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Edifiable

Zone Azone agricole

Les terres agricoles et leurs STECAL (Ag, Ah, At, Ay) : 7 m à l'égout et 10 m au faîtage pour le logement de l'exploitant, 5 m de recul sur la voie comme sur les limites.

  • Zone agricole
Zone A, règle générale1 carreau = 1 m
VUE EN PLANvoieemprise librealignementlimite séparativerecul 5 m5 mCOUPEvoie7 m

Les règles de la zone A

  • Usage

    Tout interdit sauf ce que les dispositions communes et cet article admettent

    STECAL de la zone agricole

    les constructions interdites

    5 cas particuliers
    Annexes et extensions de logements admisessecteurs At et Ay
    La phrase du règlement

    « LOGEMENT Dans les secteurs At et Ay, les annexes et les extensions des constructions relevant de la sousdestination « logement » sont autorisées. »

    Habitations légères de loisirs liées à une offre d'hébergement touristiquesecteur At
    La phrase du règlement

    « De plus, dans le secteur At, [...] relevant de la sousdestination « logement » sont autorisées sous réserve d'être liées et nécessaires au fonctionnement d'une offre d'hébergement touristique (gîtes, yourtes, etc.). Dispositions applicables aux zones agricoles ARTISANAT ET COMMERCE DE DETAIL Dans le secteur Ay, les nouvelles constructions, y compris les annexes, les extensions et le changement de destination d'une construction ... »

    Commerce et artisanat de moins de 300 m² de surface de planchersecteur Ay
    La phrase du règlement

    « ▪ qu'elles présentent une surface de plancher inférieure à 300 m² ; ▪ qu'elles soient compatibles avec le caractère de la zone et des lieux avoisinants, et de ne pas être la source de nuisances pour l'environnement immédiat (bruit, odeurs, circulation, etc.). »

    Extensions limitées à 20 % de la surface de plancher existanteannexes et extensions du commerce de gros, secteur Ay
    La phrase du règlement

    « ▪ que leur surface de plancher n'excède pas 20% de la surface de plancher de la construction principale de laquelle elles dépendent ; »

    Restauration liée à une activité touristique ou évènementiellesecteur At
    La phrase du règlement

    « RESTAURATION Dans le secteur At, les nouvelles constructions, y compris les annexes, les extensions et le changement de destination d'une construction existante relevant de la sous-destination « restauration » sont autorisées sous réserve d'être liées et nécessaires au fonctionnement d'une activité touristique et/ou évènementielle. »

    Le texte de cet article est celui des STECAL de la zone agricole (secteurs Ag, Ah, At et Ay, notés A*) ; son tableau des destinations se lit dans l'article. Les règles d'usage de la zone agricole hors STECAL ne sont pas dans ce texte.

    Article A 1

  • Hauteur

    7 m à l'égout, 10 m au faîtage

    nouveaux logements liés et nécessaires à une exploitation agricole

    la hauteur à ne pas dépasser

    2 cas particuliers
    15 m au faîtagebâtiments agricoles dans les espaces proches du rivage (plan 1)
    La phrase du règlement

    « ... rivage identifiés sur le règlement graphique (Plan 1), la hauteur des constructions relevant de la sous-destination « exploitation agricole » est limitée à 15 mètres au faîtage. »

    Aucune hauteur imposéelocaux techniques des administrations et bâtiments d'exploitation agricole
    La phrase du règlement

    « - HAUTEUR DES CONSTRUCTIONS Aucune prescription de hauteur n'est imposée pour les constructions et les installations qui relèvent des sous-destinations « locaux techniques et industriels des administrations publiques et assimilés » et « exploitation agricole ». »

    Pour les autres constructions, la hauteur relève du plan des hauteurs, des implantations et des secteurs de mixité sociale et fonctionnelle (plan 3).

    Article A 3 « Volumétrie et implantation des constructions »

  • Emprise au sol

    Aucune limite fixée

    la surface au sol que l'on peut bâtir

    Article A 3 « Volumétrie et implantation des constructions »

  • Recul sur la rue

    Recul d'au moins 5 m

    à défaut de disposition au plan des implantations

    la distance à garder avec la rue

    Précisions du règlement

    Le plan des hauteurs, des implantations et des secteurs de mixité sociale et fonctionnelle (plan 3) prime lorsqu'il fixe une implantation.

    Article A 3 « Volumétrie et implantation des constructions »

  • Limites

    Retrait d'au moins 5 m

    la distance à garder avec les voisins

    Article A 3 « Volumétrie et implantation des constructions »

  • Stationnement

    Fixé dans l'article ci-dessous

    les places de voiture à prévoir

    Précisions du règlement

    Le chapitre renvoie aux dispositions applicables à l'ensemble du territoire et au plan du stationnement : il n'écrit lui-même aucune norme.

    Article A 6 « Stationnement »

  • Espaces verts

    60 % de pleine terre

    secteurs Ag, Ah et At

    le terrain à laisser en pleine terre

    3 cas particuliers
    30 % de pleine terresecteur Ay
    La phrase du règlement

    « Dans le secteur Ay, la surface d'espace libre de pleine terre doit représenter au moins 30 % de la superficie du STECAL. »

    Coefficient de végétalisation de 0,8secteurs Ag, Ah et At
    La phrase du règlement

    « Le coefficient de végétalisation est fixé à : ▪ 0,8 par unité foncière dans les secteurs Ag, Ah et At ; »

    Coefficient de végétalisation de 0,4secteur Ay
    La phrase du règlement

    « Le coefficient de végétalisation est fixé à : [...] ▪ 0,4 par unité foncière dans le secteur Ay ; »

    Le texte servi pour cet article est celui des STECAL de la zone agricole (secteurs Ag, Ah, At et Ay) ; celui de la zone agricole hors STECAL n'est pas dans ce texte.

    Article A 5

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Et quand le règlement ne dit rien ?

Une case vide ne veut pas dire « tout est permis », et ne veut pas dire non plus que la loi prend le relais. Cela veut dire que ce plan-là ne réglemente pas ce point. D'autres textes s'appliquent quand même, et il faut satisfaire tous ceux qui portent sur le même objet, donc en pratique le plus contraignant.

1. La loi ne vient pas combler le silence du plan

Contrairement à ce qu'on pourrait croire, là où un plan local existe, l'article R.111-1 du code de l'urbanisme écarte les articles R.111-3, R.111-5 à R.111-19 et R.111-28 à R.111-30, c'est-à-dire ceux qui donneraient un chiffre :

  • R.111-16 le recul par rapport à la voie ;
  • R.111-17 3 mètres, ou la moitié du dénivelé, aux limites séparatives ;
  • R.111-18 le gabarit des constructions.

Si le plan ne fixe pas de hauteur, aucune règle nationale ne la fixe à sa place : le plan a choisi de ne pas réglementer ce point. Une commune sans plan local applique au contraire ces articles en entier, et sa page les cite.

2. Les règles nationales qui restent sont des motifs de refus

Les autres articles du règlement national continuent, eux, de s'appliquer. Ils ne donnent pas de valeur à respecter : ils permettent de refuser le permis, ou de l'assortir de prescriptions.

  • R.111-2 atteinte à la salubrité ou à la sécurité publique ;
  • R.111-4 atteinte à un site ou à des vestiges archéologiques ;
  • R.111-26 non-respect des préoccupations d'environnement ;
  • R.111-27 atteinte au caractère ou à l'intérêt des lieux avoisinants, aux sites et aux paysages ;
  • R.111-25 des places de stationnement hors voie publique peuvent être imposées, en rapport avec le projet.

3. Le chapitre de la zone n'est pas tout le règlement

Un règlement s'ouvre le plus souvent sur des dispositions générales, valables dans toutes les zones. Quand le chapitre d'une zone écrit « non réglementé », il dit que ce chapitre n'ajoute rien ; une règle commune peut s'appliquer quand même. La disposition commune s'affiche alors, signalée comme telle.

4. Les servitudes s'ajoutent au plan, elles ne le remplacent pas

Plan de prévention des risques, abords d'un monument historique, protection d'un captage d'eau : ces servitudes d'utilité publique sont annexées au PLU et s'appliquent en plus de lui. Quand le plan autorise et que la servitude interdit, la servitude l'emporte. Un plan de prévention approuvé vaut servitude (L.562-4 du code de l'environnement) ; un plan seulement prescrit ne s'impose pas encore, sauf les dispositions que le préfet rend opposables par anticipation (L.562-2).

5. Sur le littoral et en montagne, la loi s'applique directement

Dans une commune littorale, l'urbanisation s'étend en continuité des agglomérations et villages existants (L.121-8), et rien ne se construit dans la bande des 100 mètres hors des espaces urbanisés (L.121-16). En zone de montagne, l'urbanisation se fait en continuité des bourgs, villages et hameaux (L.122-5). Ces règles s'imposent au permis quoi que le plan de zonage classe ; la page de la commune dit si elle est littorale ou classée en zone de montagne, d'après les listes nationales.

6. En zone protégée, le document du site règle le bâti

Dans un site patrimonial remarquable, le plan de sauvegarde et de mise en valeur ou le plan de valorisation de l'architecture et du patrimoine tient lieu de règlement sur son périmètre, et l'accord de l'architecte des Bâtiments de France est requis. La fiche de la parcelle signale la servitude quand elle la touche, mais ne lit pas ce document, qui est distinct du PLU. De même, un cœur de parc national, une réserve naturelle, un site classé ou un site Natura 2000 ajoutent leur autorisation ou leur évaluation au permis, et le plan d'exposition au bruit d'un aérodrome limite le logement neuf dans ses zones A, B et C : la fiche de la parcelle et la page de la voie les relèvent au point.

7. Le seul document qui engage la mairie

Le certificat d'urbanisme, délivré gratuitement par la mairie, dit ce qui s'applique à une parcelle précise. Les pages citent le règlement ; elles ne délivrent aucune autorisation et ne remplacent pas ce certificat.

Le texte du règlement de la zone A, 8 articles
Sommaire

Le règlement de la zone A, article par article

Le règlement entier, 226 articles

Article A 1Occupations et utilisations du sol interdites

Le même sujet dans les 29 zones

Interdiction et limitation de certains usages et affectations des sols, constructions et activités, destinations et sous-destinations

A1.1* – Destinations et sous-destinations

Exploitation agricole et forestière Exploitation agricole Exploitation forestière

Ag Ah At Ay

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Habitation Logement Hébergement

⏹⏹⏹⏹ ⏹⏹⏹⏹

Commerce et activités de service Artisanat et commerce de détail Restauration Commerce de gros Activités de services où s'effectue l'accueil d'une clientèle Cinéma Hôtels Autres hébergements touristiques

⏹⏹⏹⏹ ⏹⏹⏹⏹ ⏹⏹⏹⏹

⏹⏹⏹⏹

⏹⏹⏹⏹ ⏹⏹⏹⏹ ⏹⏹⏹⏹

Équipements d’intérêt collectif et services publics

Locaux et bureaux accueillant du public des administrations publiques et assimilés

⏹⏹⏹⏹

Locaux techniques et industriels des administrations publiques et assimilés

⏹ · ⏹ · ⏹ · ⏹

Établissements d’enseignement, de santé et d’action sociale

⏹⏹⏹⏹

Salles d’art et de spectacles

⏹⏹⏹⏹

Équipements sportifs

⏹⏹⏹⏹

Lieux de culte

⏹⏹⏹⏹

Autres équipements recevant du public

⏹⏹⏹⏹

Autres activités des secteurs primaire, secondaire ou tertiaire

Industrie

⏹⏹⏹⏹

Entrepôt

⏹⏹⏹⏹

Bureau

⏹⏹⏹⏹

Centre de congrès et d’exposition

⏹⏹⏹⏹

Cuisine dédiée à la vente en ligne

⏹⏹⏹⏹

⏹ Autorisée ⏹ Autorisée sous conditions (article UA1.2) ⏹ Interdite

Plan local d’urbanisme intercommunal 275 Le Havre Seine Métropole

A1.2* – INTERDICTION ET LIMITATION DE CERTAINS USAGES ET AFFECTATIONS DES SOLS, CONSTRUCTIONS ET ACTIVITÉS Toutes les occupations et utilisations du sol sont interdites à l’exception de celles autorisées dans les dispositions applicables à l’ensemble du territoire (Titre 3) et de celles autorisées sous conditions dans le présent article. Dans les STECAL localisés dans les communes soumises à l’application de la loi Littoral sont autorisés, sous réserve de ne pas constituer une extension de l’urbanisation au sens de la loi Littoral :

  • les annexes et les extensions des constructions existantes à la date d’approbation du PLUi dès lors que la sous-destination de la construction de laquelle ils dépendent est autorisée ;
  • les changements de destination sont autorisés pour les sous-destinations autorisées sous conditions dans le tableau de la page précédente, sauf pour les bâtiments agricoles ;
  • les aménagements, ouvrages et installations directement nécessaires à la gestion de la fréquentation du public sont autorisés sous réserve que leur localisation et leur aspect ne dénaturent pas le caractère des sites et ne compromettent pas leur qualité architecturale et paysagère et ne portent pas atteinte à la préservation des milieux. Sont notamment concernés les aires de stationnement à condition que ces aires ne soient ni cimentées ni bitumées et que leur conception permette un retour du site à l’état naturel.

AMENAGEMENTS, OUVRAGES ET INSTALLATIONS NECESSAIRES A LA MISE EN VALEUR DE L’ESPACE ET A LA FREQUENTATION DU PUBLIC

Dans tous les STECAL, les aménagements, ouvrages et installations directement nécessaires à la gestion de la fréquentation du public sont autorisés sous réserve que leur localisation et leur aspect ne dénaturent pas le caractère des sites et ne compromettent pas leur qualité architecturale et paysagère et ne portent pas atteinte à la préservation des milieux. Sont notamment concernés les aires de stationnement à condition que ces aires ne soient ni cimentées ni bitumées et que leur conception permette un retour du site à l’état naturel. Dans les communes soumises à l’application de la loi littoral, ces aménagements, ouvrages et installations ne doivent pas constituer une extension de l’urbanisation au sens de la loi Littoral.

Logement

Dans les secteurs At et Ay, les annexes et les extensions des constructions relevant de la sousdestination « logement » sont autorisées. Le changement de destination pour la sous-destination « logement » est également autorisé. De plus, dans le secteur At, les nouvelles habitations légères de loisirs (HLL) relevant de la sousdestination « logement » sont autorisées sous réserve d’être liées et nécessaires au fonctionnement d’une offre d’hébergement touristique (gîtes, yourtes, etc.).

276 Règlement écrit

Dispositions applicables aux zones agricoles ARTISANAT ET COMMERCE DE DETAIL

Dans le secteur Ay, les nouvelles constructions, y compris les annexes, les extensions et le changement de destination d’une construction existante, relevant de la sous-destination « artisanat et commerce de détail » sont autorisées sous réserve :

  • qu’elles présentent une surface de plancher inférieure à 300 m² ;
  • qu’elles soient compatibles avec le caractère de la zone et des lieux avoisinants, et de ne pas être la source de nuisances pour l’environnement immédiat (bruit, odeurs, circulation, etc.).
  • qu’elles ne comprennent pas de locaux dans lesquels sont exclusivement retirés par les clients les produits stockés commandés par voie télématique. Lorsque la condition de surface précitée n’est pas remplie pour une construction existante à la date d’approbation du PLUi et relevant de la sous-destination « artisanat et commerce de détail », seules les annexes et les extensions sont autorisées dans la limite de 20 % de la surface de plancher de la construction principale de laquelle elles dépendent. Dans le secteur At, les nouvelles constructions, y compris les annexes, les extensions et le changement de destination d’une construction existante, relevant de la sous-destination « artisanat et commerce de détail » sont autorisées sous réserve d’être liées aux activités touristiques autorisées.

Restauration

Dans le secteur At, les nouvelles constructions, y compris les annexes, les extensions et le changement de destination d’une construction existante relevant de la sous-destination « restauration » sont autorisées sous réserve d’être liées et nécessaires au fonctionnement d’une activité touristique et/ou évènementielle.

Commerce de gros

Dans le secteur Ay, les annexes et les extensions des constructions relevant de la sous-destination « commerce de gros » sont autorisées sous réserve :

  • que leur surface de plancher n’excède pas 20% de la surface de plancher de la construction principale de laquelle elles dépendent ;
  • qu’elles soient compatibles avec le caractère de la zone et des lieux avoisinants, et de ne pas être la source de nuisances pour l’environnement immédiat (bruit, odeurs, circulation, etc.).

Le changement de destination pour la sous-destination « commerce de gros » est également autorisé dans les mêmes conditions.

Activites de services ou s'effectue l'accueil d'une clientele

Dans le secteur At, les nouvelles constructions, y compris les annexes, les extensions et le changement de destination d’une construction existante, relevant de la sous-destination « activités de services où s'effectue l'accueil d'une clientèle » sont autorisées sous réserve d’être liées et nécessaires au fonctionnement d’une activité touristique et/ou évènementielle. Dans le secteur Ay, les nouvelles constructions, y compris les annexes, les extensions et le changement de destination d’une construction existante, relevant de la sous-destination « activités de services où s'effectue l'accueil d'une clientèle » sont autorisées sous réserve qu’elles présentent une surface de plancher inférieure à 300 m².

Plan local d’urbanisme intercommunal 277 Le Havre Seine Métropole

Lorsque la condition de surface précitée n’est pas remplie pour une construction existante à la date d’approbation du PLUi et relevant de la sous-destination « activités de services où s'effectue l'accueil d'une clientèle », seules les annexes et les extensions sont autorisées dans la limite de 20 % de la surface de plancher de la construction principale de laquelle elles dépendent.

Autres hebergements touristiques

Dans le secteur At, les nouvelles constructions, y compris les annexes, les extensions et le changement de destination d’une construction existante, relevant de la sous-destination « autres hébergements touristiques » sont autorisées sous réserve d’être liées et nécessaires au fonctionnement d’une activité touristique.

Industrie

Dans le secteur Ay, les annexes et les extensions des constructions relevant de la sous-destination « industrie » sont autorisées sous réserve :

  • que leur surface de plancher n’excède pas 20% de la surface de plancher de la construction principale de laquelle elles dépendent ;
  • qu’elles soient compatibles avec le caractère de la zone et des lieux avoisinants, et de ne pas être la source de nuisances pour l’environnement immédiat (bruit, odeurs, circulation, etc.).

Entrepot

Dans le secteur Ay, les annexes et les extensions des constructions relevant de la sous-destination « entrepôt » sont autorisées sous réserve :

  • que leur surface de plancher n’excède pas 20% de la surface de plancher de la construction principale de laquelle elles dépendent ;
  • qu’elles soient compatibles avec le caractère de la zone et des lieux avoisinants, et de ne pas être la source de nuisances pour l’environnement immédiat (bruit, odeurs, circulation, etc.).

Le changement de destination pour la sous-destination « entrepôt » est également autorisé dans les mêmes conditions.

Article A 2Mixité fonctionnelle et sociale

Le même sujet dans les 29 zones

Non réglementé.

Plan local d’urbanisme intercommunal 269 Le Havre Seine Métropole

Section II – Caractéristiques urbaine, architecturale, environnementale et paysagère

Article A 3Volumétrie et implantation des constructions

Le même sujet dans les 29 zones

A3.1 – EMPRISE AU SOL DES CONSTRUCTIONS Non réglementé. A3.2 – HAUTEUR DES CONSTRUCTIONS Aucune prescription de hauteur n’est imposée pour les constructions et les installations qui relèvent des sous-destinations « locaux techniques et industriels des administrations publiques et assimilés » et « exploitation agricole ». Nonobstant les dispositions réglementées sur le plan des hauteurs, des implantations et des secteurs de mixité sociale et fonctionnelle, pour les nouveaux logements liés et nécessaires au fonctionnement d’une exploitation agricole, leur hauteur ne doit pas excéder 7 mètres à l’égout de toiture et 10 mètres au faîtage, soit un volume de type R+1+C (rez-de-chaussée + 1 étage + combles). Dans les espaces proches du rivage identifiés sur le règlement graphique (Plan 1), la hauteur des constructions relevant de la sous-destination « exploitation agricole » est limitée à 15 mètres au faîtage. A3.3 – IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS PAR RAPPORT AUX VOIES ET AUX EMPRISES PUBLIQUES Toute nouvelle construction et installation doit respecter les principes d’implantation figurant au règlement graphique (Plan 3 – Plan des hauteurs, des implantations et des secteurs de mixité sociale et fonctionnelle) et les dispositions applicables à l’ensemble du territoire (Titre 3). À défaut de disposition figurant au règlement graphique, toute nouvelle construction doit être implantée avec un recul minimum de 5 mètres par rapport aux voies et emprises publiques existantes, à modifier ou à créer. A3.4 – IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS PAR RAPPORT AUX LIMITES SÉPARATIVES Toute nouvelle construction doit être implantée avec un recul minimum de 5 mètres par rapport aux limites séparatives. A3.5 – IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS SUR UNE UNITÉ FONCIÈRE Non réglementé.

270 Règlement écrit

Dispositions applicables aux zones agricoles

Article A 4Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère

Le même sujet dans les 29 zones

A4.1 – DISPOSITIONS GÉNÉRALES Cf. dispositions applicables à l’ensemble du territoire.

A4.2 – FAÇADES Pour les constructions agricoles, les couleurs des façades doivent être en harmonie avec celles des autres constructions environnantes. Les teintes et aspects s'inspirant des matériaux traditionnels du Pays de Caux (briques, pierres, bois, etc.) et les couleurs discrètes et naturelles (gris, brun, vert, etc.) sont autorisées. A4.3 – TOITURES Pour les constructions agricoles, les couleurs de toiture doivent être en harmonie avec celles des autres constructions environnantes. Les teintes et aspects s'inspirant des matériaux traditionnels du Pays de Caux (ardoise naturelle, tuile vieillie, chaume, etc.) et les couleurs discrètes et naturelles (gris, brun, vert, etc.) sont autorisées. Les matériaux réfléchissants et / ou brillants sont interdits. Les toitures des constructions principales relevant de la sous-destination « logements » comportant au moins deux pans doivent posséder un débord de toiture de 20 centimètres minimum, sauf en cas d’implantation en limite séparative. Pour les logements, les toitures terrasses et monopentes sont uniquement autorisées :

  • dans le cas d’architecture contemporaine de qualité, à condition que la construction présente un ou plusieurs décrochés de façade ou/et de toiture ;
  • dans le cadre de techniques innovantes d’économie ou de production d’énergie ;
  • pour les volumes de toiture de moins de 40 m² ;
  • pour les annexes et les extensions, à condition de s’intégrer harmonieusement à la construction principale. Les toitures terrasses et monopentes sont interdites pour les constructions principales à vocation de logement présentant une forme de bâti monolithique. A4.4 – CLÔTURES La hauteur maximale des clôtures est fixée à :
  • 1,50 mètre en limite d’emprise publique ;
  • 2 mètres en limite séparative. En alternative ou en complément d’une clôture métallique, la hauteur de la haie est fixée à 2 mètres si elle est plantée à moins de 2 mètres d’une limite d’emprise publique ou séparative. La haie ne peut être plantée à moins de 0,5 mètre d’une limite d’emprise publique ou séparative. Les clôtures pleines sont interdites en limite d’emprise publique et en limite séparative. En cas de clôture ajourée le long des limites d’emprises publiques, elle doit être doublée d’une haie à planter au premier plan depuis les limites d’emprises publiques.

Plan local d’urbanisme intercommunal 271 Le Havre Seine Métropole

La clôture doit prévoir au moins un dispositif permettant le passage de la petite faune, par exemple par l’intégration d’ouvertures régulières en pied de clôture maçonnée ou par des petites ouvertures dans les grillages. Ces dispositions ne s’appliquent pas :

  • aux murs de clôtures en matériaux pleins traditionnels (brique et/ou silex) ou en matériaux présentant un aspect similaire ;
  • aux murs qualitatifs faisant référence aux clôtures traditionnelles, composés d’un mur plein, limité à 0,60 mètre, et surmonté d’une grille métallique doublée en tout ou partie d’un festonnage plein ;
  • à la reconstruction à l’identique ou au prolongement des murs de clôtures en matériaux pleins traditionnels, qui ne doivent pas dépasser la hauteur de la clôture d’origine ;
  • aux porches, qui sont soumis aux dispositions de hauteur des constructions règlementées par l’article A3.2, sous réserve de s’harmoniser avec les clôtures et les constructions environnantes ;
  • à la création ou au prolongement de talus plantés de type talus cauchois ou de plantation d’alignements d’arbres de haut jet ;
  • aux clôtures des locaux techniques et industriels des administrations publiques et assimilés ;
  • pour des raisons de sécurité ou des impératifs de fonctionnement justifiés et liés à une activité ou au fonctionnement d’un équipement. A4.5 – AUTRES ÉLÉMENTS DES CONSTRUCTIONS

Cf. dispositions applicables à l’ensemble du territoire. A4.6 – PERFORMANCES ÉNERGÉTIQUES ET ENVIRONNEMENTALES DES CONSTRUCTIONS

Cf. dispositions applicables à l’ensemble du territoire.

Article A 5Superficie minimale des terrains

Le même sujet dans les 29 zones

Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis et abords des constructions

Dans les secteurs Ag, Ah et At, la surface d’espace libre de pleine terre doit représenter au moins 60 % de la superficie du STECAL. Dans le secteur Ay, la surface d’espace libre de pleine terre doit représenter au moins 30 % de la superficie du STECAL. Le coefficient de végétalisation est fixé à :

  • 0,8 par unité foncière dans les secteurs Ag, Ah et At ;
  • 0,4 par unité foncière dans le secteur Ay ;

Article A 6Stationnement

Le même sujet dans les 29 zones

Cf. dispositions applicables à l’ensemble du territoire.

272 Règlement écrit

Dispositions applicables aux zones agricoles

Section III – Équipement et réseaux

Article A 8Desserte par les réseaux

Le même sujet dans les 29 zones

Cf. dispositions applicables à l’ensemble du territoire.

Plan local d’urbanisme intercommunal 273 Le Havre Seine Métropole

Dispositions applicables aux STECAL au sein de la zone agricole

La zone agricole comprenant des secteurs de taille et de capacité d’accueil limitées (STECAL), notée A*, correspond aux secteurs comprenant une fonction spécifique activité isolée au sein d’un plus vaste ensemble agricole. La zone A comprend 4 types de STECAL :

  • le STECAL agricole, noté Ag, qui correspond aux sites d’équipements publics ;
  • le STECAL agricole, noté Ah, qui correspond à un secteur à vocation résidentielle par résorption de friche ;
  • le STECAL agricole, noté At, qui correspond aux secteurs accueillant des activités de tourisme et de loisirs ;
  • le STECAL agricole, noté Ay, qui correspond aux activités économiques isolées. Les dispositions du présent règlement de zone sont indissociables des dispositions générales (Titre 1), des dispositions applicables aux éléments reportés sur le règlement graphique (Titre 2) et aux dispositions applicables à l’ensemble du territoire (Titre 3) du présent règlement écrit. En cas de dispositions règlementaires différentes entre les différents titres du présent règlement, ce sont les dispositions les plus contraignantes qui s’appliquent.

274 Règlement écrit

Dispositions applicables aux zones agricoles

Section I – Affectations des sols et destinations

Les dispositions générales, qui valent dans toutes les zones

Les 28 autres zones d'Heuqueville

Fichiers à télécharger et sources

PLUi d'Heuqueville, approuvé le 12/02/2026, 8 articles pour la zone A.

Secteurs du plan : Ag, Ay.

Texte reproduit du règlement déposé au Géoportail de l'urbanisme. Seul le certificat d'urbanisme délivré par la mairie engage la commune sur ces règles.