6.1/ Prescriptions dans les secteurs d'aleas d'incendie de foret#
Les secteurs d'aléa fort d'incendie de forêt et les espaces "d'interfaces" visés ci-après sont délimités sur les Documents graphiques du règlement de chaque commune (pièces 4. du PLUi)
- Prescriptions applicables dans les zones Urbaines (U), À Urbaniser (AU) et STECAL
A/ Sur les terrains situés en "interface" avec les zones d'aléa fort d'incendie de forêt, les constructions, opérations, installations et aménagements sont soumis aux prescriptions suivantes :
- Les constructions sont admises sous réserve de respecter un recul par rapport aux contours de la zone d’aléa fort de 12 mètres minimum. Si un accès au massif forestier situé en zone d'aléa fort incendie de forêt existe préalablement, la construction ne devra pas en empêcher l'usage.
- Les opérations d’aménagement sont admises sous réserve de préserver un espace périmétral inconstructible de 12 mètres minimum de large. Cet espace comprendra une piste de 6 mètres minimum de large, aménagée en dehors des lots et hors fossé, permettant la circulation des véhicules de lutte contre l’incendie et reliée à une voie publique ouverte à la circulation automobile.
Un accès au massif forestier doit être garanti tous les 500 mètres au minimum, par exemple par interruption des continuités de clôtures, par création ou maintien d’une bande d’accès ou d'un cheminement entre domaine public et massif forestier, par maintien ou aménagement d'un franchissement de fossé …
Schéma illustratif de mise en œuvre des dispositions de bande périmétrique, de piste et d'accès au massif forestier
. le recul ou l'espace de 12 mètres est destiné à limiter le risque de transmission du feu par onde de chaleur,
. les piscines enterrées peuvent être autorisées à moins de 12 m, dans la mesure où elles ne font pas obstacle à cette rupture thermique,.
. la piste périphérique de 6 mètres doit être maîtrisée et pérenne, libre de tout obstacle entravant la circulation et ne doit pas constituer de situation de "cul-de-sac" pour les véhicules de défense incendie.
. peuvent être comptés dans les dimensions de la piste tout chemin ou voirie adjacents à caractère pérenne.
- Les installations de stockage de produits inflammables, même mobiles, doivent être situées au minimum à 10 mètres des espaces forestiers, à l’exception des cuves enterrées et des réserves mobiles de moins de 1000 litres de fioul.
- Dans les interfaces identifiées, il est interdit de planter des essences facilement combustibles et/ou inflammables, notamment les résineux (pins, cyprès…), l’eucalyptus, le genêt, le bambou, le cotoneaster, le mimosa …
Quelques feuillus peu combustibles et/ou inflammables, qui présentent un risque moindre au regard des incendies, peuvent être conservés, à condition que ceux-ci ne gênent pas la circulation des véhicules de lutte contre les incendies.
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B/ En dehors des terrains situés en "interface" avec les zones d'aléa fort d'incendie de forêt, les constructions, opérations, installations et aménagements sont susceptibles d'être soumises aux prescriptions visées ci-dessus, dès lors qu'ils se situent à moins de 12 mètres d'une zone d'aléa fort d'incendie de forêt.
C/ Règles particulières
- Les mesures suivantes s'appliquent pour les constructions d'activités présentant un risque particulier :
. le recul de 12 mètres prescrit ci-avant est porté à 20 mètres pour toute construction de bâtiment industriel.
. cette distance est portée à 30 mètres pour les ICPE soumises à déclaration ou à autorisation, constituant un risque particulier d’incendie ou d’explosion.
- Dans le cas de sites de parcs photovoltaïques, les préconisations spécifiques de DFCI définies pour ce type d'aménagements seront prises en compte.
En particulier, une zone de sécurité autour des installations sera réalisée au sein de l'emprise du projet, avec un dispositif réalisé conformément au schéma ci-dessous, prévoyant notamment le positionnement de la clôture d’enceinte de l’installation à 30 mètres minimum des peuplements forestiers.
Source : document DFCI Aquitaine – Juin 2022
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- Prescriptions applicables dans les zones Agricoles (A) et les zones Naturelles et forestières (N)
A/ Règles générales
‒ Si une construction est située en zone d'aléa fort ou sur un terrain en interface avec une zone d'aléa fort d'incendie de forêt, sa réalisation ou son extension n'est autorisée qu'à condition de respecter un recul de 12 mètres minimum entre la construction et les limites du massif forestier.
‒ Cette zone de recul devra être implantée sur le terrain d’assiette de l’opération. Elle devra être accessible depuis la voirie publique, devra permettre la circulation des véhicules de lutte contre l’incendie par un traitement engazonné régulièrement entretenu.
L'accès au massif forestier devra être garanti tous les 500 mètres au minimum, par exemple par interruption des continuités de clôtures, par création ou maintien d’une bande d’accès ou d'un cheminement entre domaine public et massif forestier, par maintien ou aménagement d'un franchissement de fossé …
‒ Les installations de stockage de produits inflammables, même mobiles, devront être situées au minimum à 10 mètres des espaces forestier, à l’exception des cuves enterrées et des réserves mobiles de moins de 1000 litres de fioul.
‒ Dans la bande de recul de 12 mètres, il est interdit de planter des essences facilement combustibles et/ou inflammables, notamment les résineux (pins, cyprès…), l’eucalyptus, le genêt, le bambou, le cotoneaster, mimosa …
Quelques feuillus peu combustibles et/ou inflammables, qui présentent un risque moindre au regard des incendies, peuvent être conservés, à condition que ceux-ci ne gênent pas la circulation des véhicules de lutte contre les incendies.
‒ Les changements de destination ne sont admis que si les prescriptions ci-dessus sont respectées, en particulier un recul des constructions à plus de 12 m de la zone d'aléa fort, et à condition que le bâtiment concerné se situe à une distance maximale de 100 mètres d'un ensemble bâti existant d'habitation ou d'activité.
- Dans le cas de projets agrivoltaïques, il est possible de permettre une adaptation de la conception et de l'exploitation la bande périmétrale de sécurité demandée autour des installations au vu des cultures qui seront installées dans le parc.
Chaque porteur de projet devra proposer et préciser lors de la phase d’étude le traitement prévu de cette zone sachant que certaines prescriptions sont obligatoires sur l’emprise foncière du projet.
- Afin de ne pas ajouter un enjeu isolé en contexte d'aléa fort de feu de forêt, aucune création nouvelle d'habitat, par construction neuve ou par aménagement du bâti existant n'est autorisé à plus de 100 mètres d'un ensemble bâti existant.
B/ Règles particulières
- Les mesures suivantes s'appliquent pour les constructions d'activités présentant un risque particulier :
. le recul de 12 mètres prescrit ci-avant est porté à 20 mètres pour toute construction de bâtiment industriel.
. cette distance est portée à 30 mètres pour les ICPE soumises à déclaration ou à autorisation, constituant un risque particulier d’incendie ou d’explosion.
- Dans le cas de projets agrivoltaïques, il est possible de permettre une adaptation de la conception et de l'exploitation la bande périmétrale de sécurité demandée autour des installations au vu des cultures qui seront installées dans le parc.
Chaque porteur de projet devra proposer et préciser lors de la phase d’étude le traitement prévu de cette zone sachant que certaines prescriptions sont obligatoires sur l’emprise foncière du projet.
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6.2/ Prescriptions dans les zones d'alea d'inondation#
Les secteurs d'aléa d'inondation sont délimités sur les Documents graphiques du règlement de chaque commune (pièces 4. du PLUi)
- Constructions, installations et aménagements interdits
Sont interdits :
‐ toute construction, installation ou aménagement non prévu au paragraphe suivant,
‐ la reconstruction totale ou partielle d'une construction détruite ou démolie du fait de l'inondation,
‐ le changement de destination ou d'usage d'une construction conduisant à une augmentation du risque, en termes de nombre de personnes exposées ou de vulnérabilité des biens,
‐ la création de caves et de sous-sols enterrés ou semi-enterrés,
‐ la création de remblais, sauf dans le cas d'aménagements publics de protection ou résultant d'un aménagement admis dans le paragraphe suivant,
‐ tout projet conduisant à la création ou à l'extension d'un stockage de produits polluants, de matières dangereuses ou susceptibles de l'être en présence d'eau, ou bien d'installations techniques sensibles à l'eau,
‐ tout nouveau logement ou hébergement, ainsi que tout bâtiment, équipement et installation dont le fonctionnement est nécessaire pour la sécurité civile, pour la défense ou pour le maintien de l’ordre public.
- Constructions, installations et aménagements autorisés sous conditions
Les constructions, installations et aménagements visés ci-après sont autorisés sous réserve des règles du
PLUi applicables dans la zone concernée.
Les constructions (hors extensions) ne pourront être autorisées que sous réserve de disposer des connaissances démontrant l’absence d’aléa fort (défini par une hauteur d’eau supérieure à 1 m ou une vitesse d’écoulement supérieure à 0,5 m/s) et permettant d’établir des prescriptions de prise en compte du risque devant être respectées.
Par ailleurs, les occupations et utilisations du sol peuvent être soumises à prescriptions spéciales supplémentaires définies au titre de l'article R.111-2 du Code de l'Urbanisme, au regard de leur nature, de leur localisation et/ou de l'état de connaissance de l'aléa d'inondation à la date de la demande.
Sur le territoire de Saint-Sever, les constructions suivantes sont autorisées à condition de respecter la cote minimale de plancher indiquée sur le Document Graphique.
Sur les autres territoires communaux, la cote minimale de plancher à respecter en cas d'extension est celle reconnue comme étant hors d'eau, issue d’une étude hydraulique ou d’une laisse de crue historique. Si cette côte n'est pas connue, l’extension est interdite.
Sont autorisés :
‐ Les extensions des constructions existantes sans augmentation de l’emprise au sol, et qui ne conduisent pas à un ajout de population (création de nouveau logement).
‐ Dans les parties inondables des zones U à destination principale d'habitat (UA, UB, UH et zonages avec indices), ou à destination principale d'activités (UX et zonages avec indices), l'extension des constructions existantes aux conditions suivantes :
. ne pas conduire à la création d'un nouveau logement ou hébergement,
. dans le cas de constructions à destination de logement ou d'hébergements, être limitée à une extension totale et définitive de 40 m², et de ne pas conduire à une augmentation de la capacité d'hébergement,
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. dans le cas constructions à destination d'activités, l'extension doit être nécessaire au fonctionnement des activités existantes,
. le projet ne peut être placé hors de la zone identifiée comme inondable pour des raisons techniques ou fonctionnelles.
‐ Dans les parties inondables des zones U à destination principale d'équipements (U, UEs), Les constructions, installations, ouvrages et aménagements nécessaires au fonctionnement ou à l'amélioration des équipements de services publics ou d'intérêt collectif implantés sur le site concerné, aux conditions suivantes :
. disposer de connaissances fiabilisées par une étude ponctuelle sur le site concerné ou sur un périmètre élargi, démontrant l'absence d'aléa fort (défini par une hauteur d’eau supérieure à 1 m ou une vitesse d’écoulement supérieure à 0,5 m/s) et permettant d'établir des prescriptions de prise en compte du risque devant être respectées,
. ne pas conduire à la création d'un logement ou hébergement, ou bien d'un bâtiment, équipements ou installation dont le fonctionnement est nécessaire pour la sécurité civile pour la défense ou le maintien de l'ordre public.
. le projet ne peut être placé hors de la zone identifiée comme inondable pour des raisons techniques ou fonctionnelles.
‐ Dans les parties inondables de la zone UT à destination principale d'hébergements touristiques, les constructions, installations et aménagements destinés à l'hébergement touristique, et l'extension mesurée des constructions existantes, à condition d'être destinés à l'amélioration, à la mise aux normes ou au développement du site du camping existant, et ne pas conduire à une augmentation de la capacité totale d'accueil.
‐ Dans les parties inondables de la zone 1AUX, les constructions, installations et aménagements à destination d'activité à condition que des données hydrauliques précisées (de type isocotes ou laisses de crues historiques) ou une étude particulière démontre l'absence d'aléa.
En l'absence de données ou étude de ce type, les terrains concernés doivent être préservés en espaces verts non imperméabilisés.
‐ Dans les parties inondables des zones A et Ap, l'extension limitée à 50 m² des bâtiments existants nécessaires à l'exploitation agricole, à l'exclusion de la création ou extension d'un logement ou hébergement.
‐ Dans les parties inondables de la zone Nc, les constructions, installations et aménagements nécessaires aux activités autorisées dans la zone à condition d'être reconnus compatibles dans le cadre de l'autorisation d'exploitation avec l'aléa d'inondation.
‐ Dans les parties inondables de la zone Nsl, les installations destinées à l'accueil et au fonctionnement d'activités de loisirs, à condition d'être légères, réversibles (sans fondation ou à fondation superficielle), temporaires et déplaçables.
‐ Dans les parties inondables de la zone Nx, les constructions, installations et aménagements à destination d'activité à condition que des données hydrauliques précisées (de type isocotes ou laisses de crues historiques) ou une étude particulière démontre l'absence d'aléa.
En l'absence de données ou étude de ce type, les terrains concernés doivent être préservés en espaces verts non imperméabilisés.
‐ Dans les parties inondables de la zone Npv, les installations destinées à la mise en place de panneaux photovoltaïques et reconnues compatibles avec l'aléa d'inondation, et à condition de disposer de connaissances fiabilisées permettant de fixer des prescriptions de prise en compte du risque d'inondation.
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‐ Dans les parties inondables de toutes les zones définies par le PLUi :
. les constructions ou installations techniques, les travaux d'infrastructures et les aménagements nécessaires au fonctionnement des services publics ou d'intérêt collectif, qui ne peuvent être placées en dehors de la zone identifiée comme inondable pour des raisons techniques ou fonctionnelles, à condition de ne pas entraver l’écoulement des eaux ou d'aggraver les risques, et de supporter la submersion,
. la création d’ouvrages de protection contre les inondations ou autres installations et aménagements destinés à réduire les conséquences des inondations,
. les aménagements destinés à la préservation, l'entretien ou la valorisation des milieux naturels,
. les aménagements et installations de parcs, jardins, aires de pique-nique ou loisirs de plein-air,
. les aires de stationnements minimisant autant que possible les sols bitumés ou bétonnés,
. l'extension et aménagement des constructions existantes sans augmentation de l'emprise au sol,
. le changement de destination ou d'usage des constructions existantes dans le sens d'une moindre occupation des biens et d'une moindre présence de personnes,
. les clôtures à condition de permettre le libre écoulement de l'eau.
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6.3/ Prescriptions applicables aux projets de constructions situes dans les#
Zones sensibles aux remontees de nappes#
Les secteurs de sensibilités aux remontées de nappes sont délimités sur des plans spécifiques des
Documents graphiques du règlement (pièces 4. du PLUi)
- Champ d'application des prescriptions :
Sauf exceptions prévues ci-après, les prescriptions s'appliquent aux constructions des destinations suivantes :
‐ exploitation agricole, lorsque la construction est destinée au stockage d'intrants,
‐ habitation,
‐ commerce et activités de services,
‐ équipements d’intérêt collectif et services publics, hormis leurs locaux techniques et industriels,
‐ autres activités des secteurs secondaire ou tertiaire.
- Prescriptions :
- Dans les zones identifiées comme "potentiellement sujettes aux débordements de nappe" délimitées en pièce Annexe 8.3 du dossier de PLUi :
‐ les sous-sols sont interdits,
‐ les systèmes d'assainissements doivent être adaptés,
‐ la cote supérieure du plancher du premier niveau des bâtiments doit être positionnée à une hauteur adaptée aux connaissances de terrain, sans être inférieure à + 30 cm par rapport au terrain naturel.
- Dans les zones identifiées comme "potentiellement sujettes aux inondations de cave", délimitées en pièce Annexe 8.3 du dossier de PLUi :
‐ les sous-sols sont interdits.
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6.4/ Prescriptions et recommandations applicables aux projets d'habitat dans#
Les zones d'alea fort ou d'alea moyen de retrait-gonflement des sols argileux#
La délimitation des secteurs d'aléas de retrait-gonflement des sols argileux est rappelée dans une pièce
Annexe du dossier de PLUi (pièce 8.3)#
- Prescriptions (obligatoires) :
Les projets de constructions d'habitat dans les zones d'aléas fort ou moyen de retrait-gonflement des sols argileux redoivent mettre en œuvre les obligations prévues en application des articles L. 112-20 et suivants, et articles R.112-5 et suivants du Code de la construction et de l'habitation.
- Recommandations concernant l'environnement immédiat des constructions (facultatives) :
- Eviter :
- La plantation d'arbre ou d'arbuste avide d'eau à une distance de la construction inférieure à leur hauteur à maturité (1,5 fois en cas de rideau d'arbres ou d'arbustes) sauf s'il est mis en place un écran anti-racines d'une profondeur minimale de 2 mètres ;
- Un pompage à usage domestique, entre mai et octobre, dans un puits situé à moins de 10 mètres d’une construction et où la profondeur du niveau de l’eau (par rapport au terrain naturel) est comprise entre 0 et 10 mètres.
- Prévoir :
- à défaut de réseau collectif ou de prescriptions particulières définies par l'autorité compétente, des éventuels rejets d'eaux pluviales ou des puits d’infiltration préférentiellement situés à une distance minimale de 15 mètres de toute construction ;
- la mise en place de dispositifs assurant l'étanchéité des canalisations d'évacuation des eaux usées et pluviales (raccords souples…) ;
- la récupération des eaux de ruissellement et leur évacuation des abords de la construction par un dispositif de type caniveau ;
- la mise en place d’un dispositif s’opposant à l’évaporation, d'au moins 1,5 m de largeur, sur toute la périphérie de la construction, sous la forme d'un écran imperméable sous terre végétale (géomembrane) ou d'un revêtement étanche (terrasse), dont les eaux de ruissellement seront récupérées par un dispositif d'évacuation de type caniveau ;
- le captage des écoulements de faible profondeur lorsqu'ils existent, par un dispositif de drainage périphérique à une distance minimale de 2 mètres de toute construction ;
- la mise en place d'écran anti-racines d'une profondeur minimale de 2 mètres en présence d'arbres ou arbustes avides d’eau situés à une distance de la construction inférieure à leur hauteur à maturité.
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6.5/ Prescriptions dans les zones d'effets autour des canalisations de#
Transport d'hydrocarbures#
Les zones d'effets potentiels autour des canalisations de transport d'hydrocarbures (gaz naturel ou pétrole) sont délimitées sur les Documents graphiques.
Dans ces zones d'effets, les occupations et utilisations des sols devront être compatibles avec la circulaire BSEI n°06-254 et les prescriptions portées à la connaissance des communes concernées. Ces conditions portent sur l’affectation des sols (notamment habitations, établissements recevant du public, …), règles d’implantation, hauteur et densité d’occupation.
En conséquence, il conviendra d’examiner au cas par cas la compatibilité entre la présence de conduite et les différents projets (pour lesquels TEREGA doit être consulté) ; en cas d’incompatibilité, il y aura lieu d’étudier un aménagement du projet ou de la canalisation, afin d’assurer la sécurité des personnes et des biens.
TEREGA devra être consulté d’une manière générale pour toute modification envisagée des occupations des sols en termes de PLUi, comme de tous projets d’urbanisme (certificats d’urbanisme, permis de construire et d’aménager) aux alentours des ouvrages repérés.
Effet de la servitude (en termes de limitations au droit d’utiliser le sol)
1. Obligations passives#
Obligation pour le propriétaire de réserver le libre passage et l’accès aux agents de l’entreprise exploitante pour la pose, l’entretien et la surveillance des installations. Ce droit au passage ne doit être exercé qu’en cas de nécessité et à des heures normales et après en avoir prévenu les intéressés, dans toute la mesure du possible.
2. Droits résiduels du propriétaire#
Les propriétaires dont les terrains sont traversés par une canalisation de transport de gaz (servitude de passage) conservent le droit de les clore ou d’y élever des immeubles à condition toutefois d’en avertir l’exploitant. Ces constructions devront respecter les règles d’implantation (servitude non aedificandi de 4 à 10 mètres) applicables aux bâtiments pouvant être construits à proximité de canalisations de transport de gaz naturel.
En ce qui concerne plus particulièrement les travaux à proximité des conduites de transport (terrassements, fouilles, forages, enfoncements, …) leur exécution ne peut être effectuée que conformément aux dispositions de la législation en vigueur. En application des textes, les déclarations devront être adressées à l’exploitant.
6.6/ Prescriptions dans le secteur repertorié de pollution des sols#
Dans le secteur de pollution des sols délimité au Document Graphique de la commune de Haut-Mauco (zone Nz et terrains environnants), les dispositions suivantes s'appliquent :
‐ toute construction, installation, exploitation agricole ou forestière est interdite,
‐ tout projet de travaux sur le sol ou le sous-sol doit être porté à la connaissance du Préfet des
Landes.
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6.7/ Prescriptions dans les zones de risque technologique lié a l'etablissement#
Maïsadour a haut-mauco#
Le Document graphique sur le territoire de Haut Mauco délimite le périmètre des zones prises en compte au titre du risque technologique autour de l'établissement Maïsadour.
La carte ci-dessous précise la délimitation et la qualification de ces zones en fonction du niveau d'aléa et des règles qui s'y appliquent. Ces règles, destinées à maîtriser l'urbanisation à proximité des installations porteuses de risque, sont les suivantes :
- zone rouge (R) - aléa très fort : Toute nouvelle construction est interdite à l’exception d’installations directement liées à l’activité d’origine des risques ;
- zone orange (O) - aléa fort : Toute nouvelle construction est interdite dans cette zone à l’exception d’installations industrielles directement en lien avec l’activité d’origine des risques ou d’aménagements ou d’extensions d’installations existantes ou de nouvelles ICPE soumises à autorisation compatibles avec le risque ;
- zone B1 - aléa moyen : L’aménagement ou l’extension de constructions sont possibles. Les constructions nouvelles ainsi que les changements de destination sont envisageables sous réserve de ne pas augmenter la population exposée au risque ;
- zone B2 - aléa moyen : L’autorisation de nouvelles constructions est la règle , sous réserve de réduire la vulnérabilité des projets répondant à l’objectif de protection des personnes concernant l’aléa surpression.
Ces dispositions s'appliquent sous réserve d'une évolution du risque sur le site et d'une nouvelle définition par arrêté préfectoral des zones d'effets associées, lesquelles se substitueront alors aux présentes dispositions.
Carte de délimitation des
zones d'aléas et de maîtrise
de l'urbanisation (selon
arrêté préfectoral en vigueur)
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