Rubrique 1AU 1Usages et affectations des sols interdits ou soumis à conditions
Intitulé du document : Interdiction et limitation de certains usages et affectations des sols, constructions et activités
Sont interdits : - Les exploitations agricoles ou forestières - Les logements sauf exceptions précisées à l’article 2 - Les hébergements - Artisanat et commerce de détail - Restauration - Les activités de service où s’effectue l’accueil d’une clientèle sauf conditions précisées à l’article 2 - Les hébergements hôteliers et touristiques - Les cinémas - Les bureaux sauf conditions précisées à l’article 2 - Etablissements d’enseignement, de santé et d’action sociale - Salles d’art et de spectacles - Equipements sportifs - Autres équipements recevant du public - Centre de congrès et d’exposition
Rives des cours d’eau Une zone tampon inconstructible de 10 m s’applique autour des cours d’eau primaires du territoire en cas d’urbanisation future. Les cours d’eau primaires concernés par cette marge de recul sont listés ci-après : le Lange, le Borrey, l’Oignin, l’Ain, la Bienne, l’Albarine, la Semine. Pour les autres cours d’eau reportés aux documents graphiques du PLUiH, une zone tampon inconstructible de 5 m (marge de recul) s’applique. Les marges de recul sont prises à partir de la rive du lit mineur du cours d’eau. Les dispositions ci-dessus ne concernent toutefois pas les ouvrages de franchissement des cours d'eau par les infrastructures, les aménagements de sécurité pour la gestion du cours d’eau, ainsi que les ouvrages hydroélectriques, et les évolutions des bâtiments agricoles existants sous réserve que leur emprise au sol ne soit pas augmentée.
Dispositions applicables aux zones 1AUX
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Article 2 Autorisation de certains usages et affectations des sols, constructions et activités sous conditions
Sont autorisés sous conditions :
- Les logements de fonction et de gardiennage, d’une surface de plancher inférieure à 80m2 sous réserve d’être nécessaire au bon fonctionnement de l’activité et d’être intégrée ou accolée au volume du bâti principal;
- Les constructions à usage d’activité de service où s’effectue l’accueil d’une clientèle sous réserve d’être destiné aux professionnels et d’être directement liées à l’activité industrielle (destination)
- Les bureaux sous réserve d’être liés aux activités de la zone
- Les affouillements et exhaussements du sol à condition qu’ils soient nécessaires aux constructions et aux aménagements autorisés au sein de la zone et sous réserve de conserver la stabilité du terrain, de s’intégrer au paysage et de ne pas porter atteinte à l’environnement existant;
- Les clôtures, telles que définies à l’article 5 ;
- La reconstruction après sinistre, dans un délai de dix ans, des bâtiments dans leur volume initial – le cas échéant sous réserve de prescriptions particulières – à condition que :
- Le sinistre ne résulte pas d’un aléa, naturel ou technologique, susceptible de se reproduire à nouveau et remettant en cause la localisation du bâtiment sinistré,
- Sa destination au moment du sinistre soit conservée ou soit conforme aux occupations et utilisations du sol admises dans la zone considérée,
- La capacité des réseaux qui desservent le bâtiment soit suffisante,
- La reconstruction respecte les dispositions de l’article 5 de la zone.
Conditions d’ouverture à l’urbanisation
Les zones peuvent être ouvertes à l’urbanisation :
- par une opération d’aménagement d’ensemble sous réserve d’être compatible avec l’OAP correspondante
- ou par tranches fonctionnelles (successives ou concomitantes) de projets (indépendants ou pas) sous réserve que : o Le projet, à travers ses caractéristiques (configuration, desserte voirie et réseaux divers projetés par exemples), ne compromet pas l’aménagement et le développement futur du reste de la zone. En effet, le projet doit permettre à l’autorité compétente en matière de délivrance d’autorisation d’urbanisme d’évaluer si le projet envisagé est de nature à ne pas compromettre la poursuite du développement et de l’aménagement cohérents du solde de la zone considérée. o Le projet ne compromet pas le respect, par les autres tranches fonctionnelles, de la compatibilité avec l’OAP correspondante;
Sont interdites toutes les occupations et les utilisations qui ne figurent pas à l’article 2 ci-dessous.
Rives des cours d’eau Une zone tampon inconstructible de 10 m s’applique autour des cours d’eau primaires du territoire en cas d’urbanisation future. Les cours d’eau primaires concernés par cette marge de recul sont listés ci-après : le Lange, le Borrey, l’Oignin, l’Ain, la Bienne, l’Albarine, la Semine. Pour les autres cours d’eau reportés aux documents graphiques du PLUiH, une zone tampon inconstructible de 5 m (marge de recul) s’applique. Les marges de recul sont prises à partir de la rive du lit mineur du cours d’eau. Les dispositions ci-dessus ne concernent toutefois pas les ouvrages de franchissement des cours d'eau par les infrastructures, les aménagements de sécurité pour la gestion du cours d’eau, ainsi que les ouvrages hydroélectriques, et les évolutions des bâtiments agricoles existants sous réserve que leur emprise au sol ne soit pas augmentée.
Article 2 Occupations et utilisations du sol soumises à des conditions particulières
Au sein de la zone 2AU et de la zone 2AUx, sont autorisés : - Les affouillements et exhaussements du sol de plus de 100 m2 et de 2,00 mètres de hauteur à condition qu’ils soient nécessaires aux constructions et aux aménagements compatibles avec la vocation de la zone et sous réserve de conserver la stabilité du terrain, de s’intégrer au paysage et de ne pas porter atteinte à l’environnement existant; - Les infrastructures routières et les installations qui y sont directement liées sous réserve d’une intégration paysagère. - La reconstruction après sinistre, dans un délai de dix ans, des bâtiments dans leur volume initial – le cas échéant sous réserve de prescriptions particulières – à condition que :
- Le sinistre ne résulte pas d’un aléa, naturel ou technologique, susceptible de se reproduire à nouveau et remettant en cause la localisation du bâtiment sinistré,
- Sa destination au moment du sinistre soit conservée ou soit conforme aux occupations et utilisations du sol admises dans la zone considérée,
- La capacité des réseaux qui desservent le bâtiment soit suffisante.
- La reconstruction respecte les dispositions de l’article 5.
Dispositions applicables aux zones 2AU
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Au sein de la zone 2AU uniquement, sont autorisés : - Le réaménagement des bâtiments existants liés à des activités autres que l’habitat, ainsi que la réalisation d’annexes sous réserve d’être compatible avec le caractère résidentiel de la zone ; - l’adaptation, la réfection et l’extension limitées des constructions existantes, ainsi que la réalisation d’annexes fonctionnelles non accolées, dans la mesure où la situation existante n’est pas aggravée au regard de la sécurité, la salubrité et la tranquillité publique, ou au bon ordonnancement des quartiers environnants. - le caractère d’extension limitée, ainsi que la nécessité de cette extension ou de ces annexes, seront appréciés par l’autorité compétente, eu égard à la surface existante du bâtiment considéré, et à l’insertion dans environnement urbain.
Conditions d’ouverture à l’urbanisation L’ouverture à l'urbanisation de la zone est subordonnée à une modification ou à une révision du PLUIH comportant notamment les orientations d'aménagement et de programmation de la zone. Les voies ouvertes au public, les réseaux d'eau, d'électricité, d'assainissement existant à la périphérie immédiate doivent être de capacité suffisante pour desservir les constructions à implanter dans l'ensemble de la zone.
Sont interdites toutes les occupations et les utilisations qui ne figurent pas à l’article 2 ci-dessous. Rives des cours d’eau Une zone tampon inconstructible de 10 m s’applique autour des cours d’eau primaires du territoire en cas d’urbanisation future. Les cours d’eau primaires concernés par cette marge de recul sont listés ci-après : le Lange, le Borrey, l’Oignin, l’Ain, la Bienne, l’Albarine, la Semine. Pour les autres cours d’eau reportés aux documents graphiques du PLUiH, une zone tampon inconstructible de 5 m (marge de recul) s’applique. Les marges de recul sont prises à partir de la rive du lit mineur du cours d’eau. Les dispositions ci-dessus ne concernent toutefois pas les ouvrages de franchissement des cours d'eau par les infrastructures, les aménagements de sécurité pour la gestion du cours d’eau, ainsi que les ouvrages hydroélectriques, et les évolutions des bâtiments agricoles existants sous réserve que leur emprise au sol ne soit pas augmentée.
Dispositions applicables aux zones a
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Article 2 - OCCUPATIONS ET UTILISATIONS DU SOL SOUMISES A DES CONDITIONS PARTICULIERES
Au sein de la zone A, sont autorisées sous conditions seulement :
- Les constructions, travaux, ouvrages ou installations, réputées agricoles au titre de l’article L311-1 du Code Rural, sous réserve du respect des règlementations en vigueur (Règlement Sanitaire Départemental et régime des Installations Classées pour la Protection de l’Environnement).
- les constructions et installations nécessaires au stockage et à l'entretien de matériel agricole par les coopératives d'utilisation de matériel agricole agréées au titre de l'article L.525-1 du Code rural et de la pêche maritime.
- Les constructions à usage de logement liées à l’exploitation agricole sous réserve des conditions suivantes :
- Etre nécessaire à la surveillance de l’exploitation agricole, appréciée en fonction de la nature et de l’importance de l’activité,
- Qu’elles soient, selon la nature de l’activité, situées dans ou à proximité des bâtiments de l’exploitation sans excéder un rayon de 50 m, ou 100 m maximum si impossibilité technique avérée, et qu’elles forment un ensemble cohérent avec ces derniers ;
- que ne soit édifié qu’un seul bâtiment à usage de logement par exploitation (en cas de plusieurs logements, ils devront être soit accolés, soit intégrés dans le volume d’un seul bâtiment), ou que les logements soit aménagés sous forme de réhabilitation ou de réaffectation de constructions existantes. Dans tous les cas, le nombre de ces logements devra être en rapport avec l’importance de l’activité agricole de l’exploitation.
- Les travaux, les aménagements, les constructions et installations nécessaires à la transformation, au conditionnement et à la commercialisation des produits agricoles, lorsque ces activités constituent le prolongement de l'acte de production, dès lors qu'elles ne sont pas incompatibles avec l'exercice d'une activité agricole, pastorale ou forestière sur le terrain sur lequel elles sont implantées et qu'elles ne portent pas atteinte à la sauvegarde des espaces naturels et des paysages.
- Les extensions d'un bâtiment à usage de logement existant sous réserve :
- d’une surface de plancher minimale avant extension de 50m² : - que la surface de plancher totale cumulée des extensions autorisées à partir de l’entrée en vigueur du PLUIH n’excède pas 50% de la surface de plancher du bâtiment existant - que la Surface de Plancher maximale de l’habitation après extension n’excède pas 250m².
- La réhabilitation, restauration ou réfection des bâtiments d’habitation existants dans leur volume initiale sous réserve qu’elle ne nécessite pas de changement de destination
- Les constructions annexes (garages, abris de jardins, piscine…) aux bâtiments d’habitations sont autorisées sous réserves :
- qu’elles soient directement liées à la destination de la ou des construction(s) principale(s) - qu’elles soient implantées à moins de 30 mètres du bâti d’habitation - que la surface totale cumulée d’emprise au sol des annexes n’excède pas 50m² (hors piscine.) - que leur hauteur n’excède pas 3,5 mètres à l’égout du toit - de ne pas porter atteinte au caractère des lieux et à son environnement
- Les installations, les constructions, les aménagements et ouvrages techniques nécessaires au fonctionnement des services publics ou à des équipements collectifs ou des activités admises dans la zone dès lors qu’ils ne soient pas incompatibles avec l’exercice d’une activité agricole , pastorale ou forestière du terrain sur lequel ils sont implantés et dès lors qu’ils ne portent pas atteinte à la sauvegarde
Dispositions applicables aux zones a
124 | P a g e des espaces naturels et des paysages et sous réserve de prendre toutes les dispositions nécessaires pour assurer une bonne intégration dans le site :
- Les locaux techniques et industriels des administrations publiques et assimilée sous réserve d’être strictement nécessaire et qu’elles ne nuisent pas au potentiel agronomique de la zone ;
- Les aménagements légers et limités de places publiques de stationnement, liés à la fréquentation des sites et des espaces naturels, sous réserve : - d’être réalisées en matériaux perméables à l’exception des stationnements destinés à accueillir des véhicules ou des installations de charge importante (poids lourds…),, - de prendre toutes les dispositions pour limiter au strict minimum la gêne qui pourrait en découler au regard de l’activité agricole, arboricole ou forestière, - de prendre toutes les dispositions pour assurer une bonne intégration dans le site.
Au sein de la zone Aps sont autorisées sous conditions seulement : - Les serres sous réserves d’être nécessaires à l’activité agricole
Au sein des zones Ap et Aps, sont autorisées sous conditions seulement : - Les extensions d'un bâtiment à usage de logement existant sous réserve : - d’une surface de plancher minimale avant extension de 50m² : - que la surface de plancher totale cumulée des extensions autorisées à partir de l’entrée en vigueur du PLUIH n’excède pas 50% de la surface de plancher du bâtiment existant - que la Surface de Plancher maximale de l’habitation après extension n’excède pas 250m².
- Les constructions annexes (garages, abris de jardins, piscine…) aux bâtiments d’habitations sont autorisées sous réserves : - qu’elles soient directement liées à la destination de la ou des construction(s) principale(s) - qu’elles soient implantées à moins de 30 mètres du bâti d’habitation - que la surface totale cumulée d’emprise au sol des annexes n’excède pas 50m² (hors piscine.) - que leur hauteur n’excède pas 3,5 mètres à l’égout du toit - de ne pas porter atteinte au caractère des lieux et à son environnement
Au sein de la zone Aco, sont autorisées sous conditions seulement : - les constructions et installation nécessaires à l’activité agricole d’une exploitation existante sur le territoire sous réserve que :
- leurs emprises soient limitées à 100 m²
- qu’elles s’implantent à plus de 50 m des éléments de continuités écologiques identifiées au plan de zonage au titre de l’article L151-23
Dispositions applicables aux zones a
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À l’exception des zones Ap et Aps, dans toutes les zones A sont autorisées :
- l’adaptation, la réfection et l’extension limitée des constructions à usage d’activités existantes, ainsi que la réalisation d’annexes fonctionnelles non accolées, dans la mesure où la situation existante n’est pas aggravée au regard de la sécurité, la salubrité et la tranquillité publique, ou au bon ordonnancement des aménagements environnants et sous réserve de ne pas porter atteinte au paysage, au caractère des lieux et à son environnement. La surface d’emprise au sol totale cumulée des extensions des constructions à usage d’activités existantes autorisées à partir de l’entrée en vigueur du PLUIH n’excède pas 20% de l’emprise au sol existante. Les constructions annexes doivent répondre aux conditions suivantes : - qu’elles soient directement liées à la destination de la ou des construction(s) principale(s) - qu’elles soient implantées à moins de 20 mètres de la ou des construction(s) principale(s) - que la surface d’emprise au sol totale cumulée de l’ensemble des annexes autorisées à partir de l’entrée en vigueur du PLUIH n’excède pas 50m² - que leur hauteur n’excède pas 3,5 mètres à l’égout du toit
Les dispositions du paragraphe ci-dessus ne concernent pas les logements.
Dans toutes les zones A sont autorisés:
- Le changement de destination des bâtiments repérés au plan de zonage, sous réserve :
- Qu’il soit soumis à avis conforme de la CDPENAF conformément au Code de l’Urbanisme
- Qu’il ne compromette ni l’exploitation agricole, ni la qualité paysagère du site
- Qu’il ne génère pas pour le voisinage de nuisances
- Qu’il permette de conserver ou valoriser le caractère patrimonial du bâti
- Qu’il respecte les dispositions des articles 8 et 9
- Que le stationnement des véhicules correspondant aux besoins peut-être assuré en dehors des voies publiques
- Que le bâtiment présente un intérêt patrimonial et architectural avéré pour le changement de destination vers du logement. Seuls les bâtis repérés comme tels pourront changer de destination pour du logement (ou gîte ruraux, fermes auberges, chambres d’hôtes). Le volume et les murs extérieurs du bâtiment doivent être conservés à l’exception d’éventuelles ouvertures ou d’une extension limitée, si elle est justifiée par la nature du projet ou les caractéristiques de la construction, qui devront préserver le caractère de son architecture. Les annexes ne devront pas porter atteinte à l’équilibre architectural de l’ensemble.
- Les infrastructures routières et les installations qui y sont directement liées sous réserve d’une intégration paysagère.
- Les affouillements et exhaussements de sol qui excèdent 2 mètres et qui portent sur une superficie supérieure ou égale à 100 m² à condition qu'ils soient nécessaires et indispensables à des équipements publics ou aux activités admises dans la zone et sous réserve de conserver la stabilité du terrain, de s’intégrer au paysage et de ne pas porter atteinte à l’environnement existant
- La reconstruction après sinistre, dans un délai de dix ans, des bâtiments dans leur volume initial – le cas échéant sous réserve de prescriptions particulières – à condition que :
- Le sinistre ne résulte pas d’un aléa, naturel ou technologique, susceptible de se reproduire à nouveau et remettant en cause la localisation du bâtiment sinistré,
- Sa destination au moment du sinistre soit conservée ou soit conforme aux occupations et utilisations du sol admises dans la zone considérée,
- La capacité des réseaux qui desservent le bâtiment soit suffisante,
- La reconstruction respecte les dispositions de l’article 5.
Dispositions applicables aux zones a
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Sont interdites toutes les occupations et les utilisations qui ne figurent pas à l’article 2 ci-dessous.
Rives des cours d’eau Une zone tampon inconstructible de 10 m s’applique autour des cours d’eau primaires du territoire en cas d’urbanisation future. Les cours d’eau primaires concernés par cette marge de recul sont listés ci-après : le Lange, le Borrey, l’Oignin, l’Ain, la Bienne, l’Albarine, la Semine. Pour les autres cours d’eau reportés aux documents graphiques du PLUiH, une zone tampon inconstructible de 5 m (marge de recul) s’applique. Les marges de recul sont prises à partir de la rive du lit mineur du cours d’eau. Les dispositions ci-dessus ne concernent toutefois pas les ouvrages de franchissement des cours d'eau par les infrastructures, les aménagements de sécurité pour la gestion du cours d’eau, ainsi que les ouvrages hydroélectriques, et les évolutions des bâtiments agricoles existants sous réserve que leur emprise au sol ne soit pas augmentée.
Dispositions applicables aux zones n
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Article 2 - OCCUPATIONS ET UTILISATIONS DU SOL SOUMISES A DES CONDITIONS PARTICULIERES
Au sein de la zone N, sont autorisés sous conditions seulement :
- Les activités et les exploitations agricoles
- les constructions et installations nécessaires au stockage et à l'entretien de matériel agricole par les coopératives d'utilisation de matériel agricole agréées au titre de l'article L.525-1 du Code rural et de la pêche maritime
- les constructions, installations nécessaires à l’activité agricole sous réserve que :
- leur hauteur soit limitée à 4 m
- leur emprise n’excède pas 50m²
- qu’elle soit strictement nécessaire à l’activité agricole d’une exploitation existante sur le territoire
- Les exploitations forestières sous réserve du respect des règlementations en vigueur
- Les constructions et installations nécessaires à l’exploitation forestière
- Les travaux, les aménagements, les constructions et installations nécessaires à la transformation, au conditionnement et à la commercialisation des produits agricoles, lorsque ces activités constituent le prolongement de l'acte de production, dès lors qu'elles ne sont pas incompatibles avec l'exercice d'une activité agricole, pastorale ou forestière sur le terrain sur lequel elles sont implantées et qu'elles ne portent pas atteinte à la sauvegarde des espaces naturels et des paysages.
- Les extensions d'un bâtiment à usage de logement existant sous réserve :
- d’une surface de plancher minimale avant extension de 50m² : - que la surface de plancher totale cumulée des extensions autorisées à partir de l’entrée en vigueur du PLUIH n’excède pas 50% de la surface de plancher du bâtiment existant - que la Surface de Plancher maximale de l’habitation après extension n’excède pas 250m².
- Les constructions annexes (garages, abris de jardins, piscine…) aux bâtiments d’habitations sont autorisées sous réserves : - qu’elles soient directement liées à la destination de la ou des construction(s) principale(s) - qu’elles soient implantées à moins de 30 mètres du bâti d’habitation - que la surface totale cumulée d’emprise au sol des annexes n’excède pas 50m² (hors piscine.) - que leur hauteur n’excède pas 3,5 mètres à l’égout du toit - de ne pas porter atteinte au caractère des lieux et à son environnement
- Les installations, les constructions, les aménagements et ouvrages techniques nécessaires au fonctionnement des services publics ou à des équipements collectifs ou des activités admises dans la zone dès lors qu’ils ne soient pas incompatibles avec l’exercice d’une activité agricole , pastorale ou forestière du terrain sur lequel ils sont implantés et dès lors qu’ils ne portent pas atteinte à la sauvegarde des espaces naturels et des paysages et sous réserve de prendre toutes les dispositions nécessaires pour assurer une bonne intégration dans le site :
- Les locaux techniques et industriels des administrations publiques et assimilée sous réserve d’être strictement nécessaire et qu’elles ne nuisent pas au potentiel agronomique de la zone
Dispositions applicables aux zones n
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- Les installations et travaux nécessaires à des aménagements légers à usage récréatif, sous réserve qu’ils s'intègrent dans le paysage et la topographie du lieu, et qu'il y ait préservation du caractère naturel de la zone ou du secteur considéré.
- Les abris de jardins inférieurs à 10 m² de surface de plancher et liés à l'exploitation de jardins familiaux. - Les aménagements légers et limités de places publiques de stationnement, liés à la fréquentation des sites et des espaces naturels, sous réserve : - d’être réalisées en matériaux perméables à l’exception des stationnements destinés à accueillir des véhicules ou des installations de charge importante (poids lourds…),, - de prendre toutes les dispositions pour limiter au strict minimum la gêne qui pourrait en découler au regard de l’activité agricole, arboricole ou forestière, - de prendre toutes les dispositions pour assurer une bonne intégration dans le site.
Au sein de la zone Ncar uniquement, sont autorisés seulement : - Les logements nécessaires et liés à la surveillance du site d’extraction et sous réserve de ne pas excéder 80m² de surface de plancher - Les constructions et installations à vocations industrielles, d’entrepôts et de bureaux liées et nécessaires à l’activité d’extraction - L’exploitation des carrières sous réserve d’être conforme aux législations en vigueur - Le stockage et le traitement des matériaux
Au sein de la zone Ncb uniquement, sont autorisés sous réserve d’une attention particulière en termes d’insertion paysagère sur les secteurs naturels à forts enjeux, seulement :
- Les projets présentant un intérêt général pour lesquels il n’existe pas de solution alternative en termes d’implantation.
- Les aménagements visant à qualifier le patrimoine bâti existant pour de l’habitat. - Les aménagements pour la gestion et la qualification des infrastructures existantes, sans créer d’obstacles pour le déplacement de la faune sauvage. - Les aménagements liés à la valorisation des espaces naturels et à l’activité agricole ou sylvicole. - Les équipements liés à la gestion et au traitement des eaux usées, de l’eau potable, des eaux pluviales ou à la gestion des risques naturels. - Les infrastructures de télécommunication et de production d’énergies renouvelables, de transport d’hydrocarbures, de gaz, d’électricité, et des voies d’accès strictement liées à ces infrastructures. - Les aménagements en faveur des liaisons douces : chemins piétons, pistes cyclables. - Les aménagements mineurs à vocation pédagogique, éducative, scientifique ou récréative à condition qu’ils ne compromettent pas la qualité et la fonctionnalité de ces espaces.
Au sein de la zone Nco, sont autorisés, seulement : - Les ouvrages de franchissement des cours d'eau par les infrastructures, les aménagements de sécurité pour la gestion du cours d’eau, ainsi que les ouvrages hydroélectriques, et les évolutions des bâtiments agricoles existants sous réserve que leur emprise au sol ne soit pas augmentée.
Dispositions applicables aux zones n
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Au sein de la zone Ne, sont autorisés seulement :
Sous réserve qu’ils ne nuisent pas au potentiel agronomique ou biologique de la zone, qu’ils fassent l’objet d’une intégration paysagère et d’être conforme aux législations en vigueur du point de vue environnemental, sont autorisés :
- les locaux et bureaux accueillant du public des administrations publiques et assimilées
- les locaux techniques et industriels des administrations publiques et assimilée
- les équipements sportifs
- les autres équipements recevant du public à condition qu’ils ne soient pas réalisés sur des aires d’accueil des gens du voyage existantes où seuls les équipements, aménagements, constructions, installations et ouvrages techniques en lien avec les aires d’accueil des gens du voyage sont autorisés.
- les constructions, équipements, aménagements, installations et ouvrages techniques publics ou d’intérêt collectif à vocation industrielles et d’entrepôts liées à la production d’énergie ou la gestion des déchets.
- les installations, les constructions, les aménagements et ouvrages techniques nécessaires au fonctionnement des services publics ou à des équipements collectifs ou des activités admises dans la zone.
- Le stockage et le dépôt de matériaux sous réserve de leur intérêt collectif.
Au sein de la zone Ne2 uniquement, sont autorisées seulement :
- Le stockage et le dépôt temporaire de matériaux.
Au sein de la zone Nl1, sont autorisés sous conditions seulement :
- Les extensions d'un bâtiment à usage de logement existant sous réserve :
- d’une surface de plancher minimale avant extension de 50m² : - que la surface de plancher totale cumulée des extensions autorisées à partir de l’entrée en vigueur du PLUIH n’excède pas 50% de la surface de plancher du bâtiment existant - que la Surface de Plancher maximale de l’habitation après extension n’excède pas 250m².
- Les constructions annexes (garages, abris de jardins, piscine…) aux bâtiments d’habitations sont autorisées sous réserves : - qu’elles soient directement liées à la destination de la ou des construction(s) principale(s) - qu’elles soient implantées à moins de 30 mètres du bâti d’habitation - que la surface totale cumulée d’emprise au sol des annexes n’excède pas 50m² (hors piscine.) - que leur hauteur n’excède pas 3,5 mètres à l’égout du toit - de ne pas porter atteinte au caractère des lieux et à son environnement
Dispositions applicables aux zones n
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Au sein des zones Nl2 et Nl3 sont autorisés, seulement :
Sous réserve qu’ils ne nuisent pas au potentiel agronomique ou biologique de la zone, qu’ils fassent l’objet d’une intégration paysagère et d’être conforme aux législations en vigueur du point de vue environnemental:
- Les installations et travaux nécessaires à des aménagements légers à usage récréatif, sous réserve qu’ils s'intègrent dans le paysage et la topographie du lieu, et qu'il y ait préservation du caractère naturel de la zone ou du secteur considéré.
- Les aménagements légers et limités de places publiques de stationnement, liés à la fréquentation des sites et des espaces naturels, sous réserve d’être réalisées en matériaux perméables à l’exception des stationnements destinés à accueillir des véhicules ou des installations de charge importante (poids lourds…),
- le stationnement, hors garage, supérieur à trois mois, de caravanes isolées, tels que visés à l’article R. 421-23 du Code de l’Urbanisme, qu’elles aient ou non conservé leur mobilité sous réserve qu’elles soient liées à un parc résidentiel de loisirs, à un terrain de camping ou à un village de vacances classé en hébergement léger au sens du code du tourisme.
- les activités de camping et de caravanage sous réserve d’être compatibles avec le caractère résidentiel de la zone et que leur fréquentation induite ne nuise pas à la sécurité, la tranquillité et la salubrité publique.
- les habitations légères de loisirs sous réserve d’être compatibles avec le caractère résidentiel de la zone et que leur fréquentation induite ne nuise pas à la sécurité, la tranquillité et la salubrité publique.
En sus, sont autorisés :
- Les extensions d'un bâtiment à usage de logement existant sous réserve :
- d’une surface de plancher minimale avant extension de 50m² : - que la surface de plancher totale cumulée des extensions autorisées à partir de l’entrée en vigueur du PLUIH n’excède pas 50% de la surface de plancher du bâtiment existant - que la Surface de Plancher maximale d