7.1. Eau potable A moins de comporter une alimentation en eau potable qui lui est propre, toute construction ou installation nouvelle doit être raccordée au réseau public d'eau potable. Si la parcelle concernée est alimentée par un puits, un périmètre sanitaire de 35 m de diamètre centré sur le puits est défini. Aucun assainissement autonome ne peut être inclus dans ce périmètre qui doit être entièrement inclus dans la propriété concernée.
Si les caractéristiques techniques du réseau d'eau potable ne permettent pas la défense incendie du site, les dispositions nécessaires devront être prises en mettant en œuvre d'autres moyens.
7.2. Assainissement des eaux usées En fonction du zonage d'assainissement collectif/non collectif situé en annexe, la propriété sera desservie :
- soit par un raccordement obligatoire au réseau d'assainissement collectif, - soit par une installation autonome conforme ou respectant la réglementation en vigueur.
7.3. Eaux pluviales En cas de raccordement au réseau public ou au milieu naturel superficiel, les eaux pluviales issues de la propriété devront être écrêtées "limitées en débit et/ou en volume". En application du zonage d'assainissement "eau pluviale" situé en annexe, des prescriptions techniques particulières pourront être édictées.
Dispositions communes applicables aux zones AU#
Pour qu’une zone AU soit urbanisable et constructible, elle doit être raccordée aux équipements publics d’infrastructure existants (accès, voirie et desserte par les réseaux), et respecter les dispositions du Schéma Directeur d’Assainissement.
Dispositions communes applicables aux zones AU#
Règlement de la zone UA
Voir les dispositions applicables à toutes les zones.
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Règlement de la zone UL
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Règlement de la zone UL
Règlement de la zone UE
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Règlement de la zone UE
Règlement de la zone AUh
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Règlement de la zone AUh
Règlement de la zone AUL
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Règlement de la zone AUL
Règlement de la zone AUE
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Règlement de la zone AUE
Règlement de la zone A
Cette zone comprend les secteurs de la commune, équipés ou non, à protéger en raison du potentiel agricole, agronomique et économique. Les constructions et installations nécessaires à l'exploitation agricole, aux services publics ou d’équipements d'intérêt collectif, ainsi que les extensions et annexes des habitations existantes à la date d’instruction de l’autorisation du droit des sols, sont seules autorisées. La zone A comprend un secteur particulier :
- Ap : secteur agricole protégé à proximité des bourgs (ne permettant pas les nouvelles constructions agricoles) qui a vocation à préserver les possibilités de développement urbain ultérieur,
- Aenr : secteur dédié aux énergies renouvelables (déploiement d'installations de production d'énergies renouvelables).
STECAL : Secteurs de taille et de capacité d’accueil limitée
Le règlement du PLU crée les sous-secteurs spécifiques STECAL, suivants : Ah, Ae1 et Ae2, At, Ar1 et Ar2, Ag1 et Ag2 et Al, Aenr.
Ah/Nh · Ae/Ne · Ae1/Ne1 Ae2/Ne2 · Ag/Ng At/Nt · Ag1/Ng1 Ag2 · Ar/Nr · Al/Nl Aenr/Nenr Nf1 · Ar1/Nr1 Ar2 /Nr2
Habitat : Hameaux permettant les nouvelles constructions à destination habitation (comblement, extensions, annexes) en campagne
Mixte habitat + activités : Secteurs dédiés aux activités isolées en campagne + évolution de l’habitat existant (extensions et annexes)
Extension des activités existantes et création d’annexes
Création de nouveaux bâtiments à usage d'activité, extensions et annexes
Habitat démontable et mobile
Aires d'accueil et terrains familiaux locatifs destinés à l'habitat des gens du voyage
Habitat démontable constituant un habitat permanent
Tourisme et Loisirs : Activités de loisirs et de tourisme (gîtes, restaurant, campings, chalets, maisons éclusières)
Activités rurales, non agricoles mais compatibles avec le milieu rural
Centres équestres et activités et hébergements associés
Abris pour animaux et constructions pour activités liées à la chasse et à la pêche de taille limitée
Équipements légers de loisirs : Zones d’équipements à vocation de loisirs avec caractère naturel dominant (constructions légères, jardins familiaux)
Énergies renouvelables
Secteur fluvial de valorisation des abords de La Mayenne et de ses affluents présentant une sensibilité environnementale faible et dont la constructibilité est limitée et autorisée sous conditions.
Voir les dispositions applicables à toutes les zones.
Règlement de la zone N
Les zones naturelles et forestières sont dites " zones N ". Peuvent être classés en zone naturelle et forestière, les secteurs de la commune, équipés ou non, à protéger en raison :
1. Soit de la qualité des sites, milieux et espaces naturels, des paysages et de leur intérêt, notamment du point de vue esthétique, historique ou écologique ;
2. Soit de l'existence d'une exploitation forestière ; 3. Soit de leur caractère d'espaces naturels ; 4. Soit de la nécessité de préserver ou restaurer les ressources naturelles ; 5. Soit de la nécessité de prévenir les risques notamment d'expansion des crues.
La zone N inconstructible, comprend les secteurs de la commune, généralement non équipés, à protéger en raison soit de leur caractère d'espace naturel, soit de la qualité particulière des sites et des paysages, en particulier la continuité des vallées et des coteaux qui structurent le territoire intercommunal.
Elle comprend notamment les espaces de vallées de la Mayenne et de ses affluents, les coteaux ainsi que les forêts qui sont à préserver.
A ce titre la zone N comprend les secteurs suivants :
- Np : secteur naturel strictement protégé, qui couvre l’ensemble des réservoirs de biodiversité de la trame verte et bleue du territoire,
- Nenr : secteur dédié aux énergies renouvelables (déploiement d'installations de production d'énergies renouvelables).
Elle comprend également plusieurs sous-secteurs spécifiques :
- Nc : secteur dédié réservé à l’exploitation du sous-sol et aux installations et constructions nécessaires à l’exercice de l’activité de carrières avec traitement et transformation de granulats, sous réserve de la prise en compte de mesures spécifiques pour la protection de l’environnement et la remise en état du site conformément à la règlementation en vigueur.
- Nf : secteur naturel fluvial comportant plusieurs sous-secteurs (Nf1, Nf2, Nf3, Nf4) visant à valoriser
La Mayenne et ses affluents ainsi que leurs abords sous certaines conditions relatives à la sensibilité environnementale des secteurs.
STECAL : Secteurs de taille et de capacité d’accueil limitée
Le règlement du PLUi créé les sous-secteurs spécifiques STECAL, suivants : Nh, Ne1 et Ne2, Nf1, Nt, Nr1 et Nr2, Ng1, Nl et Nenr.
Ah/Nh Ae/Ne Ag/Ng
Ae1/Ne1 Ae2/Ne2
Ag1/Ng1
Habitat : Hameaux permettant les nouvelles constructions à destination habitation (comblement, extensions, annexes) en campagne
Mixte habitat + activités : Secteurs dédiés aux activités isolées en campagne + évolution de l’habitat existant (extensions et annexes)
Extension des activités existantes et création d’annexes Création de nouveaux bâtiments à usage d'activité, extensions et annexes
Habitat démontable et mobile
Aires d'accueil et terrains familiaux locatifs destinés à l'habitat des gens du voyage
Règlement de la zone N
Ag2 At/Nt#
Ar/Nr · Al/Nl Aenr/Nenr Nf1 · Ar1/Nr1 Ar2 /Nr2 · Nn
Habitat démontable constituant un habitat permanent
Tourisme et Loisirs : Activités de loisirs et de tourisme (gîtes, restaurant, campings, chalets, maisons éclusières)
Activités rurales, non agricoles mais compatibles avec le milieu rural
Centres équestres et activités et hébergements associés
Abris pour animaux et constructions pour activités liées à la chasse et à la pêche de taille limitée
Équipements légers de loisirs : Zones d’équipements à vocation de loisirs avec caractère naturel dominant (constructions légères, jardins familiaux)
Énergies renouvelables
Secteur fluvial de valorisation des abords de La Mayenne et de ses affluents présentant une sensibilité environnementale faible et dont la constructibilité est limitée et autorisée sous conditions.
Ferme Urbaine de Saint-Nicolas : Zone dédiée à l'implantation de constructions, d'aménagements et d'activités nécessaires au développement de la ferme urbaine de Saint-Nicolas.
Voir les dispositions applicables à toutes les zones.
Règlement de la zone N
Lexique
Accès L’accès correspond au débouché ou à l’ouverture du terrain sur la voie ; il est alors situé à la limite de parcelle. Il peut également correspondre au passage aménagé pour desservir la propriété (servitude de passage ou partie de terrain, voir schéma en annexe suivante). Dans tous les cas il ne peut desservir qu’une seule unité foncière.
Acrotère
Nom qui désigne l’ouvrage (quelle que soit sa nature, son matériau et sa composition), prolongeant et terminant dans sa partie supérieure la façade d’une construction. L’acrotère est souvent constitué d’un muret situé en bordure des toitures terrasses ou des toits à faible pente pour permettre le relevé d’étanchéité et se situe le plus souvent au dernier niveau de la construction.
Affouillement
Extraction de terrain.
Aire de stationnement
Une aire de stationnement est un espace aménagé spécialement pour accueillir des véhicules ou autres et à usage privatif.
Alignement
Limite commune d’une parcelle privée et du domaine public (voie ou emprise publique) ou d’une parcelle privée et d’une voie privée ouverte à la circulation publique. On dit que l'on construit "à l'alignement" lorsqu'une construction est édifiée en limite du domaine public ou d'une voie privée ouverte à la circulation publique.
Lorsqu’il n’est pas prévu d’élargissement de la voie, il s’agit de l’alignement actuel. Si le PLUi prévoit, sur le règlement graphique, l’élargissement d’une voie, l’alignement constitue la limite entre le domaine public futur et le domaine privé.
Annexe#
Une annexe est une construction secondaire, de dimensions réduites et inférieures à la construction principale, qui apporte un complément aux fonctionnalités de la construction principale. Elle doit être implantée selon un éloignement restreint entre les deux constructions afin de marquer un lien d’usage. Elle peut être accolée ou non à la construction principale avec qui elle entretient un lien fonctionnel, sans disposer d’accès direct depuis la construction principale
Arbre de haut-jet (ou arbre de haute-tige)
Appellation technique de l’arbre dont le tronc peut facilement atteindre 30m de haut.
Attique
Étage sommital d’un bâtiment, dont une ou plusieurs façades sont implantées en recul par rapport à celles des niveaux inférieurs.
Architecture contemporaine
L'architecture contemporaine dénote de l’architecture traditionnelle locale.
Architecture traditionnelle mayennaise
L’architecture traditionnelle en Mayenne est caractérisée par :
- des toitures à pentes en ardoise - des toitures à deux versants minimum - des ouvertures plus hautes que larges - des ouvertures symétriques et une superposition de baies - des façades en pierres jointoyées ou enduites
- des façades de couleur chaulée sable / ocre - des façades pouvant être ornementées de tuffeau ou de granites pans de bois - des menuiseries en bois Bâtiment Un bâtiment est une construction couverte et close. Un bâtiment constitue un sous-ensemble de la notion de construction. Il est réalisé en élévation et peut comprendre un sous-sol. Il est impérativement couvert par une toiture et doté de systèmes de fermeture en permettant une clôture totale. Ne peuvent donc être considérées comme relevant de la définition du bâtiment les constructions qui ne sont pas closes en raison : - soit de l’absence totale ou partielle de façades closes ; - soit de l’absence de toiture ; - soit de l’absence d’une porte de nature à empêcher le passage ou la circulation (de type galerie), et n’ayant pas pour seul but de faire artificiellement considérer une pièce comme non close. Châssis
Un châssis est une ouverture vitrée posée sur le même plan et ayant la même pente que la toiture.
Chien-assis
Petite à toit retroussé en pente inverse de celle de la toiture ; son profil évoque celui d’un chien qui serait assis sur le toit.
Construction
Une construction est un ouvrage fixe et pérenne, comportant ou non des fondations et générant un espace utilisable par l’Homme en sous-sol ou en surface.
La notion de construction recouvre notamment les constructions en surplomb (constructions sur pilotis, cabanes dans les arbres), et les constructions non comprises dans la définition du bâtiment, telles que les pergolas, hangars, abris de stationnement, piscines, les sous-sols non compris dans un bâtiment.
La notion d'espace utilisable par l'Homme vise à différencier les constructions, des installations dans lesquelles l'Homme ne peut rentrer, vivre ou exercer une activité. Les constructions utilisées pour les exploitations agricoles, dans lesquelles l’Homme peut intervenir, entrent dans le champ de la définition. A contrario, les installations techniques de petites dimensions (chaufferie, éoliennes, poste de transformation, canalisations …), et les murs et clôtures n’ont pas vocation à créer un espace utilisable par l’Homme. Construction existante Une construction est considérée comme existante si elle est reconnue comme légalement construite et si la majorité des fondations ou des éléments hors fondations déterminant la résistance et la rigidité de l'ouvrage remplissent leurs fonctions. Une ruine ne peut pas être considérée comme une construction existante. Dispositif à claire-voie Clôture ou garde-corps formés de lames ou formes ajourées. Égout du toit Limite ou ligne basse d’un pan de couverture, vers laquelle ruissellent les eaux de pluie.
Emprise publique
L’emprise publique correspond aux espaces extérieurs ouverts au public qui ne répondent pas à la notion de voie ni d’équipement public.
Les emprises publiques correspondent à des espaces ouverts au public qui ne relèvent pas de la notion de voie, telles que les voies ferrées, et tramways, les cours d’eau domaniaux, les canaux, les jardins et parcs publics, les places publiques, les chemins piétons et les parkings publics ...
Emprise au sol · C’est la surface de terrain que couvrent les constructions présentes sur l’unité foncière. Elle correspond donc à la projection verticale du volume de la construction, tous débords et surplombs inclus. · Elle inclut les installations techniques, piscines couvertes ou non y compris leur margelle et les bassins de rétention.
Toutefois, les ornements tels que les éléments de modénature et les marquises sont exclus, ainsi que les débords de toiture lorsqu’ils ne sont pas soutenus par des poteaux ou des encorbellements. L'emprise au sol s'entend comme celle définie à l'article R420-1 du Code de l'urbanisme. Sont également exclues les terrasses non couvertes, dans la mesure où leur hauteur n’excède pas 0,60 m par rapport au terrain naturel. Sont également exclues les aires de stationnement non couvertes. L’emprise au sol se calcule en divisant la surface au sol des constructions par la surface du terrain.
Entretien normal et durable des arbres et haies Constitue un entretien normal et durable des arbres et haies leur abattage ponctuel, élagage, émondage, et abatage d'arbres dangereux ou tombés.
Environnement immédiat
L’environnement immédiat d’un terrain correspond aux constructions situées sur les terrains limitrophes (de part et d’autre et à l’arrière) et en face dudit terrain.
Espace libre
Un espace libre est constitué des surfaces hors emprises bâties (emprise au sol des constructions). Il comprend les espaces aménagés autour des constructions (accès et surfaces de stationnement imperméabilisées, terrasses et piscines non comprises dans l'emprise au sol).
Espace perméable
Un espace « perméable » doit répondre aux conditions cumulatives suivantes :
- sa surface est perméable sur une profondeur minimum de 2,30 m,
- il ne comporte que le passage éventuel de réseaux (électricité, téléphone, internet, eau potable, eaux usées ou pluviales).
Les espaces libres constitués d'aires de jeu, de détente et de repos ne sont pas soustraits de la part que représente l'espace perméable de la surface totale de la parcelle.
Les aires de stationnement ou les espaces de circulation automobile (enrobés de tous types), dalle, terrasses ou piscines sont soustraits de la part que représente l'espace perméable de la surface totale de la parcelle.
Essences locales
Les espaces en gris, perméables, garantissent l’infiltration des eaux
Haut-jet Alisier torminal (Sorbus torminalis) Aulne glutineux (Alnus glutinosa) Bouleau verruqueux (Betula pendula) Bouleau pubescent (Betula pubescens) Charme commun (Carpinus betulus) Châtaignier (Castanea sativa) Chêne pédonculé (Quercus robur) Chêne sessile (Quercus petraea) Cormier (Sorbus domestica) Érable champêtre (Acer campestris) Frêne commun (Fraxinus excelsior) Hêtre commun (Fagus sylvatica) Merisier (Prunus avium) Noyer commun (Juglans regia) Orme champêtre (Ulmus minor) Orme lisse (Ulmus laevis) Peuplier noir (Populus nigra) Pin sylvestre (Pinus sylvestris)
Arbustes Bourdaine (Rhamnus frangula) Cornouiller sanguin (Cornus sanguinea) Épine noire (Prunus spinosa) Fragon (Ruscus aculeatus) Fusain d'Europe (Euonymus europaeus) Houx (Ilex aquifolium) Néflier (Mespilus germanica) Nerprun purgatif (Rhamnus cathartica) Noisetier commun (Corylus avellana) Osier à bois jaune (Salix viminalis) Saule blanc (Salix alba) Saule roux (Salix atrocinerea) Sureau noir (Sambucus nigra) Troène commun (Ligustrum vulgare) Viorne lantane (Viburnum lantana)
Poirier commun (Pirus communis) Saule marsault (Salix caprea) Sorbier des oiseaux (Sorbus aucuparia) Tilleul à petites feuilles (Tilia cordata) Tremble (Populus tremula)
Viorne obier (Viburnum opulus)
Arrêté préfectoral relatif aux autorisations de coupes par catégorie
Exhaussement de sol Remblaiement ou rehaussement de terrain. Extension
L’extension consiste en un agrandissement de la construction existante présentant des dimensions inférieures à celle-ci. L’extension peut être horizontale ou verticale (par surélévation, excavation ou agrandissement), et doit présenter un lien physique et fonctionnel avec la construction existante. L’élément essentiel caractérisant l’extension est sa contiguïté avec la construction principale existante. Sont considérées comme contiguës les constructions accolées l’une avec l’autre. L’extension doit également constituer un ensemble architectural avec la construction principale existante. Le lien physique et fonctionnel doit être assuré soit par une porte de communication entre la construction existante et son extension, soit par un lien physique (par exemple dans le cas d’une piscine ou d’une terrasse prolongeant le bâtiment principal).
Façade Les façades d’un bâtiment ou d’une construction correspondent à l’ensemble de ses parois extérieures hors toiture. Elles intègrent tous les éléments structurels, tels que les baies, les bardages, les ouvertures, l’isolation extérieure et les éléments de modénature. Façade principale d'une construction ou d'un bâtiment
La façade principale d'une construction ou d'un bâtiment correspond à la paroi extérieure d'une construction ou d'un bâtiment présentant le linéaire le plus long. Elle correspond, le cas échéant, à la paroi extérieure présentant le linéaire le plus long du volume principal d'une construction ou d'un bâtiment. Faîtage Hauteur la plus importante des constructions à toiture inclinée.
Grille
Clôture formée de barreaux métalliques verticaux, plus ou moins ouvragés. Une grille n'est pas assimilable à un grillage. Une grille peut constituer une clôture à part entière ou peut en être une composante, avec d’autres éléments tels qu’un muret et/ou une haie.
Exemples de muret surmonté de grille
Hauteur absolue
La hauteur absolue d’une construction, d’une façade, ou d’une installation correspond à la différence de niveau entre son point le plus haut et son point le plus bas situé à sa verticale. Elle s’apprécie en tout point du niveau du terrain naturel existant avant travaux, à la date de dépôt de la demande. Le point le plus haut à prendre comme référence correspond au faîtage de la construction, ou au sommet de l’acrotère.
Les dépassements des hauteurs exprimées sont autorisés pour les ouvrages techniques de faible emprise ou nécessaires au fonctionnement des services d’intérêt général : les antennes, souches de cheminée, dispositifs de ventilation, locaux techniques (d’ascenseurs notamment), dispositifs liés à la sécurité ou à la production d’énergie, et autres équipements d’infrastructure (installation technique de grande hauteur),
La hauteur s’apprécie en tout point du niveau du terrain naturel existant avant travaux. Les constructions devront s’inscrire entre le terrain naturel existant avant travaux et une ligne parallèle à ce dernier, positionnée à la hauteur maximale indiquée dans le règlement.
Nota : Cette définition ne s’applique pas au SPR de Laval
Isolation Thermique par l’Extérieur Appelée aussi ITE : procédé d'isolation thermique qui positionne l'isolant du côté extérieur du bâti. Il permet de renforcer l'inertie thermique intérieure du bâtiment. Limites séparatives Les limites séparatives correspondent aux limites entre le terrain d’assiette de la construction, constitué d’une ou plusieurs unités foncières, et le ou les terrains contigus. Elles peuvent être distinguées en deux types: les limites latérales et les limites de fond de terrain. En sont exclues les limites de l’unité foncière par rapport aux voies et emprises publiques ou voies privées ouvertes à la circulation publique.
Logement social
Les Orientations d'Aménagement et de Programmation définissent des objectifs de production de logements sociaux. Dans la cadre de l'application du présent document, les produits correspondant au logement social comprennent :
- les logements HLM (PLUS/PLAi/PLS), - logements-foyers (EHPAD, ESAT, CAT, FTM, CHSR,…°, - terrains locatifs familiaux GDV, - bail réel solidaire.
Lucarne
Fenêtre construite dans un pan de toit pour donner du jour et de l'air aux locaux des combles. Une lucarne est en principe composée d'une devanture (la façade), encadrée par deux jambes ou jambages et par un linteau, de deux jouées (les faces latérales) et d'une couverture qui peut être à une, à deux ou à trois pentes.
Marge de recul (sur l’alignement) La marge de recul (ou retrait) est la distance séparant toute construction de l’alignement. Fixée par le règlement de la zone ou le règlement graphique, cette distance constitue un minimum absolu. Elle se calcule par rapport au nu du mur, en tout point de la façade faisant vis à vis à la limite de l’alignement.
Mur Ouvrage de maçonnerie vertical composé d'une partie en fondation dans le sol et d'une partie en sur-sol. Mur-bahut Mur bas éventuellement surmonté d'un dispositif à claire-voie. Parc de stationnement Un parc de stationnement est un espace ou un immeuble affecté au stationnement des véhicules et ouverts au public dont l'accès peut être gratuit ou payant. C'est un équipement qui remplit une fonction collective. Regarnissage des arbres et haies Lorsque la haie présente des troués, elle sera rénovée par la réintroduction de jeunes plants et le rechargement des talus, permettant de redonner à la haie toutes ses fonctions. Retrait (sur limite séparative)
Le retrait est la distance séparant toute construction des limites séparatives. Fixée par le règlement de la zone, cette distance constitue un minimum absolu. Elle se calcule par rapport au nu du mur, en tout point de la façade faisant vis-à-vis à la limite séparative considérée.
Surface (d’un terrain)
La surface prise en compte pour déterminer le droit à construire est celle de l’unité foncière. Est par conséquent déduite la superficie située :
− dans un emplacement réservé pour la création ou l’élargissement de voies ;
− dans une voie privée telle que définie dans la présente annexe.
Surface de plancher
La surface de plancher de la construction est définie comme étant :
« […] égale à la somme des surfaces de planchers de chaque niveau clos et couvert, calculée à partir du nu intérieur des façades après déduction :
1. des surfaces correspondant à l'épaisseur des murs entourant les embrasures des portes et fenêtres donnant sur l'extérieur ;
2. des vides et des trémies afférentes aux escaliers et ascenseurs ; 3. des surfaces de plancher d'une hauteur sous plafond inférieure ou égale à 1,80 mètre ; 4. des surfaces de plancher aménagées en vue du stationnement des véhicules motorisés ou non, y compris les rampes d'accès et les aires de manœuvres ; 5. des surfaces de plancher des combles non aménageables pour l'habitation ou pour des activités à caractère professionnel, artisanal, industriel ou commercial ; 6. des surfaces de plancher des locaux techniques nécessaires au fonctionnement d'un groupe de bâtiments ou d'un immeuble autre qu'une maison individuelle au sens de l'article L. 231-1 du code de la construction et de l'habitation, y compris les locaux de stockage des déchets ; 7. des surfaces de plancher des caves ou des celliers, annexes à des logements, dès lors que ces locaux sont desservis uniquement par une partie commune ; 8. d'une surface égale à 10 % des surfaces de plancher affectées à l'habitation telles qu'elles résultent le cas échéant de l'application des alinéas précédents, dès lors que les logements sont desservis par des parties communes intérieures. »
- Article R. 111-22 du code de l'urbanisme, créé par le décret n°2015-1783 du 28 décembre 2015 (reprise de la rédaction du décret du 29 décembre 2011)
Surface de pleine terre
"Un espace est considéré comme de pleine terre lorsqu'il n'existe aucune construction en sous-sol, ni en surplomb, à l'exception de tout ce qui est compté comme projection au sol, suivant la définition de l'emprise au sol et des réseaux d'alimentation. Ce sont des espaces libres, non bâtis, sans revêtement de sol (y compris les revêtements dits perméables ou drainant), ni installations.
Au niveau du sol : Un espace est considèré comme de pleine terre lorsqu’il peut recevoir des plantations. Les aires de stationnement, quel que soit le revêtement (dalles engazonnées, béton…), ainsi que leurs accès, sont exclus des surfaces de pleine terre.
Terrain
Il convient de distinguer : La parcelle : c'est le plus petit élément du territoire. Elle figure sur le titre de propriété, identifiée par un numéro et rattachée à une section cadastrale.
Le terrain ou unité foncière : constitué de l'ensemble des parcelles cadastrales contiguës qui appartiennent au même propriétaire, le terrain ou unité foncière est la seule notion retenue pour l'application du règlement du PLUi.
Terrain naturel On entend par terrain naturel le niveau du terrain tel qu'il existe dans son état antérieur aux travaux entrepris pour la réalisation du projet de construction. Voie en impasse Les voies en impasse ne comportent qu'un seul accès à partir d'une autre voie, que leur partie terminale soit ou non aménagée pour permettre les demi-tours.
Voie privée
Voie n’appartenant pas une personne publique, ou appartenant au domaine privé communal (ex. : chemin rural), caractérisée par un passage disposant des aménagements nécessaires à la circulation tant des personnes que des véhicules, sans distinction de son régime de propriété (indivision, servitude de passage, etc.).
Voie privée ouverte à la circulation publique
L’ouverture au public d’une voie privée dépend du consentement du propriétaire de la voie. Il y a donc deux cas de figure : voie privée ouverte ou fermée à la circulation publique. Dans le cas d’une voie privée ouverte à la circulation publique, ce consentement peut être explicite ou tacite, toutefois elle continue d’appartenir au propriétaire qui est en droit d’en interdire à tout moment l’usage au public, même si la commune en assure l’entretien.
Voie publique
La voie publique s’entend comme l’espace ouvert à la circulation publique, qui comprend la partie de la chaussée ouverte à la circulation des véhicules motorisés, les itinéraires cyclables, l’emprise réservée au passage des piétons, et les fossés et talus la bordant.
Volume principal d'une construction (ou construction principale)
Le volume principal d'une construction est celui qui est le plus important (en termes de dimension : emprise au sol et/ou surface de plancher) et qui, généralement, a le faîtage le plus haut. Volume secondaire d'une construction (ou construction secondaire)
Toute construction attenante au volume principal et ayant des dimensions et des hauteurs sous gouttière et sous faîtage significativement inférieurs.
Zone non aedificandi
Il s'agit d'une zone ne pouvant recevoir de construction (par exemple en bordure de rue, avenue…) à l'exception des installations nécessaires au fonctionnement du service public.
Ce chapitre comprend : A - Des fiches de description, prescriptions et recommandations spécifiques aux éléments recensés comme “patrimoine exceptionnel” et identifiés au règlement graphique ; B - Des prescriptions générales liées au “patrimoine remarquable” recensé et identifié au règlement graphique ; C - Des prescriptions générales liées au “patrimoine intéressant” recensé et identifié au règlement graphique. Des typologies de bâti patrimonial ont été identifiées sur le territoire. Des recommandations liées à la préservation de chaque typologie figurent dans un cahier de recommandations en anne