Les constructions et installations, de quelque nature qu’elles soient doivent respecter l’harmonie créée par les bâtiments existants et le site.
Les constructions et installations autorisées ne doivent nuire ni par leur volume, ni par leur aspect à l’environnement immédiat et aux paysages dans lesquels elles s’intégreront.
Sont interdits :
• L’emploi à nu, en parement extérieur de matériaux destinés à être recouverts d’un revêtement ou d’un enduit (briques creuses, carreaux de plâtre, parpaings), …
• L’emploi de moyens de fortune pour les bâtiments annexes sommaires tels que clapiers, poulaillers, abris, …
• L’emploi de matériaux de récupération.
Le permis de construire peut être refusé ou n'être accordé que sous réserve de l'observation de prescriptions spéciales si les constructions par leur situation, leur architecture, leurs dimensions ou l'aspect extérieur des bâtiments ou ouvrages à édifier ou à modifier, sont de nature à porter atteinte au caractère ou à l'intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels ou urbains ainsi qu'à la conservation des perspectives monumentales.
Les éléments de patrimoine bâti repérés sont préservés en vertu du Code de l’Urbanisme.
Des adaptations sont possibles en cas d’architecture bioclimatique (capteurs solaires, verrières, serres, vérandas ou tout autre dispositif destinés aux économies d’énergie et intégrés en façade ou toiture.
Le recours à des matériaux et des mises en œuvre innovantes en matière d'aspect et de techniques de constructions liées à une démarche relevant de la qualité environnementale des constructions, favorisant les économies d'énergie ou l'utilisation d'énergie renouvelable est admis, sous réserve de l'intégration paysagère de la construction et de sa cohérence architecturale.
POUR LES CONSTRUCTIONS PRINCIPALES
Sont notamment interdits :
- l’emploi à nu de matériaux destinés à être recouverts d’un revêtement ou d’un enduit, - tout pastiche d’une architecture d’une autre région : par exemple, chalet savoyard, maison
basque, … - la construction de bâtiments annexes sommaires réalisés avec des moyens de fortune, - la modification de l’aspect originel des éléments de patrimoine identifiés au titre de l’article L
151-19 du Code de l’Urbanisme sans déclaration préalable. Les murs extérieurs des constructions doivent être réalisés majoritairement (minimum 70 % du total des surfaces) matériau d’aspect brique. Les bardages bois sont autorisés à conditions de ne pas excéder 30% du total des surfaces des murs extérieurs de la construction.
Les murs séparatifs et les murs aveugles apparents d‘un bâtiment doivent être traités en harmonie avec ceux de la construction principale.
16 REGLEMENT
La couleur des façades : L’utilisation de couleurs vives, ainsi que de la couleur blanche sont interdites.
Volumes – percements Les percements devront respecter les rythmes existants Les portes et volets devront respecter une intégration dans la construction existante. Les menuiseries peintes doivent être de couleur uniforme.
Les toitures Les toitures en pente, perceptibles de l’espace public, devront être traitées en harmonie avec les toitures environnantes (harmonie de forme ou harmonie de couleur ou harmonie de matériaux). Les toitures terrasses et les toitures jardins sont autorisées dans la limite de 50% de la surface totale de toiture. Ces règles pourront être adaptées pour les groupes d'habitation et les collectifs, ainsi que pour la construction d'habitat bioclimatique et pour l'utilisation du chauffage solaire. La toiture du corps principal des constructions devra présenter un ou plusieurs éléments à deux versants dont la pente sera comprise entre 35° et 55°.
POUR LES EXTENSIONS ET LES BATIMENTS ANNEXES Les extensions ainsi que les annexes attenantes à la construction principale, autres que les vérandas et pergolas, doivent être réalisées, si elles sont visibles de l’espace public, en harmonie avec les constructions existantes. Les annexes isolées pourront avoir des toitures monopente, les pentes étant orientées vers l’intérieur de la parcelle.
POUR LES CLOTURES Les clôtures sur les voies, emprises publiques et les limites séparatives :
- elles ne sont pas obligatoires ; - elles doivent être constituées :
- soit d’un muret de 0,8 mètre maximum, surmonté ou non en partie haute d’un barreaudage métallique de couleur sombre, doublée ou non d’une haie vive.
- soit d’un mur traité en harmonie avec la construction principale ou d’aspect brique rouge,
- soit d’un grillage métallique doublé d’une haie végétale ; - leur hauteur totale n’excédera pas 2 mètres en limite latérale et 1,50 mètres en façade ; - des essences locales doivent être privilégiées pour les plantations (liste indicative en annexe).
17 REGLEMENT
D’autres dispositions d’implantation peuvent être exigées pour des questions de sécurité et d’accessibilité.
Citernes et postes électriques Les citernes de gaz liquéfié ou à mazout, dépôts et autres installations de stockage extérieur, doivent être placées en des lieux où elles sont peu visibles des voies et emprises publiques ou privées, existantes ou à créer.