Zone UC
- Zone urbaine
- secteurs UCa, UCb
- 8 articles
- PLU de La Calmette, approuvé le 06/02/2026
Cette page vaut pour la zone entière. Pour un terrain précis, chercher sa parcelle par son adresse ou sa référence cadastrale.
Les questions courantes, dans les mots du règlement
Ce que le document dit de la zone UCCaractère de la zone
Il s’agit des zones d’extension pavillonnaire de La Calmette, à vocation principale d’habitations individuelles ou collectives, disposées en ordre continu ou discontinu. De nombreux bâtiments publics, dont la mairie fait partie, sont situés dans cette zone. La zone UC, de densité faible à moyenne, correspond aux quartiers d'habitat à dominante d'habitat individuel et de services dont le caractère pavillonnaire est très marqué. Elle est située en périphérie de la zone UA. Cette zone comprend deux secteurs : - un secteur UCa destiné à recevoir un projet d’aménagement sur le site de l’ancienne cave coopérative et soumis à des règles particulières de hauteur. - un secteur UCb correspondant au lotissement « Les terrasses du moulin ». La zone UC est concernée par : - Les zones inondables et le règlement du Plan de Prévention des Risques d’Inondation (PPRI) du Gardon amont approuvé par arrêté préfectoral du 3 juillet 2008 repéré sur les plans de zonage du PLU : se référer à l’annexe 6.2 du PLU. - Un risque de ruissellement pluvial « Exzeco » repéré aux documents graphiques du règlement du PLU (plans de zonage) : se référer au Titre I « Dispositions applicables aux zones concernées par le ruissellement pluvial (« EXZECO ») » du présent règlement écrit. - Le risque feu de forêt issu du Porter à Connaissance du Préfet annexé au PLU (voir annexe n°6.3 du PLU) : se référer au Titre II « Dispositions applicables aux zones concernées par le risque feu de forêt » du présent règlement écrit et au plan de zonage spécifique « 5.4. Plan des aléas feu de forêt ». - Le périmètre de protection éloigné du captage d’alimentation en eau potable du « puits de la Braune » (voir plan de zonage et annexe 6.13 du PLU relative à ce captage). - Des Orientations d’Aménagement et de Programmation (OAP) avec lesquelles toute construction, installation ou aménagement doit être compatible et être réalisée dans le cadre d’une ou plusieurs opérations d’ensemble (voir pièce n°3 du PLU). - Des Emplacements Réservés, également identifiés sur les documents graphiques du règlement (plans de zonage), dont la liste figure en annexe n°2 du règlement du PLU. - Un cône de visibilité sur le Moulin de Baguet repéré sur les plans de zonage du PLU : - Des éléments de patrimoine bâti à préserver au titre de l’article L151-19 du code de l’urbanisme (voir annexe n°3 du règlement du PLU). - Des éléments du patrimoine naturel à protéger au titre de l’article L151-23 du code de l’urbanisme (voir annexe n°4 du règlement du PLU) comprenant : o Des haies à conserver ou à créer, o Des espaces fonctionnels des zones humides, o Des zones humides de l’inventaire du SAGE des Gardons. Commune de La Calmette 4. Règlement – Février 2026 Révision du Plan Local d’Urbanisme (PLU) de La Calmette 39
Le règlement de la zone UC, article par article
Le texte du document, sans reformulation. Le règlement entier, 46 articles, avec une rechercheArticle UC 1Occupations et utilisations du sol interdites
Intitulé du document : INTERDICTION ET LIMITATION DE CERTAINS USAGES ET AFFECTATION DES SOLS, CONSTRUCTIONS ET ACTIVITES, DESTINATION
ET SOUS-DESTINATIONS
Dans la zone UC, les destinations et sous-destinations des constructions interdites, admises ou admises sous conditions sont les suivantes (voir lexique « destinations et sous-destinations ») :
Destination
Exploitation agricole et forestière
Habitation
Commerce
et
activités de services
Équipements d’intérêt collectif et services publics
Autres activités des
secteurs primaire,
secondaire
ou
tertiaire
Sous-destination
Exploitation agricole
Exploitation forestière Logement Hébergement Artisanat et commerce de détail Restauration Commerce de gros Activités de services où s’effectue l’accueil d’une clientèle Hôtels Autres hébergements touristiques Cinéma Locaux et bureaux accueillant du public des administrations publiques et assimilés Locaux techniques et industriels des administrations publiques et assimilés Établissement d’enseignement, de santé et d’action sociale Salles d’art et de spectacle Équipements sportifs Lieux de culte Autres équipements recevant du public Industrie Entrepôt Bureau Centre de congrès et d’exposition Cuisine dédiée à la vente en ligne
Interdit/admis/admis sous condition Autorisé sous condition Interdit Autorisé Autorisé Autorisé Autorisé Interdit Autorisé Autorisé Autorisé Autorisé
Autorisé
Autorisé
Autorisé Autorisé Autorisé Interdit Autorisé Interdit Interdit Autorisé Autorisé Interdit
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UC 1.1 – Occupations et utilisations du sol interdites
En plus des destinations ou sous-destinations de constructions interdites dans le tableau qui figure à l’article UC1, sont également interdits :
• Les Installations Classées pour la Protection de l’Environnement (ICPE) soumises à autorisation. • Le stationnement de plus de trois mois des caravanes et camping-cars hors terrains aménagés. • Le camping hors terrains aménagés • Les terrains aménagés pour le camping, les caravanes et camping-cars. • Les parcs résidentiels de loisirs et les Habitations Légères de Loisirs. • Les affouillements ou exhaussements du sol, sauf ceux qui sont nécessaires à la réalisation d’un projet
autorisé dans la zone. • L’implantation ou l’extension des installations classées pour la protection de l’environnement soumises à
autorisation préfectorale. • Les installations et travaux divers suivants :
§ Les garages collectifs de caravanes et camping-cars, § Les parcs d’attraction et les aires de jeux et de sports ouverts au public, § Les dépôts de véhicules, § Les dépôts sauvages. • Les occupations et utilisations du sol qui ne répondraient pas aux conditions de l’article UC 1.2 suivant.
UC 1.2 - Occupations et utilisations du sol admises sous conditions
En plus des destinations ou sous-destinations de constructions autorisées dans le tableau qui figure à l’article UC1, peuvent aussi notamment être admis sous conditions :
• Les extensions des constructions et installations nécessaires à l’exploitation agricole dans la limite de 30% de la surface de plancher.
• Les auvents, rampes d'accès, escaliers extérieurs en surplomb d’une voie publique, à condition de ne pas constituer une gêne pour l’espace public, et pour cela, d’être posés à une hauteur minimum de 2,50 mètres au-dessus d’un trottoir (et non d’une chaussée), et d’avoir une largeur maximum d’un mètre.
• Les installations classées soumises à déclaration sous réserve que toute disposition soit mise en œuvre pour les rendre compatibles avec le milieu environnant.
• Les installations classées connexes à la vie urbaine.
• Les affouillements et exhaussements du sol, à condition qu'ils soient nécessaires à la réalisation de constructions, travaux ou installations autorisés dans la zone, notamment :
o Les affouillements de sol en vue de la création de bassins de rétention des eaux pluviales et autres ouvrages hydrauliques.
o Les affouillements de sol en vue d’adapter le terrain à la topographie du site à condition de ne pas créer d’instabilité sur les terrains limitrophes, notamment à travers la réalisation des terrassements et des ouvrages de soutènement (tels que murs et enrochements) pouvant être réalisés.
Dans les secteurs identifiés sur les plans de zonage du PLU, les constructions ne peuvent être admises qu’à condition de respecter les Orientations d’Aménagement et de Programmation (OAP) et d’être réalisée dans le cadre d’une ou plusieurs opérations d’ensemble (voir pièce n°3 du PLU).
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Article UC 2Occupations et utilisations du sol soumises à conditions
Intitulé du document : MIXITE FONCTIONNELLE ET SOCIALE
Dans les secteurs soumis à des Orientations d’Aménagement et de Programmation (OAP), et en cas de réalisation d’un programme de logements de 1000 m² de surface de plancher ou plus, au moins 20% du nombre de logements programmés (arrondi au chiffre entier le plus proche ou supérieur) doivent être affectés à du logement aidé.
SECTION II – CARACTERISTIQUES URBAINES, ARCHITECTURALES, ENVIRONNEMENTALES ET PAYSAGERES
Article UC 3Accès et voirie
Intitulé du document : VOLUMETRIE ET IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS UC 3.1
Emprise au sol
L’emprise au sol maximale des constructions est fixée à 40% de la superficie du terrain d’assiette.
UC 3.2 – Hauteur des constructions
Hors des zones inondables identifiées sur les documents graphiques du PLU : • En zone UC à l’exception du secteur UCa : o La hauteur maximale des constructions, comptée à partir du terrain naturel, est fixée à 7mètres à l’égout des toitures et 9 mètres au faîtage. o Par ailleurs, le nombre de niveau ne pourra excéder un rez-de-chaussée et un étage (R+1) maximum. • En secteur UCa uniquement : o La hauteur maximale des constructions, comptée à partir du terrain naturel, est fixée à 10 mètres à l’égout des toitures et 12 mètres au faîtage. o Par ailleurs, le nombre de niveau ne pourra excéder un rez-de-chaussée et deux étages (R+2) maximum. • En secteur UCb uniquement : o La hauteur maximale des constructions, comptée à partir du terrain naturel, pourra être de à 9 mètres à l’égout et 11 mètres au faîtage (R+2) pour la construction de logements locatifs sociaux. • Le dépassement de ces hauteurs maximales est admis pour les annexes fonctionnelles telles que machineries d'ascenseur, cheminées, antennes à condition de se situer en retrait de 2 mètres minimum par rapport aux bords de toiture. • Pour les bâtiments publics, il n’existe pas de limitation de hauteur dans cette zone.
Dans les zones inondables identifiées sur les documents graphiques du PLU : • La hauteur maximale des constructions est fixée à 8 mètres à l’égout et 10 mètres au faîtage.
Dans toute la zone UC : En cas d’extension de bâtiments ayant une hauteur supérieure au maximum autorisé, la hauteur pourra atteindre celle de la construction existante. Le nombre de niveaux réalisés en souterrain ou semi enterrés n’est pas comptabilisé au titre des exigences de niveaux ci-dessus présentées. La partie en élévation ou de décaissement des niveaux de stationnement semi enterrés ne devra pas dépasser une hauteur de 1 mètre mesurée à partir du sol naturel avant terrassement. En secteur constructible concerné par un aléa inondation, les hauteurs pourront être majorées de la cote du niveau de plancher établi à PHE + 0,30m.
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Dans le cône de visibilité du moulin de Baguet, la hauteur maximale des toitures ne pourra dépasser la cote NGF du pied dudit moulin.
UC 3.3 – Implantation des constructions par rapport aux voies et emprises publiques 3.3.1 – REGLE GENERALE Les constructions, parties de construction ou extensions (hors saillies traditionnelles, éléments architecturaux et balcons), doivent être implantées dans le respect de l'un des principes suivants :
• Soit à l’alignement (ou en limite de l'emprise de la voie privée). • Soit en respectant un recul de 3 m minimum. Il est exigé une implantation des portails en recul de 5 mètres par rapport à l’alignement. De même, les parkings privatifs non clos existants à la date d’approbation du PLU ne pourront être supprimés, l’implantation des portails devant demeurer en recul de 5 mètres. Uniquement dans le secteur UCb, les constructions nouvelles, parties de construction ou extensions (hors saillies traditionnelles, éléments architecturaux et balcons), doivent être implantées : • Soit en limite de l'emprise publique, • Soit à une distance minimale de 5m de l’emprise publique.
3.3.2 – EXCEPTIONS
Lorsqu'il existe un ordonnancement de fait des constructions existant dans le secteur, l'îlot ou la rue dont le projet fait partie, il peut déterminer l’implantation des nouvelles constructions et installations de premier rang.
Des implantations différentes de celles définies ci-dessus pourront être autorisées ou imposées dans les cas décrits ci-après :
• L'implantation ou l'extension en continuité d'un bâtiment existant sur le même terrain,
• L'implantation ou l'extension en continuité d'un bâtiment existant sur un terrain contigu, dans le respect d'une harmonie d'ensemble.
3.3.3 –VOIES PIETONNES OU CHEMINS, PISTES CYCLABLES ET PARCS PUBLICS
Les constructions, parties de construction ou extensions (hors saillies traditionnelles, éléments architecturaux et balcons), doivent être implantées en respectant un retrait minimal de 3 m par rapport à l'alignement (ou la limite de l'emprise de la voie privée).
Comme le prévoit le Code de l’Urbanisme, le règlement s’oppose aux dispositions de l’article R151-21 alinéa 3 du Code de l’Urbanisme. En cela, les règles du présent article s’appliquent au regard de chaque parcelle ou lot, y compris après division foncière, et non pas au regard de l’ensemble de l’opération.
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UC 3.4 – Implantation des constructions par rapport aux limites séparatives
Les constructions doivent être :
• Soit édifiées à une distance de tout point de la construction au point le plus proche de la limite séparative au moins égale à la moitié de la hauteur du bâtiment (hauteur mesurée depuis l’égout des toitures jusqu’au terrain naturel), avec un minimum de 3 mètres.
• Soit implantées sur une seule limite séparative.
En cas d’implantation en limite séparative, la hauteur maximale de toute construction est limitée à 3 mètres maximum au faîtage, et ce, sur une largeur minimum de 3 mètres à compter de la limite séparative.
Les règles de prospect ci-dessus ne s’appliquent pas :
• Si la construction vient s’accoler sur une construction voisine, sans que l’une puisse se décaler par rapport à l’autre (les deux constructions devant alors avoir la même largeur) ;
• Pour les annexes à l’habitation, dans la limite de 6 m2 de surface de plancher et de 3 mètres de hauteur maximum au faîtage ;
• Pour les constructions ou partie de construction dont la hauteur n’excède pas 0,60 m, mesurée à partir de la hauteur du terrain naturel ou du droit de la construction.
Toute construction ou tout mur de clôture implanté en limite séparative contre une construction ou un mur existant doit respecter les dispositions issues de la législation en vigueur, notamment en termes d’éventuel espacement à prévoir.
Les piscines seront implantées à 1 mètre minimum des limites séparatives.
Comme le prévoit le Code de l’Urbanisme, le règlement s’oppose aux dispositions de l’article R151-21 alinéa 3 du Code de l’Urbanisme. En cela, les règles du présent article s’appliquent au regard de chaque parcelle ou lot, y compris après division foncière, et non pas au regard de l’ensemble de l’opération.
Par ailleurs, en bordure des cours d’eau, aucune construction ne peut être implantée à moins de 10 mètres du francbord à partir du haut des berges (voir schéma indicatif ci-après).
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UC 3.5 – Implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur une même propriété
Les constructions non contiguës situées sur une même propriété doivent être édifiées de telle manière que la distance horizontale de tout point d’un bâtiment au point le plus proche d’un autre bâtiment soit au moins égale à la hauteur de la construction la plus élevée (D=H) sans pouvoir être inférieure à 4 mètres.
Ces dispositions ne s’appliquent pas à l’édification au rez-de-chaussée de garages ou d’annexes dans la limite de 4 mètres de hauteur au faîtage. Comme le prévoit le Code de l’Urbanisme, le règlement s’oppose aux dispositions de l’article R151-21 alinéa 3 du Code de l’Urbanisme. En cela, les règles du présent article s’appliquent au regard de chaque parcelle ou lot, y compris après division foncière, et non pas au regard de l’ensemble de l’opération. Non règlementé pour les équipements d’intérêt collectif et services publics.
Article UC 4Desserte par les réseaux
Intitulé du document : QUALITE URBAINE, ARCHITECTURALE, ENVIRONNEMENTALE ET PAYSAGERE UC 4.1
Aspect extérieur des constructions et clôtures 4.1.1 – GENERALITES Il est rappelé que le permis de construire peut être refusé ou n'être accordé que sous réserve de l'observation de prescriptions spéciales, si les constructions et autres modes d’occupations du sol, par leur situation, leur architecture, leurs dimensions ou l'aspect extérieur des bâtiments ou ouvrage à édifier ou à modifier, sont de nature à porter atteinte au caractère ou à l'intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels ou urbains ainsi qu'à la conservation des perspectives monumentales (article R111-27 du code de l’urbanisme). Ainsi, toute construction nouvelle doit, tant par son volume que par son esthétique, s’intégrer au site dans lequel elle est implantée, et en particulier, elle doit être en harmonie avec les constructions existantes. La hauteur des constructions à édifier ou à surélever doit respecter l’allure générale de la nappe des toitures environnantes. Les principes généraux suivants doivent être respectés :
• Harmonie des couleurs entre elles et avec le site. • Les garages et annexes doivent être traités comme l’ensemble de la construction. • L’aspect des façades doit éviter tout pastiche et imitation de matériaux tels que fausses briques, faux pans
de bois, fausses pierres, carreaux de faïence. • Sont interdites les constructions ne présentant pas une unité d'aspect et de matériaux compatibles avec la
tenue générale du « village de pierres », l'harmonie du paysage et l'intégration à l'ensemble des constructions voisines.
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• Les murs séparatifs et les murs aveugles apparents d'un bâtiment doivent, lorsqu'ils ne sont pas construits avec les mêmes matériaux que les murs de façades principales, avoir un aspect qui s'harmonise avec celui des façades.
• Les éléments techniques (ventilation, climatisation) et ceux liés à la production d’énergie solaire doivent être intégrés dans la composition architecturale initiale (pose en légère sur imposition du toit autorisée).
4.1.2. INSERTION DANS LA PENTE, DEBLAIS / REMBLAIS
• La topographie du terrain doit être absolument respectée et les niveaux de la construction se répartir et se décaler suivant la pente.
• Les talus et fossés ainsi que la végétation devront être respectés.
• C’est la construction qui doit s’adapter au terrain et non l’inverse (cf schéma ci-après).
• Les constructions doivent être adaptées à la nature et à la topographie du terrain et des accès (pente, orientation) ainsi qu’à l’environnement naturel et construit, proche et éloigné. Les modifications de la topographie du terrain seront limitées autant que possible et les mouvements de terre susceptibles de porter atteinte au caractère d’un site bâti ou naturel sont interdits : les terrassements ne sont admis que pour autant que le projet de construction soit correctement adapté au terrain.
• Les terrassements seront limités au strict minimum. Les terrassements seront soutenus par des murets de préférence en pierre.
• En aucun cas les terrassements d’adaptation au terrain ne pourront être remplacés par des talus.
4.1.3 – LES FACADES – MATERIAUX ET ENDUITS - LES PERCEMENTS • De façon générale, les baies doivent être à dominante verticale, les pleins doivent dans une façade dominer les vides, une dégressivité des dimensions des baies du bas vers le haut de la façade devra être respectée. • L’emploi sans enduit des matériaux destinés à en recevoir, tels que les carreaux de plâtre, agglomérés, briques creuses, parpaings, est interdit. • L’utilisation de matériaux bruts non destinés à être recouverts, est interdite à l’exception de la pierre et du bois. • Les façades des bâtiments anciens seront obligatoirement recouvertes d’un enduit, hormis les pierres destinées à rester nues (pierres de tailles appareillées, encadrements, balcons, sculptures, corniches, bandeaux, chaînes, etc.). • Les enduits doivent avoir une granulométrie fine.
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• Sont proscrits les pastiches d'une architecture archaïque ou étrangère à la région, toutes les imitations de matériaux telles que fausses pierres, fausses briques, carreaux de faïence, faux pans de bois, les matériaux anciens en contre-emploi avec l'architecture du projet ainsi que l'emploi à nu en parements extérieurs de matériaux de remplissage ou fabriqués en vue d'être recouverts d'un enduit (carreaux de plâtre, briques creuses…).
4.1.4 – LES TOITURES
• Les toitures terrasses accessibles sont interdites, sauf pour les équipements d’intérêt collectif et services publics.
• La pente des toitures doit être comprise entre 28 et 33%.
• Le sens du faîtage sera dans celui de la plus grande longueur du bâtiment.
• Les toitures à 3 ou 4 pentes sont autorisées en rez-de-chaussée et sur les volumes en R+1.
• Les toitures plates peuvent être admises dans la limite de 30% maximum de l’emprise au sol des constructions (y compris les annexes), sauf pour les équipements d’intérêt collectif et services publics admises sans limite. Dans le secteur UCa, les toitures à 100% plates (pouvant être accessibles) sont admises.
• Les toitures en pente seront couvertes de tuiles canal de teinte claire. La teinte sera adaptée en fonction des teintes des toitures existantes et de la typologie du bâtiment. La couleur rouge est interdite. L’utilisation de tuiles de récupération est fortement recommandée.
• Les couvertures en tuiles mécaniques plates dites « marseillaises » sont interdites.
• Les toitures recouvertes de plaques ondulées visibles ou de matériaux goudronnés sont interdites.
• Les plaques sous toitures sont autorisées, à condition qu’elles soient totalement recouvertes par le matériau de toiture autorisé et qu’elles soient invisibles depuis l’extérieur.
• Les projets permettant la mise en œuvre d’économie d’énergie ou d’énergies renouvelables peuvent être admis en dérogation de ces règles. Dans ce cadre des pentes et matériaux de couverture différents peuvent être admis pour l’implantation de panneaux solaires, de dispositifs photovoltaïques ou de dispositifs de récupération des eaux de pluie, non visibles depuis la rue...
• Les souches des cheminées seront intégrées au volume du bâti et traitées avec le même soin que la façade.
• En égout de toiture, les génoises préfabriquées en fausses tuiles rondes sont interdites.
4.1.5 – LES CLOTURES Dans les zones inondables repérées sur les documents graphiques du PLU, les clôtures doivent être transparentes aux écoulements des eaux. Les clôtures seront d'un style simple et seront constituées de matériaux de bonne qualité. Leur aspect, leurs dimensions et leurs matériaux tiennent compte en priorité de l'aspect et des dimensions des clôtures avoisinantes afin de s'harmoniser avec elles ainsi qu'avec la construction principale. Les clôtures bordant l’espace public ou en limite séparative seront constituées :
• Soit de murs entièrement revêtus d’un enduit identique à la construction principale. • Soit de pierres naturelles locales.
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• Soit d'un mur qui, s'il prolonge le bâti, présente une unité d'aspect avec celui-ci et s'harmonise avec le paysage.
• Soit d'un mur bahut qui peut être surmonté d'un dispositif à claire-voie (grille, grillage etc.) ou de panneaux de bois, même pleins, à l'exclusion de panneaux préfabriqués bétons.
• Soit seulement d'un dispositif à claire-voie (grille, grillage, etc.) ou de panneaux de bois, même pleins, à l'exclusion de panneaux préfabriqués béton.
La hauteur totale ne devra pas dépasser 2,00 m excepté pour les portails et leurs piliers qui pourront atteindre une hauteur maximale de 2,50 m.
Des clôtures différentes peuvent être autorisées pour les motifs liés à la nature des constructions (ex: dispositif pareballon) ou pour des règles de sécurité particulières.
Dans les opérations d’ensemble, le type de clôture pourra être différent s'il participe au projet global.
Pour les clôtures existantes à restaurer, la hauteur originelle, l’épaisseur, le couronnement seront restitués ou réglées selon celles des murs anciens existants. Les passages à travers les murs bahuts seront traités en maçonnerie, de la même manière que le mur. Aucun poteau ou élément de renfort en béton apparent ne sera accepté.
4.1.6 – BATIMENTS ET OUVRAGES ANNEXES Les bâtiments annexes devront avoir un aspect qui s'harmonise avec celui de la construction principale. Ouvrages annexes : les conduits de fumée et de ventilation, les écoulements d’eaux usées, sont intégrés dans le volume du bâti, ils ne doivent pas être en saillie sur les façades.
4.1.7 – LOCAUX ET EQUIPEMENTS TECHNIQUES
• Les coffrets, compteurs, boites aux lettres, climatiseurs, doivent être intégrés dans la construction ou les clôtures en s'implantant selon une logique de dissimulation qui tienne compte des modénatures et des matériaux constitutifs.
• Les locaux techniques doivent être intégrés au bâti principal ou faire l'objet d'une recherche prenant en compte le bâti annexe, les constructions voisines, la structure végétale existante et les plantations à créer.
• Toute construction nouvelle doit prévoir le stockage et l'intégration des conteneurs à déchets sur le terrain du projet.
• Les climatiseurs seront intégrés dans la construction et devront être posés sur une façade non visible depuis l’espace public et/ou être masqués par un claustra (cache de climatisation spécifique). Ils seront également installés à au moins 2,50 m au-dessus d’un trottoir existant ou à 5 m de hauteur en cas d’absence de trottoir.
4.1.8 - PUBLICITES, ENSEIGNES, PRE-ENSEIGNES :
• Les panneaux publicitaires plaqués ou peints sur les façades des constructions ou sur les murs de clôtures visibles depuis la voie publique sont interdits.
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UC 4.2 – Éléments de patrimoine bâti et/ou de paysage à protéger, à conserver, à restaurer, à mettre en valeur ou à requalifier
Les éléments de patrimoine bâti identifiés sur les plans de zonage du PLU au titre de l’article L151-19 du code de l’urbanisme doivent être préservés. Il convient de se référer à l’annexe 3 du règlement relative aux éléments de patrimoine pour en connaître plus précisément les dispositions. Notamment, en cas de remplacement d’un élément délabré ou lorsque la rénovation d’un élément n’est pas possible, un aspect similaire devra être retrouvé (en termes de matériaux, de coloris, etc).
Les Espaces Boisés Classés (EBC) à conserver, à protéger ou à créer figurent au Plan local d’urbanisme. Ils sont repérés au plan par un quadrillage semé de ronds.
À l'intérieur des périmètres délimitant les espaces boisés figurés au document graphique par un quadrillage semé de ronds, les dispositions des articles L. 130-1 à L. 130-3 et R. 130-1 à R. 130-20 du Code de l'urbanisme sont applicables.
Le propriétaire sera tenu d’entretenir le boisement existant en veillant notamment à procéder au maintien de l’état boisé et au renouvellement des peuplements parvenus à maturité. Tout défrichement ou déboisement y est interdit. Seuls sont autorisés les travaux qui ne sont pas susceptibles de compromettre le caractère boisé des lieux. Les coupes sont libres dans les cas suivants :
• Lorsque le propriétaire procède à l’enlèvement des arbres dangereux, des chablis et des bois morts.
• Lorsque les bois et forêts sont soumis au régime forestier et administrés conformément aux dispositions des articles L 111-1 et suivants du Code Forestier.
• Lorsque le propriétaire a fait agréer un plan simple de gestion dans les conditions prévues aux articles L. 222-1 à L. 222-4 et à l’article L. 223-2 du Code Forestier ou fait application d’un règlement type de gestion approuvé conformément à l’article 4 de l’ordonnance n°2005-554 du 26 mai 2005.
• Lorsque les coupes entrent dans le cadre d’une autorisation par catégories définies par arrêté préfectoral pris après avis du Centre Régional de la Propriété Forestière (arrêté du 9 mars 2006).
La construction y est strictement interdite.
Le défrichement des bois non classés dans la rubrique "espaces boisés classés" est soumis à autorisation préalable en application des articles L. 311-1, L. 311-2 et L. 312-1 du Code forestier (bois de plus de 4 hectares ou issu d’un ensemble de plus de 4 hectares, parcs ou jardins clos d’une superficie de plus de 10 hectares attenants à une habitation principale) de leur implantation.
UC 4.3 – Performances énergétiques et environnementales
L’utilisation des énergies renouvelables pour l’approvisionnement énergétique des constructions (chaudière bois, eau chaude sanitaire solaire, pompes à chaleur,…) est à privilégier dans tout projet.
L’installation de panneaux photovoltaïques sur les toits de type ancien (tuiles romanes) est interdite. Seuls sont autorisés les panneaux photovoltaïques faisant partie intégrante d’une architecture contemporaine.
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Article UC 5Superficie minimale des terrains
Intitulé du document : TRAITEMENT ENVIRONNEMENTAL ET PAYSAGER DES ESPACES NON BATIS ET ABORDS DES CONSTRUCTIONS 5.1
LES OBLIGATIONS IMPOSEES AUX CONSTRUCTEURS EN MATIERE DE REALISATION D’ESPACES LIBRES
Il doit être maintenu au moins 20% d’espaces libres laissés en plein terre sur la totalité du terrain d’assiette, sachant qu’au total, au moins 50% de la superficie du terrain doit rester perméable (espaces en pleine terre inclus).
Les espaces libres situés en bordure de l’espace public seront préférentiellement laissés en terre pleine et paysagés.
Les bassins de rétention devront avoir des pentes permettant de s’intégrer au paysage et faciliter leur entretien. Ils devront faire l’objet d’un aménagement paysager périphérique. Pour plus de détails, concernant notamment les modalités techniques, le pétitionnaire se réfèrera au guide technique « Gestion des eaux pluviales urbaines » de Nîmes Métropole, joint en annexe du PLU.
Dans les opérations d’ensemble, les dispositifs de rétention des eaux pluviales seront intégrés à la composition urbaine globale de l’opération et participeront à sa valorisation paysagère (dispositifs d’écoulement des eaux à ciel ouvert plantés, bassin de rétention paysager et accessible au public,…).
5.2 – LES OBLIGATIONS IMPOSEES AUX CONSTRUCTEURS EN MATIERE DE REALISATION DE PLANTATIONS
Les aménagements paysagers seront conçus de manière à contribuer à la rétention et à la récupération des eaux pluviales.
Les techniques et ouvrages alternatifs d’assainissement pluvial seront intégrés dans les espaces d’agrément (aires de jeux, promenade…).
Les nouvelles aires de stationnement seront plantées à raison d’un sujet à haute tige au moins pour 4 places. Les surlargeurs de voies permettant le stationnement le long de la voie seront plantées à raison d’un sujet à haute tige pour 2 places.
Dans les parties privatives, les espaces libres devront être végétalisés et plantés d’espèces locales, et laissés si possible en pleine terre.
A l’intérieur de toute nouvelle parcelle les mesures suivantes pourront être prises :
• Séparer les espaces verts des espaces imperméabilisés par une margelle d’environ 15 cm de hauteur, pour éviter le rejet du ruissellement lié aux espaces verts vers le domaine public.
• Favoriser l’utilisation de matériaux perméables ou poreux pour les voies, zones de parking et cheminements internes à la parcelle.
La plantation d’arbres très allergisants doit être limitée, en particulier celle du cyprès. La destruction de l’ambroisie est obligatoire, conformément à l’arrêté préfectoral n°2007-344-9 du 10 décembre 2007.
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Article UC 6Implantation par rapport aux voies et emprises publiques
Intitulé du document : STATIONNEMENT UC 6.1
Stationnement des véhicules motorisés Le stationnement des véhicules correspondant aux besoins des constructions ou installations devra être assuré en dehors des voies publiques. Il est exigé au minimum :
• Constructions destinées à l’habitation : o 1 place par logement inférieur ou égale à 80 m² de surface de plancher. o 2 places par logement supérieur à 80 m² de surface de plancher. o Dans le secteur UCb : § 1 place par logement inférieur ou égale à 50 m² de surface de plancher. § 2 places par logement supérieur à 50 m² de surface de plancher. § 1 place de stationnement visiteur par tranche de 3 logements.
• Constructions destinées aux hôtels et autres hébergements touristiques : une place de stationnement pour 2 chambres.
• Constructions destinées aux bureaux : une place par 40 m² de surface de plancher. • Constructions destinées à l’artisanat et au commerce de détail : Il n'est exigé aucune place de
stationnement pour la première tranche comprise entre 0 et 80m² de surface de plancher à usage commercial. Au-delà, il est exigé au minimum deux places de stationnement par tranche complète de 80 m² de surface de plancher à usage commercial. • Equipements d'intérêt collectif et services publics : une place de stationnement pour 4 personnes pouvant être accueillies.
MODALITES D'APPLICATION Pour les changements de destination, le nombre d'emplacements exigible doit satisfaire aux dispositions du présent article sans référence à des droits acquis. Dimensionnement du stationnement
• Tout emplacement de stationnement créé doit s'inscrire dans un rectangle libre minimal de 5m par 2,30m. • Dans le cas d'un emplacement commun automobile plus deux-roues, une des dimensions du rectangle libre
doit être augmentée d'au minimum 0,50 m. • Les voies de circulation internes des stationnements (aériens ou souterrains) doivent être dimensionnées
de façon à permettre la manœuvre des véhicules. Solutions alternatives En cas d'impossibilité technique, juridique, ou si des motifs d'architecture ou d'urbanisme interdisent d'aménager le nombre d'emplacements nécessaires au stationnement des véhicules sur le terrain, le constructeur peut être tenu quitte de ses obligations en versant une participation compensatrice dans les conditions prévues à l'article L. 421-3 du Code de l'Urbanisme.
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UC 6.2 – Stationnement des vélos
Dans le cas d’une nouvelle construction comportant au moins 3 logements ou 45 m2 de surface de plancher destinée à des bureaux, il doit être réalisé un local dédié au stationnement des vélos à raison d’1m2 par logement et / ou par tranche de 15 m2 de bureau. Ce local doit être clos et couvert. Cette règle ne concerne pas la réhabilitation des constructions existantes.
SECTION III – EQUIPEMENTS ET RESEAUX
Article UC 7Implantation par rapport aux limites séparatives
Intitulé du document : DESSERTE PAR LES VOIES PUBLIQUES OU PRIVEES 7.1
Conditions de desserte des terrains par les voies publiques ou privées
Tout terrain enclavé est inconstructible à moins que son propriétaire n'obtienne un passage aménagé sur les fonds de ses voisins dans les conditions fixées par l'article 682 du Code civil et présentant les caractéristiques définies au paragraphe ci-dessous.
Les terrains devront être desservis par des voies publiques ou privées, carrossables et en bon état d'entretien, dans des conditions répondant à l'importance et à la destination des constructions qui doivent y être édifiées, notamment en ce qui concerne la commodité de la circulation et des accès et des moyens d'approche permettant une lutte efficace contre l'incendie, de protection civile, de brancardage, etc...
Les dimensions, formes et caractéristiques techniques de ces voies et passages doivent être adaptées aux usages qu'ils supportent ou aux opérations qu'ils doivent desservir.
7.2 – Conditions d’accès aux voies ouvertes au public
Les accès carrossables à la voirie publique devront être étudiés de façon à ne pas créer de gêne pour la circulation et ne pas porter atteinte à la sécurité publique. Lorsque le terrain est riverain de plusieurs voies publiques, l'accès sur celles de ces voies qui présente une gêne ou un risque pour la circulation peut être interdit.
Toute nouvelle voie doit bénéficier d’au moins deux débouchés, conçus en cohérence avec la trame viaire existante. Exceptionnellement, en cas d’impossibilité technique, des voies nouvelles en impasse pourront être admises à condition qu’elles soient aménagées dans leur partie terminale en une placette de retournement. La largeur de la voie (hors trottoirs) ne pourra être inférieure à 5 mètres.
Dans le cas de voies en impasse, de cours ou d’immeubles collectifs, le local technique destiné au stockage des déchets ménagers doit être intégré dans l’opération de manière à être directement accessible depuis la voie publique.
Dans le secteur UCb : afin de favoriser les relations urbaines en assurant le débouché des voies à chacune de leurs extrémités, la réalisation de voies en impasse ne sera autorisée qu’à titre temporaire ou à titre définitif si :
• Elles sont le fruit d’un parti d’aménagement délibéré et cohérent et ne compromettent pas un itinéraire piétonnier et/ou cyclable cohérent.
• Elles sont aménagées de façon à permettre aux véhicules privés et à ceux des services publics (lutte contre l’incendie, enlèvement des ordures ménagères) de faire demi-tour aisément et si elles sont conçues de manière à désenclaver éventuellement les parcelles arrières. La largeur de la voie (hors trottoirs) ne pourra être inférieure à 5 mètres.
• Elles prévoient l’intégration d’un local technique destiné au stockage des déchets ménagers directement accessible depuis le domaine public.
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Article UC 8Implantation des constructions les unes par rapport aux autres
Intitulé du document : DESSERTE PAR LES RESEAUX UC 8.1
Eau potable
Toute construction ou installation nouvelle susceptible de requérir une alimentation en eau potable doit être desservie par un réseau public d’adduction d’eau potable réalisé par des canalisations souterraines (sauf celles qui n’en nécessitent pas, de par leur utilisation [remises, abris de jardins,…]).
La distribution d'eau potable sous pression doit être conforme aux règlements en vigueur et avoir des caractéristiques suffisantes au regard de l'importance et de la destination de la construction ou de l'ensemble de constructions à desservir.
UC 8.2 – Eaux usées
Toutes eaux usées devront être traitées avant rejet au milieu naturel : • soit par raccordement au réseau public d’assainissement collectif connecté à une station de traitement des eaux usées, • soit par un dispositif d’assainissement individuel, dûment autorisé(e) conformément à la réglementation en vigueur.
L’équipement intérieur des locaux ou installations, ainsi que l’amenée éventuelle jusqu’aux réseaux publics, devront être de type séparatif (séparation des eaux usées et des eaux pluviales). Distinction entre les eaux usées domestiques et les eaux usées autres que domestiques.
Selon l’article R. 214-5 du Code de l’Environnement, constituent un usage domestique de l'eau, au sens de l'article L. 214-2, les prélèvements et les rejets destinés exclusivement à la satisfaction des besoins des personnes physiques propriétaires ou locataires des installations et de ceux des personnes résidant habituellement sous leur toit, dans les limites des quantités d'eau nécessaires à l'alimentation humaine, aux soins d'hygiène, au lavage et aux productions végétales ou animales réservées à la consommation familiale de ces personnes.
En tout état de cause, est assimilé à un usage domestique de l'eau tout prélèvement inférieur ou égal à 1000 m3 d'eau par an, qu'il soit effectué par une personne physique ou une personne morale et qu'il le soit au moyen d'une seule installation ou de plusieurs, ainsi que tout rejet d'eaux usées domestiques dont la charge brute de pollution organique est inférieure ou égale à 1,2 kg de DBO5 (soit généralement l’équivalent du rejet de 200 habitants environ). Pour les autres natures d’effluents, et/ou en cas de particularité dans la composition de l’effluent rejeté, une analyse au cas par cas sera effectuée par Nîmes Métropole ou par son exploitant.
Eaux usées domestiques :
Lorsque des réseaux publics de collecte disposés pour recevoir les eaux usées domestiques sont établis sous une voie publique, le raccordement des locaux ou installations qui ont accès à ces réseaux soit directement, soit par l'intermédiaire de voies privées ou de servitudes de passage, est obligatoire.
Les eaux usées de ces locaux ou installations devront être raccordées par des canalisations gravitaires, de refoulement ou de relevage si nécessaire, au réseau public d’eaux usées. Ce raccordement devra faire l’objet d’une autorisation du service public d’assainissement collectif et d’une visite de conformité.
Eaux usées autres que domestiques
Les eaux usées autres que domestiques ne peuvent être rejetées au réseau d’assainissement collectif sans autorisation du Service Public d’Assainissement Collectif. Celle-ci pourra être subordonnée à la mise en place d’un pré traitement et éventuellement prendra la forme d’un arrêté d’autorisation de déversement (art. L.1331-10 du code de la santé publique) accompagné si nécessaire d’une convention spéciale de déversement tripartite entre le
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pétitionnaire, le gestionnaire du réseau et la collectivité compétente, spécifiant les conditions techniques et économiques d’acceptation des effluents au réseau collectif. Les effluents rejetés ne pourront notamment avoir une température, au niveau du regard de branchement, supérieure à 30° C (degré Celsius).
Quel que soit l’exutoire des eaux usées autres que domestiques (dispositif d’assainissement individuel ou raccordement au réseau public) :
• Toutes les installations neuves ou réhabilitées relatives aux métiers de bouche devront être équipées au minimum d’un système de rétention des graisses et des féculents qui sera installé et entretenu conformément à la réglementation en vigueur aux frais du propriétaire ou du locataire.
• Toutes les installations neuves ou réhabilitées relatives aux métiers liés à l’automobile (garage, stationservice, parcs de stationnement, station de lavage de véhicules) devront être équipées au minimum d'un séparateur à hydrocarbures avec décanteur, au minimum de classe 2 et sans by-pass, qui sera installé et entretenu conformément à la réglementation en vigueur aux frais du propriétaire ou du locataire.
UC 8.3 – Eaux pluviales
Pour plus de détails, concernant notamment les modalités techniques, le pétitionnaire se réfèrera au guide technique « Gestion des eaux pluviales urbaines » de Nîmes Métropole, joint en annexe 11 du PLU.
L’équipement intérieur des locaux ou installations, ainsi que l’amenée éventuelle jusqu’aux réseaux publics, devront être de type séparatif (séparation des eaux usées et des eaux pluviales).
1. Dimensionnement du dispositif de rétention :
Pour ne pas aggraver le ruissellement, tout projet générant de nouvelles surfaces imperméabilisées supérieures à 40m2 devra être accompagné de mesures destinées à compenser l’imperméabilisation du sol et donc comporter un ouvrage de rétention pérenne à ciel ouvert et par infiltration dimensionné sur la base d’un volume minimum de 100l/m2 imperméabilisés.
En cas d’impossibilité de création de bassin à ciel ouvert (cas d’une parcelle en centre urbain totalement imperméabilisée), il conviendra de privilégier le stockage en toiture terrasse (si les dispositions du présent règlement d’urbanisme de la commune le permettent).
Si nécessaire, le pétitionnaire aura la possibilité de prévoir un raccordement au caniveau existant (sous réserve d’autorisation du service voirie communal), ou le cas échant, en écoulement en surface de voirie.
Dans le cas d’opération d’aménagement d’ensemble de plus de 5 lots : une étude hydraulique est demandée et le volume ci-dessus pourra être revu à la hausse.
Dans ce cas, la rétention sera dimensionnée par la « méthode des pluies » dans le respect du guide technique joint en annexe du PLU. Cette étude devra notamment comporter une appréciation des débits de pointe ruisselés avant / après aménagement.
Afin de ne pas aggraver la situation existante en aval, des mesures compensatoires (ex : bassins de rétention des eaux à ciel ouvert et par infiltration) devront être aménagées à l’intérieur de la parcelle.
Le déclarant se doit de connaitre et de respecter les articles 640 et 641 du Code Civil.
Des mesures de précaution propres à éviter la dégradation sur les fonds voisins et sur les équipements publics doivent être prises.
Toutes les eaux de ruissellement des surfaces imperméabilisées doivent être dirigées et / ou collectées vers le système en question.
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2. Calcul des surfaces imperméabilisées à prendre en compte :
Dans le cas d’opérations individuelles :
L’ouvrage de rétention à ciel ouvert et par infiltration sera dimensionné en prenant en compte l’ensemble des surfaces imperméabilisées du projet (toiture, terrasse, annexes, garage, voie d’accès et parking, etc…).
Les parkings et voies d’accès (réalisés en matériau compacté type tout-venant, graves non traitées, pavés autobloquants, structures alvéolaires, ….) sont considérés comme des surfaces imperméables.
Afin de ne pas modifier ni faire obstacle à l’écoulement des eaux, les clôtures devront être munies de barbacanes, au niveau du terrain naturel, espacées au plus tous les 2 m, avec une section minimale de 0,10 m².
Dans le cas d’opérations d’aménagement d’ensemble de plus de 5 lots :
L’aménageur devra réaliser un bassin de rétention commun dimensionné en fonction de la surface imperméabilisée générée par les espaces communs (voirie, parking…) et les lots à bâtir. A ce titre, un bassin de rétention à ciel ouvert et à infiltration, doit être aménagé. Sa capacité de stockage sera égale à la surface imperméabilisée en m² x 100 litres minimum. Il devra être accessible pour le contrôle et l’entretien.
En cas de rejet vers l’ouvrage public existant, le demandeur devra se rapprocher du propriétaire afin d’obtenir une autorisation préalable
Dans le cas de démolitions / reconstructions et de modification des surfaces imperméabilisées sur une parcelle déjà bâtie : Rappel : aucune rétention n’est demandée en cas de démolition / reconstruction engendrant moins de 40 m2 de nouvelle surface imperméabilisée. Pour les surfaces nouvellement imperméabilisées supérieures à 40 m2 d’emprise au sol : le dimensionnement des ouvrages de rétention sera calculé sur la base uniquement des surfaces nouvellement imperméabilisées.
3. Collecte interne vers l’ouvrage de rétention :
Toutes les eaux de ruissellement des surfaces imperméabilisées doivent être dirigées et / ou collectées vers l’ouvrage de rétention prévu à cet effet.
L’ouvrage de rétention devra être accessible pour contrôle et entretien à charge du pétitionnaire.
Aucun rejet au réseau public de collecte ne sera autorisé. Le rejet sera soumis à accord des autorités compétentes et sous réserve d’une justification par une étude de sol.
Précautions pour limiter la prolifération du moustique-tigre :
• Les dispositions constructives des bâtiments ou les projets d’aménagement ne doivent pas favoriser la stagnation d’eau (toits-terrasses insuffisamment perméables…).
• Concernant les noues, il est demandé une pente minimale de 0,5%.
• Les dispositifs de récupération des eaux de pluie devront satisfaire aux dispositions de l’arrêté du 21 août 2008 « relatif à la récupération des eaux de pluie et à leur usage à l’intérieur et à l’extérieur des bâtiments », notamment concernant l’obligation de munir les aérations de « grille anti-moustiques de mailles de 1 mm au maximum ».
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UC 8.4 – Électricité et télécommunication
• Les lignes de distribution d’énergie électrique, d’éclairage public et de télécommunication, de gaz, sur le domaine public comme sur les propriétés privées, doivent être réalisées, en cas d’aménagement, en souterrain ou posées en façade, en torsadé ou de telle manière que l’installation soit la plus discrète possible et qu’elle ne nuise pas au caractère des lieux. Dans ce dernier cas, elles emprunteront un tracé unique qui doit les insérer au mieux dans l'architecture des bâtiments supports et seront peintes dans le ton des façades qu’elles traversent.
• L’alimentation aérienne et sur poteaux et consoles est strictement interdite (électricité et télécommunications).
• Les antennes et paraboles doivent être installées uniquement sur les toitures et en recul par rapport aux façades sur rue. Dans les nouveaux immeubles collectifs, il est imposé la création d’antennes ou paraboles collectives à l’immeuble.
UC 8.6 – Infrastructures et réseaux de communications électroniques
Non règlementé.
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REGLEMENT APPLICABLE A LA ZONE UE
CARACTERE DE LA ZONE
La zone UE est destinée à accueillir, à titre principal, des activités artisanales, de service, d’entrepôts, de bureaux et de commerces. Elle correspond principalement à la ZAC du « Petit-Verger » (incluant la zone de la Carbonnière) dont une partie est située en zone inondable d’aléa modéré.
Elle comprend un secteur UEa où les règles ont été adaptées à l’implantation d’activités commerciales et aux contraintes d’inondabilité.
La zone UE et le secteur UEa sont concernés par le risque inondation, graphiquement délimité aux plans de zonage. A ce risque correspondent des prescriptions réglementaires spécifiques précisées dans les « dispositions applicables aux zones du PPRi » du présent règlement. Ces dispositions s’appliquent en sus du règlement de la zone.
La zone UE est concernée par :
- Les zones inondables et le règlement du Plan de Prévention des Risques d’Inondation (PPRI) du Gardon amont approuvé par arrêté préfectoral du 3 juillet 2008 repéré sur les plans de zonage du PLU : se référer à l’annexe 6.2 du PLU.
- Le risque feu de forêt issu du Porter à Connaissance du Préfet annexé au PLU (voir annexe n°6.3 du PLU) : se référer au Titre II « Dispositions applicables aux zones concernées par le risque feu de forêt » du présent règlement écrit et au plan de zonage spécifique « 5.4. Plan des aléas feu de forêt ».
- Le périmètre de protection éloigné du captage d’alimentation en eau potable du « puits de la Braune » (voir plan de zonage et annexe 6.13 du PLU relative à ce captage).
- Un périmètre de Zone d’Aménagement Concerté (ZAC) dite « Petit Verger » : voir annexe 6.9 du PLU.
- Des Emplacements Réservés, également identifiés sur les documents graphiques du règlement (plans de zonage), dont la liste figure en annexe n°2 du règlement du PLU.
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SECTION I – DESTINATION DES CONSTRUCTIONS, USAGES DES SOLS ET NATURES D’ACTIVITES
Les dispositions générales, qui valent dans toutes les zones
En tête du même règlement, avant les chapitres de zone. Elles s'appliquent en zone UC comme partout.Article 1SONT INTERDITS :
Sont interdits, en sus des dispositions propres aux zones concernées et à l'exception des travaux, cons
tructions, aménagements ouvrages, ou installations qui font l’objet de prescriptions obligatoires dans l'article 2 suivant :
1) La création ou l'extension de plus de 20% d'emprise au sol ou de plus de 20% de l'effectif des établissements recevant des populations vulnérables et des établissements stratégiques,
2) La création de nouvelles stations d'épuration et l’extension augmentant de plus de 50% le nombre d’équivalents-habitants,
3) La création de déchetteries, 4) La création de serres et châssis en verre ou en plastique de plus de 1,80 m. de hauteur, 5) La création de nouveaux campings ou parcs résidentiels de loisirs, ainsi que l’extension ou l’augmentation
de la capacité d’accueil des campings ou PRL existants, 6) La création d’aires d'accueil des gens du voyage, ainsi que l’extension ou l’augmentation de capacité des
aires d’accueil existantes, 7) Tous remblais, dépôts de matériaux et conditionnements susceptibles d’être emportés, de gêner les
écoulements ou de polluer les eaux en cas de crue, et en particulier les décharges, dépôts d’ordures, de déchets ou de produits dangereux ou polluants, 8) La création de parcs souterrains de stationnement de véhicules, 9) La création de nouveaux cimetières.
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Article 2SONT AUTORISES, SOUS CONDITIONS :
Dans les zones urbaines du PLU concernées par le risque de ruissellement potentiel tel que repéré au règlement graphique (plans de zonage), sont autorisés, sous réserve de respecter également les dispositions propres aux zones concernées :
Article 2-1 : constructions nouvelles
a) La reconstruction des établissements recevant des populations vulnérables et des établissements stratégiques est admise sous réserve que :
- La surface du plancher aménagé soit calée à la cote TN+80cm. - La reconstruction n'augmente pas l'effectif de plus de 20%.
b) L'extension des établissements recevant des populations vulnérables et des établissements stratégiques est admise dans la limite de 20% d'emprise au sol et de 20% de l'effectif, sous réserve que la surface du plancher aménagé soit calée à la cote TN+80cm.
c) La création ou l'extension des locaux de logement existants est admise sous réserve que la surface du plancher aménagé soit calée à la cote TN+80cm.
Dans le cas de locaux de logement existants disposant d'un étage accessible, l'extension pourra être autorisée au niveau du plancher existant (et non plus à TN+80cm), dans la limite de 20m² d'emprise au sol, sous réserve que :
- L’extension s’accompagne de mesures compensatoires (pose de batardeaux à chaque ouvrant situé sous la cote TN+80 cm et réseau électrique de l’extension descendant et hors d’eau) ;
- Le reste du bâtiment soit équipé de batardeaux à chaque ouvrant situé sous la cote TN+80 cm.
d) La création ou l'extension des locaux d'activités existants est admise sous réserve que :
- La surface du plancher aménagé soit calée à la cote TN+80cm - Le reste du bâtiment soit équipé de batardeaux à chaque ouvrant situé sous la cote TN+80cm.
Dans le cas de locaux d'activités de bureau, d'artisanat ou d'industrie disposant d'un étage accessible, l'extension pourra être autorisée au niveau du plancher existant (et non plus à TN+80cm), dans la limite de 20% de l'emprise au sol, sous réserve que :
- L’extension s’accompagne de mesures compensatoires (pose de batardeaux à chaque ouvrant situé sous le niveau TN+80 cm et réseau électrique de l’extension descendant et hors d’eau) ;
- Le reste du bâtiment soit équipé de batardeaux à chaque ouvrant situé sous la cote TN+80 cm.
Dans le cas de locaux d'activités de commerce, l'extension pourra être autorisée au niveau du plancher existant (et non plus à TN+80cm), sans condition d'étage accessible, dans la limite de 20% de l'emprise au sol, et sous réserve que :
- L’extension s’accompagne de mesures compensatoires (pose de batardeaux à chaque ouvrant situé sous le niveau TN+80 cm et réseau électrique de l’extension descendant et hors d’eau) ;
- Le reste du bâtiment soit équipé de batardeaux à chaque ouvrant situé sous la cote TN+80 cm.
e) La création ou l'extension des locaux de stockage (incluant les bâtiments d'exploitation agricole) est admise sous réserve que la surface du plancher soit calée à la cote TN+80cm.
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L'extension pourra être autorisée au niveau du plancher existant dans la limite de 20% supplémentaires d'emprise au sol, sous réserve que :
- L’extension s’accompagne de mesures compensatoires (pose de batardeaux à chaque ouvrant situé sous le niveau TN+80 cm et réseau électrique de l’extension descendant et hors d’eau) ;
- Le reste du bâtiment soit équipé de batardeaux à chaque ouvrant situé sous la cote TN+80 cm.
Article 2-2 : Constructions existantes
f) La modification de construction avec changement de destination allant dans le sens d’une augmentation de la vulnérabilité est admise sous réserve que :
- La surface du plancher aménagé soit calée à la cote TN+80cm - Le reste du bâtiment soit équipé de batardeaux à chaque ouvrant situé sous la cote TN+80cm.
La modification de construction avec changement de destination allant dans le sens d’une augmentation de la vulnérabilité (cf. lexique : changement de destination) est admise au niveau du plancher existant pour les locaux de logement disposant d'un étage accessible, dans la limite de 20m² d'emprise au sol. Cette disposition n'est pas cumulative avec celle relative aux extensions au sol (cf c - 2ème alinéa supra).
La modification de construction sans changement de destination ou avec changement de destination allant dans le sens d’une diminution de la vulnérabilité (cf. lexique : changement de destination) est admise au niveau du plancher existant.
La création d’ouvertures au-dessus de la cote TN+80cm est admise.
La création d’ouvertures en dessous de la cote TN+80cm est admise sous réserve d’équiper tous les ouvrants sous la cote TN+80cm de batardeaux.
Article 2-3 : autres projets et travaux
g) Les piscines individuelles enterrées sont admises à condition qu’un balisage permanent du bassin par des barrières soit mis en place pour assurer la sécurité des personnes et des services de secours.
h) Les parcs de stationnement de plus de 10 véhicules, non souterrains, sont admis sous réserve :
- Qu’ils soient signalés comme étant inondables - Que leur évacuation soit organisée à partir d'un dispositif de prévision des crues ou d'alerte prévu au PCS, - Qu’ils ne créent pas de remblais - Qu’ils ne créent pas d’obstacle à l’écoulement des crues.
i) Les équipements d'intérêt général sont admis sous réserve d'une étude hydraulique préalable, qui devra en définir les conséquences amont et aval et déterminer leur impact sur l'écoulement des crues, les mesures compensatoires à adopter visant à annuler leurs effets sur les crues et les conditions de leur mise en sécurité. Émargent à cette rubrique les travaux ou aménagements sur les ouvrages existants et les digues intéressant la sécurité publique, y compris la constitution de remblais destinés à une protection rapprochée des lieux densément urbanisés, démontrée par une étude hydraulique, et après obtention des autorisations réglementaires nécessaires (loi sur l'eau, déclaration d’utilité publique...).
Pour les stations d'épuration, les locaux techniques devront être calés au-dessus de la cote TN+80cm, tous les bassins épuratoires et systèmes de traitement (primaires et secondaires) devront être étanches et empêcher l'intrusion de l'eau d'inondation (calage au-dessus de la cote TN+80cm).
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Pour les nouvelles déchetteries, les bennes devront être arrimées et les produits polluants (batteries, peintures, solvants, etc...) devront être stockés au-dessus de la cote TN+30cm Les extensions des déchetteries existantes sont admises. A cette occasion l'ensemble des bennes devront être arrimées et les produits polluants (batteries, peintures, solvants, etc...) devront être stockés au-dessus de la cote TN+30cm.
Les équipements techniques des réseaux, tels que transformateurs, postes de distribution, postes de relevage ou de refoulement, relais et antennes sont admis, à condition d'être calés à TN+80cm ou d'être étanches ou, en cas d'impossibilité, d'assurer la continuité ou la remise en service du réseau.
j) La création ou modification de clôtures et de murs est limitée aux grillages à mailles larges, c’est-à-dire dont le plus petit côté est supérieur à 5 cm, sur un mur bahut de 40 cm de haut maximum.
k) Les châssis et serres dont la hauteur au-dessus du sol est inférieure ou égale à 1,80m sont admis.
l) Les opérations de déblais/remblais sont admises à condition qu'elles ne conduisent pas à une augmentation du volume remblayé en zone inondable.
m) L’implantation d'unités de production d'électricité d'origine photovoltaïque prenant la forme de champs de capteurs (appelées fermes ou champs photovoltaïques) est admise sous réserve :
- Que le projet se situe à plus de 100m comptés à partir du pied des digues ; - Que la sous-face des panneaux soit située au-dessus de la cote TN+80cm ; - Que la solidité de l'ancrage des poteaux soit garantie pour résister au débit et à la vitesse de la crue de
référence et à l'arrivée d'éventuels embâcles.
Sont admis à ce titre les bâtiments techniques nécessaires au fonctionnement de ces unités sous réserve du calage des planchers à la cote TN+80cm.
n) Les aménagements publics légers, tels que le mobilier urbain, sont admis sous réserve d'être ancrés au sol.
o) La création des préaux, halles publics et manèges équestres est admise au niveau du terrain naturel à condition qu'elle soit ouverte sur au moins 75% du périmètre.
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DANS LES ZONES AGRICOLES (A) ET NATURELLES (N) DU PLU CONCERNEES PAR UNE ZONE DE RUISSELLEMENT PLUVIAL INDIFFÉRENCIÉ, TELLE QUE REPERE AU REGLEMENT GRAPHIQUE (PLANS DE
ZONAGE)
Article 1SONT INTERDITS :
Sont interdits en zones A et N concernées, en sus des dispositions propres aux zones concernées et à l'exception des travaux, constructions, aménagements ouvrages, ou installations qui font l’objet de prescriptions obligatoires dans l'article 2 suivant :
1) Les constructions nouvelles, à l’exception de celles citées à l’article suivant, et notamment :
1a) la création ou l'extension de plus de 20 % d'emprise au sol ou de plus de 20 % de l'effectif des établissements recevant des populations vulnérables et des établissements stratégiques,
1b) la création de nouvelles stations d'épuration et l’extension augmentant de plus de 50% le nombre d’équivalents-habitants,
1c) l'extension de l'emprise au sol supérieure à 20 m² supplémentaires des locaux d'habitation existants, à l’exception de celles citées à l’article suivant,
1d) l'extension de l'emprise au sol supérieure à 20 % de l'emprise existante des locaux d'activités et de stockage existants, à l’exception de celles citées à l’article suivant,
1e) la création de plus de 20 m² d'emprise au sol d'annexes,
1f) la création de stations d’épuration,
1g) la création de nouvelles déchetteries,
1h) la création de serres et châssis en verre ou en plastique de plus de 1,80 m de hauteur,
1i) la création de constructions liées à des aménagements sportifs et d’équipements légers d’animation et de loisirs de plein air (vestiaires...) dépassant 100 m² d'emprise au sol,
2) La modification de constructions existantes allant dans le sens d’une augmentation de la vulnérabilité (cf. lexique changement de destination) ou dans le sens de l'augmentation du nombre de logements, à l’exception de ceux cités à l’article suivant,
3) La création de campings ou parcs résidentiels de loisirs ainsi que l’extension ou l’augmentation de la capacité d’accueil des campings ou PRL existants,
4) La création d’aires d'accueil des gens du voyage ainsi que l’extension ou l’augmentation de capacité des aires d’accueil existantes,
5) Tous remblais, dépôts de matériaux et conditionnements susceptibles d’être emportés, de gêner les écoulements ou de polluer les eaux en cas de crue, et en particulier les décharges, dépôts d’ordures, de déchets ou de produits dangereux ou polluants,
6) La création des parcs souterrains de stationnement de véhicules.
7) La création de nouveaux cimetières.
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Article 2SONT AUTORISES, SOUS CONDITIONS :
Dans les zones A et N du PLU concernées par risque de ruissellement potentiel tel que repéré sur le règlement graphique (plans de zonage), sont autorisés, sous réserve de respecter également les dispositions propres aux zones concernées :
Article 2-1 : constructions nouvelles
a) La reconstruction est admise sous réserve :
- De ne pas créer de logements ou d'activités supplémentaires, - Que l'emprise au sol projetée soit inférieure ou égale à l'emprise au sol démolie, - De ne pas augmenter le nombre de niveaux, - Que la surface du 1er plancher aménagé soit calée au minimum à la cote TN+80cm. - Que la reconstruction des établissements recevant des populations vulnérables et des établissements
stratégiques n'augmente pas l'effectif de plus de 20 %.
b) L'extension des établissements recevant des populations vulnérables et des établissements stratégiques est admise dans la limite de 20 % d'emprise au sol et de 20 % de l'effectif, sous réserve que :
- La surface du plancher aménagé soit calée à la cote TN+80cm ; - Le reste du bâtiment soit équipé de batardeaux à chaque ouvrant situé sous la cote TN+80cm.
c) L'extension de l'emprise au sol des locaux de logement existants est admise dans la limite de 20m² supplémentaires, sous réserve que :
- La surface du plancher aménagé soit calée à la cote TN+80cm ; - Le reste du bâtiment soit équipé de batardeaux à chaque ouvrant situé sous la cote TN+80cm.
Dans le cas de locaux de logement existants disposant d'un étage accessible, l'extension pourra être autorisée au niveau du plancher existant (et non plus à TN+80cm), dans la limite de 20 m² d'emprise au sol, sous réserve que :
- L’extension s’accompagne de mesures compensatoires (pose de batardeaux à chaque ouvrant situé sous la cote TN+80cm et réseau électrique de l’extension descendant et hors d’eau),
- Le reste du bâtiment soit équipé de batardeaux à chaque ouvrant situé sous la cote TN+80cm.
d) L'extension de l'emprise au sol des locaux d'activités existants est admise dans la limite de 20 % d'emprise au sol supplémentaire, sous réserve que :
- La surface du plancher aménagé soit calée à la cote TN+80cm, - Le reste du bâtiment soit équipé de batardeaux à chaque ouvrant situé sous la cote TN+80cm.
Dans le cas de locaux d'activités de bureau, d'artisanat ou d'industrie disposant d'un étage accessible, l'extension pourra être autorisée au niveau du plancher existant (et non plus à TN+80cm), dans la limite de 20 % de l'emprise au sol, sous réserve que :
- L’extension s’accompagne de mesures compensatoires (pose de batardeaux à chaque ouvrant situé sous la cote TN+80cm et réseau électrique de l’extension descendant et hors d’eau),
- Le reste du bâtiment soit équipé de batardeaux à chaque ouvrant situé sous la cote TN+80cm.
Dans le cas de locaux d'activités de commerce, l'extension pourra être autorisée au niveau du plancher existant (et non plus à TN+80cm), sans condition d'étage accessible, dans la limite de 20 % de l'emprise au sol, sous réserve que :
- L’extension s’accompagne de mesures compensatoires (pose de batardeaux à chaque ouvrant situé sous la cote TN+80cm et réseau électrique de l’extension descendant et hors d’eau),
- Le reste du bâtiment soit équipé de batardeaux à chaque ouvrant situé sous la cote TN+80cm.
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e) Sauf dans le cas de bâtiments nécessaires à l'exploitation agricole (traités au point s), l'extension de l'emprise au sol des locaux de stockage est admise dans la limite de 20 % supplémentaires d'emprise au sol, sous réserve que :
- L’extension s’accompagne de mesures compensatoires (pose de batardeaux à chaque ouvrant situé sous la cote TN+80cm et réseau électrique de l’extension descendant et hors d’eau),
- Le reste du bâtiment soit équipé de batardeaux à chaque ouvrant situé sous la cote TN+80cm.
f) L'extension au-dessus de la cote TN+80cm des bâtiments existants de logements et d'activités est admise sous réserve :
- Qu’elle ne crée ni logement supplémentaire, ni d’activité supplémentaire ; - Qu’elle s’accompagne de mesures compensatoires de nature à diminuer la vulnérabilité du reste du
bâtiment lui-même (pose de batardeaux à chaque ouvrant situé sous la cote TN+80cm).
g) La création d'annexes est admise dans la limite de 20 m² au niveau du terrain naturel, une seule fois à compter de la date d’approbation du PLU.
Article 2-2 : constructions existantes
h) La modification de construction sans changement de destination ou avec changement de destination allant dans le sens d’une diminution de la vulnérabilité (cf. lexique : changement de destination) est admise au niveau du plancher existant.
La modification de construction avec changement de destination allant dans le sens d’une augmentation de la vulnérabilité est admise au niveau du plancher existant pour les locaux de logement disposant d'un étage accessible dans la limite de 20 m² d'emprise au sol. Cette disposition n'est pas cumulative avec celle relative aux extensions au sol (cf c - 2ème alinéa supra).
La création d’ouvertures au-dessus de la cote TN+80cm est admise.
La création d’ouvertures en-dessous de la cote TN+80cm est admise, sous réserve d’équiper tous les ouvrants sous la cote TN+80cm de batardeaux.
Article 2-3 : autres projets et travaux
i) Les piscines individuelles enterrées sont admises à condition qu’un balisage permanent du bassin par des barrières soit mis en place pour assurer la sécurité des personnes et des services de secours.
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j) Les parcs de stationnement de plus de 10 véhicules, non souterrains, sont admis sous réserve :
- Qu’ils soient signalés comme étant inondables - Que leur évacuation soit organisée à partir d'un dispositif de prévision des crues ou d'alerte prévu au PCS, - Qu’ils ne créent pas de remblais - Qu’ils ne créent pas d’obstacle à l’écoulement des crues.
k) Les équipements d'intérêt général sont admis sous réserve d’une étude hydraulique préalable, qui devra en définir les conséquences amont et aval et déterminer leur impact sur l’écoulement des crues, les mesures compensatoires à adopter visant à annuler leurs effets sur les crues et les conditions de leur mise en sécurité. Émargent à cette rubrique les travaux ou aménagements sur les ouvrages existants et les digues intéressant la sécurité publique, y compris la constitution de remblais destinés à une protection rapprochée des lieux densément urbanisés, démontrée par une étude hydraulique, et après obtention des autorisations réglementaires nécessaires (loi sur l'eau, déclaration d’utilité publique...).
Pour les stations d'épuration, les locaux techniques devront être calés au-dessus de la cote TN+80cm, tous les bassins épuratoires et systèmes de traitement (primaires et secondaires) devront être étanches et empêcher l'intrusion de l'eau d'inondation (calage au-dessus de la cote TN+80cm).
Pour les nouvelles déchetteries, les bennes devront être arrimées et les produits polluants (batteries, peintures, solvants, etc.) devront être stockés au-dessus de la cote TN+30cm Les extensions des déchetteries existantes sont admises. A cette occasion l'ensemble des bennes devront être arrimées et les produits polluants (batteries, peintures, solvants, etc.) devront être stockés au-dessus de la cote TN+30cm.
Les équipements techniques des réseaux, tels que transformateurs, postes de distribution, postes de relevage ou de refoulement, relais et antennes sont admis, à condition d'être calés à TN+80cm ou d'être étanches ou, en cas d'impossibilité, d'assurer la continuité ou la remise en service du réseau.
l) Les travaux d'aménagements sportifs et d’équipements légers d’animation et de loisirs de plein air ouverts au public sans création de remblais sont admis, sous réserve qu’ils ne créent pas d’obstacle à l’écoulement des crues.
Est également autorisée la création de surfaces de plancher pour des locaux non habités et strictement nécessaires à ces activités sportives, d'animation et de loisirs tels que sanitaires, vestiaires, locaux à matériels, dans la limite de 100 m² d'emprise au sol et sous réserve que la surface des planchers soit calée à la cote TN+80cm.
m) La création ou modification de clôtures et de murs est limitée aux grillages à mailles larges, c’est-à-dire dont le plus petit côté est supérieur à 5 cm, sur un mur bahut de 40 cm de haut maximum.
n) Les châssis et les serres nécessaires à l'activité agricole, dont la hauteur au-dessus du sol est inférieure ou égale à 1,80 m sont admis.
o) Les opérations de déblais/remblais sont admises à condition qu'elles ne conduisent pas à une augmentation du volume remblayé en zone inondable.
p) Les aménagements publics légers, tels que le mobilier urbain, sont admis sous réserve d'être ancrés au sol.
q) La création des préaux, halles publics et manèges équestres est admise au niveau du terrain naturel à condition qu'elle soit ouverte sur au moins 75% du périmètre.
r) La création ou l'extension de bâtiments agricoles ou forestiers nécessaire à l'exploitation agricole ou forestière est admise, sous réserve :
- Qu’elle ne constitue pas une construction destinée à l’habitation, ni un bâtiment susceptible d’accueillir du public (caveau de vente, bureau d’accueil, etc.), ni un projet concernant une activité de transformation agroalimentaire (cave particulière, fromagerie, etc.),
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- De ne pas dépasser 600m² d'emprise au sol nouveaux à compter de la date d'application du présent document,
- Que le demandeur soit exploitant à titre principal. Il devra donc fournir un justificatif (affiliation AMEXA ou relevé parcellaire ou tout autre justificatif),
- De caler la surface du plancher à la cote TN+80cm.
L'extension de tout type de bâtiments d'exploitation agricole pourra être autorisée au niveau du plancher existant (et non plus à TN+80cm) dans la limite de 20% de l'emprise au sol sous réserve que :
- L’extension s’accompagne de mesures compensatoires (pose de batardeaux à chaque ouvrant situé sous la cote TN+80cm et réseau électrique de l’extension descendant et hors d’eau),
- Le reste du bâtiment soit équipé de batardeaux à chaque ouvrant situé sur la côte TN+80 cm.
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TITRE II – DISPOSITIONS APPLICABLES AUX ZONES CONCERNEES PAR LE RISQUE FEU DE
FORET
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L’ensemble des règles qui suivent sont communes et donc applicables à plusieurs zones du PLU, ce qui signifie que chacun des articles ci-après s’applique en sus des dispositions de chaque zone du PLU concernée (Titres III à VI). Les règles les plus contraignantes s’appliquent. Voir le plan de zonage n°5.4 « Plan des aléas feu de forêt »
Il convient de se référer au Porter à connaissance (PAC) du risque feu de forêt, annexé au PLU (voir annexe 6.3 comprenant notamment un guide technique), dont sont extraites les principales dispositions qui suivent. Pour localiser les zones concernées, se référer au document graphique du règlement (plan de zonage) n°5.4 « Zonage de l’aléa feu de forêt ».
Il convient également de se référer au Règlement/guide Départemental de Défense Extérieure Contre l’Incendie (RDDECI) joint également dans l’annexe 6.3.
PRINCIPES GENERAUX RELATIFS A L’URBANISATION DES ZONES A RISQUES FEUX DE FORET
Le développement de l’urbanisation doit être privilégié en dehors des zones d’aléa feu de forêt, en prenant en compte la zone d’effet de propagation des feux par rayonnement1 autour des massifs boisés.
LES PRINCIPES GENERAUX SUIVANTS SONT A APPLIQUER : - Ne pas augmenter le linéaire d’interface forêt/urbanisation à défendre ; - Ne pas créer d’urbanisation isolée ; - Ne pas rajouter d’urbanisation dans les zones où le risque est important ; - Bénéficier de voiries d’accès et d’hydrants suffisants, même pour les constructions déjà existantes.
EXCEPTIONS : Quel que soit le niveau d’aléa, certaines constructions, installations et aménagements peuvent être admis aux conditions suivantes : ne pas aggraver le risque, être défendable (équipements de défense). Ces exceptions sont listées ci-après : Les installations et constructions techniques, sans présence humaine (pas d’accueil de public de jour ni de nuit, de locaux de sommeil, ni de postes de travail) suivantes :
- De service public ou d’intérêt collectif d’emprise limitée (ex. antenne relais, poste EDF, voirie…) et les cimetières ;
- Nécessaires à la mise en sécurité d’une activité existante (respect de la règlementation sanitaire ou sécurité…),
- Nécessaires à une exploitation agricole ou forestière existante, à l’exclusion des bâtiments d’élevage (sauf cas du point suivant) ;
- Bâtiments nécessaires à l’élevage caprin ou ovin participant à l’entretien des espaces naturels et à la réduction du risque incendie de forêt, sous réserve d’un projet d’aménagement pastoral validé par une structure compétence (chambre d’agriculture…) ;
1 Le rayonnement thermique correspond à l’un des processus de propagation des incendies. Il ne nécessite pas de contact matériel à l’inverse de la convection et de la conduction. Il est fonction de la nature de la végétation et de la pente.
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Les annexes aux constructions existantes à usage d’habitation, sans présence humaine prolongée ou la nuit d’une emprise au sol limitée à 20 m2 (abris de jardin, abris voiture, garages, terrasses, piscines…) ;
Les carrières, sans création de logement, sous réserve de ne pas augmenter la vulnérabilité du secteur (pas de stockage d’explosifs ou de produits inflammables…).
CAS PARTICULIERS :
L’implantation de projets d’envergure soumis à évaluation environnementale pourra être étudiée quel que soit l’aléa (exemple : projet photovoltaïque, éolien…). Cependant, la décision devra prendre en compte cette évaluation.
L’implantation d’aires de loisirs de plein air (accrobranche, parcours sportifs…) ainsi que l’aire de stationnement et le local technique limité à 20 m2 (sanitaires, stockage de petit matériel, accueil) pourra être étudiée au cas par cas mais uniquement en lisière de forêt.
L’implantation de bâtiments agricoles ou d’habitation indispensable à l’exercice de l’activité agricole pourront être étudiés au cas par cas en lisière de forêt.
PRECONISATIONS PAR NIVEAU D’ALEA
Les préconisations suivantes sont liées au niveau d’aléa feu de forêt, mais également : - A la forme urbaine dans laquelle s’inscrit le projet ; - Au niveau d’équipements de défense existants ; - Le cas échéant, à la vulnérabilité du projet.
L’analyse de chaque projet tient compte du niveau d’aléa de la zone concernée et l’aléa des zones situées à proximité immédiate. Les préconisations suivantes s’appliquent en sus des dispositions spécifiques à chaque zone.
DANS LES ZONES D’ALÉA TRES FORT
§ En zone non urbanisée Toute construction est proscrite.
§ En zone urbanisée § En zone urbanisée non équipée :
Les constructions, changements de destination et extensions sont proscrites.
§ En zone urbanisée équipée : o Dans le cas d’une urbanisation peu dense :
Les constructions, changements de destination et extensions sont proscrites.
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o Dans le cas d’une urbanisation dense :
Les extensions des bâtiments existants peuvent être admises à condition de ne pas conduire à la création d’un nouveau logement ou d’une nouvelle activité, avec présence humaine prolongée.
Les constructions, extensions ou changements de destination peuvent être admis à condition que les constructions permettent la densification de la zone urbanisée (comblement des dents creuses) et prévoient les équipements de défense adéquats (hydrants et voirie normalisés).
Ces possibilités ne s’appliquent pas aux Etablissements Recevant du Public (ERP), aux Installations Classées pour la Protection de l’Environnement (ICPE), aux bâtiments des services de secours et de gestion de crise, aux aires de camping, villages de vacances classés en hébergement léger et aux parcs de loisirs sont proscrites.
DANS LES ZONES D’ALÉA FORT
§ En zone non urbanisée Toute construction est proscrite.
§ En zone urbanisée § En zone urbanisée non équipée :
Les constructions, changements de destination et extensions sont proscrites.
§ En zone urbanisée équipée : Les extensions des bâtiments existants peuvent être admises à condition de ne pas conduire à la création d’un nouveau logement ou d’une nouvelle activité, avec présence humaine prolongée. Les constructions, extensions ou changements de destination peuvent être admis à condition que les constructions permettent la densification de la zone urbanisée (comblement des dents creuses) et prévoient les équipements de défense adéquats (hydrants et voirie normalisés). Ces possibilités ne s’appliquent pas aux Etablissements Recevant du Public (ERP), aux Installations Classées pour la Protection de l’Environnement (ICPE), aux bâtiments des services de secours et de gestion de crise, aux aires de camping, villages de vacances classés en hébergement léger et aux parcs de loisirs sont proscrites.
DANS LES ZONES D’ALÉA MOYEN
§ En zone non urbanisée Les constructions peuvent être admises uniquement pour les projets d’ensemble en continuité d’une zone urbanisée, prévoyant une interface aménagée normalisée, en maîtrise foncière. Ces possibilités ne s’appliquent pas aux Etablissements Recevant du Public (ERP) de catégorie 1 à 4, aux Installations Classées pour la Protection de l’Environnement (ICPE) présentant un danger d’inflammation, d’explosion ou d’émanation de produits nocifs ou un risque pour l’environnement en cas d’incendie.
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§ En zone urbanisée
§ En zone urbanisée non équipée ou en zone urbanisée équipée peu dense :
Les extensions des bâtiments existants peuvent être admises à condition de ne pas conduire à la création d’un nouveau logement ou d’une nouvelle activité, avec présenc
Texte reproduit du règlement déposé au Géoportail de l'urbanisme. Lecture automatique d'un document public. Elle ne remplace pas le certificat d'urbanisme delivre par la mairie.