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Zone APZone agricole à La Morte

  • Zone agricole

Les questions courantes

Que puis-je construire ?
Où implanter la construction ?
Quel aspect extérieur ?
Combien de places de stationnement ?
Le texte du règlement de la zone AP, 5 rubriques
Sommaire

Le règlement de la zone AP, rubrique par rubrique

Le règlement entier, 33 rubriques

Rubrique AP 1Usages et affectations des sols interdits ou soumis à conditions

Intitulé du document : DESTINATION DES CONSTRUCTIONS, USAGE DES SOLS ET NATURE D’ACTIVITES

A / Ap - DESTINATIONS DE CONSTRUCTIONS AUTORISEES Seules sont autorisées, sans condition, les destinations de constructions précisées dans l’article 4 des dispositions générales et qui ne sont pas mentionnées dans les destinations de constructions interdites ou soumises à condition.

A / Ap - DESTINATIONS DE CONSTRUCTIONS INTERDITES Les destinations de constructions suivantes sont interdites sur l’ensemble des zones :

  • Exploitation forestière ;
  • Commerce de gros ;
  • Industrie ;
  • Entrepôt ;
  • Les habitations permanentes démontables ;
  • Les centres de congrès et d’exposition ;
  • Cinéma ;
  • Commerce de détail ;
  • Restauration ;
  • Activités de services où s’effectue l’accueil d’une clientèle ;
  • Hébergement hôtelier et touristique ;
  • Les bureaux ;
  • Les dépôts de ferrailles, de matériaux inorganisés, de combustibles solides ou liquides et de déchets ainsi que de véhicules hors services ;
  • Les carrières. En zone Ap, les destinations de constructions suivantes sont interdites :
  • Les exploitations agricoles

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A / Ap - DESTINATIONS DE CONSTRUCTIONS SOUMISES A CONDITIONS PARTICULIERES

L’ensemble des destinations de construction qui ne sont pas interdites ne sont autorisées qu’à condition de respecter les prescriptions et interdictions liées aux risques et aléas portées sur les plan de zonages (pièces 4.2 et 4.3 du PLU) et dans l’article « 2.7. Les risques naturels » des dispositions générales du présent règlement écrit.

En zone A sont autorisées sous conditions particulières :

  • Chaque habitation existante peut bénéficier, une seule fois entre la date d’approbation du présent PLU et sa première révision générale : o d’une extension limitée de 30% de sa surface de plancher existante sans que cette extension et la construction existante n’excèdent 200m² de surface de plancher ou d’une extension limitée de 20% de sa surface de plancher dès lors que la construction existante et l’extension excèdent 200m² de surface de plancher ; o d’annexes aux habitations, à condition d’être situées dans un rayon de 20 mètres maximum de tout point du bâtiment d’habitation existant, d’être d’une hauteur maximum de 4 mètres au faitage, et que l’emprise au sol de l’ensemble des annexes, soit de 36 m² maximum (hors piscines), la superficie du bassin de piscine étant limité à 40 m² maximum.
  • les équipements d’intérêt collectif et de services publics, dès lors qu’ils ne sont pas incompatibles avec l’exercice d’une activité agricole ou pastorale du terrain sur lequel ils sont implantés et qu’ils ne sont pas compatible avec le voisinage d’une zone habitée.
  • Les changements de destination d’anciens bâtiments agricoles repérés sur le plan de zonage dès lors que ce changement ne compromet pas l’activité agricole ou la qualité paysagère du site et après avis conforme de la commission départementale de préservation des espaces naturels agricoles et forestiers.
  • Les constructions à usage d’habitation à condition d’être strictement nécessaires à l’exploitation agricole et que la nature des activités, le type de production ou le fonctionnement de l’exploitation nécessite une proximité immédiate. Les nouvelles constructions devront être accolées au bâtiment agricole, sauf impossibilités liées à des contraintes de fonctionnement de l’exploitation ou topographiques qui devront être dûment justifiées et former un ensemble cohérent avec ces bâtiments. De plus, ces nouvelles constructions d’habitation ne devront pas excéder 180 m² de Surface de Plancher.

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Rubrique AP 3Implantation des constructions

Intitulé du document : A / Ap – VOLUMETRIE ET IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS

Nonobstant les paragraphes suivants, les constructions, ouvrages techniques et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif peuvent bénéficier de dérogation. Implantations des constructions : Les constructions doivent s’implanter à 5.00 m ou plus des voies ouvertes à la circulation et emprises publiques, existantes ou à créer, et limites séparatives. Dans le cas d’opération de démolition / reconstruction le nouveau bâtiment pourra être reconstruit au même emplacement que l’actuel bâtiment. Si les constructions limitrophes existantes sont déjà implantées en recul de l’alignement, l’implantation des constructions pourra être établie en continuité des façades voisines.

Emprise au sol maximale :

Non réglementée.

Hauteur maximale :

La hauteur maximale des constructions est de 10m au faîtage. Lors d’opération de démolition / reconstruction la hauteur pourra être égale à l’ancienne hauteur du bâtiment ou à la hauteur autorisée par le présent règlement. Dans le cas d’extension, la hauteur pourra être au plus égale à celle de l’existant. Une tolérance de 0.50m est possible pour un renforcement des performances énergétiques du bâtiment ou les installations techniques nécessaires aux services publics ou d’intérêts collectifs.

Volume des constructions :

Non réglementé.

Rubrique AP 6Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère

Intitulé du document : A / Ap – QUALITE URBAINE, ARCHITECTURALE, ENVIRONNEMENTALE ET PAYSAGERE

Nonobstant les paragraphes suivants, les équipements d’intérêts collectifs et de services publics peuvent bénéficier de dérogation.

Caractéristiques architecturales des façades :

L’aspect général des constructions, devra s’harmoniser par la composition générale des façades, par leurs aspects, avec la typologie architecturale dominante du secteur. Dans le cas général, on s’attachera à tenir un ordonnancement traditionnel des façades. Les teintes de façades devront respecter la tonalité dominante architecturale d’aspect ocre gris, pierre de pays ou bois.

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Caractéristiques architecturales des toitures :

Seules les toitures à deux pans avec ou sans croupes sont autorisées. Les pentes des toitures seront comprises entre 30% et 100% maximum.

Nonobstant la règle précédente, les toitures terrasses et les toitures monopan, d’une pente maximum de 100 %, sont autorisées pour les annexes, les extensions et comme éléments architecturaux de liaison entre deux corps de bâtiments.

Pour les bâtiments agricoles, les toitures dôme sont également autorisées et les pentes de toiture sont non réglementées.

Les dépassés de toiture sont obligatoires et doivent être supérieurs à 0.60m sauf en cas de survol interdit du domaine public, de constructions implantées en limite séparative, pour les toitures terrasses et dôme, pour les bâtiments techniques agricoles, ou pour les annexes.

Les toitures terrasses de petites dimensions ou à pans uniques sont autorisées comme éléments architecturaux de liaison entre deux corps de bâtiments principaux, ou dans le cas d'annexes partiellement enterrées.

Les matériaux de couverture employés doivent être dans les teintes suivantes : lauze, gris graphite, ardoise et gris silex.

Insertion et qualité environnementale des constructions

Les panneaux solaires sont autorisés uniquement en toiture, avec la même orientation et la même pente que la toiture et en limitant au maximum l’effet de superstructure ajoutée.

A / Ap – TRAITEMENT ENVIRONNEMENTAL ET PAYSAGER DES ESPACES NON BÂTI ET ABORDS DES CONSTRUCTIONS Sans objet (Cf. Dispositions générales).

Rubrique AP 8Stationnement

Intitulé du document : A / Ap – STATIONNEMENT

Stationnement automobile :

Le stationnement des véhicules automobiles doit être assuré en dehors des voies publiques et correspondre aux besoins des constructions et installations. Toutes les places de parking devront avoir une largeur minimum de 2,5 mètres, une profondeur d’au moins 5 mètres et être assuré en dehors des voies publiques. Le nombre de place de stationnement devra correspondre aux besoins des constructions et installations.

Stationnement des vélos :

Non réglementé.

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Rubrique AP 10Desserte par les réseaux

Intitulé du document : A / Ap - DESSERTE PAR LES RESEAUX

Eau potable

Toute construction ou installation qui requiert l’alimentation en eau potable doit être raccordée au réseau collectif de distribution d’eau potable ou à une source privée.

Assainissement

Les écoulements d’eaux usées et pluviales doivent être aménagés de manière à pouvoir être raccordés sur un réseau séparatif existant ou lors de sa mise en place.

Eaux usées

La commune étant dotée d’un dispositif d’assainissement collectif, le raccordement aux réseaux de collecte est obligatoire pour les particuliers rejetant des eaux usées domestiques.

Le raccordement au réseau public d’assainissement collectif devra être conforme aux dispositions définies au règlement du service de l’assainissement collectif en vigueur.

Les constructions qui seraient implantées en contrebas du réseau d'assainissement devront s'y raccorder, même si cela nécessite l'installation d'une pompe de relevage à la charge du pétitionnaire.

Au vu des prescriptions précédemment établies, le rejet d’eaux usées non domestiques dans le réseau pourra être subordonné à un pré-traitement. Des installations complémentaires peuvent être exigées et devront être réalisées après accord des services départementaux concernés et du service gestionnaire du réseau.

En l'absence de réseau public d'assainissement "eaux usées", l'installation des dispositifs d'assainissement autonome des maisons individuelles devra être conforme aux règles techniques définies par la législation en vigueur et notamment aux directives du Service Public d’Assainissement Non Collectif.

Eaux pluviales

Les aménagements réalisés sur le terrain doivent garantir l’écoulement des eaux pluviales dans le réseau collecteur public dès lors que la capacité résiduelle du réseau permet de l’accepter.

En l’absence de réseau ou d’insuffisance de celui-ci, les aménagements nécessaires au libre écoulement des eaux pluviales sont à la charge exclusive du propriétaire qui doit réaliser les dispositifs adaptés à l’opération et au terrain, sans porter préjudice aux fonds voisins. Dans ce cas, les eaux pluviales devront être traitées à la parcelle par l’intermédiaire d’un dispositif individuel.

En aucun cas, le raccordement au réseau public d'eaux usées ne sera admis.

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Réseaux électriques, téléphoniques et de télédistribution

Pour toute construction ou installation nouvelle sur une propriété privée, les réseaux électriques, de distribution téléphoniques et de télédistribution ainsi que les branchements doivent être réalisés en souterrain, sauf en cas d’impossibilité technique ou de coût hors de proportion avec l’aménagement prévu.

Les locaux et les installations techniques (boitiers, coffrets, armoires, regards, …) destinés à recevoir les divers équipements nécessaires au fonctionnement des réseaux, notamment de vidéocommunication et de distribution d'énergie, doivent être intégrés aux constructions ou aux murs de clôture. En cas d'impossibilité technique justifiée, ils doivent être intégrés à la composition générale du paysage, de manière à s'y insérer dans les meilleures conditions, et doivent participer à l'aménagement paysager des abords des constructions.

Infrastructures et réseaux de communications numériques

Les nouvelles constructions doivent être raccordées au réseau de télécommunication numérique ou en cas d’absence de celui-ci prévoir les attentes et fourreaux nécessaires à sa mise en service.

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Les dispositions générales, qui valent dans toutes les zones

Article 1DIVISION DU TERRITOIRE EN ZONES

La commune de La Morte, couverte par le présent PLU, est divisée en zones urbaines, zones à urbaniser, zones agricoles et en zones naturelles. Les délimitations de ces zones sont reportées au document graphique dit « plan de zonage ».

I - Les zones urbaines auxquelles s’appliquent les dispositions des différents chapitres du titre II du présent règlement sont :

  • La zone Ua correspondant aux centres anciens des villages et hameaux ;
  • La zone Ua(ass) correspondant au hameau de Chabotte notamment inconstructible du fait de l’absence d’assainissement collectif ;
  • La zone Ub correspondant aux extensions plus récentes de l’urbanisation ;
  • La zone Uba correspondant aux extensions récentes de l’urbanisation à forte densité ;
  • La zone Ubb correspondant au lotissement du Pré de la Luge ;
  • La zone Uep correspondant à la zone d’équipement public autour de la mairie et de la plaine des jeux.

II - Les zones à urbaniser auxquelles s’appliquent les dispositions des différents chapitres du titre III du présent règlement. Ce sont des zones à viabiliser, destinées à être ouvertes à l’urbanisation. Il s’agit :

  • Une zone AUa correspondant au cœur de la station de l’Alpe du Grand Serre et soumise à l’orientation d’aménagement et de programmation n°1 ;

III - La zone agricole à laquelle s’appliquent les dispositions des différents chapitres du titre IV du présent règlement. C’est une zone à protéger en raison de son potentiel agronomique, biologique ou économique des terres agricoles. Elle correspond à :

  • La zone A où sont uniquement autorisées les constructions nécessaires à l’exploitation agricole et les services publics ou d’intérêts collectifs compatibles avec le caractère de la zone ;
  • La zone Ap où aucune construction n’est autorisée, y compris agricole, compte tenu de ses caractéristiques paysagères et agronomiques sauf les constructions de services publics ou d’intérêts collectifs techniques ou non compatibles avec le voisinage des zones habitées

IV - Les zones naturelles auxquelles s’appliquent les dispositions des différents chapitres du titre IV du présent règlement. Ce sont des zones naturelles et forestières à protéger en raison de la qualité des sites, des milieux naturels, des paysages et de leur intérêt (esthétique, historique ou écologique), de l’existence d’une exploitation forestière, de leur caractère d’espaces naturels. Elles comprennent des secteurs de tailles et de capacités limitées dans lesquels des constructions peuvent être tolérées sous certaines conditions :

  • Une zone N correspondant à une zone naturelle à protéger en raison de la qualité du site, des milieux naturels, des paysages et de leur intérêt, notamment du point de vue paysager, environnemental et écologique ;
  • Une zone Nls correspondant à une zone de loisirs et de ski au niveau de la retenue collinaire du col ;
  • Une zone Ns correspondant au domaine skiable ;

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  • Des zones Ncap de protection des captages : o Une zone Ncap(pi) correspondant aux périmètres immédiats ; o Une zone Ncap(pr) correspondant aux périmètres rapprochés ; o Une zone Ncap(pe) correspondant aux périmètres éloignés.
  • Une zone Ne correspondant à un secteur de taille et de capacité limitée à caractère économique exclusivement.

En outre, des prescriptions particulières peuvent affecter tout ou partie de ces zones :

  • Les emplacements réservés aux voies et ouvrages publics, aux installations d'intérêt général et aux espaces verts, en précisant leur destination et les collectivités, services et organismes publics bénéficiaires ;
  • Des secteurs tramés en application de l’article R151-31 du code de l’urbanisme, dans les zones de risques naturels, les occupations et utilisations du sol sont soumises à des prescriptions ;
  • Périmètre retranscrit de la carte R111-3 (cf. se référer à l’annexe du PLU) ;
  • Des espaces boisés classés ;
  • Une protection des jardins remarquables au titre de l’article L151-19 du code de l’urbanisme ;
  • Des prescriptions de protection relative aux zones humides. Les zones humides identifiées sont protégées. Aucune construction n’y est autorisée.

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Article 2CHAMP D’APPLICATION DU PRESENT REGLEMENT

2.1. Adaptations mineures

Les règles et servitudes définies par un Plan Local d’Urbanisme ne peuvent faire l’objet d’aucune dérogation, à l’exception des adaptations mineures rendues nécessaires par la nature du sol, la configuration des parcelles ou le caractère des constructions avoisinantes.

Les ouvrages techniques peuvent être également accordés sur justifications techniques et fonctionnelles nonobstant les règles applicables à la zone. Ce peut être notamment le cas d’ouvrages et bâtiments EDF, télécom, etc.

2.2. Prise en compte des constructions existantes et reconstructions après sinistre

Lorsqu’un immeuble bâti existant n’est pas conforme aux règles édictées par le règlement applicable à la zone, le permis de construire ne peut être accordé que pour les travaux ayant pour objet d’améliorer la conformité de l’immeuble avec lesdites règles ou qui sont sans effet à leur égard, y compris dans le cadre de sa reconstruction sauf prescriptions spéciales dans le règlement propre à chaque zone.

Lorsqu’un bâtiment est détruit ou démoli, la reconstruction est admise sur un même terrain d’un bâtiment de même destination, d’une surface de plancher correspondant à celle du bâtiment détruit.

Les constructions qui ne répondent pas à la vocation de la zone, détruites par un incendie ou par un sinistre lié à un phénomène naturel non renouvelable, (ou non susceptible de se renouveler) ne peuvent faire l’objet de reconstruction, avec éventuellement extension mesurée, que si le permis de construire est demandé dans les dix ans suivant le sinistre.

2.3. Implantation des constructions

Le retrait est mesuré à partir de la façade pour les débords de toiture ne dépassant pas 1.5 m et à partir du bord de la toiture (égout du toit s’il y en a un) au-delà de ce dépassement. Le surplomb des voies ouvertes à la circulation et emprises publiques, existantes ou à créer, est interdit.

2.4. Desserte par les réseaux :

Tous travaux de branchement à un réseau d’alimentation en eau potable, d’assainissement ou d’électricité non destinés à desservir une installation existante ou autorisée sont interdits.

2.5. Les clôtures

L’édification des clôtures et des murs est soumise à déclaration sauf celles nécessaires à l’activité agricole ou forestière, conformément à la délibération n°25 du 27 avril 2016 du Conseil Municipal de la commune qui prescrit les types de clôtures par secteur.

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2.6. Les risques naturels

En application de l’article R.151-31 « Les secteurs où les nécessités du fonctionnement des services publics, de l'hygiène, de la protection contre les nuisances et de la préservation des ressources naturelles ou l'existence de risques naturels, de risques miniers ou de risques technologiques justifient que soient interdites les constructions et installations de toute nature, permanentes ou non, les plantations, dépôts, affouillements, forages et exhaussements des sols. ».

R111-3 :

Dans ce périmètre retranscrit de la carte R111-3, se référer à l’annexe 5.3 (arrêté R111-3, zonage, règlement) ;

Aléas :

Plusieurs niveaux d’aléas ont été identifiés et conduisent à des prescriptions ou des interdictions de construire.

Voici les différents types d’aléas présents sur la commune :

Phénomènes

Symboles

Définitions

Inondation en pied de versant

Submersion par accumulation et stagnation d’eau sans apport de matériaux solides dans une dépression du terrain ou à l’amont d’un

I’ obstacle, s a n s c o m m u n i c a t i o n a v e c l e r é s e a u h y d r o g r a p h i q u e . L’eau provient d’un ruissellement sur versant ou d’une remontée de nappe.

Crue des torrents et des ruisseaux torrentiels

Crue d’un cours d’eau à forte pente (plus de 5 %), à caractère brutal, qui s’accompagne fréquemment d’un important transport de matériaux solides, de forte érosion des berges et de divagation

T possible du lit sur le cône torrentiel. Cas également des parties de cours d’eau de pente moyenne dans la continuité des tronçons à forte pente lorsque le transport solide reste important et que les phénomènes d’érosion ou de divagation sont comparables à ceux des torrents.

Ruissellement sur versant

Ravinement

Divagation des eaux météoriques en dehors du réseau

V hydrographique suite à de fortes précipitations. Ce phénomène peut provoquer l’apparition d’érosions localisées (ravinement).

Glissement de terrain

Mouvement d’une masse de terrain d’épaisseur variable le long d’une surface de rupture. L’ampleur du mouvement, sa vitesse et le volume

G de matériaux mobilisés sont éminemment v a r i a b l e s : glissement affectant un versant sur plusieurs mètres (voire plusieurs dizaines de mètres) d’épaisseur, coulée boueuse, fluage d’une pellicule superficielle.

Chutes de blocs

Chute d’éléments rocheux d’un volume unitaire compris entre quelques centimètres cubes et quelques mètres cube. Le volume total

P mobilisé lors d’un épisode donné est inférieur à quelques centaines de mètres cubes. Au-delà, on parle d’éboulement en masse, en général non analysé par la carte des aléas.

Effondrement de cavités souterraines – Suffosion

Évolution de cavités souterraines avec des manifestations en

F surfaces lentes et progressives (affaissement) ou rapides et brutales (effondrement) ; celles issues de l’activité minière (PPR minier) ne relèvent pas des risques naturels et sont seulement signalés.

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Avalanche

Ce terme regroupe tous les mouvements du manteau neigeux. Les avalanches peuvent se présenter selon différentes formes :

  • En aérosol : la neige se propage à grande vitesse. Il se forme alors un aérosol, mélange d’air et de neige provoquant un effet de

A

souffle.

  • En neige coulante : lorsque le manteau neigeux a subi une importante transformation de sa structure du fait de la fonte de la neige. Ce type d’avalanche se déplace à allure modérée.
  • Mixtes (combinaison avalanche poudreuse et coulante).

Vous trouverez ces aléas en annexe du dossier du PLU. Il conviendra de se référer à cette annexe ainsi qu’au plan de zonage afin de connaitre le type de zone concernée.

Pour permettre une lecture de ces risques, le territoire a été scindé en deux grandes zones (voir prescriptions spéciales du plan de zonage) :

  • Zone inconstructible sauf exceptions - Zone constructible avec prescriptions

Remarque :

Certaines de ces prescriptions, telles que l’interdiction du rejet des eaux pluviales et usées dans le sol, peuvent cependant se traduire dans les faits par de l’inconstructibilité des terrains, s’il n’y a pas de possibilités alternatives (raccordement au réseau ou rejet dans un émissaire capable de les recevoir sans aggravation des risques et dans le respect des normes sanitaires).

Rapport d’Emprise au Sol en Zone Inondable (RESI) :

Dans les zones inondables (crues torrentielles, crue rapide des rivières, inondation de pied de versant), un RESI est appliqué à chaque parcelle, en plus des prescriptions spécifiques concernant la surélévation du niveau habitable par exemple.

Ce RESI a pour objet d’éviter qu’une densification de l’urbanisation (bâti, voiries, talus) n’aboutisse à une concentration des écoulements et à une aggravation des risques, notamment pour les secteurs en aval.

Le RESI est défini par le rapport de l’emprise au sol en zone inondable constructible de l’ensemble des bâtiments et remblais (y compris rampes d’accès et talus) sur la surface de la partie en zone inondable constructible des parcelles effectivement utilisées par le projet.

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  • La notion de zone constructible est liée à la nature du projet : une zone dite « inconstructible » devient une zone constructible pour les exceptions à la règle générale d’inconstructibilité.

Le RESI ne s’applique pas aux équipements d’intérêt collectif ou d’intérêt général si leur implantation est liée à leur fonctionnalité, sauf dans les cas d’aléa moyen d’inondation de pied de versant et de crues torrentielles. Dans ces deux cas, si le RESI dépasse 0,3, alors des protections collectives déportées doivent être obligatoirement envisagées de manière à rapporter l’aléa à un niveau faible ou « nul » autorisant un RESI égal à 1.

Les surfaces nécessaires à la réalisation des rampes pour personnes handicapées ne sont pas comptabilisées dans le calcul du RESI.

Projets nouveaux

Est considéré comme « projet nouveau » :

  • Tout ouvrage neuf (construction, aménagement, camping, installation, clôture…) ; - Toute extension de bâtiment existant ; - Toute modification ou changement de destination d’un bâtiment existant conduisant à augmenter l’exposition des personnes et/ou la vulnérabilité des biens ; - Toute réalisation de travaux.

Maintien du bâti à l’existant

Cette prescription signifie qu’il n’y a pas de changement de destination de ce bâti, à l’exception des changements qui entraîneraient une diminution de la vulnérabilité, et sans réalisation d’aménagements susceptibles d’augmenter celle-ci. Peut cependant être autorisé tout projet d’aménagement ou d’extension limitée (inférieure à 20 m2) du bâti existant, en particulier s’il a pour effet de réduire sa vulnérabilité grâce à la mise en œuvre de prescriptions

SARL Alpicité (Urbanisme, Paysage, Environnement) spéciales propres à renforcer la sécurité du bâti et de ses occupants (voir exceptions aux interdictions générales suivantes).

Exceptions aux interdictions générales

Dans les zones où la prise en compte des risques naturels conduit à interdire de manière générale tout projet nouveau, sous réserve notamment de ne pas aggraver les risques et de ne pas en provoquer de nouveaux, certains des types de projets particuliers suivants sont autorisés, lorsque les prescriptions relatives à la zone le précisent :

A) Sous réserve complémentaire qu’ils ne conduisent pas à une augmentation de la population exposée, les travaux courants d’entretien et de gestion des constructions et installations existantes, notamment les aménagements internes, les traitements de façades, la réfection des toitures :

B) Sous réserve complémentaire d’un renforcement de la sécurité des personnes et de réduction de la vulnérabilité des biens :

  • Les extensions limitées nécessaires à des mises aux normes, notamment d’habitabilité ou de sécurité ;
  • La reconstruction ou la réparation de bâtiments sinistrés dans le cas où les dommages n’ont pas de lien avec le risque à l’origine du classement en zone interdite, s’ils ne sont pas situés dans un secteur ou toute construction est prohibée ;

C) Les changements de destination sous réserve de l’absence d’augmentation de la vulnérabilité des personnes exposées ;

D) Sous réserve complémentaire qu’ils ne fassent pas l’objet d’une occupation humaine permanente et que la sécurité des personnes soit assurée :

  • Les abris légers, les annexes des bâtiments d’habitation d’une surface inférieure à 20 m2, ainsi que les bassins et piscines non couvertes et liées à des habitations existantes. Les bassins et piscines ne sont pas autorisés en zone de glissement de terrain si celle-ci est interdite à la construction ;
  • Les constructions et installations nécessaires à l’exploitation des carrières soumises à la législation sur les installations classées, à l’exploitation agricole ou forestière, à l’activité culturelle, touristique, sportive et de loisirs, si leur implantation est liée à leur fonctionnalité ;

E) Sous réserve complémentaire que le maître d’ouvrage prenne des dispositions appropriées aux risques, y compris ceux créés par les travaux :

  • Les constructions et les installations nécessaires au fonctionnement des services d’intérêt collectif ou général déjà implantés dans la zone ;
  • les infrastructures (notamment les infrastructures de transports, de fluides, les ouvrages de dépollution, les aménagements hydroélectriques) et les équipements et ouvrages techniques qui s’y rattachent.

F) Tous travaux et aménagements de nature à réduire les risques, notamment ceux autorisés au titre de la Loi sur l’Eau (ou valant Loi sur l’Eau), et ceux réalisés dans le cadre d’un projet global d’aménagement et de protection contre les inondations.

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Façades exposées

Le règlement utilise la notion de « façade exposée » notamment dans le cas des crues torrentielles, des chutes de blocs et des avalanches. Cette notion, simple dans beaucoup de cas, mérite d’être explicitée pour les cas complexes :

  • La direction de propagation du phénomène est généralement celle de la ligne de plus grande pente (en cas de doute, la carte des phénomènes et la carte des aléas permettront souvent de définir sans ambiguïté le point de départ ainsi que la nature et la direction des écoulements prévisibles) ;
  • Elle peut s’en écarter significativement, du fait de la dynamique propre au phénomène (rebonds irréguliers pendant les chutes de blocs, etc.), d’irrégularités de la surface topographique, de l’accumulation locale d’éléments transportés (blocs, bois, etc.) constituant autant d’obstacles déflecteurs ou même de la présence de constructions à proximité pouvant aussi constituer des obstacles déflecteurs.

C’est pourquoi, sont considérés comme :

  • Directement exposées, les façades pour lesquelles 0° ≤ α < 90° ;
  • Indirectement ou non exposées, les façades pour lesquelles 90° ≤ α < 180° ; Le mode de mesure de l’angle α est schématisé ci-après.

Toute disposition architecturale particulière ne s’inscrivant pas dans ce schéma de principe devra être traitée dans le sens de la plus grande sécurité. Il peut arriver qu’un site soit concerné par plusieurs directions de propagation ; toutes sont à prendre en compte.

Le règlement utilise aussi la notion de « hauteur par rapport au terrain naturel » et cette notion mérite d’être explicitée pour les cas complexes. Elle est utilisée pour les écoulements des fluides ou pour les chutes de blocs.

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Les irrégularités locales de la topographie ne sont pas forcément prises en compte si elles sont de surface faible par rapport à la surface totale de la zone considérée. Aussi, dans le cas de petits thalwegs ou de petites cuvettes, il faut considérer que la côte du terrain naturel est la côte des terrains environnants (les creux étant vite remplis par les écoulements), conformément au schéma suivant :

En cas de terrassements en déblais, la hauteur doit être mesurée par rapport au terrain naturel initial.

En cas de terrassements en remblais, ceux-ci ne peuvent remplacer le renforcement des façades exposées que s’ils sont attenants à la construction et s’ils ont été spécifiquement conçus pour cela (parement exposé aux écoulements subverticaux sauf pour les inondations de plaine, dimensionnement pour résister aux efforts prévisibles, etc.). Dans le cas général, la hauteur à renforcer sera mesurée depuis le sommet des remblais.

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Toute disposition architecturale particulière ne s’inscrivant pas dans ce schéma de principe devra être traitée dans le sens de la plus grande sécurité.

ERP et établissements nouveaux :

Projets nouveaux

La réalisation d’ERP est interdite en zones d’aléas fort et moyen et déconseillée en zone d’aléas faibles.

Les ERP sensibles (J, L, O, R, U) et les installations nécessaires à la gestion de crise (mairie, pompiers, gendarmerie, services techniques municipaux, etc.) sont interdits dans toutes les zones affectées par un aléa quelconque.

Type j L M n o p r s t u V w X y

TYPE D’ÉTABLISSEMENT : établissements installés dans un bâtiment NATURE DE L’EXPLOITATION

Structures d’accueil pour personnes âgées et personnes handicapées Salles à usage d’audition, conférences, réunions, spectacles à usage multiples Magasins, centres commerciaux Restaurants et débits de boissons Hôtels et pensions de famille Salles de danse et de jeux Établissement d’enseignement, colonies de vacances Bibliothèques, centres de documentation et de consultation d’archives Salles d’exposition (à vocation commerciale) Établissements sanitaires Établissements de culte Administrations, banques, bureaux Établissements sportifs couverts Musées

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Traduction réglementaire des aléas en zones de constructibilité

Phénomène · Inondations en pied de versant · Aléas I'3 I'2 I'1 · Fiche réglementaire FI' MI' fi' · T3 · T2 · FT · Crues torrentielles · T1 ft · Ruissellement – · V3 · V2 · FV ravinement · V1 fv · G3 · G2 · FG · Glissements de terrain · G1 fg · P3 · P2 · FP · Chutes de blocs · P1 fp · Effondrements · F3 · FF · A3 · A2 · FA · Avalanches · AE fae

Constructibilité Inconstructible Constructible Constructible Inconstructible Constructible Inconstructible Constructible Inconstructible Constructible Inconstructible Constructible Inconstructible Inconstructible Constructible

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Fiches de prescriptions

ALÉA aléa fort ou moyen d’inondation de pied de versant [I'3 – I'2]

Fiche fi'

PRESCRIPTION GÉNÉRALE D’URBANISME : zone interdite à l’urbanisation au regard des risques naturels ; maintien du bâti à l’existant.

1 - Sont interdits :

  • tous les projets nouveaux à l’exception de ceux admis à l’article 2 ci-après
  • notamment : – les remblais autres que ceux strictement nécessaires à la mise en œuvre d’aménagements autorisés à l’article 2 ci-après – les aires de stationnement – le camping caravanage

2 - Sont admis sous réserve de respect des prescriptions de l’article 3 ci-après :

  • les exceptions définies au paragraphe II.4 respectant les conditions énoncées à cet article
  • les travaux prévus aux articles L211-7 et suivants du Code de l’Environnement : – aménagement d'un bassin ou d'une fraction de bassin hydrographique – aménagement d'un cours d'eau non domanial, y compris les accès à ce cours d'eau, – approvisionnement en eau, – maîtrise des eaux pluviales et de ruissellement, – défense contre les inondations, – lutte contre la pollution, – protection et conservation des eaux souterraines, – protection et restauration des sites, des écosystèmes aquatiques et des zones humides ainsi que des formations boisées riveraines, – aménagements hydrauliques concourant à la sécurité civile. – sous réserve de l'absence d'augmentation de la vulnérabilité des biens ou des personnes, les extensions limitées de constructions existantes qui seraient rendues nécessaires par des mises aux normes, notamment d’habitabilité ou de sécurité ; – les clôtures à fils superposés avec poteaux sans fondation faisant saillie sur le sol naturel, sans remblaiement ; – sous réserve de l'absence de remblaiement, les espaces verts, les aires de jeux et de sport et, dans la limite d’une emprise au sol totale de 20 m², les installations sanitaires nécessaires à ces équipements ; – les structures agricoles légères sans équipement de chauffage fixe tels qu’abris de tunnels bas ou serres sans soubassement.

3 - Prescriptions applicables aux projets admis

  • en cas de reconstruction totale d'un bâtiment, le RESI, tel que défini à l’article 3 du titre I, ne devra pas dépasser celui de la construction préexistante et le premier plancher utilisable devra être situé à un niveau supérieur à celui de l'inondation de référence.
  • les ouvertures doivent avoir leur base au-dessus du niveau de l'inondation de référence

SARL Alpicité (Urbanisme, Paysage, Environnement)

ALÉA aléa moyen d’inondation de pied de versant [I’2]

Fiche mi’

PRESCRIPTION GÉNÉRALE D’URBANISME : zone constructible au regard des risques naturels, mais soumise à des prescriptions spéciales.

Niveau de référence : +1 m par rapport au terrain naturel

1 - Sont interdits :

  • les affouillements et exhaussements sauf dans le cadre de travaux et aménagements de nature à réduire les risques et d’infrastructures de desserte après étude d’incidence.
  • en dehors des hangars agricoles ouverts et des modifications de bâtiments existants et extensions de moins de 20 m², les parties utilisables de constructions situées sous le niveau de référence
  • les changements de destination des locaux existants situés sous le niveau de référence conduisant à augmenter la vulnérabilité des biens ou des personnes ;
  • le camping-caravanage ;
  • les aires de stationnement.

2 - Sont admis les projets nouveaux autres que ceux interdits par l’article 1 et sous réserve du respect des prescriptions définies à l’article 3 ci-après, notamment :

  • les aménagements et exploitations temporaires sous le niveau de référence à condition que toutes les dispositions techniques soient prises pour que ces installations soient démontées et évacuées en temps voulu en cas de crue.

3 - Prescriptions à respecter par les projets admis :

  • les hangars agricoles ouverts seront réalisés sans remblaiement.
  • modifications de bâtiments existants et extensions de moins de 20 m² : surélévation des équipements et matériels vulnérables au-dessus du niveau de référence

SARL Alpicité (Urbanisme, Paysage, Environnement)

ALÉA aléa faible d’inondation de pied de versant [I'1]

FICHE fi'

PRESCRIPTION GÉNÉRALE D’URBANISME : zone constructible au regard des risques naturels, mais soumise à des prescriptions spéciales.

Niveau de référence : +0,5 m par rapport au terrain naturel

1 - Sont interdits :

  • les affouillements et exhaussements sauf dans le cadre de travaux et aménagements de nature à réduire les risques et d’infrastructures de desserte après étude d’incidence.
  • en dehors des hangars agricoles ouverts et des modifications de bâtiments existants et extensions de moins de 20 m², les parties utilisables de constructions situées sous le niveau de référence
  • les changements de destination des locaux existants situés sous le niveau de référence conduisant à augmenter la vulnérabilité des biens ou des personnes ;
  • les aires de stationnement dans les bandes de recul le long des fossés, canaux, chantournes et petits cours d'eau.

2 - Sont admis les projets nouveaux autres que ceux interdits par l’article 1 et sous réserve du respect des prescriptions définies à l’article 3 ci-après, notamment :

  • les aménagements et exploitations temporaires sous le niveau de référence à condition que toutes les dispositions techniques soient prises pour que ces installations soient démontées et évacuées en temps voulu en cas de crue.

3 - Prescriptions à respecter par les projets admis :

  • les hangars agricoles ouverts seront réalisés sans remblaiement.
  • modifications de bâtiments existants et extensions de moins de 20 m² : surélévation des équipements et matériels vulnérables au-dessus du niveau de référence

ALÉA aléa fort ou moyen de crues torrentielles [T3 – T2]

Fiche ft

PRESCRIPTION GÉNÉRALE D’URBANISME : zone interdite à l’urbanisation au regard des risques naturels ; maintien du bâti à l’existant.

Construction interdite en dehors des exceptions définies par le paragraphe II.4 respectant les conditions énoncées à cet article

Affouillement et exhaussement interdits, sauf dans le cadre de travaux et aménagements de nature à réduire les risques ou dans le cadre d’infrastructures de desserte, après réalisation d’une étude d’incidence.

Camping caravanage interdit

Aires de stationnement interdites

Clôtures fixes : interdites à l'intérieur d'une bande de 4 m comptée à partir du sommet des berges

SARL Alpicité (Urbanisme, Paysage, Environnement)

ALÉA aléa faible de crues torrentielles [T1]

FICHE ft

PRESCRIPTION GÉNÉRALE D’URBANISME : zone constructible au regard des risques naturels, mais soumise à des prescriptions spéciales.

  • le RESI, devra être : inférieur ou égal à 0,30 * pour les constructions individuelles et leurs annexes inférieur ou égal à 0,50 * pour les permis groupés R 421-7-1 ; * pour les lotissements (globalement pour infrastructures et bâtiments) ; * pour les opérations d’aménagement d’ensemble nouvelles (globalement pour infrastructures et bâtiments) ; * pour les bâtiments d’activités agricoles, artisanales, industrielles ou commerciales ; * pour les zones d’activités ou d’aménagement existantes (globalement pour infrastructures et bâtiments)

Pour les lotissements et les opérations d’aménagement d’ensemble nouvelles, c’est le règlement du lotissement ou de la zone qui fixe, par lot, la surface occupée par le remblaiement et la construction. En cas de reconstruction d'un bâtiment ou de changement d’affectation, le RESI pourra être dépassé à concurrence du RESI de la construction préexistante.

  • modifications de bâtiments existants et extensions de moins de 20 m² : surélévation des équipements et matériels vulnérables de 0,50 m au-dessus du terrain naturel
  • constructions autres que modifications de bâtiments existants et extensions de moins de 20 m² : surélévation du premier niveau utilisable de 0,50 m au-dessus du terrain naturel
  • adaptation de la construction à la nature du risque, notamment accès par une façade non exposée.

Affouillement et exhaussement interdits sauf dans le cadre de travaux et aménagements de nature à réduire les risques et d’infrastructures de desserte après étude d’incidence.

  • en dehors des hangars agricoles ouverts et des modifications de bâtiments existants et extensions de moins de 20 m², les parties utilisables de constructions situées sous le niveau de référence
  • les changements de destination des locaux existants situés sous le niveau de référence conduisant à augmenter la vulnérabilité des biens ou des personnes ;
  • le camping-caravanage ;
  • les aires de stationnement.

2 - Sont admis les projets nouveaux autres que ceux interdits par l’article 1 et sous réserve du respect des prescriptions définies à l’article 3 ci-après, notamment :

  • les aménagements et exploitations temporaires sous le niveau de référence à condition que toutes les dispositions techniques soient prises pour que ces installations soient démontées et évacuées en temps voulu en cas de crue.

3 - Prescriptions à respecter par les projets admis :

  • les hangars agricoles ouverts seront réalisés sans remblaiement.
  • modifications de bâtiments existants et extensions de moins de 20 m² : surélévation des équipements et matériels vulnérables au-dessus du niveau de référence

SARL Alpicité (Urbanisme, Paysage, Environnement) 23

Av. de la Clapière, 1, Rés. la Croisée des Chemins - 05200 EMBRUN

Tel : 04.92.46.51.80 – Mail : contact@alpicite.fr

Commune de LA MORTE (Isère) 2025

PLAN LOCAL D’URBANISME – Modification simplifiée n°3 – Pièce n°4.1 : Règlement – Pièce écrite

ALÉA FICHE fi' aléa faible d’inondation de pied de versant [I'1]

PRESCRIPTION GÉNÉRALE D’URBANISME : zone constructible au regard des risques naturels, mais soumise à des prescriptions spéciales.

Niveau de référence : +0,5 m par rapport au terrain naturel

1 - Sont interdits :

  • les affouillements et exhaussements sauf dans le cadre de travaux et aménagements de nature à réduire les risques et d’infrastructures de desserte après étude d’incidence.
  • en dehors des hangars agricoles ouverts et des modifications de bâtiments existants et extensions de moins de 20 m², les parties utilisables de constructions situées sous le niveau de référence
  • les changements de destination des locaux existants situés sous le niveau de référence conduisant à augmenter la vulnérabilité des biens ou des personnes ;
  • les aires de stationnement dans les bandes de recul le long des fossés, canaux, chantournes et petits cours d'eau.

2 - Sont admis les projets nouveaux autres que ceux interdits par l’article 1 et sous réserve du respect des prescriptions définies à l’article 3 ci-après, notamment :

  • les aménagements et exploitations temporaires sous le niveau de référence à condition que toutes les dispositions techniques soient prises pour que ces installations soient démontées et évacuées en temps voulu en cas de crue.

3 - Prescriptions à respecter par les projets admis :

  • les hangars agricoles ouverts seront réalisés sans remblaiement.
  • modifications de bâtiments existants et extensions de moins de 20 m² : surélévation des équipements et matériels vulnérables au-dessus du niveau de référence

Aléa fiche ft

aléa fort ou moyen de crues torrentielles [T3 – T2]

Les 5 autres zones de La Morte

Fichiers à télécharger et sources

PLU de La Morte, approuvé le 05/03/2026, 5 rubriques pour la zone AP.

Texte reproduit du règlement déposé au Géoportail de l'urbanisme. Seul le certificat d'urbanisme délivré par la mairie engage la commune sur ces règles.