, la hauteur est fixée à : [...] • une sur-hauteur* est admise dans une limite de 12 m, si elle s'inscrit sous un plan incliné à 45° à partir de l'égout ou de l'acrotère et mesurée à partir du sol naturel jusqu'au sommet du bâtiment situé à l'aplomb, à l'exclusion des ouvrages techniques, cheminées et autres superstructures fonctionnelles. »

    Hauteur de corniche imposable entre celles des bâtiments voisinssecteurs UAa, UAb, UAb1 et UAd dans les abords des monuments historiques de Dole, constructions en continu sur rue
    La phrase du règlement

    « ... historiques de la ville de Dole (voir plan des servitudes d'utilité publique), et en ce qui concerne les constructions en continu sur rue, la hauteur* des corniches des bâtiments* à construire peut être imposée, sur avis de l'Architecte des Bâtiments de France, entre les valeurs extrêmes de la hauteur des corniches des bâtiments voisins. »

    3,5 m sous plancher hautsecteurs UAc et UAd, rez-de-chaussée neufs accueillant commerces et activités
    La phrase du règlement

    « EN SECTEURS UAc ET UAd, les rez-de-chaussée des constructions neuves comprenant des commerces et autres activités doivent avoir une hauteur* de 3,5 m sous plancher haut pour l'aménagement de ces fonctions. »

    Article UA 4 « VOLUMÉTRIE ET HAUTEUR »

  • Emprise au sol

    Aucune limite fixée

    la surface au sol que l'on peut bâtir

    Article UA 5 « EMPRISE AU SOL »

  • Recul sur la rue

    Bande de 0 à 4 m

    la distance à garder avec la rue

    6 cas particuliers
    À l'alignement, ou selon l'ordonnancement des constructions voisinessecteurs UAa et UAb, sous-secteur UAb1 compris
    La phrase du règlement

    « 1.1.1 Dispositions générales relatives aux bâtiments principaux EN SECTEURS UAa et UAb, les constructions* doivent s'implanter : • soit à l'alignement des voies et emprises publiques, existantes, à modifier ou à créer ; • soit selon un retrait compatible avec le bon ordonnancement des constructions voisines. »

    Sur rue sur 30 % de la façade au moinssecteur UAc1, commerces, services et activités
    La phrase du règlement

    « EN SECTEUR UAc1, les constructions doivent s'implanter : [...] • sur rue sur au moins 30% de la façade* bâtie, dans le cas de construction ayant la destination de commerce et activités de service ou d'autres activités du secteur secondaire ou tertiaire. »

    Bande de 0 à 4 msecteur UAc2
    La phrase du règlement

    « EN SECTEUR UAc2 : • les constructions* doivent s'implanter dans une bande de recul de 0 à 4 m ; »

    20 m au moins des berges du Doubssecteur UAc2
    La phrase du règlement

    « EN SECTEUR UAc2 : [...] • elles doivent également respecter un recul minimum de 20 m vis-à-vis des berges du Doubs. »

    Bande de 0 à 4 msecteur UAd
    La phrase du règlement

    « EN SECTEUR UAd, les constructions* doivent s'implanter dans une bande de recul de 0 à 4 m. »

    Implantation libreterrains de plus de 80 m de façade sur voie
    La phrase du règlement

    « 1.1.2 Dispositions particulières relatives aux bâtiments principaux Des implantations différentes sont admises dans les cas suivants : [...] • pour les terrains* présentant un linéaire de façade* sur voie de plus de 80 mètres, pour lesquels l'implantation des constructions par rapport aux voies et emprises publiques est libre ; »

    Article UA 3 « IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS »

  • Limites

    Sur la limite, ou en retrait d'au moins la moitié de la différence d'altitude, 2 m minimum

    secteur UAa

    la distance à garder avec les voisins

    5 cas particuliers
    Sur la limite si l'ordre continu ou semi-continu domine, sinon retrait d'au moins la moitié de la différence d'altitude, 3 m minimumsecteur UAb, hors sous-secteur UAb1
    La phrase du règlement

    « EN SECTEUR UAb, les constructions doivent s'implanter : ... égale à la moitié de la différence d'altitude entre ces deux points sans pouvoir être inférieure à 3 m. »

    Retrait de 2 m au moinssous-secteur UAb1
    La phrase du règlement

    « • EN SOUS-SECTEUR UAb1, les constructions doivent s'implanter en retrait des limite(s) séparative(s), avec un minimum de 2 mètres. »

    En limite latérale, ou en retrait d'au moins la moitié de la différence d'altitude, 3 m minimumsecteurs UAc et UAd
    La phrase du règlement

    « • soit en retrait, [...] de la différence d'altitude entre tout point du bâtiment et au point de la limite séparative la plus rapprochée, avec un minimum de 3 mètres. »

    20 m de longueur sur la limite au plussecteurs UAc et UAd
    La phrase du règlement

    « Les longueurs d'implantation en limite séparative ne peuvent excéder une distance de 20m. »

    2 m au moinspiscines
    La phrase du règlement

    « ... particulières relatives aux annexes L'implantation des annexes est libre, à l'exception des piscines (bassins) devant respecter un recul minimum fixé à 2 mètres. »

    Article UA 3 « IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS »

  • Stationnement

    2 places par logement au plus

    logements

    les places de voiture à prévoir

    8 cas particuliers
    1 place par logement au pluslogements locatifs sociaux
    La phrase du règlement

    « ... en vue d'une redistribution d'appartements non soumis à autorisation d'urbanisme (hors extensions) : ○ Maximum de 2 places maximum par logement et de 1 place par logement pour les logements locatifs sociaux ; ○ Pour une opération d'ensemble, des places de stationnement pour les visiteurs doivent être prévues ; »

    1 place par tranche de 75 m² au moinscommerces de détail, restauration, hôtellerie, services avec accueil de clientèle, commerce de gros
    La phrase du règlement

    « • Pour les sous-destinations Artisanat et commerce de détail, [...] où s'effectue l'accueil d'une clientèle et Commerce de gros : Minimum 1 place par tranche de 75m² de surface de plancher. »

    1 place par 50 m² au plus, au-delà de 200 m²autres activités des secteurs secondaire ou tertiaire recevant du public
    La phrase du règlement

    « ... autres activités des secteurs secondaire ou tertiaire, appelées à recevoir du public : maximum 1 place par 50 m² de surface de plancher au-delà de 200 m² de surface de plancher ; »

    Au plus les trois quarts de la surface de plancher de ventecommerces de détail de plus de 400 m² de vente et points de retrait de commandes
    La phrase du règlement

    « ... d'achats au détail commandés par voie télématique (organisé pour l'accès en automobile), la réalisation d'espaces de stationnement ne doit pas excéder les trois quart de la surface de plancher des bâtiments affectés à la vente ; »

    Obligation réduite de 20 %mise à disposition de véhicules électriques ou en autopartage
    La phrase du règlement

    « 6.1.2 Mutualisation des stationnements L'obligation de réaliser des aires de stationnements pour véhicules motorisés peut être réduite de 20 % en contrepartie de la mise à disposition de véhicules électriques munis d'un dispositif de recharge adapté ou de véhicules propres en auto-partage, dans des conditions définies par décret. »

    Mutualisation limitée au quart des placessecteur UAc, programmes mixtes de logements et de bureaux
    La phrase du règlement

    « Cette mutualisation* des places ne doit pas dépasser ¼ du nombre total des places. »

    2 m² de local vélos par logementhabitat d'au moins deux logements
    La phrase du règlement

    « • pour toute construction à usage d'habitation groupant au moins deux logements : 2 m² par logement ; »

    1 m² de local vélos par emploibureaux neufs
    La phrase du règlement

    « • pour les bâtiments neufs à usage principal de bureaux : 1 m² par emploi de bureau ; »

    Article UA 8 « STATIONNEMENT »

  • Espaces verts

    30 % d'espaces libres perméables

    secteur UAb, hors UAb1

    le terrain à laisser en pleine terre

    5 cas particuliers
    20 % d'espaces vertssecteur UAb, hors UAb1
    La phrase du règlement

    « Au moins 20% de cette unité foncière doit être composé d'espaces verts. »

    20 % d'espaces libres perméablessous-secteur UAb1
    La phrase du règlement

    « EN SECTEUR UAb1, la surface minimum d'espaces libres perméables est de 20 % de l'unité foncière. »

    10 % d'espaces vertssous-secteur UAb1
    La phrase du règlement

    « Au moins 10% de cette unité foncière doit être composé d'espaces verts. »

    Avant de la parcelle planté (gazon, arbustes, arbres)constructions nouvelles en recul de 2 m ou plus
    La phrase du règlement

    « 5.1.3 Avant de la parcelle Pour les constructions nouvelles et en cas de recul du bâti de 2 m ou plus par rapport aux voies et emprises ouvertes à la circulation, l'avant de la parcelle doit faire l'objet d'un traitement paysager global en harmonie avec les parcelles limitrophes. »

    Un arbre pour 4 emplacementsparcs de stationnement
    La phrase du règlement

    « Sauf impossibilité technique, ils doivent faire l'objet d'un traitement paysager de qualité et être plantés d'un arbre pour 4 emplacements. »

    Le chapitre ne fixe de part d'espaces perméables et d'espaces verts que pour le secteur UAb.

    Article UA 7 « TRAITEMENT ENVIRONNEMENTAL ET PAYSAGER DES ESPACES NON BÂTIS AUX ABORDS DES CONSTRUCTIONS »

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Et quand le règlement ne dit rien ?

Une case vide ne veut pas dire « tout est permis », et ne veut pas dire non plus que la loi prend le relais. Cela veut dire que ce plan-là ne réglemente pas ce point. D'autres textes s'appliquent quand même, et il faut satisfaire tous ceux qui portent sur le même objet, donc en pratique le plus contraignant.

1. La loi ne vient pas combler le silence du plan

Contrairement à ce qu'on pourrait croire, là où un plan local existe, l'article R.111-1 du code de l'urbanisme écarte les articles R.111-3, R.111-5 à R.111-19 et R.111-28 à R.111-30, c'est-à-dire ceux qui donneraient un chiffre :

  • R.111-16 le recul par rapport à la voie ;
  • R.111-17 3 mètres, ou la moitié du dénivelé, aux limites séparatives ;
  • R.111-18 le gabarit des constructions.

Si le plan ne fixe pas de hauteur, aucune règle nationale ne la fixe à sa place : le plan a choisi de ne pas réglementer ce point. Une commune sans plan local applique au contraire ces articles en entier, et sa page les cite.

2. Les règles nationales qui restent sont des motifs de refus

Les autres articles du règlement national continuent, eux, de s'appliquer. Ils ne donnent pas de valeur à respecter : ils permettent de refuser le permis, ou de l'assortir de prescriptions.

  • R.111-2 atteinte à la salubrité ou à la sécurité publique ;
  • R.111-4 atteinte à un site ou à des vestiges archéologiques ;
  • R.111-26 non-respect des préoccupations d'environnement ;
  • R.111-27 atteinte au caractère ou à l'intérêt des lieux avoisinants, aux sites et aux paysages ;
  • R.111-25 des places de stationnement hors voie publique peuvent être imposées, en rapport avec le projet.

3. Le chapitre de la zone n'est pas tout le règlement

Un règlement s'ouvre le plus souvent sur des dispositions générales, valables dans toutes les zones. Quand le chapitre d'une zone écrit « non réglementé », il dit que ce chapitre n'ajoute rien ; une règle commune peut s'appliquer quand même. La disposition commune s'affiche alors, signalée comme telle.

4. Les servitudes s'ajoutent au plan, elles ne le remplacent pas

Plan de prévention des risques, abords d'un monument historique, protection d'un captage d'eau : ces servitudes d'utilité publique sont annexées au PLU et s'appliquent en plus de lui. Quand le plan autorise et que la servitude interdit, la servitude l'emporte. Un plan de prévention approuvé vaut servitude (L.562-4 du code de l'environnement) ; un plan seulement prescrit ne s'impose pas encore, sauf les dispositions que le préfet rend opposables par anticipation (L.562-2).

5. Sur le littoral et en montagne, la loi s'applique directement

Dans une commune littorale, l'urbanisation s'étend en continuité des agglomérations et villages existants (L.121-8), et rien ne se construit dans la bande des 100 mètres hors des espaces urbanisés (L.121-16). En zone de montagne, l'urbanisation se fait en continuité des bourgs, villages et hameaux (L.122-5). Ces règles s'imposent au permis quoi que le plan de zonage classe ; la page de la commune dit si elle est littorale ou classée en zone de montagne, d'après les listes nationales.

6. En zone protégée, le document du site règle le bâti

Dans un site patrimonial remarquable, le plan de sauvegarde et de mise en valeur ou le plan de valorisation de l'architecture et du patrimoine tient lieu de règlement sur son périmètre, et l'accord de l'architecte des Bâtiments de France est requis. La fiche de la parcelle signale la servitude quand elle la touche, mais ne lit pas ce document, qui est distinct du PLU. De même, un cœur de parc national, une réserve naturelle, un site classé ou un site Natura 2000 ajoutent leur autorisation ou leur évaluation au permis, et le plan d'exposition au bruit d'un aérodrome limite le logement neuf dans ses zones A, B et C : la fiche de la parcelle et la page de la voie les relèvent au point.

7. Le seul document qui engage la mairie

Le certificat d'urbanisme, délivré gratuitement par la mairie, dit ce qui s'applique à une parcelle précise. Les pages citent le règlement ; elles ne délivrent aucune autorisation et ne remplacent pas ce certificat.

Le caractère de la zone UATexte du document

La zone UA concerne les zones urbaines de la villecentre de Dole et certaines parties des communes de Foucherans et de Crissey.

La zone UA a vocation à répondre aux besoins d’espaces urbains anciens, denses et patrimoniaux, en termes de constructions* de nouveaux logements par rénovation/réhabilitation, densification du tissu bâti existant ou bien nouvelles constructions*.

La zone UA se divise en quatre secteurs indicés, qui sont délimités au plan de zonage et qui renvoient à des règles particulières édictées au règlement écrit :

• UAa : quartiers urbains à forte densité ;

• UAb : quartiers historiques à forte identité patrimoniale (quartiers d’Azans, des Commards, de St-Ylie et de Landon), dont UAb1 pour le coteau de Beauregard à préserver ;

• UAc : quartiers en mutation à forte mixité urbaine : gare UAc1, Rive gauche/Mesnils-Pasteur UAc2 ;

• UAd : axes structurants et sites à densifier, de la ville de Dole et des quartiers de Crissey et de Foucherans.

La zone UA est concernée par les dispositions des Orientations d’Aménagement et de Programmation (OAP) suivantes :

• OAP « Gare secteur Nord », Dole • OAP « Rue de Dole », Foucherans

Les travaux, constructions, et aménagements, soumis ou non à autorisation d’urbanisme, doivent être compatibles avec ces orientations d’aménagement et de programmation.

Il convient de se reporter aux Parties 1 à 4 pour ce qui concerne : Partie 1. Guide de lecture Partie 2. Dispositions générales Partie 3. Lexique Partie 4. Règlement de zone applicable à l’ensemble du territoire communautaire

Le texte du règlement de la zone UA, 7 rubriques
Sommaire

Le règlement de la zone UA, rubrique par rubrique

Le règlement entier, 120 rubriques

Rubrique UA 1Usages et affectations des sols interdits ou soumis à conditions

Intitulé du document : OCCUPATIONS ET UTILISATIONS DU SOL INTERDITES

Destinations

Sous-destinations

Exploitations agricoles

Exploitation agricole

et forestière

Exploitations forestières

Habitation

Commerce et activités de service

Logements

Hébergements

Artisanat et commerce de détail

Restauration

Commerce de gros

Activités de services où s’effectue l’accueil d’une clientèle Hébergement hôtelier et touristique Cinéma

Locaux et bureaux accueillant du public des administrations publiques et assimilés

Equipement d’intérêt collectif et services publics

Locaux techniques et industriels des administrations publiques et assimilés

Établissements d’enseignement, de santé et d’action sociale

Salles d’art et de spectacles

Équipements sportifs

Autres équipements recevant du public.

Industrie

Autres activités des Entrepôt secteurs secondaire Bureau ou tertiaire

Centre de congrès et d’exposition. · Interdites · ✓ ✓ · Autorisées sous conditions · Autorisées · ✓ ✓ ✓ ✓ ✓ · ✓ ✓ ✓ · ✓ · ✓ · ✓ ✓ ✓ ✓ ✓ ✓ ✓ ✓

DANS L’ENSEMBLE DES SECTEURS DE LA ZONE UA, sont interdites les constructions ayant la destination et les sous-destinations suivantes :

  • Exploitation agricole et forestière.

Sont également interdites les occupations et utilisations du sol suivantes :

  • les installations classées pour la protection de l’environnement à la condition de respecter les dispositions du 2.1 ci-dessous ;
  • les terrains aménagés pour l’accueil des campeurs, des caravanes ainsi que les habitations légères de loisirs ;
  • le stationnement hors garage supérieur à 3 mois de caravanes isolées ainsi que les habitations légères de loisirs ;
  • le stationnement ou garage collectif des poids lourds.

Occupations et utilisations du sol soumises à conditions particulières

2.1 Occupations et utilisation du sol admises sous conditions

DANS L’ENSEMBLE DES SECTEURS DE LA ZONE UA, sont admises les occupations et utilisations du sol non mentionnées à l’article précédent, sous les conditions suivantes :

  • la modification ou l’extension des bâtiments existants à la date d’approbation du PLUI ainsi que les dépôts de matériel nécessaires aux activités, ayant la destination industrielle ou des installations classées pour la protection de l’environnement, sous réserve qu’il n’en résulte pas une augmentation de leurs dangers ou inconvénients ;
  • les nouvelles implantations d’installations classées pour la protection de l’environnement soumises à enregistrement ou à déclaration, sous réserve que les nuisances et dangers puissent être prévenus de façon satisfaisante au regard de l'environnement de la zone, que leur fonctionnement soit compatible avec les infrastructures existantes ;
  • les constructions nouvelles d’entrepôts et de stockage, à condition qu’elles constituent le complément d’une activité située sur le même tènement ainsi que les travaux sur les entrepôts existants, dans une limite de 300 m² de surface de plancher ;
  • les batteries et groupes de garages sont autorisés à condition qu’il n’y ait, depuis la voie de desserte, qu’un seul accès pour l’ensemble des stationnements ;
  • l’aménagement de locaux d’activités peut être subordonné à des conditions particulières concernant l’aspect extérieur, et les constructions devront s’intégrer dans la composition générale du bâtiment, du site ainsi qu’avec les bâtiments présents dans leur environnement immédiat ;
  • les affouillements et exhaussements de sol dans la mesure où ils sont nécessaires aux aménagements, qu’ils ne nuisent pas à la sécurité et à la commodité de la circulation, qu’ils sont exécutés en application des dispositions relatives aux eaux pluviales et au risque d’inondation et qu’ils s’intègrent dans le paysage.
2.2 Périmètres des Orientations d’Aménagement et de Programmation (L151-6)

Dans les périmètres des Orientations d’Aménagement et de Programmation (cf. la liste en première page de la zone) :

  • les constructions seront réalisées dans le cadre d’une ou plusieurs opérations d’aménagement d’ensemble ;
  • les programmes de logements en construction neuve doivent être compatibles avec le nombre de logements, ainsi que la typologie de logements définis dans les orientations d’aménagement et de programmation, à savoir les logements individuels, mitoyens, intermédiaires et/ou collectifs.
2.3 Orientation d’Aménagement et de Programmation Commerce (L151-6)

DANS LES LOCALISATIONS PREFERENTIELLES IDENTIFIEES DANS L’OAP COMMERCE, sont admises les occupations et utilisations du sol suivantes :

  • N°1 « Centre-ville et axes structurants » - sont autorisées :
  • Le long des axes principaux, l’implantation de cellules commerciales et artisanales de moins de 400 m² privilégiant une offre de proximité,
  • L’intégration de ces implantations au tissu urbain, par réhabilitation de l’existant voire reconquête d’immeuble ou d’îlot urbain.
  • N°2 « Rive gauche » - sont autorisées :
  • L’implantation d’un cinéma et restauration associée,
  • Une extension aux conditions suivantes des commerces existants (à la date d’approbation du PLUi) dont la surface de vente est supérieure au seuil des 1 000 m² ou est susceptible de franchir ce seuil :
  • augmentation de 20 % pour les commerces ayant une surface de vente comprise entre 1 000 m² et 4 999 m²,
  • augmentation de 5 % pour les commerces de plus de 5 000 m².
  • L’évolution de la galerie marchande liée à la grande surface alimentaire existante,
  • Pour la partie couverte par le périmètre d’attente de projet (article L151-41 du code de l’urbanisme), l’adaptation, le changement de destination, la réfection ou l’extension limitée des constructions existantes (dans une limite égale à 50 m² de surface plancher, la somme des extensions et/ ou constructions ne pouvant dépasser cette limite existante à la date d’approbation du PLUI).
  • N°6 « Foucherans » sont autorisées :
  • Toute nouvelle implantation de cellules commerciales de moins de 1 000 m² à privilégier dans la rue du Commerce et l’entrée de ville,
  • La densification et la mixité des fonctions le long de rue de Dole (jusqu’au croisement avec la rue des anciennes forges), dans la continuité de la zone du supermarché, de façon à renforcer l’attractivité, la fonctionnalité et l’urbanité de l’entrée de ville,
  • L’évolution de la galerie marchande liée à la surface alimentaire existante sans augmentation de surface globale.

HORS DES LOCALISATIONS PREFERENTIELLES IDENTIFIEES DANS L’OAP COMMERCE, est admise une extension aux conditions suivantes des commerces existants (à la date d’approbation du PLUi) dont la surface de vente est supérieure au seuil des 1 000 m² ou est susceptible de franchir ce seuil :

  • augmentation de 20 % pour les commerces ayant une surface de vente comprise entre 1 000 m² et 4 999 m²,
  • augmentation de 5 % pour les commerces de plus de 5 000 m².
2.4 Périmètre en attente d'un projet d'aménagement global (L151-41-5°)

Le secteur de la Rive gauche fait l’objet d’un périmètre d’attente de projet.

Conformément à l’article L151-41 du code de l’urbanisme, le PLUI délimite au plan de zonage un périmètre d’attente d’un projet d’aménagement global pour une durée de 5 ans où sont interdites les constructions ou les extensions égales ou supérieures à 50 m² de surface plancher, la somme des extensions et/ ou constructions ne pouvant dépasser cette limite existante à la date d’approbation du PLUI.

Seules sont autorisées l’adaptation, le changement de destination, la réfection ou l’extension limitée des constructions existantes.

2.5 Eléments paysagers : constructions ou parties de constructions identifiées au publiques aux documents graphiques (L151-19 et L151-23) cf. pages 22 à 26 du règlement et Partie 10 « Repérage des éléments bâtis d’intérêt par commune » du règlement.

Rubrique UA 3Implantation des constructions

L’implantation est mesurée en tout point du bâtiment.

1.1 Implantation des constructions par rapport aux voies et emprises publiques

En cas de parcelle disposant d’une limite de parcelle sur une voie ou emprise publique de type chemin piéton, espace vert d’ampleur (type parc, jardin ou square), ouvrage technique, passage de canalisation (noue, réseau enterrée), l’implantation n’est pas tenue de respecter la règle. Il est en de même pour les parcelles dites de second rang.

1.1.1 Dispositions générales relatives aux bâtiments principaux

EN SECTEURS UAa et UAb, les constructions doivent s’implanter :

  • soit à l’alignement des voies et emprises publiques, existantes, à modifier ou à créer ;
  • soit selon un retrait compatible avec le bon ordonnancement des constructions voisines.

Peuvent être considérées comme façades, les murs d’une hauteur de 2 mètres, les porches ou tout autre ouvrages susceptible d’assurer la continuité du bâti.

EN SECTEUR UAc1, les constructions doivent s’implanter :

  • dans une bande de recul de 0 à 4 m ;
  • sur rue sur au moins 30% de la façade bâtie, dans le cas de construction ayant la destination de commerce et activités de service ou d’autres activités du secteur secondaire ou tertiaire.

EN SECTEUR UAc2 :

  • les constructions doivent s’implanter dans une bande de recul de 0 à 4 m ;
  • elles doivent également respecter un recul minimum de 20 m vis-à-vis des berges du Doubs.

EN SECTEUR UAd, les constructions doivent s’implanter dans une bande de recul de 0 à 4 m.

1.1.2 Dispositions particulières relatives aux bâtiments principaux

Des implantations différentes sont admises dans les cas suivants :

  • l'extension d'un bâtiment existant qui ne respecte pas le recul imposé en 1.1.1 doit être édifiés avec un recul identique à celui du bâtiment à la date d’approbation du PLUI ;
  • lorsque le plan de zonage le repère, l’implantation d’un bâti doit être adaptée en fonction de la « ligne de construction » (disposition architecturale particulière) ou encore d’un élément remarquable du paysage (articles L151-19 et L151-23) ;
  • lorsque le schéma et/ou la partie écrite des orientations d’aménagement et de programmation le précisent, les constructions doivent être compatibles avec les reculs d’implantation et/ou les sens d’implantation du bâti du volume principal indiqué ;
  • pour les équipements d’intérêt collectif et les services publics, ainsi que les cinémas et restauration associée, l’implantation est libre ;
  • pour la réalisation d’un dispositif technique l’implantation est libre ;
  • pour les terrains présentant un linéaire de façade sur voie de plus de 80 mètres, pour lesquels l’implantation des constructions par rapport aux voies et emprises publiques est libre ;
  • afin de prendre en compte les caractéristiques particulières du terrain d’assiette telle qu’une configuration irrégulière ou atypique, une topographie accidentée, une situation en décalage altimétrique par rapport au niveau de la voie afin d’adapter le projet en vue de son insertion dans le site ;
  • pour les terrains avec une localisation au contact de plusieurs emprises publiques ou voies, le recul d’implantation par rapport aux emprises publique se fait par rapport à l’emprise public où se situe l’accès de la construction ;
  • pour assurer la préservation d’éléments naturels remarquables (arbres, haies…) repérés ou non dans le règlement graphique au titre de l’article L151-23 du code de l’urbanisme.
1.1.3 Dispositions relatives aux annexes

Les annexes doivent être implantées :

  • soit à l’alignement de la voie (sans sortie directe sur la voie) pour renforcer l’effet de front bâti,
  • soit sur un sens d’implantation parallèle ou perpendiculaire à la construction principale existante ou nouvelle dans la marge de recul imposée au 1.1.1 ou 1.1.2,
  • soit en continuité de la construction principale existante ou nouvelle,
  • pour les piscines (bassins) avec un recul minimum fixé à 2 mètres.
1.2 Implantation des constructions par rapport aux limites séparatives

Pour l’implantation des constructions, les distances (d) par rapport aux limites séparatives et de fond de parcelle sont mesurées horizontalement à partir de tout point de la construction à la limite séparative de propriété.

1.2.1 Dispositions générales relatives aux bâtiments principaux

EN SECTEUR UAa, à moins que le bâtiment à construire ne jouxte la limite séparative, la distance comptée horizontalement de tout point de ce bâtiment au point de la limite séparative qui en est le plus rapproché, doit être au moins égale à la moitié de la différence d’altitude entre ces deux points sans pouvoir être inférieure à 2 mètres.

EN SECTEUR UAb, les constructions doivent s’implanter :

  • sur limites, pour tous leurs niveaux, lorsqu’un ordre continu ou semi-continu est dominant dans son environnement immédiat ;
  • dans les autres cas la distance comptée horizontalement de tout point de la construction au point de la limite séparative qui en est le plus proche doit être au moins égale à la moitié de la différence d’altitude entre ces deux points sans pouvoir être inférieure à 3 m.
  • EN SOUS-SECTEUR UAb1, les constructions doivent s’implanter en retrait des limite(s) séparative(s), avec un minimum de 2 mètres. Elles peuvent exceptionnellement s’adosser à un pignon ou mur d’une construction existante d’une parcelle contiguë. Dans ce cas, le gabarit de la construction en limite séparative ne peut être supérieur à celui du bâtiment existant sur la parcelle contiguë. Les longueurs d’implantation en limite séparative ne peuvent excéder une distance de 20m.

EN SECTEURS UAc et UAd, les constructions peuvent s’implanter:

  • soit en limite(s) séparative(s) latérale(s),
  • soit en retrait, la distance devant être au moins égale à la moitié de la différence d’altitude entre tout point du bâtiment et au point de la limite séparative la plus rapprochée, avec un minimum de 3 mètres.

Les longueurs d’implantation en limite séparative ne peuvent excéder une distance de 20m.

1.2.2 Dispositions particulières relatives aux bâtiments principaux

Des implantations différentes sont admises dans les cas suivants :

  • lorsque le plan de zonage repère un front bâti continu, les constructions devant s’implanter de limite séparative à limite séparative ;
  • pour les équipements d’intérêt collectif et les services publics, ainsi que les cinémas et restauration associée, l’implantation est libre ;
  • pour la réalisation d’un dispositif technique, l’implantation est libre ;
  • pour assurer la mise en œuvre d’une isolation en saillie ou d’un dispositif de protection contre le rayonnement solaire, le recul existant peut être réduit de 30 cm en cas de retrait par rapport aux limites séparatives (constructions achevées depuis plus de deux ans à la date de la demande de dérogation pour les travaux d’isolation des façades).
1.2.3 Dispositions particulières relatives aux annexes

L’implantation des annexes est libre, à l’exception des piscines (bassins) devant respecter un recul minimum fixé à 2 mètres.

1.3 Implantation des constructions sur une même propriété

Une distance suffisante est exigée entre deux bâtiments non contigus de façon à faciliter l’entretien en pied de bâtiment et l’accessibilité des secours en cas de sinistre.

Rubrique UA 4Hauteur et volumétrie des constructions

Intitulé du document : VOLUMÉTRIE ET HAUTEUR

3.1 Hauteur des constructions
3.1.1 Dispositions générales

EN SECTEURS UAa et SOUS-SECTEUR UAc2, la hauteur maximum est fixée à :

  • 13 m mesurée à l’égout du toit ou à l’acrotère ;
  • une sur-hauteur est admise dans une limite de 17 m, si elle s’inscrit sous un plan incliné à 45° à partir de l’égout ou de l’acrotère et mesurée à partir du sol naturel jusqu’au sommet du bâtiment situé à l’aplomb, à l’exclusion des ouvrages techniques, cheminées et autres superstructures fonctionnelles.

Nonobstant les dispositions précédentes, des hauteurs supérieures sont admises pour les seuls projets de couverture par toiture en pente des bâtiments existants en terrasse.

EN SECTEUR UAb, la hauteur maximum est fixée à :

  • 9 m mesurée à l’égout du toit ou à l’acrotère ;
  • une sur-hauteur est admise dans une limite de 12 m, si elle s’inscrit sous un plan incliné à 45° à partir de l’égout ou de l’acrotère et mesurée à partir du sol naturel jusqu’au sommet du bâtiment situé à l’aplomb, à l’exclusion des ouvrages techniques, cheminées et autres superstructures fonctionnelles.

Nonobstant les dispositions précédentes, des hauteurs supérieures sont admises pour les seuls projets de couverture par toiture en pente des bâtiments existants en terrasse.

EN SECTEUR UAc1, la hauteur minimum est fixée à 6 m, mesurée à l’égout du toit ou à l’acrotère.

EN SECTEUR UAd, lorsqu’un plan des hauteurs maximums et minimums existe (secteur UAd de la commune de Foucherans), les hauteurs maximums et/ou minimums s’imposent. A défaut, la hauteur est fixée à :

  • un maximum de 9 m mesurée à l’égout du toit ou à l’acrotère ;
  • une sur-hauteur est admise dans une limite de 12 m, si elle s’inscrit sous un plan incliné à 45° à partir de l’égout ou de l’acrotère et mesurée à partir du sol naturel jusqu’au sommet du bâtiment situé à l’aplomb, à l’exclusion des ouvrages techniques, cheminées et autres superstructures fonctionnelles.

De plus, DANS LES PARTIES DES SECTEURS UAa, UAb ET UAd situées dans le périmètre délimité des abords des monuments historiques de la ville de Dole (voir plan des servitudes d'utilité publique), et en ce qui concerne les constructions en continu sur rue, la hauteur des corniches des bâtiments à construire peut être imposée, sur avis de l’Architecte des Bâtiments de France, entre les valeurs extrêmes de la hauteur des corniches des bâtiments voisins. Le cas échéant, la hauteur du bâti situé en vis-à-vis de la voie publique peut être pris en compte comme référence pour la détermination de la hauteur du bâtiment projeté si ledit bâti est homogène et représentatif d’une typologie propre au quartier.

EN SECTEURS UAc ET UAd, les rez-de-chaussée des constructions neuves comprenant des commerces et autres activités doivent avoir une hauteur de 3,5 m sous plancher haut pour l’aménagement de ces fonctions.

3.1.2 Dispositions particulières

Des dispositions autres que celles définies dans la règle générale peuvent être exceptionnellement autorisées ou imposées, sous réserve de justifications techniques, architecturales ou d’intégration dans le site :

  • en cas de construction existante dont la hauteur dépasse la hauteur maximum de façade, les travaux de réhabilitation et les extensions limitées sont autorisés sans toutefois dépasser les hauteurs des volumes existants ;
  • pour les équipements d’intérêt collectif et les services publics, ainsi que les cinémas et restauration associée pouvant être réalisés au-delà de la hauteur maximum autorisée ;
  • pour les équipements d’infrastructures et les dispositifs techniques pouvant être réalisés au-delà de la hauteur maximum autorisée dès lors qu’ils demeurent ponctuels.
3.2 Implantation des constructions dans la pente

Les dispositifs d’adaptation à la pente suivants sont interdits :

  • les talus de plus de 1,50m de hauteur, mesuré au point le plus haut du terrassement par rapport au terrain naturel ;
  • Les mouvements de terrain (déblais, remblais) nécessaires à l’implantation du bâtiment doivent être limités aux stricts besoins techniques de la construction et ne doivent pas conduire à une émergence de la construction dans le paysage ;
  • La construction doit être adaptée à la pente naturelle des terrains par encastrement ou étagement des volumes qui la compose dans la pente naturelle.

Rubrique UA 5Emprise au sol et pleine terre

Intitulé du document : EMPRISE AU SOL

Non règlementé.

Rubrique UA 6Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère

Intitulé du document : QUALITÉ ARCHITECTURALE ET PAYSAGÈRE

4.1 L’esprit de la règle

Les constructions, par leur situation, leur architecture, leur dimension ou leur aspect extérieur ne doivent pas porter atteinte au caractère ou à l’intérêt des lieux environnants ainsi qu’aux sites et aux paysages naturels ou urbains.

De même, les travaux sur les bâtiments existants ne doivent pas porter atteinte à leur qualité architecturale, en particulier les ouvertures de grange et de cave cintrées, les consoles sous toitures, les montées d'escalier en pierre, les niches au-dessus de la porte d'entrée et les inscriptions sur linteaux.

Dans le cas d’un projet témoignant d’une recherche particulièrement intéressante d’architecture contemporaine et également manifeste d’intégration au site urbain, des dispositions différentes pour l’ensemble de cet article seront possibles, pourvu que la volumétrie générale, l’échelle, les rythmes et la palette de couleur du tissu soient respectés. Ce jugement sera apprécié dans un rapport d’échange et de dialogue entre le porteur de projet, la commune, les services instructeurs et tout conseil d’architecture que la commune pourrait s’adjoindre. L’aspect des constructions à usage d’activités économiques ou d’équipement collectif doit, par l’utilisation de matériaux et de techniques appropriées, exprimer une certaine recherche dans le but de traduire de façon esthétique leur caractère fonctionnel. Se référer aux dispositions de la zone UZ, article 4.1 « Intégration architecturale du projet ».

Il est recommandé de consulter en annexe au présent règlement du PLUI avant d’élaborer un projet définitif :

  • la fiche « Paysages bâtis du Jura », définissant les caractères traditionnels dominants des constructions,
  • la fiche « matériaux de couverture agréés dans le Jura» pour une création ou une rénovation de toiture,
  • la fiche « les façades enduites » pour le ravalement de façade d’un bâtiment ancien,
  • les fiches ATHEBA (amélioration thermique du bâti ancien),
  • la fiche travaux compatibles avec l’écologie des chiroptères,
  • le guide d’intégration architecturale pour la pose de panneaux solaires en toiture.
4.2 Traitement des rez-de-chaussée donnant sur les voies ou emprises publiques
4.2.1 Dispositions générales

Le rapport entre l’espace public et toute construction ou propriété passe par une bonne délimitation de l’implantation de la construction, les clôtures de parcelle et par un traitement harmonieux de la partie basse de la façade, très visible à la hauteur des yeux pour le piéton.

Il est autorisé de disposer d’un traitement de rez-de-chaussée contrasté mais harmonieux entre le niveau 1 de la construction et les niveaux supérieurs. Cette disposition doit favoriser la créativité architecturale dans le souci de faciliter l’intégration urbaine du projet dans son environnement.

Dans le cas d’un projet cherchant à constituer un front bâti urbain continu avec au moins un ou plusieurs bâtiments contigus à la parcelle, le niveau du traitement de rez-de-chaussée doit adapter sa hauteur en fonction des caractéristiques des bâtiments aux abords pour former un tout harmonieux.

4.2.2 Devantures commerciales

Les éléments se rapportant au commerce (devantures de magasins et leurs enseignes) doivent être intégrés dans la composition architecturale des bâtiments sans porter atteinte, par leurs dimensions, leurs couleurs ou les matériaux employés au caractère de l’environnement.

Les aménagements des façades commerciales ne doivent pas dépasser les appuis de fenêtre du 1er étage.

Traitement des RDC donnant sur les voies et emprises publiques

Implantation dans la bande de recul par rapport à l’alignement

Vue depuis la rue

4.3 Traitement des toitures
4.3.1 Couvertures

Les couvertures des constructions doivent avoir l’aspect des matériaux de couverture dominant dans l’environnement immédiat et respecter la fiche « matériaux de couverture agréés dans le Jura ». La teinte à retenir est un rouge artificiellement vieilli, nuancé, nuagé ou brun clair, ou sablé. Un certain panachage est recommandé.

Toutefois, le recours à des matériaux et des mises en œuvre innovantes en matière d’aspect et de techniques de construction, liés par exemple au choix d’une qualité environnementale des constructions ou de l’utilisation des énergies renouvelables, est admis :

  • pour des techniques de construction innovantes en lien avec une qualité environnementale des constructions ou l’utilisation des énergies renouvelables,
  • dans la recherche d’une cohérence esthétique avec l’environnement immédiat, notamment dans le cas de matériaux ou teintes différents existants à proximité,
  • et/ou dans le cas d’annexes de moins de 20 m².
4.3.2 Forme, typologie et gabarit

Les toitures des constructions seront composées :

  • soit d'un ou de plusieurs éléments, dont les pentes seront comprises entre 35° et 45°.
  • soit de toits terrasses de pente de 8° maximum admis sous réserve de leur intégration vis à vis des constructions avoisinantes. Les toitures terrasses peuvent être végétalisées. Ne sont pas concernés par cette disposition :
  • les vérandas et les constructions annexes sous réserve d’une justification architecturale ;
  • les équipements d’intérêt collectif et les services publics qui par leur nature ou leur fonction peuvent nécessiter des toitures en rupture avec le contexte urbain environnant. Toutefois, la combinaison de toiture à plusieurs versants et d’une toiture terrasse est autorisée à condition que la composition architecturale permette :
  • d’affirmer un volume en extension ou complémentaire par rapport au volume principal d’une construction ;
  • ou de former une jonction immédiate avec le terrain naturel ;
  • ou de servir de volume de jonction entre deux volumes existants. Les grandes toitures à une pente sont interdites pour les volumes isolés, mais autorisés si elles s’intègrent dans l’environnement urbain et :
  • si elles sont accolées à une construction existante ou en limite séparative latérale non visible depuis le domaine public,
  • et/ou si elles permettent de répondre à un volume bâti favorable à l’efficacité de la production d’énergie solaire thermique ou photovoltaïque.

Dans ces cas, l’orientation du pan de toiture doit être conforme aux illustrations ci-dessous :

Volume accolé par sa plus grande hauteur à la façade

Les toitures à la Mansart sont autorisées si elles s’intègrent dans l’environnement urbain ou répondent à un choix architectural cohérent.

4.3.3 Dispositifs techniques

Les dispositifs techniques (antennes radioélectriques, climatisation, ventilations, pompes à chaleur, extracteurs,...) sont interdits en saillie d’un toit existant ou à créer. Sauf impossibilité technique, sous réserve de justifications techniques ou architecturales, ils doivent être dissimulés à la vue depuis la voie publique (en retrait de la toiture, masque végétal, installation dans les combles). Les capteurs solaires seront implantés de manière à s’intégrer le plus discrètement possible dans l’environnement bâti.

4.3.4 Ouvertures

L’éclairage des combles sera réalisé au moyen des dispositifs suivants :

  • les lucarnes à condition de reprendre le modèle des lucarnes des bâtiments existants, ou d’être à deux pans perpendiculaires au rampant ou lucarne croupe à trois pans. Les changements de pente occasionnés par une ouverture sont proscrits. Sont interdits les lucarnes rampantes, les chiens assis, les lucarnes à jouées galbées et les lucarnes en trapèze,
  • la pose de châssis de toiture doit être étudiée notamment au regard des trames de composition des percements et d’une recherche architecturale, en évitant la multiplicité des dimensions et des implantations. En cas de réhabilitation, d’isolation thermique ou d’extension du bâti existant, les travaux sont autorisés sous réserve d’être compatible avec l’écologie des chauves-souris cf. note en annexe du règlement.
4.4 Façades
4.4.1 Enduits et couleurs

Les différents murs d’un bâtiment ou d’un ensemble de bâtiments, aveugles ou non, visibles ou non d’une voie publique, doivent présenter une unité d’aspect. Les couleurs des matériaux de parement et des peintures extérieures devront s’harmoniser entre elles et avec l’environnement de la construction.

Les matériaux de façade devront être utilisés selon leurs propres qualités et leur bonne tenue au vieillissement, en excluant les imitations et les effets d’inachevé. Les matériaux traditionnels (ex : type pierres, type brique de parement, type pierre calcaire, type meulière, type enduits grattés, type lissés ou brossés) doivent être employés de préférence à tout autre.

Sont interdits en façade :

  • les matériaux brillants,
  • l’emploi à nu de matériaux destinés à être recouverts (type carreaux de plâtre, type brique creuse, type parpaings, etc.). Seuls les constructions ou éléments en pierre de taille et les encadrements de baies en pierre, bandeaux, corniches, modénatures, motifs décoratifs... sont destinés à être conservés et à rester apparents,
  • les enduits à finition grossière,
  • les façades de couleur vive. Leur couleur doit être semblable à celle des enduits traditionnels de la région, type gris clair ou beige clair ou bois brut (non exotique).
4.4.2 Isolation des murs par l’extérieur

Avant de faire le choix d'une isolation des murs par l'extérieur, il convient d'évaluer l'intérêt architectural et patrimonial du bâtiment et l'impact de l'isolant sur le bâtiment, ainsi que l'usage du bâtiment.

En cas de réhabilitation ou d’isolation thermique de bâtiments existants, les travaux sont autorisés sous réserve d’être compatibles avec l’écologie des chauves-souris.

Cf. fiche ATHEBA en annexe du règlement.

Sera privilégiée l’isolation par les combles qui sont à l’origine de la déperdition d’énergie la plus importante d’une manière générale, et l’isolation des planchers bas lorsque cela sera possible : plus aisé pour les logements sur vide sanitaire ou sur cave, ainsi par l’intérieur.

S’agissant d’un bâti ancien « en pierre ou en brique datant d'avant 1945, un enduit chaux/chanvre sur la ou les façades peut être envisagé.

4.4.3 Ouvertures

Les volets roulants seront disposés, soit en arrière du linteau, sans caisson apparent en façade, soit occulté par un lambrequin en cas d’impossibilité techniques. Le ton sera en référence aux menuiseries traditionnelles des bâtiments existants (en général gris clair). La couleur blanche est interdite pour le bâti ancien en pierre ou en brique datant d'avant 1945.

Dans le cas d’utilisation de volets roulants, les volets traditionnels en bois seront maintenus sur la façade pour conserver une harmonie de la façade.

4.4.4 Dispositifs techniques

Les dispositifs techniques (antennes radioélectriques, climatisation, ventilations, pompes à chaleur, extracteurs,...) sont interdits en façade. Sauf impossibilité technique, sous réserve de justifications techniques ou architecturales, ils doivent être dissimulés à la vue depuis la voie publique (en retrait de la toiture, masque végétal, installation dans les combles). Les capteurs solaires seront implantés de manière à s’intégrer le plus discrètement possible dans l’environnement bâti.

4.5 Clôtures

L'architecture des constructions et des clôtures doit être conçue en harmonie avec le bâti environnant.

DANS L’ENSEMBLE DE LA ZONE UA, les clôtures doivent être perméables aux déplacements de la faune terrestre. Des ajours peuvent être mis en place à intervalle régulier au niveau du sol.

Les clôtures sont règlementées en limite de voies et emprises ouvertes à la circulation.

4.5.1 Murs de clôtures en pierre

Les murs de clôture existants en pierre doivent être conservés. Un accès supplémentaire peut éventuellement être créé pour une fonctionnalité particulière.

4.5.2 Autres clôtures

DANS L’ENSEMBLE DE LA ZONE UA, les clôtures doivent être perméables aux déplacements de la faune terrestre. Des ajours peuvent être mis en place à intervalle régulier au niveau du sol.

Les clôtures devront être constituées de grillage ou d’un soubassement de 70 cm de hauteur maximum (à l’exception des éléments de porche en maçonnerie) surmonté ou non de grilles, grillage ou autres matériaux très ajourés, d’une hauteur totale de 2 m.

EN SECTEURS UAa ET UAb, il est possible de réaliser une clôture en mur plein (sauf gabions) d’une hauteur maximum de 2 m. Cette mesure n’est pas applicable à la reconstruction d’une clôture en mur plein d’une hauteur supérieure à 2 m. Dans ce cas, celle-ci peut être édifiée de hauteur identique à la clôture initiale.

De manière générale, les murs sont enduits dans les tons traditionnels du secteur. Les clôtures dont l’aspect extérieur s’apparente aux matériaux suivants sont interdites : tôle, plaques de béton, parpaings non enduits et tous matériaux en ayant l’aspect.

Les clôtures constituées de plaques pleines ou quasi-pleines par des motifs ponctuels entre poteaux intermédiaires sont interdites.

Des bosquets d’arbres feuillus de haute tige peuvent accompagner une clôture, notamment en bordure du domaine public.

De plus, dans les secteurs concernés par un PPRI, lorsqu’une clôture est réalisée, elle doit se conformer aux exigences de celui-ci.

Rubrique UA 7Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis

Intitulé du document : TRAITEMENT ENVIRONNEMENTAL ET PAYSAGER DES ESPACES NON BÂTIS AUX ABORDS DES CONSTRUCTIONS

5.1 Espaces libres et plantations
5.1.1 Préambule

Le traitement des espaces libres de la construction doit faire l’objet d’un soin particulier, afin de participer à son insertion dans le site, à l’amélioration du cadre de vie, au développement de la biodiversité et à limiter l’imperméabilisation de sols, voire à désimperméabiliser. Les espaces libres perméables sont les espaces sur lesquels ne s’exerce pas l’emprise au sol des bâtiments. Ces espaces sont donc composés d’espaces de circulation et de stationnement et d’espaces végétalisés. Ils comprennent :

  • prioritairement des espaces de pleine terre ;
  • de manière complémentaire, les voies et places de stationnement perméables (chaussées drainantes, places de stationnement enherbées, dalles en pierre poreuse, végétalisation de l’espace public), ainsi que les surfaces végétalisées (murs, terrasses et toitures végétalisées, espaces verts sur dalle).
5.1.2 Eléments paysagers et environnementaux

Lorsque le plan de zonage le repère, les éléments remarquables du paysage doivent être préservés (article L151-23) : arbres remarquables, les haies, boisements, ripisylves d’un cours d’eau, les alignements d’arbres ou encore les vergers, les vignes, les jardins et les parcs. L’implantation des constructions doit être adaptée en conséquence. Lorsque le plan de zonage le repère, les constructions et opérations dans les secteurs couverts par des Orientations d’Aménagement et de Programmation doivent respecter les aménagements paysagers et environnementaux à protéger ou à planter repérés.

5.1.3 Avant de la parcelle

Pour les constructions nouvelles et en cas de recul du bâti de 2 m ou plus par rapport aux voies et emprises ouvertes à la circulation, l’avant de la parcelle doit faire l’objet d’un traitement paysager global en harmonie avec les parcelles limitrophes. Cet espace doit être planté en gazon (et/ou surfaces perméables), arbustes et/ou arbres d’ornement.

5.2 Gestion des espaces libres et plantations
5.2.1 Dispositions générales

EN SECTEUR UAb (hors UAb1), la surface minimum d’espaces libres perméables est de 30 % de l’unité foncière. Au moins 20% de cette unité foncière doit être composé d’espaces verts. EN SECTEUR UAb1, la surface minimum d’espaces libres perméables est de 20 % de l’unité foncière. Au moins 10% de cette unité foncière doit être composé d’espaces verts. Les plantations existantes doivent être maintenues ou remplacées par des plantations équivalentes (vergers, bosquets, arbres isolés, etc.) et d’essences régionales. Les nouvelles plantations reprennent également cette structure végétale du paysage local, avec préférentiellement les trois strates végétales représentées : arbustive, arborée et herbacée.

5.2.2 Aires de stationnement

Les parcs de stationnement publics ou privés sont préférentiellement perméables. Sauf impossibilité technique, ils doivent faire l’objet d’un traitement paysager de qualité et être plantés d’un arbre pour 4 emplacements. Ces arbres sont uniformément répartis ou groupés en bosquets.

5.2.3 Intégration des dispositifs d’énergie, de télécommunications ou de l’eau

Les dispositifs de production, de distribution et de stockage d’énergie, de télécommunications ou encore de l’eau sont réalisées selon les tracés et les techniques ayant le moindre impact sur l’environnement et le paysage. Ils sont préférentiellement disposés sur les terrains de façon à être le moins visible possible des voies de desserte, enterrées voire dissimulées par un écran végétal.

Rubrique UA 8Stationnement

6.1 Stationnement des véhicules motorisés
6.1.1 Normes de stationnement

Le stationnement des véhicules répondant aux besoins des constructions ou installations, doit être assuré en dehors du domaine public. Les manœuvres d’entrée ou de sortie des véhicules doivent pouvoir s’effectuer hors des voies publiques.

Les règles applicables aux établissements et constructions non prévus ci- dessous sont celles auxquelles ces établissements sont le plus directement assimilables :

  • Pour les constructions nouvelles à usage d’habitation ainsi que pour les divisions d’immeubles (habitations, bureaux, commerces,…) avec réalisation de travaux intérieurs en vue d’une redistribution d’appartements non soumis à autorisation d’urbanisme (hors extensions) :
  • Maximum de 2 places maximum par logement et de 1 place par logement pour les logements locatifs sociaux ;
  • Pour une opération d’ensemble, des places de stationnement pour les visiteurs doivent être prévues ;
  • Pour les livraisons et enlèvements de marchandises : dans les opérations commerciales de plus de 400 m² de vente, et les opérations d’activités de plus de 400 m² de surface de plancher, il doit être prévu un ou des sas de livraison insérés dans le volume de la construction ;
  • Pour les constructions d’artisanat et de commerce de détail de plus de 400 m² de surface de vente, ainsi que la création ou l’extension d’un point permanent de retrait par la clientèle d’achats au détail commandés par voie télématique (organisé pour l’accès en automobile), la réalisation d’espaces de stationnement ne doit pas excéder les trois quart de la surface de plancher des bâtiments affectés à la vente ;
  • Pour les constructions de la destination autres activités des secteurs secondaire ou tertiaire, appelées à recevoir du public : maximum 1 place par 50 m² de surface de plancher au-delà de 200 m² de surface de plancher ;
  • Pour les équipements d’intérêt collectif et les services publics, ainsi que les cinémas et restauration associée, ainsi que les activités de services où s’effectue l’accueil d’une clientèle, les prescriptions en matière de stationnement doivent répondre au bon fonctionnement de la structure.
  • Pour les sous-destinations Artisanat et commerce de détail, Restauration, Hébergement hôtelier et touristique, Activité de service où s’effectue l’accueil d’une clientèle et Commerce de gros : Minimum 1 place par tranche de 75m² de surface de plancher.
6.1.2 Mutualisation* des stationnements

L’obligation de réaliser des aires de stationnements pour véhicules motorisés peut être réduite de 20 % en contrepartie de la mise à disposition de véhicules électriques munis d’un dispositif de recharge adapté ou de véhicules propres en auto-partage, dans des conditions définies par décret. EN SECTEUR UAc, les stationnements peuvent être mutualisés en cas de programmes mixtes comportant des logements et des bureaux. Cette mutualisation des places ne doit pas dépasser ¼ du nombre total des places.

6.2 Stationnement des cycles

Des espaces couverts et sécurisés doivent être aménagés pour le stationnement des vélos et des poussettes, conformément aux normes minimums figurant ci-après.

  • pour toute construction à usage d’habitation groupant au moins deux logements : 2 m² par logement ;
  • pour les bâtiments neufs à usage principal de bureaux : 1 m² par emploi de bureau ;
  • pour les autres constructions dédiées aux activités et les établissements recevant du public, les normes à prendre en compte sont déterminées, en fonction des besoins induits par la nature, la fonction, les utilisateurs et la localisation des constructions.

Les dispositions générales, qui valent dans toutes les zones

Les 18 autres zones de Crissey

Fichiers à télécharger et sources

PLUi de Crissey, approuvé le 26/09/2024, 7 rubriques pour la zone UA.

Secteurs du plan : UAb, UAc2, UAd.

Texte reproduit du règlement déposé au Géoportail de l'urbanisme. Seul le certificat d'urbanisme délivré par la mairie engage la commune sur ces règles.