Zone UB
- Zone urbaine
- 5 rubriques
- PLUi de Givardon, approuvé le 04/04/2024
Cette page vaut pour la zone entière. Pour un terrain précis, votre adresse ou votre parcelle.
Les questions courantes, dans les mots du règlement
Le règlement de la zone UB, rubrique par rubrique
Le texte du document, sans reformulation. Le règlement entier, 43 rubriques, avec une rechercheRubrique UB 1Usages et affectations des sols interdits ou soumis à conditions
Intitulé du document : A. Destination des constructions, usages des sols et natures d’activités
Destination Exploitation agricole et forestière Sous- Exploitation agricole
destinations Exploitation forestière Destination Habitation
Sous- Logement destinations Hébergement Destination Commerce et activité de service
Artisanat et commerce de détail Restauration Sous- Commerce de gros destinations Activités de services où s'effectue l'accueil d'une clientèle Hébergement hôtelier et touristique Cinéma Destination Equipements d'intérêt collectif et services publics Locaux et bureaux accueillant du public des administrations publiques et assimilés Locaux techniques et industriels des administrations publiques et assimilés Sous- Etablissements d'enseignement, de santé et d'action destinations sociale Salles d'art et de spectacles Equipements sportifs Autres équipements recevant du public Destination Autres activités des secteurs secondaire ou tertiaire Industrie Sous- Entrepôt destinations Bureau Centre de congrès et d'exposition
i nterdi tes a utori s ées a utori s ées
a utori s ées
autorisées sous condition a utori s ées
• Sont également interdits :
- L’installation de caravanes*; - Les dépôts de matériaux, de ferrailles et de déchets ; - Les dépôts de véhicules hors d’usage de moins de 10 unités.
Conditions d’autorisation
• Sont autorisées les constructions* des sous-destinations « industrie » et « entrepôt », à condition de ne pas être source de nuisances incompatibles avec la vocation à dominante résidentielle de la zone.
Rubrique UB 3Implantation des constructions
Intitulé du document : Volumétrie et implantation des constructions
Hauteur : les nouvelles constructions principales ainsi que les surélévations des bâtiments existants doivent s’inscrire en cohérence avec les gabarits des constructions environnantes afin de préserver un épannelage harmonieux sans dépasser un maximum de 10 mètres.
Pour les constructions en R+1, la hauteur des annexes est limitée à 50 % de la hauteur de la construction principale. Pour les constructions de plain-pied, la hauteur des annexes est limitée à 70 % de la hauteur de la construction principale.
Implantation par rapport aux voies et emprises publiques : voir « Titre I – dispositions communes ».
• Sur le linéaire reporté au document graphique du règlement sur le bourg de Neuvy-le-Barrois, les constructions principales doivent s’implanter à l’alignement ou en retrait de 3 mètres maximum par rapport à l’alignement.
• Sur le périmètre de l’OAP n°2, les constructions principales doivent s’implanter à l’alignement de la voie ou dans une bande de 30 mètres maximum par rapport à l’alignement de la voie.
Implantation par rapport aux limites séparatives : les nouvelles constructions principales doivent s’implanter en limite séparative ou respecter un retrait minimum d’1,90 mètre.
Sur les linéaires reportés au document graphique du règlement sur le bourg de Givardon, les nouvelles constructions principales doivent s’implanter en limite séparative ou respecter un retrait maximum de 5 mètres.
Rubrique UB 6Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère
Aspect extérieur : les teintes des façades doivent être en harmonie avec celles des constructions* environnantes. A cette fin, les constructions à destination d’habitation devront s'inscrire en cohérence avec les matériaux naturels locaux type terre ou pierre.
• Des teintes différentes peuvent être autorisées pour marquer des éléments ponctuels (encadrement d’ouverture, volets, menuiseries, auvent, zone d’entrée…) dès lors que la composition architecturale présente une cohérence.
• Les dispositions relatives à l’aspect extérieur des constructions principales ne s’appliquent pas aux constructions présentant un bardage bois de teinte naturelle.
• Les annexes doivent être composées en harmonie avec la construction principale en termes d’aspect extérieur, de volumétrie et de sens du faîtage.
Rubrique UB 7Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis
Intitulé du document : Traitement environnemental et paysager des espaces non-bâtis et abords des constructions
Biodiversité et espaces libres : dans le cadre d’une opération d’aménagement d’ensemble*, les espaces libres représentent une surface au moins égale à la surface dédiée à la circulation des véhicules motorisés (voies de circulation et surfaces de stationnement imperméabilisées).
Peuvent notamment être pris en compte dans le calcul de cette surface les cheminements piétons, les espaces verts, les placettes dédiées au piéton, les noues, les espaces de stationnement s’ils sont végétalisés et perméables.
Les espaces libres doivent faire l’objet d’un traitement paysager afin de participer à l’amélioration du cadre de vie. Ils doivent intégrer les problématiques liées à la gestion de l’eau pluviale et au maintien d’une biodiversité en milieu urbain (noue, tranchée drainante) afin d’aboutir à des espaces verts multifonctionnels.
Abords des constructions : la marge de recul entre l’alignement et la construction principale doit faire l’objectif d’un aménagement paysager. La plantation de cet espace est recherchée.
Clôtures : les clôtures doivent, par leurs dimensions et par leur dessin, être proportionnées aux constructions et clôtures avoisinantes et s’inscrire en harmonie avec elles.
• En bordure de voie, les clôtures ne peuvent dépasser une hauteur totale de 2 mètres. Elles doivent être constituées : - soit d’un mur plein et d’un dispositif à claire-voie ; - soit d’une haie végétale doublée ou non d’un grillage.
Pour les clôtures constituées d’un mur plein surmonté d’un dispositif à claire-voie*, le mur plein doit être d’une hauteur d’1,60 mètre maximum.
• En limite séparative, les clôtures doivent être constituées : - D’un mur plein surmonté ou non d’un dispositif à claire-voie ; - Ou d’un grillage ; - Ou d’une haie végétale doublée ou non d’un grillage.
Au total, la clôture ne peut excéder 1,80 mètre. Pour les clôtures végétales, la hauteur maximale est portée à 2 mètres.
Rubrique UB 8Stationnement
Règle générale
Obligations pour le stationnement des véhicules automobiles Le stationnement de véhicules correspondant aux besoins des constructions neuves et installations doit être assuré en dehors des voies ouvertes au public
Règles complémentaires pour les constructions neuves de la sousdestination « logement »
Minimum : 2 places par logement
Sur le périmètre de l’OAP n°3, dans le cas d’opérations d’aménagement d’ensemble portant sur au moins 4 logements, un espace de stationnement mutualisé supplémentaire doit être prévu à hauteur de 0,5 place par logement. Lorsque le nombre de places exprimé par logement n’est pas entier, il faut arrondir ce dernier à l’entier supérieur. Par exemple, pour un projet de 7 logements, il faudra au moins 4 places mutualisées (7*0,5 = 3,5…arrondi à 4).
Obligations minimales pour le stationnement des deux-roues
• Pour les constructions* neuves à destination principale d’habitat groupant au moins deux logements et comportant des places stationnement individuelles couvertes ou d’accès sécurisé : un espace de stationnement sécurisé des vélos à hauteur de 0,75 m² de surface de plancher par logement pour les logements jusqu'à deux pièces principales et 1,5 m² de surface de plancher par logement dans les autres cas, avec une superficie minimale de 3 m² de surface de plancher.
Logement
Surface minimale T2
T3 et plus
Espace de stationnement vélo/logement 3 m²
0,75 m²
1,50 m²
• Pour les constructions* neuves à usage principal de bureaux équipées de places de stationnement destinées aux salariés : un espace de stationnement sécurisé des vélos possédant une superficie représentant 1,5 % de la surface de plancher*.
Exemples
Surface de plancher des bureaux Espace de stationnement vélo
50 m²
0,75 m²
75 m²
1,125 m²
…
…
Les dispositions générales, qui valent dans toutes les zones
En tête du même règlement, avant les chapitres de zone. Elles s'appliquent en zone UB comme partout.Sans numéroDispositions générales
COMMUNAUTE DE COMMUNES DES TROIS PROVINCES
Plan Local d’Urbanisme intercommunal
Pièce n°4 : règlement
ÉLABORATION
ÉVOLUTIONS
PRESCRIPTION
Délibération du Conseil communautaire 1du 22.12.2015
2ARRET DE PROJET
Délibération du Conseil
Communautaire du 28.05.2019
3-
APPROBATION Délibération du Conseil
4-
Communautaire du 28.01.2020
5-
SOMMAIRE
SOMMAIRE ...................................................................................................................................................... 3 TITRE I : DISPOSITIONS COMMUNES AUX ZONES ............................................................................................. 5 1.1 DISPOSITIONS DU CODE S’APPLIQUANT NONOBSTANT LE PLUI ................................................................. 5 1.2 DISPOSITIONS APPLICABLES A CERTAINS TRAVAUX ET CONSTRUCTIONS ................................................... 5 1.3 DISPOSITIONS RELATIVES A LA PROTECTION DU CADRE BÂTI, NATUREL ET PAYSAGER .............................. 8 1.4 CONDITIONS DE DESSERTE PAR LA VOIRIE ET LES RESEAUX...................................................................... 11 TITRE II. DISPOSITIONS APPLICABLES AUX ZONES URBAINES ......................................................................... 12 CHAPITRE 1 : DISPOSITIONS APPLICABLES A LA ZONE UA............................................................................... 12 A. DESTINATION DES CONSTRUCTIONS, USAGES DES SOLS ET NATURES D’ACTIVITES.................................... 12 B. CARACTERISTIQUES URBAINE, ARCHITECTURALE, ENVIRONNEMENTALE ET PAYSAGERE........................... 13 CHAPITRE 2 : DISPOSITIONS APPLICABLES A LA ZONE UB ............................................................................... 18 A. DESTINATION DES CONSTRUCTIONS, USAGES DES SOLS ET NATURES D’ACTIVITES ............................... 18 B. CARACTERISTIQUES URBAINE, ARCHITECTURALE, ENVIRONNEMENTALE ET PAYSAGERE........................... 19 CHAPITRE 3 : DISPOSITIONS APPLICABLES A LA ZONE UP ............................................................................... 22 A. DESTINATION DES CONSTRUCTIONS, USAGES DES SOLS ET NATURES D’ACTIVITES ............................... 22 B. CARACTERISTIQUES URBAINE, ARCHITECTURALE, ENVIRONNEMENTALE ET PAYSAGERE........................... 23 CHAPITRE 4 : DISPOSITIONS APPLICABLES A LA ZONE UE ............................................................................... 24 A. DESTINATION DES CONSTRUCTIONS, USAGES DES SOLS ET NATURES D’ACTIVITES ............................... 24 B. CARACTERISTIQUES URBAINE, ARCHITECTURALE, ENVIRONNEMENTALE ET PAYSAGERE........................... 25 CHAPITRE 5 : DISPOSITIONS APPLICABLES A LA ZONE 1AUA .......................................................................... 27 A. DESTINATION DES CONSTRUCTIONS, USAGES DES SOLS ET NATURES D’ACTIVITES.................................... 27 B. CARACTERISTIQUES URBAINE, ARCHITECTURALE, ENVIRONNEMENTALE ET PAYSAGERE........................... 28 CHAPITRE 6 : DISPOSITIONS APPLICABLES A LA ZONE 1AUB........................................................................... 31 A. DESTINATION DES CONSTRUCTIONS, USAGES DES SOLS ET NATURES D’ACTIVITES ............................... 31 B. CARACTERISTIQUES URBAINE, ARCHITECTURALE, ENVIRONNEMENTALE ET PAYSAGERE........................... 33 CHAPITRE 7 : DISPOSITIONS APPLICABLES A LA ZONE 2AU ............................................................................. 36 TITRE III. DISPOSITIONS APPLICABLES AUX ZONES AGRICOLES ET NATURELLES ............................................. 37 CHAPITRE 8. DISPOSITIONS APPLICABLES A LA ZONE A .................................................................................. 37 A. DESTINATION DES CONSTRUCTIONS, USAGES DES SOLS ET NATURES D’ACTIVITES.................................... 37 B. CARACTERISTIQUES URBAINE, ARCHITECTURALE, ENVIRONNEMENTALE ET PAYSAGERE........................... 39 CHAPITRE 9. DISPOSITIONS APPLICABLES A LA ZONE N .................................................................................. 41 A. DESTINATION DES CONSTRUCTIONS, USAGES DES SOLS ET NATURES D’ACTIVITES.................................... 41 B. CARACTERISTIQUES URBAINE, ARCHITECTURALE, ENVIRONNEMENTALE ET PAYSAGERE........................... 43
LEXIQUE ......................................................................................................................................................... 45 DESTINATIONS ET SOUS-DESTINATIONS......................................................................................................... 52
TITRE I : DISPOSITIONS COMMUNES AUX ZONES
Les termes suivis d’une * sont définis dans le lexique positionné en fin de règlement.
1.1 DISPOSITIONS DU CODE S’APPLIQUANT NONOBSTANT LE PLUi
Les articles suivants du code de l’urbanisme demeurent applicables nonobstant le règlement du PLUi et permettent de refuser un permis de construire ou de ne l’accorder que sous réserve de l’observation de prescriptions spéciales.
• Article R. 111-2 [salubrité ou sécurité publique]: « Le projet peut être refusé ou n'être accepté que sous réserve de l'observation de prescriptions spéciales s'il est de nature à porter atteinte à la salubrité ou à la sécurité publique du fait de sa situation, de ses caractéristiques, de son importance ou de son implantation à proximité d'autres installations ».
• Article R. 111-4 [sites ou vestiges archéologiques]: « Le projet peut être refusé ou n'être accepté que sous réserve de l'observation de prescriptions spéciales s'il est de nature, par sa localisation et ses caractéristiques, à compromettre la conservation ou la mise en valeur d'un site ou de vestiges archéologiques ».
• Article R. 111-26 [environnement]: « Le permis ou la décision prise sur la déclaration préalable doit respecter les préoccupations d'environnement définies aux articles L. 110-1 et L. 110-2 du code de l'environnement. Le projet peut n'être accepté que sous réserve de l'observation de prescriptions spéciales si, par son importance, sa situation ou sa destination, il est de nature à avoir des conséquences dommageables pour l'environnement ».
• Article R. 111-27 [intégration paysagère]: « Le projet peut être refusé ou n'être accepté que sous réserve de l'observation de prescriptions spéciales si les constructions, par leur situation, leur architecture, leurs dimensions ou l'aspect extérieur des bâtiments ou ouvrages à édifier ou à modifier, sont de nature à porter atteinte au caractère ou à l'intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels ou urbains ainsi qu'à la conservation des perspectives monumentales ».
1.2 DISPOSITIONS APPLICABLES A CERTAINS TRAVAUX ET CONSTRUCTIONS
Modification et édification des clôtures
• Toute édification de clôtures sur l’ensemble du territoire intercommunal est soumise à déclaration préalable conformément aux dispositions de l’article R 421-12 du Code de l’urbanisme et de la délibération communautaire prise concomitamment à l’approbation du présent PLUi.
Ravalement de façade
• Les travaux de ravalement de façade sont soumis à déclaration préalable conformément aux dispositions de l’article R421-17-1 du Code de l’urbanisme et de la délibération communautaire prise concomitamment à l’approbation du PLUi.
Travaux sur bâti existant
• Lorsqu’une construction existante n’est pas conforme aux règles définies pour la zone en termes de hauteur ou d’implantation, le permis de construire peut-être accordé pour des travaux respectant la hauteur ou l’implantation de la construction existante ou pour des travaux qui sont sans effet à l’égard desdites règles.
Ainsi, dans le cadre de la réhabilitation ou de la réalisation d’une extension mesurée* d’une construction existante* dont la hauteur est supérieure aux règles imposées, la hauteur de la construction initiale peut être respectée, sans que celle-ci ne puisse être dépassée.
De même, l’extension mesurée* d’une construction existante* dont l'implantation actuelle ne respecte pas les règles définies peut être autorisée, sous réserve de respecter la continuité de la construction précitée et de ne pas réduire la distance de recul initiale.
La notion d’ouvrages spécifiques
• Les ouvrages électriques à haute et très haute tension de 63 kV à 400 kV développés, exploités et maintenus par le Réseau Public de Transport d’Electricité (RTE) relèvent de la sous-destination « locaux techniques et industriels des administrations publiques et assimilés ». Ils rentrent dans la catégorie d’ouvrages spécifiques :
- en tant qu’ouvrages techniques nécessaires au fonctionnement des réseaux d’utilité publique et d’intérêt collectif ; - et en tant qu’ouvrages exceptionnels (en particulier concernant les pylônes).
En hauteur et en tenue mécanique, les ouvrages de RTE sont soumis à des règles techniques propres (arrêté technique interministériel du 17 mai 2001). Ils peuvent être déplacés, modifiés ou surélevés pour diverses raisons (sécurisation de traversées de routes, autoroutes, voies ferrées, construction de bâtiments, etc.). De plus, leurs abords doivent faire l’objet d’un entretien tout particulier afin de garantir la sécurité des tiers (élagage et abatage d’arbres) et leur accès doit être préservé à tout moment.
De fait, les règles de constructions décrites dans le présent règlement (clôtures, hauteur…) peuvent ne pas s’appliquer aux ouvrages du Réseau Public de Transport d’Electricité compte tenu de leurs spécificités techniques. Aussi, les affouillements et les exhaussements sont autorisés pour l’ensemble de ces ouvrages.
1.3 DISPOSITIONS RELATIVES A LA PROTECTION DU CADRE BÂTI, NATUREL ET PAYSAGER
Protection des éléments de patrimoine bâti
• En application de l’article L151-19 du Code de l’Urbanisme, les éléments bâtis à préserver, repérés au titre du patrimoine d’intérêt local sur les documents graphiques, sont soumis aux règles suivantes :
- Les travaux ayant pour effet de modifier ou supprimer un élément bâti identifié doivent être précédés d’une déclaration préalable de travaux (article R421-23 CU) ;
- Les travaux ayant pour objet de démolir ou rendre inutilisable tout ou partie d’une construction identifiée doivent être précédés d’un permis de démolir (art. R421-28 CU) ;
- Tous les travaux effectués sur un élément bâti repéré doivent contribuer à la préservation de ses caractéristiques culturelles, historiques et architecturales et à sa mise en valeur. Ces dispositions ne font pas obstacle à la réalisation d’extension de conception architecturale contemporaine, dès lors que sont mis en valeur les éléments d’intérêt de la construction initiale ;
- Les extensions ou constructions nouvelles sur l’unité foncière doivent être implantées de façon à mettre en valeur l’ordonnancement architectural du bâti existant.
Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère
• Les constructions nécessaires aux services publics ou d'intérêt collectif peuvent déroger aux dispositions définies en matière de qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère pour affirmer une singularité architecturale et urbaine sous réserve de s’inscrire en étroite relation avec leur contexte d’insertion.
• L’emploi à nu de matériaux destinés à être enduits est interdit (de type agglomérés, briques creuses, parpaings).
• Les extensions doivent être composées en harmonie avec la construction principale en termes d’aspect extérieur, de volumétrie et de sens du faîtage.
• Les ouvrages techniques (systèmes de refroidissement, rejets des bouches de chaudière, chauffeeau solaires, paraboles, etc.) doivent être discrets et, lorsque cela est possible techniquement, non visibles depuis l’espace public.
Protection du patrimoine naturel et paysager
• En application de l’article L151-23 du Code de l’Urbanisme, les éléments naturels et paysagers (à préserver ou à créer), identifiés, localisés ou délimités sur les documents graphiques, sont soumis aux dispositions suivantes :
- Tous les travaux ayant pour effet de modifier ou de supprimer un élément identifié doivent être précédés d’une déclaration préalable de travaux (article R421-23 CU) ;
- Arbres remarquables : les arbres remarquables identifiés sont à conserver. Les constructions envisagées doivent observer un recul* de 4 mètres par rapport au houppier* de l’arbre et les réseaux doivent être éloignés de 4 mètres par rapport au tronc. Lorsque l’état sanitaire d’un arbre remarquable le justifie, sa suppression est également soumise à déclaration préalable. L’autorisation éventuellement délivrée pourra comporter une prescription visant la replantation ;
- Zones humides : sont interdits les imperméabilisations du sol et les remblais (quelle que soit l'épaisseur, sauf en cas d'aménagement de mise en valeur du milieu) ;
- Cours d’eau et abords : dans le périmètre de la sur-trame reportée au document graphique du zonage, toute nouvelle construction principale est interdite. Sur tous les autres cours d’eau identifiés, il sera appliqué une inconstructibilité stricte de 10 mètres de part et d’autre.
• En application de l’article L130-1 relatif aux espaces boisés classés, le linéaire repéré au document graphique du règlement doit être créé.
Volumétrie et implantation des constructions
Volumétrie des constructions
• Les architectures de conception sobre présentant une simplicité des volumes sont privilégiées.
• Dans le cas de toiture terrasse, la hauteur maximale autorisée pour les constructions est minorée de 3 mètres.
Implantation des constructions
• Dans le présent PLUi, dans le cas d’un lotissement ou dans celui de la construction, sur une unité foncière ou sur plusieurs unités foncières contiguës, de plusieurs bâtiments dont le terrain d’assiette doit faire l’objet d’une division en propriété ou en jouissance, les règles d’implantation sont appréciées à l’échelle de chaque lot et non à celle de l’ensemble du projet.
• Les constructions nécessaires aux services publics ou d'intérêt collectif et les constructions agricoles peuvent déroger aux dispositions définies en matière d’implantation pour répondre à des besoins de fonctionnalité ou de sécurité, sous réserve de ne pas porter atteinte au cadre bâti ou à l'environnement naturel.
• Sauf dispositions particulières indiquées au règlement graphique ou dans le règlement de zone, les nouvelles constructions principales doivent se conformer à l’implantation dominante des constructions existantes par rapport aux voies et emprises publiques et respecter l’alignement de fait* lorsqu’il existe.
• Cette règle générale ne s’applique pas aux constructions* en second rang ainsi qu’aux parcelles en drapeau*.
• Les constructions doivent s’adapter au terrain naturel.
• Sur les terrains dont la pente est inférieure à 10 %, les exhaussements se traduisant par la création de buttes artificielles en assise des constructions sont interdits lorsqu’ils sont supérieurs à 1 mètre de hauteur par rapport au terrain naturel.
• Sur les terrains dont la pente est supérieure à 10 %, les constructions doivent s’adapter au terrain naturel par une implantation évitant les terrassements excessifs (en cascade, en encastrement). Les éventuels dénivelés artificiels résultant de l’aménagement du terrain naturel doivent faire l’objet d’un traitement végétal ou architecturé (escalier, terrasse…).
• L’attention des pétitionnaires est attirée sur la présence possible d’argiles dans le sol et sur les risques de retrait-gonflement qui peuvent en résulter. Il est recommandé de faire procéder à une étude géotechnique par un bureau d’études spécialisé afin de déterminer les normes constructives qu’il est nécessaire de respecter pour garantir la viabilité des futures constructions.
• L’attention des pétitionnaires est attirée sur la présence ponctuelle d’eau dans le sol et sur les risques d’infiltration qui peuvent en résulter sur certains secteurs. Ils sont invités à étudier et employer les techniques de construction appropriées pour y faire face
• Dans les secteurs constructibles à vocation résidentielle situés dans une bande de 75 mètres de part et d’autre de la RD 2076 et reportés sur le document graphique du règlement, sont autorisées uniquement les affectations et usages du sol suivants pour les habitations :
- les extensions des constructions existantes à usage d'habitation dans la limite de : o 50 % de la surface de plancher existante de l’habitation ; o et de 60 m² d’emprise au sol supplémentaire ;
- l’extension et la construction d’annexes à l’habitation, à condition d’être situées dans un rayon de 30 mètres à compter de tout point de la maison d’habitation, dans la limite de : o 50 % de la surface de plancher existante de l’habitation ; o et de 2 annexes maximum par habitation; o et de 60 m² maximum d’emprise au sol cumulée.
- les plafonds indiqués en matière d’extensions et d’annexes ne pourront pas être dépassés mais pourront être atteints en plusieurs fois : o la surface de référence est celle de l’habitation (extensions existantes comprises) à la date d’approbation du PLUi ; o le plafond de 2 annexes exprime un maximum prenant en compte les annexes existantes à la date d’approbation du PLUi et ne s’applique pas aux piscines.
1.4 CONDITIONS DE DESSERTE PAR LA VOIRIE ET LES RESEAUX
Les dispositions relatives à la desserte et aux réseaux s’appliquent aux STECAL Ah, Ab, Av, As, Nm, Nc, Nt et Nh.
Accès
• La largeur des accès sur la voie publique doit être proportionnée à la taille et au besoin des constructions et aménagements envisagés. • Dans le cadre du découpage parcellaire visant la création de lots à bâtir, la voie d’accès doit être mutualisée afin d’éviter la multiplication des accès privés sur rue. • Lorsque le terrain est desservi par deux voies ou plus, l’accès sur l’une de ces voies peut être interdit s’il présente une gêne ou un risque pour la circulation. Voirie
• Les voies à créer ou à aménager doivent être adaptées aux usages qu’elles supportent et aux opérations qu’elles doivent desservir. Dans tous les cas, elles doivent permettre la bonne circulation des services publics de collecte des déchets, des véhicules de secours et de lutte contre les incendies. Eau potable
• L’alimentation de toute construction* nouvelle, dont le besoin en eau potable est reconnu, est assurée par le réseau public s’il existe ou à défaut, par un moyen conforme à la règlementation en vigueur. Eaux pluviales
• Les aménagements réalisés sur le terrain doivent garantir l’écoulement des eaux pluviales dans le réseau collecteur s’il existe. • Pour les aires de stationnement imperméables de plus de 10 emplacements, l’installation d’un séparateur d’hydrocarbures (classe 1, rejet < 5mg/l, sans by-pass) est exigée pour les évacuations d’eaux pluviales avant rejet dans le réseau, en plus de la rétention requise. Cette disposition ne s’applique pas lorsque le projet prévoit des modalités alternatives de traitement des eaux de ruissellement. Assainissement
• Si le réseau public d’eaux usées existe : - toute nouvelle construction principale doit s’y raccorder ;
- toute nouvelle construction principale doit prévoir des canalisations séparées (eaux usées / eaux pluviales) jusqu’en limite du domaine public, y compris si le réseau est unitaire au moment du dépôt de l'autorisation d'urbanisme.
• Dans les zones d’assainissement non collectif, tout nouveau bâtiment* doit respecter les conditions définies par la règlementation en vigueur.
Réseaux d’alimentation en énergie et réseaux de communication
• Tout nouveau réseau sur domaine privé nécessaire à l’alimentation de la construction doit être réalisé en souterrain jusqu’au point de raccordement situé en limite du domaine public et, en cas d’impossibilité technique, être le plus discret possible. • Dans le cadre d’opérations générant des espaces communs de voirie, la pose anticipée des fourreaux souterrains nécessaires à la desserte numérique est imposée.
TITRE II. DISPOSITIONS APPLICABLES AUX ZONES URBAINES
Texte reproduit du règlement déposé au Géoportail de l'urbanisme. Lecture automatique d'un document public. Elle ne remplace pas le certificat d'urbanisme delivre par la mairie.