Zone UI
- Zone urbaine
- secteurs UIb, UIh
- 9 articles
- PLU de Crolles, approuvé le 31/03/2026
Cette page vaut pour la zone entière. Pour un terrain précis, votre adresse ou votre parcelle.
Les questions courantes, dans les mots du règlement
- À quelle distance du voisin ?
Pour toute nouvelle construction ou extension à usage d’activité, 1 place obligatoire + 1 place supplémentaire par tranche de 40 m² de surface de plancher créée devront être aménagées dans la limite de 20 places imposées maximum.
Le règlement de la zone UI, article par article
Le texte du document, sans reformulation. Le règlement entier, 79 articles, avec une rechercheArticle UI 1Occupations et utilisations du sol interdites
Destinations et sous-destinations
DESTINATIONS
SOUS-DESTINATIONS
AUTORISATION
Exploitation agricole et forestière
Exploitation agricole Exploitation forestière
Habitat
Logement
Destiné strictement au logement des personnes dont la présence permanente est nécessaire pour assurer la direction ou la surveillance des établissements implantés dans la zone, à condition qu’elles soient incorporées aux bâtiments et dans la limite de 150 m² de surface de plancher
Hébergement
Artisanat et commerce de détail
Restauration
Commerce de gros
Commerce et activités de services
Activités de services où s’effectue l’accueil d’une clientèle
Hôtels Autres hébergements touristiques
Cinéma
Locaux et bureaux accueillant du public des administrations publiques et assimilés
Locaux techniques et industriels des administrations publiques et assimilés
Equipements d’intérêt collectif Etablissements d’enseignement, de santé et d’action
et services publics
sociale
Salles d’art et de spectacles
Equipements sportifs
Autres équipements recevant du public
Industrie
Autres activités des secteurs secondaire ou tertiaire
Entrepôt Bureau
ICPE sous conditions qu’elles soient compatibles avec la salubrité, la sécurité et la tranquillité du quartier
A condition d’être lié à l’activité industrielle
Centre de congrès et d’exposition
83 CHAPITRE 6 – Zone Urbaine à vocation Industrielle (UI)
Commune de Crolles - Plan Local d’Urbanisme – Règlement écrit
Sont également autorisés sous conditions : ▪ Les extensions des constructions existantes à date d’approbation du PLU à usage artisanal et
de bureau uniquement ; ▪ Les extensions des constructions existantes à la date d’approbation du PLU à usage
commercial uniquement dans la limite de 500 m² de surface de vente par établissement commercial. Dans les zones de danger situées de part et d’autre de la canalisation de transport de gaz naturel : ▪ Dans la zone des dangers significatifs pour la vie humaine correspondant aux effets irréversibles (cf colonne IRE des tableaux en Annexe du présent PLU) : informer le transporteur des projets de construction ou d’aménagement le plus en amont possible, afin qu’il puisse analyser l’éventuel impact de ses projets sur sa canalisation. ▪ Dans la zone des dangers graves pour la vie humaine correspondants aux premiers effets létaux (cf colonne PEL des tableaux en Annexe du présent PLU) : proscrire en outre la construction ou l’extension d’immeuble de grande hauteur et d’établissement recevant du public relevant de la 1ère à la 3ème catégorie. ▪ Dans la zone des dangers très graves pour la vie humaine correspondant aux effets létaux significatifs (cf colonne ELS des tableaux en Annexe du présent PLU) : proscrire en outre la construction ou l’extension d’immeuble de grande hauteur et d’établissement recevant du public susceptible de recevoir plus de 100 personnes. Dans les zones de danger liées à la présence de l’installation classée, la société STMicroelectronics : ▪ En zone Z1 correspondant aux territoires exposés à des effets létaux (SEL): toute nouvelle construction est interdite, à l’exception d’installations industrielles directement en lien avec l’activité à l’origine des risques, d’aménagements et d’extensions d’installations existantes ou de nouvelles installations classées soumises à autorisation compatibles avec cet environnement (notamment au regard des effets dominos et de la gestion des situations d’urgence). La construction d’infrastructure de transport peut être autorisée uniquement pour les fonctions de desserte de la zone industrielle. ▪ En zone Z2 correspondant aux zones exposées à des effets irréversibles (SEI), l’aménagement ou l’extension de constructions existantes sont possibles. Par ailleurs l’autorisation de nouvelles constructions est possible sous réserve de ne pas augmenter la population exposée à ces effets irréversibles. Les changements de destinations doivent être réglementés dans le même cadre. Dispositions relatives aux piscines Les piscines ne sont pas autorisées dans la zone.
84 CHAPITRE 6 – Zone Urbaine à vocation Industrielle (UI)
Commune de Crolles - Plan Local d’Urbanisme – Règlement écrit
Article UI 2Occupations et utilisations du sol soumises à conditions
Interdiction et limitation de certains usages, affectations des sols et types d’activités
Sont interdits : ▪ Les carrières ; ▪ Les terrains de campings et les caravanes ; ▪ Les terrains affectés à l’implantation d’habitations légères de loisirs (HLL) ; ▪ Les dépôts de ferraille, de matériaux divers et de déchets, ainsi que de vieux véhicules ; ▪ Les affouillements et exhaussements des sols, dès lors qu’ils ne sont pas liés aux travaux de
construction ou d’aménagement autorisés dans la zone. Sont autorisées dans la zone :
Les constructions et installations des établissements soumis à autorisation, à enregistrement ou à déclaration au titre des installations classées pour la protection de l’environnement (ICPE) sous condition qu’elles soient compatibles avec la salubrité, la sécurité et la tranquillité du quartier.
Article UI 3Accès et voirie
Mixité sociale et mixité fonctionnelle
Sans objet.
85 CHAPITRE 6 – Zone Urbaine à vocation Industrielle (UI)
Commune de Crolles - Plan Local d’Urbanisme – Règlement écrit
SECTION II – CARACTERISTIQUES URBAINES, ARCHITECTURALES, ENVIRONNEMENTALES ET PAYSAGERES
Article UI 4Desserte par les réseaux
Volumétrie et implantation des constructions
Lorsque par son gabarit ou son implantation une construction existante n’est pas conforme aux prescriptions des alinéas ci-dessous, le permis de construire ne peut être accordé que pour des travaux qui ont pour objet d’améliorer la conformité de ladite construction ou pour des travaux qui sont sans effet sur son implantation ou son gabarit. Les règles de volumétrie et d’implantation ne s’appliquent pas aux lignes électriques « HTB ».
UI4a. Implantation des constructions par rapport aux voies et emprises publiques L’implantation des constructions doit se faire à 7 m minimum par rapport aux voies et emprises publiques. Lorsque par son gabarit ou sa forme, une parcelle permet l’implantation d’un ou plusieurs bâtiments à l’arrière du premier front bâti respectant l’alignement imposé sur les voies et emprises publiques, aucune obligation d’alignement secondaire n’est imposée au-delà des limites de prospect.
UI4b. Implantation des constructions par rapport aux limites séparatives L’implantation des constructions doit se faire à 4 m minimum des limites séparatives. Les annexes seront implantées :
▪ Soit sur une ou deux limites séparatives, ▪ Soit en observant un retrait de 2 mètres minimum par rapport aux limites séparatives.
UI4c. Implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur une même propriété Sans objet
UI4d. Emprise au sol des constructions. L’emprise au sol des constructions ne pourra excéder 60% de l’unité foncière, quel que soit la taille des lots. Les règles du présent article ne s’appliquent pas aux constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif.
UI4e. Hauteur maximale des constructions. Modalités de calcul de la hauteur
Sauf si mention contraire, la hauteur des constructions est mesurée verticalement à partir du sol naturel avant travaux jusqu'au sommet de toiture ou de l’acrotère, à l’exclusion des ouvrages techniques, cheminées et autres superstructures. Dans le cas d’une implantation en pente, la hauteur est calculée en prenant en compte la façade du bâtiment à compter du point le plus bas de la construction. Cette hauteur sera mesurée :
▪ en cas de déblai, à partir du sol remodelé ; ▪ en cas de remblai, à partir du sol naturel avant remblaiement.
Hauteur maximum En UI :
86 CHAPITRE 6 – Zone Urbaine à vocation Industrielle (UI)
Commune de Crolles - Plan Local d’Urbanisme – Règlement écrit
La hauteur maximale des constructions est fixée à 26 m hors acrotère. En UIb :
La hauteur maximale des constructions est fixée à 15 m. En UIh :
La hauteur maximale des constructions est fixée à 50 m hors acrotère. Toutes zones :
Le dépassement de ces hauteurs maximales pourra être étudié dans le cadre de projet industriel faisant apparaître des contraintes techniques spécifiques et avérées et mettant en œuvre une démarche architecturale de qualité capable d’intégrer lesdites constructions à l’échelle de la commune. Les règles du présent article ne s’appliquent pas aux constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif.
Article UI 5Superficie minimale des terrains
Qualité architecturale, environnementale et paysagère
Les dispositions de l’article R.111-27 du Code de l’Urbanisme sont applicables. ▪ Toute construction doit être conçue et implantée de manière à préserver le caractère du secteur ou du site sur lequel est édifié le projet, et dans l’objectif précis de participer à la définition du paysage construit des espaces considérés ; ▪ Les projets doivent présenter une cohérence par rapport aux constructions voisines, en évitant des ruptures d’échelle et d’harmonie urbaine, ainsi qu’en matière d’aspect des façades et des couvertures ; ▪ Les constructions et clôtures doivent contribuer, par leur nature et leur implantation, à améliorer la lisibilité et la qualité des espaces publics ; ▪ Le volet paysager de la demande de permis de construire doit, à cet effet, montrer la bonne insertion des constructions envisagées ;
La conception du projet (bâtiment et aménagement) doit privilégier les cibles du développement durable. Murs extérieurs et enduits :
Les enduits blancs trop vifs ou voyants sont interdits. Aspect des toitures :
Les capteurs solaires et installations nécessaires à la production d’énergies renouvelables devront rechercher à minimiser l’impact visuel de l’installation dans le souci de préserver le caractère du bâti ancien afin de garantir au mieux son intégration dans son environnement. Sauf dans le cas d’une impossibilité technique avérée :
▪ les toitures terrasses seront végétalisées ou solarisées, ▪ les éléments techniques sur toitures végétalisées seront regroupés et coffrés.
Couleurs des bois et éléments métalliques : Les couleurs devront être de tons sobres et en harmonie avec les constructions avoisinantes.
Les climatiseurs : ▪ Doivent être dissimulés au regard des voies publiques ; ▪ Doivent être éloignés au maximum des ouvertures des bâtiments avoisinants
87 CHAPITRE 6 – Zone Urbaine à vocation Industrielle (UI)
Commune de Crolles - Plan Local d’Urbanisme – Règlement écrit
▪ Sont interdits sur les toitures, excepté sur les toitures terrasses. Les clôtures :
Elles ne sont pas obligatoires.
Aspect des clôtures
Si elles sont envisagées, elles pourront être constituées de haies vives avec des essences variées et locales et/ou de certains murets, de grillages ou d’éléments bois, panneaux/clôtures PVC et aluminium.
Les écrans de tôle, canisses, bâches, paillages, plantes artificielles etc. de quelque nature que ce soit et même à titre provisoire sont formellement interdits ;
Elles doivent être obligatoirement ajourées (20% minimum).
Les clôtures devront favoriser le maintien des continuités en faveur de la petite faune en offrant des passages (15 X 20cm) régulier tous les 10 à 15m (soubassement, palissages...), présenter des mailles suffisamment grandes de l'ordre de 12x15cm à minima (clôtures légères) ou être aménagé de sorte à garantir une hauteur minimale de l'espace sol à clôture de 20 cm minimum.
Les couleurs devront être de tons sobres et en harmonie avec les constructions avoisinantes
Hauteur des clôtures
La hauteur de la murette n’excèdera pas 0.50m et la hauteur totale y compris le grillage ou les éléments de bois ou panneaux n’excèdera pas 2 m.
Elles ne doivent représenter aucune gêne vis-à-vis de la circulation.
Dispositions applicables au bâti existant
L’évolution des bâtiments existants dont les caractéristiques architecturales ne correspondent pas aux prescriptions ci-dessus et dont leur application entrainerait des non-sens architecturaux peuvent ne pas les respecter.
Article UI 6Implantation par rapport aux voies et emprises publiques
Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis et abords des constructions
A l’exception des annexes et des extensions des constructions existantes, pour toutes les constructions nouvelles, 20% minimum de la surface totale de la parcelle ou du tènement devront être traités en espaces verts, dont la moitié en espaces verts de pleine terre.
Les plantations d’arbres et d’arbustes devront favoriser une meilleure intégration des constructions. Le choix des essences, leur mode de groupement et leur taille devront prendre en compte les caractéristiques du paysage local (haies champêtres, bocagères, bosquets, vergers, arbres isolés, etc.) et devront être d’essences variées.
Pour les travaux sur constructions existantes
L’ensemble des surfaces extérieures des constructions autorisées (bâtiment principal, annexes) doit être perméable, végétalisé ou non, exceptés les accès piétons et les accès aux stationnements extérieurs ou intérieurs.
En cas d’impossibilité technique avérée, seules les surfaces strictement nécessaires au fonctionnement normal des constructions pourront être imperméabilisées.
Ces difficultés techniques concernent :
▪ La capacité d’absorption du sol (nature du sol, relief…) ▪ Les impératifs techniques et réglementaires liés à la nature du projet (obligations des ICPE,
obligations ERP, obligations des PPRN, PPRI…)
88 CHAPITRE 6 – Zone Urbaine à vocation Industrielle (UI)
Commune de Crolles - Plan Local d’Urbanisme – Règlement écrit
Article UI 7Implantation par rapport aux limites séparatives
Obligations imposées en matière de réalisation d'aires de stationnement
UI7a. Le stationnement automobile Les aires de stationnement devront être d’une taille suffisante pour accueillir le stationnement des véhicules de livraison, de service, des visiteurs et du personnel. Ces aires sont à dissocier de celles réservées aux manœuvres des véhicules. Les parkings silo sont autorisés.
Pour les logements de fonction :
▪ 1 emplacement doit être aménagé pour tout logement créant entre 0 et 50 m² de surface de plancher ;
▪ 2 emplacements doivent être aménagés pour tout logement créant entre 51 et 120 m² de surface de plancher ;
▪ 1 place supplémentaire doit être aménagée pour chaque tranche de 50 m² de surface de plancher pour tout logement créant plus de 121 m² de surface de plancher.
Pour les activités industrielles :
▪ 1 place obligatoire + 1 place supplémentaire par tranche de 50 m² de surface de plancher créée devront être aménagées ; Pour les activités de bureau liées à l’activité industrielle :
▪ 1 place obligatoire + 1 place supplémentaire par tranche de 30 m² de surface de plancher créée devront être aménagées ; Pour les activités d’entrepôt liées à l’activité industrielle :
▪ 1 place obligatoire + 1 place supplémentaire par tranche de 200 m² de surface de plancher créée devront être aménagées.
Pour les extensions des activités commerciales, artisanales et de bureau existantes à la date d’approbation du PLU :
▪ Pour les activités commerciales : 1 place par tranche de 40 m² de surface de plancher créée devront être aménagées ;
▪ Pour les activités artisanales : 1 place par tranche de 50 m² de surface de plancher créée devront être aménagées ;
▪ Pour les activités de bureaux : 1 place par tranche de 30 m² de surface de plancher créée devront être aménagées.
En cas de mutualisation, l’obligation de stationnement liée aux activités présentes dans la zone peut être réduite d’au maximum 30%. Néanmoins, ces activités doivent pouvoir avoir accès librement au nombre de places auquel ils sont soumis (voir ci-dessus).
Les parcs extérieurs de plus de 500 m² doivent intégrer des revêtements de surface, des aménagements hydrauliques ou des dispositifs végétalisés ou des ombrières sur au moins la moitié de leur surface.
UI7b. Le stationnement vélo Le stationnement des vélos correspondant aux besoins de l’immeuble à construire doit être assuré par des installations propres en dehors des voies et emprises publiques.
Pour toute nouvelle construction ou extension à usage d’activité, 1 place obligatoire + 1 place supplémentaire par tranche de 40 m² de surface de plancher créée devront être aménagées dans la limite de 20 places imposées maximum. Ces places devront être accessibles sans contrôle d’accès. L’aménagement de plus de 20 places est cependant autorisé.
89 CHAPITRE 6 – Zone Urbaine à vocation Industrielle (UI)
Commune de Crolles - Plan Local d’Urbanisme – Règlement écrit UI7c. Les équipements d’intérêt collectif ou services publics Pour les constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif, le nombre de places de stationnement des véhicules et des vélos à réaliser sera déterminé en tenant compte :
▪ De leur nature ▪ Du taux de leur fréquentation ▪ De leur situation géographique au regard des transports en commun et des parcs publics
existants ou en projet à proximité
90 CHAPITRE 6 – Zone Urbaine à vocation Industrielle (UI)
Commune de Crolles - Plan Local d’Urbanisme – Règlement écrit
SECTION III – EQUIPEMENTS ET RESEAUX
Article UI 8Implantation des constructions les unes par rapport aux autres
Conditions de desserte des terrains par les voies publiques ou privées ou d'accès aux voies.
Voir dispositions générales
Article UI 9Emprise au sol
Conditions de desserte des terrains par les réseaux publics d'eau, d'électricité et d'assainissement, ainsi que dans les zones relevant d'un assainissement non collectif, les conditions de réalisation d'un assainissement individuel.
Voir dispositions générales
91 CHAPITRE 6 – Zone Urbaine à vocation Industrielle (UI)
Commune de Crolles - Plan Local d’Urbanisme – Règlement écrit
TITRE III : DISPOSITIONS APPLICABLES AUX ZONES A URBANISER (AU)
92 CHAPITRE 6 – Zone Urbaine à vocation Industrielle (UI)
Commune de Crolles - Plan Local d’Urbanisme – Règlement écrit
CHAPITRE 1 – Zone A Urbaniser à vocation d’Activités (AUA)
La zone AUA correspond aux secteurs de développement destinés à renforcer le tissu économique en permettant l’accueil de nouvelles activités. Les secteurs à urbaniser font l’objet d’une Orientation d’Aménagement et de Programmation qui vient compléter les ambitions et prescriptions du présent règlement écrit et qui sont à respecter dans un rapport de compatibilité. Les dispositions générales du règlement, en première partie du document, sont applicables à la présente zone, en complément des dispositions spécifiques énoncées ci-dessous.
93 CHAPITRE 1 – Zone A Urbaniser à vocation d’Activités (AUA)
Commune de Crolles - Plan Local d’Urbanisme – Règlement écrit
SECTION I – DESTINATION DES CONSTRUCTIONS, USAGES DES SOLS ET NATURES D’ACTIVITES
Les dispositions générales, qui valent dans toutes les zones
En tête du même règlement, avant les chapitres de zone. Elles s'appliquent en zone UI comme partout.Article 1Dispositions générales
Champ d’application territorial du plan
Le présent règlement s'applique au territoire de la commune de Crolles.
Article 2Dispositions générales
Portée respective du règlement à l’égard des autres législations relatives à l’occupation des sols
Sont et demeurent applicables au territoire communal : ▪ Les servitudes d’utilité publique mentionnées en annexes du PLU ; ▪ Les articles R111-2 à 5, R111-14 à 15, R111-21 et R421-12 du Code l’Urbanisme rappelés ci-après : - Article R111-2 du Code de l’Urbanisme :
Le projet peut être refusé ou n’être accepté que sous réserve de l’observation de prescriptions spéciales s’il est de nature à porter atteinte à la salubrité ou à la sécurité publique du fait de sa situation, de ses caractéristiques, de son importance ou de son implantation à proximité d’autres installations.
- Article R111-3 du Code de l’Urbanisme : Le projet peut être refusé ou n’être accepté que sous réserve de l’observation de prescriptions spéciales s’il est susceptible, en raison de sa localisation, d’être exposé à des nuisances graves, dues notamment au bruit.
- Article R111-4 du Code de l’Urbanisme : Le projet peut être refusé ou n’être accepté que sous réserve de l’observation de prescriptions spéciales s’il est de nature, par sa localisation et ses caractéristiques, à compromettre la conservation ou la mise en valeur d’un site ou de vestiges archéologiques.
- Article R111-5 du Code de l’Urbanisme : Le projet peut être refusé sur des terrains qui ne seraient pas desservis par des voies publiques ou privées dans des conditions répondant à son importance ou à la destination des constructions ou des aménagements envisagés, et notamment si les caractéristiques de ces voies rendent difficiles la circulation ou l’utilisation des engins de lutte contre l’incendie. Il peut également être refusé ou n’être accepté que sous réserve de prescriptions spéciales si les accès présentent un risque pour la sécurité des usagers des voies publiques ou pour celle des personnes utilisant ces accès. Cette sécurité doit être appréciée compte-tenu, notamment, de la position des accès, de leur configuration ainsi que de la nature et de l’intensité du trafic.
- Article R111-14 du Code de l’Urbanisme : En dehors des parties urbanisées des communes, le projet peut être refusé ou n’être accepté que sous réserve de l’observation de prescriptions spéciales s’il est de nature, par sa localisation ou sa destination :
1. A favoriser une urbanisation dispersée incompatible avec la vocation des espaces naturels environnants, en particulier lorsque ceux-ci sont peu équipés ;
2. A compromettre les activités agricoles ou forestières, notamment en raison de la valeur agronomique des sols, des structures agricoles, de l’existence de terrains faisant l’objet d’une délimitation au titre d’une appellation d’origine contrôlée ou d’une indication géographique protégée ou comportant des équipements spéciaux importants, ainsi que de périmètres d’aménagements fonciers et hydrauliques ;
4 ARTICLE 1 – Champ d’application territorial du plan
Commune de Crolles - Plan Local d’Urbanisme – Règlement écrit
3. A compromettre la mise en valeur des substances mentionnées à l’article L.111-1 du code minier ou des matériaux de carrières inclus dans les zones définies à l’article L.321-1 du même code. - Article R111-15 du Code de l’Urbanisme :
Une distance d’au moins trois mètres peut être imposée entre deux bâtiments non contigus situés sur un terrain appartenant au même propriétaire.
- Article R111-27 du Code de l’Urbanisme : Le projet peut être refusé ou n’être accepté que sous réserve de l’observation de prescriptions spéciales si les constructions, par leur situation, leur architecture, leurs dimensions ou l’aspect extérieur des bâtiments ou ouvrages à édifier ou à modifier, sont de nature à porter atteinte au caractère ou à l’intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels ou urbains ainsi qu’à la conservation des perspectives monumentales.
- Article L421-3 du Code de l’Urbanisme : Les démolitions de constructions existantes doivent être précédées de la délivrance d’un permis de démolir lorsque la construction relève d’une protection particulière définie par décret en Conseil d’Etat ou est située dans une commune ou partie de commune où le conseil municipal a décidé d’instaurer le permis de démolir.
- Article R421-12 du Code de l’Urbanisme : Doit être précédée d’une déclaration préalable l’édification d’une clôture située :
a) Dans un secteur sauvegardé dont le périmètre a été délimité, dans le champ de visibilité d’un monument historique défini à l’article L. 621-30 du code du patrimoine ou dans une zone de protection du patrimoine architectural, urbain et paysager créée en application de l’article L. 642-1 du code du patrimoine ;
b) Dans un site inscrit ou dans un site classé en application des articles L. 341- 1 et L. 341-2 du code de l’environnement ;
c) Dans un secteur délimité par le plan local d’urbanisme en application de l’article L.151-9 ou de l’article L.151-23 ;
d) Dans une commune ou partie de commune où le conseil municipal ou l’organe délibérant de l’établissement public de coopération intercommunale compétent en matière de plan local d’urbanisme a décidé de soumettre les clôtures à déclaration. Se référer à la délibération du Conseil Municipal de Crolles annexé au présent PLU conformément à l’article R 151-52 16° du code de l’urbanisme.
Article 3Dispositions générales
Division du territoire communal en zones
Le territoire couvert par le Plan Local d’Urbanisme est divisé en zones délimitées par des traits pleins et repérées au plan par les indices suivants :
▪ Les zones urbaines sont dites « zones U » Peuvent être classés en zone urbaine, les secteurs déjà urbanisés et les secteurs où les équipements publics existants ou en cours de réalisation ont une capacité suffisante pour desservir les constructions à implanter.
→ Ces zones font l'objet des chapitres du titre II. ▪ Les zones à urbaniser sont dites « zones AU ». Peuvent être classés en zone à urbaniser les secteurs à caractère naturel de la commune destinés à être ouverts à l’urbanisation :
5 ARTICLE 3 – Division du territoire communal en zones
Commune de Crolles - Plan Local d’Urbanisme – Règlement écrit
« Lorsque les voies publiques et les réseaux d’eau, d’électricité et, le cas échéant, d’assainissement existant à la périphérie immédiate d’une zone AU ont une capacité suffisante pour desservir les constructions à implanter dans l’ensemble de cette zone, les orientations d’aménagement et le règlement définissent les conditions d’aménagement et d’équipement de la zone. Les constructions y sont autorisées soit lors de la réalisation d’une opération d’aménagement d’ensemble, soit au fur et à mesure de la réalisation des équipements internes à la zone prévus par les orientations d’aménagement et le règlement ».
« Lorsque les voies publiques et les réseaux d’eau, d’électricité et, le cas échéant, d’assainissement existant à la périphérie immédiate d’une zone AU n’ont pas une capacité suffisante pour desservir les constructions à implanter dans l’ensemble de cette zone, son ouverture à l’urbanisation peut être subordonnée à une modification ou à une révision du plan local d’urbanisme comportant notamment les orientations d’aménagement et de programmation de la zone.»
→ Ces zones font l'objet des chapitres du titre III. ▪ Les zones agricoles sont dites « zones A».
Peuvent être classés en zone agricole les secteurs de la commune, équipés ou non, à protéger en raison du potentiel agronomique, biologique ou économique des terres agricoles.
→ Ces zones font l'objet des chapitres du titre IV. ▪ Les zones naturelles et forestières sont dites « zones N».
Peuvent être classés en zone naturelle et forestière, les secteurs de la commune, équipés ou non, à protéger en raison :
1. Soit de la qualité des sites, milieux et espaces naturels, des paysages et de leur intérêt, notamment du point de vue esthétique, historique ou écologique ;
2. Soit de l'existence d'une exploitation forestière ;
3. Soit de leur caractère d'espaces naturels ;
4. Soit de la nécessité de préserver ou restaurer les ressources naturelles ;
5. Soit de la nécessité de prévenir les risques notamment d'expansion des crues.
→ Ces zones font l'objet des chapitres du titre V.
Article 4Dispositions générales
Adaptations mineures
Les dispositions des articles 1 à 9 des règlements de chacune des zones ne peuvent faire l'objet que d'adaptations mineures rendues nécessaires par la nature du sol, la configuration des parcelles ou le caractère des constructions avoisinantes, sauf pour les interdictions.
Article 5Dispositions générales
Risques naturels
Tous les secteurs du PLU sont exposés à des risques naturels. Tout aménageur, tout constructeur devra prendre en compte l’existence de ces risques et s’en protéger en se reportant au Plan de Prévention des Risques d’Inondation (PPRI), approuvé le 30.07.2007, et au Plan de Prévention des Risques Naturels (PPRN), approuvé le 03.12.2008. Les prescriptions d’urbanisme du PPRN et du PPRI doivent être appliquées et elles se substituent à celles du PLU si elles sont plus contraignantes. (Voir Annexes du présent PLU).
La commune de Crolles est classée en zone de sismicité 1b au vu du décret n°91.461 du 14 mai 1991 Les arrêtés du 16 juillet 1992 et du 29 mai 1997 rendent obligatoire l'application des règles parasismiques en vigueur pour les constructions ou installations dites à "risque normal" (correspondant à des bâtiments équipements ou installations pour lesquels les conséquences d'un séisme demeurent circonscrites à leurs occupants et à leur voisinage immédiat).
6 ARTICLE 4 – Adaptations mineures
Commune de Crolles - Plan Local d’Urbanisme – Règlement écrit
La commune de Crolles est concerné par l’aléas torrentiel du Montfort. Un porté à connaissance dédié à cet aléas est annexé au présent PLU.
Article 6Dispositions générales
Risques technologiques
Certains secteurs du PLU sont exposés à des risques technologiques. Tout aménageur, tout constructeur devra prendre en compte l’existence de ces risques et s’en protéger en se reportant aux servitudes d’utilité publique ainsi qu’au rapport de la DREAL (voir Annexes du présent PLU). La commune de Crolles est soumise au risque technologique de l’entreprise ST Microeléctronique. Des règles d’urbanisme spécifiques s’appliquent dans le périmètre concerné et sont mentionnées en annexe du présent PLU dans un porté à connaissance dédié.
Article 7Dispositions générales
Transport de matières dangereuses
Crolles est traversée par des canalisations de transport de gaz et hydrocarbures. Ceci constitue un risque technologique potentiel à prendre en considération en cas de renforcement de l’urbanisation dans ces secteurs. La canalisation d’hydrocarbures ne traverse pas le territoire mais les zones d’effets atteignent néanmoins celuici.
Le risque lié à la canalisation de gaz est régi par la servitude I3 (canalisation de gaz gérée par GRTgaz) annexée au PLU. Cette servitude permet d’instaurer des règles de recul aux constructions (entre 5 et 80 m). Les dispositions liées à cette servitude s’appliquent à tout projet de construction. Dans tous les cas, ce sont les règles les plus strictes, celles du PLU augmentées de celles de la servitude, qui sont opposables à toute demande d’urbanisme.
En outre, cette servitude donne droit :
- À une servitude d'abattage d'arbres dont le titulaire d'une autorisation de transport de gaz naturel peut faire usage lors de la pose de canalisations,
- À une servitude de passage permettant d'établir à demeure des canalisations souterraines sur des terrains privés non bâtis, qui ne sont pas fermés de murs ou autres clôtures équivalentes.
Dans les zones concernées par l’application de cette servitude I3, toute demande d’autorisation d’urbanisme doit être communiquée à GRTgaz pour validation préalable en application de l’article R555-30-1 du Code de l’Environnement. La compatibilité du projet avec la servitude devra être démontrée.
Article 8Dispositions générales
Isolement acoustique le long des voies bruyantes
En application de la loi relative à la lutte contre le bruit du 31 décembre 1992 et de son décret d’application du 30 mai 1995, l’arrêté préfectoral du 09/01/2014 a identifié différentes voies comme génératrices de nuisances sonores existantes sur la communauté de communes.
Les bâtiments édifiés dans les secteurs exposés aux bruits des transports terrestres sont soumis à des normes d'isolement acoustique conformément aux dispositions :
▪ De la loi n°92-14444 du 31 décembre 1992 relative à la lutte contre le bruit, ▪ Du décret 95-20 du 9 janvier 1995 relatif aux caractéristiques acoustiques de certains bâtiments
autres que d'habitation et leurs équipements, ▪ Du décret 95-21 du 9 janvier 1995 relatif au classement des infrastructures de transports
terrestres,
7 ARTICLE 6 – Risques technologiques
Commune de Crolles - Plan Local d’Urbanisme – Règlement écrit
▪ De l'arrêté interministériel du 30 mai 1996 relatif aux modalités de classement des infrastructures de transports terrestres et à l'isolement acoustique des bâtiments d'habitation dans les secteurs affectés par le bruit.
L’arrêté recensant les différents tronçons d’infrastructure concernés par un classement au titre des voies bruyantes est annexé au présent PLU. Autour de ces voies, des mesures d’isolement acoustique minimum contre les bruits extérieurs seront exigées lors de toute demande de permis de construire. Les secteurs affectés par ces voies bruyantes sont les suivants :
▪ Pour les voies classées en catégorie 4 : 30 mètres de profondeur, mesurés à partir du bord extérieur de la chaussée la plus proche.
▪ Pour les voies classées en catégorie 3 : 100 mètres de profondeur, mesurés à partir du bord extérieur de la chaussée la plus proche.
▪ Pour les voies classées en catégorie 2 : 250 mètres de profondeur, mesurés à partir du bord extérieur de la chaussée la plus proche ;
▪ Pour les voies classées en catégorie 1 : 300 mètres de profondeur, mesurés à partir du bord extérieur de la chaussée la plus proche.
Les arrêtés fixant leurs dispositions et les cartographies afférentes sont portés en annexe du présent PLU.
Article 9Dispositions générales
Dispositions réglementaires applicables à l’ensemble du territoire communal
La préservation du patrimoine bâti
Lors d’opérations impactant des ensembles patrimoniaux existants, se référer aux fiches patrimoine en annexe du règlement écrit, qui présentent des orientations cherchant à requalifier des espaces bâtis patrimoniaux. Elles portent sur la restauration et la transformation des toitures et des façades du patrimoine bâti et de ses abords, dans le respect de leurs caractéristiques traditionnelles.
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La portée des inscriptions graphiques du règlement graphique
Protection des éléments de paysage et de patrimoine bâti
Secteurs paysagers à protéger pour des motifs écologiques et paysagers
Ces prescriptions s’inscrivent en complément et en cohérence avec l’Orientation d’Aménagement et de Programmation thématique trame verte et bleue.
Catégories
Représentation
Espaces Boisés Classés
Eléments de paysage
Prescriptions
Le classement, identifié au plan de zonage, interdit tout changement d'affectation ou tout mode d'occupation du sol de nature à compromettre la conservation, la protection ou la création des boisements. Y sont notamment interdits les recouvrements du sol par tous matériaux imperméables : ciment, bitume ainsi que les remblais. L’opération volontaire ayant pour effet de détruire l’état boisé d’un terrain et de mettre fin à sa destination forestière en arrachant les souches ou les racines réalise un défrichement. Dans les massifs privés de plus de quatre hectares (même répartis entre plusieurs propriétaires) et 0,4 ha pour les ripisylves (superficie pouvant être adaptée en fonction des arrêtés préfectoraux en vigueur en Isère ou à l’échelle nationale), cette opération est soumise à autorisation. Dans les espaces boisés classés est interdit le défrichement (sauf dérogations particulières). Le défrichement dans les forêts de collectivités est soumis, quelle que soit la surface, à une autorisation préalable. Les coupes et abattages d'arbres sont soumis à déclaration préalable. Les accès aux propriétés sont admis dans la mesure où ils ne compromettent pas la préservation des boisements existants. Ces secteurs identifient les boisements, bosquets, ripisylves, vergers et parcs végétalisés publics et jardins privés représentant un intérêt particulier pour le paysage, le maintien et la perméabilité des sols et la fonctionnalité écologique du site.
Ils doivent conserver leur aspect naturel et végétal prédominant : - au moins 80% de leur superficie doivent être maintenus en espaces libres perméables, espaces verts ou liaisons douces non imperméabilisées ; - les aménagements et constructions en lien avec l’usage du site et sa mise en valeur touristique sont autorisés dans une limite de 3,50m de hauteur à l’égout ;
- En cas de destruction, la surface perdue devra être compensée dans un ratio de 1 pour 1 sur la même unité foncière.
La coupe ou le défrichement de ces éléments seront autorisés uniquement lorsqu’ils sont rendus nécessaires :
- Pour des travaux de sécurisation contre les risques naturels
- Pour la sécurité des biens et des personnes
- Pour un projet de construction autorisée dans le secteur, sous réserve que ces éléments de paysage soient reconstitués avec une valeur écologique et paysagère identique dans l’environnement immédiat du dit projet.
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Catégories
Représentation
Zones humides
Prescriptions
A 20 m de part et d’autre des berges des cours d’eau identifiés, une bande tampon est instaurée. Cette bande tampon est réduite à 5m au sein des espaces déjà urbanisés. Au sein de cette bande tampon, l’inconstructibilité est la règle de base. Tous les espaces naturels et structures agro-naturelles présentes, incluant ainsi les ripisylves, sont protégées, avec interdiction de les couper.
Les exceptions suivantes sont autorisées :
- Percement de la ripisylve pour la réalisation d’un accès, sous réserve que cette trouée n’excède pas les 10% du linéaire total de la ripisylve, avec un maximum de 10 m. De plus, le percement réalisé ne doit pas créer de nouvelles coupes par rapport à l’état existant.
- Coupes des arbres pour la gestion des cours d’eau et la prévention des embâcles.
- Coupes des arbres pour des raisons sanitaires et/ou de risques visà-vis des personnes et des biens.
- Coupes des arbres pour la mise en place d’ouvrage de protection collectifs de types digues ou arasement de celle-ci.
En cas de coupe, des boisements compensatoires doivent être réalisés dans la continuité des milieux naturels, avec des essences locales et adaptées.
Dans les secteurs de zones humides potentielles, les constructions doivent être conditionnées par la démonstration stricte de l’absence de zone humide. Dans le cas contraire, sont interdits :
- toute nouvelle construction, extension de construction existante et imperméabilisation ;
- tout exhaussement et affouillement de sol; - tout aménagement de sous-sols et opération d’ancrage ; - tout aménagement conduisant au drainage des sols; - tout aménagement de dispositif d’assainissement même
végétalisé ; - tout aménagement susceptible d'altérer le fonctionnement et
l’alimentation de la zone humide.
Sont admis sous conditions : - les aménagements légers et démontables de valorisation écologique, paysagère et pédagogique des milieux ; - l'adaptation et la réfection des constructions existantes à condition que cela n'entraîne pas une augmentation de l'emprise au sol du bâtiment.
Dans le cas où la dégradation ou la destruction d’une zone humide est inévitable, des mesures de restauration et/ou de compensation correspondant aux dispositions fixées par les documents en vigueur devront être réalisées.
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Catégories
Représentation
Arbres remarquables
(Liste
consultable en
annexe
du
règlement)
Prescriptions
Les arbres isolés marquent le paysage et l’ambiance du quotidien des usagers de la commune. Implantés dans les espaces verts, les parcs privés ou publics, ils ont un intérêt particulier d’un point de vue écologique et paysager. Ils doivent être préservés et protégés notamment par le maintien d’un périmètre de protection adapté autour de chaque sujet, garantissant leur bon développement et leur pérennité.
À ce titre, dans un rayon défini par la projection au sol du houppier de l’arbre adulte augmentée de 2 mètres, toute intervention est encadrée :
- Sont interdites les constructions, installations ou aménagements (tels que voies de circulation, zones de stationnement, stockage de matériaux…) susceptibles d'entraîner un compactage, un tassement ou une imperméabilisation du sol.
- Cette règle s’applique que les racines soient situées en domaine public ou privé.
Alignements d’arbres et haies
Les coupes et abattages d'arbres sont soumis à déclaration préalable et doivent être motivés par une intervention en cas d’entretien phytosanitaire et/ou de sécurisation des biens et personnes. En cas d’abatage, un arbre doit être replanté sur la parcelle si possible d’essence similaire.
Les alignements d’arbres et les haies repérés au plan de zonage structurent les paysages ouverts. En bordure de voirie, ils rythment les cheminements et qualifient les entrées de bourgs et de villages. Ces alignements végétaux sont strictement protégés et leur abattage est interdit, à l’exception :
− le percement est possible pour permettre la création d’un accès agricole ou à une construction, sous réserve qu’il n’existe pas d’autre accès. L’abattage n’est autorisé que si le linéaire détruit ne représente pas plus de 20% du linéaire de la haie dans une limite de 10 mètres linéaire et qu’aucune autre solution alternative n’est possible.
− Le déplacement des alignements d’arbres ou des haies, sous réserve d’être dûment justifié et compensé. Les règles de compensation sont les suivantes : • Dans le cas d’un percement, le ratio de compensation est de 1 pour 1. • Dans le cas d’un déplacement, le ratio de compensation est de 1 pour 1. • Les arbres plantés doivent être des essences locales, adaptées aux conditions édaphiques et climatiques du territoire.
− Les arbres plantés de haute tige doivent présenter une force minimum de 16/18. Cette force des arbres peut être réduite si le
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Catégories
Représentation
Prescriptions
ratio de compensation est plus élevé que celui imposé par cette règle.
Les pelouses sèches
Les pelouses sèches sont protégées. Sont interdits :
- Toute construction, extension de construction existante et imperméabilisation ;
- Tout exhaussement et affouillement de sol ;
- Le stockage de matériaux (terre, gravats, déchets, etc.) ou de produits chimiques pouvant nuire à la biodiversité et à la qualité du sol.
Sont autorisés sous condition : - Les clôtures laissant passer la faune, telles que les clôtures agricoles ; - Les aménagements nécessaires à la prévention des risques.
Eléments de patrimoine à protéger pour des motifs d’ordre culturel, historique ou architectural
Linéaires de rues concernés par les murs de
pierre
Eléments de patrimoine
Toute intervention sur les éléments de patrimoine répertoriés devra participer à la mise en valeur et la réhabilitation de ces dits éléments. La modification ou la démolition de ces éléments de patrimoine seront autorisées uniquement lorsqu’il apparaît que :
- la modification ne porte pas atteinte à la valeur de ce patrimoine, telle que définie dans le diagnostic du PLU (valeur historique et/ou monumentale, valeur d’ancienneté, valeur liée à la préservation des caractéristiques générales du bâti, valeur urbaine, valeur architecturale).
- la modification ou la démolition sont rendues nécessaires pour assurer la sécurité des usagers, la salubrité des locaux, ou encore la mise en valeur de l’ensemble des éléments de patrimoine du terrain d’assiette.
Toute création ou modification d’ouvertures en façade ou en toiture doit respecter l’écriture architecturale du bâti existant, afin de préserver la qualité et l’authenticité du patrimoine bâti.
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Les autres inscriptions graphiques
Catégories
Emplacement réservé (L15141)
(Liste consultable en
annexe du règlement)
Linéaire commercial à protéger ou à créer (L151-16)
Secteur de mixité sociale
(L151-15)
Représentation
Prescriptions
Seuls les travaux conformes à la future destination sont autorisés.
Certains emplacements réservés sont dédiés à la réalisation de programmes de logements sociaux dans un objectif de mixité sociale dans des secteurs résidentiels ; ils sont représentés en hachurés violets (voir ci-contre).
Les locaux situés au rez-de-chaussée le long des voies et destinés au commerce ne peuvent pas faire l’objet d’un changement de destination, interdisant ainsi habitation, industrie ou entrepôt.
Au sein de ces secteurs repérés au règlement graphique, des objectifs de mixité sociale s’appliquent et sont détaillés au sein des dispositions réglementaires relatifs à chaque zone, au sein du présent règlement.
Périmètres d’OAP
Les périmètres des secteurs couverts par une OAP sont inscrits au règlement graphique.
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Conditions de desserte des terrains par les voies publiques ou privées ou d'accès aux voies.
▪ La division d’un bâtiment existant ou d’une unité foncière ne doit pas donner lieu à la multiplication des accès. Une seule sortie piétonne et une seule sortie automobile sur la voirie pourront être imposées.
▪ Toute voie doit garantir des cheminements doux dont la qualité doit correspondre au caractère et à la vocation du secteur.
▪ L’accès au terrain est interdit depuis la RD 10 et RD 1090 si le terrain est bordé par une autre voie.
Stationnement des véhicules
▪ Le stationnement des véhicules correspondant aux besoins de l’immeuble à construire doit être assuré par des installations propres en dehors des voies et emprises publiques. Il sera réalisé sur le terrain d’assiette du projet. En cas d’impossibilité avérée d’aménager ou de mutualiser le nombre d’emplacements nécessaires sur le terrain de l’opération, le constructeur est autorisé à aménager les places manquantes sur un autre terrain situé à moins de 500 m du premier.
▪ Les places ne pourront être autorisées en accès direct depuis le domaine public uniquement dans le respect des conditions de sécurité.
▪ Le revêtement des places de stationnement devra être perméable et végétalisé au maximum hors places PMR.
▪ Les aires de stationnement devront être paysagées en respectant les mesures de sécurité liées à la circulation (accès, visibilité…) à raison de la plantation d’un arbre de haute tige pour 4 places de stationnement. Leur implantation fera l’objet d’un aménagement paysager d’ensemble. En cas d’implantation d’une ombrière photovoltaïque, le nombre d’arbres pourra être revu à la baisse sans pour autant être supprimé.
Alimentation en eau potable
▪ Toute occupation du sol qui requiert une alimentation en eau potable doit être raccordée dans des dimensions capacitaires suffisantes au réseau public d'alimentation.
▪ Tout établissement susceptible d’accueillir du public et utilisant une ressource privée en eau à des fins alimentaires devra, au préalable, adresser aux services de l’ARS un dossier de demande d’autorisation d’utiliser la ressource.
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Assainissement
Eaux usées domestiques
Toute construction doit être raccordée au réseau public d’assainissement conformément à l’article L1331-1 du Code de la Santé publique. Il convient de se référer au règlement d’assainissement intercommunal. Ce document figure en annexe du présent règlement écrit. Pour rappel ce dernier édicte les règles liées à l’assainissement des eaux usées mais aussi des eaux pluviales. Il contient ainsi des règles spécifiques quant aux eaux pouvant être rejetées dans le réseau de collecte, le dimensionnement des ouvrages ou encore le traitement préalable des eaux pluviales. Ainsi, les eaux usées et pluviales devront être séparées sous la partie privative en cas de desserte par un réseau unitaire Le branchement sur le réseau public d’assainissement est obligatoire pour toute construction ou installation dans la mesure où la parcelle est desservie par le réseau. Quand le système est de type séparatif seules les eaux usées seront rejetées dans le réseau d’eaux usées.
Eaux usées non domestiques
Les eaux usées non domestiques ne peuvent être introduites dans le réseau public d’assainissement qu’avec l’autorisation expresse de la (ou des) collectivité(s) à laquelle appartiennent les ouvrages qui seront empruntés par les eaux usées avant de rejoindre le réseau naturel (réseaux, station d’épuration), organisme intercommunal (et son gestionnaire) et l’intéressé (industriel ou autre). Les installations, ouvrages, travaux et activités réalisés à des fins non domestiques entraînant des déversements, écoulements, rejets, même non polluants sont soumis à autorisation ou à déclaration (article L214-1 du Code de l’Environnement). Quand le système est de type séparatif, seules les eaux usées seront rejetées dans le réseau d’eaux usées. Les eaux non polluées (eau de refroidissement de climatisation, eaux de piscine…) seront rejetées dans le réseau d’eaux pluviales après vérification de la non-contamination de celle-ci.
Eaux pluviales
Les eaux pluviales doivent être gérées de la manière suivante : ▪ Privilégier l’infiltration sur la parcelle par la réduction de l’imperméabilisation, l’utilisation de matériaux poreux et l’intégrations de surfaces végétalisées. ▪ Si l’infiltration est insuffisante, le rejet de l’excédent sera dirigé vers un système de rétention prévu sur la parcelle. Le rejet devra être régulé et rejeté vers le milieu naturel de préférence (après autorisation du service gestionnaire et le cas échéant de la Police de l’eau). ▪ La gestion à ciel ouvert est à privilégier ▪ Les ouvrages techniques de gestion de l'eau (tels noues, bassins de rétention ou d'infiltration, …) doivent faire l'objet d'un aménagement paysager à dominante végétale contribuant à leur insertion paysagère dans l'environnement
Récupération des eaux de pluie
15 ARTICLE 9 – Dispositions réglementaires applicables à l’ensemble du territoire communal
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Un système de récupération d’eau pluie en complément du système de rétention est obligatoire pour toutes les opérations dont la surface imperméabilisée est supérieure à 50m² (voirie et parking compris). En cas de permis groupé ou de lotissement, c’est la surface totale de l’opération qui est comptabilisée. Les eaux de pluies récoltées devront faire l’objet d’un prétraitement avant rejet dans le milieu naturel. Toutes les opérations augmentant la surface imperméabilisée existante de plus de 20%, parking et voirie compris. La conception du système de récupération devra limiter au maximum la prolifération des moustiques.
Autres réseaux
Les compteurs et coffrets doivent être dissimulés et doivent être accessibles depuis le domaine public. Ils seront au maximum encastré.
Lignes électriques et téléphoniques :
Elles seront obligatoirement enterrées
Les antennes paraboliques :
- Elles doivent être dissimulées au regard des voies publiques ; - Dans les immeubles collectifs, une seule antenne collective sera autorisée.
Ordures ménagères
Les constructions nouvelles doivent prévoir sur leur terrain d’assiette des espaces adaptés à la bonne gestion des ordures ménagères. Ces espaces doivent avoir des caractéristiques répondant aux exigences de l’autorité compétente en matière de collecte des ordures ménagères.
Toute opération de plus de 10 logements doit disposer d’un point d’apport volontaire enterré.
Performance énergétique
Dans le cadre de nouvelles constructions, les projets de plus de 300m² d’emprise au sol doivent justifier de la végétalisation ou solarisation de plus de 30% de la surface de toiture.
Article 10Dispositions générales
Définitions
Lorsque le règlement fait mention du terme « extension », ce dernier correspond aux augmentations possibles de surfaces du bâtiment principal tant en emprise au sol qu’en surélévation.
Lorsque le règlement fait mention du terme « annexe », ce dernier signifie la création de surface pour des locaux secondaires constituant une dépendance non habitable d’un bâtiment à usage principal d’habitation accolée ou non au bâtiment principal et d’où l’on ne peut pas pénétrer directement depuis le reste du bâtiment principal.
Les voies entrant dans le champ d’application de l’article n°4a de chaque zone, relatif à l’implantation des constructions par rapport aux voies et emprises publiques sont les voies publiques, les chemins ruraux et les voies privées ouvertes à la circulation générale ainsi que les espaces publics (places…).
Les règles d’implantation par rapport aux voies et emprises publiques s’appliquent au corps principal du bâtiment, les encorbellements, saillies de toiture, balcons, escaliers extérieurs non fermés n’étant pas pris en compte dans la limite de 1 mètre de profondeur, sauf en cas d’implantation en limite de voies et emprises publiques.
Les règles d’implantation par rapport aux limites séparatives (article n°4b) s’appliquent au corps principal du bâtiment, les encorbellements, saillies de toiture, balcons, escaliers extérieurs non fermés n’étant pas pris en compte dans la limite de 1 mètre de profondeur, sauf en cas d’implantation en limite(s) séparative(s).
16 ARTICLE 10 – Définitions
Commune de Crolles - Plan Local d’Urbanisme – Règlement écrit
« L’emprise au sol » correspond à la projection verticale du volume hors œuvre du bâtiment. Sont exclus de la projection :
▪ les débords de toit, ▪ les balcons pour le 1er mètre de profondeur, ▪ le sous-sol de la construction, ▪ les piscines pour les 15 premiers m2 de bassin. Les « terrasses » non couvertes font partie de la construction principale, ne sont pas considérées comme une annexe ou une extension.
Est considérée comme « attique » le ou les deux derniers niveaux d’une construction, situés en retrait de ses façades. Ce retrait devra être de 2 mètres minimum et s’observer depuis les 4 façades du bâtiment. La surface d’occupation maximum du niveau sera de 50%. L’attique ne constitue pas un élément de façade.
Pleine terre : Un espace libre de construction ne peut être qualifié de « pleine terre » que s’il répond aux conditions cumulatives suivantes :
▪ son revêtement est perméable ; ▪ sur une profondeur de 3m à compter de sa surface, il ne comporte que le passage éventuel de
réseaux (électricité, téléphone, internet, eau potable, eaux usées ou pluviales) ; ▪ il peut recevoir des plantations Coefficient de biotope : Le Coefficient de Biotope par Surface (CBS) est un coefficient qui décrit la proportion des surfaces favorables à la biodiversité (surface éco aménageable) par rapport à la surface totale d’une parcelle. Le CBS est donc égal à la somme des surfaces éco aménageables (calculées à partir des différents types de surfaces qui composent l’unité foncière) divisée par la surface de l’unité foncière.
Dans les projets de construction nouvelle et d’extension, un coefficient de pondération, ou coefficient de biotope, est ainsi affecté à l’emprise des réalisations végétales suivantes de façon à les prendre en compte dans le calcul de la surface d’espaces verts.
Chaque type de surface est multiplié par un coefficient qui définit son potentiel :
▪ Surfaces imperméables (espaces bétonnés, enrobés, toitures, noues et bassins tampons ayant un rôle de réservoir...) : 0
▪ Surfaces semi-perméables (dalles-gazon, caillebotis-gazon, pavés drainants, structures alvéolaires en PVC avec gravillon...) : 0,2
▪ Espaces verts sur dalle (espaces verts disposant d’une épaisseur de terre végétale de 80 cm minimum) : 0,5
▪ Toitures végétalisées (substrat de 30cm pour les toits dont les pentes sont comprises entre 5 et 10% et un substrat supérieur à 40cm pour les toits dont les pentes sont inférieures à 5%) : 0,5
▪ Espaces verts de pleine terre : 1 Espace vert : tout espace d'agrément végétalisé (engazonné, arboré, éventuellement planté de fleurs et d'arbres et buissons d'ornement).
Article 11Dispositions générales
Lexique des destinations
Le Code de l’Urbanisme détermine la liste des destinations et sous destinations qui peuvent être règlementés. Le lexique national est repris et il est précisé pour éviter toute confusion.
17 ARTICLE 11 – Lexique des destinations
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Exploitations agricoles ou forestières
▪ Exploitations agricoles : recouvre les constructions destinées à l’exercice d’une activité agricole ou pastorale. Cette sous-destination recouvre notamment les constructions destinées au logement du matériel, des animaux, des récoltes et aux activités exercées par un exploitant agricole qui sont dans le prolongement de l’acte de production ou qui ont pour support l’exploitation. Il en est de même des activités de préparation et d’entraînement des équidés domestiques en vue de leur exploitation, à l’exclusion des activités de spectacle.
▪ Exploitations forestières : l’exploitation forestière est un processus de production s’appliquant à un ensemble d’arbres en vue de leur valorisation économique. Cette sous-destination recouvre les constructions et les entrepôts notamment de stockage du bois, des véhicules et des machines permettant l’exploitation forestière.
Habitation : constitue un espace de vie où les habitants séjournent et dorment d’une manière durable.
▪ Logement : espace permettant de loger des habitants d’une ville et non spécifique (cf. hébergement). Cette sous-destination recouvre les constructions (sous forme de maisons individuelles, d’immeubles collectifs, intermédiaires, terrains familiaux…) destinées au logement principal, secondaire ou occasionnel des ménages à l’exclusion des hébergements.
▪ Hébergement : cette sous destination comprend les résidences ou foyers avec service. Il s’agit notamment des maisons de retraites, des résidences universitaires, des foyers de travailleurs et des résidences autonomie. Il s’agit de logements particuliers répondant à un besoin spécifique.
Commerces et activités de services : regroupe les activités économiques d’achat et de vente de biens ou de service. La présentation directe au public constitue une activité prédominante.
▪ Artisanat et commerces de détail : recouvre les constructions commerciales destinées à la vente de biens directe à la clientèle ainsi que les activités artisanales destinées principalement à la vente de bie
Texte reproduit du règlement déposé au Géoportail de l'urbanisme. Lecture automatique d'un document public. Elle ne remplace pas le certificat d'urbanisme delivre par la mairie.