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Edifiable

Zone 1AUY zone à urbaniser à vocation d'activités, exposée aux inondations

Zone d'urbanisation future d'activités en partie inondable (Rognon, Plus Hautes Eaux Connues) : hauteur et emprise au sol non réglementées ; dans les secteurs inondables, les constructions sont interdites ou restreintes selon l'aléa, avec 30 % de pleine terre pour les nouvelles constructions en aléa moyen ou faible et dans les Plus Hautes Eaux Connues.

Cette page vaut pour la zone entière. Pour un terrain précis, votre adresse ou votre parcelle.

Les règles chiffrées de la zone 1AUY

Constructions autoriséesdéfinitionarticle 1« DESTINATION DES CONSTRUCTIONS, USAGES DES SOLS ET NATURES D’ACTIVITES »
Terrains de camping, caravanage et parcs résidentiels de loisirs interdits
La phrase du règlement

« Les terrains de camping caravanage et parcs résidentiels de loisirs sont interdits. »

Installations de plus de trois mois issues d'anciens véhicules ou abris interdites
La phrase du règlement

« ZONE 1AUY Les installations établies pour plus de trois mois susceptibles de servir l'habitation ou pour tout autre usage et constituées par d'anciens véhicules de caravanes et des abris autres qu'à usage public, d'abri désaffecté sont interdites. »

10 cas particuliers
Habitation de gardiennage admise, 100 m² de surface de plancher au maximumsi la présence permanente sur le site est nécessaire au fonctionnement, à la surveillance ou au gardiennage d'une entreprise, et si le logement jouxte le bâtiment d'activité principal
La phrase du règlement

« ... dont la présence permanente sur le site est nécessaire pour assurer le fonctionnement, la surveillance ou le gardiennage d'une entreprise, dans la limite de 100 m2 de surface plancher, et à condition qu'elles jouxtent le bâtiment d'activité principal. »

Affouillements et exhaussements du sol interditssauf ceux indispensables à la réalisation des occupations autorisées
La phrase du règlement

« 1.2 INTERDICTION ET LIMITATION DE CERTAINS USAGES ET AFFECTATIONS DES SOLS, CONSTRUCTIONS ET ACTIVITES Les affouillements et exhaussements du sol sont interdits à l'exception de ceux indispensables pour la réalisation des types d'occupation ou d'utilisation autorisés. »

Destination des emplacements réservés à respecterpour les terrains repérés au règlement graphique
La phrase du règlement

« • Respecter la destination des sols concernés par les emplacements réservés, repérés sur le règlement graphique. »

Toute nouvelle construction et tout aménagement interditsdans la zone d'aléa fort de l'Atlas des Zones Inondables du Rognon
La phrase du règlement

« Dans les zones de l'Atlas des Zones Inondables du Rognon : • Dans la zone d'aléa fort, toute nouvelle construction et aménagement est interdit ; »

30 % au moins de l'unité foncière en pleine terredans les zones d'aléa moyen et faible de l'Atlas des Zones Inondables du Rognon, pour les nouvelles constructions
La phrase du règlement

« • Dans les zones d'aléa moyen et faible, [...] réserve de conserver une surface non imperméabilisée, de pleine terre, de l'unité foncière doit être d'au moins 30%. »

30 % au moins de l'unité foncière en pleine terredans le secteur des Plus Hautes Eaux Connues, pour les nouvelles constructions
La phrase du règlement

« Dans le secteur des Plus Hautes Eaux Connues : [...] de conserver une surface non imperméabilisée, de pleine terre, de l'unité foncière doit être d'au moins 30%. »

Sous-sols interditsdans les zones inondables (Atlas des Zones Inondables du Rognon et Plus Hautes Eaux Connues)
La phrase du règlement

« Pour toutes les zones : • Les sous-sols sont interdits. »

Installations nécessaires aux services publics autoriséesdans les zones inondables, à condition de rester accessibles et de fonctionner en cas de crue
La phrase du règlement

« Pour toutes les zones : [...] • Les installations strictement nécessaires au fonctionnement des services publics (pylônes, postes de transformation, stations de traitement des eaux usées, station de pompage ou de traitement d'eau potable…) sont autorisées. »

Reconstruction admise à emprise au sol équivalentedans les zones inondables, après démolition volontaire ou sinistre qui n'est pas la conséquence d'une inondation
La phrase du règlement

« • La reconstruction est admise si elle fait suite à une démolition volontaire ou après sinistre dans le cas où le sinistre n'est pas la conséquence d'une inondation. »

Clôtures ajourées sur toute leur hauteurdans les zones inondables, pour les clôtures nouvelles, déplacées ou reconstruites
La phrase du règlement

« • La mise en place de nouvelles clôtures, le déplacement ou la reconstruction des clôtures existantes qui ne font pas obstacles à l'écoulement des eaux en cas de crues sont autorisées. »

Le tableau des destinations et sous-destinations (R. 151-27 et R. 151-28) a été aplati par l'extraction : les croix « Autorisé » et « Interdit » ne se rattachent plus à leur colonne, aucune valeur d'usage n'en est compilée. Seules les phrases autoportantes de la colonne « Conditions » et les interdictions écrites en phrase sont servies. Le plafond de 100 m² de surface de plancher du logement de gardiennage se lit au-delà de la fenêtre de citation : il n'est pas annoncé en valeur. Les règles du bloc « Pour toutes les zones » (sous-sols interdits, reconstruction, clôtures ajourées, remblais) ne valent que pour les zones inondables énumérées au-dessus d'elles, pas pour l'ensemble de la zone 1AUY.

Hauteur maximaledéfinitionarticle 4« Hauteur »
Non réglementée« Il n'est pas fixé de règle. »

La rubrique ne fixe aucune hauteur : le reste de son texte porte les reculs par rapport aux voies et aux limites séparatives, que le découpage servi n'a pas rangés sous une rubrique 3.

Emprise au soldéfinitionarticle 5« Emprise au sol »
Non réglementée« Il n'est pas fixé d'emprise au sol maximum pour les constructions. »
Non réglementéepour l'implantation des constructions sur une même propriété« 2.1.5 Constructions sur une même propriété Il n'est pas fixé de règle. »

La part de pleine terre à conserver dans les secteurs inondables (au moins 30 % de l'unité foncière en zone d'aléa moyen et faible du Rognon et dans le secteur des Plus Hautes Eaux Connues) est écrite à la rubrique 1 et servie sous « Usages et affectations des sols ».

Recul sur la voiedéfinitionarticle 4« Hauteur »

Pas de règle unique pour toute la zone : le règlement distingue 4 situations, chacune avec sa condition.

En limite ou 1 mètre au moins en retraitpour les bâtiments d'équipements d'intérêt collectif et de services publics« ... aux voies et emprises publiques Les bâtiments d'équipements d'intérêt collectif et de services publics doivent s'implanter en limite ou en retrait d'au moins 1 mètre. »
10 mètres minimum des voies et emprises publiqueshors équipements d'intérêt collectif et services publics, hors aménagements, réhabilitations et extensions d'un bâtiment existant« Les autres constructions doivent observer un recul minimum de 10 mètres par rapport aux voies et emprises publiques ou en limite latérale effective de la voie lorsqu'il s'agit d'une voie privée. »
Recul identique à celui du bâtiment principalpour les extensions d'un bâtiment existant« Cet article ne s'applique pas : [...] • Aux extensions de bâtiment existant qui peuvent être édifiées avec un recul identique à celui du bâtiment principal. »
Implantation en limite latérale effective de la voie admiselorsqu'il s'agit d'une voie privée« Les autres constructions doivent observer un recul minimum de 10 mètres par rapport aux voies et emprises publiques ou en limite latérale effective de la voie lorsqu'il s'agit d'une voie privée. »

Le découpage servi n'ouvre pas de rubrique 3 dans ce chapitre : le recul par rapport aux voies et emprises publiques (2.1.2) est servi à l'intérieur de la rubrique 4. Les communes de Breuvannes-en-Bassigny et de Bourmont-entre-Meuse-et-Mouzon disposent en outre d'une règle d'alignement portée par le règlement graphique ; elle est présentée dans les dispositions générales et ne se lit pas dans le texte de la zone.

Distance aux limites séparativesdéfinitionarticle 4« Hauteur »

Pas de règle unique pour toute la zone : le règlement distingue 2 situations, chacune avec sa condition.

10 mètres minimum des limites séparativeshors équipements d'intérêt collectif et services publics, hors aménagements, réhabilitations et extensions d'un bâtiment existant« Les autres constructions doivent observer un recul minimum de 10 mètres par rapport aux limites séparatives. »
15 mètres de la berge d'un cours d'eausauf pour les bâtiments et ouvrages liés à la gestion écologique et hydraulique« Les constructions doivent observer un recul de 15 mètres de part et d'autre de la berge d'un cours d'eau, sauf pour les bâtiments et ouvrages liés à la gestion écologique et hydraulique. »

Le découpage servi n'ouvre pas de rubrique 3 dans ce chapitre : le recul par rapport aux limites séparatives (2.1.3) est servi à l'intérieur de la rubrique 4. La règle « en limite ou en retrait d'au moins 1 mètre » vaut aussi, pour les équipements d'intérêt collectif et de services publics, vis-à-vis des limites séparatives ; sa phrase est mot pour mot identique à celle des voies et ne peut pas être citée séparément : elle est servie sous « Implantation par rapport aux voies ».

Places de stationnementdéfinitionarticle 8« STATIONNEMENT »

Pas de règle unique pour toute la zone : le règlement distingue 5 situations, chacune avec sa condition.

1 place par chambre d'hôtelpour les constructions à usage d'hébergement hôtelier et de restauration
La phrase du règlement

« Pour les constructions à usage d'hébergement hôtelier et de restauration, il doit être créé une place de stationnement pour une chambre d'hôtel et une place pour 10 m² de salle collective réalisée. »

1 place pour 10 m² de salle collectivepour les constructions à usage d'hébergement hôtelier et de restauration
La phrase du règlement

« Pour les constructions à usage d'hébergement hôtelier et de restauration, il doit être créé une place de stationnement pour une chambre d'hôtel et une place pour 10 m² de salle collective réalisée. »

1 place par tranche de 40 m² de surface de plancherpour les constructions à usage de commerce
La phrase du règlement

« Pour les constructions à usage de commerce, il doit être réalisé une place par tranche de 40 m² de surface de plancher. »

1 place par tranche de 50 m² de surface de plancherpour les constructions à usage d'artisanat et d'industrie
La phrase du règlement

« Pour les constructions à usage d'artisanat et d'industrie, il doit être réalisé une place par tranche de 50 m² de surface de plancher. »

Non réglementépour les constructions et installations nécessaires aux services publics ou d'intérêt collectif
La phrase du règlement

« Cet article ne s'applique pas aux constructions et installations nécessaires aux services publics ou d'intérêt collectif. 3 ÉQUIPEMENT RESEAU »

La norme vélo (un vélo minimum par tranche de 100 m² d'espace de travail de bureau, pour les immeubles de bureaux équipés de places pour les salariés) est écrite dans le texte mais son chiffre se lit au-delà de la fenêtre de citation : il n'est pas annoncé en valeur.

Espaces libres et plantationsdéfinitionarticle 7« TRAITEMENT ENVIRONNEMENTAL ET PAYSAGER DES ESPACES NON BATIS ET ABORDS DES CONSTRUCTIONS »
Haies monospécifiques en thuya interdites
La phrase du règlement

« Les haies monospécifiques en thuya sont interdites. »

4 cas particuliers
1 m de hauteur maximale pour un muret maçonnépour les clôtures, tant à l'alignement des voies qu'en limite séparative
La phrase du règlement

« 2.3.1 Clôtures Les clôtures, tant à l'alignement des voies qu'en limite séparative, doivent être constituées : [...] • Soit d'un muret maçonné d'une hauteur maximale de 1 m surmonté ou non d'une grille. »

Grillage de teinte sombre et uniformepour les clôtures, tant à l'alignement des voies qu'en limite séparative
La phrase du règlement

« 2.3.1 Clôtures Les clôtures, tant à l'alignement des voies qu'en limite séparative, doivent être constituées : • Soit d'un grillage de teinte sombre (vert bouteille, brun, gris, noir…) et uniforme, doublé ou non d'une haie ; »

Espaces libres plantés d'essences locales ou engazonnéspour les espaces libres, les délaissés des aires de stationnement et les merlons techniques
La phrase du règlement

« 2.3.2 Règles générales de plantation Les espaces libres, délaissés des aires de stationnement et merlons techniques doivent être plantés d'essences locales variées et/ou au minimum engazonnés. »

Essences localespour les plantations et les haies
La phrase du règlement

« Les plantations et haies sont réalisées au moyen d'essences locales. »

Chaque valeur porte la condition qui la déclenche et la phrase du règlement dont elle vient, retrouvée dans l'article à l'affichage : au-delà de quatre valeurs, cette phrase s'ouvre d'un clic sous la valeur. Rien n'est calculé ici.

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Et quand le règlement ne dit rien ?

Une case vide ne veut pas dire « tout est permis », et ne veut pas dire non plus que la loi prend le relais. Cela veut dire que ce plan-là ne réglemente pas ce point. D'autres textes s'appliquent quand même, et il faut satisfaire tous ceux qui portent sur le même objet, donc en pratique le plus contraignant.

1. La loi ne vient pas combler le silence du plan

Contrairement à ce qu'on pourrait croire, là où un plan local existe, l'article R.111-1 du code de l'urbanisme écarte les articles R.111-3, R.111-5 à R.111-19 et R.111-28 à R.111-30, c'est-à-dire ceux qui donneraient un chiffre :

  • R.111-16 le recul par rapport à la voie ;
  • R.111-17 3 mètres, ou la moitié du dénivelé, aux limites séparatives ;
  • R.111-18 le gabarit des constructions.

Si le plan ne fixe pas de hauteur, aucune règle nationale ne la fixe à sa place : le plan a choisi de ne pas réglementer ce point. Une commune sans plan local applique au contraire ces articles en entier, et sa page les cite.

2. Les règles nationales qui restent sont des motifs de refus

Les autres articles du règlement national continuent, eux, de s'appliquer. Ils ne donnent pas de valeur à respecter : ils permettent de refuser le permis, ou de l'assortir de prescriptions.

  • R.111-2 atteinte à la salubrité ou à la sécurité publique ;
  • R.111-4 atteinte à un site ou à des vestiges archéologiques ;
  • R.111-26 non-respect des préoccupations d'environnement ;
  • R.111-27 atteinte au caractère ou à l'intérêt des lieux avoisinants, aux sites et aux paysages ;
  • R.111-25 des places de stationnement hors voie publique peuvent être imposées, en rapport avec le projet.

3. Le chapitre de la zone n'est pas tout le règlement

Un règlement s'ouvre le plus souvent sur des dispositions générales, valables dans toutes les zones. Quand le chapitre d'une zone écrit « non réglementé », il dit que ce chapitre n'ajoute rien ; une règle commune peut s'appliquer quand même. Ce site affiche alors la disposition commune, et le signale.

4. Les servitudes s'ajoutent au plan, elles ne le remplacent pas

Plan de prévention des risques, abords d'un monument historique, protection d'un captage d'eau : ces servitudes d'utilité publique sont annexées au PLU et s'appliquent en plus de lui. Quand le plan autorise et que la servitude interdit, la servitude l'emporte. Un plan de prévention approuvé vaut servitude (L.562-4 du code de l'environnement) ; un plan seulement prescrit ne s'impose pas encore, sauf les dispositions que le préfet rend opposables par anticipation (L.562-2).

5. Sur le littoral et en montagne, la loi s'applique directement

Dans une commune littorale, l'urbanisation s'étend en continuité des agglomérations et villages existants (L.121-8), et rien ne se construit dans la bande des 100 mètres hors des espaces urbanisés (L.121-16). En zone de montagne, l'urbanisation se fait en continuité des bourgs, villages et hameaux (L.122-5). Ces règles s'imposent au permis quoi que le plan de zonage classe ; la page de la commune dit si elle est littorale ou classée en zone de montagne, d'après les listes nationales.

6. En zone protégée, le document du site règle le bâti

Dans un site patrimonial remarquable, le plan de sauvegarde et de mise en valeur ou le plan de valorisation de l'architecture et du patrimoine tient lieu de règlement sur son périmètre, et l'accord de l'architecte des Bâtiments de France est requis. Ce site signale la servitude quand elle touche la parcelle, mais ne lit pas ce document, qui est distinct du PLU. De même, un cœur de parc national, une réserve naturelle, un site classé ou un site Natura 2000 ajoutent leur autorisation ou leur évaluation au permis, et le plan d'exposition au bruit d'un aérodrome limite le logement neuf dans ses zones A, B et C : la fiche de la parcelle et la page de la voie les relèvent au point.

7. Le seul document qui engage la mairie

Le certificat d'urbanisme, délivré gratuitement par la mairie, dit ce qui s'applique à une parcelle précise. Ce site lit le règlement et le cite ; il ne délivre aucune autorisation et ne remplace pas ce certificat.

Sommaire

Le règlement de la zone 1AUY, rubrique par rubrique

Le texte du document, sans reformulation. Le règlement entier, 93 rubriques

Rubrique 1AUY 1Usages et affectations des sols interdits ou soumis à conditions

Intitulé du document : DESTINATION DES CONSTRUCTIONS, USAGES DES SOLS ET NATURES D’ACTIVITES

1.1 Destinations et sous-destinations

Les destinations et sous destinations suivantes sont autorisées avec la prise en compte des conditions énumérées dans le tableau ci-dessous et sous réserve des interdictions et limitations du paragraphe 2 :

Destination des constructions (R. 151-27)

Sous-destination des

constructions

Autorisé Interdit

(R. 151-28)

Conditions

Exploitation exploitation agricole agricole et

forestière exploitation forestière · X logement · X · Habitation hébergement artisanat et commerce de détail · X · X

Les constructions à destination d’habitation et leurs dépendances, si elles sont destinées à des personnes dont la présence permanente sur le site est nécessaire pour assurer le fonctionnement, la surveillance ou le gardiennage d’une entreprise, dans la limite de 100 m2 de surface plancher, et à condition qu’elles jouxtent le bâtiment d’activité principal.

X restauration · X · Commerce et activités de commerce de gros · X service activités de services où s'effectue l'accueil d'une X clientèle hébergement hôtelier et · X touristique

Zone 1AUY

Destination des constructions (R. 151-27)

Sous-destination des constructions · Autorisé Interdit · (R. 151-28) cinéma · X locaux et bureaux accueillant du public des · X administrations publiques et assimilés locaux techniques et industriels administrations des X publiques et assimilés

Équipements établissements d'intérêt collectif d'enseignement, de

X et services publics santé et d'action sociale salles d'art et de

X spectacles équipements sportifs · X autres équipements · X recevant du public industrie · X · Conditions · Autres activités entrepôt · X des secteurs secondaire ou tertiaire bureau · X centre de congrès et X d'exposition

1.2 Interdiction et limitation de certains usages et affectations des sols, constructions et activites

Les affouillements et exhaussements du sol sont interdits à l'exception de ceux indispensables pour la réalisation des types d'occupation ou d'utilisation autorisés.

Les terrains de camping caravanage et parcs résidentiels de loisirs sont interdits.

Zone 1AUY

Les installations établies pour plus de trois mois susceptibles de servir l'habitation ou pour tout autre usage et constituées par d'anciens véhicules de caravanes et des abris autres qu'à usage public, d'abri désaffecté sont interdites.

Dans l’ensemble de la zone, les constructions, installations et aménagements autorisés doivent :

  • Protéger, mettre en valeur ou requalifier les éléments remarquables culturels, historiques ou écologiques repérés sur le règlement graphique. Tout aménagement sur les bâtiments existants doit faire l’objet d’un accord préalable de la mairie ;
  • Respecter la destination des sols concernés par les emplacements réservés, repérés sur le règlement graphique.

Dans les zones de l’Atlas des Zones Inondables du Rognon :

  • Dans la zone d’aléa fort, toute nouvelle construction et aménagement est interdit ;
  • Dans les zones d’aléa moyen et faible, les nouvelles constructions sont autorisées sous réserve de conserver une surface non imperméabilisée, de pleine terre, de l’unité foncière doit être d’au moins 30%.

Dans le secteur des Plus Hautes Eaux Connues :

Les nouvelles constructions sont autorisées sous réserve de conserver une surface non imperméabilisée, de pleine terre, de l’unité foncière doit être d’au moins 30%.

Pour toutes les zones :

  • Les sous-sols sont interdits.
  • Les installations strictement nécessaires au fonctionnement des services publics (pylônes, postes de transformation, stations de traitement des eaux usées, station de pompage ou de traitement d’eau potable…) sont autorisées. Ils devront être prévus pour être accessible et continuer de fonctionner en cas de crue.
  • La reconstruction est admise si elle fait suite à une démolition volontaire ou après sinistre dans le cas où le sinistre n’est pas la conséquence d’une inondation. Elle respectera une emprise au sol au plus équivalente à celle du bâtiment existant à la date du PLUi.
  • La mise en place de nouvelles clôtures, le déplacement ou la reconstruction des clôtures existantes qui ne font pas obstacles à l’écoulement des eaux en cas de crues sont autorisées. Elles doivent être ajourées sur toute leur hauteur.
  • Les remblais qui seraient nécessaires à la réduction de la vulnérabilité (remblais pour une mise hors d’eau) des constructions et installations autorisées sont admis.

Rubrique 1AUY 4Hauteur et volumétrie des constructions

Intitulé du document : Hauteur

Il n’est pas fixé de règle.

Zone 1AUY

2.1.2 Recul par rapport aux voies et emprises publiques

Les bâtiments d’équipements d’intérêt collectif et de services publics doivent s’implanter en limite ou en retrait d’au moins 1 mètre.

Les autres constructions doivent observer un recul minimum de 10 mètres par rapport aux voies et emprises publiques ou en limite latérale effective de la voie lorsqu’il s’agit d’une voie privée.

Cet article ne s'applique pas :

  • Aux aménagements et aux réhabilitations ;
  • Aux extensions de bâtiment existant qui peuvent être édifiées avec un recul identique à celui du bâtiment principal.
2.1.3 Recul par rapport aux limites séparatives

Les bâtiments d’équipements d’intérêt collectif et de services publics doivent s’implanter en limite ou en retrait d’au moins 1 mètre.

Les autres constructions doivent observer un recul minimum de 10 mètres par rapport aux limites séparatives.

Les constructions doivent observer un recul de 15 mètres de part et d’autre de la berge d’un cours d’eau, sauf pour les bâtiments et ouvrages liés à la gestion écologique et hydraulique.

Cet article ne s'applique pas :

  • Aux aménagements et aux réhabilitations ;
  • Aux extensions de bâtiment existant qui peuvent être édifiées avec un recul identique à celui du bâtiment principal.

Rubrique 1AUY 5Emprise au sol et pleine terre

Intitulé du document : Emprise au sol

Il n’est pas fixé d’emprise au sol maximum pour les constructions.

2.1.5 Constructions sur une même propriété

Il n’est pas fixé de règle.

Rubrique 1AUY 6Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère

Principe général

Le permis de construire peut être refusé ou n'être accordé que sous réserve de l'observation de prescriptions spéciales si les constructions, par leur situation, leurs dimensions ou l'aspect extérieur des bâtiments ou ouvrages à édifier ou à modifier sont de nature à porter atteinte au caractère ou à l'intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels ou urbains ainsi qu'à la conservation des perspectives monumentales.

Zone 1AUY

Les volumes et les matériaux utilisés pour toute construction doivent être choisis de manière à ce que l'aspect extérieur de la construction soit en harmonie avec celui des constructions environnantes.

Sont interdits :

  • Les couleurs vives ou discordantes par rapport à l’environnement immédiat ;
  • Le ton blanc pur intégral ;
  • L’emploi sans enduit de matériaux destinés à être revêtus, tels que briques creuses, agglomérés, parpaings ;
  • Les couvertures et les bardages en tôle non peinte ;
  • Les effets de rayure et de fort contraste.

La protection du patrimoine bâti se fait sous 3 formes dans le règlement graphique :

La Communauté de Communes Meuse-Rognon a souhaité identifier plusieurs éléments bâtis remarquables qu’elle souhaite protéger et préserver.

Le règlement, par des prescriptions spécifiques, vise à les préserver en soumettant notamment les bâtiments à un permis de démolir. Les aménagement et extensions autorisés sur les bâtiments identifiés doivent soit reproduire le style architectural ou être de facture contemporaine.

Avec ces dispositions, la collectivité peut s’opposer à une déclaration préalable visant à modifier ou à supprimer un élément identifié.

2 Protection du patrimoine naturel

La protection du patrimoine naturel se fait sous 3 formes dans le règlement graphique :

La Communauté de Communes Meuse-Rognon a souhaité identifier de nombreux éléments paysagers remarquables qu’elle souhaite protéger et préserver.

Les éléments identifiés doivent donc être préservés. L’entretient est autorisé puisqu’il permet de conserver les éléments. Il ne doit cependant pas altérer leur nature ou leurs qualités environnementales.

Le comblement des mares est interdit.

Les coupes et abattages des arbres sont interdits sauf pour raison majeure de sécurité, sanitaire ou de restauration écologique.

De nombreuses haies ont été identifiées dans le cadre de l’évaluation environnementale de par leur valeur écologique pour la faune, elles doivent donc être conservées. Dans le cas où une mare ou une haie serait détruite, une mare de même envergure et une haie de même linéaire devra être replantée afin de respecter les mesures de compensation en cas de perte de biodiversité.

3 Espaces boises classes

La volonté des élus a été de préserver ces espaces pour des raisons écologiques : en effet lors de l’évaluation environnementale, l’expertise a identifié ce boisement comme important pour la nidification d’espèces. L’Espace Boisé Classé interdit tout défrichement. Les tailles, coupes et abattages à usage d’entretien des boisements y restent autorisées.

4 Batiment pouvant faire l’objet d’un changement de destination

Le territoire dispose d’un patrimoine agricole riche. Afin de permettre leur conservation et leur restauration, par le biais de nouveaux usages, le PLUi a recensé 22 bâtiments en application de l’article L.151.11. Ces fiches sont annexées au règlement littéral du PLUi.

5 Orientations d’amenagement et de programmation

Les OAP permettent de préciser les conditions d’aménagement de certains secteurs qui vont connaitre un développement particulier. Les opérations de construction ou d’aménagement qui seront réalisées dans ces secteurs doivent être compatibles avec les OAP, c’est-à-dire qu’elles doivent respecter l’esprit de la règle. Aussi, les OAP ne fixent pas de localisation mais précisent les différents éléments à prendre en compte dans l’aménagement des zones. Tout aménagement peut se faire par phase sous condition d’une prise en compte globale des OAP définies par zone. Des orientations d’aménagement et de programmation ont été définies pour les zones à urbaniser (AU) du PLUi. Elles visent à organiser l’aménagement des zones ouvertes à l’urbanisation afin qu’elles s’insèrent au mieux dans l’urbanisation de la commune. Des OAP ont aussi été définies dans les zones urbaines lorsque celles-ci étaient situées en extension de l’urbanisation mais qu’elles étaient desservies par les réseaux.

6 Emplacement reserve

L’emplacement réservé permet aux collectivités et services publics de préserver la localisation d’un futur équipement d’intérêt public. L’inscription d’un terrain en emplacement réservé :

  • Entraîne une interdiction de construire sur le terrain pour toute destination autre que l’équipement prévu ;
  • N’entraîne pas de transfert de propriété. Le propriétaire en conserve la jouissance et la disposition. Il peut donc jouir de son bien, le vendre ou mettre la commune en demeure de l’acheter.

S’il souhaite exercer son droit de délaissement, conformément à l’article L.151-2-17, le propriétaire d’un terrain bâti ou non bâti réservé par un PLUi peut, dès que ce plan est opposable aux tiers, exiger de la collectivité ou du service public au bénéfice duquel le terrain a été réservé qu’il soit procédé à son acquisition dans les conditions et délais mentionnés aux articles L.230-1 et suivants du Code de l’urbanisme.

7 Protection de la richesse du sous-sol

Le territoire de l’intercommunalité comprend plusieurs carrières qu’il est important de prendre en compte afin de ne pas entraver leur exploitation. Dans ces secteurs, les constructions indispensables à leur bon fonctionnement sont autorisées.

8 Implatation obligatoire a l’alignement des constructions

Le règlement graphique permet à une collectivité d’imposer un alignement sur son territoire. Les communes de Breuvannes-en-Bassigny et de Bourmont-entre-Meuse-et-Mouzon disposent d’une règle d’alignement sur leur territoire. Les deux communes ont souhaité imposer un alignement afin d’homogénéiser l’organisation urbaine et pour préserver l’alignement qui d’ores et déjà existant.

9 Perimetre de zad

Une Zone d’Aménagement Différé est un secteur permettant d’instaurer le droit de préemption en vue de réaliser une opération d’aménagement. Le code de l’urbanisme ne précise aucune notion de compatibilité entre une ZAD et le PLUi. Ainsi, les Zones d’Aménagements Différés peuvent être instaurées dans toutes les zones d’un PLUi. Le territoire de la Communauté de Communes compte une ZAD sur la commune d’Aillianville. Elle a pour but de densifier le cœur du village dans la continuité du lotissement existant au Nord du projet.

10 Zones et secteurs concernes par une protection particuliere du patrimoine

Le territoire de la Communauté de Communes Meuse Rognon compte un Site Patrimonial Remarquable, le SPR de la commune de Bourmont-entre-Meuse-et-Mouzon, plus précisément sur la commune déléguée de Bourmont. Cette mesure de protection du patrimoine architectural, urbain et paysager est présente dans le règlement graphique du PLUi afin de faciliter sa prise en compte dans les projets futurs. Les règles du SPR s’appliquent dans le PLUi. Le SPR de Bourmont a été identifiée dans le zonage en tant que « Zones et secteurs concernés par une protection particulière du patrimoine ».

11 Plus hautes eaux connues

Les Plus Hautes Eaux Connues constituent une base de données transmises par l’Etat dont la connaissance est prise en compte dans le PLUi. Les élus ont donc souhaité faire apparaître les secteurs concernés par les PHEC sur le règlement graphique du PLUi, afin de faciliter l’instruction des différentes autorisations d’urbanisme.

12 Atlas des zones inondatbles du rognon et de la meuse

L’Atlas des Zones inondables (AZI) est un document permettant de prendre en compte les aléas inondation sur un territoire. Cet outil de connaissance dispose d’une cartographie exposant les aléas selon leur importance : faible, moyen, ou fort.

Les élus ont donc souhaité faire apparaître les secteurs concernés par les AZI sur le règlement graphique du PLUi, afin de faciliter l’instruction des différentes autorisations d’urbanisme.

Lexique

Accès : Passage desservant, à partir d’une voie publique ou privée, une unité foncière unique dont il fait partie.

Acrotère : muret situé en bordure de toit terrasse pour permettre le relevé d’étanchéité.

Alignement : Détermination de la limite du domaine public routier au droit des propriétés riveraines, fixée par l'autorité administrative.

Annexe : Bâtiment situé sur le même terrain que la construction principale et qui répond aux conditions cumulatives ci-après :

  • une construction qui apporte un complément aux fonctionnalités de la construction principale,
  • une construction non contiguë à une construction principale. Constructions contiguës : Constructions accolées ou reliées par un même élément de volume.

Construction principale : Bâtiment ayant la fonction principale dans un ensemble de constructions ou le bâtiment le plus important dans un ensemble de constructions ayant la même fonction.

Dépendance : Bâtiment annexe d’un bâtiment principal contigu à ce dernier.

Egoût du toit : Limite basse de toit d’où ruissèle l’eau de pluie récupérée par un chéneau ou une gouttière.

Equipements collectifs : Les équipements collectifs comprennent l’ensemble des constructions et installations assurant un service public d’intérêt général tels que les établissements d’enseignements, les installations sportives non commerciales, les établissements de santé : clinique, hôpital, maison de retraite, etc...

Emprise au sol : Surface couverte par la projection verticale de l’ensemble de la construction sur le sol, exception faite des saillies traditionnelles, éléments architecturaux et balcons.

Extension : Augmentation de la surface et/ou du volume d’une construction. Elle peut intervenir horizontalement dans la continuité de la construction principale, ou verticalement, par une surélévation de la construction.

Faîtage : Ligne de jonction supérieure de 2 pans de toiture, inclinés suivant des pentes opposées.

Hauteur totale d’une construction : Dimension verticale limite que doivent respecter les constructions, elle est exprimée en mètre.

La hauteur totale des constructions est mesurée du point moyen du terrain naturel, au droit du polygone d’implantation, au point le plus haut de la construction, cheminées et ouvrages techniques exclus.

Hauteur de façade d’une construction : La hauteur de façade des constructions est mesurée du point le plus bas du terrain naturel, au droit du polygone d’implantation, à l’égout de toit ou à l’acrotère d’un toit terrasse.

Limite séparative : Limites autres que l'alignement d'une voie et séparant une unité foncière de sa voisine. Il peut soit s’agir d’une limite latérale (limite aboutissant aux voies), soit d’une limite de fond de parcelle.

Marge de recul ou de retrait sur l’alignement : Retrait, parallèle à l’alignement, imposé à une construction à édifier en bordure d'une voie publique ou privée et résultant soit d'une indication du plan, soit d'une prescription du présent règlement. Sa largeur se mesure à partir de l’alignement (actuel ou futur si un élargissement de la voie est prévu au plan) ou pour les voies privées de la limite en tenant lieu.

Pignon : Face latérale d'un bâtiment, sans ouvertures importantes

Piscine : Pour le calcul de l’emprise au sol des piscines, sont pris en compte l’emprise du bassin et des margelles.

Surface plancher : Somme des surfaces de planchers de chaque niveau clos et couvert, calculée à partir du nu intérieur des façades après déduction :

1. Des surfaces correspondant à l'épaisseur des murs entourant les embrasures des portes et fenêtres donnant sur l'extérieur ;

2. Des vides et des trémies afférentes aux escaliers et ascenseurs ; 3. Des surfaces de plancher d'une hauteur sous plafond inférieure ou égale à 1,80 mètre ; 4. Des surfaces de plancher aménagées en vue du stationnement des véhicules motorisés ou non, y compris les rampes d'accès et les aires de manœuvres ; 5. Des surfaces de plancher des combles non aménageables pour l'habitation ou pour des activités à caractère professionnel, artisanal, industriel ou commercial ; 6. Des surfaces de plancher des locaux techniques nécessaires au fonctionnement d'un groupe de bâtiments ou d'un immeuble autre qu'une maison individuelle au sens de l'article L. 231-1 du code de la construction et de l'habitation, y compris les locaux de stockage des déchets ; 7. Des surfaces de plancher des caves ou des celliers, annexes à des logements, dès lors que ces locaux sont desservis uniquement par une partie commune ; 8. D'une surface égale à 10 % des surfaces de plancher affectées à l'habitation telles qu'elles résultent le cas échéant de l'application des alinéas précédents, dès lors que les logements sont desservis par des parties communes intérieures. (Art. R. 112-2 du Code de l’Urbanisme)

Terrain naturel : Etat du sol avant tous travaux d’aménagement.

Unité foncière : Ensemble de parcelles contiguës appartenant à un même propriétaire ou une même indivision et formant une unité foncière indépendante.

Voirie : Voie de circulation avec ses dépendances (accotement, fossé…).

Liste des emplacements reserves

Dossier Auddicé Urbanisme - 13/03/2023

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Changements de destination

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Especes exotiques envahissantes

Communauté de Communes Meuse-Rognon Modification simplifiée n°2 du Plan Local d’Urbanisme intercommunal - Annexes au règlement

Dossier Auddicé Urbanisme - 22045211

Communauté de Communes Meuse-Rognon Modification simplifiée n°2 du Plan Local d’Urbanisme intercommunal - Annexes au règlement

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Rubrique 1AUY 7Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis

Intitulé du document : TRAITEMENT ENVIRONNEMENTAL ET PAYSAGER DES ESPACES NON BATIS ET ABORDS DES CONSTRUCTIONS

2.3.1 Clôtures

Les clôtures, tant à l'alignement des voies qu'en limite séparative, doivent être constituées :

  • Soit d’un grillage de teinte sombre (vert bouteille, brun, gris, noir…) et uniforme, doublé ou non d’une haie ;
  • Soit d’un muret maçonné d’une hauteur maximale de 1 m surmonté ou non d’une grille. Les clôtures ne devront en aucun cas gêner la circulation, notamment en diminuant la visibilité aux sorties des établissements et des carrefours.
2.3.2 Règles générales de plantation

Les espaces libres, délaissés des aires de stationnement et merlons techniques doivent être plantés d’essences locales variées et/ou au minimum engazonnés.

Les plantations et haies sont réalisées au moyen d’essences locales. Les espèces exotiques envahissantes sont proscrites. La liste de ces espèces est annexée au présent règlement.

Les haies monospécifiques en thuya sont interdites.

Rubrique 1AUY 8Stationnement

Le stationnement des véhicules devra être assuré en dehors des voies et emprises publiques et correspondre aux besoins des nouvelles constructions.

Pour les constructions à usage d’hébergement hôtelier et de restauration, il doit être créé une place de stationnement pour une chambre d’hôtel et une place pour 10 m² de salle collective réalisée.

Pour les constructions à usage de commerce, il doit être réalisé une place par tranche de 40 m² de surface de plancher.

Pour les constructions à usage d’artisanat et d’industrie, il doit être réalisé une place par tranche de 50 m² de surface de plancher.

Zone 1AUY

Tout immeuble de bureaux équipé de places de stationnement destinées aux salariés devra prévoir les infrastructures permettant le stationnement des vélos, à raison d’un vélo minimum par tranche de 100 m² d’espace de travail de bureau.

Cet article ne s'applique pas aux constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif.

3 Équipement reseau

Rubrique 1AUY 9Desserte par les voies publiques ou privées

Le permis de construire peut être refusé si les accès présentent un risque pour la sécurité des usagers des voies publiques ou pour celle des personnes utilisant cet accès.

3.1.1 Accès

Les caractéristiques des accès doivent permettre de satisfaire aux règles minimales de desserte : défense contre l'incendie, protection civile… soit directement par une façade sur rue, soit par l’intermédiaire d’un passage privé.

Les accès ne doivent présenter aucun risque pour la sécurité des usagers des voies publiques ou pour celle des personnes utilisant ces accès eu égard à la nature et à l’importance du trafic, ainsi qu’à la position et à la configuration de ces accès.

Par ailleurs, les accès doivent être dimensionnés pour permettre les manœuvres de chargement et de déchargement des véhicules ainsi que le stationnement des véhicules en attente de livraison.

3.1.2 Voirie

Les terrains doivent être desservis par des voies publiques ou privées répondant à l'importance et à la destination de l'immeuble ou de l'ensemble des immeubles qui y sont édifiés.

Les voies en impasse doivent être aménagées dans leur partie terminale afin de permettre aux véhicules, de faire aisément demi-tour et doivent présenter des caractéristiques correspondant à leur destination.

Il doit être réservé la possibilité de prolonger ultérieurement les voies en impasse, sans occasionner de destruction de bâtiment.

Rubrique 1AUY 10Desserte par les réseaux

3.2.1 Eau potable

Toute construction ou installation nouvelle qui, par sa destination, implique une utilisation d’eau potable doit être raccordée au réseau public de distribution d’eau potable par un branchement de caractéristiques suffisantes et approuvé par le gestionnaire du réseau.

Zone 1AUY

3.2.2 Eaux usées domestiques

Le branchement à un réseau collectif d’assainissement de caractéristiques appropriées est obligatoire pour toute construction ou installation engendrant des eaux usées.

Toutefois, en l’absence d’un tel réseau ou en cas d’impossibilité technique grave de s’y raccorder, toutes les eaux usées devront être dirigées par des canalisations souterraines sur des dispositifs autonomes de traitement et d’évacuation conformes à la réglementation sanitaire et aux éventuelles contraintes particulières qui pourraient être imposées par les services compétents en fonction de la nature du sol ou du sous-sol. Les dispositifs devront être conçus de manière à pouvoir être mis hors circuit et la construction directement raccordée au réseau lorsqu’il sera réalisé, et à être inspectés facilement.

Toutes évacuations des eaux ménagères ou des effluents non traités dans les fossés, cours d’eau et égouts pluviaux est interdite.

3.2.3 Eaux résiduaires des activités

L’évacuation des eaux résiduaires et des eaux de refroidissement au réseau public d’assainissement est subordonnée à un pré-traitement (aux hydrocarbures notamment) conforme à la réglementation en vigueur et doit se faire dans le respect des textes réglementaires (notamment le règlement d’assainissement).

3.2.4 Eaux pluviales

Les aménagements réalisés sur un terrain ne doivent pas faire obstacle au libre écoulement des eaux pluviales.

Les eaux pluviales doivent être dirigées vers un système d’infiltration sur le terrain. En cas d’impossibilité technique et lorsqu’il existe un réseau public apte à recueillir les eaux pluviales, les aménagements sur le terrain doivent garantir leur évacuation dans ledit réseau.

Le rejet de ces eaux en rivière doit faire l’objet de l’autorisation des services compétents.

Le rejet des eaux pluviales doit être régulé avec un débit maximum de 1 l/s/ha.

3.2.5 Autres réseaux

Lorsque le réseau est enterré, le branchement en souterrain est obligatoire.

Les réseaux doivent être suffisamment dimensionnés pour permettre le développement du très haut débit.

Communauté de Communes Meuse-Rognon Modification simplifiée n°4 du Plan Local d’Urbanisme intercommunal – Règlement – Zone A

Zone a dispositions applicables a la zone a et son secteur al

Les dispositions générales, qui valent dans toutes les zones

En tête du même règlement, avant les chapitres de zone. Elles s'appliquent en zone 1AUY comme partout.

Dispositions générales

Communauté de Communes

Meuse-rognon

Modification simplifiée n°4 du Plan Local d’Urbanisme intercommunal

Règlement

Vu pour être annexé à la délibération du 17/03/2025 approuvant les dispositions de la modification simplifiée n°4 du Plan Local d’Urbanisme intercommunal.

Fait à Illoud, Le Président,

APPROUVÉ LE : 28/09/2021 MODIFICATION SIMPLIFIEE N°2 LE : 13/03/2023 MODIFICATION SIMPLIFIEE N°1 LE : 25/09/2023 MODIFICATION SIMPLIFIEE N°3 LE : 27/11/2023 MODIFICATION SIMPLIFIEE N°4 LE : 17/03/2025

Dossier 24051005 17/03/2025

réalisé par

Auddicé Urbanisme Agence Grand Est Espace Sainte-Coix 6 place Sainte-Croix 51000 Châlons-en-Champagne 03 26 64 05 01

Communauté de Communes

Meuse-Rognon

Modification simplifiée n°4 du Plan Local d’Urbanisme intercommunal

Règlement

Version Règlement

Date 17/03/2025

Description Modification simplifiée n°4 du PLUi

Dispositions generales

1 Les regles d’urbanisme

Constituent le règlement du Plan Local d’Urbanisme intercommunal :

  • Le présent document écrit,
  • Les documents graphiques délimitant les zones.

2 Les legislations relatives a l’occupation des sols

Restent applicables, en plus de la réglementation du PLUi : 1. Les servitudes d’utilité publique :

Elles instituent une limitation au droit de propriété décrite aux documents constituant des annexes du présent PLUi.

Elles s’imposent au présent règlement. 2. Les articles du code de l’urbanisme :

Les articles du Règlement National d’Urbanisme (L.111-1 et suivants, et R.111-1 et suivants) sont opposables et continuent de s’appliquer indépendamment de la réglementation du PLUi.

3. Certains articles des législations suivantes :

  • Le code civil,
  • Le code de la construction et de l’habitation,
  • Le code rural et forestier,
  • Le code de l’environnement,
  • La législation au titre des installations classées pour la protection de l’environnement,
  • La Législation sur l’archéologie préventive,

3 Division du territoire en zones

Conformément au Code de l’Urbanisme, le règlement graphique délimite les zones urbaines (U), les zones à urbaniser (AU), les zones agricoles (A) et les zones naturelles et forestières (N) :

  • Les zones urbaines (zones U) concernent les « secteurs déjà urbanisés et les secteurs où les équipements publics existants ou en cours de réalisation ont une capacité suffisante pour desservir les constructions à implanter. » (Article R*151-18 du Code de l’Urbanisme) ;
  • Les zones à urbaniser (zones AU), concernent les « secteurs à caractère naturel de la commune destinés à être ouverts à l’urbanisation. » (Article R*151-20 du Code l’Urbanisme) ;
  • Les zones agricoles (zones A), concernent les « secteurs de la commune, équipés ou non, à protéger en raison du potentiel agronomique, biologique ou économique des terres agricoles. » (Article R*151-22) ;
  • Les zones naturelles et forestières (zones N), concernent les « secteurs de la commune, équipés ou non, à protéger en raison soit de la qualité des sites, des milieux naturels, des paysages et de leur intérêt, notamment du point de vue esthétique, historique ou écologique, soit de l’existence d’une exploitation forestière, soit de leur caractère d’espaces naturels. » (Article R*151-24 et Article R*151-25 du Code de l’Urbanisme).

4 Destinations et sous-destinations prevues par le code de l’urbanisme

Les différentes destinations et sous-destinations sont définies à l'article R. 151-27 et R. 151-28 du code de l’urbanisme, à savoir les 5 destinations et les 20 sous-destinations suivantes :

  • La destination « exploitation agricole et forestière » comprenant les sous-destinations : exploitation agricole et exploitation forestière ;
  • La destination « habitation » comprenant les sous-destinations : logement, hébergement ;
  • La destination « commerce et activités de service » comprenant les sous-destinations : artisanat et commerce de détail, restauration, commerce de gros, activités de services où s'effectue l'accueil d'une clientèle, hébergement hôtelier et touristique, cinéma ;
  • La destination « équipements d’intérêt collectif et services publics » comprenant les sousdestinations : locaux et bureaux accueillant du public des administrations publiques et assimilés, locaux techniques et industriels des administrations publiques et assimilés, établissements d’enseignement, de santé et d’action sociale, salles d’art et de spectacles, équipements sportifs, autres équipements recevant du public ;
  • La destination « autres activités des secteurs secondaire ou tertiaire » comprenant les sousdestinations : industrie, entrepôt, bureau, centre de congrès et d’exposition.

D’après l’article R. 151-29, les locaux accessoires sont réputés avoir la même destination et sous-destination que le local principal. Ces destinations ainsi que les sous-destinations sont décrites dans les pages suivantes.

Ci-après, sont décrites les 5 destinations et les 20 sous-destinations suivantes :

  • Exploitations agricoles et forestières :
  • Exploitation agricole :

La sous-destination « exploitation agricole » recouvre les constructions destinées à l'exercice d'une activité agricole ou pastorale. Cette sous-destination recouvre notamment les constructions destinées au logement du matériel, des animaux et des récoltes.

  • Exploitations forestières :

La sous-destination « exploitation forestière » recouvre les constructions et les entrepôts notamment de stockage du bois, des véhicules et des machines permettant l'exploitation forestière.

  • Habitation :

Cette destination inclut tous les logements et hébergements. Elle exclut les logements visés dans la définition de l’hébergement hôtelier et touristique. Elle comprend 2 sous-destinations :

  • Logement :

La sous-destination « logement » recouvre les constructions destinées au logement principal, secondaire ou occasionnel des ménages à l'exclusion des hébergements couverts par la sous- destination « hébergement ». La sous-destination « logement » recouvre notamment les maisons individuelles et les immeubles collectifs.

  • Hébergement : La sous-destination « hébergement » recouvre les constructions destinées à l'hébergement dans des résidences ou foyers avec service. Cette sous-destination recouvre notamment les maisons de retraite, les résidences universitaires, les foyers de travailleurs et les résidences autonomie.
  • Commerce et activités de service : Cette destination comprend toutes les installations et constructions où sont exercées des activités de production, transformation, de vente de produits ou de mise à dispositions d’une capacité technique ou intellectuelle. En sont exclues, les activités relevant d’une fabrication industrielle. Elle comprend 6 sousdestinations :
  • Artisanat et commerce de détail : La sous-destination « artisanat et commerce de détail » recouvre les constructions commerciales destinées à la présentation et vente de bien directe à une clientèle ainsi que les constructions artisanales destinées principalement à la vente de biens ou services.
  • Restauration : La sous-destination « restauration » recouvre les constructions destinées à la restauration ouverte à la vente directe pour une clientèle commerciale.
  • Commerce de gros : La sous-destination « commerce de gros » recouvre les constructions destinées à la présentation et la vente de biens pour une clientèle professionnelle.
  • Activités de services où s'effectue l'accueil d'une clientèle : La sous-destination « activité de service où s'effectue l'accueil d'une clientèle » recouvre les constructions destinées à l'accueil d'une clientèle pour la conclusion directe de contrat de vente de services ou de prestation de services et accessoirement la présentation de biens.
  • Hébergement hôtelier et touristique : La sous-destination « hébergement hôtelier et touristique » recouvre les constructions destinées à l'hébergement temporaire de courte ou moyenne durée proposant un service commercial.
  • Cinéma La sous-destination « cinéma » recouvre toute construction répondant à la définition d'établissement de spectacles cinématographiques mentionnée à l'article L. 212-1 du code du cinéma et de l'image animée accueillant une clientèle commerciale.
  • Équipements d’intérêt collectif et services publics : Cette destination comprend les installations et constructions qui permettent de répondre aux besoins de la population :
  • Équipements d’infrastructures (réseaux et aménagements du sol ou du sous-sol), - Ouvrages et locaux techniques liés au fonctionnement des réseaux,
  • Bâtiments à usage collectif (scolaires, sportifs, culturels, administratifs). Cette destination comprend 6 sous-destinations :
  • Locaux et bureaux accueillant du public des administrations publiques et assimilés : La sous-destination « locaux et bureaux accueillant du public des administrations publiques et assimilés » recouvre les constructions destinées à assurer une mission de service public. Ces constructions peuvent être fermées au public ou ne prévoir qu'un accueil limité du public. Cette sous-destination comprend notamment les constructions de l'Etat, des collectivités territoriales, de leurs groupements ainsi que les constructions des autres personnes morales investies d'une mission de service public.
  • Locaux techniques et industriels des administrations publiques et assimilés : La sous-destination « locaux techniques et industriels des administrations publiques et assimilés » recouvre les constructions des équipements collectifs de nature technique ou industrielle. Cette sous-destination comprend notamment les constructions techniques nécessaires au fonctionnement des services publics, les constructions techniques conçues spécialement pour le fonctionnement de réseaux ou de services urbains, les constructions industrielles concourant à la production d'énergie.
  • Établissements d’enseignement, de santé et d’action sociale : La sous-destination « établissements d'enseignement, de santé et d'action sociale » recouvre les équipements d'intérêts collectifs destinés à l'enseignement ainsi que les établissements destinés à la petite enfance, les équipements d'intérêts collectifs hospitaliers, les équipements collectifs accueillant des services sociaux, d'assistance, d'orientation et autres services similaires.
  • Salles d’art et de spectacles : La sous-destination « salles d'art et de spectacles » recouvre les constructions destinées aux activités créatives, artistiques et de spectacle, musées et autres activités culturelles d'intérêt collectif.
  • Équipements sportifs : La sous-destination « équipements sportifs » recouvre les équipements d'intérêts collectifs destinés à l'exercice d'une activité sportive. Cette sous-destination comprend notamment les stades, les gymnases ainsi que les piscines ouvertes au public.
  • Autres équipements recevant du public : La sous-destination « autres équipements recevant du public » recouvre les équipements collectifs destinées à accueillir du public afin de satisfaire un besoin collectif ne répondant à aucune autre sous-destination définie au sein de la destination « Equipement d'intérêt collectif et services publics ». Cette sous-destination recouvre notamment les lieux de culte, les salles polyvalentes, les aires d'accueil des gens du voyage.
  • Autres activités des secteurs secondaires ou tertiaires : Il s’agit de tous les locaux ne relevant pas des autres destinations citées précédemment. Cette destination comprend 4 sous-destinations :
  • Industrie :

La sous-destination « industrie » recouvre les constructions destinées à l'activité extractive et manufacturière du secteur primaire, les constructions destinées à l'activité industrielle du secteur secondaire ainsi que les constructions artisanales du secteur de la construction ou de l'industrie. Cette sous-destination recouvre notamment les activités de production, de construction ou de réparation susceptibles de générer des nuisances.

  • Entrepôt :

La sous-destination « entrepôt » recouvre les constructions destinées au stockage des biens ou à la logistique.

  • Bureau : La sous-destination « bureau » recouvre les constructions destinées aux activités de direction et de gestion des entreprises des secteurs primaires, secondaires et tertiaires. La sous-destination « bureau » recouvre les constructions destinées aux activités de direction et de gestion des entreprises des secteurs primaires, secondaires et tertiaires.
  • Centre de congrès et d’exposition : La sous-destination « centre de congrès et d'exposition » recouvre les constructions destinées à l'événementiel polyvalent, l'organisation de salons et forums à titre payant.

5 Les definitions et modalites d’application

Pour l’application des règles d’implantation des constructions, l’implantation se considère à la partie externe du mur y compris les encorbellements, corniches, bandeaux, égouts de toit, chéneaux, balcons, porches ou marquises, ou autres débordements ponctuels sans liaison au sol.

La hauteur totale d’une construction est mesurée du point le plus bas du terrain naturel, au droit du polygone d’implantation, au point le plus haut de la construction, cheminées et ouvrages techniques exclus.

Pour les calculs par tranche, on considère que toute tranche entamée compte pour une tranche entière.

Sauf disposition spécifique au présent règlement du PLUi, après la destruction par sinistre d’un bâtiment, régulièrement édifié, mais dont les caractéristiques ne respectent pas la réglementation du présent PLUi, la reconstruction à l’identique est autorisée.

Les travaux, changements de destination, extension ou aménagement qui sont sans effet sur une règle ou qui améliorent le respect de la règle, sont autorisés même si le bâtiment ou l’aménagement existant ne respecte pas ladite règle.

Les aménagements sont les travaux entrainant :

  • Soit un changement de destination,
  • Soit une modification de l’aspect extérieur.

L’extension correspond à l’augmentation de la surface et/ou du volume d’une construction. Elle peut intervenir horizontalement dans la continuité de la construction principale, ou verticalement, par une surélévation de la construction. Elle doit être contiguë à la construction principale.

Les extensions s’estiment cumulativement depuis la date d’approbation du PLUi hors modification ou révision qui interviendrait ultérieurement.

Texte reproduit du règlement déposé au Géoportail de l'urbanisme. Lecture automatique d'un document public. Elle ne remplace pas le certificat d'urbanisme délivré par la mairie.