2.1.1.
2.2.1.
Implantation des constructions par rapport aux voies et emprises publiques
Les constructions doivent être implantées à 5 mètres minimum de l’axe de la voie existante ou à créer.
2.2.2.
Implantation des constructions par rapport à la limite séparative
Les constructions doivent être implantées en discontinu c’est-à-dire ne jouxtant aucune limite séparative. La distance à respecter des limites séparatives est fixée à 4 mètres minimum.
2.3. Caractéristiques architecturales :
Il est rappelé que le permis de construire peut être refusé ou n’être accordé que sous réserve de l’observation de prescriptions spéciales si les constructions à édifier ou à modifier, par leur situation, leur architecture, leurs dimensions ou leur aspect extérieur, sont de nature à porter atteinte au caractère ou à l’intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels ou urbains ainsi qu’à la conservation des perspectives monumentales.
RÈGLES RELATIVES A LA ZONE ULi
Les constructions Les constructions doivent présenter une simplicité de volume, une unité d’aspect et de matériaux en harmonie avec les constructions avoisinantes et compatibles avec la bonne économie de la construction, la tenue générale de l’agglomération et l’harmonie du paysage.
Les façades Les matériaux fabriqués en vue d'être recouverts d'un parement ou d'enduit ne peuvent être laissés apparents sur les parements extérieurs des constructions, ni sur les clôtures.
2.3.1.
Mesures d’alimentation des performances énergétiques et de développement durable des constructions existantes par l’extérieur
Les équipements basés sur l’usage d’énergies alternatives, qu’elles soient géothermiques ou aérothermiques, tels que climatiseurs et pompes à chaleur, doivent être de préférence non visibles depuis le domaine public. Ils doivent faire l’objet d’une insertion paysagère ou être intégrées à la composition architecturale en cas de visibilité depuis le domaine public.
2.3.2.
Equipements nécessaires aux énergies renouvelables
La réalisation de constructions mettant en œuvre des objectifs de qualité environnementale, ainsi que l’installation de matériels utilisant des énergies renouvelables sont encouragées. Néanmoins, ces équipements doivent rechercher le meilleur compromis entre performance énergétique et intégration architecturale et paysagère. Ces équipements doivent être de préférence non visibles depuis le domaine public, et doivent faire l’objet d’une insertion ou être intégrées à la composition architecturale.
L’implantation de capteurs solaires en toiture est autorisée, sous réserve des dispositions suivantes :
- Leur dessin doit être simple, respectant la composition de la toiture et de la façade ; - Les panneaux doivent être encastrés dans la couverture ; - Dans le cas d’une construction existante, ils ne doivent pas modifier l’harmonie de la toiture ; - Leur implantation doit être privilégiée sur des bâtiments annexes, ou sur la création d’un avant-toit en occupant de préférence la totalité de la surface de la toiture.
2.2.1.
Implantation des constructions par rapport aux voies et emprises publiques
Dans la zone AU du bourg, les constructions doivent être implantées à 75 mètres minimum de l’axe de la RD 634. A l’intérieur de la zone AU du bourg et sur le secteur de la Colonie, les constructions seront implantées à 5 mètres minimum de l’emprise des voiries à créer. Dans les deux cas, lorsqu’une construction est implantée sur un terrain situé à l’angle de deux voies, les dispositions du présent article s’appliquent pour la façade principale. Tout ouvrage technique lié aux infrastructures voirie et réseaux divers est exempté de cette règle et doit être implanté suivant l’avis du service gestionnaire de la voirie. L’implantation en limite avec l’emprise publique peut être interdite si elle est de nature à nuire au fonctionnement de l’emprise publique concernée. Les constructions doivent être implantées à au moins 10 mètres du haut des berges des cours d’eau ou ruisseaux.
2.2.2.
Implantation des constructions par rapport à la limite séparative
Les constructions doivent être implantées : - Soit sur une ou plusieurs limites séparatives latérales, directement ou par l'intermédiaire d'une autre construction ; - Soit en retrait. Le retrait est fixé à 3 mètres minimum.
Pour toute construction de piscines, les bassins peuvent être construits dans la bande de 2 mètres de retrait de la limite séparative.
2.3. Caractéristiques architecturales#
2.3.1.
Généralités
Il est rappelé que le permis de construire peut être refusé ou n’être accordé que sous réserve de l’observation de prescriptions spéciales si les constructions à édifier ou à modifier, par leur situation, leur architecture, leurs dimensions ou leur aspect extérieur, sont de nature à porter atteinte au caractère ou à l’intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels ou urbains ainsi qu’à la conservation des perspectives monumentales. Le règlement distingue les constructions neuves et le patrimoine remarquable à préserver.
2.3.2.
Dispositions applicables aux constructions neuves#
L’objectif est d’harmoniser l’architecture des constructions avec l’environnement architectural et paysager en se référant aux maisons et aux dépendances qui contribuent à l’identité et à la préservation des hameaux. Les constructions nouvelles ou aménagées doivent avoir par leurs dimensions et leur architecture un aspect compatible avec le caractère des lieux avoisinants, afin de préserver l’intérêt de la zone. Les annexes (garages, boxes, locaux techniques, locaux de remise, etc.) doivent être construites en harmonie avec le bâtiment principal (la taule est en particulier proscrite).
Toitures : Les couvertures des constructions doivent être d’aspect tuile, de la couleur naturelle de la terre cuite ou bien dans les tons vieillis. Les toitures doivent être réalisées avec plusieurs pans (la pente doit se situer entre 35 et 45%). La création de toiture terrasse est autorisée en couverture d’une partie du corps du bâtiment, dans la mesure où elle ne vient pas interrompre le rampant d’une toiture et sous réserve que les travaux ne portent pas atteinte à l’organisation générale ou à l’identité architecturale des constructions. Des pentes différentes peuvent être admises afin de maintenir, de restituer ou de compléter des ensembles architecturaux existants. Les toitures terrasses sont interdites sur la zone AU de la Colonie.
Règles relatives a la zone au#
Façades : Il est interdit l’emploi à nu de matériaux fabriqués en vue d’être recouverts d’un enduit ou d’un parement (brique creuse, bloc béton). Les aménagements, agrandissements, surélévations d’immeubles existants doivent respecter l’architecture originelle du bâtiment, notamment en ce qui concerne les matériaux et volumes.
Les menuiseries : Les menuiseries doivent être peintes. Les teintes doivent être en harmonie avec la couleur des façades, suivant la palette de couleurs.
Les ouvertures Les ouvertures des fenêtres et les châssis de toit doivent être plus hauts que larges. Les volets roulants à coffrets extérieurs doivent être encastrés.
Les clôtures : Les clôtures édifiées sur l’alignement ou le long de la voie publique doivent être réalisées :
- Soit avec un mur bahut d’une hauteur de 0,60 mètre maximum, enduit sur les deux faces conformément à la palette de couleurs, surmonté de bois ou d’un grillage. Celui-ci doit être associé à une trame végétale composée d’essences locales, sans que la hauteur de la clôture ne dépasse 1,80 mètre.
- Soit avec une haie végétalisée composée également d’essences locales sans que la hauteur de la haie ne dépasse 2 mètres.
En limite séparative, la hauteur de la clôture ne doit pas dépasser 2 mètres. Les clôtures, tant à l’alignement que sur les limites séparatives ou aux carrefours des voies ouvertes à la circulation publique, doivent être établies de telle sorte qu’elles ne créent pas une gêne pour la circulation publique, notamment en diminuant la visibilité au niveau des sorties.
Les annexes Les annexes doivent être traitées avec le même soin que les constructions principales.
Les extensions Les extensions doivent être traitées à l’identique des constructions principales.
2.3.3.
Mesures d’alimentation des performances énergétiques et de développement durable des constructions existantes par l’extérieur
Les équipements basés sur l’usage d’énergies alternatives, qu’elles soient géothermiques ou aérothermiques, tels que climatiseurs et pompes à chaleur, doivent être de préférence non visibles depuis le domaine public. Ils doivent faire l’objet d’une insertion paysagère ou être intégrées à la composition architecturale.
2.3.4.
Equipements nécessaires aux énergies renouvelables
La réalisation de constructions mettant en œuvre des objectifs de qualité environnementale, ainsi que l’installation de matériels utilisant des énergies renouvelables sont encouragées. Néanmoins, ces équipements doivent rechercher le meilleur compromis entre performance énergétique et intégration architecturale et paysagère. Ces équipements doivent être de préférence non visibles depuis le domaine public. Ils doivent faire l’objet d’une insertion paysagère ou être intégrées à la composition architecturale.
L’implantation de capteurs solaires en toiture est autorisée, sous réserve des dispositions suivantes :
- Leur dessin doit être simple, respectant la composition de la toiture et de la façade ; - Les panneaux doivent être encastrés dans la couverture ; - Dans le cas d’une construction existante, ils ne doivent pas modifier l’harmonie de la toiture ;
Règles relatives a la zone au#
- Leur implantation doit être privilégiée sur des bâtiments annexes, ou sur la création d’un avant-toit en occupant de préférence la totalité de la surface de la toiture