Aller au contenu
Edifiable

Le règlement, mot pour motEssuiles, dans l'ordre du document

  • Règlement écrit
  • 99 articles
  • En vigueur depuis le 30/07/2024
Sommaire

Dispositions générales

9 articles, qui valent dans toutes les zones

En-tête du document

Preambule

Les occupations et utilisations du sol doivent être conformes aux dispositions du règlement, qu’il soit écrit ou graphique.

L’autorité chargée d’instruire les demandes doit donc procéder à l’instruction et délivrer l’autorisation tant sur la base de ces deux documents que sur la base de prescriptions particulières édictées à partir d’autres législations et réglementations ayant des effets sur l’occupation et l’utilisation du sol.

Le Conseil d’Architecture, d’Urbanisme et de l’Environnement (C.A.U.E) organisme départemental d'information, de conseil, de sensibilisation, de formation, de rencontres et d'initiatives a pour mission de promouvoir la qualité de l'architecture, de l'urbanisme et de l'environnement.

Dans le cadre de sa mission d'assistance architecturale aux particuliers, le CAUE de l’Oise accueille et conseille gratuitement toutes les personnes qui envisagent de construire ou de réhabiliter. Une consultation le plus en amont possible de la phase d'élaboration du projet, est souhaitable. Au cours des permanences, les particuliers peuvent questionner les architectes conseillers sur les aspects :

-­‐ Réglementaires : cadre juridique général concernant la construction ou l'urbanisme, règles spécifiques des documents d'urbanismes, etc...

-­‐ Architecturaux : implantation des constructions dans le respect des contraintes topologiques et climatiques, prise en compte de l'identité architecturale du bâtiment lorsqu'il s'agit de réhabilitation, recherche d'un caractère architectural en cohérence avec le programme et en harmonie avec l'environnement bâti, etc...

-­‐ Paysagers : insertion des constructions dans leur environnement, types de plantations à envisager, etc...

-­‐ Techniques : procédés de construction, pathologies du bâtiment, identification des matériaux les plus performants, techniques spécifiques de réhabilitation des constructions anciennes, etc...

Administratifs : informations sur la constitution des dossiers de demande de Permis de Construire ou d'Autorisation de travaux, indications sur la composition du volet paysager du Permis de Construire, démarches auprès des Services de l'Etat et des administrations, etc...

Conformément à l’ordonnance n° 2015-1174 du 23 septembre 2015 relative à la partie législative du livre Ier du code de l'urbanisme, nouvelle codification entrée en vigueur à compter du 1er janvier

2016, et au décret n° 2015-1783 du 28 décembre 2015 relatif à la partie réglementaire du livre Ier du code de l'urbanisme et à la modernisation du contenu du plan local d'urbanisme, qui est facultative pour les procédures initiées avant le 1er janvier 2016, le règlement du Plan Local d’Urbanisme d’Essuiles Saint Rimault fait donc référence à la nouvelle codification de la partie législative du code de l’urbanisme entrée en vigueur à compter du 1er janvier 2016 et à l’ancienne codification de la partie règlementaire du code de l’urbanisme qui était en vigueur au 31 décembre 2015.

|5

Titre I dispositions generales

|7

Article 1Champ d’application territorial du plan

Le présent règlement du Plan Local d’Urbanisme s’applique à la totalité du territoire communal.

Article 2Portee respective du reglement a l’egard d’autres legislations

a) Conformément à l’article R.111-1 du code de l’urbanisme, les dispositions du Plan Local d’Urbanisme se substituent aux articles R.111-2 à R.111-26 à l’exception des articles R.111-2,

R.111-4, R.111-15 et R.111-21 qui restent en vigueur.

Regles generales de l’urbanisme

(Extrait du code de l’urbanisme)

Articles R.111-2, R.111-4, R.111-15 et R.111-21 du code de l’urbanisme applicables sur le territoire communal

SOUS-SECTION I : LOCALISATION ET DESSERTE DES CONSTRUCTIONS, AMENAGEMENTS,

Installations et travaux

Article R.111-2

Le projet peut être refusé ou n’être accepté que sous réserve de l’observation de prescriptions spéciales s’il est de nature à porter atteinte à la salubrité ou à la sécurité publique du fait de sa situation, de ses caractéristiques, de son importance ou de son implantation à proximité d’autres installations.

Article R.111-4

Le projet peut être refusé ou n’être accepté que sous réserve de l’observation de prescriptions spéciales s’il est de nature, par sa localisation et ses caractéristiques, à compromettre la conservation ou la mise en valeur d’un site ou de vestiges archéologiques.

Article R.111-15

Le permis ou la décision prise sur la déclaration préalable doit respecter les préoccupations d’environnement définies aux articles L.110-1 et L.110-2 du code de l’environnement. Le projet peut n’être accepté que sous réserve de l’observation de prescriptions spéciales, si par son importance, sa situation ou sa destination, il est de nature à avoir des conséquences dommageables pour l’environnement.

Sous section III : aspect des constructions

Article R.111-21

Le projet peut être refusé ou n’être accepté que sous réserve de l’observation de prescriptions spéciales si les constructions, par leur situation, leur architecture, leurs dimensions ou l’aspect extérieur des bâtiments ou ouvrages à édifier ou à modifier, sont de nature à porter atteinte au caractère ou à l’intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels ou urbains ainsi qu’à la conservation des perspectives monumentales.

|8

b) L’article L.153-11 du Code de l’urbanisme concernant le sursis à statuer « sur les demandes d’autorisation concernant des constructions, installations ou opérations qui seraient de nature à compromettre ou à rendre plus onéreuse l’exécution du futur plan » reste applicable malgré les dispositions du Plan Local d’Urbanisme.

c) Les dispositions prévues aux titres 1 à 4 du présent règlement s’appliquent sans préjudice des prescriptions prises au titre des législations spécifiques aux servitudes d’utilité publique affectant l’utilisation du sol. Ces servitudes ainsi que les dispositions réglementaires qui les concernent figurent en annexe du Plan.

Article 3Division du territoire en zones

Le territoire couvert par le Plan Local d’Urbanisme est divisé en zones urbaines dites « zone U », en zones à urbaniser dites « zones AU », en zones agricoles dites « zones A » et en zones naturelles et forestières dites « zones N » dont les délimitations sont reportées sur les plans de découpage en zones.

Les dispositions du présent règlement applicables dans chacune des zones figurent dans les chapitres correspondants :

  • AU TITRE II POUR LES ZONES URBAINES :

Article R.123-5 du code de l’urbanisme : « Les zones urbaines sont dites "zones U". Peuvent être classés en zone urbaine, les secteurs déjà urbanisés et les secteurs où les équipements publics existants ou en cours de réalisation ont une capacité suffisante pour desservir les constructions à implanter. »

Quatre secteurs au sein de la zone U sont définis selon la configuration du bâti existant :

  • Ua : secteur urbain dense constitué en majorité de constructions anciennes ;
  • Ub : secteur urbain composé majoritairement de pavillonnaires ;
  • Us : secteur urbain correspondant aux emprises de vastes corps de fermes présentant des constructions à caractère architectural intéressant ;
  • Up : secteur urbain correspondant au château et à ses dépendances.
  • Ue : secteur urbain à vocation d’équipements publics.
  • AU TITRE III POUR LES ZONES AGRICOLES ET NATURELLES ET FORESTIERES :

Article R123-7 du code de l’urbanisme : « Les zones agricoles sont dites " zones A ". Peuvent être classés en zone agricole les secteurs de la commune, équipés ou non, à protéger en raison du potentiel agronomique, biologique ou économique des terres agricoles.

En zone A peuvent seules être autorisées :

les constructions et installations nécessaires à l'exploitation agricole ;

les constructions et installations nécessaires à des équipements collectifs ou à des services publics, dès lors qu'elles ne sont pas incompatibles avec l'exercice d'une activité agricole, pastorale ou forestière dans l'unité foncière où elles sont implantées et qu'elles ne portent pas atteinte à la sauvegarde des espaces naturels et des paysages.

Les dispositions des trois alinéas précédents ne s'appliquent pas dans les secteurs délimités en application du deuxième alinéa du 14° de l'article L. 123-1-5.

|9

En zone A est également autorisé en application du 2° de l'article R.* 123-12, le changement de destination des bâtiments agricoles identifiés dans les documents graphiques du règlement. »

Article R123-8 du code de l’urbanisme : « Les zones naturelles et forestières sont dites " zones N ”.

Peuvent être classés en zone naturelle et forestière, les secteurs de la commune, équipés ou non, à protéger en raison :

a) Soit de la qualité des sites, milieux et espaces naturels, des paysages et de leur intérêt, notamment du point de vue esthétique, historique ou écologique ;

b) Soit de l'existence d'une exploitation forestière ;

c) Soit de leur caractère d'espaces naturels.

En zone N, peuvent seules être autorisées :

les constructions et installations nécessaires à l'exploitation agricole et forestière ;

les constructions et installations nécessaires à des équipements collectifs ou à des services publics, dès lors qu'elles ne sont pas incompatibles avec l'exercice d'une activité agricole, pastorale ou forestière dans l'unité foncière où elles sont implantées et qu'elles ne portent pas atteinte à la sauvegarde des espaces naturels et des paysages.

Les dispositions des trois alinéas précédents ne s'appliquent pas dans les secteurs bénéficiant des transferts de coefficient d'occupation des sols mentionnés à l'article L. 123-4, ainsi que dans les secteurs délimités en application du deuxième alinéa du 14° de l'article L. 123-1-5.

En zone N peuvent être délimités des périmètres à l'intérieur desquels s'effectuent les transferts des possibilités de construire prévus à l'article L. 123-4. Les terrains présentant un intérêt pour le développement des exploitations agricoles et forestières sont exclus de la partie de ces périmètres qui bénéficie des transferts de coefficient d'occupation des sols. »

On trouve ces deux types de zones sur le plan de découpage en zones du territoire communal :

  • A : zone agricole
  • N : zone naturelle

Deux sous-secteurs au sein de la zone A sont définis selon les enjeux et les configurations des terrains

:

  • Aa : secteur agricole à vocation d’activité (coopérative agricole) ;
  • Ad : secteur agricole à vocation de diversification

Trois sous-secteurs au sein de la zone N sont définis selon les enjeux et les configurations des terrains :

  • Nzh : secteur naturel à risques naturels (identification de zone humide) ;
  • Nza : secteur naturel à risques naturels (identification de zone d’alerte) ;
  • Na : secteur naturel à vocation d’activité touristique et de loisirs ;

Dans chacun des chapitres, les dispositions sont regroupées en quatre sections :

  • Section I : Nature de l’occupation et de l’utilisation du sol (articles 1 et 2)
  • Section II : Conditions de l’occupation et de l’utilisation du sol (articles 3 à 13 inclus)
  • Section III : Possibilités d’utilisation du sol (article 14)
  • Section IV : Conditions de l’utilisation du sol suivant les nouvelles technologies de performance énergétique et de réseaux de communications numériques (articles 15 et 16)
  • AU TITRE IV POUR LE LEXIQUE ET LES PRESCRIPTIONS PAYSAGERES AVEC

Notamment les essences vegetales obligatoires

Le document graphique fait en outre apparaître :

  • les emplacements réservés aux voies et ouvrages publics, aux installations d’intérêt général et aux espaces verts ;
  • les éléments de paysage, monuments, secteurs à protéger ou à mettre en valeur au titre de l’article L.151-19 du Code de l’Urbanisme (haies, alignement d’arbres et éléments du patrimoine historique) ;
  • des limites de constructibilité
  • l’identification de bâtiments au sein de la zone A pouvant faire l’objet d’un changement de destination
  • un principe d’accès imposé
  • une trame d’accès interdit et une trame de nouvel accès interdit à toute construction à usage d’habitation nouvelle ou existante
  • un principe de traitement paysager obligatoire
  • une bande d’inconstructibilité stricte de 10 mètres de part et d’autre de la Brèche
  • une trame d’espace boisé à créer (article L.113-1 CU)
  • une trame d’espace boisé classé (article L.113-1 CU)

A titre d’information, le document graphique fait également apparaitre les lignes de thalweg identifiées sur le territoire.

Article 4Adaptations mineures et derogations

Article L.152-3 du Code de l’Urbanisme :

« Les règles et servitudes définies par un plan local d'urbanisme :

1° Peuvent faire l'objet d'adaptations mineures rendues nécessaires par la nature du sol, la configuration des parcelles ou le caractère des constructions avoisinantes ;

2° Ne peuvent faire l'objet d'aucune autre dérogation que celles prévues par les dispositions de la présente sous-section. »

Par adaptations mineures, il faut entendre les assouplissements qui peuvent être apportées à certaines règles d’urbanisme, sans aboutir à un changement du type d’urbanisation et sans porter atteinte aux droits des tiers. Ces adaptations excluent tout écart important entre la règle et l’autorisation accordée.

Lorsqu’un immeuble bâti existant n’est pas conforme aux règles dictées par le règlement applicable à la zone, le permis de construire ne peut être accordé que pour des travaux qui ont pour objet la mise en conformité de ces immeubles avec les dites règles, ou qui sont sans effet à leur égard.

Article L.152-4 du Code de l’Urbanisme :

« L'autorité compétente pour délivrer le permis de construire peut, par décision motivée, accorder des dérogations à une ou plusieurs règles du plan local d'urbanisme pour permettre :

1° La reconstruction de bâtiments détruits ou endommagés à la suite d'une catastrophe naturelle survenue depuis moins d'un an, lorsque les prescriptions imposées aux constructeurs en vue d'assurer la sécurité des biens et des personnes sont contraires à ces règles ;

2° La restauration ou la reconstruction d'immeubles protégés au titre de la législation sur les monuments historiques, lorsque les contraintes architecturales propres à ces immeubles sont contraires à ces règles ;

3° Des travaux nécessaires à l'accessibilité des personnes handicapées à un logement existant.

L'autorité compétente recueille l'accord de l'autorité administrative compétente de l'Etat et du maire ou du président de l'établissement public de coopération intercommunale compétent en matière de plan local d'urbanisme, lorsqu'ils ne sont pas ceux qui délivrent le permis de construire. »

Article L.152-5 du Code de l’Urbanisme :

« L'autorité compétente pour délivrer le permis de construire ou le permis d'aménager et prendre la décision sur une déclaration préalable peut, par décision motivée, dans des limites fixées par un décret en Conseil d'Etat, déroger aux règles des plans locaux d'urbanisme relatives à l'emprise au sol, à la hauteur, à l'implantation et à l'aspect extérieur des constructions afin d'autoriser :

1° La mise en œuvre d'une isolation en saillie des façades des constructions existantes ;

2° La mise en œuvre d'une isolation par surélévation des toitures des constructions existantes ;

3° La mise en œuvre de dispositifs de protection contre le rayonnement solaire en saillie des façades.

La décision motivée peut comporter des prescriptions destinées à assurer la bonne intégration architecturale du projet dans le bâti existant et dans le milieu environnant. »

Article 5Permis de demolir

Article R.421-27 du code de l’urbanisme : « Doivent être précédés d'un permis de démolir les travaux ayant pour objet de démolir ou de rendre inutilisable tout ou partie d'une construction située dans une commune ou une partie de commune où le conseil municipal a décidé d'instituer le permis de démolir. »

Article R.431-28 du code de l’urbanisme : « Doivent en outre être précédés d'un permis de démolir les travaux ayant pour objet de démolir ou de rendre inutilisable tout ou partie d'une construction :

[…]

e) e) Identifiée comme devant être protégée en étant située à l'intérieur d'un périmètre délimité par un plan local d'urbanisme ou un document d'urbanisme en tenant lieu en application du 2° du III de l'article L. 123-1-5, ou, lorsqu'elle est située sur un territoire non couvert par un plan local d'urbanisme ou un document d'urbanisme en tenant lieu, identifiée comme présentant un intérêt patrimonial, paysager ou écologique, en application de l'article L. 111-1-6, par une délibération du conseil municipal prise après l'accomplissement de l'enquête publique prévue à ce même article »

Ces dispositions s’appliqueront dans la Zone Urbaine.

Les éléments protégés du patrimoine historique identifiés au titre de l’article L.151-19 du code de l’urbanisme sont également soumis au permis de démolir.

Article 6Droit de preemption urbain

Conformément aux dispositions des articles L.211-1 à L.211-7 du Code de l’Urbanisme, la collectivité peut, par délibération, instituer un Droit de Préemption Urbain (DPU) sur tout ou partie des zones urbaines et des zones à urbaniser délimitées au PLU.

Le Droit de Préemption Urbain s’appliquera sur les zones U et AU délimitées au présent PLU.

Article 7Clotures

Article R.421-12 du code de l’urbanisme :

« Doit être précédée d'une déclaration préalable l'édification d'une clôture située :

a) Dans un secteur sauvegardé, dans le champ de visibilité d'un monument historique défini à l'article L. 621-30 du code du patrimoine dans une zone de protection du patrimoine architectural, urbain et paysager ou dans une aire de mise en valeur de l'architecture et du patrimoine ;

b) Dans un site inscrit ou dans un site classé ou en instance de classement en application des articles

L. 341-1 et L. 341-2 du code de l'environnement ;

c) Dans un secteur délimité par le plan local d'urbanisme en application du 7° de l'article L. 123-1-5 ;

d) Dans une commune ou partie de commune où le conseil municipal ou l'organe délibérant de l'établissement public de coopération intercommunale compétent en matière de plan local d'urbanisme a décidé de soumettre les clôtures à déclaration. ».

Cette disposition s’appliquera pour toute édification de clôture au sein des zones U et AU délimitées au présent P.L.U.

Article 8Ravalement de façade

Article R*421-17-1 du code de l’urbanisme :

« Lorsqu'ils ne sont pas soumis à permis de construire en application des articles R.421-14 à R.421-16, les travaux de ravalement doivent être précédés d’une déclaration préalable dès lors qu’ils sont effectués sur tout ou partie d’une construction existante située :

a) Dans le périmètre d'un site patrimonial remarquable classé en application de l'article L. 631-1 du code du patrimoine ou dans les abords des monuments historiques définis à l'article L. 621-30 du code du patrimoine ;

b) Dans un site inscrit ou dans un site classé ou en instance de classement en application des articles L. 341-1, L. 341-2 et L. 341-7 du code de l'environnement ;

c) Dans les réserves naturelles ou à l'intérieur du cœur des parcs nationaux délimités en application de l'article L. 331-2 du même code ;

d) Sur un immeuble protégé en application de l'article L.151-19 ou l’article L.151-23 du présent code ;

e) Dans une commune ou périmètre d’une commune où le conseil municipal ou l’organe délibérant de l’établissement public de coopération intercommunale compétent en matière de plan local d’urbanisme a décidé de soumettre, par délibération motivée, les travaux de ravalement à autorisation. »

Cette disposition s’appliquera pour tout ravalement effectué au sein des zones U et AU délimitées au présent P.L.U.

Titre II dispositions applicables aux zones urbaines

La zone urbaine dite "zone U" correspond aux secteurs déjà urbanisés et aux secteurs où les équipements publics existants ou en cours de réalisation ont une capacité suffisante pour desservir les constructions à implanter.

Elle concerne plus particulièrement les périmètres bâtis principaux : Saint-Rimault, Essuiles, Hatton et

Coiseaux.

Cette zone est divisée en secteurs suivant la configuration du bâti existant. On distingue les 4 secteurs suivants :

  • Le secteur Ua

Il correspond au tissu urbain dense constitué en majorité de constructions anciennes. L’ensemble d’habitation, composé généralement d’une construction principale et ses dépendances organisées autour d’une cour intérieure, génèrent des fronts bâtis caractéristiques. Les espaces interstitiels ont été comblés par des constructions pavillonnaires.

  • Le secteur Ub

Ce secteur urbain est composé majoritairement de constructions pavillonnaires implantées en retrait de l’alignement et des limites séparatives. Il couvre les extensions du tissu urbain mais également le développement de quartiers au sein du tissu ancien.

  • Le secteur Us

Ce secteur offre la possibilité de réaliser toute installation ou construction liée à l’activité agricole.

De plus, les bâtiments présentant un caractère architectural intéressant peuvent faire l’objet d’un changement de destination à usage d’habitats ou d’activités. La volonté est de permettre le changement de destination des bâtiments architecturalement intéressants en respectant une règlementation permettant de garantir un aménagement respectueux du cadre de vie général. La réalisation de nouvelle construction à usage d’habitation est interdite.

  • Le secteur Up

Ce secteur, correspondant au château et à ses dépendances. La volonté est de permettre le changement de destination des bâtiments architecturalement intéressants en garantissant un aménagement respectueux du cadre de vie général. Ainsi, l’aménagement et l’extension des constructions existantes sont autorisées. À l’exception des annexes, la réalisation de nouvelles constructions est interdite.

  • Le secteur Ue

Il correspond au secteur d’équipements publics, constructions ou installations d’intérêt général.

Reglement du secteur UA caractere du secteur

Tissu urbain dense constitué en majorité de constructions anciennes. L’ensemble d’habitation, est composé généralement d’une construction principale et de ses dépendances organisées autour d’une cour intérieure. Elles génèrent des fronts urbains caractéristiques, soit par l’implantation des constructions à l’alignement, soit par la présence de murs de clôture. Les espaces interstitiels ont été comblés par des constructions pavillonnaires.

A Saint-Rimault, ce secteur couvre notamment la Rue Page, la Rue de la Chaussée, la Rue de la

Chapelle, la rue d’en bas (pour partie), le chemin de la tour (pour partie) et la Rue Pierre Petit. À

Essuiles, ce secteur englobe une partie des constructions des rues de Saint-Rimault et d’Essuilet et à

Coiseaux, il comprend des constructions de la Rue de Coiseaux le bois autour de la Place de

Coiseaux et de la rue de Coiseaux l’Eau (moulin).

Servitudes d’Utilité Publique et informations jugées utiles

Dans l’ensemble du secteur, toutes les règles édictées sont applicables à chaque terrain issu d’une division ou non et non à l’assiette totale d’origine. Toutes les règles de prospect imposées par ce règlement sont applicables à toute(s) construction(s) édifiée(s) sur un même terrain. Dans ce cas, les différents prospects sont donc respectés en cas de division après construction.

de l’article L.151-19 et de l’article L.151-23 du code de l’urbanisme. Il convient de se reporter au document annexé au présent règlement pour connaître les mesures de prescription associées à cette protection. Les éléments bâtis protégés au titre de l’article L-151-19 tombent sous la règlementation du permis de démolir. Par ailleurs, tous travaux ayant pour effet de détruire un élément de paysage (haies, alignement d’arbres, etc.) et non soumis à un régime d’autorisation devront faire l’objet d’une déclaration préalable.

Il est important de se référer aux informations jugées utiles. Dans cette zone, on trouve :

  • Atlas des risques naturels majeurs

Risque « coulée de boue », aléa fort, moyen et faible

Risque « remontée de nappe », aléa moyen, fort, très fort et nappe sub-affleurante

Compte tenu du risque identifié de remontée de nappe, il est interdit de réaliser des sous-sols ou des caves sauf si une étude de sol réalisée par le pétitionnaire démontre l’absence totale de risques.

  • Inventaire des mouvements de terrains et cavités de l’Oise

Commune susceptible d’être affecté par des mouvements de terrain lié aux cavités

Aléa effondrement localisé fort et en masse faible.

Aléa faible-moyen retrait-gonflement des argiles

L’Inventaire des cavités et mouvements de terrain associés identifie un risque de retrait-gonflement des argiles faible à moyen sur la majeure partie du territoire communal. Conformément au Code de la construction et de l’habitation, dans les zones d’exposition moyenne ou forte au retraitgonflement des argiles, une étude géotechnique est obligatoire au moment de la vente d’un terrain constructible et au moment de la construction de la maison. En zone d’exposition faible, l’étude géotechnique reste fortement conseillée.

Art. Ua 1 - OCCUPATIONS ET UTILISATIONS DU SOL INTERDITES

Est interdit, tout mode d’occupation ou d’utilisation autre que ceux énumérés à l’article Ua2.

Art. Ua 2 - OCCUPATIONS ET UTILISATIONS DU SOL SOUMISES A DES CONDITIONS

Particulieres

1/ Sont autorisées toutes les occupations et utilisations du sol décrites ci-après sous conditions de respecter (sauf exception) l’ensemble des règles imposées par ce présent règlement :

  • les constructions à usage d’habitation et les extensions de constructions existantes ;
  • les lotissements et ensembles de constructions groupées à usage d’habitation ;
  • les bâtiments annexes (garage, abri de jardin, etc.) ;
  • les constructions ou implantations nécessaires aux services publics et les équipements d’intérêt général.

2/ Sont autorisées sous condition :

  • les bâtiments et installations à usage d’activité agricole, soumis ou non à autorisation ou à déclaration au titre des installations classées pour la protection de l’environnement, sous réserve de respecter toute la réglementation en vigueur ;
  • les constructions à usage d’activité, de commerce, ou d’artisanat à condition de ne pas générer de gêne pour l’habitat (nuisances olfactives, sonores, mouvement de circulation trop important, etc.) ;
  • les constructions à usage de bureaux lié au secteur tertiaire.
  • la reconstruction en cas de sinistre (à l'identique ou selon les règles instaurées par le présent règlement) des constructions existantes avant l’entrée en vigueur du P.L.U., sous réserve qu’elles aient été légalement édifiées.

Sauf application d’une disposition d’alignement, il sera fait abstraction des prescriptions édictées aux articles 3 à 13 suivants pour :

  • la réfection, l’adaptation et l’aménagement des immeubles existants avant la mise en vigueur du Plan Local d’Urbanisme dans la mesure où ces travaux ne conduisent pas à un changement de destination incompatible avec la vocation de la zone ;
  • les constructions d’équipements d’infrastructure et de superstructure liés à la voirie et aux réseaux divers (transformateurs, pylônes, réservoirs d’eau potable, station d’épuration, bassin de retenue, etc.) et les constructions liées aux services publics.

Dans l’ensemble du secteur, toutes les règles édictées sont applicables à chaque terrain issu d’une division ou non et non à l’assiette totale d’origine. Toutes les règles de prospect imposées par ce règlement sont applicables à toute(s) construction(s) édifiée(s) sur un même terrain. Dans ce cas, les différents prospects sont donc respectés en cas de division après construction.

Section II – conditions de l’occupation et de l’utilisation du sol

Art. Ua 3 - CONDITIONS DE DESSERTE DES TERRAINS PAR LES VOIES PUBLIQUES OU PRIVEES

Et d’acces aux voies ouvertes au public

Accès

Sauf indication contraire sur les documents graphiques, un terrain doit avoir directement accès à une voie publique ou privée pour être constructible.

Se reporter aux documents graphiques pour les indications suivantes :

  • Aucun nouvel accès à une construction à usage d’habitation (nouvelle ou existante) ne sera autorisé sur les chemins identifiés ( ). Dans ce cas, seuls les accès agricoles et piétons sont autorisés ;
  • Accès interdit à toute construction nouvelle ou existante pour des questions de sécurité (

. );

  • Accès imposé ( )

Tout accès individuel au terrain doit respecter une largeur minimum de 4 mètres.

Lorsque la construction est édifiée à l’alignement et couvre la totalité de la façade sur rue du terrain, il est obligatoire de réaliser un accès au terrain concerné par l’aménagement d’un passage couvert (porche par exemple).

Dans le cas d’extension, réfection, adaptation et aménagement d’immeubles existants avant la mise en vigueur du Plan Local d’Urbanisme, la création de nouvel accès sur toutes voies de desserte est interdite. Il est obligatoire d’utiliser les accès existants depuis une voie ouverte à la circulation publique et viabilisée.

Les accès doivent permettre de satisfaire aux règles de sécurité des usagers des voies publiques. Ils doivent être adaptés à l’opération, aménagés de façon à apporter la moindre gêne à la circulation publique et permettre l’accès des véhicules de secours.

Lorsque le terrain est riverain de plusieurs voies publiques, l’accès doit se réaliser sur la voie qui présentera la moindre gêne ou risque pour la circulation.

Voirie

Les dimensions, formes et caractéristiques techniques des voies doivent être adaptées aux opérations qu’elles doivent desservir, en fonction de l’importance et de la destination des constructions.

Elles doivent permettre la circulation des véhicules de secours.

Art. Ua 4 - DESSERTE PAR LES RESEAUX

Eau potable

Toute construction à usage d’habitation ou qui requiert une alimentation en eau destinée à la consommation humaine, doit être raccordée au réseau public de distribution eau destinée à la consommation humaine.

Assainissement

Eaux usées

Les eaux usées doivent être dirigées vers un dispositif constituant une filière d’assainissement autonome établi après étude de l’aptitude des sols et conforme à la réglementation en vigueur. Les eaux usées doivent être épurés par des dispositifs de traitement individuels agréés avant rejet en milieu naturel. Le dossier du permis de construire devra décrire l’assainissement programmé pour validation par les services compétents.

Eaux pluviales

Les eaux pluviales seront dirigées vers un dispositif de traitement adapté à l’opération et au terrain si elles ne peuvent être évacuées sans inconvénient au milieu naturel. La récupération des eaux de pluie pour un usage personnel est notamment autorisée. Le système d’absorption devra être défini après étude du sol. Le rejet vers le réseau public (canalisation, caniveau…) est interdit.

Réseaux divers

Les réseaux électriques, téléphoniques et le cas échéant de télédistribution seront réalisés en souterrain.

Toute opération d’aménagement doit prévoir le raccordement aux réseaux de communication électronique haut débit ou très haut débit. Les nouvelles opérations doivent être conçues pour se raccorder au réseau public lors de sa réalisation.

L’alimentation électrique des constructions doit être assurée par le réseau public ou par des énergies renouvelables.

Art. Ua 5 - CARACTERISTIQUES DES TERRAINS

Non réglementé.

Art. Ua 6 - IMPLANTATION PAR RAPPORT AUX VOIES ET EMPRISES PUBLIQUES

La règlementation de cet article ne s’applique pas pour les bâtiments et installations à usage d’activité agricole autorisés sous condition.

Constructions nouvelles

Les constructions doivent être implantées :

  • soit à l’alignement
  • soit avec un retrait d’au moins 5 mètres par rapport à l’alignement des voies ou emprises publiques, lorsqu’une clôture minérale est édifiée à l’alignement (cf. article U11), permettant ainsi de conserver une continuité visuelle.

Lorsque la construction projetée n’est pas implantée à l’alignement ou n’occupe pas la totalité de la façade du terrain concernée par l’alignement, une continuité visuelle devra être conservée par l’édification en façade d’une construction à l’alignement (construction principale, garage ou dépendance) ou d’une clôture minérale dont les caractéristiques sont développées à l’article 11.

SCHEMA EXPLICATIF Retrait de la construction lorsqu’un mur de clôture

Construction en alignement sur rue (construction en façade sur rue est édifié principale ou dépendance) et en cas de réalisation d’une clôture édification d’un mur sur le reste de la façade

Immeubles existants avant la mise en vigueur du Plan Local d’Urbanisme

Les dispositions ci-dessus ne s’appliquent pas en cas de changement d’affectation ou la modification d’immeubles à usage d’habitat ou d’activité économique autorisée existants avant la mise en vigueur du Plan Local d’Urbanisme.

Dans tous les cas

Les constructions devront respecter les limites de constructibilité apparentes sur les documents graphiques. Au-delà de ces limites, seules sont autorisées les occupations et utilisations du sol suivantes :

  • les bâtiments annexes (garage, remise à matériel, abri de jardin, etc.) ;
  • les piscines et aménagements associés ;
  • les constructions à usage d’activité et particulièrement les constructions à usage agricole ;
  • les extensions de constructions existantes implantées hors ou dans la limite de constructibilité ;
  • toutes installations relevant de la bioclimatique ou permettant d’utiliser de l’énergie renouvelable ;
  • toutes installations liées à la réalisation de l’assainissement des eaux usées ou des eaux pluviales.

Il est rappelé que l’extension, la réfection, l’adaptation et l’aménagement des immeubles existants avant la mise en œuvre du Plan Local d’Urbanisme au-delà de cette limite est autorisée.

Se reporter aux articles Ua11 et Ua13 pour les prescriptions paysagères associées aux constructions à usage d’activité.

Les éoliennes privées ne doivent pas s’implanter en façade avant de la construction à usage d’habitation.

Visibilité dans les carrefours

Afin de ménager une bonne visibilité dans les carrefours, il est exigé à l’angle de deux alignements, un pan coupé ou un retrait par rapport à l’alignement défini suivant le croquis ci-dessous. La dimension de ce pan coupé ou de ce retrait doit atteindre au minimum 5 mètres.

Voie 5

5 Pan coupé

Art. Ua 7 - IMPLANTATION PAR RAPPORT AUX LIMITES SEPARATIVES

La règlementation de cet article ne s’applique pas pour les bâtiments et installations à usage d’activité agricole autorisés sous condition.

Quand la construction est édifiée à l’alignement

Les constructions édifiées à l’alignement doivent être contiguës à une limite séparative au minimum.

Lorsque la construction est édifiée sur une seule limite séparative, une marge minimale de 4 mètres doit alors être respectée par rapport à la limite séparative opposée.

Lorsque la construction à l’alignement couvre la totalité de la façade du terrain, il est obligatoire de conserver un accès au terrain (se reporter à l’article 3).

Dans les autres cas

Les constructions à usage d’habitation doivent s’implanter soit :

-­‐ en retrait des limites séparatives avec un recul minimum de 4 mètres ;

-­‐ sur une limite séparative, une marge minimale de 4 mètres doit alors être respectée par rapport à la limite séparative opposée.

Les constructions à usage d’activités autorisées doivent s’implanter :

-­‐ en retrait des limites séparatives avec un recul minimum correspondant à la hauteur du bâtiment divisée par deux sans pouvoir être inférieure à 4 mètres ;

Cette règle peut être modifiée pour des raisons d’harmonie, notamment pour tenir compte de l’implantation de constructions existantes dans les propriétés contiguës et pour permettre l’amélioration de constructions existantes.

Dans tous les cas

En cas de division d’une unité foncière ou de plusieurs unités foncières contigües en vue de bâtir, le linéaire construit en limite séparative ne peut pas dépasser 10 mètres.

Les abris de jardin, remises à matériel ou appentis pourront s’implanter en limites séparatives. Les éoliennes privées doivent être implantées par rapport aux limites séparatives avec un recul au moins égal à sa hauteur.

Les documents graphiques identifient une bande d’inconstructibilité de part et d’autre des berges de la Brèche. Aucune construction, extension ou annexe, à l’exception des abris de jardin, remises à matériel ou appentis, ne peut s’implanter à moins de 10 mètres des berges du cours d’eau.

Art. Ua 8 - IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS LES UNES PAR RAPPORT AUX AUTRES SUR

Une meme propriete

Une distance d’au moins 4 mètres est imposée entre deux bâtiments non contigus implantés sur un même terrain.

Art. Ua 9 - EMPRISE AU SOL

L’emprise au sol de l’ensemble des constructions ne doit pas dépasser 40% de la surface totale du terrain.

Dans tous les cas

L’emprise au sol maximale peut être portée à 80% dans le cas d’implantation d’activités autorisées.

Art. Ua 10 - HAUTEUR MAXIMALE DES CONSTRUCTIONS

Il convient de se reporter au lexique pour comprendre comment est mesurée la hauteur d’une construction.

La hauteur maximale des constructions est fixée à 9 mètres au faîtage. La hauteur maximale des toitures terrasses (se reporter à l’article Ua11) n'excèdera pas 3,50 m à l'acrotère.

La hauteur maximale des bâtiments à usage d’activité est limitée à 15 mètres au faîtage.

Pour les constructions annexes :

  • La hauteur maximale de toute construction n'excédera pas 5 m.
  • La hauteur à l'égout du toit n'excédera pas 3 m.
  • La hauteur à l’adossement pour les constructions à deux pans n’excèdera pas 3 m.

La hauteur maximale des éoliennes privées ne doit pas dépasser la hauteur maximale de toutes constructions ou installations existantes sur le terrain concerné.

Cette hauteur ne s’applique pas aux dépassements ponctuels dus à des exigences techniques ou fonctionnelles (château d’eau, cheminées, colonnes d’aération, clochers et autres structures verticales).

Art. Ua 11 - ASPECT EXTERIEUR

Generalites

L’autorisation d’utilisation du sol ou de bâtir pourra être refusée ou n’être accordée que sous réserve de prescriptions particulières si l’opération en cause, par sa situation, son architecture, ses dimensions ou son aspect extérieur, est de nature à porter atteinte au caractère ou à l’intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels ou urbains ainsi qu’à la conservation des perspectives monumentales.

Les architectures de style ou de caractère empruntés à d’autres régions sont interdites.

Lors de la rénovation de constructions anciennes, l’emploi de matériaux comme la pierre ou la brique est fortement conseillé. Les teintes et les textures doivent s’harmoniser et ne pas trancher par rapport à l’ensemble du corps du bâtiment.

Dans le cas d’un projet mettant en œuvre des techniques relevant de la bioclimatique ou permettant d’atteindre de hautes performances énergétiques ou l’utilisation d’énergie renouvelable, les règles sur l’aspect des constructions peuvent être assouplies dans la mesure où il n’est pas possible de les respecter pour des raisons de mise en œuvre de ces techniques. Le demandeur ou l’auteur du projet doit aussi justifier de la cohérence de la recherche architecturale par rapport au caractère général du site. De ce fait pourront être autorisées par exemple :

  • les toitures terrasses végétalisées ;
  • les constructions en bois ou les façades parement bois de teinte naturelle (bois brut autorisé) ;
  • les éléments de captage de l’énergie solaire intégrés à la pente du toit.

Lorsqu’un projet présente une architecture innovante, la règle générale peut être modifiée et les dispositions suivantes ne sont pas applicables. Le demandeur ou l’auteur du projet doit alors justifier de la cohérence, de la recherche architecturale et de la concordance avec le caractère général du site.

Toitures

Pentes

Les toitures des constructions doivent posséder au moins 2 pans, avec une pente comprise entre 35 et 70° à l’exception des vérandas. Les toitures terrasses sont autorisées en complément des toitures traditionnelles à 2 pans minimum.

Les toitures à une seule pente sont admises pour les constructions annexes, lorsqu’elles sont adossées au bâtiment principal ou à un mur de clôture, ou pour les bâtiments d’une superficie inférieure à 15 m². Dans ce cas, aucun pourcentage de pente n’est imposé.

Matériaux et couleurs

A l’exception des vérandas, les couvertures des constructions seront en ardoise ou en tuiles. En cas de couverture en tuile, les tuiles mécaniques petit moule sont vivement conseillées. Les matériaux existants pourront être conservés en cas de réparation, réfection partielle ou extension d’un bâtiment existant. Toutefois, sont interdits l’acier non laqué ou les tôles non teintées.

Les teintes utilisées pour la couverture des constructions principales et des annexes devront s’harmoniser avec le voisinage immédiat. L’uniformité des matériaux employés doit être respectée.

En cas d’impossibilité technique, le zinc et le shingle sont autorisés pour des toitures de faible pente.

Lorsque les annexes ne sont pas visibles de l’espace public (voie de desserte principale), une toiture en tôle ondulée ou profilée ou en panneau tuile ou en shingle est autorisée. Dans ce cas, les matériaux utilisés devront respecter les teintes des matériaux principaux.

Il pourra être dérogé aux dispositions concernant la nature des matériaux de toiture en cas de pose de panneaux solaires. Les éléments de production d’énergie solaire sont autorisés mais devront veiller à s’intégrer à la construction et au caractère de la zone urbaine concernée. Lorsque ces éléments sont visibles de la voie publique, ils seront obligatoirement, au même nu que le matériau de couverture. Leur mise en place au sol est autorisée. Dans ce cas, ils ne doivent pas être visibles de l’espace public et seront masqués par une haie d’essences locales ou une palissade d’aspect soigné.

Ouvrages en toiture

Les chiens assis et les lucarnes rampantes sont interdits.

Les châssis de toit devront être axés soit sur les baies de l’étage inférieur soit sur les trumeaux ou disposés de façon équilibrée sur le plan de couverture.

Ravalement

Les constructions seront réalisées en :

  • brique rouge (ou parement brique)
  • pierre de taille de calcaire dur ou moellon avec chaînage ou non en brique (parement autorisé)
  • torchis
  • bardage en bois
  • crépis et matériaux destinés à être recouverts d’un enduit

Les teintes d’enduits claires qui tranchent avec l’environnement devront être évitées. Les couleurs seront choisies dans les gammes de beige, ivoire à ocre. Les teintes suivantes sont obligatoires (ou tout RAL identique aux teintes mentionnées) :

Beige à gris (ton pierre) :

NOTA : Attention, malgré tout le soin apporté à la réalisation de cette étude, des différences peuvent être constatées entre les couleurs imprimées et le nuancier de teintes réelles.

Pour une meilleure insertion dans le grand paysage, il est également possible d’utiliser des teintes dans les gammes de brun :

NOTA : Attention, malgré tout le soin apporté à la réalisation de cette étude, des différences peuvent être constatées entre les couleurs imprimées et le nuancier de teintes réelles.

Dans tous les cas

Lorsque les annexes (garages, abris de jardin, etc.) y compris les vérandas (exception faite des surfaces vitrées) sont visibles de l’espace public, ils doivent être construits en harmonie de matériaux avec le bâtiment principal.

Baies

Il est recommandé de conserver ou restaurer les percements anciens participant au caractère de la façade. Dans le cas de percement de baies ou de rebouchage partiel ou total d’anciennes ouvertures, il est obligatoire d’utiliser les mêmes matériaux que ceux existants ou d’utiliser des matériaux permettant de conserver l’aspect et l’harmonie du bâtiment (se reporter à l’annexe 3 du présent règlement).

Lorsqu’elles sont visibles depuis l’espace public (voie de desserte principale), les baies seront plus hautes que larges. Cette règle ne s’applique pas pour les ouvertures nécessaires dans le soubassement, les portes de garage, les vérandas, les baies vitrées et les châssis de toit.

La mise en place de volets roulants est autorisée mais il est recommandé de conserver des volets battants. Les coffres des volets roulants visibles depuis l’espace public devront obligatoirement être cachés derrière un lambrequin en harmonie avec la façade.

Le blanc est autorisé ainsi que les teintes suivantes (ou tout RAL identique aux teintes mentionnées) :

NOTA : Attention, malgré tout le soin apporté à la réalisation de cette étude, des différences peuvent être constatées entre les couleurs imprimées et le nuancier de teintes réelles.

Sous-sol et cave

Suivant les risques de remontée de nappe recensés sur le territoire communal, les sous-sols et les caves sont interdits sauf si une étude de sol réalisée par le pétitionnaire démontre l’absence totale de risques.

Clôtures (hors clôtures nécessaires à l’activité agricole)

La mise en place d’une clôture n’est pas obligatoire.

Clôtures sur rue

Dans le cas de réalisation d’une clôture, les clôtures minérales sur rue sont obligatoires. D’une hauteur comprise entre 0.60 et 2.20 mètres, elles seront constituées soit :

  • de murs pleins ;
  • de murs bahuts d’une hauteur minimum de 0.60 m surmontés d’un barreaudage ou d’une grille métallique ou d’une palissade en PVC, en bois à claire voie ou en aluminium de simplicité d’aspect.

Elles devront être réalisées en harmonie de matériaux avec les clôtures minérales voisines ou les constructions voisines à l’alignement. Toutefois, l’utilisation de matériaux destinés à être recouverts d’un enduit pourra être autorisée à condition de respecter les teintes environnantes. Les enduits seront alors lisses et de type traditionnel : mortier bâtard, chaux et sable.

Les murs et les murets anciens doivent être restaurés à l’identique. L’utilisation de matériaux destinés à être recouverts d’un enduit pourra être autorisée à condition de conserver l’aspect et de respecter les teintes environnantes. La démolition partielle est autorisée pour permettre la réalisation d’un accès (portail, porte, etc.) à une construction. En cas d’identification au titre de l’article L123-15 du CU, se reporter à l’annexe 2 du présent règlement.

Les murs de clôture sur rue constitués de plaques pleines de ciment sont interdits.

Clôtures en limites séparatives

Dans le cas de réalisation d’une clôture, les clôtures en limites séparatives seront d’une hauteur maximale de 2.20 mètres et seront constituées soit :

  • d’un mur plein (y compris les murs plaques) ;
  • d’un treillis plastifié.

Les clôtures en treillis plastifié peuvent être doublées d’une haie vive d’essence locale (se référer à l’annexe 5 du présent règlement).

Toutefois, la hauteur des clôtures pourra être supérieure à la hauteur prescrite pour s’harmoniser avec les clôtures voisines.

Portail et porche

En cas de rénovation, de restauration ou de changement d’affectation, les porches ou portes charretières devront conserver leurs caractéristiques d’origine (se référer à l’annexe 3 du présent règlement).

Divers

Les pompes à chaleur et les climatiseurs ne doivent pas être visibles de l’espace public (voie principale) et seront installées au sol dans un dispositif limitant la propagation des nuisances sonores.

Les diverses installations seront masquées par une haie d’essences locales ou une palissade d’aspect soigné.

Les coffrets de branchement seront obligatoirement intégrés dans une partie maçonnée de la clôture ou dans le bâtiment situé à l'alignement.

CAS PARTICULIER DES CONSTRUCTIONS A USAGE D’ACTIVITE (y compris agricoles)

Toitures

La toiture sera :

  • soit en bardage métallique
  • soit en tôle ondulée ou profilée ou en panneau tuile
  • soit en tuiles mécaniques
  • soit en ardoise

Il est obligatoire de faire référence aux couleurs de toitures existantes à proximité ou d’utiliser des toitures végétalisées ou d’utiliser des couleurs sombres qui s’harmonisent avec l’environnement végétal. Les teintes suivantes sont obligatoires (ou tout RAL identique aux teintes mentionnées) :

ral 7015

NOTA : Attention, malgré tout le soin apporté à la réalisation de cette étude, des différences peuvent être constatées entre les couleurs imprimées et le nuancier de teintes réelles.

Ces différents matériaux pourront être complétés par des matériaux translucides destinés à l’éclairage zénithal des constructions autorisées. Pour ces derniers, les palettes de couleurs prévues ci-dessus n’ont pas à être respectés.

Matériaux

Le bardage métallique ou en bois et les panneaux préfabriqués en béton sont autorisés. Pour le bardage vertical, les couleurs trop claires de blanc ou gris sont interdites. Les teintes dans les gammes de beige, brun, vert sont autorisées. Les teintes suivantes sont obligatoires (ou tout RAL identique aux teintes mentionnées) :

NOTA : Attention, malgré tout le soin apporté à la réalisation de cette étude, des différences peuvent être constatées entre les couleurs imprimées et le nuancier de teintes réelles.

L’utilisation du bois brut est également autorisée.

Art. Ua 12 - STATIONNEMENT

La règlementation de cet article ne s’applique pas pour les constructions et installations nécessaires à l’exploitation agricole.

Le stationnement des véhicules doit être assuré en dehors de voies publiques ou de desserte collective.

Les ensembles de garages avec accès directs multiples sur la voie publique sont interdits.

Le nombre de places de stationnement doit être adapté à l’opération envisagée. Devront être créées :

  • pour les constructions à usage d’habitation, deux places de stationnement minimum aménagées au sein de la propriété (couvertes ou non) ;
  • pour le changement de destination, la rénovation ou l’aménagement de constructions existantes, deux places de stationnement minimum par logement créé, aménagées au sein de la propriété (couverte ou non) ;
  • pour les constructions à usage de bureau et pour le changement de destination, la rénovation ou l’aménagement de constructions existantes à usage de bureau, une place de stationnement par tranche de 40m² de surface de plancher (couverte ou non);
  • pour les constructions à usage d’activité ou de commerce et pour le changement de destination, la rénovation ou l’aménagement de constructions existantes à usage d’activités ou de commerce, une place de stationnement par tranche de 100m² de surface de plancher (couverte ou non).

Dans le cas de la construction de logements collectifs, une place de stationnement vélo pour 3 logements collectifs créés devra être prévue et aménagée au sein de la propriété.

Dans le cas de la construction de bureaux, une place de stationnement vélo pour une surface de 100 m² de plancher devra être prévue et aménagée au sein de la propriété.

Dans le cas de la construction de logements locatifs financés avec un prêt aidé de l’Etat, il ne peut être exigé plus d’une aire de stationnement véhicule par logement, au titre de l’article L123-1-13 du code de l’Urbanisme.

La règle applicable aux constructions ou établissements non prévus ci-dessus est celle auxquels ces établissements sont le plus directement assimilables.

Il conviendra de se reporter au code de la construction et de l’habitation (article R.111.14.2,

R.111.14.3, R111.14.4 et R. 111.14.5) ainsi qu’à l’arrêté du 20 février 2012 relatif à l’application de ces articles.

  • « Lorsque les bâtiments neufs à usage principal d’habitation groupant au moins 2 logements sont équipés d’un parc de stationnement bâti clos et couvert d’accès réservé aux seuls occupants des places de stationnement, constitué notamment de places de stationnement individuelles fermées ou d’accès sécurisé, ce parc est alimenté en électricité pour permettre la recharge des véhicules électriques ou hybrides rechargeables.

Cette desserte est réalisée de façon à pouvoir desservir au moins 10% des places destinées aux véhicules automobiles, avec un minimum d’une place. »

  • « Lorsque les bâtiments neufs à usage principal tertiaire sont équipés d’un parc de stationnement bâti clos et couvert d’accès réservé aux salariés, ce parc est alimenté en électricité pour permettre la recharge des véhicules électriques ou hybrides rechargeables.

Cette desserte est réalisée de façon à pouvoir desservir au moins 10% des places, calculé par rapport à la totalité des places destinées aux véhicules automobiles et exigées par le présent document d’urbanisme, avec un minimum d’une place. »

  • En ce qui concerne les places de stationnement vélo : « Lorsque les bâtiments neufs à usage principal d’habitation groupant au moins 2 logements comprennent un parc de stationnement d’accès réservé aux seuls occupants de l’immeuble, ces bâtiment doivent être équipés d’au moins un espace réservé au stationnement sécurisé des vélos. »
  • « Lorsque les bâtiments neufs à usage principal de bureaux comprennent un parc de stationnement d’accès réservé aux salariés, ces bâtiments doivent être équipés d’au moins un espace réservé au stationnement sécurisé des vélos. »

De plus, le respect de la règlementation concernant l’accessibilité PMR est obligatoire.

Les places de stationnement non couvertes, seront traitées en matériaux perméables de type dalle gazon ou stabilisées ou tout autre matériaux permettant l’infiltration directe des eaux pluviales.

Il est rappelé que lorsque la construction est édifiée à l’alignement et couvre la totalité de la façade du terrain sur rue, l’aménagement d’un passage couvert (par exemple porche…) pour accéder au terrain est obligatoire (se référer à l’article Ua3).

Art. Ua 13 - ESPACES LIBRES ET DE PLANTATIONS

Les espaces restés libres de toute construction sont à aménager et à planter de préférence d’essences locales. L’utilisation d’essences locales est obligatoire pour les végétaux visibles depuis l’espace public (se référer à l’annexe 4 du présent règlement).

Pour les constructions à usage d’activité implantées hors de la limite de constructibilité, les projets feront l’objet d’un plan de traitement paysager détaillé. La plantation de haies vives et d’arbres de haute tige est obligatoire. Il sera notamment demandé au minimum 2 arbres de haute tige et 1 massif d’arbustes de 5 à 10 unités par tranche de 300 m² de surface de plancher.

Section III - possibilites d’utilisation du sol

Art. Ua 14 - COEFFICIENT D’OCCUPATION DU SOL

Non réglementé.

Section IV - conditions de l’utilisation du sol suivant les nouvelles

Technologies de performance energetique et de reseaux de communications numeriques

Art. Ua 15 - OBLIGATIONS IMPOSEES AUX CONSTRUCTIONS, INSTALLATIONS ET

Amenagements, en matiere de performances energetiques et environnementales

Non réglementé.

Art. Ua 16 - OBLIGATIONS IMPOSEES AUX CONSTRUCTIONS, INSTALLATIONS ET

Amenagements, en matiere d’infrastructures et reseaux de communications electroniques

Toute opération d’aménagement doit prévoir le raccordement aux réseaux de communication électronique haut débit ou très haut débit. Les nouvelles opérations doivent être conçues pour se raccorder au réseau public lors de sa réalisation.

Reglement du secteur UB caractere du secteur

Le secteur Ub correspond aux constructions pavillonnaires, implantées en retrait de l’alignement et des limites séparatives. Ce secteur couvre les extensions du tissu urbain mais également le développement de quartiers au sein du tissu ancien.

A Saint-Rimault, ce secteur couvre notamment une partie du chemin de la Tour, de la Rue de la

Chaussée, de la Rue Page et de la Rue d’En-Bas. Les constructions de l’allée des chevaux sont également concernées.

A Essuiles, ce secteur englobe une partie des constructions de la Rue de Saint-Rimault, de la Rue de

Coiseaux et de la Rue d’Essuilet.

A Hatton, ce secteur couvre une partie des constructions de la route nationale et de la rue des Prés.

A Coiseaux, il comprend des constructions de la Rue de Coiseaux l’Eau, de la Route de Crèvecœur et de la Rue du Plessier-sur-Bulles.

Servitudes d’Utilité Publique et informations jugées utiles

Dans l’ensemble du secteur, toutes les règles édictées sont applicables à chaque terrain issu d’une division ou non et non à l’assiette totale d’origine. Toutes les règles de prospect imposées par ce règlement sont applicables à toute(s) construction(s) édifiée(s) sur un même terrain. Dans ce cas, les différents prospects sont donc respectés en cas de division après construction.

Le secteur Ub est concerné par deux Orientations d’Aménagement et de Programmation (OAP).

Tout projet réalisé au sein d’une emprise concernée par une OAP doit être compatible avec cette dernière.

Des servitudes d’utilité publiques affectent certains terrains (se référer à la liste et au plan des

Servitudes d’Utilité Publique), notamment :

  • AS1 : servitudes résultant de l'instauration de périmètres de protection des eaux potables et minérales à Essuiles
  • Servitudes d’alignement de l’article L.151-19 du code de l’urbanisme. Il convient de se reporter au document annexé au présent règlement pour connaître les mesures de prescription associées à cette protection. Les éléments bâtis protégés au titre de l’article L-151-19 tombent sous la règlementation du permis de démolir.

Il est important de se référer aux informations jugées utiles. Dans cette zone, on trouve :

  • Atlas des risques naturels majeurs

Risque « coulée de boue », aléa fort, moyen et faible

Risque « remontée de nappe », aléa moyen, fort, très fort et nappe sub-affleurante

Compte tenu du risque identifié de remontée de nappe, il est interdit de réaliser des sous-sols ou des caves sauf si une étude de sol réalisée par le pétitionnaire démontre l’absence totale de risques.

  • Inventaire des mouvements de terrains et cavités de l’Oise

Commune susceptible d’être affecté par des mouvements de terrain lié aux cavités

Aléa effondrement localisé fort et en masse faible.

Aléa faible-moyen retrait-gonflement des argiles

L’Inventaire des cavités et mouvements de terrain associés identifie un risque de retrait-gonflement des argiles faible à moyen sur la majeure partie du territoire communal. Compte tenu de la nature potentiellement argileuse des sols, il est fortement conseillé de réaliser une étude géotechnique pour toute nouvelle construction.

  • Étude relative à la délimitation et l’inventaire des zones humides de la vallée de la Brèche et de ses affluents

Commune concernée par des zones humides avérées selon le critère botanique, des zones humides avérées selon le critère pédologique et des zones d’alerte

Art. Ub 1 - OCCUPATIONS ET UTILISATIONS DU SOL INTERDITES

Est interdit, tout mode d’occupation ou d’utilisation autre que ceux énumérés à l’article Ub2.

Art. Ub 2 - OCCUPATIONS ET UTILISATIONS DU SOL SOUMISES A DES CONDITIONS

1/ Sont autorisées toutes les occupations et utilisations du sol décrites ci-après sous conditions de respecter (sauf exception) l’ensemble des règles imposées par ce présent règlement :

  • les constructions à usage d’habitation et les extensions de constructions existantes ;
  • les lotissements et ensembles de constructions groupées à usage d’habitation ;
  • les bâtiments annexes (garage, abri de jardin, etc.) ;
  • les constructions ou implantations nécessaires aux services publics et les équipements d’intérêt général.

2/ Sont autorisées sous condition :

  • les bâtiments et installations à usage d’activité agricole, soumis ou non à autorisation ou à déclaration au titre des installations classées pour la protection de l’environnement, sous réserve de respecter toute la réglementation en vigueur ;
  • les constructions à usage d’activité, de commerce, ou d’artisanat à condition de ne pas générer de gêne pour l’habitat (nuisances olfactives, sonores, mouvement de circulation trop important, etc.) ;
  • les constructions à usage de bureaux lié au secteur tertiaire à condition de ne pas générer de gêne pour l’habitat (mouvement de circulation trop important, etc.) ;

Sauf application d’une disposition d’alignement, il sera fait abstraction des prescriptions édictées aux articles 3 à 13 suivants pour :

  • la réfection, l’adaptation et l’aménagement des immeubles existants avant la mise en vigueur du Plan Local d’Urbanisme dans la mesure où ces travaux ne conduisent pas à un changement de destination incompatible avec la vocation de la zone ;
  • la reconstruction à l’identique en cas de sinistre à égalité de surface de plancher des immeubles existants avant l’entrée en vigueur du Plan Local d’Urbanisme à condition qu’ils aient été légalement édifiés ;
  • les constructions d’équipements d’infrastructure et de superstructure liés à la voirie et aux réseaux divers (transformateurs, pylônes, réservoirs d’eau potable, station d’épuration, bassin de retenue, etc.) et les constructions liées aux services publics.

Dans l’ensemble des secteurs, toutes les règles édictées sont applicables à chaque terrain issu d’une division ou non et non à l’assiette totale d’origine. Toutes les règles de prospect imposées par ce règlement sont applicables à toute(s) construction(s) édifiée(s) sur un même terrain. Dans ce cas, les différents prospects sont donc respectés en cas de division après construction.

Section II – conditions de l’occupation et de l’utilisation du sol

Art. Ub 3 - CONDITIONS DE DESSERTE DES TERRAINS PAR LES VOIES PUBLIQUES OU PRIVEES

Et d’acces aux voies ouvertes au public

Accès

Sauf indication contraire sur les documents graphiques, un terrain doit avoir directement accès à une voie publique ou privée pour être constructible.

Se reporter aux documents graphiques pour les indications suivantes :

  • Aucun nouvel accès à une construction à usage d’habitation (nouvelle ou existante) ne sera autorisé sur les chemins identifiés ( ). Dans ce cas, seuls les accès agricoles et piétons sont autorisés ;
  • Accès interdit à toute construction nouvelle ou existante pour des questions de sécurité (

. );

  • Accès imposé ( )

Tout accès individuel au terrain doit respecter une largeur minimum de 4 mètres.

Les accès doivent permettre de satisfaire aux règles de sécurité des usagers des voies publiques. Ils doivent être adaptés à l’opération, aménagés de façon à apporter la moindre gêne à la circulation publique et permettre l’accès des véhicules de secours.

Lorsque le terrain est riverain de plusieurs voies publiques, l’accès doit se réaliser sur la voie qui présentera la moindre gêne ou risque pour la circulation.

Voirie

Les dimensions, formes et caractéristiques techniques des voies doivent être adaptées aux opérations qu’elles doivent desservir, en fonction de l’importance et de la destination des constructions.

Elles doivent permettre la circulation des véhicules de secours.

Art. Ub 4 - DESSERTE PAR LES RESEAUX

Eau potable

Toute construction à usage d’habitation ou qui requiert une alimentation en eau destinée à la consommation humaine, doit être raccordée au réseau public de distribution d’eau destinée à la consommation humaine.

Assainissement

Eaux usées

Les eaux usées doivent être dirigées vers un dispositif constituant une filière d’assainissement autonome établi après étude de l’aptitude des sols et conforme à la réglementation en vigueur.

Les eaux usées doivent être épurés par des dispositifs de traitement individuels agréés avant rejet en milieu naturel. Le dossier du permis de construire devra décrire l’assainissement programmé pour validation par les services compétents.

Eaux pluviales

Les eaux pluviales seront dirigées vers un dispositif de traitement adapté à l’opération et au terrain si elles ne peuvent être évacuées sans inconvénient au milieu naturel. La récupération des eaux de pluie pour un usage personnel est notamment autorisée. Le système d’absorption devra être défini après étude du sol. Le rejet vers le réseau public (canalisation, caniveau…) est interdit.

Réseaux divers

Les réseaux électriques, téléphoniques et le cas échéant de télédistribution seront réalisés en souterrain.

Toute opération d’aménagement doit prévoir le raccordement aux réseaux de communication électronique haut débit ou très haut débit. Les nouvelles opérations doivent être conçues pour se raccorder au réseau public lors de sa réalisation.

L’alimentation électrique des constructions doit être assurée par le réseau public ou par des énergies renouvelables.

Art. Ub 5 - CARACTERISTIQUES DES TERRAINS

Non réglementé.

Art. Ub 6 - IMPLANTATION PAR RAPPORT AUX VOIES ET EMPRISES PUBLIQUES

Constructions nouvelles

Les constructions doivent être implantées avec un retrait d’au moins 5 mètres par rapport à l’alignement des voies ou emprises publiques.

Immeubles existants avant la mise en vigueur du Plan Local d’Urbanisme

Les dispositions ci-dessus ne s’appliquent pas en cas de changement d’affectation ou de modification d’immeubles à usage d’habitat ou d’activité économique autorisée existants avant la mise en vigueur du Plan Local d’Urbanisme.

Dans tous les cas

Les constructions devront respecter les limites de constructibilité apparentes sur les documents graphiques. Au-delà de ces limites, seuls sont autorisés les occupations et utilisations du sol suivantes :

  • les bâtiments annexes (garage, remise à matériel, abri de jardin, etc.) ;
  • les piscines et aménagements associés ;
  • les constructions à usage d’activité et particulièrement les constructions à usage agricole ;
  • les extensions de constructions existantes implantées hors ou dans la limite de constructibilité ;
  • toutes installations relevant de la bioclimatique ou permettant d’utiliser de l’énergie renouvelable
  • toutes installations liées à la réalisation de l’assainissement des eaux usées ou des eaux pluviales.

Il est rappelé que l’extension, la réfection, l’adaptation et l’aménagement des immeubles existants avant la mise en œuvre du Plan Local d’Urbanisme au-delà de cette limite est autorisée.

Se reporter aux articles Ub11 et Ub13 pour les prescriptions paysagères associées aux constructions à usage d’activité.

Les éoliennes privées ne doivent pas s’implanter en façade avant de la construction à usage d’habitation.

Visibilité dans les carrefours

Afin de ménager une bonne visibilité dans les carrefours, il est exigé à l’angle de deux alignements, un pan coupé ou un retrait par rapport à l’alignement défini suivant le croquis ci-dessous. La dimension de ce pan coupé ou de ce retrait doit atteindre au minimum 5 mètres (se reporter au schéma page suivante).

Voie 5

5 Pan coupé

Art. Ub 7 - IMPLANTATION PAR RAPPORT AUX LIMITES SEPARATIVES

Les constructions doivent s’implanter soit :

  • en retrait des limites séparatives avec un recul minimum de 4 mètres ;
  • sur une limite séparative, une marge minimale de 4 mètres doit alors être respectée par rapport à la limite séparative opposée.

Les constructions à usage d’activités autorisées doivent s’implanter :

-­‐ en retrait des limites séparatives avec un recul minimum correspondant à la hauteur du bâtiment divisée par deux sans pouvoir être inférieure à 4 mètres ;

En cas d’indication sur les documents graphiques imposant une clôture végétale ( ) se reporter à l’article Ub11), les constructions doivent obligatoirement s’implanter en retrait de la limite séparative identifiée à une distance minimum de 6 mètres.

Quand la construction est implantée en limite séparative

L’implantation en limite séparative devra se faire par la réalisation d’un bâtiment annexe type garage, contigu à la construction principale. La construction principale ne pourra pas s‘implanter directement en limite séparative.

La construction projetée devra respecter l’alignement de la construction voisine, si celle-ci est déjà implantée sur cette même limite séparative.

Dans tous les cas

Les abris de jardin, remises à matériel ou appentis pourront s’implanter en limites séparatives.

Les éoliennes privées doivent être implantées par rapport aux limites séparatives avec un recul au moins égale à sa hauteur.

Les documents graphiques identifient une bande d’inconstructibilité de part et d’autre des berges de la Brèche. Aucune construction, extension ou annexe, à l’exception des abris de jardin, remises à matériel ou appentis, ne peut s’implanter à moins de 10 mètres des berges du cours d’eau.

Art. Ub 8 - IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS LES UNES PAR RAPPORT AUX AUTRES SUR

Une distance d’au moins 4 mètres est imposée entre deux bâtiments non contigus implantés sur un même terrain.

Art. Ub 9 - EMPRISE AU SOL

L’emprise au sol de l’ensemble des constructions ne doit pas dépasser 40% de la surface totale du terrain.

Dans tous les cas

L’emprise au sol maximale peut être portée à 80% dans le cas d’implantation d’activités autorisées.

Art. Ub 10 - HAUTEUR MAXIMALE DES CONSTRUCTIONS

La hauteur maximale des constructions est fixée à 9 mètres au faîtage. La hauteur maximale des toitures terrasses (se reporter à l’art Ub11) n'excèdera pas 3,50 m à l'acrotère.

La hauteur maximale des bâtiments à usage d’activité est limitée à 15 mètres au faîtage.

Pour les constructions annexes :

  • La hauteur maximale de toute construction n'excédera pas 5 m.
  • La hauteur à l'égout du toit n'excédera pas 3 m.
  • La hauteur à l’adossement pour les constructions à deux pans n’excèdera pas 3 m.

La hauteur maximale des éoliennes privées ne doit pas dépasser la hauteur maximale de toutes constructions ou installations existantes sur le terrain concerné.

Cette hauteur ne s’applique pas aux dépassements ponctuels dus à des exigences techniques ou fonctionnelles (château d’eau, cheminées, colonnes d’aération, clochers et autres structures verticales).

Art. Ub 11 - ASPECT EXTERIEUR

L’autorisation d’utilisation du sol ou de bâtir pourra être refusée ou n’être accordée que sous réserve de prescriptions particulières si l’opération en cause, par sa situation, son architecture, ses dimensions ou son aspect extérieur, est de nature à porter atteinte au caractère ou à l’intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels ou urbains ainsi qu’à la conservation des perspectives monumentales.

Les architectures de style ou de caractère empruntés à d’autres régions sont interdites.

Lors de la rénovation de constructions anciennes, l’emploi de matériaux comme la pierre ou la brique est fortement conseillé. Les teintes et les textures doivent s’harmoniser et ne pas trancher par rapport à l’ensemble du corps du bâtiment.

Dans le cas d’un projet mettant en œuvre des techniques relevant de la bioclimatique ou permettant d’atteindre de hautes performances énergétiques ou l’utilisation d’énergie renouvelable, les règles sur l’aspect des constructions peuvent être assouplies dans la mesure où il n’est pas possible de les respecter pour des raisons de mise en œuvre de ces techniques. Le demandeur ou l’auteur du projet doit aussi justifier de la cohérence de la recherche architecturale par rapport au caractère général du site. De ce fait pourront être autorisées par exemple :

  • les toitures terrasses végétalisées ;
  • les constructions en bois ou les façades parement bois de teinte naturelle (bois brut autorisé) ;
  • les éléments de captage de l’énergie solaire intégrés à la pente du toit.

Lorsqu’un projet présente une architecture innovante, la règle générale peut être modifiée et les dispositions suivantes ne sont pas applicables. Le demandeur ou l’auteur du projet doit alors justifier de la cohérence, de la recherche architecturale et de la concordance avec le caractère général du site.

Toitures

Pentes

Les toitures des constructions doivent posséder au moins 2 pans, avec une pente comprise entre 35 et 70° à l’exception des vérandas. Les toitures terrasses sont autorisées en complément des toitures traditionnelles à 2 pans minimum.

Les toitures à une seule pente sont admises pour les constructions annexes, lorsqu’elles sont adossées au bâtiment principal ou à un mur de clôture, ou pour les bâtiments d’une superficie inférieure à 15 m². Dans ce cas, aucun pourcentage de pente n’est imposé.

Matériaux et couleurs

A l’exception des vérandas, les couvertures des constructions seront en ardoise ou en tuiles. En cas de couverture en tuile, les tuiles mécaniques petit moule sont vivement conseillées. Les matériaux existants pourront être conservés en cas de réparation, réfection partielle ou extension d’un bâtiment existant. Toutefois, sont interdits l’acier non laqué ou les tôles non teintées.

Les teintes utilisées pour la couverture des constructions principales et des annexes devront s’harmoniser avec le voisinage immédiat. L’uniformité des matériaux employés doit être respectée.

En cas d’impossibilité technique, le zinc et le shingle sont autorisés pour des toitures de faible pente.

Lorsque les annexes ne sont pas visibles de l’espace public, une toiture en tôle ondulée ou profilée ou en panneau tuile ou en shingle est autorisée. Dans ce cas, les matériaux utilisés devront respecter les teintes des matériaux principaux.

Il pourra être dérogé aux dispositions concernant la nature des matériaux de toiture en cas de pose de panneaux solaires. Les éléments de production d’énergie solaire sont autorisés mais devront veiller à s’intégrer à la construction et au caractère de la zone urbaine concernée. Lorsque ces éléments sont visibles de la voie publique, ils seront obligatoirement, au même nu que le matériau de couverture. Leur mise en place au sol est autorisée. Dans ce cas, ils ne doivent pas être visibles de l’espace public et seront masqués par une haie d’essences locales ou une palissade d’aspect soigné.

Ouvrages en toiture

Les chiens assis et les lucarnes rampantes sont interdits.

Les châssis de toit devront être axés soit sur les baies de l’étage inférieur soit sur les trumeaux ou disposés de façon équilibrée sur le plan de couverture.

Ravalement

Les constructions seront réalisées en :

  • brique rouge (parement autorisé)
  • pierre de taille de calcaire dur ou moellon avec chaînage ou non en brique (parement autorisé)
  • torchis
  • bardage en bois
  • crépis et matériaux destinés à être recouverts d’un enduit

Les teintes d’enduits claires qui tranchent avec l’environnement devront être évitées. Les couleurs seront choisies dans les gammes de beige, ivoire à ocre. Les teintes suivantes sont obligatoires (ou tout RAL identique aux teintes mentionnées):

Beige à gris (ton pierre) :

NOTA : Attention, malgré tout le soin apporté à la réalisation de cette étude, des différences peuvent être constatées entre les couleurs imprimées et le nuancier de teintes réelles.

Pour une meilleure insertion dans le grand paysage, il est également possible d’utiliser des teintes dans les gammes de brun :

NOTA : Attention, malgré tout le soin apporté à la réalisation de cette étude, des différences peuvent être constatées entre les couleurs imprimées et le nuancier de teintes réelles.

Dans tous les cas

Lorsque les annexes (garages, abris de jardin, etc.) y compris les vérandas (exception faite des surfaces vitrées) sont visibles de l’espace public, ils doivent être construits en harmonie de matériaux avec le bâtiment principal.

Baies

Lorsqu’elles sont visibles depuis l’espace public (voie de desserte principale), les baies seront plus hautes que larges. Cette règle ne s’applique pas pour les ouvertures nécessaires dans le soubassement, les portes de garage, les vérandas, les baies vitrées et les châssis de toit.

La mise en place de volets roulants est autorisée mais il est recommandé de conserver des volets battants. Les coffres des volets roulants visibles depuis l’espace public devront obligatoirement être intégrés à la façade pour les nouvelles constructions ou cachés derrière un lambrequin en harmonie avec la façade en cas de rénovation.

Le blanc est autorisé ainsi que les teintes suivantes (ou tout RAL identique aux teintes mentionnées):

NOTA : Attention, malgré tout le soin apporté à la réalisation de cette étude, des différences peuvent être constatées entre les couleurs imprimées et le nuancier de teintes réelles.

Sous-sol et cave

Suivant les risques de remontée de nappe recensés sur le territoire communal, les sous-sols et les caves sont interdits sauf si une étude de sol réalisée par le pétitionnaire démontre l’absence totale de risques..

Clôtures (hors clôtures nécessaires à l’activité agricole)

La mise en place d’une clôture n’est pas obligatoire.

Clôtures sur rue

Dans le cas de la réalisation d’une clôture, les clôtures sur rue seront soit minérales soit végétales.

L’ensemble de la clôture ne devra pas dépasser une hauteur de 2.20 mètres. Elles devront être conçues de manière à s’harmoniser avec le voisinage immédiat.

Les clôtures minérales seront constituées soit :

  • de murs pleins ;
  • de murs bahuts d’une hauteur minimum de 0.60 m surmontés d’une grille métallique ou d’un barreaudage ou d’une palissade en PVC, en bois à claire voie ou en aluminium de simplicité d’aspect.

Dans le cas de clôtures végétales, les haies vives d’essences locales sont obligatoires (se référer à l’annexe 4 du présent règlement) et peuvent être doublées d’un treillis plastifié.

Dans l’ensemble de la zone

Les murs et les murets anciens doivent être restaurés à l’identique. L’utilisation de matériaux destinés à être recouverts d’un enduit pourra être autorisée à condition de conserver l’aspect et de respecter les teintes environnantes. La démolition partielle est autorisée pour permettre la réalisation d’un accès (portail, porte, etc.) à une construction.

Les murs de clôture sur rue constitués de plaques pleines de ciment sont interdits.

Clôtures en limites séparatives

Dans le cas de la réalisation d’une clôture, sauf indication sur les documents graphiques imposant une clôture végétale d’essences locales ( ), les clôtures en limites séparatives seront d’une hauteur maximale de 2.20 mètres et constituées soit :

  • d’un mur plein (y compris les murs plaques) ;
  • d’un treillis plastifié.

Les clôtures en treillis plastifié peuvent être doublées par une haie vive d’essences locales (se référer à l’annexe 3 du présent règlement).

La hauteur des clôtures pourra être supérieure à la hauteur maximale prescrite pour s’harmoniser avec les clôtures voisines.

Divers

Les pompes à chaleur et les climatiseurs ne doivent pas être visibles de l’espace public (voie de desserte principale) et seront installées au sol dans un dispositif limitant la propagation des nuisances sonores. Les diverses installations seront masquées par une haie d’essences locales ou une palissade d’aspect soigné.

Les coffrets de branchement seront obligatoirement intégrés dans une partie maçonnée de la clôture ou à la haie existante.

CAS PARTICULIER DES CONSTRUCTIONS A USAGE D’ACTIVITE (y compris agricoles)

Toitures

La toiture sera :

  • soit en bardage métallique
  • soit en tôle ondulée ou profilée ou en panneau tuile
  • soit en tuiles mécaniques
  • soit en ardoise

Il est obligatoire de faire référence aux couleurs de toitures existantes à proximité ou d’utiliser des toitures végétalisées ou d’utiliser des couleurs sombres qui s’harmonisent avec l’environnement végétal. Les teintes suivantes sont obligatoires (ou tout RAL identique aux teintes mentionnées) :

ral 7015

NOTA : Attention, malgré tout le soin apporté à la réalisation de cette étude, des différences peuvent être constatées entre les couleurs imprimées et le nuancier de teintes réelles.

Ces différents matériaux pourront être complétés par des matériaux translucides destinés à l’éclairage zénithal des constructions autorisées. Pour ces derniers, les palettes de couleurs prévues ci-dessus n’ont pas à être respectés.

Matériaux

Le bardage métallique ou en bois et les panneaux préfabriqués en béton sont autorisés. Pour le bardage vertical, les couleurs trop claires de blanc ou gris sont interdites. Les teintes dans les gammes de beige, brun, vert sont autorisées. Les teintes suivantes sont obligatoires (ou tout RAL identique aux teintes mentionnées) :

NOTA : Attention, malgré tout le soin apporté à la réalisation de cette étude, des différences peuvent être constatées entre les couleurs imprimées et le nuancier de teintes réelles.

L’utilisation du bois brut est également autorisée.

Art. Ub 12 - STATIONNEMENT

La règlementation de cet article ne s’applique pas pour les constructions et installations nécessaires à l’exploitation agricole.

Le stationnement des véhicules doit être assuré en dehors des voies publiques ou de desserte collective.

Les ensembles de garages avec accès directs multiples sur la voie publique sont interdits.

Le nombre de places de stationnement doit être adapté à l’opération envisagée. Devront être créées :

  • pour les constructions à usage d’habitation, deux places de stationnement minimum aménagées dans la propriété (couvertes ou non) ;
  • pour le changement de destination, la rénovation ou l’aménagement de constructions existantes à usage d’habitat, deux places de stationnement minimum par logement créé, aménagées au sein de la propriété (couvertes ou non) ;
  • pour les constructions à usage de bureau ou le changement de destination, la rénovation et l’aménagement de constructions existantes à usage de bureau, une place de stationnement par tranche de 40m² de surface de plancher (couverte ou non);
  • pour les constructions à usage d’activité ou de commerce ou le changement de destination, la rénovation et l’aménagement de constructions existantes à usage d’activité ou de commerce, une place de stationnement par tranche de 100m² de surface de plancher (couverte ou non).

Dans le cas de la construction de logements collectifs, une place de stationnement vélo pour 3 logements collectifs créés devra être prévue et aménagée au sein de la propriété.

Dans le cas de la construction de bureaux, une place de stationnement vélo pour une surface de 100 m² de plancher devra être prévue et aménagée au sein de la propriété.

Dans le cas de la construction de logements locatifs financés avec un prêt aidé de l’Etat, il ne peut être exigé plus d’une aire de stationnement véhicule par logement, au titre de l’article L123-1-13 du code de l’Urbanisme.

La règle applicable aux constructions ou établissements non prévus ci-dessus est celle auxquels ces établissements sont le plus directement assimilables.

Il conviendra de se reporter au code de la construction et de l’habitation (article R.111.14.2,

R.111.14.3, R111.14.4 et R. 111.14.5) ainsi qu’à l’arrêté du 20 février 2012 relatif à l’application de ces articles.

  • « Lorsque les bâtiments neufs à usage principal d’habitation groupant au moins 2 logements sont équipés d’un parc de stationnement bâti clos et couvert d’accès réservé aux seuls occupants des places de stationnement, constitué notamment de places de stationnement individuelles fermées ou d’accès sécurisé, ce parc est alimenté en électricité pour permettre la recharge des véhicules électriques ou hybrides rechargeables.

Cette desserte est réalisée de façon à pouvoir desservir au moins 10% des places destinées aux véhicules automobiles, avec un minimum d’une place. »

  • « Lorsque les bâtiments neufs à usage principal tertiaire sont équipés d’un parc de stationnement bâti clos et couvert d’accès réservé aux salariés, ce parc est alimenté en électricité pour permettre la recharge des véhicules électriques ou hybrides rechargeables.

Cette desserte est réalisée de façon à pouvoir desservir au moins 10% des places, calculé par rapport à la totalité des places destinées aux véhicules automobiles et exigées par le présent document d’urbanisme, avec un minimum d’une place. »

  • En ce qui concerne les places de stationnement vélo : « Lorsque les bâtiments neufs à usage principal d’habitation groupant au moins 2 logements comprennent un parc de stationnement d’accès réservé aux seuls occupants de l’immeuble, ces bâtiment doivent être équipés d’au moins un espace réservé au stationnement sécurisé des vélos. »
  • « Lorsque les bâtiments neufs à usage principal de bureaux comprennent un parc de stationnement d’accès réservé aux salariés, ces bâtiments doivent être équipés d’au moins un espace réservé au stationnement sécurisé des vélos. »

De plus, le respect de la règlementation concernant l’accessibilité PMR est obligatoire.

Les places de stationnement non couvertes, seront traitées en matériaux perméables de type dalle gazon ou stabilisées ou tout autre matériaux permettant l’infiltration directe des eaux pluviales.

Art. Ub 13 - ESPACES LIBRES ET DE PLANTATIONS

Les espaces restés libres de toute construction sont à aménager et à planter de préférence d’essences locales. L’utilisation d’essences locales est obligatoire pour les végétaux visibles depuis l’espace public (voie de desserte principale) (se référer à l’annexe 4 du présent règlement).

En cas d’indication sur les documents graphiques imposant une clôture végétale ( ), l’utilisation d’essences locales est obligatoire.

Pour les constructions à usage d’activité implantées hors de la limite de constructibilité, les projets feront l’objet d’un plan de traitement paysager détaillé. La plantation de haies vives et d’arbres de haute tige est obligatoire. Il sera notamment demandé au minimum 2 arbres de haute tige et 1 massif d’arbustes de 5 à 10 unités par tranche de 300 m² de surface de plancher.

Section III - possibilites d’utilisation du sol

Art. Ub 14 - COEFFICIENT D’OCCUPATION DU SOL

Non réglementé.

Section IV - conditions de l’utilisation du sol suivant les nouvelles

Technologies de performance energetique et de reseaux de communications numeriques

Art. Ub 15 - OBLIGATIONS IMPOSEES AUX CONSTRUCTIONS, INSTALLATIONS ET

Amenagements, en matiere de performances energetiques et environnementales

Non réglementé.

Art. Ub 16 - OBLIGATIONS IMPOSEES AUX CONSTRUCTIONS, INSTALLATIONS ET

Amenagements, en matiere d’infrastructures et reseaux de communications electroniques

Toute opération d’aménagement doit prévoir le raccordement aux réseaux de communication électronique haut débit ou très haut débit. Les nouvelles opérations doivent être conçues pour se raccorder au réseau public lors de sa réalisation.

Reglement du secteur us caractere du secteur

Secteur au sein de la zone urbaine correspondant aux emprises de vastes corps de ferme présentant des constructions à caractère architectural intéressant. Ces sites se caractérisent par des constructions anciennes, organisées le plus souvent autour d’une cour, et dont certains bâtiments sont à l’alignement de la voie. Certains sites ne sont localisés que pour encadrer le changement de destination des bâtiments concernés.

La volonté est de permettre le changement de destination des bâtiments architecturalement intéressants en garantissant un aménagement respectueux du cadre de vie général. Ainsi, l’aménagement et l’extension des constructions existantes ainsi que la réalisation de constructions à usage agricole sont autorisées. La réalisation de nouvelles constructions à usage d’habitation est interdite.

Servitudes d’Utilité Publique et informations jugées utiles

Dans l’ensemble du secteur, toutes les règles édictées sont applicables à chaque terrain issu d’une division ou non et non à l’assiette totale d’origine. Toutes les règles de prospect imposées par ce règlement sont applicables à toute(s) construction(s) édifiée(s) sur un même terrain. Dans ce cas, les différents prospects sont donc respectés en cas de division après construction.

Des servitudes d’utilité publiques affectent certains terrains (se référer à la liste et au plan des

Servitudes d’Utilité Publique), notamment :

  • AS1 : servitudes résultant de l'instauration de périmètres de protection des eaux potables et minérales à Essuiles
  • Servitudes d’alignement de l’article L.151-19 du code de l’urbanisme. Il convient de se reporter au document annexé au présent règlement pour connaître les mesures de prescription associées à cette protection. Les éléments bâtis protégés au titre de l’article L-151-19 tombent sous la règlementation du permis de démolir.

Il est important de se référer aux informations jugées utiles. Dans cette zone, on trouve :

  • Atlas des risques naturels majeurs

Risque « coulée de boue », aléa faible et moyen

Risque « remontée de nappe », aléa moyen, fort et très fort

Compte tenu du risque identifié de remontée de nappe, il est interdit de réaliser des sous-sols ou des caves sauf si une étude de sol réalisée par le pétitionnaire démontre l’absence totale de risques.

  • Inventaire des mouvements de terrains et cavités de l’Oise

Commune susceptible d’être affecté par des mouvements de terrain lié aux cavités

Aléa effondrement localisé fort et en masse faible.

Aléa faible-moyen retrait-gonflement des argiles

L’Inventaire des cavités et mouvements de terrain associés identifie un risque de retrait-gonflement des argiles faible à moyen sur la majeure partie du territoire communal. Conformément au Code de la construction et de l’habitation, dans les zones d’exposition moyenne ou forte au retraitgonflement des argiles, une étude géotechnique est obligatoire au moment de la vente d’un terrain constructible et au moment de la construction de la maison. En zone d’exposition faible, l’étude géotechnique reste fortement conseillée.

Zone UE

Les règles de la zone UE, en clair

UE 1Occupations et utilisations du sol interdites

Est interdit, tout mode d’occupation ou d’utilisation autre que ceux énumérés à l’article Ue2.

UE 2Occupations et utilisations du sol soumises à conditions

Intitulé du document : Occupations et utilisations du sol soumises à des conditions particulieres

Sont autorisées toutes les occupations et utilisations du sol décrites ci-après à condition de respecter (sauf exception) l’ensemble des règles imposées par ce présent règlement:

  • les constructions ou implantations nécessaires aux services publics et les équipements d’intérêt général ;
  • les constructions et installations à usage de sports ou de loisirs ; - les constructions d’équipements d’infrastructure et de superstructure liées à la voirie et aux réseaux divers. Sauf application d’une disposition d’alignement, il sera fait abstraction des prescriptions édictées aux articles 3 à 13 suivants pour :
  • l’extension, la réfection, l’adaptation et l’aménagement des immeubles existants avant la mise en vigueur du Plan Local d’Urbanisme dans la mesure où ces travaux ne conduisent pas à un changement de destination incompatible avec la vocation de la zone, - les constructions d’équipements d’infrastructure et de superstructure liés à la voirie et aux réseaux divers (transformateurs, pylônes, réservoirs d’eau potable, station d’épuration, bassin de retenue,…) et les constructions liées au service public ; - la reconstruction à l’identique en cas de sinistre à égalité de surface de plancher des immeubles existants avant l’entrée en vigueur du Plan Local d’Urbanisme à condition qu’ils aient été légalement édifiés.

Section II – conditions de l’occupation et de l’utilisation du sol

UE 3Accès et voirie

Accès Pour être constructible, un terrain doit avoir directement accès à une voie publique ou privée. Les accès doivent permettre de satisfaire aux règles de sécurité des usagers des voies publiques. Ils doivent être adaptés à l’opération, aménagés de façon à apporter la moindre gêne à la circulation publique et permettre l’accès des véhicules de secours.

Voirie Les dimensions, formes et caractéristiques techniques des voies doivent être adaptées aux opérations qu’elles doivent desservir, en fonction de l’importance et de la destination des constructions. Elles doivent permettre la circulation des véhicules de secours.

UE 4Desserte par les réseaux

Eau potable Toute construction ou installation nouvelle qui requiert une alimentation en eau destinée à la consommation humaine, doit être raccordée au réseau public de distribution d’eau destinée à la consommation humaine.

Assainissement Eaux usées Les eaux usées doivent être dirigées vers un dispositif constituant une filière d’assainissement autonome établi après étude de l’aptitude des sols et conforme à la réglementation en vigueur. Les eaux usées doivent être épurés par des dispositifs de traitement individuels agréés avant rejet en milieu naturel. Le dossier du permis de construire devra décrire l’assainissement programmé pour validation par les services compétents. Eaux pluviales Les eaux pluviales seront dirigées vers un dispositif de traitement adapté à l’opération et au terrain si elles ne peuvent être évacuées sans inconvénient au milieu naturel.

Réseaux divers Les réseaux électriques, téléphoniques et le cas échéant de télédistribution seront réalisés en souterrain. Toute opération d’aménagement doit prévoir le raccordement aux réseaux de communication électronique haut débit ou très haut débit. Les nouvelles opérations doivent être conçues pour se raccorder au réseau public lors de sa réalisation. L’alimentation électrique des constructions doit être assurée par le réseau public ou par des énergies renouvelables.

UE 5Superficie minimale des terrains

Intitulé du document : Caracteristiques des terrains

Non réglementé.

UE 6Implantation par rapport aux voies et emprises publiques

Les constructions ou installations peuvent être implantées soit à l’alignement soit en retrait par rapport à l’alignement des voies ou emprises publiques.

UE 7Implantation par rapport aux limites séparatives

Les constructions ou installations doivent s’implanter en limite séparative ou en retrait de ces limites.

UE 8Implantation des constructions les unes par rapport aux autres

Intitulé du document : Implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur une meme propriete

Non réglementé.

UE 9Emprise au sol

Non réglementé.

UE 10Hauteur maximale des constructions

La hauteur maximale de toute construction est fixée à 12 mètres au faîtage. Cette hauteur ne s’applique pas aux dépassements ponctuels dus à des exigences techniques ou fonctionnelles (château d’eau, cheminées, colonnes d’aération, clochers et autres structures verticales).

UE 11Aspect extérieur

Non réglementé.

UE 12Stationnement

Non réglementé.

UE 13Espaces libres et plantations

Intitulé du document : Espace libre et plantation

Les espaces restés libres de toute construction sont à aménager et à planter d’essences locales variées (se référer à l’annexe 4 du présent règlement).

Section III – possibilites d’utilisation du sol

UE 14Coefficient d'occupation des sols

Intitulé du document : Coefficient d’occupation du sol

Non réglementé.

SECTION IV – CONDITIONS DE L’UTILISATION DU SOL SUIVANT LES NOUVELLES TECHNOLOGIES DE PERFORMANCE ENERGETIQUE ET DE RESEAUX DE COMMUNICATIONS NUMERIQUES

UE 15Performances énergétiques et environnementales

Intitulé du document : Les obligations imposees aux constructions, installations et amenagements, en matiere de performances energeti

ENVIRONNEMENTALES Non réglementé.

UE 16Infrastructures et réseaux de communications électroniques

Intitulé du document : Les obligations imposees aux constructions, installations et amenagements, en matiere d’infrastructures et res

COMMUNICATIONS ELECTRONIQUES Toute opération d’aménagement doit prévoir le raccordement aux réseaux de communication électronique haut débit ou très haut débit. Les nouvelles opérations doivent être conçues pour se raccorder au réseau public lors de sa réalisation

Titre III

Zone UP

Les règles de la zone UP, en clair

UP 1Occupations et utilisations du sol interdites

Est interdit, tout mode d’occupation ou d’utilisation autre que ceux énumérés à l’article Us2.

UP 2Occupations et utilisations du sol soumises à conditions

Intitulé du document : Occupations et utilisations du sol soumises à des conditions particulieres

Sont autorisées toutes les occupations et utilisations du sol décrites ci-après sous conditions de respecter (sauf exception) l’ensemble des règles imposées par ce présent règlement :

  • le changement de destination des constructions existantes à usage de logement, artisanat et commerce de détail, hébergement touristique et bureaux
  • les bâtiments annexes (garage, abri de jardin, etc.) ; - la reconstruction à l’identique en cas de sinistre à égalité de surface de plancher des immeubles existants avant l’entrée en vigueur du Plan Local d’Urbanisme à condition qu’ils aient été légalement édifiés.

Section II – conditions de l’occupation et de l’utilisation du sol

UP 3Accès et voirie

Accès Sauf indication contraire sur les documents graphiques, un terrain doit avoir directement accès à une voie publique ou privée pour être constructible. Tout accès individuel au terrain doit respecter une largeur minimum de 4 mètres. Sauf indication sur les documents graphiques, la création de nouvel accès sur toutes voies de desserte est interdite dans le cas d’extension, réfection, adaptation et aménagement d’immeubles existants avant la mise en vigueur du Plan Local d’Urbanisme. Il est obligatoire d’utiliser les accès existants depuis une voie ouverte à la circulation publique et viabilisée. Les accès doivent permettre de satisfaire aux règles de sécurité des usagers des voies publiques. Ils doivent être adaptés à l’opération, aménagés de façon à apporter la moindre gêne à la circulation publique et permettre l’accès des véhicules de secours. Lorsque le terrain est riverain de plusieurs voies publiques, l’accès doit se réaliser sur la voie qui présentera la moindre gêne ou risque pour la circulation.

Voirie Les dimensions, formes et caractéristiques techniques des voies doivent être adaptées aux opérations qu’elles doivent desservir, en fonction de l’importance et de la destination des constructions. Elles doivent permettre la circulation des véhicules de secours.

UP 4Desserte par les réseaux

Eau potable Toute construction qui requiert une alimentation en eau destinée à la consommation humaine, doit être raccordée au réseau public de distribution d’eau destinée à la consommation humaine.

| 56 Assainissement Eaux usées Les eaux usées doivent être dirigées vers un dispositif constituant une filière d’assainissement autonome établi après étude de l’aptitude des sols et conforme à la réglementation en vigueur. Les eaux usées doivent être épurés par des dispositifs de traitement individuels agréés avant rejet en milieu naturel. Le dossier du permis de construire devra décrire l’assainissement programmé pour validation par les services compétents. Eaux pluviales Les eaux pluviales seront dirigées vers un dispositif de traitement adapté à l’opération et au terrain si elles ne peuvent être évacuées sans inconvénient au milieu naturel. La récupération des eaux de pluie pour un usage personnel est notamment autorisée. Le système d’absorption devra être défini après étude du sol. Le rejet vers le réseau public (canalisation, caniveau…) est interdit.

Réseaux divers Les réseaux électriques, téléphoniques et le cas échéant de télédistribution seront réalisés en souterrain. Toute opération d’aménagement doit prévoir le raccordement aux réseaux de communication électronique haut débit ou très haut débit. Les nouvelles opérations doivent être conçues pour se raccorder au réseau public lors de sa réalisation. L’alimentation électrique des constructions doit être assurée par le réseau public ou par des énergies renouvelables.

UP 5Superficie minimale des terrains

Intitulé du document : Caracteristiques des terrains

Non réglementé.

UP 6Implantation par rapport aux voies et emprises publiques

Les constructions autorisées doivent être implantée au minimum à 6 m de l’alignement. Les éoliennes privées ne doivent pas s’implanter en façade avant de la construction.

UP 7Implantation par rapport aux limites séparatives

Les constructions doivent s’implanter en limite séparative ou en retrait par rapport ces limites. Les éoliennes privées doivent être implantées par rapport aux limites séparatives avec un recul au moins égale à sa ½ hauteur.

UP 8Implantation des constructions les unes par rapport aux autres

Intitulé du document : Implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur une meme propriete

Non réglementé.

UP 9Emprise au sol

L’emprise au sol des bâtiments annexes autorisés ne doit pas dépasser 100 m2.

UP 10Hauteur maximale des constructions

La hauteur des annexes autorisées est limitée à 6 mètres. La hauteur maximale des éoliennes privées ne doit pas dépasser la hauteur maximale de toutes constructions ou installations existantes sur le terrain concerné. Cette hauteur ne s’applique pas aux dépassements ponctuels dus à des exigences techniques ou fonctionnelles.

UP 11Aspect extérieur

Intitulé du document : Aspect exterieur generalites

L’autorisation d’utilisation du sol ou de bâtir pourra être refusée ou n’être accordée que sous réserve de prescriptions particulières si l’opération en cause, par sa situation, son architecture, ses dimensions ou son aspect extérieur, est de nature à porter atteinte au caractère ou à l’intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels ou urbains ainsi qu’à la conservation des perspectives monumentales.

Les architectures de style ou de caractère empruntés à d’autres régions sont interdites.

Lors de la rénovation de constructions anciennes, l’emploi de matériaux comme la pierre ou la brique est fortement conseillé. Les teintes et les textures doivent s’harmoniser et ne pas trancher par rapport à l’ensemble du corps du bâtiment.

Dans le cas d’un projet mettant en œuvre des techniques relevant de la bioclimatique ou permettant d’atteindre de hautes performances énergétiques ou l’utilisation d’énergie renouvelable, les règles sur l’aspect des constructions peuvent être assouplies dans la mesure où il n’est pas possible de les respecter pour des raisons de mise en œuvre de ces techniques. Le demandeur ou l’auteur du projet doit aussi justifier de la cohérence de la recherche architecturale par rapport au caractère général du site. De ce fait pourront être autorisées par exemple :

  • les toitures terrasses végétalisées ;
  • les constructions en bois ou les façades parement bois de teinte naturelle (bois brut autorisé);
  • les éléments de captage de l’énergie solaire intégrés à la pente du toit.

Lorsqu’un projet présente une architecture innovante, la règle générale peut être modifiée et les dispositions suivantes ne sont pas applicables. Le demandeur ou l’auteur du projet doit alors justifier de la cohérence, de la recherche architecturale et de la concordance avec le caractère général du site.

Cas des annexes

Toitures Pentes

Les toitures des constructions doivent posséder au moins 2 pans, avec une pente comprise entre 35 et 70° à l’exception des vérandas. Les toitures terrasses sont autorisées en complément des toitures traditionnelles à 2 pans minimum.

Les toitures à une seule pente sont admises pour les constructions annexes, lorsqu’elles sont adossées au bâtiment principal ou à un mur de clôture, ou pour les bâtiments d’une superficie inférieure à 15 m². Dans ce cas, aucun pourcentage de pente n’est imposé.

Matériaux et couleurs

A l’exception des vérandas, les couvertures des constructions seront soit en ardoise soit en tuiles. Les tuiles mécaniques petit moule sont vivement conseillées. Les matériaux existants pourront être conservés en cas de réparation, réfection partielle ou extension d’un bâtiment existant. Toutefois, sont interdits l’acier non laqué ou les tôles non teintées.

Les teintes utilisées pour la couverture des constructions principales et des annexes visibles depuis l’espace public devront s’harmoniser avec le voisinage immédiat. L’uniformité des matériaux employés devra être respectée. En cas d’impossibilité technique, le zinc et le shingle sont autorisés pour des toitures de faible pente. Lorsque les annexes ne sont pas visibles de l’espace public (voie de desserte principale), une toiture en tôle ondulée ou profilée ou en panneau tuile ou en shingle est autorisée. Dans ce cas, les matériaux utilisés devront respecter les teintes des matériaux principaux. Il pourra être dérogé aux dispositions concernant la nature des matériaux de toiture en cas de pose de panneaux solaires. Les éléments de production d’énergie solaire sont autorisés mais devront veiller à s’intégrer à la construction et au caractère de la zone urbaine concernée. Lorsque ces éléments sont visibles de la voie publique, ils seront obligatoirement, au même nu que le matériau de couverture. Leur mise en place au sol est autorisée. Dans ce cas, ils ne doivent pas être visibles de l’espace public et seront masqués par une haie d’essences locales ou une palissade d’aspect soigné. Ouvrages en toiture Les chiens assis et les lucarnes rampantes sont interdits. Les châssis de toit devront être axés soit sur les baies de l’étage inférieur soit sur les trumeaux ou disposés de façon équilibrée sur le plan de couverture.

Ravalement Lors de la rénovation de constructions anciennes, l’emploi de matériaux comme la pierre ou la brique est fortement conseillée. Les teintes et les textures doivent s’harmoniser et ne pas trancher par rapport à l’ensemble du corps du bâtiment. Toute extension de construction devra être réalisée en harmonie avec le bâtiment principal. L’utilisation de matériaux destinés à être recouverts d’un enduit pourra être autorisée à condition de respecter les teintes environnantes. Les enduits seront alors lisses et de type traditionnel : mortier bâtard, chaux et sable. Dans tous les cas Lorsque les annexes (garages, abris de jardin, etc.) y compris les vérandas (exception faite des surfaces vitrées) sont visibles de l’espace public (voie de desserte principale), ils doivent être construits en harmonie de matériaux avec le bâtiment principal.

Baies Il est recommandé de conserver ou restaurer les percements anciens participant au caractère de la façade. Dans le cas de percement de baies ou de rebouchage partiel ou total d’anciennes ouvertures, il est obligatoire d’utiliser les mêmes matériaux que ceux existants ou d’utiliser des matériaux permettant de conserver l’aspect et l’harmonie du bâtiment (se reporter à l’annexe 3 du présent règlement). Dans le cas de nouvelles ouvertures visibles depuis l’espace public (voie de desserte principale), les baies seront plus hautes que larges. Cette règle ne s’applique pas pour les ouvertures nécessaires dans le soubassement, les portes de garage, les vérandas, les baies vitrées et les châssis de toit. La mise en place de volets roulants est autorisée mais il est recommandé de conserver des volets battants. Les coffres des volets roulants visibles depuis l’espace public devront obligatoirement être cachés derrière un lambrequin en harmonie avec la façade. Le blanc est autorisé ainsi que les teintes suivantes (ou tout RAL identique aux teintes mentionnées):

NOTA : Attention, malgré tout le soin apporté à la réalisation de cette étude, des différences peuvent être constatées entre les couleurs imprimées et le nuancier de teintes réelles.

Clôtures Les murs et les murets anciens doivent être restaurés à l’identique. L’utilisation de matériaux destinés à être recouverts d’un enduit pourra être autorisée à condition de conserver l’aspect et de respecter les teintes environnantes. La démolition partielle est autorisée pour permettre la réalisation d’un accès (portail, porte, etc.) à une construction. En cas d’identification au titre de l’article L123-15 du CU, se reporter à l’annexe 2 du présent règlement.

Portail et porche En cas de rénovation, de restauration ou de changement d’affectation, les porches ou portes charretières devront conserver leurs caractéristiques d’origine (se reporter à l’annexe 3 du présent règlement).

Divers Les pompes à chaleur et les climatiseurs ne doivent pas être visibles de l’espace public et seront installées au sol dans un dispositif limitant la propagation des nuisances sonores. Les diverses installations seront masquées par une haie d’essences locales ou une palissade d’aspect soigné.

Les coffrets de branchement seront obligatoirement intégrés dans une partie maçonnée de la clôture ou dans le bâtiment situé à l'alignement.

UP 12Stationnement

Le stationnement des véhicules correspondant aux besoins des constructions et installations doit être assuré en dehors de voies publiques ou de desserte collective. Les ensembles de garages avec accès directs multiples sur la voie publique sont interdits. Le nombre de places de stationnement doit être adapté à l’opération envisagée. Devront être créées :

  • pour la rénovation et l’aménagement des constructions existantes à usage d’habitat, deux places de stationnement minimum par logement créé, aménagées dans la propriété (couvertes ou non) ;
  • pour la rénovation et l’aménagement des constructions existantes à usage d’hébergement touristique une place de stationnement par chambre créée ;
  • pour la rénovation et l’aménagement de constructions existantes à usage de bureau, une place de stationnement par tranche de 40 m² de surface de plancher (couverte ou non);
  • pour l’aménagement à usage d’artisanat et de commerce de détail des bâtiments existants, une place de stationnement par tranche de 100m² de surface de plancher (couverte ou non).

Dans le cas de l’aménagement de logements collectifs, une place de stationnement vélo pour 3 logements collectifs créés devra être prévue et aménagée au sein de la propriété.

Dans le cas de l’aménagement de bureaux, une place de stationnement vélo pour une surface de 100 m² de plancher devra être prévue et aménagée au sein de la propriété. La règle applicable aux constructions ou établissements non prévus ci-dessus est celle auxquels ces établissements sont le plus directement assimilables. Il conviendra de se reporter au code de la construction et de l’habitation (article R.111.14.2, R.111.14.3, R111.14.4 et R. 111.14.5) ainsi qu’à l’arrêté du 20 février 2012 relatif à l’application de ces articles. * « Lorsque les bâtiments neufs à usage principal d’habitation groupant au moins 2 logements sont équipés d’un parc de stationnement bâti clos et couvert d’accès réservé aux seuls occupants des places de stationnement, constitué notamment de places de stationnement individuelles fermées ou d’accès sécurisé, ce parc est alimenté en électricité pour permettre la recharge des véhicules électriques ou hybrides rechargeables. Cette desserte est réalisée de façon à pouvoir desservir au moins 10% des places destinées aux véhicules automobiles, avec un minimum d’une place. » * « Lorsque les bâtiments neufs à usage principal tertiaire sont équipés d’un parc de stationnement bâti clos et couvert d’accès réservé aux salariés, ce parc est alimenté en électricité pour permettre la recharge des véhicules électriques ou hybrides rechargeables. Cette desserte est réalisée de façon à pouvoir desservir au moins 10% des places, calculé par rapport à la totalité des places destinées aux véhicules automobiles et exigées par le présent document d’urbanisme, avec un minimum d’une place. » * En ce qui concerne les places de stationnement vélo : « Lorsque les bâtiments neufs à usage principal d’habitation groupant au moins 2 logements comprennent un parc de stationnement d’accès réservé aux seuls occupants de l’immeuble, ces bâtiment doivent être équipés d’au moins un espace réservé au stationnement sécurisé des vélos. » * « Lorsque les bâtiments neufs à usage principal de bureaux comprennent un parc de stationnement d’accès réservé aux salariés, ces bâtiments doivent être équipés d’au moins un espace réservé au stationnement sécurisé des vélos. » De plus, le respect de la règlementation concernant l’accessibilité PMR est obligatoire.

Les places de stationnement non couvertes, seront traitées en matériaux perméables de type dalle gazon ou stabilisées ou tout autre matériaux permettant l’infiltration directe des eaux pluviales.

UP 13Espaces libres et plantations

Intitulé du document : Espace libre et plantation

L’utilisation d’essences locales est obligatoire pour les végétaux visibles depuis l’espace public (voie de desserte principale) (se référer à l’annexe 4 du présent règlement) Dans le cadre d’opération d’aménagement de bâtiments existants, il est exigé de traiter en espaces verts 45% au moins de la superficie non bâtie.

Section III – possibilites d’utilisation du sol

UP 14Coefficient d'occupation des sols

Intitulé du document : Coefficient d’occupation du sol

Non réglementé.

SECTION IV – CONDITIONS DE L’UTILISATION DU SOL SUIVANT LES NOUVELLES TECHNOLOGIES DE PERFORMANCE ENERGETIQUE ET DE RESEAUX DE COMMUNICATIONS NUMERIQUES

UP 15Performances énergétiques et environnementales

Intitulé du document : Les obligations imposees aux constructions, installations et amenagements, en matiere de performances energeti

ENVIRONNEMENTALES Non réglementé. Article Up 16 – LES OBLIGATIONS IMPOSEES AUX CONSTRUCTIONS, INSTALLATIONS ET AMENAGEMENTS, EN MATIERE D’INFRASTRUCTURES ET RESEAUX DE COMMUNICATIONS ELECTRONIQUES Toute opération d’aménagement doit prévoir le raccordement aux réseaux de communication électronique haut débit ou très haut débit. Les nouvelles opérations doivent être conçues pour se raccorder au réseau public lors de sa réalisation.

Reglement du secteur UE caractere de la zone

Secteur urbain à vocation d’équipements publics. Cette zone comprend notamment la place avec la mairie et l’école rue Page à Saint-Rimault et à Essuiles, le pôle d’équipements publics (école, salle des fêtes, etc.) rue de Saint-Rimault et l’église et son cimetière Rue de Coiseaux. Servitudes d’Utilité Publique et informations jugées utiles Dans l’ensemble du secteur, toutes les règles édictées sont applicables à chaque terrain issu d’une division ou non et non à l’assiette totale d’origine. Toutes les règles de prospect imposées par ce règlement sont applicables à toute(s) construction(s) édifiée(s) sur un même terrain. Dans ce cas, les différents prospects sont donc respectés en cas de division après construction. Les documents graphiques du règlement localisent des éléments remarquables à conserver au titre de l’article L.151-23 du code de l’urbanisme. Il convient de se reporter au document annexé au présent règlement pour connaître les mesures de prescription associées à cette protection. Tous travaux ayant pour effet de détruire un élément de paysage (haies, alignement d’arbres, etc.) et non soumis à un régime d’autorisation devront faire l’objet d’une déclaration préalable. Des servitudes d’utilité publiques affectent certains terrains (se référer à la liste et au plan des Servitudes d’Utilité Publique), notamment :

  • AS1 : servitudes résultant de l'instauration de périmètres de protection des eaux potables et minérales à Essuiles - Servitudes d’alignement Il est important de se référer aux informations jugées utiles. Dans cette zone, on trouve : - Atlas des risques naturels majeurs

Risque « coulée de boue », aléa fort, moyen et faible Risque « remontée de nappe », aléa moyen, fort, très fort et nappe sub-affleurante Compte tenu du risque identifié de remontée de nappe, il est interdit de réaliser des sous-sols ou des caves. - Inventaire des mouvements de terrains et cavités de l’Oise Commune susceptible d’être affecté par des mouvements de terrain lié aux cavités Aléa effondrement localisé fort et en masse faible. Aléa faible-moyen retrait-gonflement des argiles L’Inventaire des cavités et mouvements de terrain associés identifie un risque de retrait-gonflement des argiles faible à moyen sur la majeure partie du territoire communal. Conformément au Code de la construction et de l’habitation, dans les zones d’exposition moyenne ou forte au retraitgonflement des argiles, une étude géotechnique est obligatoire au moment de la vente d’un terrain constructible et au moment de la construction de la maison. En zone d’exposition faible, l’étude géotechnique reste fortement conseillée.

Zone US

Les règles de la zone US, en clair

US 1Occupations et utilisations du sol interdites

Est interdit, tout mode d’occupation ou d’utilisation autre que ceux énumérés à l’article Us2.

US 2Occupations et utilisations du sol soumises à conditions

Intitulé du document : Occupations et utilisations du sol soumises à des conditionsparticulieres

Sont autorisées toutes les occupations et utilisations du sol décrites ci-après sous conditions de respecter (sauf exception) l’ensemble des règles imposées par ce présent règlement :

  • les constructions et installations à usage d’activité, notamment agricoles, soumis ou non à autorisation ou à déclaration au titre des installations classées pour la protection de l’environnement, sous réserve de respecter toute la réglementation en vigueur ;
  • l’aménagement et l’extension des constructions existantes à usage d’habitation ou d’activité ;
  • les bâtiments annexes (garage, abri de jardin, etc.) ; - les constructions d’équipements d’infrastructure et de superstructure liés à la voirie et aux réseaux divers (transformateurs, pylônes, réservoirs d’eau potable, station d’épuration, etc.) ; - la reconstruction à l’identique en cas de sinistre à égalité de surface de plancher des immeubles existants avant l’entrée en vigueur du Plan Local d’Urbanisme à condition qu’ils aient été légalement édifiés.

Section II – conditions de l’occupation et de l’utilisation du sol

US 3Accès et voirie

Accès Sauf indication contraire sur les documents graphiques, un terrain doit avoir directement accès à une voie publique ou privée pour être constructible. Tout accès individuel au terrain doit respecter une largeur minimum de 4 mètres. Sauf indication sur les documents graphiques, la création de nouvel accès sur toutes voies de desserte est interdite dans le cas d’extension, réfection, adaptation et aménagement d’immeubles existants avant la mise en vigueur du Plan Local d’Urbanisme. Il est obligatoire d’utiliser les accès existants depuis une voie ouverte à la circulation publique et viabilisée. Les accès doivent permettre de satisfaire aux règles de sécurité des usagers des voies publiques. Ils doivent être adaptés à l’opération, aménagés de façon à apporter la moindre gêne à la circulation publique et permettre l’accès des véhicules de secours. Lorsque le terrain est riverain de plusieurs voies publiques, l’accès doit se réaliser sur la voie qui présentera la moindre gêne ou risque pour la circulation.

Voirie Les dimensions, formes et caractéristiques techniques des voies doivent être adaptées aux opérations qu’elles doivent desservir, en fonction de l’importance et de la destination des constructions. Elles doivent permettre la circulation des véhicules de secours.

US 4Desserte par les réseaux

Eau potable Toute construction qui requiert une alimentation en eau destinée à la consommation humaine, doit être raccordée au réseau public de distribution d’eau destinée à la consommation humaine.

Assainissement Eaux usées Les eaux usées doivent être dirigées vers un dispositif constituant une filière d’assainissement autonome établi après étude de l’aptitude des sols et conforme à la réglementation en vigueur. Les eaux usées doivent être épurés par des dispositifs de traitement individuels agréés avant rejet en milieu naturel. Le dossier du permis de construire devra décrire l’assainissement programmé pour validation par les services compétents. Eaux pluviales Les eaux pluviales seront dirigées vers un dispositif de traitement adapté à l’opération et au terrain si elles ne peuvent être évacuées sans inconvénient au milieu naturel. La récupération des eaux de pluie pour un usage personnel est notamment autorisée. Le système d’absorption devra être défini après étude du sol. Le rejet vers le réseau public (canalisation, caniveau…) est interdit.

Réseaux divers Les réseaux électriques, téléphoniques et le cas échéant de télédistribution seront réalisés en souterrain. Toute opération d’aménagement doit prévoir le raccordement aux réseaux de communication électronique haut débit ou très haut débit. Les nouvelles opérations doivent être conçues pour se raccorder au réseau public lors de sa réalisation. L’alimentation électrique des constructions doit être assurée par le réseau public ou par des énergies renouvelables.

US 5Superficie minimale des terrains

Intitulé du document : Caracteristiques des terrains

Non réglementé.

US 6Implantation par rapport aux voies et emprises publiques

Les constructions autorisées peuvent être implantées soit à l’alignement soit avec un retrait par rapport à l’alignement des voies ou emprises publiques. Les éoliennes privées ne doivent pas s’implanter en façade avant de la construction.

US 7Implantation par rapport aux limites séparatives

Les constructions doivent s’implanter en limite séparative ou en retrait par rapport ces limites. Les éoliennes privées doivent être implantées par rapport aux limites séparatives avec un recul au moins égale à sa ½ hauteur.

US 8Implantation des constructions les unes par rapport aux autres

Intitulé du document : Implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur une meme propriete

Non réglementé.

US 9Emprise au sol

Pour les nouvelles constructions à usage d’habitation, l’emprise au sol est fixée à 0. Dans le cas d’extension de constructions existantes ou de construction d’annexes et dépendances, l’emprise au sol créée ne peut pas dépasser 15% de l’emprise au sol existante. Cette règle ne s’applique pas pour les nouvelles constructions ou installations à usage d’activité agricole.

US 10Hauteur maximale des constructions

La hauteur maximale des bâtiments à usage d’activité agricole est limitée à 15 mètres au faîtage.

Dans le cas d’extension de constructions existantes et des constructions annexes autorisées, la hauteur ne doit pas dépasser celle du bâtiment principal.

La hauteur maximale des éoliennes privées ne doit pas dépasser la hauteur maximale de toutes constructions ou installations existantes sur le terrain concerné.

Cette hauteur ne s’applique pas aux dépassements ponctuels dus à des exigences techniques ou fonctionnelles (château d’eau, cheminées, colonnes d’aération, clochers, structures verticales à usage agricole et autres structures verticales).

US 11Aspect extérieur

Intitulé du document : Aspect exterieur generalites

L’autorisation d’utilisation du sol ou de bâtir pourra être refusée ou n’être accordée que sous réserve de prescriptions particulières si l’opération en cause, par sa situation, son architecture, ses dimensions ou son aspect extérieur, est de nature à porter atteinte au caractère ou à l’intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels ou urbains ainsi qu’à la conservation des perspectives monumentales.

Les architectures de style ou de caractère empruntés à d’autres régions sont interdites.

Lors de la rénovation de constructions anciennes, l’emploi de matériaux comme la pierre ou la brique est fortement conseillé. Les teintes et les textures doivent s’harmoniser et ne pas trancher par rapport à l’ensemble du corps du bâtiment.

Dans le cas d’un projet mettant en œuvre des techniques relevant de la bioclimatique ou permettant d’atteindre de hautes performances énergétiques ou l’utilisation d’énergie renouvelable, les règles sur l’aspect des constructions peuvent être assouplies dans la mesure où il n’est pas possible de les respecter pour des raisons de mise en œuvre de ces techniques. Le demandeur ou l’auteur du projet doit aussi justifier de la cohérence de la recherche architecturale par rapport au caractère général du site. De ce fait pourront être autorisées par exemple :

  • les toitures terrasses végétalisées ;
  • les constructions en bois ou les façades parement bois de teinte naturelle (bois brut autorisé);
  • les éléments de captage de l’énergie solaire intégrés à la pente du toit.

| 49 Lorsqu’un projet présente une architecture innovante, la règle générale peut être modifiée et les dispositions suivantes ne sont pas applicables. Le demandeur ou l’auteur du projet doit alors justifier de la cohérence, de la recherche architecturale et de la concordance avec le caractère général du site.

Cas des constructions a usage d’activite, notamment agricole

Toitures La toiture sera :

  • soit en bardage métallique - soit en tôle ondulée ou profilée ou en panneau tuile - soit en tuiles mécaniques - soit en ardoise Il est obligatoire de faire référence aux couleurs de toitures existantes à proximité ou d’utiliser des toitures végétalisées ou d’utiliser des couleurs sombres qui s’harmonisent avec l’environnement végétal. Les teintes suivantes sont obligatoires (ou tout RAL identique aux teintes mentionnées) :

ral 7015 NOTA : Attention, malgré tout le soin apporté à la réalisation de cette étude, des différences peuvent être constatées entre les couleurs imprimées et le nuancier de teintes réelles. L’emploi de tôles translucides est possible en association avec d’autre(s) matériau(x) autorisé(s). Ravalement Le bardage métallique ou en bois et les panneaux préfabriqués en béton sont autorisés. Pour le bardage vertical, les couleurs trop claires de blanc ou gris sont interdites. Les teintes dans les gammes de beige, brun, vert et bleu sont autorisées. Les teintes suivantes sont obligatoires (ou tout RAL identique aux teintes mentionnées) :

NOTA : Attention, malgré tout le soin apporté à la réalisation de cette étude, des différences peuvent être constatées entre les couleurs imprimées et le nuancier de teintes réelles.

L’utilisation du bois brut est également autorisée.

Cas particulier de l’amenagement et de l’extension de bâtiments existants et des annexes

Toitures Pentes Les toitures des constructions doivent posséder au moins 2 pans, avec une pente comprise entre 35 et 70° à l’exception des vérandas. Les toitures terrasses sont autorisées en complément des toitures traditionnelles à 2 pans minimum. Les toitures à une seule pente sont admises pour les constructions annexes, lorsqu’elles sont adossées au bâtiment principal ou à un mur de clôture, ou pour les bâtiments d’une superficie inférieure à 15 m². Dans ce cas, aucun pourcentage de pente n’est imposé. Matériaux et couleurs A l’exception des vérandas, les couvertures des constructions seront soit en ardoise soit en tuiles. Les tuiles mécaniques petit moule sont vivement conseillées. Les matériaux existants pourront être conservés en cas de réparation, réfection partielle ou extension d’un bâtiment existant. Toutefois, sont interdits l’acier non laqué ou les tôles non teintées. Les teintes utilisées pour la couverture des constructions principales et des annexes visibles depuis l’espace public devront s’harmoniser avec le voisinage immédiat. L’uniformité des matériaux employés devra être respectée. En cas d’impossibilité technique, le zinc et le shingle sont autorisés pour des toitures de faible pente. Lorsque les annexes ne sont pas visibles de l’espace public (voie de desserte principale), une toiture en tôle ondulée ou profilée ou en panneau tuile ou en shingle est autorisée. Dans ce cas, les matériaux utilisés devront respecter les teintes des matériaux principaux. Il pourra être dérogé aux dispositions concernant la nature des matériaux de toiture en cas de pose de panneaux solaires. Les éléments de production d’énergie solaire sont autorisés mais devront veiller à s’intégrer à la construction et au caractère de la zone urbaine concernée. Lorsque ces éléments sont visibles de la voie publique, ils seront obligatoirement, au même nu que le matériau de couverture. Leur mise en place au sol est autorisée. Dans ce cas, ils ne doivent pas être visibles de l’espace public et seront masqués par une haie d’essences locales ou une palissade d’aspect soigné. Ouvrages en toiture Les chiens assis et les lucarnes rampantes sont interdits. Les châssis de toit devront être axés soit sur les baies de l’étage inférieur soit sur les trumeaux ou disposés de façon équilibrée sur le plan de couverture.

Ravalement Lors de la rénovation de constructions anciennes, l’emploi de matériaux comme la pierre ou la brique est fortement conseillée. Les teintes et les textures doivent s’harmoniser et ne pas trancher par rapport à l’ensemble du corps du bâtiment. Toute extension de construction devra être réalisée en harmonie avec le bâtiment principal. L’utilisation de matériaux destinés à être recouverts d’un enduit pourra être autorisée à condition de respecter les teintes environnantes. Les enduits seront alors lisses et de type traditionnel : mortier bâtard, chaux et sable. Dans tous les cas A l’exception des vérandas, lorsque les annexes (garages, abris de jardin, etc.) sont visibles de l’espace public (voie de desserte principale), ils doivent être construits en harmonie de matériaux avec le bâtiment principal.

Baies Il est recommandé de conserver ou restaurer les percements anciens participant au caractère de la façade. Dans le cas de percement de baies ou de rebouchage partiel ou total d’anciennes ouvertures, il est obligatoire d’utiliser les mêmes matériaux que ceux existants ou d’utiliser des matériaux permettant de conserver l’aspect et l’harmonie du bâtiment (se reporter à l’annexe 3 du présent règlement).

Dans le cas de nouvelles ouvertures visibles depuis l’espace public (voie de desserte principale), les baies seront plus hautes que larges. Cette règle ne s’applique pas pour les ouvertures nécessaires dans le soubassement, les portes de garage, les vérandas, les baies vitrées et les châssis de toit.

La mise en place de volets roulants est autorisée mais il est recommandé de conserver des volets battants. Les coffres des volets roulants visibles depuis l’espace public devront obligatoirement être cachés derrière un lambrequin en harmonie avec la façade.

Le blanc est autorisé ainsi que les teintes suivantes (ou tout RAL identique aux teintes mentionnées):

NOTA : Attention, malgré tout le soin apporté à la réalisation de cette étude, des différences peuvent être constatées entre les couleurs imprimées et le nuancier de teintes réelles.

Sous-sol et cave Suivant les risques de remontée de nappe recensés sur le territoire communal, les sous-sols et les caves sont interdits sauf si une étude de sol réalisée par le pétitionnaire démontre l’absence totale de risques.

Clôtures Les murs et les murets anciens doivent être restaurés à l’identique. L’utilisation de matériaux destinés à être recouverts d’un enduit pourra être autorisée à condition de conserver l’aspect et de respecter les teintes environnantes. La démolition partielle est autorisée pour permettre la réalisation d’un accès (portail, porte, etc.) à une construction. En cas d’identification au titre de l’article L123-15 du CU, se reporter à l’annexe 2 du présent règlement.

Portail et porche En cas de rénovation, de restauration ou de changement d’affectation, les porches ou portes charretières devront conserver leurs caractéristiques d’origine (se reporter à l’annexe 3 du présent règlement).

Divers Les pompes à chaleur et les climatiseurs ne doivent pas être visibles de l’espace public et seront installées au sol dans un dispositif limitant la propagation des nuisances sonores. Les diverses installations seront masquées par une haie d’essences locales ou une palissade d’aspect soigné.

Les coffrets de branchement seront obligatoirement intégrés dans une partie maçonnée de la clôture ou dans le bâtiment situé à l'alignement.

US 12Stationnement

La règlementation de cet article ne s’applique pas pour les constructions et installations nécessaires à l’exploitation agricole.

Le stationnement des véhicules correspondant aux besoins des constructions et installations doit être assuré en dehors de voies publiques ou de desserte collective. Les ensembles de garages avec accès directs multiples sur la voie publique sont interdits.

Le nombre de places de stationnement doit être adapté à l’opération envisagée. Devront être créées :

  • pour la rénovation et l’aménagement des constructions existantes à usage d’habitat, deux places de stationnement minimum par logement créé, aménagées dans la propriété (couvertes ou non) ;
  • pour les constructions à usage de bureau ou la rénovation et l’aménagement de constructions existantes à usage de bureau, une place de stationnement par tranche de 40 m² de surface de plancher (couverte ou non);
  • pour les constructions à usage d’activités ou de commerces ou la rénovation et l’aménagement à usage d’activités ou de commerces, une place de stationnement par tranche de 100m² de surface de plancher (couverte ou non).

Dans le cas de l’aménagement de logements collectifs, une place de stationnement vélo pour 3 logements collectifs créés devra être prévue et aménagée au sein de la propriété.

Dans le cas de l’aménagement de bureaux, une place de stationnement vélo pour une surface de 100 m² de plancher devra être prévue et aménagée au sein de la propriété.

La règle applicable aux constructions ou établissements non prévus ci-dessus est celle auxquels ces établissements sont le plus directement assimilables.

Il conviendra de se reporter au code de la construction et de l’habitation (article R.111.14.2, R.111.14.3, R111.14.4 et R. 111.14.5) ainsi qu’à l’arrêté du 20 février 2012 relatif à l’application de ces articles. * « Lorsque les bâtiments neufs à usage principal d’habitation groupant au moins 2 logements sont équipés d’un parc de stationnement bâti clos et couvert d’accès réservé aux seuls occupants des places de stationnement, constitué notamment de places de stationnement individuelles fermées ou d’accès sécurisé, ce parc est alimenté en électricité pour permettre la recharge des véhicules électriques ou hybrides rechargeables. Cette desserte est réalisée de façon à pouvoir desservir au moins 10% des places destinées aux véhicules automobiles, avec un minimum d’une place. » * « Lorsque les bâtiments neufs à usage principal tertiaire sont équipés d’un parc de stationnement bâti clos et couvert d’accès réservé aux salariés, ce parc est alimenté en électricité pour permettre la recharge des véhicules électriques ou hybrides rechargeables. Cette desserte est réalisée de façon à pouvoir desservir au moins 10% des places, calculé par rapport à la totalité des places destinées aux véhicules automobiles et exigées par le présent document d’urbanisme, avec un minimum d’une place. » * En ce qui concerne les places de stationnement vélo : « Lorsque les bâtiments neufs à usage principal d’habitation groupant au moins 2 logements comprennent un parc de stationnement d’accès réservé aux seuls occupants de l’immeuble, ces bâtiment doivent être équipés d’au moins un espace réservé au stationnement sécurisé des vélos. » * « Lorsque les bâtiments neufs à usage principal de bureaux comprennent un parc de stationnement d’accès réservé aux salariés, ces bâtiments doivent être équipés d’au moins un espace réservé au stationnement sécurisé des vélos. » De plus, le respect de la règlementation concernant l’accessibilité PMR est obligatoire.

Les places de stationnement non couvertes, seront traitées en matériaux perméables de type dalle

| 53 gazon ou stabilisées ou tout autre matériaux permettant l’infiltration directe des eaux pluviales.

US 13Espaces libres et plantations

Intitulé du document : Espace libre et plantation

L’utilisation d’essences locales est obligatoire pour les végétaux visibles depuis l’espace public (voie de desserte principale) (se référer à l’annexe 4 du présent règlement) Dans le cadre d’opération d’aménagement de bâtiments existants, il est exigé de traiter en espaces verts 45% au moins de la superficie non bâtie.

Section III – possibilites d’utilisation du sol

US 14Coefficient d'occupation des sols

Intitulé du document : Coefficient d’occupation du sol

Non réglementé.

SECTION IV – CONDITIONS DE L’UTILISATION DU SOL SUIVANT LES NOUVELLES TECHNOLOGIES DE PERFORMANCE ENERGETIQUE ET DE RESEAUX DE COMMUNICATIONS NUMERIQUES

US 15Performances énergétiques et environnementales

Intitulé du document : Les obligations imposees aux constructions, installations et amenagements, en matiere de performances energeti

ENVIRONNEMENTALES Non réglementé.

US 16Infrastructures et réseaux de communications électroniques

Intitulé du document : Les obligations imposees aux constructions, installations et amenagements, en matiere d’infrastructures et res

COMMUNICATIONS ELECTRONIQUES Toute opération d’aménagement doit prévoir le raccordement aux réseaux de communication électronique haut débit ou très haut débit. Les nouvelles opérations doivent être conçues pour se raccorder au réseau public lors de sa réalisation.

Reglement du secteur UP

CARACTERE DU SECTEUR Secteur au sein de la zone urbaine correspondant à l’emprise du château et de ses dépendances présentant des constructions à caractère architectural intéressant. La volonté est de permettre le changement de destination des bâtiments architecturalement intéressants en garantissant un aménagement respectueux du cadre de vie général. Ainsi, l’aménagement et l’extension des constructions existantes sont autorisées. À l’exception des annexes, la réalisation de nouvelles constructions est interdite. Servitudes d’Utilité Publique et informations jugées utiles Dans l’ensemble du secteur, toutes les règles édictées sont applicables à chaque terrain issu d’une division ou non et non à l’assiette totale d’origine. Toutes les règles de prospect imposées par ce règlement sont applicables à toute(s) construction(s) édifiée(s) sur un même terrain. Dans ce cas, les différents prospects sont donc respectés en cas de division après construction. Les documents graphiques du règlement localisent des éléments remarquables à conserver au titre de l’article L.151-19 du code de l’urbanisme. Il convient de se reporter au document annexé au présent règlement pour connaître les mesures de prescription associées à cette protection. Les éléments bâtis protégés au titre de l’article L-151-19 tombent sous la règlementation du permis de démolir. Il est important de se référer aux informations jugées utiles. Dans cette zone, on trouve :

  • Atlas des risques naturels majeurs Risque « coulée de boue », aléa faible à nul à faible Risque « remontée de nappe », aléa moyen à fort

Compte tenu du risque identifié de remontée de nappe, il est interdit de réaliser des sous-sols ou des caves sauf si une étude de sol réalisée par le pétitionnaire démontre l’absence totale de risques. .

  • Inventaire des mouvements de terrains et cavités de l’Oise Commune susceptible d’être affecté par des mouvements de terrain lié aux cavités Aléa effondrement localisé fort et en masse faible. Aléa faible-moyen retrait-gonflement des argiles

L’Inventaire des cavités et mouvements de terrain associés identifie un risque de retrait-gonflement des argiles faible à moyen sur la majeure partie du territoire communal. Conformément au Code de la construction et de l’habitation, dans les zones d’exposition moyenne ou forte au retraitgonflement des argiles, une étude géotechnique est obligatoire au moment de la vente d’un terrain constructible et au moment de la construction de la maison. En zone d’exposition faible, l’étude géotechnique reste fortement conseillée.

Zone AA

Les règles de la zone AA, en clair

AA 1Occupations et utilisations du sol interdites

Est interdit, tout mode d’occupation ou d’utilisation autre que ceux énumérés à l’article Aa2.

AA 2Occupations et utilisations du sol soumises à conditions

Intitulé du document : Occupations et utilisations du sol soumises a des conditions particulieres

Les occupations ou utilisations du sol suivantes ne sont admises que si elles respectent la réglementation en vigueur et les conditions ci-après :

  • Les constructions et installations nécessaires à l’activité existante ; - Les réhabilitations et extensions de bâtiments à usage d’activité ; - Les équipements d’infrastructure de voirie, de réseaux divers et ceux nécessaires au fonctionnement des services publics (transformateurs, pylônes, antennes, réservoirs d’eau potable, postes de détente de gaz, station d’épuration, bassin de retenue, etc.) ; - La reconstruction à l’identique en cas de sinistre à égalité de surface de plancher des immeubles existants avant l’entrée en vigueur du Plan Local d’Urbanisme à condition qu’ils aient été légalement édifiés.

Section II – conditions de l’occupation et de l’utilisation du sol

AA 3Accès et voirie

Accès Pour être constructible, un terrain doit avoir directement accès à une voie publique ou privée. Aucun nouvel accès ne pourra être créé depuis la RD 938. Les accès doivent permettre de satisfaire aux règles de sécurité des usagers des voies publiques. Ils doivent être adaptés à l’opération, aménagés de façon à apporter la moindre gêne à la circulation publique et permettre l’accès des véhicules de secours.

Voirie Les dimensions, formes et caractéristiques techniques des voies doivent être adaptées aux opérations qu’elles doivent desservir, en fonction de l’importance et de la destination des constructions. Elles doivent permettre la circulation des véhicules de secours.

AA 4Desserte par les réseaux

Eau potable Toute construction ou installation qui requiert une alimentation en eau destinée à la consommation humaine, doit être raccordée au réseau public de distribution d’eau destinée à la consommation humaine.

Assainissement Eaux usées Les eaux usées doivent être dirigées vers un dispositif constituant une filière d’assainissement autonome établi après étude de l’aptitude des sols et conforme à la réglementation en vigueur. Eaux pluviales Les eaux pluviales seront dirigées vers un dispositif de traitement adapté à l’opération et au terrain si elles ne peuvent être évacuées sans inconvénient au milieu naturel. Le système individuel d’absorption devra être défini après étude de sol. La récupération des eaux de pluie pour un usage personnel est notamment autorisée. Le rejet vers le réseau public (canalisation, caniveau, voie publique…) est interdit.

Réseaux divers Les réseaux électriques, téléphoniques et le cas échéant de télédistribution seront réalisés en souterrain. L’alimentation électrique des constructions doit être assurée par le réseau public ou par des énergies renouvelables.

AA 5Superficie minimale des terrains

Intitulé du document : Caracteristiques des terrains

Non réglementé.

AA 6Implantation par rapport aux voies et emprises publiques

Les constructions devront être implantées avec un retrait de 15 mètres minimum de l’emprise de la RD 938. Les dispositions ci-dessus ne s’appliquent pas :

  • aux équipements publics ou d’intérêt collectif si des contraintes techniques ou fonctionnelles le justifient, - aux extensions de constructions existantes dans la mesure où l’extension projetée n’a pas pour conséquence de réduire le recul initial.

AA 7Implantation par rapport aux limites séparatives

Les constructions ou installations doivent s’implanter en limite séparative ou en retrait par rapport à ces limites.

AA 8Implantation des constructions les unes par rapport aux autres

Intitulé du document : Implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur une meme propriete

Non réglementé.

AA 9Emprise au sol

L’emprise au sol maximale des constructions autorisées est fixée à 80% de la superficie totale du terrain.

AA 10Hauteur maximale des constructions

La hauteur maximale des constructions autorisées est celle des constructions existantes.

AA 11Aspect extérieur

Toitures La toiture sera :

  • soit en bardage métallique - soit en tôle ondulée ou profilée ou en panneau tuile - soit en tuiles mécaniques - soit en ardoises

Il est obligatoire de faire référence aux couleurs de toitures existantes à proximité ou d’utiliser des toitures végétalisées ou d’utiliser des couleurs sombres qui s’harmonisent avec l’environnement végétal. Les teintes suivantes sont obligatoires (ou tout RAL identique aux teintes mentionnées) :

ral 7015 NOTA : Attention, malgré tout le soin apporté à la réalisation de cette étude, des différences peuvent être constatées entre les couleurs imprimées et le nuancier de teintes réelles. Matériaux Le bardage métallique ou en bois et les panneaux préfabriqués en béton sont autorisés. Pour le bardage vertical, les couleurs trop claires de blanc ou gris sont interdites. Les teintes dans les gammes de beige, brun, vert sont autorisées. Les teintes suivantes sont obligatoires (ou tout RAL identique aux teintes mentionnées) :

NOTA : Attention, malgré tout le soin apporté à la réalisation de cette étude, des différences peuvent être constatées entre les couleurs imprimées et le nuancier de teintes réelles.

L’utilisation du bois brut est également autorisée.

Clôtures La mise en place d’une clôture n’est pas obligatoire. Les éléments coupe-vent ou coupe-vue, lorsqu’ils ne sont pas constitués de plantation de végétaux, ne doivent pas être visibles depuis l’espace public (voie de desserte principale). La mise en place de clôtures le long des berges de La Brèche est interdite.

AA 12Stationnement

Le stationnement des véhicules correspondant aux besoins des constructions et installations doit être assuré en dehors des voies publiques ou de desserte collective. Article Aa 13 – ESPACE LIBRE ET PLANTATION L’utilisation d’essences locales est obligatoire (se référer à l’annexe 4 du présent règlement).

Section III – possibilites d’utilisation du sol

AA 14Coefficient d'occupation des sols

Intitulé du document : Coefficient d’occupation du sol

Non réglementé.

SECTION IV – CONDITIONS DE L’UTILISATION DU SOL SUIVANT LES NOUVELLES TECHNOLOGIES DE PERFORMANCE ENERGETIQUE ET DE RESEAUX DE COMMUNICATIONS NUMERIQUES

AA 15Performances énergétiques et environnementales

Intitulé du document : Les obligations imposees aux constructions, installations et amenagements, en matiere de performances energeti

ENVIRONNEMENTALES Non réglementé. Article Aa 16 – LES OBLIGATIONS IMPOSEES AUX CONSTRUCTIONS, INSTALLATIONS ET AMENAGEMENTS, EN MATIERE D’INFRASTRUCTURES ET RESEAUX DE COMMUNICATIONS ELECTRONIQUES Non règlementé.

Reglement de la zone n et du secteur nza caractere de la zone

Zone naturelle et forestière à protéger en raison de la qualité des sites, des milieux naturels et des paysages. Ce secteur comprend les massifs boisés du territoire. La conservation de ces espaces permet notamment de conserver la biodiversité existante et l’ensemble des corridors écologiques potentiels.

La Vallée Marguerite, identifiée comme Site d’importance communautaire « Réseaux de coteaux crayeux du bassin de l’Oise aval (Beauvaisis) », ZNIEFF de type 1 « Larris du cul de Lampe » et Espace naturel sensible du « Larris du Cul de Lampe » est également inclue dans la zone.

Ce secteur comprend également une partie de la vallée boisée de La Brèche. Cette rivière est comprise dans la ZNIEFF « Réseau de cours salmonicoles du Plateau Picard entre Beauvais et Compiègne : Laversines, Aronde et Brèche. » et est identifiée comme corridor écologique potentiel.

Des constructions sont identifiées au sein de cette zone, notamment à l’est du hameau de Hatton, en entrée de bourg au nord de Coiseaux (depuis Montreuil sur Brèche) et le moulin Becquerel. La réalisation de nouvelles constructions à usage d’habitation est interdite. Néanmoins, l’aménagement et l’extension des constructions existantes sont autorisés.

Cette zone comprend le secteur Nza, correspondant aux zones d’alerte identifiées par l’étude relative à la délimitation et l’inventaire des zones humides de la vallée de la Brèche et de ses affluents.

Servitudes d’utilité publique et informations jugées utiles

Dans l’ensemble de la zone et du secteur, toutes les règles édictées sont applicables à chaque terrain issu d’une division ou non et non à l’assiette totale d’origine. Toutes les règles de prospect imposées par ce règlement sont applicables à toute(s) construction(s) édifiée(s) sur un même terrain. Dans ce cas, les différents prospects sont donc respectés en cas de division après construction.

de l’article L.151-19 et de l’article L.151-23 du code de l’urbanisme. Il convient de se reporter au document annexé au présent règlement pour connaître les mesures de prescription associées à cette protection. Les éléments bâtis protégés au titre de l’article L-151-19 tombent sous la règlementation du permis de démolir. Lorsqu'il s'agit d'espaces boisés, ces prescriptions sont celles prévues aux articles L. 113-2 et L. 421-4. Par ailleurs, tous travaux ayant pour effet de détruire un élément de paysage (haies, alignement d’arbres, etc.) et non soumis à un régime d’autorisation devront faire l’objet d’une déclaration préalable.

Les documents graphiques du règlement localisent des éléments remarquables à conserver, à protéger ou à créer au titre de l’article L.113-1 du Code de l’Urbanisme. Le classement interdit tout changement d'affectation ou tout mode d'occupation du sol de nature à compromettre la conservation, la protection ou la création des boisements.

Des servitudes d’utilité publiques affectent certains terrains (se référer à la liste et au plan des Servitudes d’Utilité Publique), notamment :

  • AS1 : servitudes résultant de l'instauration de périmètres de protection des eaux potables et minérales à Essuiles

| 94 - Servitudes d’alignement Il est important de se référer aux informations jugées utiles. Dans cette zone, on trouve : - Atlas des risques naturels majeurs Risque « coulée de boue », aléas faible, moyen et fort Risque « remontée de nappe », aléas moyen, fort, très fort et nappe sub-affleurante Compte tenu du risque identifié de remontée de nappe, il est interdit de réaliser des sous-sols ou des caves. - Inventaire des mouvements de terrains et cavités de l’Oise Commune susceptible d’être affecté par des mouvements de terrain lié aux cavités Aléa effondrement localisé fort et en masse faible. Aléa nul à négligeable Aléa à priori nul et faible-moyen retrait-gonflement des argiles L’Inventaire des cavités et mouvements de terrain associés identifie un risque de retrait-gonflement des argiles faible à moyen sur une partie des terrains de la zone. Conformément au Code de la construction et de l’habitation, dans les zones d’exposition moyenne ou forte au retrait-gonflement des argiles, une étude géotechnique est obligatoire au moment de la vente d’un terrain constructible et au moment de la construction de la maison. En zone d’exposition faible, l’étude géotechnique reste fortement conseillée. - Étude relative à la délimitation et l’inventaire des zones humides de la vallée de la Brèche et de ses affluents Commune concernée par des zones humides avérées selon le critère botanique, des zones humides avérées selon le critère pédologique et des zones d’alerte Dans le secteur Nza, compte-tenu du fait que le caractère humide n’a pas été confirmé, il conviendra de réaliser les études nécessaires pour vérifier ou non le caractère humide pour toute nouvelle construction.

Article N-Nza 1 – OCCUPATIONS ET UTILISATIONS DU SOL INTERDITES

Est interdit, tout mode d’occupation ou d’utilisation autre que ceux énumérés à l’article N2.

Article N-Nza 2 – OCCUPATIONS ET UTILISATIONS DU SOL SOUMISES A DES CONDITIONS PARTICULIERES

Sont autorisées, sous réserve que le caractère de la zone naturelle ne soit pas mis en cause et d’une bonne intégration paysagère des constructions ou installations :

  • les constructions et installations nécessaires à l’exploitation ou à l’entretien des milieux naturels (remise à matériel, abri de jardin, bûcher…), - les abris pour animaux - l’extension, la réfection, l’adaptation et l’aménagement des immeubles existants avant la mise en vigueur du Plan Local d’Urbanisme dans la mesure où ces travaux ne conduisent pas à un changement de destination incompatible avec la vocation de la zone ; - les bâtiments annexes (garage, abri de jardin, etc.) d’immeubles existants avant la mise en vigueur du Plan Local d’Urbanisme à condition qu’ils soient implantés à moins de 30 mètres du bâtiment existant ; -la réparation et l’aménagement des immeubles existants avant l’entrée en vigueur du P.L.U ; -la reconstruction à l’identique en cas de sinistre à égalité de surface de plancher des immeubles existants avant l’entrée en vigueur du Plan Local d’Urbanisme à condition qu’ils aient été légalement édifiés; -Les constructions et installations nécessaires à des équipements collectifs ou à des services publics, dès lors qu’elles ne sont pas incompatibles avec l’exercice d’une activité pastorale ou forestière dans l’unité foncière où elles sont implantées et qu’elles ne portent pas atteinte à la sauvegarde des espaces naturels et des paysages.

Secteur Nza Conformément aux dispositions de l’étude relative à la délimitation et l’inventaire des zones humides de la vallée de la Brèche et de ses affluents, il conviendra de réaliser les études nécessaires pour vérifier ou non le caractère humide des terrains. Si le caractère humide est avéré, aucune construction ne sera admise. Dans le cas contraire, les occupations et utilisations du sol ciavant seront admises.

Sauf application d’une disposition d’alignement, il sera fait abstraction des prescriptions édictées aux articles 3 à 13 suivants pour :

  • les constructions d’équipements d’infrastructure et de superstructure liés à la voirie et aux réseaux divers (transformateurs, pylônes, réservoirs d’eau potable, station d’épuration, bassin de retenue,…).

Section II – conditions de l’occupation et de l’utilisation du sol

Article N-Nza 3 – ACCES ET VOIRIE

Accès Pour être constructible, un terrain doit avoir directement accès à une voie publique ou privée.

| 96 Tout accès individuel doit respecter une largeur minimum de 4 mètres. Dans le cas d’extension, réfection, adaptation et aménagement d’immeubles existants avant la mise en vigueur du Plan Local d’Urbanisme, la création de nouveaux accès sur toutes voies de desserte est interdite. Il est obligatoire d’utiliser les accès existants depuis une voie ouverte à la circulation publique et viabilisée. Les accès doivent permettre de satisfaire aux règles de sécurité des usagers des voies publiques. Ils doivent être adaptés à l’opération, aménagés de façon à apporter la moindre gêne à la circulation publique et permettre l’accès des véhicules de secours. Lorsque le terrain est riverain de plusieurs voies publiques, l’accès doit se réaliser sur la voie qui présentera la moindre gêne ou risque pour la circulation.

Voirie Les dimensions, formes et caractéristiques techniques des voies doivent être adaptées aux opérations qu’elles doivent desservir, en fonction de l’importance et de la destination des constructions. Elles doivent permettre la circulation des véhicules de secours.

Article N-Nza 4 – DESSERTE PAR LES RESEAUX

Eau potable Toute construction à usage d’habitation doit être raccordée au réseau public de distribution d’eau destinée à la consommation humaine.

Assainissement Eaux usées Les eaux usées doivent être dirigées vers un dispositif constituant une filière d’assainissement autonome établi après étude de l’aptitude des sols et conforme à la réglementation en vigueur. Les eaux usées doivent être épurés par des dispositifs de traitement individuels agréés avant rejet en milieu naturel. Le dossier du permis de construire devra décrire l’assainissement programmé pour validation par les services compétents. Eaux pluviales Les eaux pluviales seront dirigées vers un dispositif de traitement adapté à l’opération et au terrain si elles ne peuvent être évacuées sans inconvénient au milieu naturel. La récupération des eaux de pluie pour un usage personnel est notamment autorisée. Le système d’absorption devra être défini après étude du sol. Le rejet vers le réseau public (canalisation, caniveau…) est interdit.

Article N-Nza 5 – CARACTERISTIQUES DES TERRAINS Non réglementé.

Article N-Nza 6 – IMPLANTATION PAR RAPPORT AUX VOIES ET EMPRISES PUBLIQUES Les constructions ou installations peuvent être implantées soit à l’alignement soit en retrait par rapport à l’alignement des voies ou emprises publiques.

Article N-Nza 7 – IMPLANTATION PAR RAPPORT AUX LIMITES SEPARATIVES Les constructions ou installations doivent s’implanter en limite séparative ou en retrait de ces limites. Les documents graphiques identifient une bande d’inconstructibilité de part et d’autre des berges de la Brèche. Aucune construction, extension ou annexe, à l’exception des abris pour animaux et des constructions et installations nécessaires à l’exploitation ou à l’entretien des milieux naturels, ne peut s’implanter à moins de 10 mètres des berges du cours d’eau.

Article N-Nza 8 – IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS LES UNES PAR RAPPORT AUX AUTRES SUR UNE MEME PROPRIETE

Non réglementé.

Article N-Nza 9 – EMPRISE AU SOL En totalité, la création d’extensions et ou la construction d’annexes et dépendances ne peut pas dépasser, sur chaque terrain, une emprise au sol maximale de 60m² avec au maximum 20 m2 pour une annexe isolée de la construction principale.

L’emprise au sol des abris pour animaux est limitée à 50 m2.

Article N-Nza 10 – HAUTEUR MAXIMALE DES CONSTRUCTIONS En cas d’extension, la hauteur des bâtiments ne devra pas dépasser la hauteur des bâtiments déjà existants. La hauteur maximale des abris pour animaux et des constructions ou installations autorisées est limitée à 4 mètres au faîtage (se reporter à l’article 2). Cette hauteur ne s’applique pas aux dépassements ponctuels dus à des exigences techniques ou fonctionnelles (château d’eau, cheminées, colonnes d’aération, clochers et autres structures verticales).

Article N-Nza 11 – ASPECT EXTERIEUR L’autorisation d’utilisation du sol ou de bâtir pourra être refusée ou n’être accordée que sous réserve de prescriptions particulières si l’opération en cause, par sa situation, son architecture, ses dimensions ou son aspect extérieur, est de nature à porter atteinte au caractère ou à l’intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels ou urbains ainsi qu’à la conservation des perspectives monumentales. Les architectures de style ou de caractère empruntés à d’autres régions, les imitations de matériaux tels que fausse pierre, faux bois sont exclus. Il conviendra de prendre en compte la grande sensibilité paysagère de cette zone. La nature des matériaux et le volume des bâtiments devront garantir l’insertion des constructions dans le paysage. La ou les teintes employées devront s’harmoniser avec le paysage environnant et rappeler la végétation ou la terre.

CAS PARTICULIER DE L’AMENAGEMENT DE BÂTIMENTS EXISTANTS ET DE LA REALISATION D’EXTENSIONS ET D’ANNEXES Dans le cas d’un projet mettant en œuvre des techniques relevant de la bioclimatique ou permettant d’atteindre de hautes performances énergétiques ou l’utilisation d’énergie renouvelable, les règles sur l’aspect des constructions peuvent être assouplies dans la mesure où il n’est pas possible de les respecter pour des raisons de mise en œuvre de ces techniques. Le demandeur ou l’auteur du projet doit aussi justifier de la cohérence de la recherche architecturale par rapport au caractère général du site. De ce fait pourront être autorisées par exemple :

-­‐ les toitures terrasses végétalisées ; -­‐ les constructions en bois ou les façades parement bois de teinte naturelle (bois brut autorisé) ; -­‐ les éléments de captage de l’énergie solaire intégrés à la pente du toit.

Lorsqu’un projet présente une architecture innovante, la règle générale peut être modifiée et les dispositions suivantes ne sont pas applicables. Le demandeur ou l’auteur du projet doit alors justifier de la cohérence, de la recherche architecturale et de la concordance avec le caractère général du site.

Toitures Pentes Les toitures des constructions doivent posséder au moins 2 pans, avec une pente comprise entre 35 et 70° à l’exception des vérandas. Les toitures terrasses sont autorisées en complément des toitures traditionnelles à 2 pans minimum. Les toitures à une seule pente sont admises pour les constructions annexes, lorsqu’elles sont adossées au bâtiment principal ou à un mur de clôture, ou pour les bâtiments d’une superficie inférieure à 15 m², ou pour les abris pour animaux. Dans ce cas, aucun pourcentage de pente ne s’applique. Matériaux A l’exception des vérandas, les couvertures des constructions seront soit en ardoises soit en tuiles. Les teintes utilisées devront se situer dans les gammes rouge-orangé pour les tuiles. L’uniformité des matériaux employés devra être respectée. En cas d’impossibilité technique, le zinc et le shingle sont autorisés pour des toitures de faible pente. Lorsque les annexes ne sont pas visibles de l’espace public (voie de desserte principale), une toiture en tôle ondulée ou profilée ou en panneau tuile ou en shingle est autorisée. Dans ce cas, les matériaux utilisés devront respectés les teintes des matériaux principaux (gris ardoise, gammes de rouge-orangé). Il pourra être dérogé aux dispositions concernant la nature des matériaux de toiture en cas de pose de panneaux solaires. Les éléments de production d’énergie solaire sont autorisés mais devront veiller à s’intégrer à la construction et au caractère de la zone urbaine concernée. Lorsque ces éléments sont visibles de la voie publique, ils seront obligatoirement, au même nu que le matériau de couverture. Leur mise en place au sol est autorisée. Dans ce cas, ils ne doivent pas être visibles de l’espace public (voie de desserte principale) et seront masqués par une haie d’essences locales ou une palissade d’aspect soigné. Ouvrages en toiture Les chiens assis et les lucarnes rampantes sont interdits. Les châssis de toit devront être axés soit sur les baies de l’étage inférieur soit sur les trumeaux ou disposés de façon équilibrée sur le plan de couverture.

Ravalement Toute extension de construction devra être réalisée en harmonie de matériaux avec le bâtiment principal. Toutefois, l’utilisation de matériaux destinés à être recouverts d’un enduit pourra être autorisée à condition de respecter les teintes environnantes. L’utilisation du blanc pur est interdite. Lorsque les annexes (garages, abris de jardin, etc.) sont visibles de l’espace public (voie de desserte principale), ils doivent être construits en harmonie de matériaux avec le bâtiment principal. & Baies Lorsqu’elles sont visibles depuis l’espace public (voie de desserte principale), les baies seront plus hautes que larges. Cette règle ne s’applique pas pour les ouvertures nécessaires dans le soubassement, les portes de garage, les vérandas, les baies vitrées et les châssis de toit. La mise en place de volets roulants est autorisée mais il est recommandé de conserver des volets battants. Le coffre des volets roulants visibles depuis l’espace public devra obligatoirement être caché derrière un lambrequin en harmonie avec la façade.

Clôtures (hors clôtures nécessaires à l’activité agricole ou forestière) La réalisation d’une clôture n’est pas obligatoire. Clôtures sur rue En cas de réalisation d’une clôture, les clôtures sur rue seront soit minérales soit végétales. L’ensemble de la clôture ne devra pas dépasser une hauteur de 2 mètres. Les clôtures minérales seront constituées soit :

  • de murs pleins ; - de murs bahuts d’une hauteur minimum de 0.60 m surmontés d’une grille métallique ou d’une palissade en PVC, en bois à claire voie ou en aluminium de simplicité d’aspect. Les murs de clôture sur rue constitués de plaques pleines de ciment sont interdits. Les murs et murets seront traités avec les mêmes matériaux que la construction principale. Dans le cas de clôtures végétales, les haies vives d’essences locales sont obligatoires (se référer à l’annexe 4 du présent règlement) et peuvent être doublées d’un treillis plastifié.

Clôtures en limites séparatives En cas de réalisation d’une clôture, les clôtures implantées en limite séparative doivent être conçues de manière à s’harmoniser avec le voisinage immédiat. Leur conception doit prendre en compte la nécessité d’assurer une continuité avec les espaces libres voisins.

Article N-Nza 12 – STATIONNEMENT

Le stationnement des véhicules correspondant aux besoins des constructions et installations doit être assuré en dehors des voies publiques.

Article N-Nza 13 – ESPACE LIBRE ET PLANTATION

L’utilisation d’essences locales est obligatoire (se référer à l’annexe 4 du présent règlement).

Il est obligatoire de respecter la trame d’espace boisé à créer indiqué sur le plan de découpage en zones.

Les espaces boisés figurant au plan comme espaces boisés classés à conserver, protéger ou à créer sont soumis aux dispositions de l’article L.130-1 du Code de l’Urbanisme.

Section III – possibilites d’utilisation du sol

Article N-Nza 14 – COEFFICIENT D’OCCUPATION DU SOL Non réglementé.

| 100

SECTION IV – CONDITIONS DE L’UTILISATION DU SOL SUIVANT LES NOUVELLES TECHNOLOGIES DE PERFORMANCE ENERGETIQUE ET DE RESEAUX DE COMMUNICATIONS NUMERIQUES

Article N-Nza 15 – LES OBLIGATIONS IMPOSEES AUX CONSTRUCTIONS, INSTALLATIONS ET AMENAGEMENTS, EN MATIERE DE PERFORMANCES ENERGETIQUES ET ENVIRONNEMENTALES Non réglementé.

Article N-Nza 16 – LES OBLIGATIONS IMPOSEES AUX CONSTRUCTIONS, INSTALLATIONS ET AMENAGEMENTS, EN MATIERE D’INFRASTRUCTURES ET RESEAUX DE COMMUNICATIONS ELECTRONIQUES

Non règlementé.

Reglement du secteur nzh caractere de la zone

Zone naturelle et forestière à protéger en raison de la qualité des sites, des milieux naturels et des paysages.

Ce secteur comprend notamment une partie de la vallée boisée de La Brèche. Cette rivière est comprise dans la ZNIEFF « Réseau de cours salmonicoles du Plateau Picard entre Beauvais et Compiègne : Laversines, Aronde et Brèche. » et est identifiée comme corridor écologique potentiel.

Il correspond aux zones humides avérées selon les critères botanique et pédologique identifiées par l’étude relative à la délimitation et l’inventaire des zones humides de la vallée de la Brèche et de ses affluents.

Afin de garantir la sécurité des biens et des personnes et de protéger cet écosystème fragile, la réalisation de nouvelles constructions (dépendances, annexes et extensions inclues) est interdite.

Servitudes d’utilité publique et informations jugées utiles

Dans l’ensemble du secteur, toutes les règles édictées sont applicables à chaque terrain issu d’une division ou non et non à l’assiette totale d’origine. Toutes les règles de prospect imposées par ce règlement sont applicables à toute(s) construction(s) édifiée(s) sur un même terrain. Dans ce cas, les différents prospects sont donc respectés en cas de division après construction.

Des servitudes d’utilité publiques affectent certains terrains (se référer à la liste et au plan des Servitudes d’Utilité Publique), notamment :

  • AS1 : servitudes résultant de l'instauration de périmètres de protection des eaux potables et minérales à Essuiles - Servitudes d’alignement

Il est important de se référer aux informations jugées utiles. Dans cette zone, on trouve :

  • Atlas des risques naturels majeurs Risque « coulée de boue », aléas faible, moyen et fort Risque « remontée de nappe », aléas moyen, fort, très fort et nappe sub-affleurante Compte tenu du risque identifié de remontée de nappe, il est interdit de réaliser des sous-sols ou des caves.
  • Inventaire des mouvements de terrains et cavités de l’Oise Commune susceptible d’être affecté par des mouvements de terrain lié aux cavités Aléa effondrement localisé fort et en masse faible. Aléa nul à négligeable Aléa à priori nul et faible-moyen retrait-gonflement des argiles L’Inventaire des cavités et mouvements de terrain associés identifie un risque de retrait-gonflement des argiles faible à moyen sur une partie des terrains du secteur. Conformément au Code de la construction et de l’habitation, dans les zones d’exposition moyenne ou forte au retrait-gonflement des argiles, une étude géotechnique est obligatoire au moment de la vente d’un terrain constructible et au moment de la construction de la maison. En zone d’exposition faible, l’étude géotechnique reste fortement conseillée.
  • Étude relative à la délimitation et l’inventaire des zones humides de la vallée de la Brèche et de ses affluents Commune concernée par des zones humides avérées selon le critère botanique, des zones humides avérées selon le critère pédologique et des zones d’alerte

Zone NA

Les règles de la zone NA, en clair

NA 1Occupations et utilisations du sol interdites

Est interdit, tout mode d’occupation ou d’utilisation autre que ceux énumérés à l’article Na2.

NA 2Occupations et utilisations du sol soumises à conditions

Intitulé du document : Occupations et utilisations du sol soumises a des conditions particulieres

Sont autorisées, sous réserve que le caractère de la zone naturelle ne soit pas mis en cause et d’une bonne intégration paysagère des constructions ou installations :

  • l’extension, la réfection, l’adaptation et l’aménagement des constructions existantes ; - les constructions et installations nécessaires à l’activité touristique et de loisirs ; - la réparation et l’aménagement des immeubles existants avant l’entrée en vigueur du P.L.U ; - la reconstruction à l’identique en cas de sinistre à égalité de surface de plancher des immeubles existants avant l’entrée en vigueur du Plan Local d’Urbanisme à condition qu’ils aient été légalement édifiés; - Les constructions et installations nécessaires à des équipements collectifs ou à des services publics, dès lors qu’elles ne sont pas incompatibles avec l’exercice d’une activité pastorale ou forestière dans l’unité foncière où elles sont implantées et qu’elles ne portent pas atteinte à la sauvegarde des espaces naturels et des paysages.

Section II – conditions de l’occupation et de l’utilisation du sol

NA 3Accès et voirie

Non réglementé.

NA 4Desserte par les réseaux

Assainissement Eaux usées Les eaux usées doivent être dirigées vers un dispositif constituant une filière d’assainissement autonome établi après étude de l’aptitude des sols et conforme à la réglementation en vigueur. Les eaux usées doivent être épurés par des dispositifs de traitement individuels agréés avant rejet en milieu naturel. Le dossier du permis de construire devra décrire l’assainissement programmé pour validation par les services compétents. Eaux pluviales Les eaux pluviales seront dirigées vers un dispositif de traitement adapté à l’opération et au terrain si elles ne peuvent être évacuées sans inconvénient au milieu naturel. Non réglementé.

NA 5Superficie minimale des terrains

Intitulé du document : Caracteristiques des terrains

Non réglementé.

NA 6Implantation par rapport aux voies et emprises publiques

Les constructions ou installations peuvent être implantées soit à l’alignement soit en retrait par rapport à l’alignement des voies ou emprises publiques.

NA 7Implantation par rapport aux limites séparatives

Les constructions ou installations doivent s’implanter en limite séparative ou en retrait de ces limites.

NA 8Implantation des constructions les unes par rapport aux autres

Intitulé du document : Implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur une meme propriete

Non réglementé.

NA 9Emprise au sol

L’emprise au sol de l’ensemble des nouvelles constructions autorisées ne peut pas dépasser 10% de la surface totale du terrain classé en Na.

NA 10Hauteur maximale des constructions

Pour les nouvelles constructions disposant d’une emprise au sol, la hauteur maximale ne peut pas dépasser celle des constructions existantes. Article Na11 – ASPECT EXTERIEUR L’autorisation d’utilisation du sol ou de bâtir pourra être refusée ou n’être accordée que sous réserve de prescriptions particulières si l’opération en cause, par sa situation, son architecture, ses dimensions ou son aspect extérieur, est de nature à porter atteinte au caractère ou à l’intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels ou urbains ainsi qu’à la conservation des perspectives monumentales. Il conviendra de prendre en compte la grande sensibilité paysagère de cette zone. La nature des matériaux et le volume des bâtiments devront garantir l’insertion des constructions dans le paysage. La ou les teintes employées devront s’harmoniser avec le paysage environnant et rappeler la végétation ou la terre.

NA 12Stationnement

Le stationnement des véhicules correspondant aux besoins des constructions et installations doit être assuré en dehors des voies publiques. Le nombre de places de stationnement doit être adapté à l’opération envisagée. Devront être aménagées au sein de la propriété, deux places végétalisées de stationnement par chambre ou habitation légère créée.

NA 13Espaces libres et plantations

Intitulé du document : Espace libre et plantation

L’utilisation d’essences locales est vivement conseillée (se référer à l’annexe 3 du présent règlement).

Section III – possibilites d’utilisation du sol

NA 14Coefficient d'occupation des sols

Intitulé du document : Coefficient d’occupation du sol

Non réglementé.

SECTION IV – CONDITIONS DE L’UTILISATION DU SOL SUIVANT LES NOUVELLES TECHNOLOGIES DE PERFORMANCE ENERGETIQUE ET DE RESEAUX DE COMMUNICATIONS NUMERIQUES

Zone NZH

Les règles de la zone NZH, en clair

NZH 1Occupations et utilisations du sol interdites

Est interdit, tout mode d’occupation ou d’utilisation autre que ceux énumérés à l’article Nzh2.

NZH 2Occupations et utilisations du sol soumises à conditions

Intitulé du document : Occupations et utilisations du sol soumises a des conditions particulieres

Sont autorisées, sous réserve que le caractère de la zone naturelle ne soit pas mis en cause et d’une bonne intégration paysagère des constructions ou installations :

  • les constructions et installations nécessaires à l’exploitation ou à l’entretien des milieux naturels (remise à matériel, abri de jardin, bûcher…), - les abris pour animaux - la réparation et l’aménagement des immeubles existants avant l’entrée en vigueur du P.L.U ; -la reconstruction à l’identique en cas de sinistre à égalité de surface de plancher des immeubles existants avant l’entrée en vigueur du Plan Local d’Urbanisme à condition qu’ils aient été légalement édifiés; - Les constructions et installations nécessaires à des équipements collectifs ou à des services publics, dès lors qu’elles ne sont pas incompatibles avec l’exercice d’une activité pastorale ou forestière dans l’unité foncière où elles sont implantées et qu’elles ne portent pas atteinte à la sauvegarde des espaces naturels et des paysages.

Section II – conditions de l’occupation et de l’utilisation du sol

NZH 3Accès et voirie

Non réglementé.

NZH 4Desserte par les réseaux

Non réglementé.

NZH 5Superficie minimale des terrains

Intitulé du document : Caracteristiques des terrains

Non réglementé.

NZH 6Implantation par rapport aux voies et emprises publiques

Les constructions ou installations peuvent être implantées soit à l’alignement soit en retrait par rapport à l’alignement des voies ou emprises publiques.

NZH 7Implantation par rapport aux limites séparatives

Les constructions ou installations doivent s’implanter en limite séparative ou en retrait de ces limites. Les documents graphiques identifient une bande d’inconstructibilité de part et d’autre des berges de la Brèche. Aucune construction, extension ou annexe, à l’exception des abris pour animaux et

| 103 des constructions et installations nécessaires à l’exploitation ou à l’entretien des milieux naturels, ne peut s’implanter à moins de 10 mètres des berges du cours d’eau.

NZH 8Implantation des constructions les unes par rapport aux autres

Intitulé du document : Implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur une meme propriete

Non réglementé.

NZH 9Emprise au sol

Toute construction ou installation est limitée à 20m².

NZH 10Hauteur maximale des constructions

La hauteur maximale des abris pour animaux et des constructions ou installations autorisées est limitée à 4 mètres au faîtage (se reporter à l’article 2). Cette hauteur ne s’applique pas aux dépassements ponctuels dus à des exigences techniques ou fonctionnelles (château d’eau, cheminées, colonnes d’aération, clochers et autres structures verticales).

NZH 11Aspect extérieur

L’autorisation d’utilisation du sol ou de bâtir pourra être refusée ou n’être accordée que sous réserve de prescriptions particulières si l’opération en cause, par sa situation, son architecture, ses dimensions ou son aspect extérieur, est de nature à porter atteinte au caractère ou à l’intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels ou urbains ainsi qu’à la conservation des perspectives monumentales. Les architectures de style ou de caractère empruntés à d’autres régions, les imitations de matériaux tels que fausse pierre, faux bois sont exclus. Il conviendra de prendre en compte la grande sensibilité paysagère de cette zone. La nature des matériaux et le volume des bâtiments devront garantir l’insertion des constructions dans le paysage. La ou les teintes employées devront s’harmoniser avec le paysage environnant et rappeler la végétation ou la terre.

NZH 12Stationnement

Le stationnement des véhicules correspondant aux besoins des constructions et installations doit être assuré en dehors des voies publiques.

NZH 13Espaces libres et plantations

Intitulé du document : Espace libre et plantation

L’utilisation d’essences locales est obligatoire (se référer à l’annexe 4 du présent règlement).

Section III – possibilites d’utilisation du sol

NZH 14Coefficient d'occupation des sols

Intitulé du document : Coefficient d’occupation du sol

Non réglementé.

| 104

SECTION IV – CONDITIONS DE L’UTILISATION DU SOL SUIVANT LES NOUVELLES TECHNOLOGIES DE PERFORMANCE ENERGETIQUE ET DE RESEAUX DE COMMUNICATIONS NUMERIQUES

NZH 15Performances énergétiques et environnementales

Intitulé du document : Les obligations imposees aux constructions, installations et amenagements, en matiere de performances energeti

ENVIRONNEMENTALES Non réglementé.

NZH 16Infrastructures et réseaux de communications électroniques

Intitulé du document : Les obligations imposees aux constructions, installations et amenagements, en matiere d’infrastructures et res

Communications electroniques

Non règlementé.

REGLEMENT DU SECTEUR Na

Caractere de la zone

Zone naturelle à usage d’activité touristique ou de loisirs. Cette zone comprend notamment une activité de gîte avec des constructions dans les arbres, à Coiseaux.

Servitudes d’utilité publique et informations jugées utiles

Des servitudes d’utilité publiques affectent certains terrains (se référer à la liste et au plan des Servitudes d’Utilité Publique), notamment :

-

Servitudes d’alignement

Dans l’ensemble du secteur, toutes les règles édictées sont applicables à chaque terrain issu d’une division ou non et non à l’assiette totale d’origine. Toutes les règles de prospect imposées par ce règlement sont applicables à toute(s) construction(s) édifiée(s) sur un même terrain. Dans ce cas, les différents prospects sont donc respectés en cas de division après construction.

Il est important de se référer aux informations jugées utiles. Dans cette zone, on trouve :

  • Atlas des risques naturels majeurs Risque « coulée de boue », aléa fort Risque « remontée de nappe », aléa fort Compte tenu du risque identifié de remontée de nappe, il est interdit de réaliser des sous-sols ou des caves.
  • Inventaire des mouvements de terrains et cavités de l’Oise Commune susceptible d’être affecté par des mouvements de terrain lié aux cavités Aléa effondrement localisé fort et en masse faible. Aléa à priori nul et faible-moyen retrait-gonflement des argiles L’Inventaire des cavités et mouvements de terrain associés identifie un risque de retrait-gonflement des argiles faible à moyen sur les terrains du secteur. Conformément au Code de la construction et de l’habitation, dans les zones d’exposition moyenne ou forte au retrait-gonflement des argiles, une étude géotechnique est obligatoire au moment de la vente d’un terrain constructible et au moment de la construction de la maison. En zone d’exposition faible, l’étude géotechnique reste fortement conseillée.

Source : le règlement écrit du document d'urbanisme déposé au Géoportail de l'urbanisme, publié en Licence Ouverte. Le texte est repris sans modification ; en cas de doute, le document déposé fait foi. Seul le certificat d'urbanisme délivré par la mairie engage la commune sur ces règles.