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Edifiable

Zone Azone agricole

La zone agricole : constructions agricoles, logement de l'exploitant, extensions et annexes des habitations existantes, sous conditions et hauteurs bornées.

  • Zone agricole
Zone A, règle générale1 carreau = 1 m
VUE EN PLANvoie20 % d'emprisealignementlimite séparativerecul 10 m3 mCOUPEvoie9 m

Les règles de la zone A

  • Usage

    1 habitation par exploitation au maximum, strictement liée et nécessaire à son fonctionnement et à sa surveillance

    les constructions interdites

    13 cas particuliers
    Constructions et installations nécessaires à l'exploitation agricole ou aux coopératives de matériel agricole agréées, admises
    La phrase du règlement

    « Sont autorisés sous réserve des conditions ci-après, dans l'ensemble de la zone A : - les constructions et installations nécessaires à l'exploitation agricole ou au stockage et à l'entretien de matériel agricole par les coopératives d'utilisation de matériel agricole agréées au titre de l'article L525-1 du code rural et de la pêche maritime, »

    Transformation, conditionnement et vente des produits agricoles admislorsque ces activités prolongent l'acte de production, sans être incompatibles avec l'activité agricole ni porter atteinte aux espaces naturels et aux paysages
    La phrase du règlement

    « Sont autorisés sous réserve des conditions ci-après, dans l'ensemble de la zone A : [...] - Les constructions et installations nécessaires à la transformation, au conditionnement et à la commercialisation des produits agricoles, lorsque ces activités constituent le prolongement de l'acte de production, dès lors qu'elles ne sont pas incompatibles avec l'exercice d'une activité agricole, pastorale ou forestière, et qu'elles ne portent pas atteinte à la ... »

    Bâtiments générant un périmètre de protection admis s'ils ne compromettent pas l'urbanisation des zones urbaines et à urbaniser
    La phrase du règlement

    « Sont autorisés sous réserve des conditions ci-après, dans l'ensemble de la zone A : [...] - Les bâtiments générant un périmètre de protection à condition d'être implantés de façon à ne pas compromettre l'urbanisation des zones U et AU, »

    À 50 m au plus des bâtiments agricoles existants nécessitant une surveillancehabitation liée à l'exploitation agricole ; distance extensible en cas d'impossibilité technique
    La phrase du règlement

    « Ces constructions doivent être obligatoirement implantées à une distance maximale de 50 mètres des bâtiments agricoles existants nécessitant une surveillance. »

    Changement de destination des bâtiments répertoriés au règlement graphique admis
    La phrase du règlement

    « - le changement de destination des bâtiments répertoriés sur le règlement graphique, »

    Reconstruction à l'identique après sinistre admise dans un délai de 10 ans
    La phrase du règlement

    « - La reconstruction à l'identique après sinistre des bâtiments existants, dans un délai de 10 ans, »

    Constructions et installations nécessaires aux services publics ou d'intérêt collectif admises
    La phrase du règlement

    « Sont autorisés sous réserve des conditions ci-après, dans l'ensemble de la zone A : [...] - Les constructions et installations nécessaires aux services publics ou d'intérêt collectif, »

    Terrains de camping, habitations légères de loisirs et parcs résidentiels de loisirs interdits
    La phrase du règlement

    « Les terrains de camping caravanage, les habitations légères de loisirs et les parcs résidentiels de loisirs sont interdits. »

    Affouillements et exhaussements interdits, sauf ceux indispensables aux occupations autorisées, aux emplacements réservés, aux services publics, à l'écologie ou à la lutte contre les crues
    La phrase du règlement

    « - 801 Les affouillements et exhaussements du sol sont interdits à l'exception de ceux indispensables : - à la réalisation des ouvrages faisant l'objet d'emplacements réservés, - pour la réalisation des types d'occupation ou d'utilisation autorisés, - pour la réalisation de constructions, aménagements et installations nécessaires aux services publics ou d'intérêt collectif, - à la réalisation d'opérations d'intérêt écologique, - à la réalisation de bassins ... »

    Sous-sols interdits, plancher habitable le plus bas à 20 cm au moins au-dessus du terrain natureldans les secteurs d'aléa d'inondation ou de sensibilité aux ruissellements repérés au règlement graphique
    La phrase du règlement

    « Dans les secteurs concernés, les soussols sont interdits, et le niveau de plancher habitable le plus bas doit être situé au moins 20 cm au-dessus de la cote du terrain naturel Dans ce secteur, toute construction est interdite en raison des enjeux hydrauliques repérés Les secteurs suivants sont soumis à des prescriptions particulières liées à la gestion des eaux pluviales et du ruissellement, conformément aux conclusions de l'étude préalable à l'élaboration ... »

    Tout aménagement faisant obstacle aux écoulements interdit sur 10 m de large (5 m de part et d'autre de l'axe)le long des axes d'écoulement repérés au règlement graphique
    La phrase du règlement

    « Dans les secteurs concernés, les soussols sont interdits, [...] l'élaboration d'un schéma directeur de gestion des eaux pluviales : Sur une largeur de 10 mètres (5 m de part et d'autre de chaque axe), est interdit tout aménagement susceptible de constituer un obstacle aux écoulements et d'aggraver le risque inondation, ou de subir des 20118024 »

    Accès voirie-parcelle à 20 cm au moins au-dessus du niveau de la voiriesur les axes de ruissellement artificiel ; dérogation possible en cas d'impossibilité technique au regard des normes d'accessibilité des personnes à mobilité réduite
    La phrase du règlement

    « Sur les axes de ruissellement artificiel, les accès voirieparcelle (accès piétons et automobiles) sont situés à au moins 20 cm au-dessus du niveau de la voirie. »

    Sous-sols interdits ; planchers habitables les plus bas et niveaux d'accès à 20 cm au moins au-dessus du terrain natureldans les zones à risque pour la gestion de l'eau pluviale repérées au règlement graphique ; dérogation possible en cas d'impossibilité technique au regard des normes d'accessibilité des personnes à mobilité réduite
    La phrase du règlement

    « Dans ces zones, les sous-sols sont interdits et les planchers habitables les plus bas et les niveaux d'accès sont calés au moins 20 cm au-dessus de la cote du terrain naturel. »

    Le tableau des destinations (« Autorisé / Interdit / Conditions ») se lit dans le règlement, avec ses phrases et les listes du paragraphe 2. La création de logement n'y est admise que par changement de destination des bâtiments identifiés ou lié à l'exploitation agricole. Les bornes d'emprise des extensions et des annexes d'habitation se lisent sous l'emprise au sol. Le texte interdit aussi toute construction dans un secteur d'enjeux hydrauliques, dont le nom se lit à la légende du règlement graphique. Le long des axes d'écoulement repérés au règlement graphique, sur une largeur de 20 m (10 m de part et d'autre de l'axe), les sous-sols sont interdits et les accès des constructions neuves, garages compris, sont calés à 20 cm au moins au-dessus du terrain naturel et de l'axe de la voirie la plus proche (dérogation possible en cas d'impossibilité technique au regard de l'accessibilité des personnes à mobilité réduite).

    Article A 1 « Destination des constructions, usages des sols et natures d’activités »

  • Hauteur

    15 m au faîtage

    bâtiments agricoles, hors secteur Ap

    la hauteur à ne pas dépasser

    5 cas particuliers
    12 mconstructions à usage agricole dans le secteur Ap
    La phrase du règlement

    « Dans le secteur Ap : La hauteur maximale des constructions à usage agricole est limitée à 12 m. »

    9 m au faîtageconstructions à usage d'habitation
    La phrase du règlement

    « La hauteur maximale des constructions est fixée à 9 m au faîtage. »

    10 m au faîtageautres constructions principales (ni agricoles, ni d'habitation)
    La phrase du règlement

    « Illustration : La hauteur des autres constructions principales est limitée à 10 mètres au faîtage. »

    Hauteur du bâtiment principal existant au plusextensions et annexes accolées
    La phrase du règlement

    « La hauteur des extensions et des annexes accolées ne pourra pas dépasser la hauteur du bâtiment principal existant. »

    5 m au faîtageannexes isolées
    La phrase du règlement

    « La hauteur des annexes isolées est limitée à 5 m au faîtage. »

    Hauteurs mesurées depuis le niveau moyen du terrain naturel, ou depuis la voirie quand le terrain est à plus de 0,30 m en dessous. Une habitation compte au plus 1 niveau sur rez-de-chaussée plus 1 niveau de combles ou d'attique, avec un plafond de 9 m. Ces règles ne s'appliquent pas aux extensions et réhabilitations de constructions existantes qui ne les respectent pas, sans dépasser leur hauteur existante, ni aux reconstructions à l'identique après sinistre.

    Article A 3 « Volumétrie et implantation des constructions »

  • Emprise au sol

    20 % d'emprise au sol supplémentaire (50 m² pour une habitation de moins de 100 m²)

    extension d'un bâtiment d'habitation existant

    la surface au sol que l'on peut bâtir

    1 cas particulier
    Moins de 50 m² d'emprise au sol au total, à moins de 30 m de la construction principaleannexes d'habitation
    La phrase du règlement

    « - Les annexes d'habitation, à condition de totaliser moins de 50 m² d'emprise au sol et d'être réalisées à moins de 30 mètres de la construction principale sur l'unité foncière qui accueille le bâtiment à usage d'habitation. »

    Le chapitre n'écrit d'emprise au sol que pour les extensions et les annexes des habitations existantes ; il n'en fixe pas pour les autres constructions. Les annexes doivent en outre ne pas remettre en cause le caractère agricole de la zone.

    Article A 1 « Destination des constructions, usages des sols et natures d’activités »

  • Recul sur la rue

    10 m au moins des voies publiques existantes ou à créer

    règle générale

    la distance à garder avec la rue

    1 cas particulier
    Recul au moins égal à celui de la construction existanteextension d'une construction existante déjà implantée à moins de 10 m des voies publiques
    La phrase du règlement

    « Dans le cas d'une extension d'une construction existante déjà positionnée à moins de 10 m des voies publiques, l'extension ne pourra pas adopter un recul inférieur à celui de la construction existante. »

    La règle s'applique à chaque lot, non à l'unité foncière de l'opération. Des implantations différentes peuvent être autorisées pour les constructions bioclimatiques. Elle ne s'applique pas aux extensions et réhabilitations de constructions existantes qui ne la respectent pas, sans réduire leur recul existant, ni aux reconstructions à l'identique après sinistre.

    Article A 3 « Volumétrie et implantation des constructions »

  • Limites

    Sur les limites séparatives ou en retrait

    la distance à garder avec les voisins

    3 cas particuliers
    3 m au moins de la limiteconstruction en retrait de la limite séparative
    La phrase du règlement

    « Si la construction est édifiée en retrait de la limite séparative, [...] au point le plus proche de la limite séparative de la parcelle ne peut être inférieure à 3 mètres. »

    10 m au moins des cours d'eaule long des cours d'eau identifiés au règlement graphique
    La phrase du règlement

    « Dans l'ensemble de la zone A, les constructions devront respecter un recul minimum de 10 mètres par rapport aux cours d'eau identifiés au règlement graphique : Constructions sur une même propriété La distance entre deux constructions doit être de 4 m au moins. »

    4 m au moins entre deux constructionsconstructions sur une même propriété
    La phrase du règlement

    « Dans l'ensemble de la zone A, [...] identifiés au règlement graphique : Constructions sur une même propriété La distance entre deux constructions doit être de 4 m au moins. »

    Des implantations différentes peuvent être autorisées pour les constructions bioclimatiques. La règle ne s'applique pas aux extensions et réhabilitations de constructions existantes qui ne la respectent pas, sans réduire leur recul existant, ni aux reconstructions à l'identique après sinistre.

    Article A 3 « Volumétrie et implantation des constructions »

  • Stationnement

    Aires de stationnement hors des voies publiques, en quantité suffisante pour les besoins des constructions

    les places de voiture à prévoir

    Article A 8 « Stationnement »

  • Espaces verts

    Espaces libres aménagés en espaces verts

    4 cas particuliers
    Plantations maintenues autant que possible ; tout arbre ou plantation abattu ou détruit remplacé
    La phrase du règlement

    « Règles générales de plantation : Les plantations existantes doivent être maintenues autant que possible et tout arbre / plantation abattu(e) ou détruit(e) doit être remplacé(e). »

    Accompagnement végétal d'essences locales obligatoiredans le secteur Ap
    La phrase du règlement

    « Dans le secteur Ap, un accompagnement végétal sera mis en place pour favoriser l'intégration paysagère des constructions. »

    Arrachage ou destruction seulement si justifié et après autorisation de la communauté de communeséléments de patrimoine naturel protégés repérés au règlement graphique
    La phrase du règlement

    « ... titre de l'article L151-23 du code de l'urbanisme Les éléments du patrimoine naturels protégés en vertu de l'article L151-23 du code de l'urbanisme ne peuvent être arrachés ou détruits que si l'arrachage ou la destruction est justifié(e) et après autorisation de la CCVDS. o Pour tout linéaire de haies arraché, la plantation d'un linéaire de haie d'essences locales sur une distance équivalente est obligatoire. o Tout arbre arraché devra faire l'objet d'une ... »

    Imperméabilisation des sols limitée autant que possible
    La phrase du règlement

    « L'imperméabilisation des sols sera limitée autant que possible afin d'éviter tout ruissellement supplémentaire : - en recourant à des revêtements perméables en particulier dans les cours intérieures, sur les aires piétonnes et sur les aires de stationnement, - en conservant autant que possible des espaces de pleine terre. »

    Ces dispositions ne s'appliquent pas aux constructions et installations nécessaires aux services publics ou d'intérêt collectif, ni aux constructions innovantes relevant de la qualité environnementale. La hauteur des clôtures (2 m pour les logements) se lit dans un autre article.

    Article A 7 « Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis et abords des constructions »

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Et quand le règlement ne dit rien ?

Une case vide ne veut pas dire « tout est permis », et ne veut pas dire non plus que la loi prend le relais. Cela veut dire que ce plan-là ne réglemente pas ce point. D'autres textes s'appliquent quand même, et il faut satisfaire tous ceux qui portent sur le même objet, donc en pratique le plus contraignant.

1. La loi ne vient pas combler le silence du plan

Contrairement à ce qu'on pourrait croire, là où un plan local existe, l'article R.111-1 du code de l'urbanisme écarte les articles R.111-3, R.111-5 à R.111-19 et R.111-28 à R.111-30, c'est-à-dire ceux qui donneraient un chiffre :

  • R.111-16 le recul par rapport à la voie ;
  • R.111-17 3 mètres, ou la moitié du dénivelé, aux limites séparatives ;
  • R.111-18 le gabarit des constructions.

Si le plan ne fixe pas de hauteur, aucune règle nationale ne la fixe à sa place : le plan a choisi de ne pas réglementer ce point. Une commune sans plan local applique au contraire ces articles en entier, et sa page les cite.

2. Les règles nationales qui restent sont des motifs de refus

Les autres articles du règlement national continuent, eux, de s'appliquer. Ils ne donnent pas de valeur à respecter : ils permettent de refuser le permis, ou de l'assortir de prescriptions.

  • R.111-2 atteinte à la salubrité ou à la sécurité publique ;
  • R.111-4 atteinte à un site ou à des vestiges archéologiques ;
  • R.111-26 non-respect des préoccupations d'environnement ;
  • R.111-27 atteinte au caractère ou à l'intérêt des lieux avoisinants, aux sites et aux paysages ;
  • R.111-25 des places de stationnement hors voie publique peuvent être imposées, en rapport avec le projet.

3. Le chapitre de la zone n'est pas tout le règlement

Un règlement s'ouvre le plus souvent sur des dispositions générales, valables dans toutes les zones. Quand le chapitre d'une zone écrit « non réglementé », il dit que ce chapitre n'ajoute rien ; une règle commune peut s'appliquer quand même. La disposition commune s'affiche alors, signalée comme telle.

4. Les servitudes s'ajoutent au plan, elles ne le remplacent pas

Plan de prévention des risques, abords d'un monument historique, protection d'un captage d'eau : ces servitudes d'utilité publique sont annexées au PLU et s'appliquent en plus de lui. Quand le plan autorise et que la servitude interdit, la servitude l'emporte. Un plan de prévention approuvé vaut servitude (L.562-4 du code de l'environnement) ; un plan seulement prescrit ne s'impose pas encore, sauf les dispositions que le préfet rend opposables par anticipation (L.562-2).

5. Sur le littoral et en montagne, la loi s'applique directement

Dans une commune littorale, l'urbanisation s'étend en continuité des agglomérations et villages existants (L.121-8), et rien ne se construit dans la bande des 100 mètres hors des espaces urbanisés (L.121-16). En zone de montagne, l'urbanisation se fait en continuité des bourgs, villages et hameaux (L.122-5). Ces règles s'imposent au permis quoi que le plan de zonage classe ; la page de la commune dit si elle est littorale ou classée en zone de montagne, d'après les listes nationales.

6. En zone protégée, le document du site règle le bâti

Dans un site patrimonial remarquable, le plan de sauvegarde et de mise en valeur ou le plan de valorisation de l'architecture et du patrimoine tient lieu de règlement sur son périmètre, et l'accord de l'architecte des Bâtiments de France est requis. La fiche de la parcelle signale la servitude quand elle la touche, mais ne lit pas ce document, qui est distinct du PLU. De même, un cœur de parc national, une réserve naturelle, un site classé ou un site Natura 2000 ajoutent leur autorisation ou leur évaluation au permis, et le plan d'exposition au bruit d'un aérodrome limite le logement neuf dans ses zones A, B et C : la fiche de la parcelle et la page de la voie les relèvent au point.

7. Le seul document qui engage la mairie

Le certificat d'urbanisme, délivré gratuitement par la mairie, dit ce qui s'applique à une parcelle précise. Les pages citent le règlement ; elles ne délivrent aucune autorisation et ne remplacent pas ce certificat.

Le texte du règlement de la zone A, 8 rubriques
Sommaire

Le règlement de la zone A, rubrique par rubrique

Le règlement entier, 43 rubriques

Rubrique A 1Usages et affectations des sols interdits ou soumis à conditions

Intitulé du document : Destination des constructions, usages des sols et natures d’activités

Paragraphe 1 : Destinations et sous destinations

Les destinations et sous destinations suivantes sont autorisées avec la prise en compte des conditions énumérées dans le tableau ci-dessous :

Destination des constructions · (R151-27) · Sous-destination des constructions · (R151-28) exploitation agricole · Autorisé · Interdit · Conditions · X · Exploitation agricole et forestière exploitation forestière · X · Les constructions à usage de logements sont autorisées à

condition de respecter le paragraphe

2. logement · X · La création de logements est autorisée dans le cadre d’un changement de destination pour les bâtiments identifiés · Habitation hébergement · Commerce et activités de service · X artisanat et commerce de détail · X

Uniquement dans le cadre d’un changement de destination pour les bâtiments identifiés, ou lorsqu’ils sont le prolongement

nécessaire à l’activité agricole.

restauration

X

Uniquement dans le cadre d’un changement de destination pour les

bâtiments identifiés commerce de gros · X activités de services où s'effectue l'accueil d'une clientèle · X hébergement hôtelier et touristique cinéma

20118024 – CC du Val de Somme - 801

Règlement

Uniquement dans le cadre d’un changement de destination pour les bâtiments identifiés, ou lorsqu’ils sont le prolongement nécessaire à l’activité agricole.

X · X · (R151-27) · Equipements d'intérêt collectif et services publics · Autres activités des secteurs secondaire ou tertiaire · Sous-destination des constructions · (R151-28) · Autorisé locaux et bureaux accueillant du public des administrations publiques et assimilés locaux techniques et industriels des administrations publiques et assimilés établissements d'enseignement, de santé et d'action sociale · Interdit · X · X · X salles d'art et de spectacles · X équipements sportifs · X autres équipements recevant du public · X lieux de culte · X industrie · X entrepôt · X bureau · Conditions

Uniquement lorsqu’ils sont le prolongement nécessaire à l’activité agricole.

X centre de congrès et d'exposition · X cuisine dédiée à la vente en ligne · X

Dans les emplacements réservés, les destinations et sous-destinations correspondant à l’objet des emplacements réservés sont autorisées.

Paragraphe 2 : Interdiction et limitation de certains usages et affectations des sols, constructions et activités.

20118024 – CC du Val de Somme - 801

Les affouillements et exhaussements du sol sont interdits à l'exception de ceux indispensables :

  • à la réalisation des ouvrages faisant l’objet d’emplacements réservés,
  • pour la réalisation des types d'occupation ou d'utilisation autorisés,
  • pour la réalisation de constructions, aménagements et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif,
  • à la réalisation d’opérations d’intérêt écologique,
  • à la réalisation de bassins de retenues des eaux réalisées par la collectivité publique dans le cadre de la Loi sur l'eau ou pour la lutte contre les crues.

Les terrains de camping caravanage, les habitations légères de loisirs et les parcs résidentiels de loisirs sont interdits.

Les installations établies pour plus de trois mois susceptibles de servir d'habitation ou de tout autre usage et constituées par d'anciens véhicules, de caravanes et d’abris autres qu'à usage public ou d'abri désaffectés sont interdits (sauf après sinistre, où dans ce cas la durée est portée au temps nécessaire des travaux).

Les logements temporaires pendant la réalisation de travaux de construction d’un logement sont autorisés.

Sont autorisés sous réserve des conditions ci-après, dans l’ensemble de la zone A :

  • les constructions et installations nécessaires à l’exploitation agricole ou au stockage et à l’entretien de matériel agricole par les coopératives d’utilisation de matériel agricole agréées au titre de l’article L525-1 du code rural et de la pêche maritime,

-

Les constructions et installations nécessaires à la transformation, au conditionnement et à la commercialisation des produits agricoles, lorsque ces activités constituent le prolongement de l’acte de production, dès lors qu’elles ne sont pas incompatibles avec l’exercice d’une activité agricole, pastorale ou forestière, et qu’elles ne portent pas atteinte à la sauvegarde des espaces naturels et des paysages.

-

Les bâtiments générant un périmètre de protection à condition d’être implantés de façon à ne pas compromettre l’urbanisation des zones U et AU,

-

Les constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif,

-

Les installations et aménagements nécessaires à l’entretien et au fonctionnement des cimetières civils et militaires (stationnement par exemple),

-

La reconstruction à l’identique après sinistre des bâtiments existants, dans un délai de 10 ans,

  • les travaux visant à améliorer le confort ou la solidité des bâtiments à vocation d’habitation existants,

-

Les extensions dans une limite de 20% d’emprise au sol supplémentaire (ou de 50m² supplémentaires pour les habitations de moins de 100 m²) réalisés sur les bâtiments à usage d’habitation existant,

-

Les annexes d’habitation, à condition de totaliser moins de 50 m² d’emprise au sol et d’être réalisées à moins de 30 mètres de la construction principale sur l’unité foncière qui accueille le bâtiment à usage d’habitation. Cette annexe ne doit pas remettre en cause le caractère agricole de la zone,

  • le changement de destination des bâtiments répertoriés sur le règlement graphique,
  • les constructions à usage d’habitation (1 par exploitation agricole au maximum) strictement liées et nécessaires au fonctionnement et à la surveillance des exploitations agricoles. Ces constructions doivent être obligatoirement implantées à une distance maximale de 50 mètres des bâtiments agricoles existants nécessitant une surveillance. En cas d’impossibilité technique cette distance peut être étendue.

Dans l’ensemble de la zone, dès lors qu’ils sont concernés, les constructions, installations et aménagements autorisés doivent :

Maintenir l’intérêt des chemins piétonniers ou de randonnée à conserver ou à créer tels qu’ils sont présentés sur le règlement graphique. Ces chemins peuvent être 20118024 – CC du Val de Somme - 801 modifiés sans pouvoir être supprimés.

Protéger, mettre en valeur ou requalifier les éléments

remarquables

culturels, historiques ou écologiques repérés sur le règlement graphique.

Respecter la destination des sols concernés par les emplacements réservés, repérés sur le règlement graphique.

Prescriptions particulières dans les secteurs concernés par les aléas inondations, ou concernés par une sensibilité aux ruissellements figurant au règlement graphique :

Les constructions et aménagements autorisés sont soumis au respect du règlement de ces Plans de Prévention du Risque d’Inondations (PPRI) tel qu’annexés au PLU. Les règles des PPRI plus contraignantes que celles du

PLUi l’emportent et s’appliquent.

Dans les secteurs concernés, les soussols sont interdits, et le niveau de plancher habitable le plus bas doit

être situé au moins 20 cm au-dessus

de la cote du terrain naturel

Dans ce secteur, toute construction est interdite en raison des enjeux hydrauliques repérés

Les secteurs suivants sont soumis à des prescriptions particulières liées à la gestion des eaux pluviales et du ruissellement, conformément aux conclusions de l’étude préalable à l’élaboration d’un schéma directeur de gestion des eaux pluviales :

Sur une largeur de 10 mètres (5 m de part et d’autre de chaque axe), est interdit tout aménagement susceptible de constituer un obstacle aux écoulements et d’aggraver le risque inondation, ou de subir des 20118024 – CC du Val de Somme - 801 dégradations du fait d’une inondation

Sur une largeur de 20 mètres (10 m de part et d’autre de chaque axe), les sous-sols sont interdits, les accès de constructions neuves, y compris les accès aux garages, sont calés à 20 cm au moins au-dessus de la cote du niveau du terrain naturel et de l’axe de la voirie la plus proche

Si un projet d’aménagement est traversé par un axe d’écoulement, le pétitionnaire peut réaliser des relevés topographiques précis du site permettant de préciser la trajectoire de l’axe d’écoulement.

Sur les axes de ruissellement artificiel, les accès voirieparcelle (accès piétons et automobiles) sont situés à au moins 20 cm au-dessus du niveau de la voirie.

Dans ces zones, les sous-sols sont interdits et les planchers habitables les plus bas et les niveaux d’accès sont calés au moins 20 cm au-dessus de la cote du terrain naturel.

En cas d’impossibilité technique d’appliquer les règles de rehausse des accès ou des niveaux de planchers habitables les plus bas, au regard des normes d’accessibilité des bâtiments aux Personnes à Mobilité Réduite, il sera alors possible d’y déroger.

Recommandations dans les secteurs concernés par des aléas gonflement/retrait des argiles de niveaux moyen et fort (cf. plan des contraintes en annexes du PLUi) :

Conformément à la documentation fournie par le ministère du développement durable (annexée au

PLUi), les adaptations qui peuvent être recommandées sont :

o o o o o o o o o o · Adapter les fondations,

Rigidification de la structure du bâtiment,

Réalisation d’une ceinture étanche autour du bâtiment,

Eloignement de la végétation du bâti,

Création d’un écran anti-racines,

Raccordement des réseaux d’eau au réseau collectif (lorsqu’il existe),

Etanchéification des réseaux enterrés,

Limiter les conséquences d’une source de chaleur en sous-sol,

Désolidariser les différents éléments de la structure,

Réalisation d’un dispositif de drainage.

Rubrique A 2Mixité fonctionnelle et sociale

Ce paragraphe n’est pas réglementé.

20118024 – CC du Val de Somme - 801

Rubrique A 3Implantation des constructions

Intitulé du document : Volumétrie et implantation des constructions

Hauteur :

Les hauteurs des constructions sont mesurées à partir du niveau moyen du terrain naturel.

Lorsque le niveau moyen du terrain naturel présente une cote altimétrique inférieur à -0,30 m par rapport à la cote altimétrique de la voirie existante ou à créer, les hauteurs des constructions sont mesurées à partir du niveau de la voirie existante ou à créer.

La hauteur des bâtiments agricoles est de 15 m au faîtage.

Les constructions à usage d’habitation pourront compter 1 niveau habitable sur rez-de-chaussée, auquel peut s’adjoindre 1 niveau de combles ou d’attique aménageable.

La hauteur maximale des constructions est fixée à 9 m au faîtage.

Illustration :

La hauteur des autres constructions principales est limitée à 10 mètres au faîtage.

La hauteur des extensions et des annexes accolées ne pourra pas dépasser la hauteur du bâtiment principal existant.

La hauteur des annexes isolées est limitée à 5 m au faîtage.

Dans le secteur Ap :

La hauteur maximale des constructions à usage agricole est limitée à 12 m.

Les autres règles sont les mêmes que dans le reste de la zone A.

20118024 – CC du Val de Somme - 801

Recul par rapport aux voies et emprises publiques :

L’article R.151-21 alinéa 3 du code de l’urbanisme ne s’applique pas pour les règles de recul par rapport aux emprises publiques : ces règles s’appliquent à chaque lot, et non à l’unité foncière de l’opération.

Toutes les constructions adopteront au recul de 10 m au moins par rapport aux voies publiques existantes ou à créer.

Dans le cas d’une extension d’une construction existante déjà positionnée à moins de 10 m des voies publiques, l’extension ne pourra pas adopter un recul inférieur à celui de la construction existante.

Recul par rapport aux limites séparatives :

La construction (ou l’extension) peut être jointive aux deux limites séparatives, jointive à une limite séparative, ou en retrait des deux limites séparatives. Si la construction est édifiée en retrait de la limite séparative, la distance comptée horizontalement de tout point d’une façade d'un bâtiment au point le plus proche de la limite séparative de la parcelle ne peut être inférieure à 3 mètres.

Dans l’ensemble de la zone A, les constructions devront respecter un recul minimum de 10 mètres par rapport aux cours d’eau identifiés au règlement graphique :

Constructions sur une même propriété

La distance entre deux constructions doit être de 4 m au moins.

Dispositions particulières :

Des implantations différentes que celles mentionnées aux chapitres « implantation par rapport aux voies et emprises publiques » et « implantation par rapport aux limites séparatives » peuvent être autorisées pour les constructions bioclimatiques.

L'ensemble des dispositions du paragraphe 1 ne s'applique pas :

  • aux extensions et réhabilitations des constructions existantes ne respectant pas ces règles, à condition de ne pas dépasser la hauteur de la construction existante ou de ne pas réduire le recul existant;
  • aux reconstructions à l’identique après sinistre.

Rubrique A 6Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère

1 - Principe général

Le permis de construire peut être refusé ou n'être accordé que sous réserve de l'observation de prescriptions spéciales si les constructions, par leur situation, leurs dimensions ou l'aspect extérieur des bâtiments ou ouvrages à édifier ou à modifier sont de nature à porter atteinte au caractère ou à l'intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels ou urbains ainsi qu'à la conservation des perspectives monumentales.

Les volumes et les matériaux utilisés pour toute construction doivent être choisis de manière à ce que l'aspect extérieur de la construction soit en harmonie avec celui des constructions environnantes.

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Les constructions appartenant à un même ensemble devront présenter un aspect cohérent.

L’emploi à nu de matériaux destinés à être recouverts d’un revêtement ou d’un enduit est interdit.

2 - Dispositions particulières pour les constructions à usage d'habitation :

Façade :

  • L’utilisation du blanc pur et du noir est interdite, sauf sur des détails architecturaux. Les portes et huisseries ne sont pas concernées par cette interdiction,

-

L’aspect des façades sera en harmonie celui des constructions environnantes, notamment en termes de coloris. Les coloris à utiliser de préférence sont représentés sur le RAL annexé au présent règlement,

-

Les murs pignons, mitoyens ou non, laissés à découvert, doivent être traités en harmonie avec les façades principales.

Toiture :

  • Les toitures des constructions principales pourront comprendre 2 pans ou plus. L’angle de la pente de toiture sera compris entre 25° et 50° (cette règle ne s’applique pas aux extensions et aux annexes accolées à la construction principale).
  • Pour les constructions principales, leurs extensions et les annexes accolées à la construction principale :
  • Les ruptures de pente sont autorisées
  • Les toitures terrasses sont autorisées,
  • Les tuiles de forme romanes sont interdites,
  • Les couverture noir brillant sont interdites.
  • Pour les annexes isolées et leurs extensions : le nombre de pans, l’angle des toitures, leur aspect ne sont pas règlementés.

Ouvertures :

  • Les lucarnes en chien assis, et les lucarnes rampantes à jouées biaisées (ou « lucarnes en trapèze ») sont interdites.
  • Les ouvertures des différents niveaux de la construction seront de préférence alignées.

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Illustration :

3 - Dispositions particulières pour les autres constructions :

L'architecture des bâtiments et le choix des matériaux devront permettre la meilleure insertion possible des constructions dans l'environnement.

Les bardages métalliques ou clins de bois peuvent être admis à condition de ne pas être peints de couleur vive.

Le blanc pur est interdit, et les teintes sombres seront utilisées de préférence.

Les constructions à usage agricole peuvent être composées de tôles ondulées. Pour les autres constructions, l’emploi de tôles ondulées est interdit sauf s’il s’agit de remplacer des tôles ondulées existantes à l’identique.

Les façades arrière et latérales des constructions à usage d’artisanat, d’industrie, de commerce, de bureau, d’entrepôt doivent être traitées avec le même soin que la façade principale et présenter une unité d’aspect et de matériaux permettant une bonne intégration dans le paysage.

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Les équipements techniques (transformateurs, local ordures ménagères etc.) feront l'objet d'un accompagnement végétal.

Les citernes de gaz liquéfié ou de mazout, ainsi que les installations similaires, seront de préférence enterrées, ou entourées d’un mur conformément à la réglementation en vigueur.

Règles supplémentaires applicables dans le secteur Ap :

-

L’utilisation de la tôle ondulée est interdite.

-

Les constructions adopteront des teintes sombres.

4 - Dispositions particulières :

Exceptions à l’application de ce paragraphe

Ce paragraphe ne s’applique pas :

  • aux constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif,

-

  • aux constructions ayant recours à des matériaux et des mises en œuvre innovantes en matière d’aspect et de techniques de construction liées à une démarche relevant de la qualité environnementale des constructions, favorisant les économies d’énergie ou l’utilisation d’énergie renouvelable (sous réserve de l’intégration paysagère de la construction et de sa cohérence architecturale)

Eléments identifiés au titre de l’article L151-19 du code de l’urbanisme (dont la liste est annexée au présent règlement)

Il est interdit de détruire (sauf avis favorable du Maire en cas de bâtiment en ruine susceptible de représenter un danger), d’endommager ou de masquer les édifices majeurs localisés sur les documents graphiques par des étoiles en référence au L151-19 du code de l’urbanisme. Les travaux de valorisation – requalification doivent être entrepris en respectant la forme originelle de l’édifice et en utilisant des matériaux cohérents avec l’ouvrage.

Il convient de conserver, restaurer ces édifices suivant les règles de l’art cohérentes avec leurs édifications :

composition urbaine et architecturale, couverture, charpente, décors et équipement de toiture, maçonnerie, façades, menuiseries, clôtures, portails, grilles, parcs et jardins.

Les abords immédiats du patrimoine doivent être maintenus dégagés (espace public, pelouse, cultures basses, etc.) pour que les éléments référencés restent visibles depuis le domaine public. Les aménagements sur le site ne doivent pas porter préjudice à l’environnement local, à l’harmonie paysagère du site, etc.

Les vues sur ces édifices depuis l’espace public doivent être préservées. Aucun élément pouvant nuire à leur lisibilité, leur caractère et leur identité architecturale et patrimoniale ne doit encombrer le domaine public.

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Rubrique A 7Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis

Intitulé du document : Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis et abords des constructions

Pour les clôtures composées de haies vives, et pour les plantations, l’utilisation d’essences locales est recommandée (liste annexée au règlement).

Clôtures des constructions à usage de logements :

  • La hauteur des clôtures est limitée à 2 m,

-

L’emploi à nu de matériaux destinés à être recouverts d’un revêtement ou d’un enduit est interdit,

-

L’emploi de matériaux disparates ou de fortune est interdit,

-

Les clôtures sur rue devront présenter une cohérence d’aspect avec la construction principale,

-

Pour les clôtures sur rue, l’utilisation de plaques bêton est autorisée sur une hauteur maximale de 0,5 m,

-

Pour les clôtures sur rue, l’utilisation de lames occultantes est autorisée sur une hauteur maximale de 1,5

m.

Règles générales de plantation :

Les plantations existantes doivent être maintenues autant que possible et tout arbre / plantation abattu(e) ou détruit(e) doit être remplacé(e).

Il en est de même pour les haies : pour tout linéaire de haies arraché, la plantation d’un linéaire de haie d’essences locales sur une distance équivalente est obligatoire.

Les espaces libres doivent être aménagés en espaces verts.

Dans le secteur Ap, un accompagnement végétal sera mis en place pour favoriser l’intégration paysagère des constructions. L’utilisation d’essences locales pour cet accompagnement végétal est obligatoire.

Eléments identifiés au titre de l’article L151-23 du code de l’urbanisme

Les éléments du patrimoine naturels protégés en vertu de l’article L151-23 du code de l’urbanisme ne peuvent être arrachés ou détruits que si l’arrachage ou la destruction est justifié(e) et après autorisation de la CCVDS.

  • Pour tout linéaire de haies arraché, la plantation d’un linéaire de haie d’essences locales sur une distance équivalente est obligatoire.
  • Tout arbre arraché devra faire l’objet d’une nouvelle plantation d’un arbre de haut jet d’essence locale.

L’imperméabilisation des sols sera limitée autant que possible afin d’éviter tout ruissellement supplémentaire :

  • en recourant à des revêtements perméables en particulier dans les cours intérieures, sur les aires piétonnes et sur les aires de stationnement,
  • en conservant autant que possible des espaces de pleine terre.

L'ensemble des dispositions précitées du paragraphe 3 ne s'applique pas :

  • aux constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif.
  • aux constructions ayant recours à des matériaux et des mises en œuvre innovantes en matière d’aspect et de techniques de construction liées à une démarche relevant de la qualité environnementale des constructions, favorisant les économies d’énergie ou l’utilisation d’énergie renouvelable (sous réserve de 20118024 – CC du Val de Somme - 801 l’intégration paysagère de la construction et de sa cohérence architecturale).

Rubrique A 8Stationnement

Des aires de stationnement doivent être prévues en dehors des voies publiques en quantité suffisante pour satisfaire aux besoins des constructions réalisées.

Rubrique A 9Desserte par les voies publiques ou privées

Le permis de construire peut être refusé si les accès présentent un risque pour la sécurité des usagers des voies publiques ou pour celle des personnes utilisant cet accès.

Accès :

Pour être constructible, un terrain doit comporter un accès pour véhicules automobiles à une voie publique ou privée, soit directement, soit par l'intermédiaire d'un passage aménagé sur fonds voisin ou servitude de passage légalement constituée.

Les caractéristiques des accès doivent permettre de satisfaire aux règles minimales de desserte : défense contre l'incendie, protection civile, etc...

Dans tous les cas, un accès doit présenter une largeur minimale de 4 m.

Voirie :

Les terrains doivent être desservis par des voies publiques ou privées répondant à l'importance et à la destination de l'immeuble ou de l'ensemble des immeubles qui y sont édifiés.

Toute voirie doit présenter une bande roulante d’au moins 3,50 m de largeur en cas de sens unique, et de 5 m pour les voies à double sens.

Les voies en impasse doivent être aménagées dans leur partie terminale afin de permettre aux véhicules de faire aisément demi-tour et doivent présenter des caractéristiques correspondant à leur destination, et il doit être réservé la possibilité de prolonger ultérieurement la voie sans occasionner de destruction de bâtiment.

Rubrique A 10Desserte par les réseaux

Eau potable :

Toute construction à usage d’habitation et tout local pouvant servir de jour ou de nuit au travail, au repos ou à l’agrément, ou toute installation nouvelle doit être raccordée au réseau public de distribution d’eau potable par un branchement de caractéristiques suffisantes et approuvé par le gestionnaire du réseau.

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Eaux usées domestiques :

Dans les zones d’assainissement collectif, il est obligatoire d’évacuer les eaux usées sans aucune stagnation et sans aucun traitement préalable par des canalisations souterraines à la boite de branchement vers le réseau public située en limite de propriété.

Dans les zones d’assainissement non collectif, le système d’épuration doit être réalisé en conformité avec la législation en vigueur. Un éventuel raccordement à un réseau collectif doit être anticipé, après consultation de l’entité compétente en matière d’assainissement collectif.

Eaux résiduaires des activités :

L’évacuation des eaux résiduaires et des eaux de refroidissement au réseau public d’assainissement est subordonnée à un pré-traitement conforme à la réglementation en vigueur et doit se faire dans le respect des textes réglementaires.

Les effluents agricoles (purins, lisiers…) doivent faire l’objet d’un traitement spécifique dans le respect des règlements en vigueur. En aucun cas ils ne peuvent être rejetés dans le réseau public, ni dans les fossés.

L’évacuation des eaux résiduaires et des eaux de refroidissement au réseau public d’assainissement est subordonnée à un pré-traitement conforme à la réglementation en vigueur et doit se faire dans le respect des textes réglementaires.

Les effluents agricoles (purins, lisiers…) doivent faire l’objet d’un traitement spécifique dans le respect des règlements en vigueur. En aucun cas ils ne peuvent être rejetés dans le réseau public, ni dans les fossés.

Eaux pluviales :

Toute utilisation du sol ou toute modification de son utilisation induisant un changement du régime des ruissellements par temps de pluie doit faire l’objet d’aménagements permettant de compenser le ruissellement supplémentaire induit.

Ces aménagements doivent être réalisés par techniques alternatives (fossés, noues, tranchées de rétention…) et favoriser l’utilisation de matériaux poreux et de revêtements non étanches.

Il est demandé de gérer par infiltration, à la parcelle ou à l'échelle de l'opération, le volume suivant selon le type de zones :

  • 40 L/m² imperméabilisé sur les zones prioritaires (voir règlement graphique)

•

35 L/m² imperméabilisé en dehors des zones prioritaires

Les dérogations à ce principe général seront acceptées en cas d’impossibilité justifiée auprès du service instructeur d'infiltrer les volumes demandés en totalité.

Dans ce cas, les règles suivantes s'appliquent :

  • Pour les opérations d'une superficie inférieure à 2000 m², infiltration à la parcelle de 20 L/m² imperméabilisé
  • Pour les opérations d'une superficie supérieure à 2000 m², infiltration de 20 L/m² imperméabilisé et stockage mutualisé du volume suivant avec rejet à débit limité (1 l/s/ha par défaut, avec un minimum à 1 l/s) :
  • 65 L/m² imperméabilisé sur les zones prioritaires (voir règlement graphique)

o

60 L/m² imperméabilisé en dehors des zones prioritaires

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L’exutoire du rejet sera alors par ordre de préférence :

  • Le milieu naturel,
  • Le réseau d’eaux pluviales.

Le rejet des eaux pluviales dans le réseau unitaire est interdit.

Autres réseaux :

Les nouveaux réseaux sont enterrés. Lorsque le réseau est enterré, le branchement en souterrain est obligatoire.

La mise en souterrain sera prévue jusqu'au réseau public par le constructeur ou promoteur qui consultera les

Services Publics concernés préalablement à tous travaux.

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Les dispositions générales, qui valent dans toutes les zones

Dispositions générales

Communauté de Communes

Val de somme

Modification du PLUi

Règlement écrit

Vu pour être annexé à la délibération du approuvant la Modification de Droit Commun n°3 du Plan Local d’Urbanisme Intercommunal.

Fait à Corbie,

Le Président,

Dossier 22058009

réalisé par

Auddice urbanisme

ZAC du Chevalement

5 rue des Molettes

59286 Roost-Warendin

03 27 97 36 39

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Les 4 autres zones de Lamotte-Brebière

Fichiers à télécharger et sources

PLUi de Lamotte-Brebière, approuvé le 26/03/2025, 8 rubriques pour la zone A.

Texte reproduit du règlement déposé au Géoportail de l'urbanisme. Seul le certificat d'urbanisme délivré par la mairie engage la commune sur ces règles.