Les nouvelles constructions à usages d’habitat ne doivent pas compter plus d’un seul niveau habitable (combles aménageables) sur rez-dechaussée. (R+C ou R+1)
En cas d’extension d’une construction à usage d’habitation ou de changement d’affectation de bâtiment à usage autres que l’habitation en habitation, des hauteurs ou un nombre de niveaux supérieurs peuvent être autorisés dans la limite de la hauteur maximale de la construction ou installation existantes. Cet article ne s’applique pas aux constructions existantes ni aux changements de destination.
Les pentes de ces toiture, sur façade ou sur pignon, doivent être couvertes de matériaux reprenant l’aspect, l’appareillage et les teintes rouges-orangés de la tuile de terre cuite ou les teintes noir ou rouge sombre de la tuile vernissée.
Ces dispositions ne s’appliquent, ni aux vérandas, ni aux panneaux solaires, ni aux constructions liées au réseau de distribution.
Les toitures terrasses ne sont autorisées qu’à condition de :
- Permettre l’installation de dispositifs contribuant à améliorer la qualité environnementale de la construction (toitures végétalisées ou destinée à retenir les eaux pluviales)
- Soit faire partie intégrante de la composition d’ensemble.
Murs extérieurs :
A l’exception des travaux de confortement ou de reconstruction effectués sur une façade existante à la date d’approbation du Plan Local d’Urbanisme, les façades devront être réalisées dans des matériaux reprenant l’aspect, l’appareillage de la brique dont la couleur sera issue de la palette des rouges.
Est autorisé le bardage de teinte naturelle, ton pierre et teinte grise. Cette disposition ne s’applique pas aux constructions liées au réseau de distribution.
Dans le cas de transformations de façades, les caractéristiques architecturales du bâtiment doivent être respectées, notamment les rythmes verticaux, les hauteurs des percements, les linteaux de pierre ou de briques, les modénatures et décors. Les couleurs vives pouvant nuire à l’intégration des bâtiments dans leur environnement sont interdits.
Annexes à l’habitation :
Les annexes à l’habitation principale de plus de 15 m² de surface de plancher doivent être réalisées dans les mêmes matériaux que celle-ci. Pour celles de moins de 15 m² de surface de plancher, elles pourront être réalisées en bois.
Les murs et toitures des extensions et des volumes annexes visibles de la voie publique doivent être traités en harmonie avec le bâtiment principal.
a) Aspect des constructions à usage d’activités y compris agricoles ou de dépôt
L’emploi de teintes vives ou blanc pur pouvant nuire à l’intégration des bâtiments dans leur environnement est interdit. Les équipements et installations destinées à la distribution d’énergie doivent s’harmoniser au contexte environnant.
L’harmonie de ton entre les toitures et les façades est à respecter.
b) Clôtures
Rappel : les haies et éléments végétaux sont réglementés à l’article 13.
Les clôtures ne doivent en aucun cas gêner la circulation sur l’ensemble de la zone, notamment en diminuant la visibilité aux sorties d’établissements et aux carrefours.
- En face et dans les marges de recul, les clôtures d’une hauteur maximale de 2 mètres pourront être composées : - De murs pleins s’ils sont composés de brique rouge ou de pierre ou de tous autres matériaux identiques à la construction principale d’une hauteur maximale de 0.80 mètres, surmontées ou non d’un système métallique à claire-voie (grillage, grille, …). - De plaques pleines d’une hauteur maximale de 0.30 mètres, surmontés ou non d’un système métallique à claire-voie (grillage, grille, …). - D’un grillage, doublé éventuellement d’une haie vive composée d’essences locales - D’une haie vive composée d’essences locales - De panneaux occultant en harmonie avec l’environnement
Sur les autres limites séparatives, la hauteur des clôtures est limitée à 2 mètres.
Eaux pluviales Les aménagements réalisés sur tout terrain doivent être tels qu’ils n’aggravent pas l’écoulement des eaux pluviales dans le réseau collectant ces eaux. Dans ce but, les eaux pluviales seront préférentiellement infiltrées, à la parcelle ou au plus près, par le biais de techniques alternatives telles que tranchées d’infiltration, noues… Si la nature du sol ne permet pas l’infiltration, le rejet de ces eaux dans le réseau d’assainissement est autorisé après stockages temporaire des eaux (réalisation des structures réservoirs …) et restitution à débit contrôlé (le débit de fuite des eaux pluviales ne doit pas être supérieur au débit généré par la parcelle dans son état initial).
Eaux résiduaires des activités Les effluents agricoles (purins, lisiers, …) doivent faire l’objet d’un prétraitement spécifique dans le respect des règlements en vigueur. En aucun cas ils ne peuvent être rejetés dans le réseau public.