Zone UT
- Zone urbaine
- secteurs UTg, UTv
- 9 rubriques
- PLU de La Clusaz, approuvé le 21/12/2023
Les questions courantes, dans les mots du règlement
Le règlement de la zone UT, rubrique par rubrique
Le texte du document, sans reformulation. Le règlement entier, 54 rubriques, avec une rechercheRubrique UT 1Usages et affectations des sols interdits ou soumis à conditions
Intitulé du document : OCCUPATIONS ET UTILISATIONS DU SOL INTERDITES
Toutes les occupations et utilisations du sol ne figurant pas à l’article 2 ci-après.
Dans les SECTEURS D'INTERET ECOLOGIQUE :
- toutes les occupations et utilisations du sol, à l'exception de celles répondant aux conditions définies
à l'article 2 ci-après.
Dans les secteurs à RISQUES NATURELS FORTS :
- toutes occupations et utilisations du sol interdites par le règlement des zones rouges du PPRn, auquel
on se reportera (pièce n°4-2 du PLU).
Dans un périmètre de 10 m de l’emprise des pistes de ski alpin et remontées mécaniques, et de 5 m de l’emprise des pistes de jonction :
- toutes les constructions et installations, à l’exception de celles répondant aux conditions définies à
l'article 2 ci-après dans les périmètres de DOMAINE SKIABLE.
Article.2.UT OCCUPATIONS ET UTILISATIONS DU SOL ADMISES SOUMISES A CONDITIONS PARTICULIERES
Dans la zone UT et l'ensemble de ses secteurs (sauf UTg):
- les exhaussements et les affouillements de sol dont l’importance nécessite une autorisation (plus de
100m² et plus de 2m de hauteur), à condition qu’ils soient nécessaires à des constructions ou à des aménagements compatibles avec la vocation de la zone,
- les ouvrages techniques nécessaires au fonctionnement des services publics ou d'intérêt collectif,
- les constructions et installations à vocation de logement de fonction et du personnel saisonnier, sous
réserve d’être nécessaires au fonctionnement des activités autorisées dans la zone ou le secteur considéré,
- les constructions annexes non accolées des constructions principales, dans la limite de deux annexes
maximum (hors piscine et installations nécessaires à la production d’énergies renouvelables) par
construction principale, et à compter de la date à laquelle le présent PLU est devenu exécutoire, à conditions qu’elles soient : • soit à usage de stationnement enterré, • soit issues du démontage et remontage d'un mazot du patrimoine bâti agropastoral Bornes-Aravis
dans la limite de 20m² d'emprise au sol, • soit un mazot de type annexe formant abri de jardin, non accolé, d'une surface d'emprise au sol
maximale de 6m². Dans la zone UT, les secteurs UTv et UTv* :
- les constructions et installations à conditions qu’elles aient vocation :
• d’hôtel ou de résidences hôtelières, ainsi que les activités directement nécessaires à leur fonctionnement (bars, restaurants, commerces, services…),
• de bar, de restaurant, • de chambres d’hôtes, • d’activités touristiques,
- l’adaptation et la réfection des constructions et installations à usage d’habitation et de commerces
préexistantes à la date à laquelle le PLU est devenu exécutoire.
Dans la zone UTg - Les exhaussements et les affouillements de sol dont l’importance nécessite une autorisation (plus de 100m2 et plus de 2m de hauteur), à condition qu’ils soient nécessaires à des constructions ou à des aménagements compatibles avec la vocation de la zone. - Les ouvrages techniques nécessaires au fonctionnement des services publics ou d'intérêt collectif. - Les constructions et installations à conditions qu’elles aient vocation : • d’hôtel ou de résidences hôtelières, ainsi que les activités directement nécessaires à leur fonctionnement (bars, restaurants, commerces, services...), • d’activités commerciales • de chambres d’hôtes, • d’activités touristiques, • de logement permanent, • de logements à destinations des travailleurs saisonniers, • d’équipements d’intérêts collectifs.
Les constructions annexes non accolées des constructions principales.
Uniquement dans le secteur UTv-oap1 :
- les constructions et installations à conditions qu’elles aient vocation :
• d’hôtel, ainsi que les activités directement nécessaires à leur fonctionnement (bars, restaurants, commerces, services…),
- de locaux commerciaux, uniquement en RDC des constructions à vocation d’hôtels.
Uniquement dans le secteur UT-oap4 :
- les constructions et installations à conditions qu’elles aient vocation :
• de résidence de tourisme, ainsi que les activités directement nécessaires à leur fonctionnement (bars, restaurants, commerces, services…).
Dans les secteurs UTv* et UTv-oap1 :
- toute autorisation d’urbanisme doit porter sur l’ensemble du tènement foncier du secteur.
Uniquement pour les BATIMENTS et GROUPEMENTS BATIS D'INTERET PATRIMONIAL OU ARCHITECTURAL :
- tout projet de démolition d’une construction est subordonné à la délivrance d’un permis de démolir,
- la reconstruction après démolition ne pourra être acceptée qu’en cas d'impossibilité technique
démontrée de conserver la construction existante, sous réserve que le volume existant soit respecté (un relevé volumétrique précis de la construction sera fourni) et qu'une grande partie des matériaux d'origine soit réutilisée dans le projet de reconstruction.
Dans les SECTEURS D'INTERET ECOLOGIQUE :
- les constructions et installations diverses à condition qu’elles soient nécessaires à la prévention contre les risques naturels et au fonctionnement des services publics ou d'intérêt collectif, ainsi que les infrastructures routières d’intérêt public, à condition de prendre toutes les dispositions pour limiter au strict minimum l’atteinte au milieu naturel et aux fonctionnalités écologiques (ex : les installations d’intérêt collectif : réseaux, station de transformation d’électricité, station de pompage, réservoir d’eau…, dont l’implantation se justifie par des critères techniques),
- tous travaux ayant pour effet de détruire un élément patrimonial doit faire l’objet d’une déclaration préalable au titre des articles R.421-17 et R.421-23.h.
Uniquement dans les périmètres DE DOMAINE SKIABLE :
- les constructions, aménagements et installations nécessaires à l’exploitation et au développement des pistes de ski, ainsi que les installations de production de neige de culture, les installations techniques légères...,
- les ouvrages techniques nécessaires au fonctionnement des services publics ou d'intérêt collectif, sous réserve de prendre toutes les dispositions pour limiter au strict minimum la gêne qui pourrait en découler au regard du fonctionnement du domaine skiable.
Dans les secteurs à RISQUES NATURELS FORTS :
- les occupations et utilisations du sol devront respecter les dispositions applicables à la zone ou au
secteur dans lequel elles se situent, ainsi que les conditions particulières prescrites par le règlement des zones rouges du PPRn, auquel on se reportera (pièce n°4-2 du PLU).
11.4 – Clôtures :
Rappel :
- les clôtures ne sont pas obligatoires,
- elles sont contraires aux caractéristiques du paysage montagnard ouvert de la commune,
- et le cas échéant, leur implantation en bordure de voirie publique doit faire l’objet d’une demande d’alignement auprès du gestionnaire de la voirie.
Toutefois en cas de nécessité, et pour des raisons de sécurités dument justifiées :
- elles doivent être d'aspect sobre, en concordance avec le paysage environnant et les usages locaux quant à leur hauteur, leurs couleurs et leurs matériaux,
- elles doivent être réalisées avec un dispositif de type clôture agricole d’une hauteur maximale de 1 m.
- leur implantation et la hauteur de leurs éléments constitutifs doivent tenir compte de la topographie et ne pas créer une gêne pour le déneigement et la circulation publique, notamment en diminuant la visibilité de la circulation sur les voies et aux abords des croisements,
- l'implantation des dispositifs de clôture (qu'ils soient édifiés ou végétaux) le long des Routes Départementales ne doit pas créer une gêne à la circulation publique en empiétant sur les emprises de la voie et en diminuant la visibilité à l'approche des carrefours. A proximité des carrefours et des accès, la hauteur de ces dispositifs de clôture ne devra pas excéder la cote de 0.80 mètres en tout point du dégagement de visibilité.
Dans les périmètres DE DOMAINE SKIABLE :
- les clôtures doivent être démontées pendant la période hivernale.
Pour les constructions et installations à usage d’équipement public ou d'intérêt collectif, la hauteur totale des éléments de clôtures, ainsi que leur type, doivent s’adapter aux conditions particulières de gestion, d’exploitation ou de sécurité des équipements et constructions susvisés, tout en s’intégrant dans le paysage et la topographie du lieu.
Article.12.UT
Rubrique UT 3Implantation des constructions
Intitulé du document : IMPLANTATION PAR RAPPORT AUX EMPRISES PUBLIQUES ET AUX VOIES
6.0 - Généralités :
Toute autorisation d'urbanisme doit prendre en compte les principes éventuels d’ordonnancement et de composition urbaine définis dans l'OAP du secteur considéré (pièce n°5-1).
Les voies entrant dans le champ d’application du présent article sont les voies publiques, les chemins ruraux et les voies privées ouvertes à la circulation publique y compris les impasses.
Pour l'application des règles ci-après, le calcul se fera au nu de la façade, sans tenir compte de ses éléments de débords éventuels, tels débords de toitures et tout ouvrage en saillie à condition que leur profondeur par rapport à la façade concernée ne dépasse pas 1,20 m et en cas d’implantation en limite, que la hauteur de leur implantation soit égale ou supérieure à 4,50 m du sol fini 11.
10F
Ne sont pas concernés par cet article :
- les constructions autorisées sur le domaine public,
- les dispositifs techniques nécessaires au renforcement de l’isolation thermique par l’extérieur des
constructions préexistantes à compter de la date à laquelle le présent PLU est devenu exécutoire,
- les voies piétonnes/cycles publiques.
6.1 - Dispositions :
Sous réserve de retraits particuliers fixés par les marges de reculement indiquées au règlement graphique (pièce n°3-1), les constructions et installations doivent respecter, par rapport aux limites des emprises publiques et autres voies concernées, existantes, à modifier ou à créer, un recul minimum de 3 m.
L'implantation entre 0 et 3 m de la limite des emprises publiques existantes, à modifier ou à créer, et des voies privées ouvertes à la circulation publique est autorisée, et ce hors marges de reculement éventuelles indiquées au règlement graphique (pièce n°3-1), dans les cas et secteurs suivants :
11 On se réfèrera au schéma figurant en annexe, concernant la prise en compte des éléments de débords
- constructions et installations à usage d’équipements publics ou d'intérêt collectif, - ouvrages techniques nécessaires au fonctionnement des services publics ou d'intérêt collectif, - rampes d'accès des stationnements enterrés ou semi enterrés, - ouvrages de soutènement des terres issues d’un affouillement, à condition qu’il soit justifié du point
de vue de la configuration des lieux et qu’il fasse l’objet d’une bonne intégration dans le site,
- aménagements en faveur des personnes à mobilité réduite.
6.2 - Cas particuliers : Hors agglomération, les constructions et installations doivent respecter un recul minimum de :
- 25 m par rapport à l’axe de la RD909, - 18 m par rapport à l’axe des RD16 et 909E.
Des adaptations peuvent être envisagées en lien avec le service gestionnaire.
Article.7.UT
IMPLANTATION PAR RAPPORT AUX LIMITES SÉPARATIVES
7.0 - Généralités :
Toute autorisation d'urbanisme doit prendre en compte les principes éventuels d’ordonnancement et de composition urbaine définis dans l'OAP du secteur considéré (pièce n°5-1).
Pour l'application des règles ci-après, le calcul se fera au nu de la façade, sans tenir compte de ses éléments de débords éventuels, tels que débords de toitures, balcons, saillies, encorbellements et marquises, à condition que leur profondeur par rapport à la façade ne dépasse pas 1,20 m, excepté dans le cas d'implantation en limite de propriété voisine 12.
11F
Ne sont pas concernés par cet article les dispositifs techniques nécessaires à l’isolation thermique par l’extérieur des constructions préexistantes à compter de la date à laquelle le présent PLU est devenu exécutoire.
7.1- Dispositions :
La distance (d) comptée horizontalement de tout point d’une construction ou installation au point de la limite parcellaire qui en est le plus rapproché doit être au moins égale au tiers de la différence d’altitude (h) entre ces deux points (d ≥ h/3), sans pouvoir être inférieure à 3 m. 13
12F
Les constructions et installations sont admises entre 0 et 3 m dans les cas suivants :
- constructions édifiées en limite de propriété et en ordre continu lorsqu'elles jouxtent une construction
existante de hauteur comparable, érigé en limite mitoyenne,
- ouvrages techniques nécessaires au fonctionnement des services publics ou d'intérêt collectif,
- stationnements enterrés et leurs rampes d'accès,
- aménagements en faveur des personnes à mobilité réduite.
12 On se réfèrera au schéma figurant en annexe, concernant la prise en compte des éléments de débords 13 On se réfèrera au schéma figurant en annexe, concernant la règle de distance relative
Article.8.UT
IMPLANTATION SUR UNE MÊME PROPRIÉTÉ
Toute autorisation d'urbanisme doit prendre en compte les principes éventuels d’ordonnancement et de composition urbaine définis dans l'OAP du secteur considéré (pièce n°5-1).
L’implantation des constructions et installations est libre, sauf en cas d'implantation de constructions nouvelles à proximité d'une construction "passive" (construction très basse consommation), qui ne devront pas gêner son bon fonctionnement.
Article.9.UT
Rubrique UT 4Hauteur et volumétrie des constructions
Intitulé du document : HAUTEUR MAXIMALE
10.0- Généralités :
Toute autorisation d'urbanisme doit prendre en compte les principes éventuels de forme urbaine et de gabarits définis dans l'OAP du secteur considéré (pièce n°5-1).
Les dispositions ci-après ne s'appliquent pas aux constructions, installations et ouvrages suivants, dont la hauteur doit toutefois s'intégrer dans l'environnement bâti existant :
- équipements publics et constructions d’intérêt collectif,
- ouvrages techniques nécessaires au fonctionnement des services publics ou d’intérêt collectif,
- ouvrages techniques de faible emprise (cheminées et autres superstructures légères, notamment
celles liées aux techniques d’utilisation des énergies renouvelables des constructions autorisées).
La hauteur des constructions est mesurée en tout point le plus haut de la construction jusqu’au terrain naturel ou existant situé à l’aplomb, avant et après les travaux d'exhaussement ou d'affouillement nécessaires pour la réalisation du projet. 14
13F
Les rez-de-chaussée surélevés (RDCS) doivent être justifiés au regard de la topographie et/ou de la nature du sol.
Les combles ne doivent pas excéder 2 niveaux.
Le gabarit et la hauteur des constructions, y compris les combles (C), ne doivent pas excéder :
- dans la zone UT et les secteurs UTg, UTv, UTv*, UTv-oap1 et UT-oap4 : 16,5 m et RDC ou
RDCS+3+C.
Article.11.UT
11.2 - Façades :
Les matériaux utilisés en extérieur doivent présenter un aspect fini. L'emploi à nu, en parements extérieurs, de matériaux normalement conçus pour être recouverts d'un enduit ou d'un autre type de revêtement, est interdit (exemple : parpaings, briques creuses, agglomérés, …).
L’aspect des murs apparents autres que les façades de la construction, doit s’harmoniser à la fois avec ces dernières, mais aussi avec l’environnement immédiat au sol aménagé, ou non, de la construction, notamment les rampes d’accès et les socles des stationnements souterrains ou semi-enterrés.
L’utilisation du blanc pur ou de teintes criardes est interdite.
Les façades des constructions doivent s’inspirer de l’architecture montagnarde des Massifs des Bornes et des Aravis dans leur modénature, les matériaux et teintes employées, ce qui n’exclue pas la recherche d’une certaine modernité qui s’inspire du « sens » du lieu.
11.3 – Toitures :
L'ensemble des dispositions ci-après ne s'applique pas aux dalles supérieures des parcs de stationnement souterrains ou semi-enterrés, aux couvertures de piscine, ainsi qu’aux panneaux solaires, thermiques et photovoltaïques, lesdits panneaux devant être :
- limités à la production nécessaire au fonctionnement de la construction concernée,
- en toiture, intégrés en grande partie dans le plan du pan de la toiture concernée,
- en façade, parallèles à la façade concernée,
- au sol : intégrés soit au terrain naturel existant, soit par un exhaussement du sol compatible avec une
bonne insertion de l’installation dans son environnement bâti.
11.3.1- Forme et volume des toitures :
Les toitures doivent comporter deux pans principaux. La pente des toitures doit être comprise entre 35% et 45%. Toutefois, des pentes différentes pourront être admises, dans les cas suivants :
- extension de constructions existantes ayant une pente de toiture inférieure à 35%, ou supérieure à
45%,
- constructions annexes ou traitements architecturaux particuliers : porches, auvents, outeaux …
Les toitures à un seul pan sont interdites pour les constructions annexes non accolées aux constructions principales.
Les toitures « terrasse » ou plates sont admises en très faible proportion par rapport à l’emprise au sol de la construction considérée.
Les
chiens
assis,
les
terrasses
tropéziennes
sont
interdits.
15
14F
Il n’est autorisé au maximum que deux fenêtres de toit par niveau de comble et par pan de toiture. Ces
dernières sont interdites sur les pans cassés.
11.3.2 - Couverture des toitures :
Les toitures à pan doivent être d’aspect tavaillon et ancelles de bois naturel Lorsque les constructions voisines constituent un ensemble homogène, une couleur et un matériau particuliers peuvent être imposés.
Les toitures « terrasse », plates ou à faibles pentes doivent employer des matériaux d’aspect compatibles avec l’environnement bâti ou être végétalisées.
Rubrique UT 5Emprise au sol et pleine terre
Intitulé du document : EMPRISE AU SOL
Pour le calcul du Coefficient d'Emprise au Sol, ne sont pas pris en compte :
- les parties entièrement enterrées des constructions,
- les éléments de débords éventuels, tels que débords de toitures et tout ouvrage en saillie, notamment
les balcons, qu'ils soient portés ou non, et ce jusqu’à 1,60m de profondeur.
- les piscines extérieures réalisées en accompagnement des constructions autorisées,
- les aménagements en faveur des personnes à mobilité réduite,
- les aménagements de terrasses extérieures lorsqu’elles sont de plain-pied,
- les ouvrages de type murets, enrochements, soutènements des terres.
Le Coefficient d'Emprise au Sol des constructions ne doit pas dépasser :
- dans la zone UT et le secteur UT-oap4 : 0,60
- dans la zone UTg : 0,70.
Le coefficient d’emprise au sol n’est pas réglementé :
- dans les secteurs UTv, UTv* et UTv-oap1, - pour les équipements publics et constructions d'intérêt collectif, - pour les ouvrages techniques nécessaires au fonctionnement des services publics ou d'intérêt
collectif,
- pour les BATIMENTS et GROUPEMENTS BATIS D'INTERET PATRIMONIAL OU
ARCHITECTURAL,
- en cas de réhabilitation et de reconstruction à l’identique des constructions existantes.
Article.10.UT
Rubrique UT 6Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère
Intitulé du document : ASPECT EXTÉRIEUR
11.0- Généralités :
Toute autorisation d'urbanisme doit prendre en compte les principes éventuels concernant l’aspect extérieur des constructions et des clôtures définis dans l'OAP du secteur considéré (pièce n°5-1).
Toute autorisation d’urbanisme doit se reporter à l’OAP patrimoniale (pièce n°5-2).
Lorsqu'un projet est de nature à mettre en œuvre des matériaux ou des techniques liées aux économies d'énergies, aux énergies renouvelables, à la bio-construction, ou à la gestion des eaux pluviales, l'aspect des constructions peut-être apprécié selon des critères plus généraux que ceux ci-dessous détaillés pour les articles 11.2 et 11.3. Le demandeur ou l'auteur du projet doit alors justifier de la bonne insertion des dispositions architecturales du projet, dans le site et l'environnement bâti.
Les constructions et installations en madriers pleins apparents assemblés à mi-bois à tête de madrier en queue d’aronde ou en fuste, sont interdites, y compris pour les constructions annexes.
11.1 - Implantation et volume :
L'implantation, le volume et les proportions des constructions ou installations dans tous leurs éléments doivent être déterminés en tenant compte de l'environnement et en s'y intégrant le mieux possible, en particulier par leur adaptation au terrain naturel et par leurs aménagements extérieurs, et notamment du point de vue des perceptions lointaines et dominantes de ladite construction.
Les constructions et installations, par leur composition et leur accès, doivent s'adapter au terrain naturel ou existant.
Le blocage des pentes doit être réalisé :
- soit par des plantations, avec, sauf dans le cas d’équipements publics et constructions d'intérêt
collectif, un retrait minimum de 3 m par rapport au domaine public,
- soit par un mur de soutènement issu de l’affouillement du terrain naturel, à condition qu’il soit justifié
du point de vue de la configuration des lieux et qu’il fasse l’objet d’une bonne intégration dans le site.
L’emploi d’enrochements est autorisé pour le soutènement des terres, sous couvert d’une étude géotechnique.
Les stationnements partiellement enterrés sont admis, à condition d’une bonne intégration dans le site.
Rubrique UT 7Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis
Intitulé du document : ESPACES LIBRES ET PLANTATIONS - ESPACES BOISES CLASSES
13.0 - Généralités :
Toute autorisation d'urbanisme doit prendre en compte les principes éventuels d'aménagement définis dans l'OAP du secteur considéré (pièce n°5-1).
Toute autorisation d’urbanisme doit se reporter à l’OAP patrimoniale (pièce n°5-2).
Toute opération devra comporter des espaces verts correspondant à une part des espaces libres de toute construction. Cette part doit être clairement identifiable et quantifiée dans les demandes d’autorisation d’urbanisme.
La qualité et l’importance des aménagements paysagers doivent être en rapport avec la nature de l’opération, et tenir compte du caractère des lieux environnants.
La simplicité de réalisation et le choix d'essences locales adaptées au milieu et au paysage locaux sont exigés.
Les places de stationnement doivent, sauf contraintes techniques, être réalisées en matériaux perméables.
Les haies mono-végétales et continues sur le pourtour des limites parcellaires sont interdites.
Les plantations de hautes tiges disposées en murs rideaux, sont interdites.
L’emploi d’enrochements pour la réalisation de tout mur de soutènement des terres doit être justifié du point de vue de leur insertion paysagère.
Les berges naturelles des cours d'eau doivent être aménagées ou maintenues en espace vert de pleine terre sur une profondeur minimum de 5m par rapport au sommet des berges ou de l'axe des cours d'eau identifiés dans l'OAP patrimoniale (pièce n°5-2), à adapter selon les situations topographiques.
13.1 - Espaces Boisés Classés :
Sans objet.
13.2 - Obligation de planter et de réaliser des espaces libres :
Il est exigé que le terrain d’assiette d’une opération soit aménagé en espaces verts, sur la totalité des espaces libres non affectés. Ces espaces doivent être organisés de façon à participer à l’agrément du projet.
Rubrique UT 8Stationnement
12.0 - Généralités :
Toute autorisation d'urbanisme doit prendre en compte les principes éventuels concernant le stationnement des véhicules définis dans l'OAP du secteur considéré (pièce n°5-1).
Le stationnement des véhicules automobiles ou des deux roues doit correspondre aux besoins des constructions et installations autorisées, et doit être assuré en dehors des voies publiques ou de desserte collective.
En cas d'extension ou de réaménagement des constructions existantes, ne sont pris en compte que les surfaces nouvellement créées et/ou créant de nouvelles unités d’hébergement ou d’activités.
12.1 - Dispositions :
Pour le stationnement des véhicules automobiles, il est exigé au minimum :
- pour les constructions à vocation d’hébergement touristique :
• 1 place pour 2 chambres pour les hôtels, l’ensemble inclus dans le volume de la construction.
• 1 place par unité d’hébergement, l’ensemble inclus dans le volume de la construction plus 1 place visiteur par tranche de 6 unités d’hébergements. Toute tranche commencée comptera pour une place, pour la résidence de tourisme.
• toutes les places extérieures doivent être des places non privatisées.
- pour les constructions et installations à usage d’équipement public ou d’intérêt collectif, d’activité
artisanale, commerciale et de bureau, le stationnement doit être adapté aux besoins de l’opération.
Pour le stationnement des deux roues, il est exigé pour toute opération un local spécifique, dimensionné en fonction des besoins de l’opération, fermé et facile d'accès correspondant aux besoins de l’opération.
Article.13.UT
Rubrique UT 9Desserte par les voies publiques ou privées
Intitulé du document : ACCES ET VOIRIE
3.1 - Dispositions concernant les accès :
Le cas échéant, les accès aux constructions et installations doivent être réalisés suivant les indications graphiques figurant dans les Orientations d’Aménagement et de Programmation du PLU (pièce n°5-1).
Les occupations et utilisations du sol sont refusées si les accès provoquent une gêne ou présentent un risque pour la sécurité des usagers des voies publiques ou pour celle des personnes utilisant ces accès. Cette sécurité doit être appréciée compte-tenu notamment de la position des accès, de leur configuration, ainsi que de la nature et de l'intensité du trafic.
Le nombre des accès sur les voies publiques peut être limité dans l'intérêt de la sécurité. Aussi, sur un même tènement d’origine, les accès à des terrains issus d’une division en vue de bâtir, devront être mutualisés, sauf en cas d’impossibilité technique, topographique ou d’intégration paysagère démontrée.
Lorsque le terrain est riverain d’au moins deux voies définies à l’article 6, l’accès sur celle de ces voies qui présenterait une gêne ou un risque pour la circulation peut être interdit.
Le raccordement d'un accès privé à une voie publique doit présenter :
- une pente inférieure ou égale à 5%, sur une longueur d'au moins 5 m, à partir de la chaussée de la
voie publique ou privée,
- un tracé facilitant la giration des véhicules.
Les garages ou aires de stationnement doivent être disposés dans les terrains d'assiette de l'opération de façon à ménager une aire d'évolution à l'intérieur des dits terrains et ne présenter qu'un seul accès à double sens, ou deux accès à sens unique sur la voie publique.
3.2 - Dispositions concernant la voirie :
Le cas échéant, les voies doivent être réalisés suivant les indications graphiques figurant dans les Orientations d’Aménagement et de Programmation du PLU (pièce n°5-1).
Les dimensions, formes et caractéristiques techniques des voies doivent être adaptées aux usages qu'elles supportent, aux opérations qu'elles doivent desservir et au caractère urbain des quartiers considérés.
Les occupations et utilisations du sol sont refusées sur des terrains qui ne seraient pas desservis par des voies publiques ou privées dans des conditions répondant à l'importance ou à la destination de la ou les constructions envisagées, et notamment si les caractéristiques de ces voies rendent difficile la circulation ou l'utilisation des engins de lutte contre l'incendie, de déneigement et d'enlèvement des ordures ménagères. Cette sécurité doit être appréciée compte-tenu notamment de la position des accès, de leur configuration, ainsi que de la nature et de l'intensité du trafic.
Toutes les voies nouvelles, y compris les voies de desserte internes des opérations de construction doivent comporter une pente inférieure à 8% dans les virages et 12% en ligne droite.
Les voies nouvelles, ouvertes à la circulation automobile publique, se terminant en impasse doivent être aménagées de telle sorte que les véhicules puissent faire aisément demi-tour.
Article.4.UT
Rubrique UT 10Desserte par les réseaux
4.0 - Généralités :
Il conviendra de prendre toute disposition concernant l’implantation des constructions, l’aménagement de leurs abords (ouvrages de soutènement, remblais,…) afin de permettre un accès aisé aux canalisations d’assainissement et d’alimentation d’eau potable.
4.1 - Alimentation en eau potable :
Toute construction ou installation qui requiert une alimentation en eau potable doit être raccordée au réseau public de distribution d'eau potable par une conduite de caractéristiques suffisantes, conforme
aux recommandations techniques prescrites en application des annexes sanitaires du PLU, volet eau potable (pièce n°4-3).
Si des dispositifs de lutte contre l’incendie sont à implanter, leur emplacement doit être déterminé en accord avec les services compétents, et ils doivent être conformes aux normes en vigueur.
4.2 - Assainissement des eaux usées :
Toute construction ou installation occasionnant des rejets d'eaux usées doit être raccordée au réseau public d'assainissement par un dispositif d'évacuation de type séparatif, conforme aux recommandations techniques prescrites en application des annexes sanitaires du PLU, volet assainissement des eaux usées (pièce n°4-3).
L'évacuation d'eaux usées non traitées dans les rivières, les fossés ou réseaux d'eaux pluviales est interdite.
Les eaux de filtre des piscines doivent être raccordées au réseau d'eaux usées, ou à défaut dirigées vers un dispositif d’assainissement non collectif.
Les eaux provenant des siphons de sol de garage et de buanderie doivent être dirigées vers le réseau d’eaux usées, et non d’eaux pluviales.
4.3 - Évacuation des eaux pluviales et de ruissellement :
Tout terrain d’assiette d’une opération doit comporter un minimum d’espaces perméables correspondant à une part des espaces libres de toute construction. La part des espaces libres de toute construction traitée en espaces perméables, et devant être clairement identifiable et quantifiée dans les demandes d’autorisation d’urbanisme, est au minimum de :
- dans la zone UT et le secteur UT-oap4 : 20%,
- dans les secteurs UTg, UTv, UTv* et UTv-oap1, la part minimum d’espaces perméables n’est pas
réglementée, mais une perméabilité des sols doit être recherchée dans les limites de la configuration des lieux.
Toute construction ou installation, toute surface imperméable nouvellement créée (terrasse, toiture, voirie) doit être équipée d'un dispositif d'évacuation des eaux pluviales conforme aux recommandations techniques prescrites en application des annexes sanitaires du PLU, volet assainissement des eaux pluviales (pièce n°4-3), et qui assure :
- leur collecte (gouttière, réseaux),
- leur rétention (citerne ou bac de rétention), ou leur infiltration dans les sols (puits d'infiltration, massif
d'infiltration) quand ceux-ci le permettent.
Les canalisations de surverse et de débit de fuite doivent être dirigées :
- dans le réseau d'eaux pluviales, s'il existe.
- dans le fossé non routier ou le ruisseau le plus proche, en l'absence de réseau d'eaux pluviales.
L'ensemble du dispositif doit être conçu de façon à ce que le débit de pointe généré soit inférieur ou égal au débit généré par le terrain avant son aménagement sans excéder 3l/s par ha.
Lorsque les eaux pluviales collectées par les aménagements réalisés sur l’assiette foncière (eaux de toiture, voiries privées…) ne peuvent pas être rejetées dans le réseau public d’assainissement des eaux pluviales dimensionné à cet effet (réseau eaux pluviales ou réseau unitaire), elles doivent être traitées par un dispositif individuel d’évacuation dimensionné pour les besoins de l’opération, sans être canalisées et rejetées dans le réseau d’assainissement d’eaux pluviales propre à la voirie départementale.
Les rejets issus des piscines (eaux de bassin) doivent être soit infiltrés, soit être raccordés au réseau d’évacuation des eaux pluviales, et faire l’objet, si nécessaire, d'un traitement préalable de neutralisation du chlore.
En cas de pollution des eaux pluviales, celles-ci doivent être traitées avant rejet.
Pour les constructions ou installations existantes, la commune tolère des dispositifs réduits en cas avéré de manque de place.
Les ruissellements de surface préexistants avant tout aménagement (construction, terrassement, création de voiries, murs et clôtures…) doivent pouvoir se poursuivre après aménagement. En aucun cas
les aménagements ne doivent faire obstacle à la possibilité de ruissellement de surface de l’amont vers l’aval.
Les aménagements nécessaires au libre écoulement des eaux pluviales sont à la charge du bénéficiaire de l’autorisation d'urbanisme qui doit réaliser les dispositifs adaptés à l'opération et au terrain.
Tout raccordement d'un accès privé à une voie publique doit disposer d’une grille de collecte des eaux de ruissellement.
4.4 - Électricité, téléphone et télédistribution :
Sauf impossibilités techniques, les raccordements aux réseaux câblés (électriques de basse tension et téléphoniques) doivent être établis en souterrain sur les propriétés, quel que soit le mode de distribution des réseaux publics.
4.5 – Collecte des déchets :
Toute opération doit être dotée de locaux ou d'emplacements spécialisés afin de recevoir les conteneurs d'ordures ménagères, y compris pour la collecte sélective si nécessaire.
Cet aménagement doit se faire dans le respect du règlement de collecte en vigueur (respect des surfaces, de l’accessibilité et de l’esthétisme), et suivant l’avis de l’autorité compétente.
Article.5.UT
CARACTERISTIQUES DES TERRAINS
Abrogé par la loi n° 2014-366 du 24 mars 2014 pour l'Accès au Logement et un Urbanisme Rénové ("ALUR").
Article.6.UT
Les dispositions générales, qui valent dans toutes les zones
En tête du même règlement, avant les chapitres de zone. Elles s'appliquent en zone UT comme partout.Sans numéroDispositions générales
LA CLUSAZ
Plan Local d’Urbanisme
Modification simplifiée n°6 Règlement écrit
Approuvée le 21.12.2023
Certifié conforme et vu pour être annexé à la délibération du Conseil Municipal en date du 21.12.2023 approuvant la modification simplifiée n°6 du PLU de La Clusaz
Le Maire Didier Thévenet
#03 Pièce
PREAMBULE
p.4
Texte reproduit du règlement déposé au Géoportail de l'urbanisme. Lecture automatique d'un document public. Elle ne remplace pas le certificat d'urbanisme delivre par la mairie.