Zone N
- Zone naturelle
- secteurs Ne, Nf
- 15 articles
- PLU d'Éragny-sur-Oise, approuvé le 03/02/2026
Les questions courantes, dans les mots du règlement
- À quelle distance de la rue ?
Implantation par rapport aux voies publiques et privées Toute construction nouvelle doit respecter un retrait d'au moins 4 mètres par rapport à l'alignement des voies de desserte.
- À quelle distance du voisin ?
7.2 Marges de recul En cas d'implantation en retrait, la largeur (L) des marges d'isolement est au moins égale à la hauteur (HT) de la construction par rapport au niveau du terrain naturel au droit des limites séparatives si la construction comporte des baies, avec un minimum de 4 mètres.
- Jusqu'à quelle hauteur ?
10.3 La hauteur totale des constructions (HT) ne doit pas excéder 7 m au faîtage par rapport au niveau du terrain naturel.
- Combien de places de stationnement ?
Pour toute extension ou création de logement : - Minimum 1 place si la SDP est inférieure à 50 m² - Minimum 2 places si la SDP est supérieure à 50m² et inférieure à 130 m² - 3 places au-delà de 130 m² - Une dérogation est accordée de droit pour les projets situés dans un périmètre de 500 m autour de la gare (1 place).
- Combien d'espaces verts ?
Les propriétés doivent comprendre une surface de pleine terre au moins égale à 50% de leur superficie.
Le règlement de la zone N, article par article
Le texte du document, sans reformulation. Le règlement entier, 79 articles, avec une rechercheArticle N 1Occupations et utilisations du sol interdites
Intitulé du document : OCCUPATION ET UTILISATION DU SOL INTERDITES 1.1
Les nouvelles constructions ou installations, à l’exception de celles qui sont autorisées à l’article N.2. 1.2. Les affouillements et les exhaussements du sol qui ne sont pas liés à des aménagements paysagers ou à des travaux autorisés à l’article N.2. 1.3. Les décharges. 1.4. Les forages, à l’exception de ceux qui sont autorisés à l’article N.2. 1.5. Dans l'ensemble de la zone à l'exception du secteur Nf : Le camping et l’installation des caravanes, conformément aux dispositions des articles R.111-39 et R.111-43 du code de l’Urbanisme, à l’exception de ceux qui sont autorisés à l’article N.2. 1.6. Dans le secteur Nf : Les campings et l’installation des caravanes en dehors de terrains aménagés à cet effet, conformément aux dispositions des articles R.111-39 et R.111-43 du code de l’Urbanisme, à l’exception de ceux qui sont autorisés à l’article N.2. 1.7. Canalisations de transport de matières dangereuses. Conformément au décret n°2012-615 du 2 mai 2012 relatif à la sécurité, l’autorisation et la déclaration d’utilité publique des canalisations de transport de gaz, d’hydrocarbures et de produits chimiques, et aux dispositions notifiées par l’Etat aux collectivités territoriales le 25 septembre 2009 et annexées au PLU. Dans les zones permanentes d’interdiction, en raison des risques présentés par les canalisations de transport de matières dangereuses, les constructions ou extensions d’immeuble de grande hauteur (IGH) et d’établissement recevant du public (ERP) susceptibles de recevoir plus de 100 personnes sont interdits.
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N
Article N 2Occupations et utilisations du sol soumises à conditions
Intitulé du document : OCCUPATIONS DES SOLS SOUMISES A DES CONDITIONS PARTICULIERES 2.1
Les occupations du sol citées ci-dessous sont autorisées sous réserve que le caractère de la zone naturelle ne soit pas mis en cause et d'une bonne intégration au paysage des constructions. Elles doivent également prendre en compte les mesures relatives aux protections, risques et nuisances indiqués au chapitre VI du titre I du présent règlement.
2.2 L'aménagement des constructions existantes et légalement autorisées s’il est réalisé sans changement de destination et dans le volume existant ;
2.3 Les constructions ou installations nouvelles si elles sont nécessaires à l’exploitation ou à l’entretien de la forêt ou des bois ;
2.4 Les constructions ou installations qui constituent des équipements de service public ou d’intérêt collectif s’ils sont liés à l’entretien ou à l’exploitation de la voirie et des réseaux ;
2.5 Les ouvrages électriques à haute et très haute tension ;
2.6 Les forages destinés à une exploitation agricole ;
2.7 Les exhaussements et les affouillements du sol réalisés dans le but d'améliorer la protection de l'environnement (exemple : bassin de rétention, butte anti-bruit,...) ;
2.8 L'extension des constructions est autorisée pour les Etablissements Recevant du Public, si cette extension est rendue nécessaire pour la mise aux normes d'accessibilités des personnes à mobilité réduite.
2.9 Dans le secteur Ne:
Sous réserve d’être autorisées par le PPRI en vigueur et conforme à ce dernier :
- Les constructions si elles sont nécessaires au fonctionnement des activités de sports et de loisirs ;
- Les logements s’ils sont destinés aux personnes dont la présence permanente est nécessaire pour assurer la surveillance ou le gardiennage des établissements existants ou autorisés.
- Les aires de jeux et de sports constituées de petits mobiliers si elles sont nécessaires à la pratique de parcours sportif ou de santé ;
2.10 Dans le secteur Nf :
- L’ouverture des terrains aménagés de camping et de caravanes au sens des articles L.443-1, R.111-32 et R.443-1 et suivants du Code de l’Urbanisme ;
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N
2.11 Dans le secteur Ne : - Les abris de jardins dans une limite de 12 m² de surface de plancher dans le cadre de la réalisation des jardins familiaux. 2.12 Canalisations de transport de matières dangereuses Conformément au décret n°2012-615 du 2 mai 2012 relatif à la sécurité, l’autorisation et la déclaration d’utilité publique des canalisations de transport de gaz, d’hydrocarbures et de produits chimiques, et aux dispositions notifiées par l’Etat aux collectivités territoriales le 25 septembre 2009 et annexées au PLU. Dans les zones intermédiaires, en raison des risques présentés par les canalisations de transport de matières dangereuses : les immeubles de grande hauteur (IGH) et les établissements recevant du public (ERP) susceptibles de recevoir plus de 100 personnes peuvent être autorisés à condition que leur construction ou extension ne portent pas atteinte à la sécurité des personnes. La démonstration de la limitation de l’atteinte à la sécurité des personnes fera l’objet d’une étude spécifique, soumise aux services compétents. Dans les zones de vigilances et d’information, en raison des risques présentés par les canalisations de transport de matières dangereuses, conformément au courrier du préfet en date du 25 septembre 2009, toute construction ou installation nouvelle doit faire l’objet d’une information du transporteur.
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N
Article N 3Accès et voirie
Pour être constructible, un terrain doit avoir un accès à une voie publique ou privée ouverte à la circulation automobile et viabilisée. Les caractéristiques des accès doivent permettre de satisfaire aux exigences de la sécurité, de la défense contre l'incendie et de la protection civile.
3.1. Accès 3.1.1 Pour être constructible, tout terrain doit présenter un accès sur une voie publique ou privée. A défaut, son propriétaire doit obtenir un passage aménagé sur les fonds de ses voisins dans les conditions fixées à l'article 682 du Code Civil. 3.1.2 Les accès doivent être adaptés au type d'occupation ou d'utilisation du sol envisagé et aménagés de façon à apporter la moindre gêne à la circulation publique. 3.1.3 Les constructions neuves doivent être aménagées de manière à permettre l'accès des bâtiments aux personnes à mobilité réduite.
3.3. Voirie 3.3.1 Les dimensions, formes et caractéristiques des voies publiques ou privées à créer doivent être adaptées aux usages et flux qu'elles supportent et aux opérations qu'elles doivent desservir. 3.3.2. La création de nouvelles voies en impasse est autorisée, à condition qu’il y ait une aire de retournement pour les voiries internes à un lotissement ou quand la longueur de l’impasse est supérieure à 80 m. 3.3.3 Les voies privées à créer desservant plus d’une habitation doivent avoir une largeur au moins égale à 4 m. 3.3.4 Les accès particuliers, desservant une seule habitation, doivent avoir une largeur au moins égale à 3 m.
3.4. Liaison et passage piétonnier à conserver, créer ou modifier Sur tout terrain où est inscrite une liaison piétonnière à conserver, créer ou modifier, les constructions doivent laisser libre un passage d’une largeur minimal de 2,40m pour permettre la circulation des usagers.
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N
Article N 4Desserte par les réseaux
Intitulé du document : DESSERTE PAR LES RESEAUX 4.1
Eau potable La zone desservie est constituée de l’ensemble des terrains adjacents à une voie publique ou privée équipée d’une ou plusieurs canalisations de distribution publique(s).
4.2. Énergie
4.2.1. Pour tous locaux ou installations soumis à une autorisation de construire, le raccordement aux réseaux de distribution de chaleur ou de froid est recherché. 4.2.2. Le recours aux énergies renouvelable est fortement recommandé
4.3. Assainissement 4.3.1. Les eaux usées :
Les projets de construction devront répondre aux prescriptions du règlement d’assainissement collectif de la CACP et du SIARP approuvé par délibération du conseil communautaire du 20 mars 2012 et par délibération du SIARP en date du 14 décembre 2011 et annexé au PLU. Les projets de construction non desservis par le réseau public devront répondre aux prescriptions du SPANC du SIARP adopté le 12 juin 2012.
4.3.2. Les eaux pluviales : Les projets de constructions devront répondre aux prescriptions du zonage d’assainissement approuvé par délibération du conseil municipal du 10 février 2011 et annexé au PLU.
4.4. Autres réseaux : électricité – téléphone - télédistribution Pour toute construction ou installation nouvelle, les réseaux d'électricité, de téléphone et de télédistribution doivent être enfouis.
4.5. Ramassage de déchets Tout aménagement ou construction doit être conforme aux préconisations de la Communauté d’Agglomération de Cergy-Pontoise indiquées dans l’Annexe 1 du Règlement de collecte « Guide méthodologique et technique à destination des aménageurs relatif à la gestion des déchets sur le territoire de la Communauté d’Agglomération de Cergy-Pontoise » annexé au PLU.
Il s’agit de répondre aux objectifs suivants :
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– garantir la faisabilité de la collecte ; – permettre la réduction à la source des déchets produits quand cela est
possible, notamment par la gestion sur site (compostage, etc.) ; – faciliter le tri des déchets par les habitants en prévoyant les locaux et
dispositifs adéquats ;
Ce document présente les dispositifs de collecte pouvant être mis en place et les préconisations techniques relatives :
- Aux voies et à leur accessibilité aux véhicules de collecte - Aux lieux de stockage des déchets pour les immeubles collectifs et les
producteurs de déchets assimilés - A l’installation de bornes enterrées ou semi-enterrées, points d’apport
volontaires, points de regroupement, points de présentation communs.
Article N 5Superficie minimale des terrains
Intitulé du document : SUPERFICIE MINIMALE DES TERRAINS CONSTRUCTIBLES 5.1
Non règlementé.
Article N 6Implantation par rapport aux voies et emprises publiques
Intitulé du document : IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS PAR RAPPORT AUX VOIES ET EMPRISES PUBLIQUES. 6.1
Implantation par rapport aux voies publiques et privées Toute construction nouvelle doit respecter un retrait d'au moins 4 mètres par rapport à l'alignement des voies de desserte. 6.2 Cas particuliers Des dispositions différentes seront appliquées :
6.2.1. Pour que l’implantation de la construction tienne compte de celle des constructions voisines, afin de contribuer à une insertion urbaine harmonieuse le long de la voie considérée. 6.2.2. Pour les propriétés riveraines du chemin de Halage, afin de préserver et de conforter les continuités écologiques, un retrait de 10 mètres par rapport à l’alignement est imposé à toute nouvelle construction ou extension de construction existante. Cependant, ce retrait ne s’impose pas aux constructions de faibles dimensions nécessaires à l'exploitation de la voirie et des réseaux publics d'infrastructures (postes de transformation, stations de relevage des eaux, abribus, pylônes, etc.).
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6.2.3. En bordure du ru, les constructions ou installations nouvelles doivent s'implanter en recul de 5 mètres par rapport aux berges de ce ruisseau. En outre, les extensions, surélévations ou modifications sur les bâtis ne doivent pas avoir pour effet de réduire les marges de recul existantes par rapport au ru. 6.3 Aucune distance minimale n’est imposée pour l’implantation des constructions suivantes 6.3.1. Les modifications, extensions ou surélévations de bâtiments existants qui ne sont pas implantées conformément à la nouvelle règlementation, à condition que le retrait existant avant travaux ne soit pas diminué, 6.3.2. La reconstruction à l’identique d'un bâtiment existant détruit en tout ou partie à la suite d'un sinistre, 6.3.3. Les ouvrages techniques nécessaires à l'exploitation de la voirie et des réseaux publics d'infrastructures (postes de transformation, stations de relevage des eaux, abribus, pylônes, etc.), 6.3.4. Les constructions et installations nécessaires aux services publics ou d'intérêt collectif.
Article N 7Implantation par rapport aux limites séparatives
Intitulé du document : IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS PAR RAPPORT AUX LIMITES SEPARATIVES 7.1
Implantation Les constructions nouvelles seront obligatoirement en retrait des limites séparatives latérales de propriété ; elles respecteront, par rapport à ces limites, les marges de recul définies au paragraphe 2. 7.2 Marges de recul En cas d'implantation en retrait, la largeur (L) des marges d'isolement est au moins égale à la hauteur (HT) de la construction par rapport au niveau du terrain naturel au droit des limites séparatives si la construction comporte des baies, avec un minimum de 4 mètres. Cette largeur peut être réduite à la moitié de la hauteur (H/2) avec un minimum de 2,50 m, si le mur qui fait face à la limite séparative ne comporte pas de baies.
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N
7.3 Aucune distance minimale n’est imposée pour l’implantation des constructions suivantes :
7.3.1. Les modifications ou extensions de bâtiments existants dont l'implantation ne respecte pas les règles de la zone sous réserve :
- que la distance par rapport à la limite séparative ne soit pas diminuée,
- que les baies créées à l'occasion des travaux, respectent les distances réglementaires par rapport aux limites séparatives,
7.3.2. La reconstruction à l'identique d'un bâtiment existant en tout ou en partie à la suite d'un sinistre.
7.3.3. Les ouvrages techniques nécessaires à l'exploitation de la voirie et des réseaux publics d'infrastructure (postes de transformation, stations de relevage des eaux, abribus, pylônes etc.),
7.3.4. Les constructions et installations nécessaires aux services publics ou d'intérêt collectif.
Article N 8Implantation des constructions les unes par rapport aux autres
Intitulé du document : IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS LES UNES PAR RAPPORT AUX AUTRES SUR UNE MEME PROPRIETE. 8.1
La construction de plusieurs bâtiments non contigus sur une même propriété doit respecter la règle suivante
-
La distance entre deux bâtiments, ne doit pas être inférieure à la moitié de
la hauteur du plus élevé des bâtiments avec un minimum de 4 m si l’une ou
l’autre façade comporte des baies.
-
La distance entre deux bâtiments ne comportant de baies, ne doit pas être
inférieure à 2,5 m.
8.2 Aucune distance minimale n’est imposée pour l’implantation de ces constructions suivantes :
-
A la reconstruction à l'identique d'un bâtiment existant en tout ou en
partie à la suite d'un sinistre,
-
Aux ouvrages techniques nécessaires à l'exploitation de la voirie et des
réseaux publics d'infrastructure (postes de transformation, stations de relevage
des eaux, abribus, pylônes etc.),
-
Aux constructions et installations nécessaires aux services publics ou
d'intérêt collectif.
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N
Article N 9Emprise au sol
Intitulé du document : EMPRISE AU SOL DES CONSTRUCTIONS 9.1
Dans les secteurs Ne, Nf :
Le Coefficient d’Emprise au Sol autorisé est de 20%
9.2 Dans l’ensemble de la zone, il n’est pas fixé de règle pour :
9.2.1. La reconstruction à l’identique d'un bâtiment existant légalement construit qui ont été intégralement ou en parti détruit à la suite d'un sinistre,
9.2.2. Les constructions et installations nécessaires aux services publics ou d'intérêt collectif.
9.2.3. Les ouvrages techniques nécessaires à l'exploitation de la voirie et des réseaux publics d'infrastructures (postes de transformation électrique ou de détente de gaz, stations de relevage des eaux, abribus, pylônes, etc.).
Article N 10Hauteur maximale des constructions
Intitulé du document : HAUTEUR MAXIMUM DES CONSTRUCTIONS 10.1
Les hauteurs réglementaires indiquées ci-après doivent être respectées en tout point des constructions.
10.2 Les éléments techniques tels que cheminées, locaux d’ascenseur, dispositifs nécessaires à l’utilisation des énergies renouvelables tels que les capteurs d’énergie solaire ne sont pas pris en compte dans le calcul des hauteurs H et HT sous réserve du respect des dispositions de l’article N11.
10.3 La hauteur totale des constructions (HT) ne doit pas excéder 7 m au faîtage par rapport au niveau du terrain naturel.
10.4 Sur les terrains en pente, le maximum de hauteur autorisé s'exprime par le respect des deux normes suivantes :
-
la hauteur prise en amont de la construction ne doit pas dépasser les 7 m
au faîtage,
-
la hauteur prise en aval de la construction ne doit pas dépasser les 9 m au
faîtage.
10.5 Ne sont pas soumis aux règles de hauteur résultant du présent article les équipements collectifs d'infrastructures ou de superstructures lorsque leurs caractéristiques techniques l'imposent.
10.6 Le présent article n’est pas applicable aux services publics, notamment aux bâtiments et installations nécessaires au fonctionnement de l’activité ferroviaire.
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N
Article N 11Aspect extérieur
Un cahier des recommandations architecturales et de développement durable est annexé au présent PLU. Il pourra utilement orienter les pétitionnaires, mais n’a pas valeur de prescription a contrario des règles instituées dans le présent article. 11.1. L'autorisation de travaux peut être refusée ou n'être accordée que sous réserve de prescriptions, si la construction, l'installation ou l'ouvrage, par sa situation, son volume, son aspect, son rythme ou sa coloration, est de nature à porter atteinte au caractère ou à l'intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels ou urbains ainsi qu'à la conservation des perspectives monumentales, comme édicté dans l’article L. 123-1/7 du code de l’urbanisme en vigueur. 11.2. L'aspect esthétique des constructions nouvelles ainsi que des adjonctions ou modifications de constructions existantes est étudié de manière à assurer leur parfaite intégration à la construction existante ainsi que dans le paysage naturel. 11.3. Les constructions ou installations nouvelles ainsi que les aménagements ou modifications apportées aux constructions ou installations existantes doivent présenter un aspect compatible avec le caractère ou l'intérêt des lieux avoisinants, du site et des paysages ; elles respecteront les règles suivantes : 11.4. Toitures
11.4.1. Les combles et toitures doivent présenter une simplicité de volume et une unité de conception. L’aspect des matériaux de couverture des annexes doivent s'harmoniser avec l’aspect des matériaux de couverture de la construction principale. Pour ces annexes, les toitures ayant l’aspect du bois sont autorisées ; en revanche, les toitures et panneaux de fibrociment ou de tôles ondulées sont interdites.
Verdi |Révision du PLU d’Eragny-sur-Oise-Règlement 115
N
11.5. Traitement des façades Les différents murs d'un bâtiment ou d'un ensemble de bâtiments, aveugles ou non, visibles ou non de la voie publique, doivent présenter une unité d'aspect.
L'emploi à nu de matériaux destinés à être recouverts (carreaux de plâtre, briques creuses, parpaings, etc.) est interdit.
Les couleurs des matériaux de parement et des peintures extérieures seront de ton naturel ; elles doivent s'harmoniser entre elles et ne pas porter atteinte au caractère des sites ou paysages naturels et urbains.
Les couleurs des matériaux de parement et des peintures extérieures doivent s'harmoniser entre elles et être en harmonie avec les constructions environnantes Dans tous les cas, elles ne doivent pas porter atteinte au caractère des sites ou paysages naturels et urbains.
Les saillies et encorbellements sur le domaine public ou privé des voies sont interdits à l’exception de ceux qui se situent à plus de 4,30m de hauteur par rapport au niveau de la voie publique ou privée et ne dépassant pas 0,40m de profondeur.
11.6. Clôtures
11.6.1. Les clôtures sont interdites hormis sur le chemin de halage pour lequel sont autorisés :
- des murets réalisés en pierres apparentes appareillées en lit horizontaux ou en maçonnerie enduite, surmonté d’une grille dite à la parisienne (le muret doit dans ce cas représenter environ un tiers de la hauteur totale de la clôture),
- des grillages en mailles fines,
- des grilles métalliques verticales,
- des panneaux d’aspect bois,
Toutefois, les clôtures en maçonnerie pleine peuvent être autorisées, en vue de s’harmoniser avec des clôtures existantes sur la même unité foncière.
L'emploi à nu de matériaux destinés à être recouverts (carreaux de plâtre, briques creuses, parpaings, etc.) est interdit.
Dans tous les cas, la hauteur totale de la clôture n’excédera pas 2 mètres.
Verdi |Révision du PLU d’Eragny-sur-Oise-Règlement 116
N
11.6.3. Pour l’ensemble des terrains qui ne sont pas riverains du chemin de Halage ou du Boulevard du Général de Gaulle,
Au moins une des limites séparatives fera l’objet d’un traitement végétal : les clôtures seront alors composées de végétaux d’essences locales et diversifiées et accompagnées ou non d’une clôture telle que définit ci-dessous. Les autres limites séparatives seront soit de même nature que les clôtures en bordure de rue soit constituées au choix : d’un grillage en mailles fines, d'une grille métallique verticale ou de panneaux d’aspect bois. Elles peuvent être ou non doublées de haies vives. 11.6.4. Le long du Boulevard du Général de Gaulle et du chemin de Halage, Afin de préserver et de conforter les continuités écologiques, les clôtures en bordure des voies et entre les propriétés seront constituées de haies champêtres composées d’essences locales et diversifiées (au moins quatre essences différentes) telles que définies dans le cahier de recommandations, doublées ou non de barreaudages, de grillage à maille carré ou rectangulaire de 15cm minimum ou de clôture de type «clôture agricole normande ». 11.6.5 Les portails Les portails ne sont pas considérés comme des clôtures et ne devront pas respecter les règles précédentes. Toutefois, leur hauteur ne devra pas excéder 2 mètres.
11.7. Dispositions diverses Les citernes à gaz liquéfié ou à mazout, ainsi que les installations similaires seront implantées de telle manière qu'elles ne soient pas visibles de la voie publique et masquées par une haie végétale.
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Article N 12Stationnement
Destination
Stationnement des véhicules motorisés (hors deux roues)
Stationnement des deux roues
motorisées
Emplacements destinés au
stationnement sécurisé des vélos
Constructions destinées à l’habitation
Pour toute extension ou création de logement : - Minimum 1 place si la SDP est inférieure à 50 m² - Minimum 2 places si la SDP est supérieure à 50m² et inférieure à 130 m² - 3 places au-delà de 130 m² - Une dérogation est accordée de droit pour les projets situés dans un périmètre de 500 m autour de la gare (1 place). Pour les constructions existantes sans création de logements, les normes de stationnement de ne sont pas applicables si l’augmentation de la SDP après travaux n’excède pas 40m².
1% de la SDP pour le remisage si la construction comprend au moins 6 logements et excède 400m² de SDP.
1 emplacement par logement
Logements locatifs financés avec un prêt aidé par l’Etat
1 place par logement 0.5 place dans un périmètre de 500m autour d’une gare
1% de la SDP pour le remisage si la construction comprend au moins 6 logements et excède 400m² de SDP.
1 emplacement par logement
Stationnement visiteur des locaux d’habitation
Pour les immeubles comportant plus de 5 logements, les groupes de constructions et les lotissements, 1 place de stationnement doit être réalisé pour chaque tranche de 5 logements pour permettre le stationnement des visiteurs.
Il n’est pas fixé Il n’est pas fixé
de règle
de règle
Constructions destinées à l’hébergement hôtelier
1 place minimum par chambre
Il n’est pas fixé Il n’est pas fixé
de règle
de règle
Construction
Maison de retraite : 1 place pour 4 lits
pour
publics Foyer travailleurs et étudiants : 1 place pour 4 lits
spécifiques
Foyer travailleurs et étudiants : 1 place pour 4 lits
Il n’est pas fixé de règle
Verdi |Révision du PLU d’Eragny-sur-Oise-Règlement 118
N
Destination
Stationnement des véhicules motorisés (hors deux roues)
Stationnement des deux roues
motorisées
Emplacements destinés au
stationnement sécurisé des vélos
Constructions destinées aux bureaux
Constructions à usage commercial, artisanal et activités de service
Construction et installation nécessaires aux services publics ou d'intérêt collectif
1 place pour 45 m² de SDP à moins de 500 m d’une gare 1 place pour 55 m² de SDP à plus de 500 m d’une gare
2 places pour une SDP inférieure ou égale à 150 m² 1 place supplémentaire par tranche entamée de plancher 50m² de surface de vente supplémentaire.
Ne sont pas soumis à ces obligations :
-
les commerces en pied d’immeuble
d’habitation collectif tel que défini à
l’alinéa 6 de l’article L111-1 du code de
la construction et de l’habitation
-
les locaux destinés à accueillir les
professions de santé réglementées
figurant dans la quatrième partie du
code de la santé publique.
Le nombre de places de stationnement doit être adapté au projet notamment au regard de sa situation, de ses caractéristiques et de son importance.
1 place pour 10 salariés Il n’est pas fixé de règle
Il n’est pas fixé de règle
15% de l’effectif total des salariés accueillis simultanément dans le bâtiment
Bâtiments constituant un ensemble commercial, au sens de l’article L. 752-3 du code du commerce :10% de la capacité du parc de stationnement avec une limitation de l’objectif réglementaire fixée à 100 emplacements. 15% de l’effectif total des agents du service public accueillis simultanément dans le bâtiment. 15% de l’effectif total des usagers de service public accueillis simultanément dans le bâtiment .
12.1 Le stationnement des véhicules correspondant aux besoins des constructions et installations doit être assuré en dehors des voies publiques.
12.2 En cas de changement de destination ou de nature d’activité, le nombre de places doit répondre aux besoins engendrés par la nouvelle destination ou le nouvel usage.
Verdi |Révision du PLU d’Eragny-sur-Oise-Règlement 119
N
12.3 Lorsqu’une construction comporte plusieurs affectations (habitat, commerces, activités…), les normes afférentes à chacune d’elles seront appliquées au prorata de la surface de plancher qu’elles occupent, le calcul est effectué à l'arrondi supérieur. Cet équivalent de surface de plancher comprend les places de stationnement et les dégagements.
12.4 Les règles générales du stationnement des véhicules motorisés (hors deux-roues)
12.4.1 Un nombre de places spécifiques correspondant à 5% des places requises est affecté au stationnement des personnes à mobilité réduite. Cette règle ne s’applique que lorsque le nombre de places exigibles est supérieur ou égal à 20. Dans le cas inverse, la règlementation en vigueur s’applique. 12.4.2 Dans le cadre d’une opération d’aménagement dotée d’un plan d’ensemble, il peut être satisfait aux besoins en stationnement de l’ensemble de l’opération sous la forme d’un parc de stationnement commun.
12.4.3 En application des dispositions de l’article L. 151-30 à l’article L. 151-33 du code de l’urbanisme, en cas d’impossibilité de réaliser tout ou partie des places de stationnement nécessaires sur le terrain pour des raisons techniques ou des motifs d’architecture ou d’urbanisme, le constructeur peut être autorisé, sur demande justifiée de sa part, à ce que les places manquantes soient réalisées sous l’une des formes suivantes :
• réalisation de places de stationnement sur un terrain situé dans le voisinage immédiat à moins de 300 mètres à pied des constructions pour lesquelles ces places sont nécessaires.
• Acquisition de places de stationnement dans un parc privé situé dans le voisinage immédiat à moins de 300 mètres à pied des constructions pour lesquelles ces places sont nécessaires.
• concession de 15 ans minimum dans un parc public de stationnement situé dans le voisinage immédiat à moins de 300 mètres à pied des constructions pour lesquelles ces places sont nécessaires.
12.4.4 Ces solutions de remplacement sont admises à condition que l’insuffisance de stationnement sur le terrain supportant les constructions ne soit pas susceptible, compte tenu de sa situation, de créer une gêne pour la circulation ou de susciter un stationnement excessif sur la voie publique.
Verdi |Révision du PLU d’Eragny-sur-Oise-Règlement 120
N
12.4.5 Les dimensions minimales des places de stationnement les parcs de stationnement publics ou privés, les commerces, l’habitat et les bureaux est de 5 mètres de longueur et 2,5 mètres de largueur.
La dimension des places de stationnement pour personnes à mobilité réduite ne peut pas être inférieure aux dimensions suivantes : 5,5 mètres de longueur et 3,5 mètres de largueur.
12.4.6. Les rampes d'accès aux garages et aires de stationnement en soussol ne doivent pas entraîner de modifications dans le niveau du trottoir. Leur pente, dans les cinq premiers mètres à partir de l’alignement, ne doit pas excéder 5%. Ces rampes d’accès devront être d’une largueur de minimum 5 mètres en cas de double sens, et d’un largueur minimum de 2,5 mètres dans le cas d’une rampe à sens unique.
12.4.7 Les places « commandées », c’est-à-dire nécessitant le déplacement d’un autre véhicule pour être accessibles ne seront pas comptabilisées dans le nombre total de places à réaliser.
12.5 Logements
12.5.1 Stationnement des véhicules motorisés dans les constructions destinées aux logements locatifs financés avec un prêt aidé par l’Etat :
L’obligation de réaliser des aires de stationnement n’est pas applicable aux travaux de transformation ou d’amélioration de bâtiments affectés à des logements locatifs financés avec un prêt aidé par l’Etat, y compris dans le cas où ces travaux s’accompagnent de la création de surface de plancher, dans la limite d’un plafond de 50 % de la surface de plancher existante avant le commencement des travaux.
Pour les logements locatifs financés avec un prêt aidé par l’Etat il est exigé une place. Pour les bâtiments groupant au moins deux logements, disposant d’un parc de stationnement clos et couvert, le règlement doit exiger l’alimentation en électricité du parc pour permettre la recharge des véhicules électriques ou hybrides rechargeables (cf. valeur min. exigée dans PDUIF).
12.5.2 Stationnement des deux roues motorisées :
Le stationnement des deux-roues motorisés doit être prévu dans des locaux ou abris aménagés à cet effet, facilement accessibles.
Les places de stationnement pour les deux roues motorisées peuvent être regroupées avec les places véhicules automobiles.
Verdi |Révision du PLU d’Eragny-sur-Oise-Règlement 121
N
12.5.3 Stationnement des deux roues non-motorisées :
Lorsque les bâtiments à usage principal d'habitation groupant au moins deux logements comprennent un parc de stationnement d'accès réservé aux seuls occupants de l'immeuble, ces bâtiments doivent être équipés d'au moins un espace réservé au stationnement sécurisé des deux roues non motorisées.
Cet espace doit être fermé et couvert, se situer de préférence au rez-dechaussée du bâtiment, à l’extérieur du bâtiment mais dans l’unité foncière ou à défaut au premier sous-sol et être accessible facilement depuis le(s) point(s) d'entrée du bâtiment. Il doit comporter un système de fermeture sécurisé et des dispositifs fixes permettant de stabiliser et d'attacher les vélos par le cadre ou au moins une roue.
Cet espace doit être constitué de plusieurs emplacements.
12.6 Cas particuliers
12.6.1
Lorsque sur un même terrain des constructions ou
installations de nature différentes créent des besoins en
stationnement à des périodes très différentes du jour ou de
l’année, le nombre réglementaire de places peut être
exceptionnellement réduit sur justification fournie par le
demandeur de l’autorisation d’utilisation du sol.
12.6.2
Il en est de même lorsque la capacité maximale d’un
établissement n’est atteinte que de façon exceptionnelle et que
le stationnement peut être assuré à cette occasion sur les voies
publiques ou sur des terrains situés à proximité, sans que cela
entraîne une gêne excessive pour la circulation et la
tranquillité des habitants.
Verdi |Révision du PLU d’Eragny-sur-Oise-Règlement 122
N
Article N 13Espaces libres et plantations
Intitulé du document : ESPACES LIBRES, AIRES DE JEUX ET DE LOISIRS ET PLANTATIONS. 13.1
Les plantations existantes, dans la mesure où elles sont de bonne qualité ou écologiquement intéressantes, doivent être maintenues ou remplacées par des plantations en nombre et qualité équivalent.
13.2. Les propriétés doivent comprendre une surface de pleine terre au moins égale à 50% de leur superficie.
Cependant, cette surface de pleine terre peut être en tout ou partie remplacée par des équivalents en surfaces végétalisées définis en annexe I.
13.3. Dans le périmètre de protection du corridor écologique du Boulevard du Général de Gaulle
- Les surfaces boisées existantes doivent être maintenues. Si elles doivent être modifiées, il faudra replanter une surface boisée équivalente avec des essences locales, diversifiées (au moins quatre essences différentes) et des sujets suffisamment développés : plantation d’arbres accompagnés sur leur franges d’arbustes en cépées et de bandes herbacées.
- pour les propriétés ou parties de propriétés incluses dans le périmètre de protection, la surface de pleine terre est au moins égale à 60% de la superficie du terrain compris dans le dit périmètre. Cependant, cette surface de pleine terre peut être en tout ou partie remplacée par des équivalents en surfaces végétalisées définis en annexe I.
13.4. Parcs de stationnement et leurs accès
13.4.1. Les aires de stationnement en surface comportant plus de 7 emplacements doivent être plantées à raison de 3 arbres pour huit emplacements puis un arbre par tranche de 4 emplacements supplémentaires. L’implantation de l’ensemble des arbres en périphérie du stationnement n’est pas autorisée.
13.4.2. Les parcs de stationnement et leurs voies d’accès, situés à proximité des limites parcellaires, doivent en être séparés par des haies vives suffisamment denses pour former un écran.
13.4.3. Des écrans boisés doivent être aménagés autour des parcs de stationnement de plus de 250 m². Lorsque leur surface excède 500 m², ils doivent être divisés par des rangées d’arbres ou de haies vives.
Verdi |Révision du PLU d’Eragny-sur-Oise-Règlement 123
N
13.5. Espaces vert protégés (EVP) Les Espaces Verts Protégés sont inscrits au plan de zonage au titre des articles L.151-23 du Code de l’urbanisme.
13.5.1. Tous travaux ayant pour effet de détruire l’un de ces éléments de paysage doivent faire l'objet d'une autorisation préalable au titre des installations et travaux divers dans les conditions prévues aux articles L.421-4 et suivants du Code de l'Urbanisme. 13.5.2. Sur les terrains mentionnés au plan de zonage comme faisant l’objet de cette protection, toute construction, reconstruction ou installation doit contribuer à mettre en valeur les Espaces Verts Protégés et à préserver les continuités écologiques. 13.5.3. La modification de l’état de ces terrains est admise dans la mesure où elle conserve la superficie de l’espace vert. La disparition ou l’altération des arbres situés dans un Espace Vert Protégé ne peut en aucun cas le déqualifier et supprimer la protection qui le couvre.
Article N 14Coefficient d'occupation des sols
Intitulé du document : COEFFICIENT D'OCCUPATION DES SOLS. (C.O.S.) 14.1
Non règlementé.
Article N 15Performances énergétiques et environnementales
Obligations imposées aux constructions, travaux, installations et aménagements, en matière de performances énergétiques et environnementales. Les constructions doivent prendre en compte tout ou partie des objectifs du développement durable et de la préservation de l’environnement, tout en s’inscrivant en harmonie avec le paysage urbain existant par : a) l’utilisation de matériaux renouvelables, récupérables, recyclables, b) l’installation de dispositifs de production d’énergie renouvelable si nécessaires pour l’approvisionnement énergétique des constructions.
Les dispositions générales, qui valent dans toutes les zones
En tête du même règlement, avant les chapitres de zone. Elles s'appliquent en zone N comme partout.Sans numéroDispositions générales
,
Ville d'Eragny-sur-Oise
TITRE I : DISPOSITIONS
GENERALES
Plan Local d’Urbanisme d’Eragny-sur-Oise-Règlement 4
Le présent règlement est établi conformément aux dispositions des articles L.151-8 du Code de l’Urbanisme.
1. CHAMP D’APPLICATION TERRITORIAL DU PLAN
Le présent règlement s’applique à l’ensemble du territoire de la commune d’Éragny-sur-Oise. Aucune partie de ce territoire n’est couverte par un plan de sauvegarde et de mise en valeur.
2. PORTEE DU REGLEMENT A L’EGARD D’AUTRES LEGISLATIONS RELATIVES A L’OCCUPATION DES SOLS
1 - Les dispositions du présent règlement se substituent à celles des articles R.111-3, R.111-5 à 19, R.111-28 à R.111-30 du Code de l'Urbanisme, à l'exception des articles énoncés au 2° ci-dessous qui restent applicables.
2 - Restent applicables les dispositions suivantes :
2.1 Articles d'ordre public du règlement national d'urbanisme (Code de l'Urbanisme) :
-
Article R.111-2 relatif à la salubrité et à la sécurité publique.
-
Article R.111-4 relatif à la conservation ou à la mise en valeur d'un site ou
de vestiges archéologiques.
-
Article R.111-14 relatif au respect des préoccupations d'environnement et
au respect des lieux avoisinants, des sites, des paysages naturels ou urbains
ainsi qu'à la conservation des perspectives monumentales.
2.2 Dispositions nationales et particulières :
-
Le schéma directeur de la région d'Île-de-France, qui a valeur de DTA au
titre de l'article L.123-1 à L.123-2 du Code de l'Urbanisme ;
-
Le Schéma de Cohérence Territoriale de la Communauté d’Agglomération
de Cergy-Pontoise, approuvé le 29 Mars 2011, en cours de révision ;
Plan Local d’Urbanisme d’Eragny-sur-Oise-Règlement 5
2.3 Les périmètres qui ont des effets sur l'occupation et l'utilisation des sols, et qui sont reportés à titre d'information, sur les documents graphiques ou en annexe :
-
Les secteurs sauvegardés, délimités en application des articles L.313-1 et
suivants du code de l’urbanisme ;
-
Les zones d'aménagement concerté (ZAC) ;
-
Les zones de préemption délimitées en application de l'article L. 211-1 et
suivants du code de l’urbanisme ;
-
Les périmètres à l’intérieur desquels s’applique le droit de préemption
urbain défini par les articles L.211-1 et suivants du code de l’urbanisme, ainsi
que les périmètres provisoires ou définitifs des zones d’aménagement différé
(ZAD) ;
-
Les périmètres de développement prioritaires délimités en application de la
loi n°80-531 du 15 juillet 1980 relative aux économies d’énergie et à l’utilisation
de la chaleur ;
-
Les périmètres d’interdiction ou de réglementation des plantations et
semis d’essences forestières, les périmètres d’actions forestières et les
périmètres de zones dégradées à faible taux de boisement délimitées en
application des 1°, 2° et 3° de l’article L.126-1 du Code rural ;
-
Le périmètre des zones délimitées en application de l’article L.115-3 du
code de l’urbanisme à l’intérieur desquelles certaines divisions foncières sont
soumises à déclaration préalable ;
-
Les périmètres à l’intérieur desquels l’autorité compétente peut
surseoir à statuer sur les demandes d’autorisation en application de l’article
L.102-13 du code de l’urbanisme ;
-
Le périmètre des secteurs situés au voisinage des infrastructures de
transports terrestres, dans lesquels des prescriptions d’isolement acoustique ont
été édictées en application de l'article L.571-10 du Code de l’environnement ;
-
Le plan des zones à risque d'exposition au plomb ;
-
Les périmètres d'intervention délimités en application de l'article L. 113-15
du code de l’urbanisme pour la protection et la mise en valeur des espaces
agricoles et naturels périurbains.
-
Les secteurs où une délibération du conseil municipal ou de l'organe
délibérant de l'établissement public de coopération intercommunale compétent a
autorisé un dépassement des règles du plan local d'urbanisme en application des
articles L.151-1 et L. 151-28 ;
Plan Local d’Urbanisme d’Eragny-sur-Oise-Règlement 6
-
Les périmètres fixés par les conventions de projet urbain partenarial visées
à l'article L. 332-11-3.
2.4 Prescriptions découlant de législations spécifiques instituant une limitation administrative au droit de propriété
Elles sont reportées à titre indicatif sur le document graphique dit "servitudes d'utilité publique" et décrites en annexe du présent P.L.U. Elles s'ajoutent ou se substituent aux règles du plan local d'urbanisme.
2.5 Les articles L.424-1, L.102-13 et L.153-11 du code de l’urbanisme, ainsi que l'article L.331-6 du code de l’environnement, sur le fondement desquels peut être opposé un sursis à statuer.
2.6 L'article L.126-1 du code de l’environnement, relatif aux opérations déclarées d'utilité publique.
2.7 Autre réglementation opposable
• ASSAINISSEMENT
En complément des textes législatifs européens, nationaux précisant les règles d'assainissement issues des différents codes (santé publique, urbanisme, etc. …), il existe des documents qui font référence en matière d'assainissement :
- Le règlement d’assainissement collectif - Le règlement d’assainissement non collectif
Ces deux documents sont joints aux annexes sanitaires.
• COLLECTE DES DECHETS
Le règlement du service de collecte des déchets ménagers et assimilés complète le présent règlement.
Ce document est joint aux annexes sanitaires.
• EN CE QUI CONCERNE LES INSTALLATIONS CLASSEES :
Le raccordement d'effluents industriels liquides à un réseau d'assainissement public doté d'une station d'épuration collective ne peut en aucun cas être érigé en règle générale.
Au contraire, pour les nouvelles installations classées ou les extensions d'installations existantes, le rejet direct dans le milieu naturel, après un
Plan Local d’Urbanisme d’Eragny-sur-Oise-Règlement 7
traitement adéquat interne à l'établissement, doit être la première piste explorée par les exploitants.
Pour les installations classées soumises à autorisation, le rejet vers une station collective ne peut être envisagée que sur la base d'une étude d'impact, telle que prévue à l'article 34 de l'arrêté préfectoral du 2 février 1998, et tenant compte des caractéristiques de la station. Dans ce cas, la démonstration de l'acceptabilité de l'effluent dans une station d'épuration collective doit être technique eu égard aux caractéristiques de l'effluent après pré- traitement, des capacités de la station collective, de ses performances et de la sensibilité du milieu récepteur.
En outre la démonstration doit couvrir les situations accidentelles tant en terme de conséquences qu'en terme de gestion, compte tenu des risques de rejets d'effluents bruts ou partiellement traités qu'elles peuvent générer.
Enfin, si les diverses études réalisées par l'industriel permettent de conclure à l'acceptabilité de ses effluents dans la station collective, le branchement ne peut être effectif qu'après avoir été autorisé par la collectivité publique en application de l'article L. 1331-10 du code de la santé publique.
• ZONE INONDABLE
Le Plan de Prévention des Risques Naturels Prévisibles d’Inondation de la vallée de l’Oise (PPRIVO) a été approuvé dans le département du Val d’Oise par arrêté préfectoral en date du 5 Juillet 2007. Les prescriptions du P.P.R.I.V.O. ont été de ce fait rendues opposables à toutes personnes publiques ou privées des communes visées, dont Éragny-sur-Oise.
Il concerne la prévention du risque inondation, lié aux crues de l’Oise dans le département du Val d’Oise. Il s’applique aux 22 communes riveraines de l’Oise. Il prend comme référence la crue centennale de l’Oise de 1926 (en amont du barrage de Pontoise) ou celle de 1910 (en aval du barrage de Pontoise). Le Plan de Prévention des Risques d’Inondation (PPRI) est annexé au présent dossier de PLU. Les prescriptions du PPRI figurent dans les servitudes d’utilité publique et prévalent sur les dispositions du PLU si ces dernières se révélaient moins contraignantes.
3 – Divisions en propriété ou en jouissance :
Dans le cas d’un lotissement ou dans celui de la construction sur un même terrain de plusieurs bâtiments dont le terrain d’assiette doit faire l’objet d’une division en propriété ou en jouissance, l’intégralité des règles fixées ci-après est applicable à chaque terrain issu des divisions projetées à l’exception des opérations de plus de 800 m² de surface de plancher. Dans ce dernier cas, l’intégralité des règles fixées ci-après s’applique à l’ensemble du projet.
Plan Local d’Urbanisme d’Eragny-sur-Oise-Règlement 8
3. DIVISION DU TERRITOIRE EN ZONES
Le territoire couvert par le présent P.L.U. est divisé en 5 zones dont 4 zones urbaines (U) et une zone naturelle (N) dont les délimitations sont reportées aux documents graphiques du présent règlement.
Les zones urbaines sont :
- la zone UA ; - la zone UB qui comporte trois sous-secteurs (UBa, UBb intégrant UBb1,
UBc intégrant UBc1, UBc2, UBc3); - la zone UC ; - la zone UI qui comporte deux sous-secteurs (UIa et UIb);
La zone naturelle et forestière est : - la zone N qui comporte deux sous-secteurs (Ne, Nf).
Chaque chapitre comporte un corps de règles en trois sections et seize articles.
Les documents graphiques font en outre apparaître le cas échéant :
-
Les emplacements réservés aux voies et ouvrages publics, aux
installations d’intérêt général, aux espaces verts à créer ou à modifier ou aux
espaces nécessaires aux continuités écologiques en application de l’article L.151-
41 du Code de l’urbanisme.
-
Dans les zones urbaines, des servitudes consistant à indiquer la
localisation prévue et les caractéristiques des voies et ouvrages publics, ainsi que
les installations d'intérêt général et les espaces verts à créer ou à modifier, en
délimitant les terrains qui peuvent être concernés par ces équipements au titre
de l’alinéa 5 de l’article L.151-41 du Code de l’Urbanisme.
Plan Local d’Urbanisme d’Eragny-sur-Oise-Règlement 9
CHAPITRE IV : ADAPTATIONS MINEURES
Des adaptations mineures aux dispositions des articles 3 à 16 du règlement de chaque zone peuvent être accordées par l'autorité compétente, uniquement si elles sont rendues nécessaires par la nature du sol, la configuration des parcelles ou le caractère des constructions avoisinantes, en application de l'article L.123-1, alinéa 23 du Code de l'Urbanisme.
En application des dispositions de l'article L. 123-5 du Code de l'urbanisme, dans le cadre de la délivrance d'un permis de construire, des dérogations au PLU peuvent être accordées :
-
Pour permettre la reconstruction de bâtiments détruits ou endommagés à
la suite d'une catastrophe naturelle survenue depuis moins d'un an, lorsque les
prescriptions imposées aux constructeurs en vue d'assurer la sécurité des biens
et des personnes sont contraires à ces règles,
-
Pour permettre la restauration ou la reconstruction d'immeubles protégés
au titre de la législation sur les monuments historiques, lorsque les contraintes
architecturales propres à ces immeubles sont contraires à ces règles,
-
En tenant lieu pour autoriser des travaux nécessaires à l'accessibilité des
personnes handicapées à un logement existant.
CHAPITRE V : PROTECTIONS, RISQUES, NUISANCES (éléments d’information)
Les dispositions relatives aux protections, risques, nuisances sont généralement issues d’arrêtés et intégrés, en tant que servitudes d’utilité publique ou équivalents, en annexe du PLU. Elles sont présentées à titre d’information dans le présent titre I du règlement du PLU. L’ensemble des occupations et utilisations du sol soumises à des conditions particulières à l’article 2, section 1, sont autorisées sous réserve du respect de ces protections, risques, nuisances.
Permis de démolir
Conformément à l’article R.421-27 du Code de l’Urbanisme, le conseil municipal peut décider d’instituer le permis de démolir sur son territoire afin de garantir une bonne information sur l’évolution du bâti et la rénovation du cadre de la
Plan Local d’Urbanisme d’Eragny-sur-Oise-Règlement 10
commune. Le permis de démolir est institué sur l’ensemble de la zone UA pour tous travaux ayant pour objet de démolir ou de rendre inutilisable tout ou partie d’une construction.
Isolement acoustique des bâtiments contre les bruits aux abords des voies de transports terrestres
Les constructions à usage d'habitation et d'enseignement, situées dans les secteurs affectés par le bruit des infrastructures terrestres, doivent présenter un isolement acoustique minimum contre les bruits extérieurs, conforme à la réglementation en vigueur.
La largeur des secteurs affectés par le bruit dépend de la catégorie de l'infrastructure définie par l'arrêté préfectoral du 10 mai 2001 ; elle est reportée au document graphique.
Les infrastructures concernées sont : la voie ferrée SNCF de Paris-Saint-Lazare à Gisors (type 2 à 3 – largeur des secteurs affectés par le bruit : de 100 m à 250m.), l’autoroute A15 (type 1 – largeur des secteurs affectés par le bruit : 300 m), la RN184 (type 2 – largeur des secteurs affectés par le bruit : 250 m), l’échangeur 8 RD 984/A 15 (type 5 – largeur des secteurs affectés par le bruit : 10 m), la rue de l’Ambassadeur (type 4 – largeur des secteurs affectés par le bruit : 30 m), la RD984 (type 4 – largeur des secteurs affectés par le bruit : 30 m), l’avenue Jean Jaurès (type 4 – largeur des secteurs affectés par le bruit : 30 m), la rue Salvador Allende (type 4 – largeur des secteurs affectés par le bruit : 30 m), l’avenue Albert Camus (type 4 – largeur des secteurs affectés par le bruit : 30 m), l’avenue Fernand Chatelain (type 4 à 5 – largeur des secteurs affectés par le bruit : 30 m à 10m), la rue du Bas Noyer (type 4 à 5 – largeur des secteurs affectés par le bruit : 30 m à 10m), le boulevard de la commune de Paris (type 4 – largeur des secteurs affectés par le bruit : 30 m), le boulevard Charles de Gaulle (type 4 – largeur des secteurs affectés par le bruit : 30 m), le boulevard de l’Oise (type 4 à 5 – largeur des secteurs affectés par le bruit : 30 m à 10m), l’avenue Roger Salengro (type 4 – largeur des secteurs affectés par le bruit : 30 m), la rue de la Marne (type 4 – largeur des secteurs affectés par le bruit : 30 m), l’échangeur 7/A15/RN184 (type 3 à 4 – largeur des secteurs affectés par le bruit : 100m à 30 m), l’A104 (type 2 – largeur des secteurs affectés par le bruit : 250 m).
Plan Local d’Urbanisme d’Eragny-sur-Oise-Règlement 11
Risques d’inondation
Pour les terrains situés en en zone inondable au Plan de Prévention des Risques d’Inondation de la Vallée de l’Oise (P.P.R.I.V.O.), toutes les dispositions inscrites au PPRIVO s’appliquent prioritairement à celles indiquées au PLU. Toutes les dispositions inscrites au P.P.R.I.V.O. s’appliquent prioritairement à celles indiquées aux articles suivants.
Risque d'inondation pluviale
Les talwegs à l’origine du risque de ruissellement sur le territoire de la commune d’Éragny-sur-Oise sont représentés en annexe du PLU
Dans les secteurs agricoles ou naturels éloignés de l’urbanisation ou destinés à être maintenus en dehors de toute extension de l’urbanisation, et dans lesquels le ruissellement se concentre dans un talweg, seront interdits sur une distance de 10m de part et d’autre du talweg, toute construction, remblai ou clôture susceptible de faire obstacle à l’écoulement. Peuvent toutefois faire exception à cette interdiction, les constructions d’intérêt général, les extensions limitées de bâtiments existants et les bâtiments agricoles de type hangars, s’ils préservent la libre circulation des écoulements et s’ils ne sont pas exposés à des dommages en cas d’inondation.
Dans les secteurs où le ruissellement se concentre sur des infrastructures ou des voies, seront évitées sur une distance de 10m de part et d’autre du bord de celles-ci, toutes les ouvertures (notamment les soupiraux et les portes de garage) en façade sur la voie et situées sous le niveau susceptible d’être atteint par les écoulements. Une surélévation minimale de 0,50m par rapport au niveau de l’infrastructure peut-être conseillée.
Dans les secteurs urbains ou situés à proximité de l’agglomération et dans lesquels l’écoulement se produit dans un talweg, toute construction est évitée sur une distance de 5m de part et d’autre de l’axe d’écoulement ainsi que tout remblai ou clôture susceptible d’aggraver le risque ailleurs.
Certains travaux peuvent cependant faire exception à ces prescriptions. C’est le cas :
-
des extensions de moins de 30m² si les précautions nécessaires sont
prises pour ne pas exposer la construction à des dommages et ne pas détourner
le ruissellement vers d’autres constructions situées en aval ou latéralement ;
-
des opérations d’aménagement (ZAC, lotissements,…) ou de construction,
lorsqu’ils précisent dans une notice ou l’étude d’impact comportant un volet
hydraulique, les techniques mises en œuvre pour assurer la mise hors d’eau des
constructions futures, les conditions de gestion et d’évacuation des eaux de
ruissellement et l’absence d’impact négatif en périphérie ou en aval de
Plan Local d’Urbanisme d’Eragny-sur-Oise-Règlement 12
l’opération ;
-
des constructions situées en aval d’ouvrages publics ou privés dont la
réalisation a eu pour objet ou pour effet de supprimer le risque d’inondation
pluviale sur le terrain faisant l’objet de la demande d’autorisation d’utilisation du
sol.
Risques de mouvements de terrain différentiels consécutifs à la sécheresse et à la réhydratation des sols
Le territoire communal comporte des secteurs argileux. Les terrains argileux et marneux sont sensibles à l’eau : gonflement sous l’effet de fortes pluies, retrait en cas de sécheresse, et risque de glissement en cas de talutage. Des précautions particulières, rappelées en annexe du PLU, doivent être prises pour terrasser et fonder un ouvrage dans ces secteurs.
Risques de mouvements de terrain lié à la présence d’anciennes carrières souterraines abandonnées
Certains terrains localisés au nord-ouest de la commune, sont situés dans une zone de risques liés à la présence d’anciennes carrières souterraines, représentées graphiquement en annexe du PLU L’arrêté préfectoral du 8 avril 1987 délimite les zones à risque liées à la présence de ces carrières. Cet arrêté préfectoral vaut plan de prévention des risques au titre de la loi n°95-101 du 02/02/95 dite loi Barnier. Il importe au constructeur de prendre toutes les dispositions pour assurer la stabilité des constructions, installations ou autre formes d’utilisation du sol autorisées. Tout projet d’urbanisation ou d’aménagement dans ces secteurs doit être soumis à l’avis de l’inspection générale des carrières de Versailles (IGC).
Risques de mouvements de terrain liés à la présence de marnières
Il existe un autre périmètre correspondant vraisemblablement à des marnières autour de la rue du Grillon. Apparus récemment lors d’effondrement, ces périmètres n’ont pas été pris en compte dans l’arrêté préfectoral du 8 avril 1987 et ne sont donc pas inclus dans le plan de prévention des risques. Il conviendrait néanmoins de réaliser une étude de sol préalable à toute forme nouvelle d’utilisation du sol autour de la rue du Grillon et de la rue de la Marne.
Plan Local d’Urbanisme d’Eragny-sur-Oise-Règlement 13
Risques de tassements des terrains alluvionnaires compressibles
La commune comporte des alluvions tourbeuses et compressibles, présentant un faible taux de travail, représentées graphiquement en annexe du PLU (carte des contraintes du sol et du sous-sol). De plus, une nappe aquifère se tient à moins de deux mètres de profondeur. Dans ces secteurs, les constructeurs doivent être invités à faire précéder toute occupation du sol d’une étude spécifique visant la reconnaissance du taux de travail admissible du sol et du risque de tassement.
La présence d’eau à faible profondeur est incompatible avec la réalisation de certains aménagements souterrains, tels que les sous-sols ou les assainissements individuels. Pour un fonctionnement correct, une installation d’assainissement autonome nécessite en effet une épaisseur suffisante de sol hors d’eau pour que les effluents puissent s’infiltrer. Dans un terrain saturé d’eau, l’épuration peut être incomplète et les effluents risqueraient d’imbiber la surface du sol, entraînant des effets indésirables au plan hygiénique et sanitaire.
Risques concernant les canalisations de transport de matières dangereuses
Une fiche d’information et une carte relative aux risques présentés par les canalisations de transport de matières dangereuses est annexée au présent plan local d'urbanisme. Il s’agit des canalisations d’hydrocarbures et de gaz.
Les contraintes en matière d’urbanisme concernent les projets nouveaux relatifs aux établissements recevant du public (ERP) les plus sensibles et aux immeubles de grande hauteur (IGH). La fiche distingue 3 zones :
•
une zone permanente d’interdiction de toutes nouvelles constructions ou
extension d’IGH et ERP susceptible de recevoir plus de 100 personnes ;
•
une zone intermédiaire où des restrictions de constructions ou d’extension
existent sur ces mêmes bâtiments. Dans cette zone tout projet doit être assorti
d’une étude pour s’assurer que les conditions de sécurité sont satisfaisantes au
regard des risques présentés. La DRIEE doit être consultée
•
une zone justifiant vigilance et information dans laquelle une information
du transporteur doit être réalisée pour tout projet d’urbanisme.
Plan Local d’Urbanisme d’Eragny-sur-Oise-Règlement 14
Protection des sites archéologiques
La localisation des sites archéologiques recensés sur le territoire de la commune d’Éragny-sur-Oise est représentée graphiquement en annexe du PLU.
En vertu des dispositions de la loi n°2001-44 du 17 janvier 2001 modifiée par la loi n°2003- 707 du 1er août 2003 et la loi du 9 août 2004, lorsqu'une opération, des travaux ou des installations peuvent, en raison de leur localisation et de leur nature, compromettre la conservation ou la mise en valeur de vestiges ou d'un site archéologique, cette autorisation ou ce permis est délivré après avis du Préfet.
Par ailleurs, sur l’ensemble du territoire communal s’applique la réglementation relative aux découvertes fortuites susceptibles de présenter un caractère archéologique (article L. 531-14 du code du patrimoine), à savoir qu’il faut en déclarer la découverte en mairie et au service régional de l’archéologie.
4. DISPOSITIONS SPECIFIQUES DU PLAN DE ZONAGE
L’article L.151-19 du Code de l'Urbanisme, relatif aux éléments du patrimoine à protéger
Les éléments bâtis protégés dans le présent PLU en application de l’article L. 151-19 CU sont identifiés au plan de zonage.
Les interventions sur ces éléments ne doivent pas porter atteinte à leur caractère architectural initial. L’article L 151-41 du Code de l’Urbanisme prévoit :
« Le règlement peut délimiter des terrains sur lesquels sont institués :
1° Des emplacements réservés aux voies et ouvrages publics dont il précise la localisation et les caractéristiques ; 2° Des emplacements réservés aux installations d'intérêt général à créer ou à modifier ; 3° Des emplacements réservés aux espaces verts à créer ou à modifier ou aux espaces nécessaires aux continuités écologiques ; 4° Dans les zones urbaines et à urbaniser, des emplacements réservés en vue de la réalisation, dans le respect des objectifs de mixité sociale, de programmes de logements qu'il définit ».
Cette liste figure sur le plan de zonage du PLU. Le tableau présente sa destination, superficie et bénéficiaire.
5. DISPOSITIONS SPECIFIQUES AU PERMIS DE DIVISER
En application de l’article L151-14, tout projet portant sur la création de logement dans les zones UA et UB du présent règlement devra comprendre au minimum 90% de logements de 20m² et plus de surface de plancher.
Plan Local d’Urbanisme d’Eragny-sur-Oise-Règlement 15
TITRE II : DISPOSITIONS APPLICABLES AUX ZONES URBAINES
Plan Local d’Urbanisme d’Eragny-sur-Oise-Règlement 16
1. DISPOSITIONS PROPRES A LA ZONE UA
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« Il s’agit du centre historique d’Éragny-sur-Oise et de ses extensions sur les axes principaux de communication de la ville ancienne. La zone présente un mélange d’habitat, de services, d’équipements et de commerces. Elle est destinée à accueillir des formes d’habitat relativement denses, en autorisant de petits immeubles collectifs, et à conserver son caractère multifonctionnel.
Cette zone est composée d’un mélange de maisons rurales "vexinoise" édifiées en ordre continu, implantées à l’alignement, de maisons individuelles de villégiature du XIXème siècle, ou du XXème siècle implantées en retrait, mais où la continuité urbaine est maintenue par des clôtures et/ou des annexes, et de petits collectifs.
En application des orientations générales définies par le Projet d'Aménagement et de Développement Durable y sont mis en œuvre des dispositifs visant à affirmer l’identité de la spécificité des différents quartiers notamment en protégeant et en valorisant le patrimoine bâti ancien, à valoriser les parcs et les espaces verts de proximité ainsi que la qualité du cadre de vie, à renforcer la mixité fonctionnelle en maintenant et en dynamisant l’offre commerciale de proximité et le bon niveau d’équipement communal, favoriser les modes de déplacement doux et l’usage des transports en commun.
Verdi |Révision du PLU d’Eragny-sur-Oise-Règlement 17
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1.1. NATURE DE L’OCCUPATION ET DE L’UTILISATION DU SOL
Texte reproduit du règlement déposé au Géoportail de l'urbanisme. Lecture automatique d'un document public. Elle ne remplace pas le certificat d'urbanisme delivre par la mairie.