Rubrique AU0 2Mixité fonctionnelle et sociale
Intitulé du document : 2. Mixité fonctionnelle et sociale
Cette page vaut pour la zone entière. Pour un terrain précis, votre adresse ou votre parcelle.
Intitulé du document : 2. Mixité fonctionnelle et sociale
Intitulé du document : 3. Volumétrie et implantation des constructions
1- Implantation des constructions et bâtiments par rapport aux voies et emprises publiques L’extension de la construction devra avoir le même retrait que la construction existante à la date d’approbation du présent PLU. Les bâtiments annexes non destinés à l’habitation dont la surface de plancher est inférieure à 30 m² peuvent s’implanter à l’arrière de la construction principale sans référence à l’alignement par rapport aux voies et emprises publiques dès lors qu’ils ne sont pas visibles de l’espace public. Les bassins des piscines enterrées de plus de 0,6 m doivent être implantés à une distance minimale de 1,5 m de l’alignement. Les bassins des piscines doivent être implantés en respectant un retrait minimum de 5 mètres par rapport à la limite du domaine routier départemental. Les dispositions du présent article ne s'appliquent pas aux ouvrages techniques nécessaires au fonctionnement des services publics ou répondant à un intérêt collectif. Ces dispositions ne s’appliquent pas non plus aux reconstructions à l’identique.
. Volumétrie et implantation des constructions
1- Implantation des constructions par rapport aux voies et emprises publiques Les constructions doivent s’implanter à une distance au moins égale à :
Règles dérogatoires à l’ensemble des zones agricoles Ces règles générales d’implantation ne concernent pas :
Les constructions pourront être implantées à une distance (L) au moins égale à la moitié de la hauteur (H) mesurée du sol existant à l’égout de la façade faisant face à cette limite, sans être inférieure à 3 (L≥H/2 et L≥3m). Les extensions des constructions à usage d’habitation non liées à l’activité agricole peuvent être implantées en limite séparative ou en retrait des limites séparatives, à une distance des limites au moins égale à la moitié de la hauteur de la construction sans être inférieure à 3 mètres (D = H/2 et D>3 m minimum).
Les bâtiments annexes doivent s’implanter :
Règles dérogatoires à l’ensemble des zones agricoles
Ces règles générales d’implantation ne concernent pas :
Règles particulières : Sous réserve de justifications techniques, architecturales ou d’intégration dans le site, des implantations autres pourront être autorisées dans les cas suivants :
Les hauteurs maximales de façade sont mesurées du terrain naturel à l’égout de toiture ou à l’acrotère.
Dans l’ensemble de la zone A, hors secteurs A6Bb, A4A, A4Ac et A4Af : La hauteur maximale des constructions autorisées est limitée :
Dans les seuls secteurs A6Bb (secteurs à enjeux paysager) : La hauteur des constructions est limitée à 7 mètres à l’égout du toit ou à l’acrotère.
Dans les seuls secteurs A4A (secteurs à vocation touristique) : La hauteur des constructions est limitée à 7 mètres à l’égout du toit ou à l’acrotère.
Dans les secteurs A4Ac et A4Af (secteurs à vocation touristique en lien avec le Château de Montaner) : La hauteur des constructions est limitée à 4 mètres au faîtage.
Règles dérogatoires aux règles de hauteurs dans les zones agricoles
L’emprise au sol correspond à la projection verticale du volume de la construction, tous débords et surplombs inclus. Toutefois, les ornements tels que les éléments de modénature et les marquises sont exclus, ainsi que les débords de toiture lorsqu’ils ne sont pas soutenus par des poteaux ou des encorbellements.
Dans les zones A6A, A6Ba, A7C : Non règlementée
Dans les seuls secteurs A6Bb (secteurs à enjeux paysager) : L’emprise au sol des constructions est limitée 100 m².
Dans les seuls secteurs A3A : L’emprise au sol maximale des constructions est fixée à 70%
Dans les seuls secteurs A3C : L’emprise au sol maximale des constructions est fixée à 20% Dans les seuls secteurs A4A : L’emprise au sol maximale des constructions est fixée à 20 %
Dans les seuls secteurs A4Ac : L’emprise au sol maximale des constructions est fixée à 10 %
Dans les seuls secteurs A4Af : L’emprise au sol maximale des constructions est fixée à 5% et ne peut excéder 50 m² par construction.
Intitulé du document : 4. Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère
Non règlementé
. Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère
1- Règles générales Les constructions peuvent être d’expression architecturale traditionnelle ou contemporaine mais ne peuvent porter atteinte au caractère ou à l’intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels ou urbains, ainsi qu’à la conservation des perspectives monumentales. Elles doivent présenter une simplicité de volume et une unité d’aspect. Outre les dispositions déjà prévues à cet effet dans le présent règlement, l’adaptation ou la réhabilitation d’une construction existante traditionnelle doit tenir compte de la nature du bâtiment (maison, grange, etc…) et respecter ses caractéristiques architecturales. Concernant les éléments de patrimoine identifiés au titre des articles L151-19 et L151-23 du Code de l'Urbanisme, se référer aux dispositions générales du présent règlement. Les annexes (garages, boxes, locaux techniques, locaux de remise…) doivent être construites avec des matériaux en harmonie avec ceux du bâtiment principal. Les règles architecturales de pentes de toit, de matériaux, de façades ne s’appliquent pas aux annexes de moins de 30 m² d’emprise au sol sous condition d’une cohérence architecturale avec le bâti principal. Les façades d’aspect bois sont autorisées sous réserve d’avoir un aspect lamellaire. Les façades d’aspect bois lamellaire bombées en croisillons sont interdites. Les références architecturales étrangères à la région (colonnes grecques, maisons en fustes, yourtes…) sont proscrites. 2- Adaptation au sol et volume Le volume, la conception et l’implantation des constructions doivent s’inscrire dans le plus grand respect de la topographie du terrain. Les mouvements de terrain rendus nécessaire pour permettre l’implantation des constructions doivent être limités. L'esprit de la règle vise à adapter la construction ou le bâtiment au terrain naturel et non l'inverse.
3. Façades, toitures et clôtures Dispositions générales Les constructions doivent présenter une simplicité de volume, une unité d’aspect et de matériaux compatibles avec la bonne économie de la construction et l’harmonie du paysage. Elles ne doivent en aucun cas porter atteinte au caractère ou à l’intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels ou urbains, ainsi qu’à la conservation des perspectives monumentales. Les couleurs autorisées des façades des constructions sont indiquées au nuancier des bâtiments d’activités et bâtiments agricoles (cf. annexe au règlement). A l’exception des cas où l’utilisation de matériaux traditionnels de type pierre naturelle, bois ou brique foraine traditionnelle est réalisée, l’usage à nu de matériaux destinés à être recouvert (bloc de béton, brique de construction) est interdit, les façades devront obligatoirement être enduites. Les constructions, quel qu'en soit l'usage, les dimensions et la nature, seront intégrées à leur environnement. Elles seront de préférence adossées à des constructions existantes ou entourées d'arbres ou d'arbustes qui limiteront l'impact de la construction dans le paysage. Pour les constructions de logement (ou autres constructions que les constructions agricoles) : Pour les constructions à destination de logements, la règle sur les toitures dépend de la localisation géographique.
Pour les communes tramées de rouge sur la carte ci-dessus : Le matériau de couverture devra être de type tuile de teinte terre cuite ou rouge, tuile picon rouge ou tuile des mureaux rouge. Les couvertures en matériau de type tuile dite à pose brouillée ou panachée sont interdites. (cf. Nuancier couleurs toitures en annexe du présent règlement). Des adaptations avec d'autres matériaux peuvent être admises : - pour les bâtiments de moins de 20m² de surface de plancher - pour la réfection d'une couverture existante : dans ce cas, cette réfection pourra respecter le type de matériau, la couleur et l’aspect de la couverture initiale - pour les vérandas - pour les éléments techniques, dispositifs de production d'énergies renouvelable, etc. - pour les équipements publics Les fenêtres de toit sont autorisées
Pour les communes tramées de gris sur la carte en page précédente : Le matériau de couverture devra être soit :
Sur l’ensemble des communes : Exceptionnellement le bac acier est autorisé pour les bâtiments à usage agricole, artisanat, à condition d’être en harmonie avec bâtis voisins. Les fenêtres de toit sont autorisées L’utilisation de panneaux ou tuiles solaires ou photovoltaïques est autorisée et seront :
Pour les constructions à vocation agricole Pour les constructions à usage d’activité agricole, les matériaux employés, les enduits, les peintures, les parements doivent être en harmonie avec le caractère ou l’intérêt des lieux avoisinants, du site et des paysages (cf. annexe au règlement). Les couleurs autorisées des façades sont spécifiquement indiquées au nuancier des bâtiments d’activités et bâtiments agricoles. Pour les toitures d’aspect bac acier et zinc, voir le nuancier en annexe du règlement. Dans le cas d’extension de bâtiments agricoles ou forestiers existants, il est nécessaire de veiller à l’homogénéité des matériaux et des teintes utilisées. Les couvertures d’aspect brillant (tôle galvanisée…) sont interdites. La couverture sera de couleur sombre, hormis les tunnels qui seront dans ce cas doublés d’une haie végétale dense pour assurer leur intégration paysagère. Les parties de constructions en agglomérés de ciment seront enduites en harmonie avec le bâti environnant. Les panneaux solaires destinés à la production d'électricité ou d'eau chaude seront disposés en intégration à la toiture ou en surplomb. Leur superficie doit s'intégrer au mieux aux volumes des constructions. Des plantations d’accompagnement devront être réalisées afin de permettre une meilleure intégration dans le paysage des bâtiments agricoles. Pour garantir une bonne adaptation au sol ou une bonne préservation de l'environnement, des conseils de choix d’essences végétales sont proposés en annexe.
Pour les bâtiments annexes Les bâtiments annexes accolés à la construction principale doivent présenter une unité d’aspect (matériaux, teintes et finitions). Les matériaux précaires et les matériaux préfabriqués employés à nu sont interdits. Le stationnement des véhicules correspondant aux besoins des constructions ou installations doit être assuré en dehors des voies publiques sur des emplacements aménagés.
Les restaurations, agrandissements, surélévations, ou tout autre travaux sur un élément de bâti ancien d’intérêt patrimonial devront respecter le caractère architectural originel de la construction, notamment en ce qui concerne les matériaux, les volumes, les ouvertures, l’ordonnancement de la façade… Ils devront également préserver l’intérêt patrimonial de l’élément, ainsi que la qualité paysagère, architecturale et urbaine du site. Ces dispositions ne font pas obstacle à la réalisation de projets de conception architecturale contemporaine, dès lors qu’est respecté et mis en valeur le caractère de la construction initiale et son intérêt patrimonial. Il sera privilégié un choix de matériaux pérennes et de qualité, conservant une stabilité dans le temps. Les imitations ou pastiches de matériaux et les matériaux précaires ne sont pas admis. La démolition des éléments inventoriés au titre de l’article L.151-19 du Code de l’Urbanisme est interdite. Les projets de construction et d’utilisation des sols ne devront pas porter atteinte aux éléments et ensembles patrimoniaux inventoriés au titre de l’article L.151-19 du Code de l’Urbanisme.
Les éléments et secteurs paysagers (végétation ripisylve, haie, alignement d'arbres, arbre isolé, bosquet…), identifiés dans le PLU doivent être conservés. Les travaux ayant pour effet de modifier ou de supprimer un élément paysager identifié dans le document graphique du Plan Local d'Urbanisme, doivent être précédés d'une déclaration préalable, en application de l’article R 421-23 h) du Code de l’Urbanisme (excepté lorsque cela est rendu nécessaire pour la gestion d’une servitude). Les projets de constructions devront être étudiés dans le sens d’une intégration pertinente des motifs paysagers et écologiques (plantations, bosquets, haies, perspectives paysagères, trame verte, etc.) existants. Lors de l’implantation des constructions, les plantations existantes doivent être maintenues dans la mesure du possible Des destructions sont autorisées dans le cas de travaux d’aménagement et d’entretien qui nécessiteraient des suppressions ponctuelles dans les boisements identifiés : entretien de le ripisylve, élargissement de voirie, création d’accès dans la limite de 5 m pour permettre le passage du matériel ou des engins agricoles et l’accès aux parcelles L’entretien de le ripisylve regroupe toutes les interventions nécessaires au bon fonctionnement physique et écologique d’un cours d’eau.
Les parcs et jardins identifiés dans le PLU doivent être conservés. Les travaux ayant pour effet de modifier ou de supprimer un élément paysager identifié dans le document graphique du Plan Local d'Urbanisme, doivent être précédés d'une déclaration préalable, en application de l’article R 421-23 h) du Code de l’Urbanisme (excepté lorsque cela est rendu nécessaire pour la gestion d’une servitude). Les projets de constructions devront être étudiés dans le sens d’une intégration pertinente des motifs paysagers et écologiques (plantations, bosquets, haies, perspectives paysagères, trame verte, etc.) existants. Il sera autorisé dans ces parcs et jardins la construction d’annexes, remises, garages et bassins de piscines dans la limite de 60 m² d’emprise au sol à partir de la date d’approbation du PLU.
Intitulé du document : 5. Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis et abords des constructions
Non règlementé
. Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis et abords des constructions
2- Espaces libres et plantations Concernant les éléments du patrimoine bâti protégés au titre de l’article L151-19 du Code de l’Urbanisme Les espaces libres mettant en valeur les éléments du patrimoine identifiés dans le document graphique du Plan Local d'Urbanisme Intercommunal, seront en grande majorité maintenus. Si des aménagements sont néanmoins prévus, ceux-ci devront veiller à ne pas déstructurer l’équilibre des « pleins et des vides » de manière notable. Les plantations existantes doivent être maintenues ou remplacées par des plantations équivalentes. De plus, les arbres présentant un intérêt particulier pour la faune protégée et identifiés à l’OAP MTN3 devront être conservés. Les espèces exotiques envahissantes seront proscrites et les végétaux d’essences locales seront utilisés. Les techniques de génie végétal seront encouragées.
3- Caractéristiques des clôtures permettant de préserver ou remettre en bon état les continuités écologiques ou de faciliter l'écoulement des eaux Les clôtures végétalisées en limites séparatives dans les cœurs d’îlots et en fond de parcelles seront maintenues ou crées. Dans les zones soumises au risque inondation, les clôtures devront être hydrauliquement transparentes.
4- Espaces Boisés Classés Les Espaces Boisés Classés, identifiés dans les documents graphiques, doivent être conservés et protégés. Ils sont soumis, pour leur entretien et leur aménagement, aux dispositions des articles L113-1 et L113-2 du Code de l’Urbanisme.
Intitulé du document : 6. Stationnement
Non règlementé
. Stationnement
Le stationnement des véhicules correspondant aux besoins des constructions nouvelles devra être assuré en dehors des voies de circulation et des trottoirs. Les places aménagées seront, dans la mesure du possible, traitées en revêtement léger et non imperméabilisées.
Intitulé du document : 1. Desserte par les voies publiques ou privées
Non règlementé.
1- Accès Pour être constructible, un terrain doit être desservi par un accès à une voie publique ou privée, soit directement, soit par l’intermédiaire d’un passage aménagé sur les fonds voisins. Les accès débouchant sur les voies publiques doivent être aménagés en fonction de l’importance du trafic des dites voies, de façon à éviter toute difficulté et tout danger pour la circulation générale. L’ouverture d’une voie privée carrossable peut être refusée lorsque son raccordement sur la voirie existante peut constituer un danger pour la circulation. Les accès doivent présenter des caractéristiques permettant de satisfaire aux exigences de la sécurité, de la défense contre l’incendie et de la protection civile, de la collecte des déchets, et être adaptés à l’opération future. Les accès aux engins de secours devront être réalisés conformément aux règlements inhérents aux bâtiments à défendre et répondre aux caractéristiques des « voies engins ». Les accès directs sur les itinéraires d’intérêt régional (IIR n°6, 934 et 935) sont à proscrire sans aménagement préalable.
2- Voirie La destination et l'importance des constructions ou installations doivent être compatibles avec la capacité de la voirie, existante ou à créer, publique ou privée qui les dessert. Les constructions et installations à leur achèvement doivent être desservies par des voies ouvertes à la circulation publique ou privée dont les caractéristiques permettent notamment l’approche des moyens de lutte contre l’incendie et de protection civile.
3- Accessibilité La conception générale des espaces publics et voiries devra prendre en compte les besoins des personnes à mobilité réduite. Il conviendra de veiller à ce que les caractéristiques des voiries, des espaces publics (dimensions, pentes, matériaux) et l’implantation du mobilier urbain ne créent pas d’obstacles au cheminement, et notamment au passage des Personnes à Mobilité Réduite.
Intitulé du document : 2. Desserte par les réseaux
Non règlementé.
Les zones agricoles
CODE ZONE A3A Ac
Destination de la zone Activités économiques isolées Carrière / gravière
A4A A4Ac A4Af A6A A6Ba
A6Bb A7C
Activités touristiques
Activités touristiques en lien avec le Château de Montaner Activités touristiques en milieu forestier Agricole
Agricole d’intérêt paysager (inconstructible)
Agricole d’intérêt paysager (constructibilité limitée)
Agricole d’intérêt écologique
I. DESTINATIONS DES CONSTRUCTIONS, USAGES DES SOLS ET NATURES D'ACTIVITÉ 1. Interdiction et limitation de certains usages et affectations des sols, constructions et activités
Interdictions
Limitations
Les destinations suivantes :
Les sous destinations suivantes :
A6 A
A6Ba
Interdictions
Limitations
Les destinations suivantes :
Les sous-destinations suivantes :
Les destinations suivantes :
excepté
les
constructions mentionnées dans la partie « limitations »,
Les sous-destinations suivantes :
A6Bb · A7 C · Interdictions · Limitations · Les destinations suivantes :
Les sous-destinations suivantes :
Les destinations suivantes :
Les sous-destinations suivantes :
A3 A · AC · Interdictions · Limitations · Les destinations suivantes :
Les sous-destinations suivantes :
excepté les constructions mentionnées dans la partie « limitations »,
excepté les constructions mentionnées dans la partie « limitations »,
Les destinations suivantes :
Les sous-destinations suivantes :
les
constructions
mentionnées dans la partie «
limitations »,
Centre de Congrès ou d’exposition.
A4 A · A4Ac · Interdictions · Limitations · Les destinations suivantes :
Les sous-destinations suivantes :
Les destinations suivantes :
Les sous-destinations suivantes :
les
constructions
mentionnées dans la partie «
limitations »,
celles mentionnées dans la partie «
limitations »
assimilés,
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Règlement écrit
A4Af
1- Eau potable Toute construction ou installation nouvelle qui, par sa destination, implique une utilisation d’eau potable, doit être obligatoirement alimentée par branchement à un réseau collectif de distribution sous pression présentant des caractéristiques suffisantes, ou à défaut, à toute autre installation d’approvisionnement en eau potable dans les conditions des règles de salubrité en vigueur. En l'absence de réseau public de distribution d'eau potable, et sous réserve que l'hygiène générale et la protection sanitaire soient assurées, l'alimentation est assurée par un seul point d'eau ou, en cas d'impossibilité, par le plus petit nombre possible de points d'eau.
2- Assainissement • Eaux usées Si le réseau collectif d’assainissement existe, le branchement au réseau est obligatoire pour toute construction ou installation nouvelle engendrant des eaux usées. En l’absence d’un réseau collectif, les constructions ou installations nouvelles devront être équipées d’un système d’assainissement autonome conforme au règlement du SPANC et respectant les normes en vigueur. Sur la commune de Maubourguet : L’évacuation des eaux résiduaires industrielles ou assimilées est subordonnées à un pré traitement approprié. Cependant, le branchement ne sera effectif qu’avec l’accord préalable du gestionnaire du réseau d’assainissement.
Les zones naturelles
Destination de la zone
Naturelle Naturelle d’intérêt écologique
N7D N4A N4B N5A N5B N5Ca N5Cb Nph
Naph
Naturelle de jardins
STECAL à vocation touristique
STECAL à vocation résidentielle et touristique (Mingot)
STECAL à vocation d’équipements publics
STECAL à vocation sports et loisirs
STECAL à vocation d’aire d’accueil des gens du voyage (sédentarisation)
STECAL à vocation d’aire d’accueil des gens du voyage (aire d’accueil)
Zone naturelle à vocation de production d’énergies renouvelables
Zone naturelle à vocation de production d’énergies renouvelables compatibles avec l’activité agricole
Procédures : Approbation du PLUi Adour Madiran en date du : 25 novembre 2021 Modification n°1 du PLUi Adour Madiran : 09 octobre 2025 Déclaration de projet n°1 emportant mise en compatibilité du PLUi Adour Madiran : 12 mars 2026
Lexique 93 · Les essences locales 96 · Nuancier
Les types de zone
Texte reproduit du règlement déposé au Géoportail de l'urbanisme. Lecture automatique d'un document public. Elle ne remplace pas le certificat d'urbanisme delivre par la mairie.