Article R*421-17-1 du code de l’urbanisme :
« Lorsqu'ils ne sont pas soumis à permis de construire en application des articles R.421-14 à R.421-16, les travaux de ravalement doivent être précédés d’une déclaration préalable dès lors qu’ils sont effectués sur tout ou partie d’une construction existante située :
a) Dans le périmètre d'un site patrimonial remarquable classé en application de l'article L. 631-1 du code du patrimoine ou dans les abords des monuments historiques définis à l'article L. 621-30 du code du patrimoine ;
b) Dans un site inscrit ou dans un site classé ou en instance de classement en application des articles L. 341-1, L. 341-2 et L. 341-7 du code de l'environnement ;
c) Dans les réserves naturelles ou à l'intérieur du cœur des parcs nationaux délimités en application de l'article L. 331-2 du même code ;
d) Sur un immeuble protégé en application de l'article L.151-19 ou l’article L.151-23 du présent code ;
e) Dans une commune ou périmètre d’une commune où le conseil municipal ou l’organe délibérant de l’établissement public de coopération intercommunale compétent en matière de plan local d’urbanisme a décidé de soumettre, par délibération motivée, les travaux de ravalement à autorisation. »
Cette disposition s’appliquera pour tout ravalement effectué au sein des zones U et AU délimitées au présent P.L.U.
Titre II dispositions applicables aux zones urbaines#
La zone urbaine dite "zone U" correspond aux secteurs déjà urbanisés et aux secteurs où les équipements publics existants ou en cours de réalisation ont une capacité suffisante pour desservir les constructions à implanter.
Elle concerne plus particulièrement les périmètres bâtis principaux : Saint-Rimault, Essuiles, Hatton et
Coiseaux.
Cette zone est divisée en secteurs suivant la configuration du bâti existant. On distingue les 4 secteurs suivants :
Il correspond au tissu urbain dense constitué en majorité de constructions anciennes. L’ensemble d’habitation, composé généralement d’une construction principale et ses dépendances organisées autour d’une cour intérieure, génèrent des fronts bâtis caractéristiques. Les espaces interstitiels ont été comblés par des constructions pavillonnaires.
Ce secteur urbain est composé majoritairement de constructions pavillonnaires implantées en retrait de l’alignement et des limites séparatives. Il couvre les extensions du tissu urbain mais également le développement de quartiers au sein du tissu ancien.
Ce secteur offre la possibilité de réaliser toute installation ou construction liée à l’activité agricole.
De plus, les bâtiments présentant un caractère architectural intéressant peuvent faire l’objet d’un changement de destination à usage d’habitats ou d’activités. La volonté est de permettre le changement de destination des bâtiments architecturalement intéressants en respectant une règlementation permettant de garantir un aménagement respectueux du cadre de vie général. La réalisation de nouvelle construction à usage d’habitation est interdite.
Ce secteur, correspondant au château et à ses dépendances. La volonté est de permettre le changement de destination des bâtiments architecturalement intéressants en garantissant un aménagement respectueux du cadre de vie général. Ainsi, l’aménagement et l’extension des constructions existantes sont autorisées. À l’exception des annexes, la réalisation de nouvelles constructions est interdite.
Il correspond au secteur d’équipements publics, constructions ou installations d’intérêt général.
Reglement du secteur UA caractere du secteur#
Tissu urbain dense constitué en majorité de constructions anciennes. L’ensemble d’habitation, est composé généralement d’une construction principale et de ses dépendances organisées autour d’une cour intérieure. Elles génèrent des fronts urbains caractéristiques, soit par l’implantation des constructions à l’alignement, soit par la présence de murs de clôture. Les espaces interstitiels ont été comblés par des constructions pavillonnaires.
A Saint-Rimault, ce secteur couvre notamment la Rue Page, la Rue de la Chaussée, la Rue de la
Chapelle, la rue d’en bas (pour partie), le chemin de la tour (pour partie) et la Rue Pierre Petit. À
Essuiles, ce secteur englobe une partie des constructions des rues de Saint-Rimault et d’Essuilet et à
Coiseaux, il comprend des constructions de la Rue de Coiseaux le bois autour de la Place de
Coiseaux et de la rue de Coiseaux l’Eau (moulin).
Servitudes d’Utilité Publique et informations jugées utiles
Dans l’ensemble du secteur, toutes les règles édictées sont applicables à chaque terrain issu d’une division ou non et non à l’assiette totale d’origine. Toutes les règles de prospect imposées par ce règlement sont applicables à toute(s) construction(s) édifiée(s) sur un même terrain. Dans ce cas, les différents prospects sont donc respectés en cas de division après construction.
de l’article L.151-19 et de l’article L.151-23 du code de l’urbanisme. Il convient de se reporter au document annexé au présent règlement pour connaître les mesures de prescription associées à cette protection. Les éléments bâtis protégés au titre de l’article L-151-19 tombent sous la règlementation du permis de démolir. Par ailleurs, tous travaux ayant pour effet de détruire un élément de paysage (haies, alignement d’arbres, etc.) et non soumis à un régime d’autorisation devront faire l’objet d’une déclaration préalable.
Il est important de se référer aux informations jugées utiles. Dans cette zone, on trouve :
- Atlas des risques naturels majeurs
Risque « coulée de boue », aléa fort, moyen et faible
Risque « remontée de nappe », aléa moyen, fort, très fort et nappe sub-affleurante
Compte tenu du risque identifié de remontée de nappe, il est interdit de réaliser des sous-sols ou des caves sauf si une étude de sol réalisée par le pétitionnaire démontre l’absence totale de risques.
- Inventaire des mouvements de terrains et cavités de l’Oise
Commune susceptible d’être affecté par des mouvements de terrain lié aux cavités
Aléa effondrement localisé fort et en masse faible.
Aléa faible-moyen retrait-gonflement des argiles
L’Inventaire des cavités et mouvements de terrain associés identifie un risque de retrait-gonflement des argiles faible à moyen sur la majeure partie du territoire communal. Conformément au Code de la construction et de l’habitation, dans les zones d’exposition moyenne ou forte au retraitgonflement des argiles, une étude géotechnique est obligatoire au moment de la vente d’un terrain constructible et au moment de la construction de la maison. En zone d’exposition faible, l’étude géotechnique reste fortement conseillée.
Art. Ua 1 - OCCUPATIONS ET UTILISATIONS DU SOL INTERDITES
Est interdit, tout mode d’occupation ou d’utilisation autre que ceux énumérés à l’article Ua2.
Art. Ua 2 - OCCUPATIONS ET UTILISATIONS DU SOL SOUMISES A DES CONDITIONS
Particulieres#
1/ Sont autorisées toutes les occupations et utilisations du sol décrites ci-après sous conditions de respecter (sauf exception) l’ensemble des règles imposées par ce présent règlement :
- les constructions à usage d’habitation et les extensions de constructions existantes ;
- les lotissements et ensembles de constructions groupées à usage d’habitation ;
- les bâtiments annexes (garage, abri de jardin, etc.) ;
- les constructions ou implantations nécessaires aux services publics et les équipements d’intérêt général.
2/ Sont autorisées sous condition :
- les bâtiments et installations à usage d’activité agricole, soumis ou non à autorisation ou à déclaration au titre des installations classées pour la protection de l’environnement, sous réserve de respecter toute la réglementation en vigueur ;
- les constructions à usage d’activité, de commerce, ou d’artisanat à condition de ne pas générer de gêne pour l’habitat (nuisances olfactives, sonores, mouvement de circulation trop important, etc.) ;
- les constructions à usage de bureaux lié au secteur tertiaire.
- la reconstruction en cas de sinistre (à l'identique ou selon les règles instaurées par le présent règlement) des constructions existantes avant l’entrée en vigueur du P.L.U., sous réserve qu’elles aient été légalement édifiées.
Sauf application d’une disposition d’alignement, il sera fait abstraction des prescriptions édictées aux articles 3 à 13 suivants pour :
- la réfection, l’adaptation et l’aménagement des immeubles existants avant la mise en vigueur du Plan Local d’Urbanisme dans la mesure où ces travaux ne conduisent pas à un changement de destination incompatible avec la vocation de la zone ;
- les constructions d’équipements d’infrastructure et de superstructure liés à la voirie et aux réseaux divers (transformateurs, pylônes, réservoirs d’eau potable, station d’épuration, bassin de retenue, etc.) et les constructions liées aux services publics.
Dans l’ensemble du secteur, toutes les règles édictées sont applicables à chaque terrain issu d’une division ou non et non à l’assiette totale d’origine. Toutes les règles de prospect imposées par ce règlement sont applicables à toute(s) construction(s) édifiée(s) sur un même terrain. Dans ce cas, les différents prospects sont donc respectés en cas de division après construction.
Section II – conditions de l’occupation et de l’utilisation du sol#
Art. Ua 3 - CONDITIONS DE DESSERTE DES TERRAINS PAR LES VOIES PUBLIQUES OU PRIVEES
Et d’acces aux voies ouvertes au public#
Accès
Sauf indication contraire sur les documents graphiques, un terrain doit avoir directement accès à une voie publique ou privée pour être constructible.
Se reporter aux documents graphiques pour les indications suivantes :
- Aucun nouvel accès à une construction à usage d’habitation (nouvelle ou existante) ne sera autorisé sur les chemins identifiés ( ). Dans ce cas, seuls les accès agricoles et piétons sont autorisés ;
- Accès interdit à toute construction nouvelle ou existante pour des questions de sécurité (
. );
Tout accès individuel au terrain doit respecter une largeur minimum de 4 mètres.
Lorsque la construction est édifiée à l’alignement et couvre la totalité de la façade sur rue du terrain, il est obligatoire de réaliser un accès au terrain concerné par l’aménagement d’un passage couvert (porche par exemple).
Dans le cas d’extension, réfection, adaptation et aménagement d’immeubles existants avant la mise en vigueur du Plan Local d’Urbanisme, la création de nouvel accès sur toutes voies de desserte est interdite. Il est obligatoire d’utiliser les accès existants depuis une voie ouverte à la circulation publique et viabilisée.
Les accès doivent permettre de satisfaire aux règles de sécurité des usagers des voies publiques. Ils doivent être adaptés à l’opération, aménagés de façon à apporter la moindre gêne à la circulation publique et permettre l’accès des véhicules de secours.
Lorsque le terrain est riverain de plusieurs voies publiques, l’accès doit se réaliser sur la voie qui présentera la moindre gêne ou risque pour la circulation.
Voirie
Les dimensions, formes et caractéristiques techniques des voies doivent être adaptées aux opérations qu’elles doivent desservir, en fonction de l’importance et de la destination des constructions.
Elles doivent permettre la circulation des véhicules de secours.
Art. Ua 4 - DESSERTE PAR LES RESEAUX
Eau potable
Toute construction à usage d’habitation ou qui requiert une alimentation en eau destinée à la consommation humaine, doit être raccordée au réseau public de distribution eau destinée à la consommation humaine.
Assainissement
Eaux usées
Les eaux usées doivent être dirigées vers un dispositif constituant une filière d’assainissement autonome établi après étude de l’aptitude des sols et conforme à la réglementation en vigueur. Les eaux usées doivent être épurés par des dispositifs de traitement individuels agréés avant rejet en milieu naturel. Le dossier du permis de construire devra décrire l’assainissement programmé pour validation par les services compétents.
Eaux pluviales
Les eaux pluviales seront dirigées vers un dispositif de traitement adapté à l’opération et au terrain si elles ne peuvent être évacuées sans inconvénient au milieu naturel. La récupération des eaux de pluie pour un usage personnel est notamment autorisée. Le système d’absorption devra être défini après étude du sol. Le rejet vers le réseau public (canalisation, caniveau…) est interdit.
Réseaux divers
Les réseaux électriques, téléphoniques et le cas échéant de télédistribution seront réalisés en souterrain.
Toute opération d’aménagement doit prévoir le raccordement aux réseaux de communication électronique haut débit ou très haut débit. Les nouvelles opérations doivent être conçues pour se raccorder au réseau public lors de sa réalisation.
L’alimentation électrique des constructions doit être assurée par le réseau public ou par des énergies renouvelables.
Art. Ua 5 - CARACTERISTIQUES DES TERRAINS
Non réglementé.
Art. Ua 6 - IMPLANTATION PAR RAPPORT AUX VOIES ET EMPRISES PUBLIQUES
La règlementation de cet article ne s’applique pas pour les bâtiments et installations à usage d’activité agricole autorisés sous condition.
Constructions nouvelles
Les constructions doivent être implantées :
- soit à l’alignement
- soit avec un retrait d’au moins 5 mètres par rapport à l’alignement des voies ou emprises publiques, lorsqu’une clôture minérale est édifiée à l’alignement (cf. article U11), permettant ainsi de conserver une continuité visuelle.
Lorsque la construction projetée n’est pas implantée à l’alignement ou n’occupe pas la totalité de la façade du terrain concernée par l’alignement, une continuité visuelle devra être conservée par l’édification en façade d’une construction à l’alignement (construction principale, garage ou dépendance) ou d’une clôture minérale dont les caractéristiques sont développées à l’article 11.
SCHEMA EXPLICATIF Retrait de la construction lorsqu’un mur de clôture
Construction en alignement sur rue (construction en façade sur rue est édifié principale ou dépendance) et en cas de réalisation d’une clôture édification d’un mur sur le reste de la façade
Immeubles existants avant la mise en vigueur du Plan Local d’Urbanisme
Les dispositions ci-dessus ne s’appliquent pas en cas de changement d’affectation ou la modification d’immeubles à usage d’habitat ou d’activité économique autorisée existants avant la mise en vigueur du Plan Local d’Urbanisme.
Dans tous les cas
Les constructions devront respecter les limites de constructibilité apparentes sur les documents graphiques. Au-delà de ces limites, seules sont autorisées les occupations et utilisations du sol suivantes :
- les bâtiments annexes (garage, remise à matériel, abri de jardin, etc.) ;
- les piscines et aménagements associés ;
- les constructions à usage d’activité et particulièrement les constructions à usage agricole ;
- les extensions de constructions existantes implantées hors ou dans la limite de constructibilité ;
- toutes installations relevant de la bioclimatique ou permettant d’utiliser de l’énergie renouvelable ;
- toutes installations liées à la réalisation de l’assainissement des eaux usées ou des eaux pluviales.
Il est rappelé que l’extension, la réfection, l’adaptation et l’aménagement des immeubles existants avant la mise en œuvre du Plan Local d’Urbanisme au-delà de cette limite est autorisée.
Se reporter aux articles Ua11 et Ua13 pour les prescriptions paysagères associées aux constructions à usage d’activité.
Les éoliennes privées ne doivent pas s’implanter en façade avant de la construction à usage d’habitation.
Visibilité dans les carrefours
Afin de ménager une bonne visibilité dans les carrefours, il est exigé à l’angle de deux alignements, un pan coupé ou un retrait par rapport à l’alignement défini suivant le croquis ci-dessous. La dimension de ce pan coupé ou de ce retrait doit atteindre au minimum 5 mètres.
Voie 5
5 Pan coupé#
Art. Ua 7 - IMPLANTATION PAR RAPPORT AUX LIMITES SEPARATIVES
La règlementation de cet article ne s’applique pas pour les bâtiments et installations à usage d’activité agricole autorisés sous condition.
Quand la construction est édifiée à l’alignement
Les constructions édifiées à l’alignement doivent être contiguës à une limite séparative au minimum.
Lorsque la construction est édifiée sur une seule limite séparative, une marge minimale de 4 mètres doit alors être respectée par rapport à la limite séparative opposée.
Lorsque la construction à l’alignement couvre la totalité de la façade du terrain, il est obligatoire de conserver un accès au terrain (se reporter à l’article 3).
Dans les autres cas
Les constructions à usage d’habitation doivent s’implanter soit :
-‐ en retrait des limites séparatives avec un recul minimum de 4 mètres ;
-‐ sur une limite séparative, une marge minimale de 4 mètres doit alors être respectée par rapport à la limite séparative opposée.
Les constructions à usage d’activités autorisées doivent s’implanter :
-‐ en retrait des limites séparatives avec un recul minimum correspondant à la hauteur du bâtiment divisée par deux sans pouvoir être inférieure à 4 mètres ;
Cette règle peut être modifiée pour des raisons d’harmonie, notamment pour tenir compte de l’implantation de constructions existantes dans les propriétés contiguës et pour permettre l’amélioration de constructions existantes.
Dans tous les cas
En cas de division d’une unité foncière ou de plusieurs unités foncières contigües en vue de bâtir, le linéaire construit en limite séparative ne peut pas dépasser 10 mètres.
Les abris de jardin, remises à matériel ou appentis pourront s’implanter en limites séparatives. Les éoliennes privées doivent être implantées par rapport aux limites séparatives avec un recul au moins égal à sa hauteur.
Les documents graphiques identifient une bande d’inconstructibilité de part et d’autre des berges de la Brèche. Aucune construction, extension ou annexe, à l’exception des abris de jardin, remises à matériel ou appentis, ne peut s’implanter à moins de 10 mètres des berges du cours d’eau.
Art. Ua 8 - IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS LES UNES PAR RAPPORT AUX AUTRES SUR
Une meme propriete#
Une distance d’au moins 4 mètres est imposée entre deux bâtiments non contigus implantés sur un même terrain.
Art. Ua 9 - EMPRISE AU SOL
L’emprise au sol de l’ensemble des constructions ne doit pas dépasser 40% de la surface totale du terrain.
Dans tous les cas
L’emprise au sol maximale peut être portée à 80% dans le cas d’implantation d’activités autorisées.
Art. Ua 10 - HAUTEUR MAXIMALE DES CONSTRUCTIONS
Il convient de se reporter au lexique pour comprendre comment est mesurée la hauteur d’une construction.
La hauteur maximale des constructions est fixée à 9 mètres au faîtage. La hauteur maximale des toitures terrasses (se reporter à l’article Ua11) n'excèdera pas 3,50 m à l'acrotère.
La hauteur maximale des bâtiments à usage d’activité est limitée à 15 mètres au faîtage.
Pour les constructions annexes :
- La hauteur maximale de toute construction n'excédera pas 5 m.
- La hauteur à l'égout du toit n'excédera pas 3 m.
- La hauteur à l’adossement pour les constructions à deux pans n’excèdera pas 3 m.
La hauteur maximale des éoliennes privées ne doit pas dépasser la hauteur maximale de toutes constructions ou installations existantes sur le terrain concerné.
Cette hauteur ne s’applique pas aux dépassements ponctuels dus à des exigences techniques ou fonctionnelles (château d’eau, cheminées, colonnes d’aération, clochers et autres structures verticales).
Art. Ua 11 - ASPECT EXTERIEUR
Generalites#
L’autorisation d’utilisation du sol ou de bâtir pourra être refusée ou n’être accordée que sous réserve de prescriptions particulières si l’opération en cause, par sa situation, son architecture, ses dimensions ou son aspect extérieur, est de nature à porter atteinte au caractère ou à l’intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels ou urbains ainsi qu’à la conservation des perspectives monumentales.
Les architectures de style ou de caractère empruntés à d’autres régions sont interdites.
Lors de la rénovation de constructions anciennes, l’emploi de matériaux comme la pierre ou la brique est fortement conseillé. Les teintes et les textures doivent s’harmoniser et ne pas trancher par rapport à l’ensemble du corps du bâtiment.
Dans le cas d’un projet mettant en œuvre des techniques relevant de la bioclimatique ou permettant d’atteindre de hautes performances énergétiques ou l’utilisation d’énergie renouvelable, les règles sur l’aspect des constructions peuvent être assouplies dans la mesure où il n’est pas possible de les respecter pour des raisons de mise en œuvre de ces techniques. Le demandeur ou l’auteur du projet doit aussi justifier de la cohérence de la recherche architecturale par rapport au caractère général du site. De ce fait pourront être autorisées par exemple :
- les toitures terrasses végétalisées ;
- les constructions en bois ou les façades parement bois de teinte naturelle (bois brut autorisé) ;
- les éléments de captage de l’énergie solaire intégrés à la pente du toit.
Lorsqu’un projet présente une architecture innovante, la règle générale peut être modifiée et les dispositions suivantes ne sont pas applicables. Le demandeur ou l’auteur du projet doit alors justifier de la cohérence, de la recherche architecturale et de la concordance avec le caractère général du site.
Toitures
Pentes
Les toitures des constructions doivent posséder au moins 2 pans, avec une pente comprise entre 35 et 70° à l’exception des vérandas. Les toitures terrasses sont autorisées en complément des toitures traditionnelles à 2 pans minimum.
Les toitures à une seule pente sont admises pour les constructions annexes, lorsqu’elles sont adossées au bâtiment principal ou à un mur de clôture, ou pour les bâtiments d’une superficie inférieure à 15 m². Dans ce cas, aucun pourcentage de pente n’est imposé.
Matériaux et couleurs
A l’exception des vérandas, les couvertures des constructions seront en ardoise ou en tuiles. En cas de couverture en tuile, les tuiles mécaniques petit moule sont vivement conseillées. Les matériaux existants pourront être conservés en cas de réparation, réfection partielle ou extension d’un bâtiment existant. Toutefois, sont interdits l’acier non laqué ou les tôles non teintées.
Les teintes utilisées pour la couverture des constructions principales et des annexes devront s’harmoniser avec le voisinage immédiat. L’uniformité des matériaux employés doit être respectée.
En cas d’impossibilité technique, le zinc et le shingle sont autorisés pour des toitures de faible pente.
Lorsque les annexes ne sont pas visibles de l’espace public (voie de desserte principale), une toiture en tôle ondulée ou profilée ou en panneau tuile ou en shingle est autorisée. Dans ce cas, les matériaux utilisés devront respecter les teintes des matériaux principaux.
Il pourra être dérogé aux dispositions concernant la nature des matériaux de toiture en cas de pose de panneaux solaires. Les éléments de production d’énergie solaire sont autorisés mais devront veiller à s’intégrer à la construction et au caractère de la zone urbaine concernée. Lorsque ces éléments sont visibles de la voie publique, ils seront obligatoirement, au même nu que le matériau de couverture. Leur mise en place au sol est autorisée. Dans ce cas, ils ne doivent pas être visibles de l’espace public et seront masqués par une haie d’essences locales ou une palissade d’aspect soigné.
Ouvrages en toiture
Les chiens assis et les lucarnes rampantes sont interdits.
Les châssis de toit devront être axés soit sur les baies de l’étage inférieur soit sur les trumeaux ou disposés de façon équilibrée sur le plan de couverture.
Ravalement
Les constructions seront réalisées en :
- brique rouge (ou parement brique)
- pierre de taille de calcaire dur ou moellon avec chaînage ou non en brique (parement autorisé)
- torchis
- bardage en bois
- crépis et matériaux destinés à être recouverts d’un enduit
Les teintes d’enduits claires qui tranchent avec l’environnement devront être évitées. Les couleurs seront choisies dans les gammes de beige, ivoire à ocre. Les teintes suivantes sont obligatoires (ou tout RAL identique aux teintes mentionnées) :
Beige à gris (ton pierre) :
NOTA : Attention, malgré tout le soin apporté à la réalisation de cette étude, des différences peuvent être constatées entre les couleurs imprimées et le nuancier de teintes réelles.
Pour une meilleure insertion dans le grand paysage, il est également possible d’utiliser des teintes dans les gammes de brun :
NOTA : Attention, malgré tout le soin apporté à la réalisation de cette étude, des différences peuvent être constatées entre les couleurs imprimées et le nuancier de teintes réelles.
Dans tous les cas
Lorsque les annexes (garages, abris de jardin, etc.) y compris les vérandas (exception faite des surfaces vitrées) sont visibles de l’espace public, ils doivent être construits en harmonie de matériaux avec le bâtiment principal.
Baies
Il est recommandé de conserver ou restaurer les percements anciens participant au caractère de la façade. Dans le cas de percement de baies ou de rebouchage partiel ou total d’anciennes ouvertures, il est obligatoire d’utiliser les mêmes matériaux que ceux existants ou d’utiliser des matériaux permettant de conserver l’aspect et l’harmonie du bâtiment (se reporter à l’annexe 3 du présent règlement).
Lorsqu’elles sont visibles depuis l’espace public (voie de desserte principale), les baies seront plus hautes que larges. Cette règle ne s’applique pas pour les ouvertures nécessaires dans le soubassement, les portes de garage, les vérandas, les baies vitrées et les châssis de toit.
La mise en place de volets roulants est autorisée mais il est recommandé de conserver des volets battants. Les coffres des volets roulants visibles depuis l’espace public devront obligatoirement être cachés derrière un lambrequin en harmonie avec la façade.
Le blanc est autorisé ainsi que les teintes suivantes (ou tout RAL identique aux teintes mentionnées) :
NOTA : Attention, malgré tout le soin apporté à la réalisation de cette étude, des différences peuvent être constatées entre les couleurs imprimées et le nuancier de teintes réelles.
Sous-sol et cave
Suivant les risques de remontée de nappe recensés sur le territoire communal, les sous-sols et les caves sont interdits sauf si une étude de sol réalisée par le pétitionnaire démontre l’absence totale de risques.
Clôtures (hors clôtures nécessaires à l’activité agricole)
La mise en place d’une clôture n’est pas obligatoire.
Clôtures sur rue
Dans le cas de réalisation d’une clôture, les clôtures minérales sur rue sont obligatoires. D’une hauteur comprise entre 0.60 et 2.20 mètres, elles seront constituées soit :
- de murs pleins ;
- de murs bahuts d’une hauteur minimum de 0.60 m surmontés d’un barreaudage ou d’une grille métallique ou d’une palissade en PVC, en bois à claire voie ou en aluminium de simplicité d’aspect.
Elles devront être réalisées en harmonie de matériaux avec les clôtures minérales voisines ou les constructions voisines à l’alignement. Toutefois, l’utilisation de matériaux destinés à être recouverts d’un enduit pourra être autorisée à condition de respecter les teintes environnantes. Les enduits seront alors lisses et de type traditionnel : mortier bâtard, chaux et sable.
Les murs et les murets anciens doivent être restaurés à l’identique. L’utilisation de matériaux destinés à être recouverts d’un enduit pourra être autorisée à condition de conserver l’aspect et de respecter les teintes environnantes. La démolition partielle est autorisée pour permettre la réalisation d’un accès (portail, porte, etc.) à une construction. En cas d’identification au titre de l’article L123-15 du CU, se reporter à l’annexe 2 du présent règlement.
Les murs de clôture sur rue constitués de plaques pleines de ciment sont interdits.
Clôtures en limites séparatives
Dans le cas de réalisation d’une clôture, les clôtures en limites séparatives seront d’une hauteur maximale de 2.20 mètres et seront constituées soit :
- d’un mur plein (y compris les murs plaques) ;
- d’un treillis plastifié.
Les clôtures en treillis plastifié peuvent être doublées d’une haie vive d’essence locale (se référer à l’annexe 5 du présent règlement).
Toutefois, la hauteur des clôtures pourra être supérieure à la hauteur prescrite pour s’harmoniser avec les clôtures voisines.
Portail et porche
En cas de rénovation, de restauration ou de changement d’affectation, les porches ou portes charretières devront conserver leurs caractéristiques d’origine (se référer à l’annexe 3 du présent règlement).
Divers
Les pompes à chaleur et les climatiseurs ne doivent pas être visibles de l’espace public (voie principale) et seront installées au sol dans un dispositif limitant la propagation des nuisances sonores.
Les diverses installations seront masquées par une haie d’essences locales ou une palissade d’aspect soigné.
Les coffrets de branchement seront obligatoirement intégrés dans une partie maçonnée de la clôture ou dans le bâtiment situé à l'alignement.
CAS PARTICULIER DES CONSTRUCTIONS A USAGE D’ACTIVITE (y compris agricoles)
Toitures
La toiture sera :
- soit en bardage métallique
- soit en tôle ondulée ou profilée ou en panneau tuile
- soit en tuiles mécaniques
- soit en ardoise
Il est obligatoire de faire référence aux couleurs de toitures existantes à proximité ou d’utiliser des toitures végétalisées ou d’utiliser des couleurs sombres qui s’harmonisent avec l’environnement végétal. Les teintes suivantes sont obligatoires (ou tout RAL identique aux teintes mentionnées) :
ral 7015
NOTA : Attention, malgré tout le soin apporté à la réalisation de cette étude, des différences peuvent être constatées entre les couleurs imprimées et le nuancier de teintes réelles.
Ces différents matériaux pourront être complétés par des matériaux translucides destinés à l’éclairage zénithal des constructions autorisées. Pour ces derniers, les palettes de couleurs prévues ci-dessus n’ont pas à être respectés.
Matériaux
Le bardage métallique ou en bois et les panneaux préfabriqués en béton sont autorisés. Pour le bardage vertical, les couleurs trop claires de blanc ou gris sont interdites. Les teintes dans les gammes de beige, brun, vert sont autorisées. Les teintes suivantes sont obligatoires (ou tout RAL identique aux teintes mentionnées) :
NOTA : Attention, malgré tout le soin apporté à la réalisation de cette étude, des différences peuvent être constatées entre les couleurs imprimées et le nuancier de teintes réelles.
L’utilisation du bois brut est également autorisée.
Art. Ua 12 - STATIONNEMENT
La règlementation de cet article ne s’applique pas pour les constructions et installations nécessaires à l’exploitation agricole.
Le stationnement des véhicules doit être assuré en dehors de voies publiques ou de desserte collective.
Les ensembles de garages avec accès directs multiples sur la voie publique sont interdits.
Le nombre de places de stationnement doit être adapté à l’opération envisagée. Devront être créées :
- pour les constructions à usage d’habitation, deux places de stationnement minimum aménagées au sein de la propriété (couvertes ou non) ;
- pour le changement de destination, la rénovation ou l’aménagement de constructions existantes, deux places de stationnement minimum par logement créé, aménagées au sein de la propriété (couverte ou non) ;
- pour les constructions à usage de bureau et pour le changement de destination, la rénovation ou l’aménagement de constructions existantes à usage de bureau, une place de stationnement par tranche de 40m² de surface de plancher (couverte ou non);
- pour les constructions à usage d’activité ou de commerce et pour le changement de destination, la rénovation ou l’aménagement de constructions existantes à usage d’activités ou de commerce, une place de stationnement par tranche de 100m² de surface de plancher (couverte ou non).
Dans le cas de la construction de logements collectifs, une place de stationnement vélo pour 3 logements collectifs créés devra être prévue et aménagée au sein de la propriété.
Dans le cas de la construction de bureaux, une place de stationnement vélo pour une surface de 100 m² de plancher devra être prévue et aménagée au sein de la propriété.
Dans le cas de la construction de logements locatifs financés avec un prêt aidé de l’Etat, il ne peut être exigé plus d’une aire de stationnement véhicule par logement, au titre de l’article L123-1-13 du code de l’Urbanisme.
La règle applicable aux constructions ou établissements non prévus ci-dessus est celle auxquels ces établissements sont le plus directement assimilables.
Il conviendra de se reporter au code de la construction et de l’habitation (article R.111.14.2,
R.111.14.3, R111.14.4 et R. 111.14.5) ainsi qu’à l’arrêté du 20 février 2012 relatif à l’application de ces articles.
- « Lorsque les bâtiments neufs à usage principal d’habitation groupant au moins 2 logements sont équipés d’un parc de stationnement bâti clos et couvert d’accès réservé aux seuls occupants des places de stationnement, constitué notamment de places de stationnement individuelles fermées ou d’accès sécurisé, ce parc est alimenté en électricité pour permettre la recharge des véhicules électriques ou hybrides rechargeables.
Cette desserte est réalisée de façon à pouvoir desservir au moins 10% des places destinées aux véhicules automobiles, avec un minimum d’une place. »
- « Lorsque les bâtiments neufs à usage principal tertiaire sont équipés d’un parc de stationnement bâti clos et couvert d’accès réservé aux salariés, ce parc est alimenté en électricité pour permettre la recharge des véhicules électriques ou hybrides rechargeables.
Cette desserte est réalisée de façon à pouvoir desservir au moins 10% des places, calculé par rapport à la totalité des places destinées aux véhicules automobiles et exigées par le présent document d’urbanisme, avec un minimum d’une place. »
- En ce qui concerne les places de stationnement vélo : « Lorsque les bâtiments neufs à usage principal d’habitation groupant au moins 2 logements comprennent un parc de stationnement d’accès réservé aux seuls occupants de l’immeuble, ces bâtiment doivent être équipés d’au moins un espace réservé au stationnement sécurisé des vélos. »
- « Lorsque les bâtiments neufs à usage principal de bureaux comprennent un parc de stationnement d’accès réservé aux salariés, ces bâtiments doivent être équipés d’au moins un espace réservé au stationnement sécurisé des vélos. »
De plus, le respect de la règlementation concernant l’accessibilité PMR est obligatoire.
Les places de stationnement non couvertes, seront traitées en matériaux perméables de type dalle gazon ou stabilisées ou tout autre matériaux permettant l’infiltration directe des eaux pluviales.
Il est rappelé que lorsque la construction est édifiée à l’alignement et couvre la totalité de la façade du terrain sur rue, l’aménagement d’un passage couvert (par exemple porche…) pour accéder au terrain est obligatoire (se référer à l’article Ua3).
Art. Ua 13 - ESPACES LIBRES ET DE PLANTATIONS
Les espaces restés libres de toute construction sont à aménager et à planter de préférence d’essences locales. L’utilisation d’essences locales est obligatoire pour les végétaux visibles depuis l’espace public (se référer à l’annexe 4 du présent règlement).
Pour les constructions à usage d’activité implantées hors de la limite de constructibilité, les projets feront l’objet d’un plan de traitement paysager détaillé. La plantation de haies vives et d’arbres de haute tige est obligatoire. Il sera notamment demandé au minimum 2 arbres de haute tige et 1 massif d’arbustes de 5 à 10 unités par tranche de 300 m² de surface de plancher.
Section III - possibilites d’utilisation du sol#
Art. Ua 14 - COEFFICIENT D’OCCUPATION DU SOL
Non réglementé.
Section IV - conditions de l’utilisation du sol suivant les nouvelles#
Art. Ua 15 - OBLIGATIONS IMPOSEES AUX CONSTRUCTIONS, INSTALLATIONS ET
Non réglementé.
Art. Ua 16 - OBLIGATIONS IMPOSEES AUX CONSTRUCTIONS, INSTALLATIONS ET
Amenagements, en matiere d’infrastructures et reseaux de communications electroniques#
Toute opération d’aménagement doit prévoir le raccordement aux réseaux de communication électronique haut débit ou très haut débit. Les nouvelles opérations doivent être conçues pour se raccorder au réseau public lors de sa réalisation.
Reglement du secteur UB caractere du secteur#
Le secteur Ub correspond aux constructions pavillonnaires, implantées en retrait de l’alignement et des limites séparatives. Ce secteur couvre les extensions du tissu urbain mais également le développement de quartiers au sein du tissu ancien.
A Saint-Rimault, ce secteur couvre notamment une partie du chemin de la Tour, de la Rue de la
Chaussée, de la Rue Page et de la Rue d’En-Bas. Les constructions de l’allée des chevaux sont également concernées.
A Essuiles, ce secteur englobe une partie des constructions de la Rue de Saint-Rimault, de la Rue de
Coiseaux et de la Rue d’Essuilet.
A Hatton, ce secteur couvre une partie des constructions de la route nationale et de la rue des Prés.
A Coiseaux, il comprend des constructions de la Rue de Coiseaux l’Eau, de la Route de Crèvecœur et de la Rue du Plessier-sur-Bulles.
Servitudes d’Utilité Publique et informations jugées utiles
Dans l’ensemble du secteur, toutes les règles édictées sont applicables à chaque terrain issu d’une division ou non et non à l’assiette totale d’origine. Toutes les règles de prospect imposées par ce règlement sont applicables à toute(s) construction(s) édifiée(s) sur un même terrain. Dans ce cas, les différents prospects sont donc respectés en cas de division après construction.
Le secteur Ub est concerné par deux Orientations d’Aménagement et de Programmation (OAP).
Tout projet réalisé au sein d’une emprise concernée par une OAP doit être compatible avec cette dernière.
Des servitudes d’utilité publiques affectent certains terrains (se référer à la liste et au plan des
Servitudes d’Utilité Publique), notamment :
- AS1 : servitudes résultant de l'instauration de périmètres de protection des eaux potables et minérales à Essuiles
- Servitudes d’alignement de l’article L.151-19 du code de l’urbanisme. Il convient de se reporter au document annexé au présent règlement pour connaître les mesures de prescription associées à cette protection. Les éléments bâtis protégés au titre de l’article L-151-19 tombent sous la règlementation du permis de démolir.
Il est important de se référer aux informations jugées utiles. Dans cette zone, on trouve :
- Atlas des risques naturels majeurs
Risque « coulée de boue », aléa fort, moyen et faible
Risque « remontée de nappe », aléa moyen, fort, très fort et nappe sub-affleurante
Compte tenu du risque identifié de remontée de nappe, il est interdit de réaliser des sous-sols ou des caves sauf si une étude de sol réalisée par le pétitionnaire démontre l’absence totale de risques.
- Inventaire des mouvements de terrains et cavités de l’Oise
Commune susceptible d’être affecté par des mouvements de terrain lié aux cavités
Aléa effondrement localisé fort et en masse faible.
Aléa faible-moyen retrait-gonflement des argiles
L’Inventaire des cavités et mouvements de terrain associés identifie un risque de retrait-gonflement des argiles faible à moyen sur la majeure partie du territoire communal. Compte tenu de la nature potentiellement argileuse des sols, il est fortement conseillé de réaliser une étude géotechnique pour toute nouvelle construction.
- Étude relative à la délimitation et l’inventaire des zones humides de la vallée de la Brèche et de ses affluents
Commune concernée par des zones humides avérées selon le critère botanique, des zones humides avérées selon le critère pédologique et des zones d’alerte
Art. Ub 1 - OCCUPATIONS ET UTILISATIONS DU SOL INTERDITES
Est interdit, tout mode d’occupation ou d’utilisation autre que ceux énumérés à l’article Ub2.
Art. Ub 2 - OCCUPATIONS ET UTILISATIONS DU SOL SOUMISES A DES CONDITIONS
1/ Sont autorisées toutes les occupations et utilisations du sol décrites ci-après sous conditions de respecter (sauf exception) l’ensemble des règles imposées par ce présent règlement :
- les constructions à usage d’habitation et les extensions de constructions existantes ;
- les lotissements et ensembles de constructions groupées à usage d’habitation ;
- les bâtiments annexes (garage, abri de jardin, etc.) ;
- les constructions ou implantations nécessaires aux services publics et les équipements d’intérêt général.
2/ Sont autorisées sous condition :
- les bâtiments et installations à usage d’activité agricole, soumis ou non à autorisation ou à déclaration au titre des installations classées pour la protection de l’environnement, sous réserve de respecter toute la réglementation en vigueur ;
- les constructions à usage d’activité, de commerce, ou d’artisanat à condition de ne pas générer de gêne pour l’habitat (nuisances olfactives, sonores, mouvement de circulation trop important, etc.) ;
- les constructions à usage de bureaux lié au secteur tertiaire à condition de ne pas générer de gêne pour l’habitat (mouvement de circulation trop important, etc.) ;
Sauf application d’une disposition d’alignement, il sera fait abstraction des prescriptions édictées aux articles 3 à 13 suivants pour :
- la réfection, l’adaptation et l’aménagement des immeubles existants avant la mise en vigueur du Plan Local d’Urbanisme dans la mesure où ces travaux ne conduisent pas à un changement de destination incompatible avec la vocation de la zone ;
- la reconstruction à l’identique en cas de sinistre à égalité de surface de plancher des immeubles existants avant l’entrée en vigueur du Plan Local d’Urbanisme à condition qu’ils aient été légalement édifiés ;
- les constructions d’équipements d’infrastructure et de superstructure liés à la voirie et aux réseaux divers (transformateurs, pylônes, réservoirs d’eau potable, station d’épuration, bassin de retenue, etc.) et les constructions liées aux services publics.
Dans l’ensemble des secteurs, toutes les règles édictées sont applicables à chaque terrain issu d’une division ou non et non à l’assiette totale d’origine. Toutes les règles de prospect imposées par ce règlement sont applicables à toute(s) construction(s) édifiée(s) sur un même terrain. Dans ce cas, les différents prospects sont donc respectés en cas de division après construction.
Section II – conditions de l’occupation et de l’utilisation du sol#
Art. Ub 3 - CONDITIONS DE DESSERTE DES TERRAINS PAR LES VOIES PUBLIQUES OU PRIVEES
Et d’acces aux voies ouvertes au public#
Accès
Sauf indication contraire sur les documents graphiques, un terrain doit avoir directement accès à une voie publique ou privée pour être constructible.
Se reporter aux documents graphiques pour les indications suivantes :
- Aucun nouvel accès à une construction à usage d’habitation (nouvelle ou existante) ne sera autorisé sur les chemins identifiés ( ). Dans ce cas, seuls les accès agricoles et piétons sont autorisés ;
- Accès interdit à toute construction nouvelle ou existante pour des questions de sécurité (
. );
Tout accès individuel au terrain doit respecter une largeur minimum de 4 mètres.
Les accès doivent permettre de satisfaire aux règles de sécurité des usagers des voies publiques. Ils doivent être adaptés à l’opération, aménagés de façon à apporter la moindre gêne à la circulation publique et permettre l’accès des véhicules de secours.
Lorsque le terrain est riverain de plusieurs voies publiques, l’accès doit se réaliser sur la voie qui présentera la moindre gêne ou risque pour la circulation.
Voirie
Les dimensions, formes et caractéristiques techniques des voies doivent être adaptées aux opérations qu’elles doivent desservir, en fonction de l’importance et de la destination des constructions.
Elles doivent permettre la circulation des véhicules de secours.
Art. Ub 4 - DESSERTE PAR LES RESEAUX
Eau potable
Toute construction à usage d’habitation ou qui requiert une alimentation en eau destinée à la consommation humaine, doit être raccordée au réseau public de distribution d’eau destinée à la consommation humaine.
Assainissement
Eaux usées
Les eaux usées doivent être dirigées vers un dispositif constituant une filière d’assainissement autonome établi après étude de l’aptitude des sols et conforme à la réglementation en vigueur.
Les eaux usées doivent être épurés par des dispositifs de traitement individuels agréés avant rejet en milieu naturel. Le dossier du permis de construire devra décrire l’assainissement programmé pour validation par les services compétents.
Eaux pluviales
Les eaux pluviales seront dirigées vers un dispositif de traitement adapté à l’opération et au terrain si elles ne peuvent être évacuées sans inconvénient au milieu naturel. La récupération des eaux de pluie pour un usage personnel est notamment autorisée. Le système d’absorption devra être défini après étude du sol. Le rejet vers le réseau public (canalisation, caniveau…) est interdit.
Réseaux divers
Les réseaux électriques, téléphoniques et le cas échéant de télédistribution seront réalisés en souterrain.
Toute opération d’aménagement doit prévoir le raccordement aux réseaux de communication électronique haut débit ou très haut débit. Les nouvelles opérations doivent être conçues pour se raccorder au réseau public lors de sa réalisation.
L’alimentation électrique des constructions doit être assurée par le réseau public ou par des énergies renouvelables.
Art. Ub 5 - CARACTERISTIQUES DES TERRAINS
Non réglementé.
Art. Ub 6 - IMPLANTATION PAR RAPPORT AUX VOIES ET EMPRISES PUBLIQUES
Constructions nouvelles
Les constructions doivent être implantées avec un retrait d’au moins 5 mètres par rapport à l’alignement des voies ou emprises publiques.
Immeubles existants avant la mise en vigueur du Plan Local d’Urbanisme
Les dispositions ci-dessus ne s’appliquent pas en cas de changement d’affectation ou de modification d’immeubles à usage d’habitat ou d’activité économique autorisée existants avant la mise en vigueur du Plan Local d’Urbanisme.
Dans tous les cas
Les constructions devront respecter les limites de constructibilité apparentes sur les documents graphiques. Au-delà de ces limites, seuls sont autorisés les occupations et utilisations du sol suivantes :
- les bâtiments annexes (garage, remise à matériel, abri de jardin, etc.) ;
- les piscines et aménagements associés ;
- les constructions à usage d’activité et particulièrement les constructions à usage agricole ;
- les extensions de constructions existantes implantées hors ou dans la limite de constructibilité ;
- toutes installations relevant de la bioclimatique ou permettant d’utiliser de l’énergie renouvelable
- toutes installations liées à la réalisation de l’assainissement des eaux usées ou des eaux pluviales.
Il est rappelé que l’extension, la réfection, l’adaptation et l’aménagement des immeubles existants avant la mise en œuvre du Plan Local d’Urbanisme au-delà de cette limite est autorisée.
Se reporter aux articles Ub11 et Ub13 pour les prescriptions paysagères associées aux constructions à usage d’activité.
Les éoliennes privées ne doivent pas s’implanter en façade avant de la construction à usage d’habitation.
Visibilité dans les carrefours
Afin de ménager une bonne visibilité dans les carrefours, il est exigé à l’angle de deux alignements, un pan coupé ou un retrait par rapport à l’alignement défini suivant le croquis ci-dessous. La dimension de ce pan coupé ou de ce retrait doit atteindre au minimum 5 mètres (se reporter au schéma page suivante).
Voie 5
5 Pan coupé#
Art. Ub 7 - IMPLANTATION PAR RAPPORT AUX LIMITES SEPARATIVES
Les constructions doivent s’implanter soit :
- en retrait des limites séparatives avec un recul minimum de 4 mètres ;
- sur une limite séparative, une marge minimale de 4 mètres doit alors être respectée par rapport à la limite séparative opposée.
Les constructions à usage d’activités autorisées doivent s’implanter :
-‐ en retrait des limites séparatives avec un recul minimum correspondant à la hauteur du bâtiment divisée par deux sans pouvoir être inférieure à 4 mètres ;
En cas d’indication sur les documents graphiques imposant une clôture végétale ( ) se reporter à l’article Ub11), les constructions doivent obligatoirement s’implanter en retrait de la limite séparative identifiée à une distance minimum de 6 mètres.
Quand la construction est implantée en limite séparative
L’implantation en limite séparative devra se faire par la réalisation d’un bâtiment annexe type garage, contigu à la construction principale. La construction principale ne pourra pas s‘implanter directement en limite séparative.
La construction projetée devra respecter l’alignement de la construction voisine, si celle-ci est déjà implantée sur cette même limite séparative.
Dans tous les cas
Les abris de jardin, remises à matériel ou appentis pourront s’implanter en limites séparatives.
Les éoliennes privées doivent être implantées par rapport aux limites séparatives avec un recul au moins égale à sa hauteur.
Les documents graphiques identifient une bande d’inconstructibilité de part et d’autre des berges de la Brèche. Aucune construction, extension ou annexe, à l’exception des abris de jardin, remises à matériel ou appentis, ne peut s’implanter à moins de 10 mètres des berges du cours d’eau.
Art. Ub 8 - IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS LES UNES PAR RAPPORT AUX AUTRES SUR
Une distance d’au moins 4 mètres est imposée entre deux bâtiments non contigus implantés sur un même terrain.
Art. Ub 9 - EMPRISE AU SOL
L’emprise au sol de l’ensemble des constructions ne doit pas dépasser 40% de la surface totale du terrain.
Dans tous les cas
L’emprise au sol maximale peut être portée à 80% dans le cas d’implantation d’activités autorisées.
Art. Ub 10 - HAUTEUR MAXIMALE DES CONSTRUCTIONS
La hauteur maximale des constructions est fixée à 9 mètres au faîtage. La hauteur maximale des toitures terrasses (se reporter à l’art Ub11) n'excèdera pas 3,50 m à l'acrotère.
La hauteur maximale des bâtiments à usage d’activité est limitée à 15 mètres au faîtage.
Pour les constructions annexes :
- La hauteur maximale de toute construction n'excédera pas 5 m.
- La hauteur à l'égout du toit n'excédera pas 3 m.
- La hauteur à l’adossement pour les constructions à deux pans n’excèdera pas 3 m.
La hauteur maximale des éoliennes privées ne doit pas dépasser la hauteur maximale de toutes constructions ou installations existantes sur le terrain concerné.
Cette hauteur ne s’applique pas aux dépassements ponctuels dus à des exigences techniques ou fonctionnelles (château d’eau, cheminées, colonnes d’aération, clochers et autres structures verticales).
Art. Ub 11 - ASPECT EXTERIEUR
L’autorisation d’utilisation du sol ou de bâtir pourra être refusée ou n’être accordée que sous réserve de prescriptions particulières si l’opération en cause, par sa situation, son architecture, ses dimensions ou son aspect extérieur, est de nature à porter atteinte au caractère ou à l’intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels ou urbains ainsi qu’à la conservation des perspectives monumentales.
Les architectures de style ou de caractère empruntés à d’autres régions sont interdites.
Lors de la rénovation de constructions anciennes, l’emploi de matériaux comme la pierre ou la brique est fortement conseillé. Les teintes et les textures doivent s’harmoniser et ne pas trancher par rapport à l’ensemble du corps du bâtiment.
Dans le cas d’un projet mettant en œuvre des techniques relevant de la bioclimatique ou permettant d’atteindre de hautes performances énergétiques ou l’utilisation d’énergie renouvelable, les règles sur l’aspect des constructions peuvent être assouplies dans la mesure où il n’est pas possible de les respecter pour des raisons de mise en œuvre de ces techniques. Le demandeur ou l’auteur du projet doit aussi justifier de la cohérence de la recherche architecturale par rapport au caractère général du site. De ce fait pourront être autorisées par exemple :
- les toitures terrasses végétalisées ;
- les constructions en bois ou les façades parement bois de teinte naturelle (bois brut autorisé) ;
- les éléments de captage de l’énergie solaire intégrés à la pente du toit.
Lorsqu’un projet présente une architecture innovante, la règle générale peut être modifiée et les dispositions suivantes ne sont pas applicables. Le demandeur ou l’auteur du projet doit alors justifier de la cohérence, de la recherche architecturale et de la concordance avec le caractère général du site.
Toitures
Pentes
Les toitures des constructions doivent posséder au moins 2 pans, avec une pente comprise entre 35 et 70° à l’exception des vérandas. Les toitures terrasses sont autorisées en complément des toitures traditionnelles à 2 pans minimum.
Les toitures à une seule pente sont admises pour les constructions annexes, lorsqu’elles sont adossées au bâtiment principal ou à un mur de clôture, ou pour les bâtiments d’une superficie inférieure à 15 m². Dans ce cas, aucun pourcentage de pente n’est imposé.
Matériaux et couleurs
A l’exception des vérandas, les couvertures des constructions seront en ardoise ou en tuiles. En cas de couverture en tuile, les tuiles mécaniques petit moule sont vivement conseillées. Les matériaux existants pourront être conservés en cas de réparation, réfection partielle ou extension d’un bâtiment existant. Toutefois, sont interdits l’acier non laqué ou les tôles non teintées.
Les teintes utilisées pour la couverture des constructions principales et des annexes devront s’harmoniser avec le voisinage immédiat. L’uniformité des matériaux employés doit être respectée.
En cas d’impossibilité technique, le zinc et le shingle sont autorisés pour des toitures de faible pente.
Lorsque les annexes ne sont pas visibles de l’espace public, une toiture en tôle ondulée ou profilée ou en panneau tuile ou en shingle est autorisée. Dans ce cas, les matériaux utilisés devront respecter les teintes des matériaux principaux.
Il pourra être dérogé aux dispositions concernant la nature des matériaux de toiture en cas de pose de panneaux solaires. Les éléments de production d’énergie solaire sont autorisés mais devront veiller à s’intégrer à la construction et au caractère de la zone urbaine concernée. Lorsque ces éléments sont visibles de la voie publique, ils seront obligatoirement, au même nu que le matériau de couverture. Leur mise en place au sol est autorisée. Dans ce cas, ils ne doivent pas être visibles de l’espace public et seront masqués par une haie d’essences locales ou une palissade d’aspect soigné.
Ouvrages en toiture
Les chiens assis et les lucarnes rampantes sont interdits.
Les châssis de toit devront être axés soit sur les baies de l’étage inférieur soit sur les trumeaux ou disposés de façon équilibrée sur le plan de couverture.
Ravalement
Les constructions seront réalisées en :
- brique rouge (parement autorisé)
- pierre de taille de calcaire dur ou moellon avec chaînage ou non en brique (parement autorisé)
- torchis
- bardage en bois
- crépis et matériaux destinés à être recouverts d’un enduit
Les teintes d’enduits claires qui tranchent avec l’environnement devront être évitées. Les couleurs seront choisies dans les gammes de beige, ivoire à ocre. Les teintes suivantes sont obligatoires (ou tout RAL identique aux teintes mentionnées):
Beige à gris (ton pierre) :
NOTA : Attention, malgré tout le soin apporté à la réalisation de cette étude, des différences peuvent être constatées entre les couleurs imprimées et le nuancier de teintes réelles.
Pour une meilleure insertion dans le grand paysage, il est également possible d’utiliser des teintes dans les gammes de brun :
NOTA : Attention, malgré tout le soin apporté à la réalisation de cette étude, des différences peuvent être constatées entre les couleurs imprimées et le nuancier de teintes réelles.
Dans tous les cas
Lorsque les annexes (garages, abris de jardin, etc.) y compris les vérandas (exception faite des surfaces vitrées) sont visibles de l’espace public, ils doivent être construits en harmonie de matériaux avec le bâtiment principal.
Baies
Lorsqu’elles sont visibles depuis l’espace public (voie de desserte principale), les baies seront plus hautes que larges. Cette règle ne s’applique pas pour les ouvertures nécessaires dans le soubassement, les portes de garage, les vérandas, les baies vitrées et les châssis de toit.
La mise en place de volets roulants est autorisée mais il est recommandé de conserver des volets battants. Les coffres des volets roulants visibles depuis l’espace public devront obligatoirement être intégrés à la façade pour les nouvelles constructions ou cachés derrière un lambrequin en harmonie avec la façade en cas de rénovation.
Le blanc est autorisé ainsi que les teintes suivantes (ou tout RAL identique aux teintes mentionnées):
NOTA : Attention, malgré tout le soin apporté à la réalisation de cette étude, des différences peuvent être constatées entre les couleurs imprimées et le nuancier de teintes réelles.
Sous-sol et cave
Suivant les risques de remontée de nappe recensés sur le territoire communal, les sous-sols et les caves sont interdits sauf si une étude de sol réalisée par le pétitionnaire démontre l’absence totale de risques..
Clôtures (hors clôtures nécessaires à l’activité agricole)
La mise en place d’une clôture n’est pas obligatoire.
Clôtures sur rue
Dans le cas de la réalisation d’une clôture, les clôtures sur rue seront soit minérales soit végétales.
L’ensemble de la clôture ne devra pas dépasser une hauteur de 2.20 mètres. Elles devront être conçues de manière à s’harmoniser avec le voisinage immédiat.
Les clôtures minérales seront constituées soit :
- de murs pleins ;
- de murs bahuts d’une hauteur minimum de 0.60 m surmontés d’une grille métallique ou d’un barreaudage ou d’une palissade en PVC, en bois à claire voie ou en aluminium de simplicité d’aspect.
Dans le cas de clôtures végétales, les haies vives d’essences locales sont obligatoires (se référer à l’annexe 4 du présent règlement) et peuvent être doublées d’un treillis plastifié.
Dans l’ensemble de la zone
Les murs et les murets anciens doivent être restaurés à l’identique. L’utilisation de matériaux destinés à être recouverts d’un enduit pourra être autorisée à condition de conserver l’aspect et de respecter les teintes environnantes. La démolition partielle est autorisée pour permettre la réalisation d’un accès (portail, porte, etc.) à une construction.
Les murs de clôture sur rue constitués de plaques pleines de ciment sont interdits.
Clôtures en limites séparatives
Dans le cas de la réalisation d’une clôture, sauf indication sur les documents graphiques imposant une clôture végétale d’essences locales ( ), les clôtures en limites séparatives seront d’une hauteur maximale de 2.20 mètres et constituées soit :
- d’un mur plein (y compris les murs plaques) ;
- d’un treillis plastifié.
Les clôtures en treillis plastifié peuvent être doublées par une haie vive d’essences locales (se référer à l’annexe 3 du présent règlement).
La hauteur des clôtures pourra être supérieure à la hauteur maximale prescrite pour s’harmoniser avec les clôtures voisines.
Divers
Les pompes à chaleur et les climatiseurs ne doivent pas être visibles de l’espace public (voie de desserte principale) et seront installées au sol dans un dispositif limitant la propagation des nuisances sonores. Les diverses installations seront masquées par une haie d’essences locales ou une palissade d’aspect soigné.
Les coffrets de branchement seront obligatoirement intégrés dans une partie maçonnée de la clôture ou à la haie existante.
CAS PARTICULIER DES CONSTRUCTIONS A USAGE D’ACTIVITE (y compris agricoles)
Toitures
La toiture sera :
- soit en bardage métallique
- soit en tôle ondulée ou profilée ou en panneau tuile
- soit en tuiles mécaniques
- soit en ardoise
Il est obligatoire de faire référence aux couleurs de toitures existantes à proximité ou d’utiliser des toitures végétalisées ou d’utiliser des couleurs sombres qui s’harmonisent avec l’environnement végétal. Les teintes suivantes sont obligatoires (ou tout RAL identique aux teintes mentionnées) :
ral 7015
NOTA : Attention, malgré tout le soin apporté à la réalisation de cette étude, des différences peuvent être constatées entre les couleurs imprimées et le nuancier de teintes réelles.
Ces différents matériaux pourront être complétés par des matériaux translucides destinés à l’éclairage zénithal des constructions autorisées. Pour ces derniers, les palettes de couleurs prévues ci-dessus n’ont pas à être respectés.
Matériaux
Le bardage métallique ou en bois et les panneaux préfabriqués en béton sont autorisés. Pour le bardage vertical, les couleurs trop claires de blanc ou gris sont interdites. Les teintes dans les gammes de beige, brun, vert sont autorisées. Les teintes suivantes sont obligatoires (ou tout RAL identique aux teintes mentionnées) :
NOTA : Attention, malgré tout le soin apporté à la réalisation de cette étude, des différences peuvent être constatées entre les couleurs imprimées et le nuancier de teintes réelles.
L’utilisation du bois brut est également autorisée.
Art. Ub 12 - STATIONNEMENT
La règlementation de cet article ne s’applique pas pour les constructions et installations nécessaires à l’exploitation agricole.
Le stationnement des véhicules doit être assuré en dehors des voies publiques ou de desserte collective.
Les ensembles de garages avec accès directs multiples sur la voie publique sont interdits.
Le nombre de places de stationnement doit être adapté à l’opération envisagée. Devront être créées :
- pour les constructions à usage d’habitation, deux places de stationnement minimum aménagées dans la propriété (couvertes ou non) ;
- pour le changement de destination, la rénovation ou l’aménagement de constructions existantes à usage d’habitat, deux places de stationnement minimum par logement créé, aménagées au sein de la propriété (couvertes ou non) ;
- pour les constructions à usage de bureau ou le changement de destination, la rénovation et l’aménagement de constructions existantes à usage de bureau, une place de stationnement par tranche de 40m² de surface de plancher (couverte ou non);
- pour les constructions à usage d’activité ou de commerce ou le changement de destination, la rénovation et l’aménagement de constructions existantes à usage d’activité ou de commerce, une place de stationnement par tranche de 100m² de surface de plancher (couverte ou non).
Dans le cas de la construction de logements collectifs, une place de stationnement vélo pour 3 logements collectifs créés devra être prévue et aménagée au sein de la propriété.
Dans le cas de la construction de bureaux, une place de stationnement vélo pour une surface de 100 m² de plancher devra être prévue et aménagée au sein de la propriété.
Dans le cas de la construction de logements locatifs financés avec un prêt aidé de l’Etat, il ne peut être exigé plus d’une aire de stationnement véhicule par logement, au titre de l’article L123-1-13 du code de l’Urbanisme.
La règle applicable aux constructions ou établissements non prévus ci-dessus est celle auxquels ces établissements sont le plus directement assimilables.
Il conviendra de se reporter au code de la construction et de l’habitation (article R.111.14.2,
R.111.14.3, R111.14.4 et R. 111.14.5) ainsi qu’à l’arrêté du 20 février 2012 relatif à l’application de ces articles.
- « Lorsque les bâtiments neufs à usage principal d’habitation groupant au moins 2 logements sont équipés d’un parc de stationnement bâti clos et couvert d’accès réservé aux seuls occupants des places de stationnement, constitué notamment de places de stationnement individuelles fermées ou d’accès sécurisé, ce parc est alimenté en électricité pour permettre la recharge des véhicules électriques ou hybrides rechargeables.
Cette desserte est réalisée de façon à pouvoir desservir au moins 10% des places destinées aux véhicules automobiles, avec un minimum d’une place. »
- « Lorsque les bâtiments neufs à usage principal tertiaire sont équipés d’un parc de stationnement bâti clos et couvert d’accès réservé aux salariés, ce parc est alimenté en électricité pour permettre la recharge des véhicules électriques ou hybrides rechargeables.
Cette desserte est réalisée de façon à pouvoir desservir au moins 10% des places, calculé par rapport à la totalité des places destinées aux véhicules automobiles et exigées par le présent document d’urbanisme, avec un minimum d’une place. »
- En ce qui concerne les places de stationnement vélo : « Lorsque les bâtiments neufs à usage principal d’habitation groupant au moins 2 logements comprennent un parc de stationnement d’accès réservé aux seuls occupants de l’immeuble, ces bâtiment doivent être équipés d’au moins un espace réservé au stationnement sécurisé des vélos. »
- « Lorsque les bâtiments neufs à usage principal de bureaux comprennent un parc de stationnement d’accès réservé aux salariés, ces bâtiments doivent être équipés d’au moins un espace réservé au stationnement sécurisé des vélos. »
De plus, le respect de la règlementation concernant l’accessibilité PMR est obligatoire.
Les places de stationnement non couvertes, seront traitées en matériaux perméables de type dalle gazon ou stabilisées ou tout autre matériaux permettant l’infiltration directe des eaux pluviales.
Art. Ub 13 - ESPACES LIBRES ET DE PLANTATIONS
Les espaces restés libres de toute construction sont à aménager et à planter de préférence d’essences locales. L’utilisation d’essences locales est obligatoire pour les végétaux visibles depuis l’espace public (voie de desserte principale) (se référer à l’annexe 4 du présent règlement).
En cas d’indication sur les documents graphiques imposant une clôture végétale ( ), l’utilisation d’essences locales est obligatoire.
Pour les constructions à usage d’activité implantées hors de la limite de constructibilité, les projets feront l’objet d’un plan de traitement paysager détaillé. La plantation de haies vives et d’arbres de haute tige est obligatoire. Il sera notamment demandé au minimum 2 arbres de haute tige et 1 massif d’arbustes de 5 à 10 unités par tranche de 300 m² de surface de plancher.
Section III - possibilites d’utilisation du sol#
Art. Ub 14 - COEFFICIENT D’OCCUPATION DU SOL
Non réglementé.
Section IV - conditions de l’utilisation du sol suivant les nouvelles#
Art. Ub 15 - OBLIGATIONS IMPOSEES AUX CONSTRUCTIONS, INSTALLATIONS ET
Non réglementé.
Art. Ub 16 - OBLIGATIONS IMPOSEES AUX CONSTRUCTIONS, INSTALLATIONS ET
Amenagements, en matiere d’infrastructures et reseaux de communications electroniques#
Toute opération d’aménagement doit prévoir le raccordement aux réseaux de communication électronique haut débit ou très haut débit. Les nouvelles opérations doivent être conçues pour se raccorder au réseau public lors de sa réalisation.
Reglement du secteur us caractere du secteur#
Secteur au sein de la zone urbaine correspondant aux emprises de vastes corps de ferme présentant des constructions à caractère architectural intéressant. Ces sites se caractérisent par des constructions anciennes, organisées le plus souvent autour d’une cour, et dont certains bâtiments sont à l’alignement de la voie. Certains sites ne sont localisés que pour encadrer le changement de destination des bâtiments concernés.
La volonté est de permettre le changement de destination des bâtiments architecturalement intéressants en garantissant un aménagement respectueux du cadre de vie général. Ainsi, l’aménagement et l’extension des constructions existantes ainsi que la réalisation de constructions à usage agricole sont autorisées. La réalisation de nouvelles constructions à usage d’habitation est interdite.
Servitudes d’Utilité Publique et informations jugées utiles
Dans l’ensemble du secteur, toutes les règles édictées sont applicables à chaque terrain issu d’une division ou non et non à l’assiette totale d’origine. Toutes les règles de prospect imposées par ce règlement sont applicables à toute(s) construction(s) édifiée(s) sur un même terrain. Dans ce cas, les différents prospects sont donc respectés en cas de division après construction.
Des servitudes d’utilité publiques affectent certains terrains (se référer à la liste et au plan des
Servitudes d’Utilité Publique), notamment :
- AS1 : servitudes résultant de l'instauration de périmètres de protection des eaux potables et minérales à Essuiles
- Servitudes d’alignement de l’article L.151-19 du code de l’urbanisme. Il convient de se reporter au document annexé au présent règlement pour connaître les mesures de prescription associées à cette protection. Les éléments bâtis protégés au titre de l’article L-151-19 tombent sous la règlementation du permis de démolir.
Il est important de se référer aux informations jugées utiles. Dans cette zone, on trouve :
- Atlas des risques naturels majeurs
Risque « coulée de boue », aléa faible et moyen
Risque « remontée de nappe », aléa moyen, fort et très fort
Compte tenu du risque identifié de remontée de nappe, il est interdit de réaliser des sous-sols ou des caves sauf si une étude de sol réalisée par le pétitionnaire démontre l’absence totale de risques.
- Inventaire des mouvements de terrains et cavités de l’Oise
Commune susceptible d’être affecté par des mouvements de terrain lié aux cavités
Aléa effondrement localisé fort et en masse faible.
Aléa faible-moyen retrait-gonflement des argiles
L’Inventaire des cavités et mouvements de terrain associés identifie un risque de retrait-gonflement des argiles faible à moyen sur la majeure partie du territoire communal. Conformément au Code de la construction et de l’habitation, dans les zones d’exposition moyenne ou forte au retraitgonflement des argiles, une étude géotechnique est obligatoire au moment de la vente d’un terrain constructible et au moment de la construction de la maison. En zone d’exposition faible, l’étude géotechnique reste fortement conseillée.