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Le règlement du Croisic, texte intégral

41 articles repris mot pour mot du document opposable 44049_PLU_20240702, dans l'ordre du plan. Aucun résumé, aucun commentaire, aucun nombre tiré d'une phrase.

Sommaire

Dispositions générales

1 article, qui valent dans toutes les zones

Dispositions générales

PLAN LOCAL D’URBANISME

5. REGLEMENT ECRIT

PLU approuvé par délibération du Conseil municipal en date du 20 février 2024, ajusté à la suite du retour du contrôle de légalité en date du 29 avril 2024

SOMMAIRE

Introduction

5

I.

Dispositions générales

9

II. Lexiques

15

III. Dispositions communes applicables en toutes zones

31

IV. Dispositions particulières applicables en zones urbaines

57

V. Dispositions particulières applicables en zones à urbaniser

95

VI. Dispositions particulières applicables en zones naturelles

107

Annexes

INTRODUCTION

Plan Local d’Urbanisme approuvé - Règlement

INTRODUCTION

INTRODUCTION

1. Champs d’application du PLU

Le présent plan local d’urbanisme (PLU) s’applique à l’ensemble du territoire communal du Croisic. Il est établi conformément aux dispositions des articles L.151-8 à L.151-42 du Code de l’urbanisme.

2. Division du territoire en zones et contenu des documents graphiques

Les documents graphiques présentent la division du territoire en : • zones urbaines (U) • zone naturelle (N)

Les documents graphiques comportent également des inscriptions graphiques relatives : • aux emplacements réservés et aux servitudes • aux secteurs de projet • à la protection du patrimoine bâti et paysager • à la nature en ville

3. Articulation du règlement avec les Orientations d’Aménagement et de Programmation (OAP)

Les orientations d'aménagement et de programmation viennent compléter les dispositions règlementaires. Elles peuvent, par exemple :

• préciser l’application spatiale de dispositions règlementaires écrites (par exemple, la localisation des destinations des constructions),

• renseigner des sujets sur lesquels le règlement est muet. Les projets sont, alors, à la fois compatibles avec les OAP et conformes au règlement.

4. Organisation et contenu du présent règlement

Le règlement fixe, en cohérence avec le Projet d'Aménagement et de Développement Durables, les règles générales et les servitudes d'utilisation des sols permettant d'atteindre les objectifs mentionnés aux articles L. 101-1 à L. 101-3. Le présent règlement est organisé en 6 parties :

• Partie 1 : dispositions générales • Partie 2 : lexique • Partie 3 : dispositions communes • Partie 4 : dispositions applicables aux zones urbaines • Partie 5 : dispositions applicables à la zone naturelle • Partie 6 : dispositions applicables à la zone agricole

INTRODUCTION

INTRODUCTION

5. Utilisation du présent règlement

Identification des dispositions du règlement graphique :

ETAPE 1 : Consulter le document graphique du règlement (plan de zonage) qui permet de : • Identifier la zone et éventuellement le secteur dans lequel se situe le terrain concerné • Vérifier les dispositions graphiques qui s’appliquent sur le terrain concerné, le cas échéant (patrimoine bâti, patrimoine paysager, emplacement réservé, etc.) • Identifier un éventuel périmètre d’une OAP sectorielle.

ETAPE 2 : Consulter les annexes du dossier de PLU relatives aux servitudes, aux annexes sanitaires et informatives afin de vérifier si le terrain concerné est impacté

ETAPE 3 : Consulter le règlement écrit qui détaille les règles transversales et propres à chaque zone ou secteur.

Application des dispositions du règlement

Consulter : • Les dispositions générales (Partie 1 du règlement) • Les dispositions communes (Partie 3 du règlement) • Les dispositions spécifiques à la zone concernée (Parties 4, 5, et 6 du règlement) • Le lexique du PLU qui précise les définitions pour l’application des règles (Partie 2 du règlement)

Si besoin, consulter les annexes du présent règlement, lorsque le terrain est concerné.

INTRODUCTION

Plan Local d’Urbanisme approuvé - Règlement

I. DISPOSITIONS GENERALES

Plan Local d’Urbanisme approuvé - Règlement

I. DISPOSITIONS GÉNÉRALES

1 – PORTEE DU REGLEMENT A L’EGARD DES AUTRES LEGISLATIONS RELATIVES A L’OCCUPATION DES SOLS

1. Demeurent applicables, en plus des règles du PLU, les articles du règlement national d'urbanisme, à l’exception des articles R. 111-3, R. 111-5 à R. 111-19 et R. 111-28 à R. 111-30 du Code de l’urbanisme.

2. Par ailleurs, sont et demeurent applicables sur le territoire communal, les articles législatifs du Code de l’urbanisme relatifs :

• aux périmètres de travaux publics, • aux périmètres de déclaration d’utilité publique, • à la réalisation de réseaux, • aux routes à grande circulation.

3. S’ajoutent de plus aux règles propres du PLU, les servitudes d’utilité publique qui font l’objet d’une notice annexée au présent dossier de PLU.

4. Les prescriptions prises au titre des autres législations spécifiques concernant l’occupation ou l’utilisation des sols s’ajoutent aux règles propres au PLU, notamment les périmètres de droit de préemption urbain.

5. Au titre de la règlementation sur l’archéologie préventive (article L. 521-1 du Code du patrimoine et article R. 425-31 du Code de l’urbanisme), toute découverte fortuite de vestiges susceptibles de présenter un caractère archéologique doit faire l’objet d’une déclaration immédiate au maire.

6. Règles de construction : tout bâtiment créé, étendu ou modifié en application du présent règlement doit respecter les dispositions du Code de la construction et de l’habitation et du Code civil (notamment ses articles 653 à 710 relatifs aux vues, droit de passage, servitude de cour commune, mitoyenneté, plantations, etc.), ainsi que les normes d’accessibilité pour autrui.

7. Accessibilité des personnes handicapées : en application de l’article L. 152-4 du Code de l’urbanisme, l'autorité compétente pour délivrer le permis de construire peut, par décision motivée, accorder des dérogations à une ou plusieurs règles du plan local d'urbanisme pour autoriser des travaux nécessaires à l'accessibilité des personnes handicapées à un logement existant. Il est également rappelé que pour tout logement construit pour autrui, les règles d’accessibilité doivent être conformes aux articles R*. 6111-5, et L. 111-1-7 et suivants du Code de la construction et de l’habitation.

I. DISPOSITIONS GÉNÉRALES

2 – RAPPELS DE DISPOSITIONS LEGISLATIVES, REGLEMENTAIRES ET JURISPRUDENTIELLES, ET DE DELIBERATIONS MUNICIPALES

1. Aire de mise en valeur de l'architecture et du patrimoine

Une partie du territoire communal est couvert par un Site Patrimonial Remarquable (SPR, anciennement Aire de mise en valeur de l'architecture et du patrimoine (AVAP)), dont les dispositions s’appliquent en plus de celles du règlement et ont valeur de Servitude d’Utilité Publique. Il convient donc, pour les projets situés au sein du SPR, de prendre connaissance de ce règlement propre qui s’applique de manière prioritaire au règlement du PLU.

2. Plan de prévention des risques littoraux

Certaines parties de la commune sont soumises au risque de submersion marine. Afin de prévenir ce risque et limiter autant que possible l’exposition des habitants à celui-ci, le Plan de prévention des risques littoraux a été approuvé par arrêté du Préfet de Loire-Atlantique en date du 13 juillet 2016, puis a fait l’objet d’un nouvel arrêt en date du 31 mars 2017, portant rectification d'une erreur matérielle. Il convient, pour tout projet compris dans les secteurs affectés par le risque de submersion marine et pour lesquels le PPRL s’applique (périmètre reporté au plan de zonage), de consulter le règlement du PPRL en tant que celui-ci s’applique prioritairement à celui-ci du PLU.

3. Adaptations mineures

En application du 1° de l’article L. 152-3 du Code de l’urbanisme, les règles et servitudes définies par un Plan Local d'Urbanisme peuvent faire l'objet d’adaptations mineures rendues nécessaires par la nature du sol, la configuration des parcelles ou le caractère des constructions avoisinantes.

4. Aspect extérieur des constructions

Selon l’article R. 111-21 du Code de l’urbanisme, un projet peut être refusé ou n'être accepté que sous réserve de l'observation de prescriptions spéciales si les constructions, par leur situation, leur architecture, leurs dimensions ou l'aspect extérieur des bâtiments ou ouvrages à édifier ou à modifier, sont de nature à porter atteinte au caractère ou à l'intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels ou urbains ainsi qu'à la conservation des perspectives monumentales.

5. Bâtiments détruits ou démolis

Au titre de l’article L. 111-15 du Code de l’Urbanisme, dès lors qu'il a été régulièrement édifié, la reconstruction à l'identique d'un bâtiment détruit ou démoli depuis moins de dix ans est autorisée nonobstant toute disposition d'urbanisme contraire, sauf si le plan local d'urbanisme en dispose autrement.

Peut également être autorisée, sauf dispositions contraires des documents d'urbanisme et sous réserve des dispositions de l'article L. 421-5, la restauration d'un bâtiment dont il reste l'essentiel des murs porteurs lorsque son intérêt architectural ou patrimonial en justifie le maintien et sous réserve de respecter les principales caractéristiques de ce bâtiment.

6. Clôtures

En application de la délibération du Conseil municipal du 28 septembre 2007, l’édification des clôtures est soumise à déclaration préalable (sauf si elle fait partie d’une construction, dans ce cas elle est incluse dans la demande de permis de construire).

7. Divisions de parcelles

En application de la délibération du Conseil municipal du 23 novembre 2007, les divisions de parcelles sont soumises à déclaration préalable.

I. DISPOSITIONS GÉNÉRALES

2 – RAPPELS DE DISPOSITIONS LEGISLATIVES, REGLEMENTAIRES ET JURISPRUDENTIELLES, ET DE DELIBERATIONS MUNICIPALES

8. Constructions existantes non conformes aux règles du PLU

Lorsqu’un immeuble bâti existant n’est pas conforme aux dispositions édictées par le règlement applicable à la zone, un permis de construire ne peut être accordé que pour des travaux, qui ont pour objet d’améliorer la conformité de cet immeuble avec lesdites règles ou qui sont sans effet à leur égard. (Conseil d’État, no 79530 du 27/05/88).

9. Dérogation aux règles du PLU

En dérogation du 2° de l’article L. 152-3 du Code de l’urbanisme, les règles et servitudes définies par un Plan Local d'Urbanisme ne peuvent faire l'objet d'aucune dérogation, à l'exception de celles prévues par les dispositions des articles L. 152-4 à 152-6 du Code de l’Urbanisme.

10. Division parcellaire

En toutes zones à l’exception de la zone UH, en dérogation à l’article R. 151-21 alinéa 3 du Code de l’Urbanisme : dans le cas d’un lotissement ou dans celui de la construction, sur le même terrain, d’un ou plusieurs bâtiments dont le terrain d’assiette doit faire l’objet d’une division en propriété ou en jouissance, les règles édictées par le plan local d’urbanisme sont appréciées au regard de chacun des lots.

11. Emplacements réservés

Sur les emprises foncières classées en emplacement réservé sur le plan de zonage au titre de l’article L. 151-41 du Code de l’urbanisme ne sont autorisées que les occupations et utilisations du sol correspondant à la destination de cet emplacement telle qu’elle est mentionnée sur le tableau figurant sur le document graphique.

12. Participation des constructeurs

Il est rappelé que les bénéficiaires de permis de construire sont soumis aux taxes et participations prévues par les dispositions législatives en vigueur et participeront ainsi au financement des équipements.

Les projets faisant l’objet d’une convention de Projet Urbain Partenarial (PUP) pourront être exonérés, en tout ou partie, de certaines taxes et participations, selon les conditions spécifiques de la convention de PUP applicable.

13. Permis de démolir

Le permis de démolir ayant été institué en application de la délibération du Conseil municipal du 26 octobre 2007, les démolitions sont soumises à autorisation préalable. Ce permis pourra être refusé ou n’être accordé que sous réserve de l’observation de prescriptions spéciales si les travaux envisagés sont de nature à compromettre la protection ou la mise en valeur des quartiers, des monuments et des sites. La décision sera prise en tenant compte de l’intérêt historique ou architectural de la construction et de l’impact d’une éventuelle démolition dans le paysage.

14. Ravalements

En application de la délibération du Conseil municipal du 16 mai 2014, les travaux de ravalement sont soumis à déclaration préalable.

I. DISPOSITIONS GÉNÉRALES

2 – RAPPELS DE DISPOSITIONS LEGISLATIVES, REGLEMENTAIRES ET JURISPRUDENTIELLES, ET DE DELIBERATIONS MUNICIPALES

15. Déclaration préalable

Tous les aménagements et travaux concernant les éléments à protéger au titre de l’article L.151-23 du Code de l’urbanisme sont soumis à déclaration préalable, sauf exception précisée à l’article L.421-4 du Code de l’urbanisme.

16. Prévention du risque de retrait-gonflement des argiles

Certains secteurs du territoire sont concernés par le risque de retrait / gonflement des argiles (cf. cartographie du risque annexé au présent dossier). Cette carte classe les zones selon le risque. Seules les zones identifiées en aléas moyen ou fort sont concernées par les dispositions suivantes.

Au sein des zones exposées au phénomène de mouvement de terrain différentiel consécutif à la sécheresse et à la réhydratation des sols argileux identifiées en annexe du PLU, la réalisation d’études de sol conformément à l’arrêté du 22 juillet 2020 modifié le 24 septembre est obligatoire avant la vente d’un terrain constructible ou la construction ou l’extension d’une habitation.

L’arrêté du 22 juillet 2020 modifié le 24 septembre relatif aux techniques particulières de construction dans les zones exposées au phénomène de mouvement de terrain différentiel consécutif à la sécheresse et à la réhydratation des sols, est annexé au présent règlement.

Pour rappel, l’arrêté du 22 juillet 2020 modifié le 24 septembre définissant le contenu des études géotechniques à réaliser dans les zones exposées au phénomène de mouvement de terrain différentiel consécutif à la sécheresse et à la réhydratation des sols :

« L'étude géotechnique préalable mentionnée à l'article R. 112-6 du Code de la construction et de l'habitation permet une première identification des risques géotechniques d'un site. Elle doit fournir un modèle géologique préliminaire et les principales caractéristiques géotechniques du site ainsi que les principes généraux de construction pour se prémunir du risque de mouvement de terrain différentiel consécutif à la sécheresse et à la réhydratation des sols. Cette étude préalable comporte une enquête documentaire sur le cadre géotechnique du site et l'existence d'avoisinants avec visite du site et des alentours. Elle est complétée, si besoin, par un programme d'investigations spécifiques visant à établir les connaissances géologiques et géotechniques permettant de réduire, autant que possible, les incertitudes et risques géotechniques liés au phénomène de retrait-gonflement des argiles sans préjudice des autres aléas géotechniques pouvant exister au droit du projet. Une étude géotechnique préalable de type G1 (phase étude de site et phase principes généraux de construction) réalisée conformément aux exigences de la norme NF P 94-500 de novembre 2013 vaut présomption de conformité aux dispositions du présent article. L'étude géotechnique de conception prenant en compte l'implantation et les caractéristiques du bâtiment, mentionnée à l'article R. 112-7 du code de la construction et de l'habitation, a pour objet de fixer les prescriptions constructives adaptées à la nature du sol et au projet de construction, en tenant compte des recommandations énoncées lors de l'étude géotechnique préalable et en réduisant au mieux les risques géotechniques identifiés et jugés importants, en particulier le risque de mouvement de terrain différentiel consécutif à la sécheresse et à la réhydratation des sols. Elle s'appuie sur des données géotechniques pertinentes, si besoin après la réalisation d'un programme spécifique d'investigations géotechniques. Elle fournit un dossier de synthèse définissant techniquement les dispositions constructives à mettre en œuvre. Une étude géotechnique de conception de type G2 (phase avant-projet et phase projet) réalisée conformément aux exigences de la norme NF P 94-500 de novembre 2013 vaut présomption de conformité aux dispositions du présent article. Dans le cas d'un projet d'extension d'un bâtiment qui avait fait l'objet d'une étude géotechnique de conception qui prévoyait le projet d'extension, l'étude géotechnique de conception initiale vaut étude géotechnique de conception pour l'extension, sous réserve que le procédé constructif soit le même que dans l'étude initiale. Dans le cas d'une extension d'un bâtiment qui avait déjà fait l'objet d'une étude géotechnique de conception lors de sa construction qui ne prévoyait pas l'extension ou qui prévoyait l'extension mais avec un autre procédé constructif, l'étude géotechnique de conception de l'extension peut s'appuyer sur les données géotechniques et les conclusions de l'étude géotechnique de conception initiale, si celles-ci sont pertinentes pour le projet d'extension. »

I. DISPOSITIONS GÉNÉRALES

2 – RAPPELS DE DISPOSITIONS LEGISLATIVES, REGLEMENTAIRES ET JURISPRUDENTIELLES, ET DE DELIBERATIONS MUNICIPALES

17. Prévention du risque lié au transport de matières dangereuses

Des dispositions particulières en matière de maitrise de l’urbanisation s’appliquent dans le périmètre des servitudes d’utilité publique (SUP) prenant en compte la maitrise des risques autour des canalisations de transport de gaz naturel institué par l’arrêté préfectoral portant règlement de sécurité des canalisations de transport de gaz combustible, d’hydrocarbures liquides ou liquéfiés et de produit chimiques (cf. cartographie annexée au présent dossier). Les parcelles traversées par les ouvrages de canalisations de transport de gaz naturel sont grevées d’une bande de servitude dite « non-aedificandi ». Ces périmètres sont représentés à titre indicatif sur le plan des servitudes ; en cas d’écart entre la représentation graphique et les distances figurant dans le tableau de l’arrêté préfectoral, seules ces dernières font foi, par rapport au tracé réel des canalisations.

18. Sites archéologiques

La localisation des sites archéologiques recensés sur le territoire de la commune du Croisic figure sur le plan en annexe. En vertu des dispositions de la loi n°2001-44 du 17 janvier 2001 modifiée par la loi n°2003-707 du 1er août 2003 et la loi du 9 août 2004, et précisé par l’arrêté préfectoral portant délimitation de zonage archéologique du 28 juin 2016, lorsqu’une opération, des travaux ou des installations peuvent, en raison de leur localisation et de leur nature, compromettre la conservation ou la mise en valeur de vestiges ou d’un site archéologique, l’autorisation ou le permis de construire est délivré après avis du Préfet de région.

19. Voies bruyantes

La commune du Croisic est concernée par un arrêté préfectoral n°2020/RTE/0269 de classement acoustique des infrastructures de transport terrestre et à l’isolement acoustique des bâtiments dans les secteurs affectés par le bruit. Cet arrêté du 5 novembre 2020 fixe les secteurs concernés et les niveaux de nuisances sonores à prendre en compte pour la construction de bâtiments et pour les prescriptions techniques de nature à les réduire. Les voies et secteurs concernés sont mentionnés dans l’annexe du dossier PLU.

Plan Local d’Urbanisme approuvé - Règlement

Accès et voie

L’accès est constitué par la limite entre le terrain et la voie qui le dessert, et permet l’entrée et la sortie de véhicules ou de piétons sur le terrain. Le nombre et la dimension des accès sont adaptés à l’occupation du terrain, et au type d’usage de l’accès (véhicule ou piéton). La voie est une emprise publique ou privée qui permet de desservir plusieurs terrains distincts.

Acrotère

Muret plein ou à claire-voie établi au faîte des façades, à la périphérie de la toitureterrasse d'un bâtiment.

Alignement

L’alignement est la limite entre la voie publique ou l’emprise publique ou la limite interne au terrain d’un emplacement réservé en vue de la réalisation d’une voie publique ou d’une emprise publique et la propriété riveraine.

Annexe

Voir « Construction annexe »

Arbre

Végétal ligneux comportant un tronc sur lequel s'insèrent des branches ramifiées portant le feuillage dont l'ensemble forme le houppier. Un arbre dit de “haute tige” doit présenter

2m une hauteur supérieure à 2 mètres lors de la plantation et présenter une capacité de développement supérieure à 3 mètres à maturité.

Attique

Est considéré comme attique le ou les derniers niveaux placés au sommet d’une construction et situés en retrait d’au minimum 1,5 mètre par rapport à la façade du niveau directement inférieur de la construction donnant sur la voie publique ou emprise publique.

Balcon

Plate-forme à hauteur de plancher, formant saillie sur une façade, et fermée par une balustrade ou un gardecorps.

Bâtiment

Un bâtiment est une construction couverte et close. Il est réalisé en élévation et peut comprendre un sous-sol. Il est impérativement couvert par une toiture et doté de systèmes de fermeture en permettant une clôture totale.

Clôture

Désigne tout type d’installation (mur, muret, grille, etc.) ou de plantation de végétaux, qui délimite un terrain qui sert à enclore 2 propriétés privées ou une propriété privée et le domaine public. Toute clôture édifiée en visà-vis du domaine public, qu’elle soit ou non édifiée sur le côté du terrain constituant son entrée principale, est considérée comme une clôture sur rue et doit suivre les dispositions réglementaires dédiées.

Construction

Une construction est un ouvrage fixe et pérenne, comportant ou non des fondations et générant un espace utilisable par l’Homme en sous-sol ou en surface. La notion de construction recouvre notamment les constructions en surplomb (constructions sur pilotis, cabanes dans les arbres), et les constructions non comprises dans la définition du bâtiment, telles que les pergolas, hangars, abris de stationnement, piscines, les sous-sols non compris dans un bâtiment. A contrario, les installations techniques de petites dimensions (chaufferie, éoliennes, poste de transformation, canalisations …), et les murs et clôtures n’ont pas vocation à créer un espace utilisable par l’Homme et ne sont donc pas considérés comme des constructions.

Construction annexe

Est considérée comme construction annexe, une construction qui répond simultanément aux trois conditions ci-après :

• une construction d’une emprise au sol inférieure à 20 m² et d’une hauteur inférieure à 3 mètres ;

• une construction non affectée à l’habitation ou à l’activité mais à usage d’abri de jardin, locaux techniques des piscines, remise à bois, chaufferie ;

• une construction non contiguë à une construction principale.

Tout élément accolé à la construction principale est considéré comme une extension, quel qu’en soit la hauteur et le matériau de construction, et doit respecter les mêmes règles que la construction principale. Les abris de type remise à bois dont la structure est ouverte sur au moins une des faces, d’une emprise au sol limitée à 4m² et d’une hauteur limitée à 2 mètres, ne sont pas concernés par cette règle.

Au sens du présent règlement, les piscines ne sont pas identifiées comme des constructions annexes.

Construction existante

Une construction est considérée comme existante si elle est reconnue comme légalement construite et si la majorité des fondations ou des éléments hors fondations déterminant la résistance et la rigidité de l'ouvrage remplissent leurs fonctions. Une ruine ne peut pas être considérée comme une construction existante.

Une construction édifiée soit avant la loi du 15 juin 1943 relative au permis de construire, soit conformément à l’autorisation requise et obtenue à cet effet, est considérée comme légalement construite.

Construction principale

La construction principale correspond au volume bâti, notamment à destination d’habitation, qui peut comprendre un garage intégré au volume. Les éléments complémentaires ne sont pas inclus dans cette notion de bâtiment principal : il s’agit des bâtiments non contigus et non destinés à l’habitation : abri de jardin, les piscines, etc.

Comble

Le comble est constitué de l’espace compris entre le plancher haut et la toiture d’un bâtiment.

Cours d’eau et plans d’eau

Un cours d’eau correspond à une étendue d’eau linéaire. Les berges des cours d’eau, espace entre l’eau et le point haut à partir duquel la rive débute, sont considérées comme faisant partie du cours d’eau au sens du présent règlement. Un plan d’eau est une entendue d’eau stagnante, naturelle ou formée artificiellement, d’une superficie d’au moins 30 m² (berges comprises). Au sens du présent règlement, les plans d’eau induisent les mêmes règles que les cours d’eau, notamment concernant le retrait des constructions.

Destination et sous-destination des constructions (articles R. 151-27 à R. 159 du Code de l’urbanisme)

La définition des destinations et sous-destinations de constructions est issue de l’arrêté du 10 novembre 2016.

DÉFINITIONS

PRÉCISIONS TECHNIQUES

HABITATION

Logement

La sous-destination « logement » recouvre les constructions destinées au logement principal, secondaire ou occasionnel des ménages à l'exclusion des hébergements couverts par la sous-destination « hébergement ». La sous-destination « logement » recouvre notamment les maisons individuelles et les immeubles collectifs. Les chambres d’hôtes de moins de 5 unités d’hébergement sont comprises dans cette sousdestination.

Hébergement

Inclut : – Tous les statuts d’occupation (propriétaires, locataire, occupant à titre gratuit, etc.) et tous les logements, quel que soit le mode de financement. – Les « résidences démontables constituant l’habitat permanent de leurs utilisateurs » (ex : yourtes, tipis, etc.). – Les chambres d’hôtes, limitées à cinq chambres et quinze personnes (code du tourisme, art. D. 324-13). – Les meublés de tourisme ne proposant pas de prestations hôtelières, au sens du b) du 4° de l’article 261-D du code général des impôts.

La sous-destination « hébergement » recouvre les constructions destinées à l'hébergement dans des résidences ou foyers avec service. Cette sous-destination recouvre notamment les maisons de retraite, les résidences universitaires, les foyers de travailleurs et les résidences autonomie.

Constructions à vocation sociale ou à vocation commerciale, destinées à héberger un public spécifique.

Inclut les centres d’hébergement d’urgence, les centres d’hébergement et de réinsertion sociale (CHRS), les centres d’accueil de demandeurs d’asile (Cada).

COMMERCES ET ACTIVITÉS DE SERVICES

Artisanat et commerce de détail

La sous-destination « artisanat et commerce de détail » recouvre les constructions commerciales destinées à la présentation et vente de bien directe à une clientèle ainsi que les constructions artisanales destinées principalement à la vente de biens ou services.

Inclut les commerces de détail, notamment les épiceries, les supermarchés et les points permanents de retrait par la clientèle tels que les « drives ».

Inclut également l’artisanat avec activité commerciale de vente de biens (boulangeries, charcuteries, etc.) et l’artisanat avec activité commerciale de vente de services (cordonnerie, salon de coiffure, etc.).

Restauration

La sous-destination « restauration » recouvre les constructions destinées à la restauration ouverte à la vente directe pour une clientèle commerciale.

N’inclut pas la restauration collective (salariés ou usagers d’une entreprise ou administration).

Commerce de gros

La sous-destination « commerce de gros » recouvre les Toutes constructions destinées à la vente entre constructions destinées à la présentation et la vente de professionnels. biens pour une clientèle professionnelle.

Activités de services où s’effectue l’accueil d’une clientèle

La sous-destination « activité de service où s'effectue l'accueil d'une clientèle » recouvre les constructions destinées à l'accueil d'une clientèle pour la conclusion directe de contrat de vente de services ou de prestation de services et accessoirement la présentation de biens.

Inclut : –

Hôtels

Les constructions où s’exerce une profession libérale (médecin, avocat, architecte, etc.) Toutes les constructions permettant l’accomplissement de prestations de services fournies à des particuliers ou à des professionnels : assurances, banques, agences immobilières, agences de location de véhicules, salles de sport, magasins de téléphonique mobile, etc.

La sous-destination “ hôtels ” recouvre les constructions destinées à l'accueil de touristes dans des hôtels, c'est-àdire des établissements commerciaux qui offrent à une clientèle de passage qui, sauf exception, n'y élit pas domicile, des chambres ou des appartements meublés en location, ainsi qu'un certain nombre de services.

Inclut tous les hôtels et toutes les constructions démontables ou non, destinées à délivrer des prestations hôtelières au sens du b) du 4° de l’article 261-D du code général des impôts (réunissant au moins trois des prestations suivantes : petit-déjeuner, nettoyage des locaux, fourniture de linge de maison, réception, même non personnalisée, de la clientèle)

Autres hébergements touristiques

La sous-destination “ autres hébergements touristiques ” recouvre les constructions autres que les hôtels destinées à accueillir des touristes, notamment les résidences de tourisme et les villages de vacances, ainsi que les constructions dans les terrains de camping et dans les parcs résidentiels de loisirs.

Inclut notamment : les résidences de tourisme, les villages résidentiels de tourisme, les villages et maisons familiales de vacances et les bâtiments nécessaires au fonctionnement des terrains de camping et des parcs résidentiels de loisirs.

Cinéma

La sous-destination « cinéma » recouvre toute construction répondant à la définition d'établissement de spectacles cinématographiques mentionnée à l'article L. 212-1 du code du cinéma et de l'image animée accueillant une clientèle commerciale.

Toute construction nécessitant d’obtenir une autorisation d’exploitation et l’homologation de la salle et de ses équipements de projection.

AUTRES ACTIVITÉS DES SECTEURS SECONDAIRES ET TERTIAIRES

Industrie

La sous-destination « industrie » recouvre les constructions destinées à l'activité extractive et manufacturière du secteur primaire, les constructions destinées à l'activité industrielle du secteur secondaire ainsi que les constructions artisanales du secteur de la construction ou de l'industrie. Cette sous-destination recouvre notamment les activités de production, de construction ou de réparation susceptibles de générer des nuisances.

Constructions industrielles ou artisanales affiliées à l’industrie (construction automobile, construction aéronautique, ateliers métallurgiques, maçonnerie, menuiserie, peinture, …).

Entrepôt

La sous-destination « entrepôt » recouvre les constructions destinées au stockage des biens ou à la logistique.

Constructions destinées au stockage des biens ou à la logistique, et incluant notamment les locaux logistiques dédiés à la vente en ligne et les centres de données.

Bureau

La sous-destination « bureau » recouvre les constructions destinées aux activités de direction et de gestion des entreprises des secteurs primaires, secondaires et tertiaires.

Constructions destinées au travail tertiaire, les sièges sociaux des entreprises privées et les différents établissements assurant des activités de gestion financière, administrative et commerciale.

Centre de congrès et d’exposition

La sous-destination « centre de congrès et d'exposition » recouvre les constructions destinées à l'événementiel polyvalent, l'organisation de salons et forums à titre payant.

Constructions de grandes dimensions, notamment les centres, les palais et les parcs d’exposition, les parcs d’attractions, les zéniths, etc.

ÉQUIPEMENTS D’INTÉRÊT COLLECTIF ET SERVICES PUBLICS

Locaux et bureaux des administrations publiques et assimilés

La sous-destination « locaux et bureaux accueillant du – Constructions des porteurs d’une mission de service public des administrations publiques et assimilés » public, que l’accueil du public soit une fonction recouvre les constructions destinées à assurer une mission principale du bâtiment (mairie, préfecture, etc.) ou une de service public. Ces constructions peuvent être fermées annexe (ministère, services déconcentrés de l’État) ou au public ou ne prévoir qu'un accueil limité du public. Cette une maison de service public.

sous-destination comprend notamment les constructions – Constructions permettant d’assurer des missions de l'État, des collectivités territoriales, de leurs régaliennes de l’État (commissariat, gendarmerie, groupements ainsi que les constructions des autres caserne de pompiers, établissements pénitentiaires, personnes morales investies d'une mission de service etc.).

public.

– Bureaux des organismes publics ou privés, délégataires d’un service public administratif (Acoss, Urssaf, etc.) ou d’un service public industriel et commercial (SNCF,

RATP, régie de transports publics, VNF, etc.).

Locaux techniques et industriels des administrations publiques et assimilés

La sous-destination « locaux techniques et industriels des – administrations publiques et assimilés » recouvre les constructions des équipements collectifs de nature technique ou industrielle. Cette sous-destination comprend – notamment les constructions techniques nécessaires au fonctionnement des services publics, les constructions techniques conçues spécialement pour le fonctionnement de réseaux ou de services urbains, les constructions industrielles concourant à la production d'énergie.

Équipements d’intérêt collectif nécessaires à certains services publics (fourrières automobiles, dépôts de transports en commun, stations d’épuration, etc.). Constructions permettant la production d’énergie reversée dans les réseaux publics de distribution et de transport d’énergie, locaux techniques nécessaires comme els transformateurs électriques, etc.

Établissements d’enseignement, de santé et d’action sociale

La sous-destination « établissements d'enseignement, de – santé et d'action sociale » recouvre les équipements d'intérêts collectifs destinés à l'enseignement ainsi que les établissements destinés à la petite enfance, les équipements d'intérêts collectifs hospitaliers, les équipements collectifs accueillant des services sociaux, – d'assistance, d'orientation et autres services similaires.

Établissements d’enseignement (maternelle, primaire, collège, lycée, université, grandes écoles), établissements d’enseignement professionnels et techniques, établissement d’enseignement et de formation des adultes. Hôpitaux, cliniques, maisons de convalescence, maisons de santé privées ou publiques (code de la santé publique, art. L. 6323-3) assurant le maintien de services médicaux dans les territoires sous-équipés (lutte contre les déserts médicaux).

Salles d’art et de spectacles

La sous-destination « salles d'art et de spectacles » recouvre les constructions destinées aux activités créatives, artistiques et de spectacle, musées et autres activités culturelles d'intérêt collectif.

Salles de concert, théâtres, opéras, etc.

Équipements sportifs

La sous-destination « équipements sportifs » recouvre les • équipements d'intérêts collectifs destinées à l'exercice d'une activité sportive. Cette sous-destination comprend • notamment les stades, les gymnases ainsi que les piscines ouvertes au public. Autres équipements recevant du public

Stades dont la vocation est d’accueillir du public pour des évènements sportifs privés (stades de football…) Équipements sportifs ouverts au public en tant qu’usagers (piscines municipales, gymnases…).

La sous-destination « autres équipements recevant du public » recouvre les équipements collectifs destinées à accueillir du public afin de satisfaire un besoin collectif ne répondant à aucune autre sous-destination définie au sein de la destination « Équipement d'intérêt collectif et services publics ». Cette sous-destination recouvre notamment les lieux de culte, les salles polyvalentes, les aires d'accueil des gens du voyage.

Autres équipements collectifs dont la fonction est l’accueil du public à titre temporaire, pour pratiquer un culte (églises, mosquées, temples…) pour tenir des réunions publiques, organiser des activités de loisirs ou de fête (salles polyvalentes, maisons de quartier…), assurer la permanence d’un parti politique, d’un syndicat, d’une association, pour accueillir des gens du voyage.

EXPLOITATIONS AGRICOLES ET FORESTIÈRES

Exploitation agricole

La sous-destination « exploitation agricole » recouvre les constructions destinées à l'exercice d'une activité agricole ou pastorale. Cette sous-destination recouvre notamment les constructions destinées au logement du matériel, des animaux et des récoltes. Exploitation forestière

Toutes constructions concourant à l’exercice d’une activité agricole au sens de l’article L. 3111-1 du Code rural et de la pêche maritime.

La sous-destination « exploitation forestière » recouvre les constructions et les entrepôts notamment de stockage du bois, des véhicules et des machines permettant l'exploitation forestière.

Notamment les scieries, maisons forestières, etc.

Egout du toit

L’égout du toit correspond au point haut de la façade dans le cas d’une toiture à pentes. Il s’agit généralement du niveau de la gouttière horizontale.

Emplacement réservé

L’emplacement réservé correspond à une emprise sur un ou plusieurs terrains privés, qui est réservée dans le PLU en vue de réaliser un équipement public, un espace public ou une infrastructure publique.

Emprise au sol

L’emprise au sol correspond à la projection verticale du volume de la construction, tous débords et surplombs inclus. Toutefois, les ornements, tels que les éléments de modénatures et les marquises sont exclus, ainsi que les débords de toiture lorsqu’ils ne sont pas soutenus par des poteaux et des encorbellements. Les installations techniques qui font partie intégrante des constructions et participent de leur volume général, tels que les ascenseurs extérieurs, sont à comptabiliser dans leur emprise. L’emprise au sol totale d’un terrain est constituée de la somme des emprises de toutes les constructions figurant sur celui-ci (constructions principales, constructions annexes) ainsi que des terrasses ou débord de sous-sols en élévation de 0,60 m ou plus par rapport au terrain naturel. Les murs de clôture présents sur le terrain ne sont pas constitutifs d’emprise au sol. Les aires de stationnement en sous-sol ne sont pas prises en compte dans le calcul de cette emprise.

Espaces éco-aménagés

Espaces aménagés de manière à permettre l’infiltration des eaux pluviales. Ces espaces éco-aménagés peuvent prendre la forme d’espaces verts de pleine terre, de toitures/murs/terrasses végétalisées ou d’espaces au sol poreux et perméables.

Exemple de mise en œuvre d’espaces éco-aménagés : • Les revêtements de voies et stationnement peuvent être réalisés avec des matériaux perméables (gravillon) ou semi-perméables comme le béton drainant et poreux, les dalles alvéolaires de type « evergren » • Les allées piétonnes peuvent être réalisées par des pavés à joints enherbés, dalles en pas japonais, sable stabilisé, platelage bois, etc.

Gravillon

Béton drainant

Dalle alvéolaire Pavés à joints enherbés Platelage bois

Espaces libres ou espaces non bâtis

Sont considérés comme espaces libres, ou espaces non bâtis, toutes les surfaces de l’unité foncière restantes après déduction de l’emprise au sol des constructions.

Espace vert de pleine terre

Un espace vert de pleine terre est un espace de jardin végétalisé qui doit permettre l’infiltration des eaux et qui ne dispose d’aucun traitement de sol autre que la terre. Un espace est considéré comme « de pleine terre » au sens du présent règlement lorsque qu’il n’existe aucun élément bâti ou ouvrages sous s

Zone UAE

Ce que la zone UAE autorise, en clair

UAE 1Usages et affectations des sols interdits ou soumis à conditions

Intitulé du document : – DESTINATIONS ET SOUS DESTINATIONS AUTORISÉES, INTERDITES OU AUTORISÉES SOUS CONDITIONS

Sous-destinations

Logement

Hébergement Artisanat et commerce de détail Restauration Commerce de gros Activités de services où s’effectue l’accueil d’une clientèle Hôtel

Interdites Autorisées

Autorisées sous conditions particulières…

HABITATION À condition de respecter les conditions cumulatives suivantes : • d’être à destination d’habitat saisonnier, • d’être intégré dans le volume bâti de la construction autorisée à laquelle il est lié, • n’excède pas 30 m² de surface de plancher par logement, • n’excède pas 25% de la surface de plancher totale.

x

COMMERCES ET ACTIVITÉS DE SERVICES

En zone UAEa, à condition que les constructions et

x installations exigent la proximité immédiate de la mer.

x

x

x

x

Hébergement touristique

x

Cinéma

x

AUTRES ACTIVITÉS DES SECTEURS SECONDAIRES ET TERTIAIRES

Industrie

En zone UAEa, à condition que les constructions et

x installations exigent la proximité immédiate de la mer.

Entrepôt

En zone UAEa, à condition que les constructions et

x installations exigent la proximité immédiate de la mer.

Bureau

En zone UAEa, à condition que les constructions et

x installations exigent la proximité immédiate de la mer.

Centre de congrès et d’exposition

x

ÉQUIPEMENTS D’INTÉRÊT COLLECTIF ET SERVICES PUBLICS

Locaux et bureaux des administrations publiques et assimilés

En zone UAEa

En zone UAE

Locaux techniques et industriels des administrations publiques et assimilés

En zone UAEa, à condition que les constructions et

X installations exigent la proximité immédiate de la mer.

Établissements

d’enseignement, de santé et

x

d’action sociale

Salles d’art et de spectacles

x

Équipements sportifs

X

Autres équipements recevant du public

ZONE UAE : SECTEURS D’ACTIVITES ECONOMIQUES

Sous-destinations

Exploitation agricole Exploitation forestière

Interdites Autorisées

Autorisées sous conditions particulières…

EXPLOITATIONS AGRICOLES ET FORESTIÈRES

x

A condition d’être directement lié aux activités de culture marine (conchyliculture).

x

Par ailleurs, en zone UAEa, la surélévation de bâtiments existants est interdite.

UAE 4Hauteur et volumétrie des constructions

Intitulé du document : – CARACTERISTIQUES URBAINES, ARCHITECTURALES, ENVIRONNEMENTALES ET PAYSAGERES 2.5 – Hauteur maximale des constructions

La hauteur des constructions devra être inférieure à 10 mètres au faîtage ou à l’acrotère.

UAE 7Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis

Intitulé du document : – TRAITEMENT ENVIRONNEMENTAL ET PAYSAGER DES ESPACES NON-BATIS ET ABORDS DES CONSTRUCTIONS

Une part de 30 % minimum de la superficie de l’unité foncière doit être traitée en espace vert perméable et 20 % minimum doit être traitée en espace vert de pleine terre. Tout projet devra chercher à limiter l’artificialisation des sols et en conservant au maximum la perméabilité des sols. Ainsi, les espaces libres (allées, stationnement, terrasses…) doivent être au maximum traités en espaces verts de pleine-terre, en espaces perméables ou en espace éco-aménagé. Il est exigé la plantation d’au moins un arbre de haute tige par tranche de 200 m² d’espaces libres.

IV. DISPOSITIONS PARTICULIÈRES APPLICABLES EN ZONES URBAINES ZONE UP : SECTEURS D’ACTIVITES PORTUAIRES

Zone UB

Ce que la zone UB autorise, en clair

UB 1Usages et affectations des sols interdits ou soumis à conditions

Intitulé du document : – DESTINATIONS ET SOUS DESTINATIONS AUTORISÉES, INTERDITES OU AUTORISÉES SOUS CONDITIONS

Sous-destinations

Interdites

Autorisées

Autorisées sous conditions particulières…

Sous-destinations

Interdites Autorisées

Autorisées sous conditions particulières…

AUTRES ACTIVITÉS DES SECTEURS SECONDAIRES ET TERTIAIRES

À condition :

• que leur surface de plancher soit inférieure à 200 m²,

Industrie

• que leurs nuisances potentielles puissent être prévenues de façon satisfaisante eu égard à l’environnement actuel de la zone où elles s’implantent.

Entrepôt

x

Bureau

x

Centre de congrès et d’exposition

x

ÉQUIPEMENTS D’INTÉRÊT COLLECTIF ET SERVICES PUBLICS

Locaux et bureaux des

administrations publiques

X

et assimilés

Locaux techniques et industriels des administrations publiques

X

et assimilés

Établissements

d’enseignement, de santé

X

et d’action sociale

Salles d’art et de spectacles Équipements sportifs Autres équipements recevant du public

Exploitation agricole

X

X À condition que leurs nuisances potentielles puissent être prévenues de façon satisfaisante eu égard à l’environnement actuel de la zone où elles s’implantent.

EXPLOITATIONS AGRICOLES ET FORESTIÈRES x

Exploitation forestière

ZONE UB : SECTEURS EN PÉRIPHÉRIE DIRECTE DU CENTRE-VILLE

UB 2Mixité fonctionnelle et sociale

Intitulé du document : HABITATION Obligation de mixité sociale (cf. dispositions communes)

Logement

Hébergement

Artisanat et commerce de détail

Restauration

Commerce de gros Activités de services où s’effectue l’accueil d’une clientèle

Au-delà d’une bande de 25 mètres comptés à partir de

x l’alignement de la voie, ne sont autorisées que l’extension des constructions existantes à date d’approbation du présent règlement (20/02/2024), les constructions annexes et piscines.

x

COMMERCES ET ACTIVITÉS DE SERVICES

À condition : • que leur surface de plancher soit inférieure à 200 m², • que leurs nuisances potentielles puissent être prévenues de façon satisfaisante eu égard à l’environnement actuel de la zone où elles s’implantent.

À condition : • que leur surface de plancher soit inférieure à 200 m², • que leurs nuisances potentielles puissent être prévenues de façon satisfaisante eu égard à l’environnement actuel de la zone où elles s’implantent.

x À condition : • que leur surface de plancher soit inférieure à 200 m² • que leurs nuisances potentielles puissent être prévenues de façon satisfaisante eu égard à l’environnement actuel de la zone où elles s’implantent.

Hôtels

X

Hébergements touristiques

x

Cinéma

ZONE UB : SECTEURS EN PÉRIPHÉRIE DIRECTE DU CENTRE-VILLE

UB 3Implantation des constructions

Intitulé du document : – CARACTERISTIQUES URBAINES, ARCHITECTURALES, ENVIRONNEMENTALES ET PAYSAGERES 2.1 - Implantation des constructions par r

L'implantation des constructions doit prendre en compte les constructions voisines en cherchant à s’implanter dans leur prolongement.

Dans le cas où les deux constructions situées sur les deux terrains voisins sont implantées en retrait de la voie, les nouvelles constructions doivent également privilégier une implantation en retrait. Le retrait est alors équivalent à celui d’une des constructions voisines avec un minimum de 5 mètres.

Dans le cas où les constructions situées sur les deux terrains voisins sont implantées à l’alignement de la voie, les nouvelles constructions doivent alors être implantées à l’alignement.

Dans les autres cas, l’implantation privilégiée devra prendre en compte les constructions voisines en cherchant à s’implanter dans leur prolongement. Par défaut, une implantation en retrait par rapport à l’alignement sera privilégiée.

En cas de retrait, les constructions doivent être implantées en retrait de 5 mètres minimum par rapport à l’alignement.

La bande de retrait doit être accompagnée d’un traitement paysager et végétalisé (accès, entrées de parking, et places de stationnement exclus).

ZONE UB : SECTEURS EN PÉRIPHÉRIE DIRECTE DU CENTRE-VILLE

UB 5Emprise au sol et pleine terre

Intitulé du document : – CARACTERISTIQUES URBAINES, ARCHITECTURALES, ENVIRONNEMENTALES ET PAYSAGERES 2.4 - Emprise au sol maximale des construc

L’emprise au sol maximale des constructions est fixée à 40 % de la superficie de l’unité foncière. Par ailleurs, l’emprise au sol maximale par construction isolée est fixée à 250 m².

Disposition particulière : Pour les unités foncières existantes à la date d’approbation du présent règlement (20/02/2024) pour lesquelles la superficie minimale de pleine-terre ne peut être atteinte au regard de l’emprise au sol des constructions existantes, l’emprise bâtie existante peut être augmentée de 20 m² dans le cas d’une extension en RDC, d’une hauteur inférieure ou égale à 3,50 mètres, nonobstant la règle de pleine-terre ci-avant.

2.5 - Hauteur maximale des constructions

La hauteur des constructions devra être inférieure à 6 mètres à l’égout du toit, ou 9 m à l’acrotère, correspondant à une hauteur équivalente à R+1+comble ou attique.

V. DISPOSITIONS PARTICULIÈRES APPLICABLES EN ZONES URBAINES

ZONE UB : SECTEURS EN PÉRIPHÉRIE DIRECTE DU CENTRE-VILLE

UB 7Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis

Intitulé du document : – TRAITEMENT ENVIRONNEMENTAL ET PAYSAGER DES ESPACES NON-BATIS ET ABORDS DES CONSTRUCTIONS

Une part de 50 % minimum de la superficie de l’unité foncière doit être traitée en espace vert de pleine terre. Tout projet devra chercher à limiter l’artificialisation des sols. Ainsi en complément des dispositions ci-dessus, les espaces libres restants (allées, stationnement, terrasses…) doivent être au maximum traités en espace éco-aménagé. Il est exigé la plantation d’au moins un arbre de haute tige par tranche de 100 m² d’espaces libres. Cas particulier : Pour les unités foncières existantes à la date d’approbation du présent règlement (20/02/2024) pour lesquelles la superficie minimale de pleine-terre ne peut être atteinte au regard de l’emprise au sol des constructions existantes, l’emprise bâtie existante peut être augmentée de 20 m² dans le cas d’une extension en RDC, d’une hauteur inférieure ou égale à 3,50 mètres, nonobstant la règle de pleine-terre ci-avant.

V. DISPOSITIONS PARTICULIÈRES APPLICABLES EN ZONES URBAINES ZONE UH : SECTEUR DE L’HOPITAL

Zone UCV

Ce que la zone UCV autorise, en clair

UCV 1Usages et affectations des sols interdits ou soumis à conditions

Intitulé du document : – DESTINATIONS ET SOUS DESTINATIONS AUTORISÉES, INTERDITES OU AUTORISÉES SOUS CONDITIONS

Sous-destinations

Logement Hébergement

Artisanat et commerce de détail Restauration Commerce de gros Activités de services où s’effectue l’accueil d’une clientèle Hôtels

Interdites Autorisées

Autorisées sous conditions particulières…

HABITATION

x

UCV 2Mixité fonctionnelle et sociale

Intitulé du document : Obligation de mixité sociale (cf. dispositions communes)

x

COMMERCES ET ACTIVITÉS DE SERVICES

x

x x

x

x

Hébergements touristiques

x

Cinéma

x

AUTRES ACTIVITÉS DES SECTEURS SECONDAIRES ET TERTIAIRES

À condition :

• que leur surface de plancher soit inférieure à 200 m²,

Industrie

• que leurs nuisances potentielles puissent être prévenues de façon satisfaisante eu égard à l’environnement actuel de la zone où elles s’implantent.

Entrepôt

x

Bureau

x

Centre de congrès et d’exposition

x

ÉQUIPEMENTS D’INTÉRÊT COLLECTIF ET SERVICES PUBLICS

Locaux et bureaux des

administrations publiques et

X

assimilés

Locaux techniques et industriels des administrations publiques et

X

assimilés

Établissements d’enseignement, de santé et d’action sociale

X

Salles d’art et de spectacles Équipements sportifs

Autres équipements recevant du public

Exploitation agricole Exploitation forestière

X X

À condition que leurs nuisances potentielles puissent être prévenues de façon satisfaisante eu égard à l’environnement actuel de la zone où elles s’implantent. EXPLOITATIONS AGRICOLES ET FORESTIÈRES X X

ZONE UCV : CENTRE-VILLE

UCV 3Implantation des constructions

Intitulé du document : – CARACTERISTIQUES URBAINES, ARCHITECTURALES, ENVIRONNEMENTALES ET PAYSAGERES 2.2- Implantation des constructions par ra

Implantation par rapport aux limites séparatives latérales L’implantation des constructions doit prendre en compte les constructions voisines en cherchant à s’implanter dans leur prolongement :

• Dans le cas où les deux constructions voisines existantes sont édifiées sur les limites séparatives latérales, la construction sera édifiée sur les deux limites séparatives latérales,

• Dans les autres cas, les constructions doivent être implantées sur au moins une des limites séparatives latérales et pourra être implantée en retrait de l’autre limite séparative latérale.

En cas de retrait par rapport aux limites séparatives latérales, la marge de retrait minimale par rapport à la limite séparative doit respecter les prescriptions suivantes :

• si la façade de la construction comporte des ouvertures créant des vues, la marge de retrait doit être au moins égale à 8 mètres.

• si la façade de la construction ne comporte pas d’ouvertures créant des vues, la marge de retrait doit être au moins égale à 2,5 mètres.

Par ailleurs, la nouvelle construction s’inscrira de manière privilégiée dans les héberges de la ou des construction(s) voisine(s) existante(s).

Hauteur minorée en limite séparative latérale au-delà d’un linéaire de façade de 12 mètres Au-delà d’un linéaire de façade de 12 mètres, les constructions édifiées le long de la limite séparative latérale ne doivent pas excéder 3,50 mètres au point le plus haut sur une largeur maximale de 5 mètres mesurée à partir de la limite séparative.

ZONE UCV : CENTRE-VILLE

Lorsque deux constructions principales, implantées sur une même unité foncière, ne sont pas contiguës, la distance mesurée en tout point séparant les façades en vis-à-vis de ces deux constructions doit être au moins égale à la hauteur de la construction la plus haute, avec un minimum de 8 mètrès.

2.4 - Emprise au sol maximale des constructions

L’emprise au sol maximale des constructions est fixée à : • 80 % pour la première tranche de 150 m² de terrain, • 60 % pour la deuxième tranche de 150 m² à 300 m² de terrain, • 40 % pour la dernière tranche de terrain, au-delà de 300 m² de terrain.

Par exemple, l’emprise au sol maximale d’un terrain de 400 m² sera calculée de la manière suivante : • pour la première tranche de 150 m² de terrain : 80 % de la superficie du terrain, soit 120 m², • pour la deuxième tranche de 150 à 300 m² de terrain : 60 % de la superficie du terrain, soit 90 m², • pour la dernière tranche, au-delà de 300 m² de terrain : 40 % de la superficie du terrain, soit 40 m².

Ainsi, pour un terrain de 400 m², l’emprise au sol maximale est de 120 + 90 + 40 = 250 m².

Disposition particulière : Pour les unités foncières existantes à la date d’approbation du présent règlement (20/02/2024) pour lesquelles la superficie minimale de pleine-terre ne peut être atteinte au regard de l’emprise au sol des constructions existantes, l’emprise bâtie existante peut être augmentée de 20 m² dans le cas d’une extension en RDC, d’une hauteur inférieure ou égale à 3,50 mètres, nonobstant la règle de pleine-terre ci-avant.

ZONE UCV : CENTRE-VILLE

UCV 7Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis

Intitulé du document : – TRAITEMENT ENVIRONNEMENTAL ET PAYSAGER DES ESPACES NON-BATIS ET ABORDS DES CONSTRUCTIONS

La part minimale de pleine-terre est fixée à : • 15 % pour la première tranche de 150 m² de terrain, • 30 % pour la deuxième tranche de 150 m² à 300 m² de terrain, • 50 % pour la dernière tranche de terrain, audelà de 300 m² de terrain.

Par exemple, la part minimale d’espaces verts de pleine-terre d’un terrain de 400 m² sera calculée de la manière suivante :

• pour la première tranche de 150 m² de terrain : 15 % de la superficie du terrain, soit 22,5 m², • pour la deuxième tranche de 150 à 300 m² de terrain : 30 % de la superficie du terrain, soit 45 m², • pour la dernière tranche, au-delà de 300 m² de terrain : 50 % de la superficie du terrain, soit 50 m². Ainsi, pour un terrain de 400 m², la part minimale d’espaces verts de pleine-terre est de 22,5 + 45 + 50 = 117,5 m².

Tout projet devra chercher à limiter l’artificialisation des sols. Ainsi en complément des dispositions ci-dessus, les espaces libres restants (allées, stationnement, terrasses…) doivent être au maximum traités en espace écoaménagé. Il est exigé la plantation d’au moins un arbre de haute tige par tranche de 150 m² d’espaces libres.

Cas particulier : Pour les unités foncières existantes à la date d’approbation du présent règlement (20/02/2024) pour lesquelles la superficie minimale de pleine-terre ne peut être atteinte au regard de l’emprise au sol des constructions existantes, l’emprise bâtie existante peut être augmentée de 20 m² dans le cas d’une extension en RDC, d’une hauteur inférieure ou égale à 3,50 mètres, nonobstant la règle de pleine-terre ci-avant.

IV. DISPOSITIONS PARTICULIÈRES APPLICABLES EN ZONES URBAINES ZONE UB : SECTEURS EN PÉRIPHÉRIE DIRECTE DU CENTRE-VILLE

Zone UE

Ce que la zone UE autorise, en clair

UE 1Usages et affectations des sols interdits ou soumis à conditions

Intitulé du document : – DESTINATIONS ET SOUS DESTINATIONS AUTORISÉES, INTERDITES OU AUTORISÉES SOUS CONDITIONS

Sous-destinations

Logement

Hébergement Artisanat et commerce de détail Restauration Commerce de gros Activités de services où s’effectue l’accueil d’une clientèle Hôtel

Interdites Autorisées HABITATION

Autorisées sous conditions particulières…

• Les extensions des constructions existantes à condition de ne pas excéder plus de 20 m² d’emprise au sol. Cette extension peut être réalisée en une ou plusieurs fois.

• Les constructions nouvelles à destination de logement, à condition : • d’être nécessaires à un gardiennage d’activités autorisées dans la zone • de ne pas dépasser 80 m² de surface de plancher.

x COMMERCES ET ACTIVITÉS DE SERVICES

x x x x

x

Hébergement touristique

x

Cinéma

x AUTRES ACTIVITÉS DES SECTEURS SECONDAIRES ET TERTIAIRES

Industrie

x

Entrepôt Bureau Centre de congrès et d’exposition

x x

x

ÉQUIPEMENTS D’INTÉRÊT COLLECTIF ET SERVICES PUBLICS

Locaux et bureaux des administrations publiques et assimilés

X

Locaux techniques et industriels des administrations publiques et assimilés

X

Établissements d’enseignement, de santé et d’action sociale

X

Salles d’art et de spectacles

X

Équipements sportifs

X

X

Autres équipements recevant du public

X

Exploitation agricole

EXPLOITATIONS AGRICOLES ET FORESTIÈRES x

Exploitation forestière

V. DISPOSITIONS PARTICULIÈRES APPLICABLES EN ZONES URBAINES

ZONE UE : SECTEURS D’EQUIPEMENTS

UE 4Hauteur et volumétrie des constructions

Intitulé du document : – CARACTERISTIQUES URBAINES, ARCHITECTURALES, ENVIRONNEMENTALES ET PAYSAGERES 2.5 – Hauteur maximale des constructions

La hauteur des constructions devra être inférieure à 10 mètres au faîtage ou à l’acrotère.

UE 7Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis

Intitulé du document : – TRAITEMENT ENVIRONNEMENTAL ET PAYSAGER DES ESPACES NON-BATIS ET ABORDS DES CONSTRUCTIONS

Une part de 40 % minimum de la superficie de l’unité foncière doit être traitée en espace vert perméable et 20 % minimum doit être traitée en espace vert de pleine terre. Tout projet devra chercher à limiter l’artificialisation des sols. Ainsi en complément des dispositions ci-dessus, les espaces libres restants (allées, stationnement, terrasses…) doivent être au maximum traités en espace éco-aménagé. Il est exigé la plantation d’au moins un arbre de haute tige par tranche de 100 m² d’espaces libres.

IV. DISPOSITIONS PARTICULIÈRES APPLICABLES EN ZONES URBAINES ZONE UAE : SECTEURS D’ACTIVITES ECONOMIQUES

Zone UH

Ce que la zone UH autorise, en clair

UH 1Usages et affectations des sols interdits ou soumis à conditions

Intitulé du document : – DESTINATIONS ET SOUS DESTINATIONS AUTORISÉES, INTERDITES OU AUTORISÉES SOUS CONDITIONS

Sous-destinations

Logement Hébergement

Interdites Autorisées

Autorisées sous conditions particulières…

HABITATION

x

Les constructions sont autorisées à condition qu'elles s'intègrent dans un schéma d’ensemble portant sur l’ensemble de la zone et respectant l’OAP « Secteur de l’hôpital ». Ce schéma d'aménagement devra garantir une bonne insertion dans le site et assurer des liaisons automobiles et piétonnes satisfaisantes avec le tissu environnant et avec d’éventuelles opérations contiguës à l’intérieur de la zone. Il devra prévoir la réalisation des équipements nécessaires au bon fonctionnement de l'ensemble, et assurer une urbanisation cohérente et continue de l'ensemble de la zone. Il devra respecter les directives et prescriptions figurant dans les orientations particulières d’aménagement applicables à la zone.

V. DISPOSITIONS PARTICULIÈRES APPLICABLES EN ZONES URBAINES

ZONE UH : SECTEUR DE L’HOPITAL

UH 2Mixité fonctionnelle et sociale

Intitulé du document : Obligation de mixité sociale (cf. dispositions communes)

x

COMMERCES ET ACTIVITÉS DE SERVICES

Artisanat et commerce de détail

x

Restauration

x

Commerce de gros

x

À condition :

Activités de services où s’effectue l’accueil d’une clientèle

• que leur surface de plancher soit inférieure à 200 m², • que leurs nuisances potentielles puissent être prévenues de façon satisfaisante eu égard à l’environnement actuel de la zone où elles s’implantent.

Hôtels

x

Hébergements touristiques

x

Cinéma

x

AUTRES ACTIVITÉS DES SECTEURS SECONDAIRES ET TERTIAIRES

Industrie

x

Entrepôt

x

Bureau

x

Centre de congrès et d’exposition

x

ÉQUIPEMENTS D’INTÉRÊT COLLECTIF ET SERVICES PUBLICS

Locaux et bureaux des

administrations publiques

X

et assimilés

Locaux techniques et industriels des administrations publiques

X

et assimilés

Établissements

d’enseignement, de santé

X

et d’action sociale

Salles d’art et de spectacles

X

Équipements sportifs Autres équipements recevant du public

Exploitation agricole

X À condition que leurs nuisances potentielles puissent être prévenues de façon satisfaisante eu égard à l’environnement actuel de la zone où elles s’implantent.

EXPLOITATIONS AGRICOLES ET FORESTIÈRES x

Exploitation forestière

V. DISPOSITIONS PARTICULIÈRES APPLICABLES EN ZONES URBAINES ZONE UH : SECTEUR DE L’HOPITAL

UH 3Implantation des constructions

Intitulé du document : – CARACTERISTIQUES URBAINES, ARCHITECTURALES, ENVIRONNEMENTALES ET PAYSAGERES 2.1 - Implantation des constructions par r

L'implantation des constructions n’est pas réglementée ; les constructions peuvent être à l’alignement ou en retrait de la voie.

Dans le cas où les constructions sont implantées en retrait de l’alignement de la voie, la bande de retrait doit être accompagnée d’un traitement paysager et végétalisé (accès, entrées de parking, et places de stationnement exclus).

2.2- Implantation des constructions par rapport aux limites séparatives

Les constructions peuvent être implantées : • en retrait de toutes les limites séparatives, • sur une ou plusieurs limites séparatives latérale.

Dans le cas d’une implantation en retrait des limites séparatives latérales, la marge de retrait minimale par rapport à la limite séparative doit respecter les prescriptions suivantes :

• si la façade de la construction comporte des ouvertures créant des vues, la marge de retrait doit être au moins égale à 8 mètres.

• si la façade de la construction ne comporte pas d’ouvertures créant des vues, la marge de retrait doit être au moins égale à 2 mètres.

V. DISPOSITIONS PARTICULIÈRES APPLICABLES EN ZONES URBAINES

ZONE UH : SECTEUR DE L’HOPITAL

Lorsque deux constructions principales, implantées sur une même unité foncière, ne sont pas contiguës, la distance mesurée en tout point séparant les façades en vis à vis de ces deux constructions doit être au moins égale à :

• la hauteur de la façade la plus haute avec un minimum de 6 mètres dès lors qu’une façade en vis-à-vis comporte des ouvertures créant des vues.

• la moitié de la hauteur de la façade la plus haute avec un minimum de 3 mètres si aucune des façades en vis-à-vis ne comporte des ouvertures créant des vues.

2.4 - Emprise au sol maximale des constructions

L’emprise au sol maximale des constructions est fixée à 35 % de la superficie de la zone UH.

2.5 - Hauteur maximale des constructions

La hauteur des constructions devra être inférieure à 6 mètres à l’égout du toit, ou 9 m à l’acrotère, correspondant à une hauteur équivalente à R+1+comble ou attique.

IV. DISPOSITIONS PARTICULIÈRES APPLICABLES EN ZONES URBAINES ZONE UH : SECTEUR DE L’HOPITAL

UH 7Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis

Intitulé du document : – TRAITEMENT ENVIRONNEMENTAL ET PAYSAGER DES ESPACES NON-BATIS ET ABORDS DES CONSTRUCTIONS

Une part de 40 % minimum de la superficie de la superficie de la zone UH doit être traitée en espace vert de pleine terre. Par ailleurs, tout projet devra chercher à limiter l’artificialisation des sols. Ainsi en complément des dispositions ci-dessus, les espaces libres restants (allées, stationnement, terrasses…) doivent être au maximum traités en espace éco-aménagé. De plus, les plantations existantes doivent être maintenues ou remplacées par des plantations en nombre et dont l’ampleur à maturité est au moins équivalente. Il est exigé la préservation ou la plantation d’au moins un arbre de haute tige par tranche de 100 m² d’espaces libres.

Plan Local d’Urbanisme approuvé - Règlement 77

IV. DISPOSITIONS PARTICULIÈRES APPLICABLES EN ZONES URBAINES ZONE UR : SECTEURS RÉSIDENTIELS

Zone UP

Ce que la zone UP autorise, en clair

UP 1Usages et affectations des sols interdits ou soumis à conditions

Intitulé du document : – DESTINATIONS ET SOUS DESTINATIONS AUTORISÉES, INTERDITES OU AUTORISÉES SOUS CONDITIONS

Sous-destinations

Logement Hébergement

Artisanat et commerce de détail Restauration Commerce de gros Activités de services où s’effectue l’accueil d’une clientèle

Interdites Autorisées

Autorisées sous conditions particulières…

HABITATION

x

x

COMMERCES ET ACTIVITÉS DE SERVICES

En zone UPc

A condition d’être lié aux activités nautiques ou terrestres portuaires, notamment aux activités du port de pêche ou de plaisance.

x

En zone UPc

A condition d’être lié aux activités nautiques ou terrestres portuaires, notamment aux activités du port de pêche ou de plaisance.

x

Hôtel

x

Hébergement touristique

x

Cinéma

Industrie Entrepôt Bureau

x

AUTRES ACTIVITÉS DES SECTEURS SECONDAIRES ET TERTIAIRES

En zone

UPc En zone

UPc En zone

A condition d’être lié aux activités nautiques ou terrestres portuaires, notamment aux activités du port de pêche ou de plaisance.

UPc

Centre de congrès et d’exposition

x

ÉQUIPEMENTS D’INTÉRÊT COLLECTIF ET SERVICES PUBLICS

Locaux et bureaux des

administrations publiques et

X

assimilés

Locaux techniques et industriels des administrations publiques et

X

assimilés

Établissements d’enseignement, de santé et d’action sociale

x

Salles d’art et de spectacles Équipements sportifs Autres équipements recevant du public

Exploitation agricole

Exploitation forestière

x X

x

EXPLOITATIONS AGRICOLES ET FORESTIÈRES

En zones

En zones UP et UPa, à condition d’être directement lié aux

UPb et UPc activités de culture marine (conchyliculture).

Rappel : Tout projet concernant le domaine public portuaire doit être soumis au préalable, pour avis, au Conseil Départemental de la Loire Atlantique, autorité compétente.

ZONE UP : SECTEURS D’ACTIVITES PORTUAIRES

UP 3Implantation des constructions

Intitulé du document : – CARACTERISTIQUES URBAINES, ARCHITECTURALES, ENVIRONNEMENTALES ET PAYSAGERES 2.1 - Implantation des constructions par r

Les constructions doivent être implantées en retrait de 7 mètres minimum par rapport aux limites extérieures du terre-plein.

2.2- Implantation des constructions par rapport aux limites séparatives

Les constructions peuvent être implantées à l’alignement ou en retrait. En cas de retrait, la marge minimum de retrait est fixée à la hauteur de la façade implantée en vis à vis de la limite séparative.

2.3 – Implantation des constructions sur un même terrain

L’implantation des constructions non contiguës sur une même unité foncière n’est pas réglementée.

2.4 - Emprise au sol maximale des constructions

L’emprise au sol maximale des constructions est fixée à 60 % de la superficie de l’unité foncière.

2.5 - Hauteur maximale des constructions

En zones UP et UPa : La hauteur des constructions devra être inférieure à 8,50 mètres au faîtage ou à l’acrotère. En zone UPb : La hauteur des constructions devra être inférieure à 10 mètres au faîtage ou à l’acrotère.

UP 7Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis

Intitulé du document : – TRAITEMENT ENVIRONNEMENTAL ET PAYSAGER DES ESPACES NON-BATIS ET ABORDS DES CONSTRUCTIONS

Les espaces compris dans la zone UP étant artificiels et totalement imperméabilisés, le traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis et abords des constructions n’est pas réglementé.

Plan Local d’Urbanisme approuvé - Règlement 95

V. DISPOSITIONS PARTICULIÈRES APPLICABLES EN ZONES A URBANISER

Plan Local d’Urbanisme approuvé - Règlement

V. DISPOSITIONS PARTICULIÈRES APPLICABLES EN ZONES À URBANISER ZONE AUpl : SECTEUR RÉSIDENTIEL DE LA PIERRE LONGUE

Zone UR

Ce que la zone UR autorise, en clair

UR 1Usages et affectations des sols interdits ou soumis à conditions

Intitulé du document : – DESTINATIONS ET SOUS DESTINATIONS AUTORISÉES, INTERDITES OU AUTORISÉES SOUS CONDITIONS

Sous-destinations

Logement

Hébergement

Artisanat et commerce de détail

Restauration Commerce de gros Activités de services où s’effectue l’accueil d’une clientèle

Interdites Autorisées

Autorisées sous conditions particulières…

Sous-destinations

Interdites Autorisées

Autorisées sous conditions particulières…

ÉQUIPEMENTS D’INTÉRÊT COLLECTIF ET SERVICES PUBLICS

Locaux et bureaux des administrations publiques et assimilés Locaux techniques et industriels des administrations publiques et assimilés Établissements d’enseignement, de santé et d’action sociale

Salles d’art et de spectacles

Équipements sportifs Autres équipements recevant du public

Exploitation agricole Exploitation forestière

X

X

En zone UR*

En zone UR*

X

En zone UR, à condition que leurs nuisances potentielles puissent être prévenues de façon satisfaisante eu égard à l’environnement actuel de la zone où elles s’implantent.

En zone UR, à condition que leurs nuisances potentielles puissent être prévenues de façon satisfaisante eu égard à l’environnement actuel de la zone où elles s’implantent.

X

EXPLOITATIONS AGRICOLES ET FORESTIÈRES X

ZONE UR : SECTEURS RÉSIDENTIELS

UR 2Mixité fonctionnelle et sociale

Intitulé du document : HABITATION Obligation de mixité sociale (cf. dispositions communes)

Au-delà d’une bande de 25 mètres comptés à partir de l’alignement de la voie, ne sont autorisées que l’extension des constructions existantes à date d’approbation du présent

x règlement (20/02/2024), les constructions annexes et piscines.

En zone UR*, ne sont autorisées que les extensions des constructions existantes, dans la limite de 20 m² d’emprise au sol.

En zone UR*, ne sont autorisées que les extensions des

x constructions existantes, dans la limite de 20 m² d’emprise au sol.

COMMERCES ET ACTIVITÉS DE SERVICES

En zone UR*

En zone UR, à condition : • que leur surface de plancher soit inférieure à 200 m², • que leurs nuisances potentielles puissent être prévenues de façon satisfaisante eu égard à l’environnement actuel de la zone où elles s’implantent.

En zone UR*

En zone UR, à condition : • que leur surface de plancher soit inférieure à 200 m², • que leurs nuisances potentielles puissent être prévenues de façon satisfaisante eu égard à l’environnement actuel de la zone où elles s’implantent.

x

En zone UR*

En zone UR, à condition : • que leur surface de plancher soit inférieure à 200 m² • que leurs nuisances potentielles puissent être prévenues de façon satisfaisante eu égard à l’environnement actuel de la zone où elles s’implantent.

Hôtel

x

Hébergement touristique

x

Cinéma

x AUTRES ACTIVITÉS DES SECTEURS SECONDAIRES ET TERTIAIRES

Industrie

x

Entrepôt

x

Bureau

x

Centre de congrès et d’exposition

&ZONE UR : SECTEURS RÉSIDENTIELS

UR 3Implantation des constructions

Intitulé du document : – CARACTERISTIQUES URBAINES, ARCHITECTURALES, ENVIRONNEMENTALES ET PAYSAGERES 2.1 – Implantation des constructions par r

Les constructions doivent être implantées en retrait de 5 mètres minimum par rapport à l’alignement.

Toutefois, une implantation alternative peut être permise en fonction du contexte urbain. Auquel cas, l’implantation devra prendre en compte les constructions voisines en cherchant à s’implanter dans leur prolongement. Par défaut, une implantation en retrait par rapport à l’alignement sera privilégiée.

La bande de retrait doit être accompagnée d’un traitement paysager et végétalisé (accès, entrées de parking, et places de stationnement exclus). Par ailleurs, au moins un arbre de haute tige devra être planté dans la bande de retrait.

Pour les terrains d’angle existants à la date du présent règlement, l’implantation en retrait de 5 mètres par rapport à l’alignement n’est imposée que sur l’une des deux voies, avec un minimum de 2 mètres pour l’autre.

ZONE UR : SECTEURS RÉSIDENTIELS

Implantation par rapport aux limites séparatives latérales Les constructions peuvent être implantées :

• en retrait de toutes les limites séparatives, • sur au maximum une limite séparative latérale.

La marge de retrait minimale par rapport à la limite séparative doit respecter les prescriptions suivantes :

• si la façade de la construction comporte des ouvertures créant des vues, la marge de retrait doit être au moins égale à 8 mètres.

• si la façade de la construction ne comporte pas d’ouvertures créant des vues, la marge de retrait doit être au moins égale à 4 mètres.

Par ailleurs, dans le cas d’une implantation sur la limite séparative latérale, la nouvelle construction s’inscrira de manière privilégiée dans les héberges de la construction voisine existante. Dans le cas où une construction édifiée sur la limite séparative latérale ne peut s’inscrire dans les héberges d’une construction voisine existante, elle devra respecter les conditions cumulatives suivantes :

• la hauteur de la nouvelle construction ne dépasse pas 3,50 mètres au point le plus haut sur une largeur maximale de 5 mètres mesurée à partir de la limite séparative.

• la longueur totale du bâtiment en limite séparative doit être inférieure ou égale à 10 mètres, ou inférieure ou égale à l’épaisseur existante de la construction.

Implantation par rapport au fond de parcelle Les constructions doivent être implantées en retrait d’une des limites séparatives suivant une marge de retrait au moins égale à 10 mètres. Cette limite sera préférentiellement celle du fond de parcelle.

ZONE UR : SECTEURS RÉSIDENTIELS

UR 7Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis

Intitulé du document : – TRAITEMENT ENVIRONNEMENTAL ET PAYSAGER DES ESPACES NON-BATIS ET ABORDS DES CONSTRUCTIONS

Une part de 60 % minimum de la superficie de l’unité foncière doit être traitée en espace vert de pleine terre. Tout projet devra chercher à limiter l’artificialisation des sols. Ainsi en complément des dispositions ci-dessus, les espaces libres restants (allées, stationnement, terrasses…) doivent être au maximum traités en espace éco-aménagé. Il est exigé la plantation d’au moins un arbre de haute tige par tranche de 100 m² d’espaces libres. Cas particulier : Pour les unités foncières existantes à la date d’approbation du présent règlement (20/02/2024) pour lesquelles la superficie minimale de pleine-terre ne peut être atteinte au regard de l’emprise au sol des constructions existantes, l’emprise bâtie existante peut être augmentée de 20 m² nonobstant la règle de pleineterre ci-avant.

V. DISPOSITIONS PARTICULIÈRES APPLICABLES EN ZONES URBAINES ZONE UE : SECTEURS D’EQUIPEMENTS

Zone AUPL

Ce que la zone AUPL autorise, en clair

AUPL 1Usages et affectations des sols interdits ou soumis à conditions

Intitulé du document : – DESTINATIONS ET SOUS DESTINATIONS AUTORISÉES, INTERDITES OU AUTORISÉES SOUS CONDITIONS

Sous-destinations

Logement

Hébergement

Artisanat et commerce de détail

Restauration Commerce de gros Activités de services où s’effectue l’accueil d’une clientèle

Interdites

Autorisées

Autorisées sous conditions particulières…

HABITATION

En zone AUpl1, la création de logement n’est pas conditionnée à la création de logements locatifs sociaux.

En zone AUpl2, 100 % des logements créés devront être des

x logements locatifs sociaux, définis à l’article L. 302-5 du Code de la Construction et de l’Habitation.

En zone AUpl3, les dispositions générales concernant la mixité sociale s’appliquent.

x COMMERCES ET ACTIVITÉS DE SERVICES

À condition : • que leur surface de plancher soit inférieure à 200 m², • que leurs nuisances potentielles puissent être prévenues de façon satisfaisante eu égard à l’environnement actuel de la zone où elles s’implantent.

À condition : • que leur surface de plancher soit inférieure à 200 m², • que leurs nuisances potentielles puissent être prévenues de façon satisfaisante eu égard à l’environnement actuel de la zone où elles s’implantent.

x À condition : • que leur surface de plancher soit inférieure à 200 m² • que leurs nuisances potentielles puissent être prévenues de façon satisfaisante eu égard à l’environnement actuel de la zone où elles s’implantent.

Hôtel

x

Hébergement touristique

x

Cinéma

x AUTRES ACTIVITÉS DES SECTEURS SECONDAIRES ET TERTIAIRES

Industrie

x

Entrepôt

x

Bureau

x

Centre de congrès et d’exposition

V. DISPOSITIONS PARTICULIÈRES APPLICABLES EN ZONES À URBANISER

ZONE AUpl : SECTEUR RÉSIDENTIEL DE LA PIERRE LONGUE

Sous-destinations

Interdites Autorisées

Autorisées sous conditions particulières…

Locaux et bureaux des administrations publiques et assimilés Locaux techniques et industriels des administrations publiques et assimilés Établissements d’enseignement, de santé et d’action sociale

Salles d’art et de spectacles

ÉQUIPEMENTS D’INTÉRÊT COLLECTIF ET SERVICES PUBLICS X

X

À condition que leurs nuisances potentielles puissent être prévenues de façon satisfaisante eu égard à l’environnement actuel de la zone où elles s’implantent. X

Équipements sportifs Autres équipements recevant du public

Exploitation agricole

X

X EXPLOITATIONS AGRICOLES ET FORESTIÈRES

X

Exploitation forestière

Les constructions sont autorisées à condition qu'elles s'intègrent dans un schéma d’ensemble portant sur l’ensemble de la zone et respectant l’OAP Pierre Longue. Ce schéma d'aménagement devra garantir une bonne insertion dans le site et assurer des liaisons automobiles et piétonnes satisfaisantes avec le tissu environnant et avec d’éventuelles opérations contiguës à l’intérieur de la zone. Il devra prévoir la réalisation des équipements nécessaires au bon fonctionnement de l'ensemble, et assurer une urbanisation cohérente et continue de l'ensemble de la zone. Il devra respecter les directives et prescriptions figurant dans les orientations particulières d’aménagement applicables à la zone.

V. DISPOSITIONS PARTICULIÈRES APPLICABLES EN ZONES À URBANISER

ZONE AUpl : SECTEUR RÉSIDENTIEL DE LA PIERRE LONGUE

AUPL 3Implantation des constructions

Intitulé du document : – CARACTERISTIQUES URBAINES, ARCHITECTURALES, ENVIRONNEMENTALES ET PAYSAGERES 2.1 - Implantation des constructions par r

En zones AUpl1 et AUpl2, l’implantation des construction n’est pas réglementée ; les constructions peuvent être à l’alignement ou en retrait de la voie. En zone AUpl3, les constructions doivent être implantées en retrait de 5 mètres minimum par rapport à l’alignement.

Dans le cas où les constructions sont implantées en retrait de l’alignement de la voie, la bande de retrait doit être accompagnée d’un traitement paysager et végétalisé (accès, entrées de parking, et places de stationnement exclus).

2.2- Implantation des constructions par rapport aux limites séparatives

Implantation par rapport aux limites séparatives latérales En zone AUpl1 : Les constructions peuvent être implantées :

• en retrait de toutes les limites séparatives, • sur une ou plusieurs limites séparatives latérale. • si la façade de la construction comporte des ouvertures créant des vues, la marge de retrait doit être au moins égale à la hauteur de la façade avec un minimum de 3 mètres. • si la façade de la construction ne comporte pas d’ouvertures créant des vues, la marge de retrait doit être au moins égale au tiers de la hauteur de la façade avec un minimum de 2 mètres.

En zone AUpl2 Les constructions peuvent être implantées :

• en retrait de toutes les limites séparatives, • sur une ou plusieurs limites séparatives latérale.

La marge de retrait minimale par rapport à la limite séparative doit être au moins égale à la hauteur de la façade, avec un minimum de 3 mètres.

V. DISPOSITIONS PARTICULIÈRES APPLICABLES EN ZONES À URBANISER

ZONE AUpl : SECTEUR RÉSIDENTIEL DE LA PIERRE LONGUE

En zone AUpl3 Les constructions peuvent être implantées :

• en retrait de toutes les limites séparatives, • sur une ou plusieurs limites séparatives latérale. En cas de retrait, la marge de retrait minimale par rapport à la limite séparative doit être au moins égale à la moitié de la hauteur de la façade, avec un minimum de 3 mètres.

En toutes zones AUpl : Dans le cas d’une implantation sur la limite séparative latérale, la nouvelle construction s’inscrira de manière privilégiée dans les héberges de la construction voisine.

Lorsque la limite séparative correspond à la limite de la zone N, les constructions doivent être implantées en retrait, avec un minimum de 10 mètres. Cette bande de retrait doit être végétalisée, notamment avec une strate arbustive.

Plan Local d’Urbanisme approuvé - Règlement 101

V. DISPOSITIONS PARTICULIÈRES APPLICABLES EN ZONES À URBANISER

ZONE AUpl : SECTEUR RÉSIDENTIEL DE LA PIERRE LONGUE

Lorsque deux constructions principales, implantées sur une même unité foncière, ne sont pas contiguës, la distance mesurée en tout point séparant les façades en vis à vis de ces deux constructions doit être au moins égale à :

• la hauteur de la façade la plus haute avec un minimum de 6 mètres dès lors qu’une façade en vis-à-vis comporte des ouvertures créant des vues.

• la moitié de la hauteur de la façade la plus haute avec un minimum de 3 mètres si aucune des façades en vis-à-vis ne comporte des ouvertures créant des vues.

2.4 - Emprise au sol maximale des constructions

En zone AUpl1, l’emprise au sol maximale des constructions est fixée à 40 % de la superficie de l’unité foncière.

En zone AUpl2, l’emprise au sol maximale des constructions est fixée à 60 % de la superficie de l’unité foncière

En zone AUpl3, l’emprise au sol maximale des constructions est fixée à 30 % de la superficie de l’unité foncière

2.5 - Hauteur maximale des constructions

En zone AUpl1, la hauteur maximum des constructions est fixée à 6 mètres à l'égout du toit ou à l’attique ce qui correspond :

• soit à un rez-de-chaussée et des combles, les combles pouvant être habitables sur un seul niveau.

• soit à un rez-de-chaussée et un étage en attique dont la marge de retrait doit être de un mètre minimum par rapport au nu de la façade.

V. DISPOSITIONS PARTICULIÈRES APPLICABLES EN ZONES À URBANISER

ZONE AUpl : SECTEUR RÉSIDENTIEL DE LA PIERRE LONGUE

En zone AUpl2, la hauteur maximum des constructions est fixée à 7 mètres à l'égout du toit ou à l’attique ce qui correspond :

• soit à un rez-de-chaussée, un étage et des combles, les combles pouvant être habitables sur un seul niveau.

• soit à un rez-de-chaussée, un étage et un étage en attique dont la marge de retrait doit être de un mètre minimum par rapport au nu de la façade.

En zone AUpl3, la hauteur maximum des constructions est fixée à 5 mètres à l'égout du toit ou à l’attique ce qui correspond :

• soit à un rez-de-chaussée et des combles, les combles pouvant être habitables sur un seul niveau.

• soit à un rez-de-chaussée et un étage en attique dont la marge de retrait doit être de un mètre minimum par rapport au nu de la façade.

AUPL 7Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis

Intitulé du document : – TRAITEMENT ENVIRONNEMENTAL ET PAYSAGER DES ESPACES NON-BATIS ET ABORDS DES CONSTRUCTIONS

En zone AUpl1, une part de 40 % minimum de la superficie de l’unité foncière doit être traitée en espace vert de pleine terre.

En zone AUpl2, une part de 30 % minimum de la superficie de l’unité foncière doit être traitée en espace vert de pleine terre.

En zone AUpl3, une part de 50 % minimum de la superficie de l’unité foncière doit être traitée en espace vert de pleine terre.

Par ailleurs, tout projet au sein des zones AUpl devra chercher à limiter l’artificialisation des sols. Ainsi en complément des dispositions ci-dessus, les espaces libres restants (allées, stationnement, terrasses…) doivent être au maximum traités en espace écoaménagé. De plus, les plantations existantes doivent être maintenues ou remplacées par des plantations en nombre équivalent.

Il est exigé la plantation d’au moins un arbre de haute tige par tranche de 200 m² d’espaces libres.

V. DISPOSITIONS PARTICULIÈRES APPLICABLES EN ZONES À URBANISER ZONE 2AU : ZONE A URBANISER FERMEE A L’URBANISATION

Zone A

Ce que la zone A autorise, en clair

A 1Usages et affectations des sols interdits ou soumis à conditions

Intitulé du document : – DESTINATIONS ET SOUS DESTINATIONS AUTORISÉES, INTERDITES OU AUTORISÉES SOUS CONDITIONS

Sous-destinations

Logement Hébergement

Artisanat et commerce de détail Restauration Commerce de gros Activités de services où s’effectue l’accueil d’une clientèle

Interdites Autorisées

Autorisées sous conditions particulières…

HABITATION x x COMMERCES ET ACTIVITÉS DE SERVICES

x

x

x

x

Hôtel

x

Hébergement touristique

x

Cinéma Industrie

x AUTRES ACTIVITÉS DES SECTEURS SECONDAIRES ET TERTIAIRES

x

Entrepôt

x

Bureau

x

Centre de congrès et d’exposition

x

ÉQUIPEMENTS D’INTÉRÊT COLLECTIF ET SERVICES PUBLICS

Locaux et bureaux des

administrations publiques et

x

assimilés

Locaux techniques et industriels des administrations publiques et

x

assimilés

Établissements d’enseignement, de santé et d’action sociale

x

Salles d’art et de spectacles Équipements sportifs Autres équipements recevant du public

Exploitation agricole Exploitation forestière

x X

x

EXPLOITATIONS AGRICOLES ET FORESTIÈRES x

V. DISPOSITIONS PARTICULIÈRES APPLICABLES EN ZONES À URBANISER ZONE 2AU : ZONE A URBANISER FERMEE A L’URBANISATION

A 3Implantation des constructions

Intitulé du document : – CARACTERISTIQUES URBAINES, ARCHITECTURALES, ENVIRONNEMENTALES ET PAYSAGERES 2.1 – Implantation des constructions par r

Non réglementé.

2.2- Implantation des constructions par rapport aux limites séparatives

Non réglementé.

2.3– Implantation des constructions sur un même terrain

Non réglementé.

2.4 – Emprise au sol maximale des constructions

Non réglementé.

2.5 – Hauteur maximale des constructions

Non réglementé.

A 7Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis

Intitulé du document : – TRAITEMENT ENVIRONNEMENTAL ET PAYSAGER DES ESPACES NON-BATIS ET ABORDS DES CONSTRUCTIONS

Non réglementé.

VI. DISPOSITIONS PARTICULIÈRES APPLICABLES EN ZONES NATURELLES

Plan Local d’Urbanisme approuvé - Règlement

VI. DISPOSITIONS PARTICULIÈRES APPLICABLES EN ZONES NATURELLES ZONE N : ZONES NATURELLES

Zone AVAP

Ce que la zone AVAP autorise, en clair

AVAP 1Usages et affectations des sols interdits ou soumis à conditions

Intitulé du document : Occupation et utilisations du sol

En toutes zones, sont autorisés : • L'aménagement et l'extension des installations classées existantes, sous réserve que les travaux soient de nature à ramener les risques et nuisances à un niveau compatible avec le voisinage et à améliorer l'aspect général des constructions et installations. • Les installations classées soumises à déclaration sauf si elles correspondent à des besoins nécessaires à la vie et à la commodité des habitants ou usagers de la zone.

En toutes zones, à l’exception de la zone UAE, sont interdits : • les dépôts de matériaux ou de matériels, d’épaves, • les activités engendrant des nuisances olfactives ou sonores, • les activités engendrant des nuisances de fumées ou des poussières, etc., • les installations classées soumises à autorisation, • les installations classées soumises à enregistrement,

En toutes zones, à l’exception de la zone Nc, sont interdites : • la création de terrain de camping ou de parc résidentiel de loisirs,

En toutes zones sont interdites : • la création d’aire de dépôt de véhicules, garage collectif de caravanes ou résidences mobiles de loisirs, • le stationnement de caravane à l'extérieur de bâtiment clos et couvert, • les constructions légères de type baraquement en dehors des périodes de chantier, • Les affouillements et exhaussements du sol, sauf s’ils sont nécessaires à des occupations et utilisations du sol autorisées dans la zone.

2. Linéaires commerciaux à protéger

Sur les linéaires commerciaux protégés identifiés sur le document graphique au titre des dispositions de l’article L.151-16 du Code de l’urbanisme, le changement de destination d’un rez-de-chaussée sur rue à destination d’artisanat et commerce de détail, restauration, hôtel ou activité de service où s’effectue l’accueil d’une clientèle vers toute autre destination que celles-ci est interdit. En outre, les locaux à rez-de-chaussée sur rue créés dans le cadre d’une restructuration lourde ou d’une construction nouvelle seront à destination d’artisanat et commerce de détail, de restauration, hôtel ou d’activité de service où s’effectue l’accueil d’une clientèle.

3. Constructions annexes

En toutes zones urbaines : Les constructions annexes ne sont pas soumises aux règles d’implantation par rapport aux limites séparatives ni aux règles d’implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur un même terrain. Toutefois, en cas ou une haie vive existe le long de la limite séparative, l’implantation d’une nouvelle construction annexe ne devra pas porter atteinte à la haie et être implantée en retrait de la limite séparative. L’emprise au sol cumulée, à l’échelle de chaque unité foncière, des constructions annexes ne doit pas excéder 20 m² par tranche de 400 m² de terrain, puis 5 m² par tranche de 100 m² supplémentaires.

5 - LES REGLES SPECIFIQUES TRANSVERSALES

4. Piscines/spas/jacuzzis

Les piscines constituent de l’emprise au sol et ne peuvent être comptabilisée dans la part d’espace vert de pleine terre. Les piscines non couvertes doivent respecter une marge de recul telle que leurs bassins doivent être situés à une distance au moins égale à 4 mètres des limites séparatives. Les piscines ne sont pas soumises aux règles d’implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur un même terrain.

AVAP 3Implantation des constructions

Intitulé du document : Implantation par rapport au Domaine Public Maritime

Le domaine public maritime est constitué du rivage de la mer, du sol et su sous-sol de la mer jusqu’à la limite des eaux territoriales, ainsi que les lais et relais de la mer. Le rivage de la mer est constitué par tout ce qu’elle couvre et découvre jusqu’où les plus hautes mers peuvent s’étendre en l’absence de perturbation météorologiques exceptionnelles. Toute construction nouvelle (hors extension de l’existant) doit respecter une marge de retrait de 20 mètres par rapport à la limite du Domaine Public Maritime. Toutefois cette marge est ramenée à 8 mètres pour les constructions et installations nécessitant la proximité immédiate de la mer, notamment celles qui sont liées à la conchyliculture.

6. Extension de constructions existantes situées dans les marges de retrait par rapport à la voie et aux limites séparatives

1 - Implantation par rapport aux voies ou emprises publiques

Une implantation différente de celle autorisée est possible (sous réserve de respecter les autres règles du présent règlement) pour les extensions et surélévations de constructions existantes non conformes aux dispositions (implantation par rapport aux voies) du présent règlement, afin d’harmoniser les implantations avec la construction existante et l’environnement paysager immédiat. Dans ce cas, les constructions, ou parties de constructions à édifier doivent être réalisées, avec un recul par rapport à l’alignement au moins égal à celui de la construction existante à la date d’approbation du présent règlement. Le linéaire de façade créé dans la marge de retrait ne doit pas excéder 5 mètres.

5 - LES REGLES SPECIFIQUES TRANSVERSALES

2 - Implantation par rapport aux limites séparatives

Une implantation différente de celle autorisée est possible (sous réserve de respecter les autres règles du présent règlement) pour les extensions et surélévations de constructions existantes non conformes aux dispositions (implantation par rapport aux limites séparatives) du présent règlement, afin d’harmoniser les implantations avec la construction existante et l’environnement paysager immédiat. Dans ce cas, les constructions, ou parties de constructions à édifier doivent être réalisées, avec un recul par rapport aux limites séparatives au moins égal à celui de la construction existante à la date d’approbation du présent règlement. L’extension réalisée dans la marge de retrait est limitée à une hauteur de 3,50 mètres au point le plus haut. Le linéaire de façade créé dans la marge de retrait ne doit pas excéder 5 mètres.

AVAP 4Hauteur et volumétrie des constructions

Intitulé du document : La mesure de la hauteur de la clôture

La hauteur de la clôture est comptée sur l’ensemble de son linéaire et aucun point du linéaire ne peut dépasser cette hauteur.

Lorsqu'il existe un dénivelé, la portion de clôture jouant le rôle de soutènement est comprise dans le calcul de la hauteur et aucun point du linéaire ne peut dépasser.

La clôture peut suivre la pente du terrain naturel. La hauteur est mesurée aux deux extrémités de la clôture.

La hauteur de la clôture peut être découpée en sections de 5 à 10 mètres, à moduler selon l’importance de la pente et la longueur de la clôture. La hauteur est mesurée au milieu de chaque section.

Dans le cas d’une clôture mitoyenne, la hauteur maximale autorisée est mesurée à partir du point le plus bas du terrain naturel.

Les clôtures sur rue

La hauteur maximale des clôtures sur rue ne doit pas dépasser 1,50 m, sauf si cela permet d’assure une continuité avec les clôtures existantes sur le terrain ou les clôtures voisines contiguës. En zone UB et UCV, la mise en œuvre d’autres hauteurs de clôtures est autorisée, sous réserve d’être pleinement justifiée par des enjeux de préservation du patrimoine diffus de la commune et dans le respect des dispositions du SPR.

Dans tous les cas sont interdits les dispositifs d’occultation, en surépaisseur des clôtures, constitués de matériaux synthétiques.

Conformément à l’article 31 du règlement de voirie départementale et afin de ne pas dégrader les conditions de visibilité, notamment des accès existants, toute réalisation de clôture ou de haie en bordure de route départementale pourra être limitée en hauteur et l’utilisation de certains matériaux et végétaux interdits.

Une délimitation claire entre le domaine public de voirie et l’espace privé est privilégiée.

Pour intégrer les coffrets techniques et les boîtes aux lettres, le mur bahut peut ponctuellement être réhaussé, dans la limite d’un tiers de la hauteur totale de la clôture.

3 – ASPECT EXTERIEUR DES CONSTRUCTIONS

Ne sont autorisés que les dispositifs de clôture suivants :

• Un mur bahut d’une hauteur maximale de 120 cm recouvert en pierre ou d’un enduit dont l’aspect et la couleur sont en harmonie avec les constructions avoisinantes. Il pourra être ou non surmonté d’un barreaudage simple, de lisses peintes, de matériau végétal (brande…) ou d’un matériau teinté dans la masse.

• Un mur plein en pierre ou matériau enduit s’harmonisant avec le caractère de la construction principale et des constructions environnantes.

• Un grillage ou une grille doublée d’une haie végétale et pouvant éventuellement être accompagné d’un soubassement en maçonnerie (mur pierre ou béton de 50 cm maximum de hauteur), en particulier au sein des secteurs concernés par le PPRL.

Interventions sur les clôtures existantes :

• En cas de réfection d’une clôture, les dispositions du paragraphe précédent sont applicables • Les éventuels dispositifs d’occultation posés sur les clôtures existantes devront être composés d’éléments végétaux ; est préconisée la brande ou le bois, les matériaux d’occultation synthétiques sont interdits.

Les murs de clôture repérés sur le plan de zonage comme « élément de paysage » sont protégés, leur démolition est interdite, seuls sont autorisés les aménagements d’ouvertures déjà existantes pour la mise aux normes des accès aux parcelles ou aux constructions.

Les clôtures en limite séparative

Les clôtures ne pourront pas dépasser 2 m.

Ne sont autorisés que les dispositifs de clôture suivants :

• Un grillage ajouré, doublé ou non d'une haie vive ; • Une haie vive

L’utilisation de plaques d’aspect béton (palplanche) est interdite.

La création de clôtures sous la forme de murs pleins est interdite, sauf dans les cas suivants :

• Sur la longueur de la terrasse jouxtant la construction, • Lorsque la limite séparative donne sur un espace ouvert au public, • En zone UB et UCV, sous réserve que le mur plein soit pleinement justifié par des enjeux de préservation du patrimoine diffus de la commune et dans le respect des dispositions du SPR.

Ne sont pas assujetties à ces règles, les constructions et installations nécessaires au fonctionnement des services publics ou d’intérêt collectif.

3 – ASPECT EXTERIEUR DES CONSTRUCTIONS

Dispositions diverses

Les rampes de parkings Les rampes de parking destinées à desservir les places de stationnement doivent être intégrées dans la construction. Dans le cas où la configuration du terrain ou des contraintes techniques ne le permettrait pas, elles devront être traitées de manière à s’harmoniser avec la construction et les espaces extérieurs. Les panneaux solaires Les panneaux solaires doivent être intégrés dans la composition architecturale d’ensemble de la construction dès la conception, que ce soit en façade ou sur toiture. Les éléments de toitures devront être traités avec soin (positionnement des capteurs, alignement, proportion...)

Les panneaux solaires seront de préférence posés : - sur les auvents - sur les annexes : garages, abris de jardin, vérandas… - sur les balcons - sur les avancées de toitures Les panneaux solaires doivent faire l’objet d’une recherche de placement harmonieux sur le dessin de la toiture, si cette dernière est visible depuis le domaine public. Au sein des secteurs concernés par le Secteur Patrimonial Remarquable, sur toitures inclinées, ils devront : - pour les constructions neuves, s’inscrire dans le pan de la toiture sans débord possible et être intégrés dans l’épaisseur du toit - pour l’ensemble des constructions, être posés de préférence soit en ligne horizontale au faîtage, soit en ligne horizontale à l’égout, soit dans l’alignement des percements En façade : L’implantation des panneaux est autorisée en façade ou pignon à condition qu’ils soient positionnés verticalement et parallèlement au mur et que toutes les installations techniques soient invisibles ou que ces panneaux soient intégrés dans la composition architecturale de la façade et en harmonie avec les matériaux utilisés. L’implantation de panneaux en allège de fenêtre, en garde-corps, … sera autorisée sous réserve d’une bonne intégration. Les antennes paraboliques, pompes à chaleur et climatiseurs Les antennes paraboliques, pompes à chaleur et climatiseurs doivent, dans la mesure du possible, être implantés à un endroit non visible du domaine public. Leur localisation et leur couleur doivent être déterminées de telle sorte qu’ils s’intègrent au mieux avec la partie de construction sur laquelle ils sont fixés. Ne sont pas assujetties à ces règles, les constructions et installations nécessaires au fonctionnement des services publics ou d’intérêt collectif.

4 - MIXITE SOCIALE

Les opérations portant sur la construction de logements d’une surface de plancher supérieure à 500 m² devront comprendre une part d’au moins 40 % de logements locatifs sociaux définis à l’article L. 302-5 du Code de la Construction et de l’Habitation. Néanmoins, dans le cas où l’opération consiste en une réhabilitation de logements d’une surface de plancher supérieure à 500 m², cette part est réduite à 35%.

Les opérations d’aménagements et de constructions réalisées sous forme de ZAC, lotissements, permis groupés et permis valant division comporteront 40 % de logements sociaux minimum.

Ces dispositions ne s’appliquent pas à la zone AUpl1.

Par ailleurs, sont identifiés au plan de zonage des emplacements réservés pour mixité sociale au sein desquels une part minimum de logements locatifs sociaux spécifiques, et indiquée sur le tableau ci-dessous, est fixée.

N° Objet

Parcelle

Surface

Adresse

Bénéficiaire

11 Emplacement réservé en vue de la AL 133-309- 1 298 m² réalisation de programme de logement 322 et AL 100 % des logements seront des 132p logements locatifs sociaux

2, 4 et 6 Rue Jean Commune Gouzo

12 Emplacement réservé en vue de la AM 417-655 1 569 m² réalisation de programme de logement et 656 100 % des logements seront des logements locatifs sociaux

21 et 21bis avenue Commune Gambetta

13 Emplacement réservé en vue de la AK 253 réalisation de programme de logement 100 % des logements seront des logements locatifs sociaux

285 m²

11 rue des Cordiers

Commune

14 Emplacement réservé en vue de la AK 327 réalisation de programme de logement 100 % des logements seront des logements locatifs sociaux

146 m²

18 rue des Cordiers

Commune

15 Emplacement réservé en vue de la AK 326 réalisation de programme de logement 100 % des logements seront des logements locatifs sociaux

165 m²

20 rue des Cordiers

Commune

16 Emplacement réservé en vue de la AE 144p-

544 m² réalisation de programme de logement 145p-146-

100 % des logements seront des 188-197p logements locatifs sociaux

17 Emplacement réservé en vue de la AE 259

341 m² réalisation de programme de logement

100 % des logements seront des logements locatifs sociaux

17 rue de Kervaudu

4 chemin du Moulin Bâtard

Commune Commune

18 Emplacement réservé en vue de la AL 131préalisation de programme de logement 599p 30 % des logements seront des logements locatifs sociaux

13 500 m²

rue Georges Clémenceau

Commune

5 - LES REGLES SPECIFIQUES TRANSVERSALES

Pour les constructions existantes à date d’approbation du présent règlement (20/02/2024) dont la hauteur constatée excède la hauteur maximale autorisée par les dispositions réglementaires de la zone au sein de laquelle celle-ci est édifiée, une extension de celle-ci est possible dans la mesure où la hauteur de l’extension n’excède pas la hauteur de la construction existante. Le linéaire de façade créé par cette extension ne doit alors pas excéder un tiers du linéaire de façade préexistant, avec 5 mètres minimum possibles dans tous les cas.

8. Isolation par l’extérieur

Une modulation de 20 cm maximum des marges de retrait fixées par les règles d’implantation par rapport aux voies, limites séparatives et entre les constructions sur un même terrain du présent règlement peut être autorisée si cela est nécessaire pour permettre la réalisation d’une isolation thermique par l’extérieur. Toute isolation débordant au-delà des limites séparatives ou de l’alignement est interdite. Il est à noter qu’une isolation par l’extérieur peut être refusée au regard des dispositions concernant l’aspect extérieur des constructions.

5 - LES REGLES SPECIFIQUES TRANSVERSALES

9. Règles particulières pour les constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif

En dehors de la zone UE, les constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif ne sont pas soumis aux règles d’implantation des constructions (par rapport à l’alignement, aux limites séparatives et aux constructions entres elles sur un même terrain), d’emprise au sol, de hauteur et de traitement environnemental et paysager des espaces non-bâtis :

• si les dispositions ou les contraintes propres au fonctionnement du service public rendent difficile le respect de ces règles ;

• si cela permet une meilleure intégration dans le contexte environnant. C’est le cas particulièrement pour les locaux techniques et industriels des administrations publiques et assimilés (les lignes de transport d’électricité, transformateurs électriques, ainsi que pour les travaux de maintenance ou de modification de ces ouvrages pour des exigences fonctionnelles et/ou techniques).

6 – CONDITIONS DE DESSERTE DES TERRAINS ET DES RESEAUX

1. Conditions de desserte des terrains

Les caractéristiques des accès et des voiries doivent permettre de satisfaire aux exigences de la sécurité, de la défense contre l’incendie, de la protection civile et de l’accessibilité des personnes à mobilité réduite et de la collecte des déchets ménagers.

1.1 – Règles relatives aux accès sur les voies publiques

Pour être constructible, un terrain doit avoir un accès à une voie publique ouverte à la circulation automobile, en bon état de viabilité et d’une largeur minimale de 3 mètres, soit directement, soit le cas échéant par l’intermédiaire d’une servitude de passage sur fonds voisin, consentie ou obtenue par l’application de l’article 682 du Code civil.

Le projet peut être refusé, ou n’être accepté que sous réserve de prescriptions spéciales, si les accès présentent un risque pour la sécurité des usagers des voies publiques ou pour celle des personnes utilisant ces accès. Cette sécurité doit être appréciée compte tenu, notamment, de la position des accès, de leur configuration, de leur nombre, de la nature et de l’importance des occupations et utilisations du sol envisagées ainsi que de la nature et de l’intensité du trafic.

Les accès véhicules doivent être situés en des points les plus éloignés possibles des carrefours existants, des virages et autres endroits où la visibilité est mauvaise.

De même, lorsque le terrain est desservi par plusieurs voies, les constructions peuvent n’être autorisées que sous réserve que l’accès soit établi sur la voie où la gêne pour la circulation sera la moins importante.

Le nombre d’accès est limité à ce qui est strictement nécessaire pour assurer une bonne desserte du terrain et des constructions, les accès inutiles ou superflus peuvent être interdits.

Les accès doivent créer le minimum de perturbation pour le stationnement public existant ainsi que pour les plantations d’alignement existantes sur le domaine public.

1.2 – Règles relatives à la desserte de la parcelle

Toute autorisation d'occupation du sol peut être refusée sur des terrains qui ne seraient pas desservis par des voies publiques ou privées permettant la circulation ou l'utilisation des engins de lutte contre l'incendie. Elle peut également être refusée si les accès sont insuffisamment dimensionnés compte-tenu du nombre de logements ou de m² de surface de plancher projetés, ou si les accès présentent un risque pour la sécurité des personnes. Cette sécurité est appréciée compte-tenu, notamment, de la disposition des accès, de leur configuration ainsi que de la nature et de l'intensité du trafic.

La desserte de la parcelle peut être assurée soit par une voie publique soit par une servitude légalement instituée sur une emprise privée.

1.3 – Règles relatives aux voies créées sur les parcelles pour la desserte des constructions

Les voies créées sur les parcelles pour desservir les constructions ou les parkings doivent être de dimension suffisante pour répondre, dans des conditions satisfaisantes de confort et sécurité, aux besoins générés par le programme de construction projeté. Les voies doivent être conçues et aménagées de manière à garantir la sécurité des piétons et des cyclistes, au besoin par des aménagements de voie spécifiques aux vélos. Les voies en impasse desservant plus de 2 logements, doivent être aménagées avec une aire de retournement de telle sorte que les véhicules puissent tourner, notamment les véhicules d’enlèvement des ordures ménagères (voies publiques) et de secours.

6 – CONDITIONS DE DESSERTE DES TERRAINS ET DES RESEAUX

2. Voies privées destinées à être cédées à la commune

Si les voies réalisées en application du présent règlement sont conçues de manière à pouvoir être cédées à la commune et intégrées dans le domaine public, elles devront respecter les normes applicables pour les voies publiques ainsi que pour les déplacements des personnes à mobilité réduite.

3. Libre circulation des piétons le long du littoral

Conformément aux articles L.121-31 à L.121-33 du Code de l’urbanisme, aucune entrave ne doit être apportée à la libre circulation des piétons le long du littoral sur une bande de trois mètres de largeur à compter du domaine public maritime.

AVAP 8Stationnement

Intitulé du document : Règles de stationnement

Logement jusqu’à 65m² : il est imposé au minimum 1 place. Logement de plus de 65m² : il est imposé au minimum 2 places. Pour les logements locatifs sociaux, il est imposé au minimum 1 place par logement créé.

COMMERCES ET ACTIVITÉS DE SERVICES

Hébergement

1 place par tranche entamée de 3 unités d’hébergement.

• Il n’est pas imposé de place de stationnement pour les commerces et les surfaces d’artisanat de moins de 60 m² de surface de plancher.

• Pour les constructions supérieures à 60 m² de surface de

Artisanat et commerce de détail plancher : 1 place de stationnement par tranche entamée de 60 m² de surface de plancher.

• 1 place de stationnement dédiée à la livraison doit être réalisée pour tous les commerces d’une surface de vente supérieure à 300 m².

Restauration

• Il n’est pas imposé de place de stationnement pour les constructions à destination de restauration de moins de 150 m² de surface de plancher.

Destinations

Sous-destinations

Règles de stationnement

• Pour les constructions supérieures à 150 m² de surface de plancher : 1 place de stationnement par tranche entamée de 100 m² de surface de plancher.

Activités de services où s’effectue l’accueil d’une clientèle Hébergement hôtelier et touristique

Cinéma

1 place de stationnement par tranche entamée de 60 m² de surface de plancher.

1 place de stationnement pour 1 chambres d’hôtel, dont au minimum 50 % des places en sous-sol.

1 place de stationnement par tranche entamée de 60 m² de surface de plancher.

Industrie

1 place de stationnement par tranche entamée de 100 m² de surface de plancher.

AUTRES ACTIVITES DES SECTEURS

SECONDAIRES ET TERTIAIRES

Entrepôt Bureau

1 place de stationnement par tranche entamée de 100 m² de surface de plancher.

1 place de stationnement par tranche entamée de 50 m² de surface de plancher.

1 place de stationnement par tranche entamée de 80 m² de

Centre de congrès et d’exposition surface de plancher.

ÉQUIPEMENTS D’INTERET

COLLECTIF ET SERVICES PUBLICS

Le nombre de places doit être déterminé au cas par cas en tenant compte des besoins propres créés par l’équipement. Il reviendra au porteur de projet de démontrer, par une note justificative, les besoins réels de l’équipement suivant son usage.

7 - STATIONNEMENT

Dispositions communes à toutes les destinations de constructions :

Dans le cas d’un changement de destination, il est demandé de répondre aux règles applicables à la nouvelle destination.

La suppression de places de stationnement existantes est interdite si cela a pour effet de porter le nombre de places en-deçà des obligations ci-dessus, sauf si elles sont remplacées par de nouvelles places obligatoirement réalisées sur le terrain.

Lorsqu’un terrain bâti fait l’objet d’une division détachant un ou plusieurs lots à bâtir, le nouveau terrain supportant la construction existante doit impérativement disposer, a minima, du nombre de places de stationnement pour cette construction selon les règles ci-dessus. Si de nouveaux logements sont créés sur ce terrain, les dispositions générales s’appliquent en plus.

Pour les constructions comprenant plusieurs logements, les places commandées sont interdites, sauf si celles-ci sont destinées au même logement (hors places visiteurs et PMR).

Une place de stationnement destinée aux visiteurs doit être réalisée par tranche de 5 logements.

Lorsqu’elles sont réalisées en extérieur, les aires de stationnement privées doivent être paysagées et plantées, notamment afin de réduire l’impact visuel des véhicules depuis les emprises et voies publiques, à raison d'1 arbre minimum pour 4 places, pouvant être préférentiellement groupés.

À partir de 5 places de stationnement, aériennes non couvertes, au moins 50 % d’entre elles doit être rendu perméable.

Les dispositions concernant les places de stationnement s’appliquent autant pour les places aménagées à l’intérieur du bâti comme à l’extérieur.

En application de l’article L. 151-33 du Code de l’urbanisme, lorsque le bénéficiaire du permis ou de la décision de non-opposition à une déclaration préalable ne peut pas satisfaire aux obligations résultant de l'alinéa précédent, il peut être tenu quitte de ces obligations en justifiant, pour les places qu'il ne peut réaliser lui-même, soit de l'obtention d'une concession à long terme dans un parc public de stationnement existant ou en cours de réalisation et situé à proximité de l'opération, soit de l'acquisition ou de la concession de places dans un parc privé de stationnement répondant aux mêmes conditions.

Obligation en matière de stationnement pour les logements

En zones UCV, UB et UR, les obligations en matière de nombre de places de stationnement s’appliquent à l’occasion des constructions nouvelles, mais également aux extensions de constructions existantes engendrant une augmentation de la surface de plancher de 25 m² ou plus, ainsi qu’à la création de logements supplémentaires à l’intérieur d’un volume existant, même si cette création ne fait pas l’objet d’un permis de construire ou d’une déclaration préalable, à condition que soient créés plus de 4 logements. S’il n’est pas créé plus de 4 logements, il ne sera pas exigé de création de nouvelles places de stationnement.

7 - STATIONNEMENT

Obligation en matière de stationnement pour le logement social L’obligation de réaliser des aires de stationnement n’est pas applicable aux travaux de transformation ou d’amélioration de bâtiments affectés à des logements locatifs financés avec un prêt aidé par l’État, y compris dans le cas où ces travaux s’accompagnent de la création de surface de plancher, dans la limite d’un plafond fixé par décret en Conseil d’État.

Obligations en matière de stationnement pour les véhicules électriques et hybrides Conformément au Code de la construction et de l’habitation, une part des places à réaliser doit être pré-équipée pour faciliter l'accueil d'une borne de recharge de véhicule électrique, dotée d'un système individuel de comptage des consommations.

Rappel de l’article R113-6 du Code de la construction et de l’habitation : Le pré-équipement d'un emplacement de stationnement tel que défini à l'article L. 113-11 rend possible la mise à disposition de l'énergie électrique au point de recharge et est dimensionné en fonction de la puissance électrique nécessaire au déploiement ultérieur des points de recharge. Les conduits mis en place pour le passage des câbles électriques sont dimensionnés pour autoriser un passage carré d'au moins 100 mm de côté. L'énergie électrique est délivrée soit par un tableau général basse tension de l'installation électrique intérieure du bâtiment, situé en aval d'un point de livraison spécifique ou non à l'infrastructure de recharge des véhicules électriques, soit par un ouvrage du réseau public d'électricité situé sur l'emprise du bâtiment. Ces équipements ou ouvrages sont dimensionnés de façon à pouvoir alimenter au moins 20 % de la totalité des emplacements de stationnement, avec au minimum un emplacement. La configuration des emplacements de stationnement pré-équipés est compatible avec la mise en place ultérieure d'un pilotage des points de recharge. Un arrêté conjoint des ministres chargés de la construction et de l'énergie précise les modalités d'application du présent article.

Obligation en matière de stationnement au sein des zones N Les aires nouvelles de stationnement implantées au sein des zones N, nécessitées par les besoins de la fréquentation touristique du site, sont autorisées à condition qu'elles n'excèdent pas 40 places et/ou 1 000 m². Ces aires de stationnement devront être paysagées (haies épaisses, murets de pierre sèche) et plantées et l’ensemble des places de stationnement devront être perméables.

7 - STATIONNEMENT

3. Obligations en matière de stationnement vélo (hors 2 roues motorisées) :

Destinations

Sousdestinations

HABITATION

Logement

AUTRES ACTIVITES DES SECTEURS

SECONDAIRES ET TERTIAIRES

COMMERCES ET ACTIVITES DE SERVICES

ÉQUIPEMENTS D’INTERET COLLECTIF ET SERVICES PUBLICS

Bureau

Industrie Entrepôts

Commerces et artisanat

Équipements publics (hors établissements scolaires)

Équipements publics (établissements scolaires)

Règles de stationnement vélo

Pour les constructions comprenant plus de 3 logements, il est exigé : • la réalisation d’un local à cycles clos et couvert d’une superficie minimale de 3 m², aménagé au rez-de-chaussée, à proximité de l’entrée principale. Il donnera dans la mesure du possible directement sur la voie publique. Il peut néanmoins être réalisé en sous-sol en cas d’impossibilité technique avérée et démontrée de le réaliser au rez-de-chaussée. • au moins 0,75 m² par logement pour les logements jusqu'à deux pièces principales • au moins 1,5 m² par logement dans les autres cas

Au moins 1,5 m² pour 100 m² de surface de plancher, avec un minimum de 3 m².

Au moins 1 place pour 10 employés, avec un minimum de 3 m²

Au moins 1 place pour 10 employés avec un minimum de 3 m²

Au moins 1 place pour 10 employés avec un minimum de 3 m²

• Pour les écoles primaires : au moins 1 place pour 12 élèves. • Pour les collèges, lycées et établissements d’enseignement supérieur : au moins 1 place pour 5 élèves.

Plan Local d’Urbanisme approuvé - Règlement

IV. DISPOSITIONS PARTICULIÈRES APPLICABLES EN ZONES URBAINES ZONE UCV : CENTRE-VILLE

AVAP 9Desserte par les voies publiques ou privées

Intitulé du document : Dimensions des places et des voies d’accès, aires de dégagement

Les places de stationnement doivent avoir une dimension minimale de 2,50 m de largeur et de 5 m de longueur. Dans tous les cas, un recul minimum de 5 mètres est obligatoire pour l'accès à cette place sauf en cas d’implantation à l’alignement.

Les rampes de parking destinées à desservir les parcs de stationnement doivent être intégrées dans la construction. Dans le cas où la configuration du terrain ou des contraintes techniques ne le permettraient pas, elles doivent être traitées de manière à s’harmoniser avec la construction et les espaces extérieurs.

La pente des rampes d’accès au sous-sol ne doit pas excéder 4 % dans les 5 premiers mètres à partir de l’alignement sauf en cas d’impossibilité technique majeure.

Les dimensions et pentes des places de stationnement accessibles aux personnes à mobilité réduite devront répondre, selon le cas, aux spécifications de l’Arrêté du 24 décembre 2015 relatif à l'accessibilité aux personnes handicapées des bâtiments d'habitation collectifs et des maisons individuelles lors de leur construction ou de l’Arrêté du 20 avril 2017 relatif à l'accessibilité aux personnes handicapées des établissements recevant du public lors de leur construction et des installations ouvertes au public lors de leur aménagement.

2. Nombre de places véhicules individuels motorisés par destination de construction

Le nombre minimum de places de stationnement à réaliser par destination de construction est présenté cidessous. La norme applicable aux constructions ou établissements non prévus ci-dessous est celle à laquelle ces établissements sont le plus directement assimilables.

Nombre minimal de places de stationnement :

Destinations HABITATION

Sous-destinations Logement

AVAP 10Desserte par les réseaux

Intitulé du document : Conditions de desserte des terrains par les réseaux publics d’eau, d’électricité, d’assainissement

Tous les raccordements, déversements ou projets listés ci-après seront soumis à l’application des termes du règlement de service public de la collectivité gestionnaire du réseau concerné et devront respecter les prescriptions techniques de cette même collectivité pour :

o Tout raccordement au réseau d’alimentation en eau potable, o Tout déversement au réseau d’assainissement public des eaux usées, o Tout déversement au réseau des eaux pluviales.

3.1 – Alimentation en eau potable

Tout aménagement ou toute construction qui requiert une alimentation en eau potable et qui est desservi au travers du schéma de distribution en eau potable pourra s’y raccorder. A défaut de s’y raccorder ou en l’absence de desserte par le réseau public d’eau potable, l’alimentation en eau du projet devra être précisée ou déclarée être assumée par le pétitionnaire, qui devra alors en respecter les objectifs règlementaires et sanitaires en vigueur. Pour tous travaux de branchement à un réseau d’alimentation en eau potable, il conviendra de se référer au règlement de service de CAP Atlantique

3.2 – Assainissement

Eaux usées : 1. Assainissement des Eaux Usées domestiques

Toute construction ou installation doit être raccordée au réseau public d’assainissement de caractéristiques appropriées et doit évacuer ses eaux usées par des canalisations souterraines de caractéristiques suffisantes raccordées au réseau public d’assainissement. En l’absence d’un tel réseau et dans les secteurs non prévus être desservis par un réseau d’assainissement collectif, les constructions ou installations nouvelles devront être équipées d’un dispositif d’assainissement individuel conforme aux normes et à la réglementation en vigueur. Le dispositif d’assainissement autonome devra être défini dans le cadre d’une étude de sols et de filière ou d’une étude d’incidence ou d’impact en fonction de la capacité de l’installation mise en place conformément à la réglementation en vigueur.

6 – CONDITIONS DE DESSERTE DES TERRAINS ET DES RESEAUX

La construction devra être implantée de manière à ce qu’une superficie suffisante puisse être réservée pour la conception et la réalisation du système d’assainissement autonome.

Pour les opérations d’aménagement d’ensemble à créer dans les zones d’assainissement collectif, et en l’absence de réseau public, il convient de réaliser à l’intérieur de l’ensemble projeté et en supplément de l’assainissement non collectif, à la charge du maître d’ouvrage, un réseau de collecteurs, en attente, raccordables au futur réseau public. Le pétitionnaire pourra, utilement se rapprocher, de la collectivité pour connaitre les données éventuellement disponibles concernant la profondeur et la localisation précise du réseau futur public.

Toute évacuation des eaux ménagères ou des effluents non traités dans les fossés, cours d'eau et égouts pluviaux est interdite.

2. Assainissement des Eaux Usées Assimilées domestiques

Toute construction ou installation nouvelle générant des eaux usées assimilées domestiques a le droit, à sa demande, au raccordement au réseau public de collecte d’assainissement collectif dans la limite des capacités de transport et d'épuration des installations existantes ou en cours de réalisation. Les activités impliquant des utilisations de l'eau assimilables aux utilisations à des fins domestiques sont celles listées par la réglementation en vigueur.

Ces constructions ou installations nouvelles devront évacuer leurs eaux usées par des canalisations souterraines de caractéristiques suffisantes raccordées au réseau public d’assainissement.

En l’absence d’un tel réseau et dans les secteurs non prévus d’être desservis par un réseau d’assainissement collectif, les constructions ou installations nouvelles devront être équipées d’un dispositif d’assainissement individuel conforme aux normes et à la réglementation en vigueur.

Le dispositif d’assainissement autonome devra être défini dans le cadre d’une étude de sols et de filière ou d’une étude d’incidences ou d’impact en fonction de la capacité de l’installation mise en place conformément à la réglementation en vigueur.

La construction devra être implantée de manière à ce qu’une superficie suffisante puisse être réservée pour la conception et la réalisation du système d’assainissement autonome.

3. Assainissement des Eaux Usées Non domestiques

Dans les zones d'assainissement collectif, le raccordement des eaux non domestiques au réseau public d'assainissement est subordonné à un arrêté d'autorisation de déversement, éventuellement assorti d’une convention de déversement, conformément à l'article L.1331-10 du Code de la Santé Publique.

En l’absence d’un tel réseau et dans les secteurs non prévus d’être desservis par un réseau d’assainissement collectif, les constructions ou installations nouvelles devront être équipées d’un dispositif d’assainissement individuel conforme aux normes et à la réglementation en vigueur.

Le dispositif d’assainissement devra être défini dans le cadre d’une étude de sols et de filière ou d’une étude d’incidences ou d’impact en fonction de la capacité de l’installation mise en place conformément à la réglementation en vigueur.

Assainissement des Eaux pluviales : Le principe général est que les eaux pluviales doivent être prioritairement gérées à la parcelle, l’unité foncière ou à l’échelle de l’aménagement. La gestion se fait prioritairement par rétention et infiltration (tranchée d’infiltration, puits d’infiltration, noue ou bassin d’infiltration, …).

6 – CONDITIONS DE DESSERTE DES TERRAINS ET DES RESEAUX

De plus en zone U et AU, ou en zones N et A pour les projets de surface imperméabilisé supérieure à 1/3 d’ha. Pour toute construction (nouvelle ou extension) de plus de 40 m2 d’emprise au sol et pour tout aménagement non inclus dans une opération d’aménagement d’ensemble pour laquelle une gestion globale des eaux pluviales est mise en œuvre, le porteur du projet a l’obligation de mettre en œuvre des techniques permettant de compenser l’imperméabilisation générée par le projet de construction sur l’emprise du projet. Les ouvrages d’infiltration à la parcelle ou régulation du débit du rejet vers le réseau d’eau pluviale sont pour une pluie d’occurrence défini à la notice de zonage d’assainissement des eaux pluviales joint en annexe avec, en cas de rejet vers le réseau d’eau pluviale, une régulation à 3 litres/secondes/hectares visant à compenser l’imperméabilisation nouvelle réalisée ou, à défaut, justifier qu’ils atteignent au minimum le même niveau d’efficacité.

Pour les évènements pluvieux d’occurrence supérieure, il revient au pétitionnaire de prévoir les dispositions pour éviter les sinistres sur ses biens et ceux des tiers. L’éventuelle surverse d’un ouvrage ne peut pas être raccordée au réseau public.

Pour des raisons de faisabilité technique, le débit minimal de régulation est fixé à 0,5l/s et le volume minimal de rétention des eaux pluviales de 1 m3. L’ouvrage doit être en capacité de réguler le débit des eaux pluviales issues de l’imperméabilisation nouvelle réalisée à l’échelle de la parcelle, le volume de rétention sera augmenté le cas échéant de toute surface non imperméabilisée ou bien imperméabilisable à termes qui seraient raccordées sur le dispositif de régulation. Ces surfaces seront alors elles aussi régulées, à l’identique de celles issues de la nouvelle imperméabilisation, en fonction du coefficient de ruissellement propre à chacune des surfaces concernées uniquement.

A ce titre, un contrôle précis des modalités de raccordement de la construction aux réseaux publics d’eaux pluviales ainsi que du traitement prévu des eaux pluviales mentionnés au plan masse de la demande d’autorisation de construire sera exercé.

De façon générale, une étude de sol permet de concevoir une installation d’infiltration et définit son dimensionnement.

Lorsque la nature des sols ne permet pas le recours à l’infiltration, d’autres solutions de nature à limiter les débits de rejets vers le réseau d’eau pluviale doivent être mises en œuvre : il s’agit de technique permettant la rétention et la régulation du rejet (cuve de rétention et régulation, réservoir paysagers et régulation…).

Quelle que soit la technique retenue, le maintien de la perméabilité existante des surfaces non bâties sera recherché.

A titre d’information, il est mentionné que la notice du zonage d’assainissement des eaux pluviales donne quelques exemples de principe de conception d’ouvrage.

Il est également rappelé que les objectifs règlementaires de traitement des eaux pluviales avant rejet devront être respectés en fonction de l’activité, de la sensibilité du milieu, mais aussi de prescriptions imposées au projet telles que la loi sur l’eau (dossier règlementaire…). Le règlement de service de CAP Atlantique, tout en reprenant l’objectif règlementaire, peut renforcer cet objectif notamment au regard de la sensibilité du milieu récepteur.

Sont comptabilisées en surfaces imperméabilisées, les surfaces de toitures, les voiries, les terrasses, les surfaces en enrobé, béton ou pavées… dès lors qu’elles génèrent un apport de ruissellement direct au réseau communal ou aux milieux récepteurs.

6 – CONDITIONS DE DESSERTE DES TERRAINS ET DES RESEAUX

3.3 – Déchets

Les constructions neuves ou aménagements à usage d’habitation collective ou d’activité ainsi que les opérations groupées devront disposer d’un local pour recevoir les divers conteneurs liés à la collecte sélective des différents déchets. Toutes les opérations feront l’objet, si nécessaire, d’une étude d’implantation de points d’apport volontaire destinés, entre autres, à la collecte du verre conjointe de la commune et de l’intercommunalité. L’intercommunalité et la Commune se réservent le droit d’adapter les ratios au contexte et besoins de chaque opération. La réalisation d’installations nécessaires à l’implantation des composteurs est encouragée, notamment lors de toute opération de constructions nouvelles.

3.4 – Desserte téléphonique, fibre optique, électrique, télédistribution et gaz

Le raccordement des constructions au réseau téléphonique, fibre optique, électrique, télédistribution et gaz devra être réalisé en souterrain jusqu'à la limite du domaine public en un point à déterminer en accord avec les services techniques des concessionnaires.

7 - STATIONNEMENT

Zone N

Ce que la zone N autorise, en clair

N 1Usages et affectations des sols interdits ou soumis à conditions

Intitulé du document : – DESTINATIONS ET SOUS DESTINATIONS AUTORISÉES, INTERDITES OU AUTORISÉES SOUS CONDITIONS

Sous-destinations Logement Hébergement

Interdites Autorisées

Autorisées sous conditions particulières…

HABITATION

En zone N, sont autorisées les extensions aux constructions existantes à date d’application du présent règlement, dans la limite de 20 m² et à condition que les éventuelles extensions ne soient pas situées dans la bande des cent mètres à compter du rivage, en application de l’article L. 121-16 du Code de l’urbanisme.

En zone Ne, sont autorisés les logements strictement

x nécessaires à la surveillance et/ou aux impératifs de gestion des équipements et installation autorisés, uniquement sous la forme d’extension(s) de construction existante dans la limite de 100 m² d’emprise au sol supplémentaire par rapport à l’emprise au sol existante à la date d’application du présent règlement.

En zone N, sont autorisées les extensions aux constructions existantes à date d’application du présent règlement, dans la limite de 20 m² et à

x condition que les éventuelles extensions ne soient pas situées dans la bande des cent mètres à compter du rivage, en application de l’article L. 121-16 du Code de l’urbanisme.

COMMERCES ET ACTIVITÉS DE SERVICES

Artisanat et commerce de détail

x

Restauration

x

Commerce de gros

x

Activités de services où s’effectue l’accueil d’une clientèle

x

Hôtel

x

Hébergement touristique

x

Cinéma

x

En zone Nb, autorisé à condition que la surface de plancher de ces établissements n’excède pas 100 m² pour chacun des sites concernés du Mont Lénigo et du Mont Esprit et à condition qu’ils fassent l’objet d’un projet d’implantation, d’architecture et de composition paysagère.

En zone Nh, autorisé pour les extensions aux constructions existantes, dans la limite de 5% d’emprise au sol à l’échelle de l’unité foncière . En zone Nc, autorisée pour l’extension des constructions existantes dans la limite de 100 m² d’emprise au sol supplémentaire pour chaque unité foncière par rapport à l’ensemble de l’emprise au sol existante pour chaque secteur Nc à la date d’application du présent règlement (20/02/2024) et sous réserve de ne pas être situé dans la bande des 100 mètres à compter du rivage, en application de l’article L.121-18 du Code de l’urbanisme (loi Littoral).

VI. DISPOSITIONS PARTICULIÈRES APPLICABLES EN ZONES NATURELLES

ZONE N : ZONES NATURELLES

Sous-destinations

Interdites Autorisées

Autorisées sous conditions particulières…

Industrie Entrepôt Bureau

AUTRES ACTIVITÉS DES SECTEURS SECONDAIRES ET TERTIAIRES x x x

Centre de congrès et d’exposition

x

ÉQUIPEMENTS D’INTÉRÊT COLLECTIF ET SERVICES PUBLICS

A condition de ne pas être incompatible avec

Locaux et bureaux des administrations publiques et assimilés l’exercice d’une activité agricole, pastorale ou forestière dans l’unité foncière où elles sont implantées et qu’elles ne portent pas atteinte à la sauvegarde des espaces naturels et des paysages.

A condition de ne pas être incompatible avec

Locaux techniques et industriels des administrations publiques et assimilés l’exercice d’une activité agricole, pastorale ou forestière dans l’unité foncière où elles sont implantées et qu’elles ne portent pas atteinte à la sauvegarde des espaces naturels et des paysages.

Établissements d’enseignement, de santé et d’action sociale

x

Salles d’art et de spectacles

x

Équipements sportifs

x

Autres équipements recevant du public

En zone Ng, autorisé sous condition d’être directement lié aux activités de golf et dans la limite de 50 m² d’emprise au sol supplémentaire (voir cidessous). A condition de ne pas être incompatible avec l’exercice d’une activité agricole, pastorale ou forestière dans l’unité foncière où elles sont implantées et qu’elles ne portent pas atteinte à la sauvegarde des espaces naturels et des paysages.

Exploitation agricole

EXPLOITATIONS AGRICOLES ET FORESTIÈRES

En zone Na, autorisé sous condition d’être uniquement sous la forme d’extension(s) de construction(s) existante(s) et dans la limite de 100 m² d’emprise au sol supplémentaire par rapport à l’emprise au sol existante à la date d’application du présent règlement (voir ci-dessous).

En zone Ne, sont autorisés les équipements et

x installations liées aux activités équestres ainsi que les logements nécessités par la surveillance et les impératifs de gestion des équipements et installation autorisés, uniquement sous la forme d’extension de construction existante dans la limite de 100 m² d’emprise au sol supplémentaire par

rapport à l’emprise au sol existante à la date

d’application du présent règlement (20/02/2024).

Exploitation forestière

VI. DISPOSITIONS PARTICULIÈRES APPLICABLES EN ZONES NATURELLES

ZONE N : ZONES NATURELLES

Par ailleurs, sont autorisés les aménagements légers suivants, à condition que leur localisation et leur aspect extérieur ne dénature pas le caractère des sites, ne compromettent pas leur qualité architecturale et paysagère et ne portent pas atteinte à la préservation des milieux :

• Les cheminements piétonniers et cyclables et les sentes équestres ni cimentées ni bitumées ; • Les objets mobiliers destinés à l’accueil ou à l’information du public ; • Les postes d’observation de la faune ; • Les équipements démontables liés à l’hygiène et à la sécurité si leur localisation est rendue indispensable par l’importance et la fréquentation du public ; • Les aires de stationnement indispensables à la maîtrise de la fréquentation du public et à la prévention de la dégradation de ces espaces par la résorption du stationnement irrégulier sans que cela n’induise un accroissement des capacités de stationnement, et à condition que ces aires ne soient ni cimentées ni bitumées. ; • La réfection des bâtiments existants et l’extension limitée des bâtiments et installations nécessaires à l’exercice d’activités économiques ; • Les constructions exigeant la proximité immédiate de l’eau liées aux activités traditionnellement implantées dans la zone, comme par exemple les activités conchylicoles, si leur localisation est rendue indispensable par des nécessités techniques ; • Les aménagements nécessaires à la gestion et à la remise en état d’éléments de patrimoine classés ou localisés dans un site inscrit.

De plus :

En zone N, sont autorisées les extensions aux constructions existantes à date d’application du présent règlement (20/02/2024) et à destination d’habitation, dans la limite de 20 m² et à condition que les éventuelles extensions ne soient pas situées dans la bande des cent mètres à compter du rivage, en application de l’article L. 121-16 du Code de l’urbanisme.

En zone Na : • Est autorisée l’extension des constructions existantes à destination d’exploitation agricole, dans la limite de 100 m² d’emprise au sol supplémentaire par rapport à l’ensemble de l’emprise au sol existante sur l’unité foncière existante à la date d’application du présent règlement (20/02/2024), • Est interdite la réalisation de bassins couverts.

En zone Nc, est autorisée l’extension des constructions existantes dans la limite de 100 m² d’emprise au sol supplémentaire pour chaque unité foncière par rapport à l’ensemble de l’emprise au sol existante à la date d’application du présent règlement (20/02/2024) et sous réserve de ne pas être situé dans la bande des 100 mètres à compter du rivage, en application de l’article L.121-18 du Code de l’urbanisme (loi Littoral).

En zone Ne, sont autorisés les équipements et installations liées aux activités équestres ainsi que les logements nécessités par la surveillance et les impératifs de gestion des équipements et installation autorisés, uniquement sous la forme d’extension de construction existante dans la limite de 100 m² d’emprise au sol supplémentaire par rapport à l’emprise au sol existante à la date d’application du présent règlement (20/02/2024).

En zone Ng, est autorisée l’extension des constructions existantes liées aux activités de golf, dans la limite de 50 m² d’emprise au sol supplémentaire par rapport à l’ensemble de l’emprise au sol existante à la date d’application du présent règlement (20/02/2024).

Plan Local d’Urbanisme approuvé - Règlement 112

VI. DISPOSITIONS PARTICULIÈRES APPLICABLES EN ZONES NATURELLES

ZONE N : ZONES NATURELLES

En zone Nh, est autorisée l’extension des constructions existantes dans la limite de 5% d’emprise au sol supplémentaire par rapport à l’emprise au sol existante à la date d’application du présent règlement (20/02/2024).

Par ailleurs, au-delà des prescriptions du présent chapitre, les dispositions de la loi Littoral s’appliquent au sein des secteurs concernés et identifiés sur le plan annexé au PLU (bande des 100 mètres et « espaces remarquables » identifiés dans le cadre de la loi Littoral).

N 4Hauteur et volumétrie des constructions

Intitulé du document : – CARACTERISTIQUES URBAINES, ARCHITECTURALES, ENVIRONNEMENTALES ET PAYSAGERES 2.5 - Hauteur maximale des constructions

La hauteur des constructions devra être inférieure à 6 mètres à l’égout du toit ou à l’acrotère.

N 7Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis

Intitulé du document : – TRAITEMENT ENVIRONNEMENTAL ET PAYSAGER DES ESPACES NON-BATIS ET ABORDS DES CONSTRUCTIONS

Tout projet devra chercher à limiter l’artificialisation des sols et être autant que possible en espace vert de pleine terre ou en espace vert perméable. Par ailleurs, les espaces libres restants (allées, stationnement, terrasses…) doivent être au maximum traités en espace éco-aménagé.

Par ailleurs : - Les parkings doivent comporter des aménagements paysagers (haies épaisses, murets de pierre sèche…)

destinés à en atténuer l'impact visuel dans la zone. - Les aménagements destinés à la séparation des espaces automobiles ou piétons, les mobiliers d'accompagnement, doivent être réalisés le plus discrètement possible. Les rails de sécurité métalliques sont interdits. - La préservation et le renforcement des haies d'essences locales sont recommandés. Les plantations doivent être regroupées en bosquets, de faible dimension et localisées avec la préoccupation de masquer l'urbanisation, le caravanage, et de renforcer l'unité et la qualité paysagère des sites. Dans le couloir de vue porté au document graphique, les plantations nouvelles sont interdites. Toutefois est autorisée la réhabilitation ou de la recréation de haies traditionnelles. - En annexe du présent règlement sont présentées les essences les plus favorables au sol, au climat et à la préservation de la biodiversité, dont l’utilisation est recommandée. De plus : En zone Na : - Au-delà des aménagement et extensions des constructions autorisées ci-avant, seuls sont autorisés les aménagements d'espaces naturels concourant à la restauration des zones humides. Tout comblement de plan d'eau ou vasière existant doit être justifié par la mise en œuvre d'un plan de réaménagement aquacole ou de restauration du marais et de l'équilibre hydrologique du milieu.

En zone Nc : - Des haies épaisses, destinées à dissimuler les caravanes, hébergements et installations des terrains de camping, doivent être constituées en limite des terrains compris dans chaque secteur avec une épaisseur minimale de 5 mètres.

Plan Local d’Urbanisme approuvé - Règlement 115

ANNEXES

Plan Local d’Urbanisme approuvé - Règlement

VII. ANNEXES 1. LISTE DES ESPECES INDIGENES ADAPTEES AUX CONDITIONS CLIMATIQUES

Le présent règlement fait référence aux essences indigènes adaptées aux conditions bioclimatiques à planter préférentiellement dans les jardins pour qualifier l’environnement végétal des constructions et préserver le caractère local. Ces essences sont détaillées dans la liste illustrée présentée pages suivantes. Il est souhaitable d’éviter de planter des essences banalisantes ou nuisibles : Le Thuya, le Laurier du Portugal, le Cotoneaster, le baccharis halimifolia, très banalisant pour le territoire car utilisé partout uniformément, sans identité spécifique La plantation de Buddleia, d’Herbe de la Pampa, de Phylostachis (espèce de bambou) ou de Renouée du Japon (Reynoutria Japonica) car il s’agit de plantes envahissantes dont le développement, y compris sur les parcelles voisines, sera difficile à contrôler par la suite

VII. ANNEXES

VII. ANNEXES

VII. ANNEXES 2. LISTE DES PLANTES INVASIVES ET POTENTIELLEMENT INVASIVES EN PAYS DE LA LOIRE

Le conservatoire botanique National dénombre 28 plantes invasives avérées : 25 plantes invasives avérées portant atteinte à la biodiversité et/ou aux activités économiques

• dont 20 « installées », c’est-à-dire présentes sur l’ensemble du territoire considéré en de très nombreuses localités ou encore en expansion (voir liste des taxons ci-après).

• 5 « émergentes » au caractère envahissant bien identifié, dont on découvre régulièrement de nouvelles stations envahissantes mais encore en nombre relativement limité

3 plantes invasives avérées portant atteinte à la santé humaine dont 2 « installées » et 1 « émergente »

VII. ANNEXES

Nom scientifique Azolla filiculoides Lam. Bidens frondosa L. Crassula helmsii (Kirk) Cockayne Egeria densa Planch. Elodea canadensis Michx. Epilobium ciliatum Raf. Impatiens balfouri Hook.f. Impatiens capensis Meerb. Impatiens glandulifera Royle Lagarosiphon major (Ridl.) Moss Ludwigia grandiflora (Michx.) Greuter & Burdet Ludwigia peploides (Kunth) P.H.Raven Mahonia aquifolium (Pursh) Nutt. Myriophyllum aquaticum (Vell.) Verdc. Prunus laurocerasus L. Reynoutria sachalinensis (F.Schmidt) Nakai Rhododendron ponticum L.

Nom commun Azolla fausse-fougère Bident à fruits noirs Crassule de Helms Elodée dense Elodée du Canada Epilobe cilié Balsamine de Balfour Balsamine du Cap Balsamine de l'Himalaya Grand lagarosiphon Jussie à grandes fleurs Jussie Mahonia faux-houx Myriophylle aquatique Laurier-cerise Renouée de Sakhaline Rhododendron des parcs

VII. ANNEXES

3. LISTE DES ARBRES REMARQUABLES IDENTIFIÉS SUR LE PLAN DE ZONAGE AU TITRE DE L’ARTICLE L.151-23 DU CODE DE L’URBANISME

Essence

Adresse sapin de Nordmann cyprès de Lambert cyprès de Lambert cyprès de Lambert doré chêne vert chêne vert pins et mimosas chêne vert chêne vert Catalpa cyprès de Lambert cyprès de Lambert cyprès de Lambert chêne vert chênes verts chêne vert chêne vert chêne vert cyprès de Lambert doré cyprès de Lambert doré cyprès de Lambert doré cyprès de Lambert cyprès de Lambert pin et feuillu cyprès de Lambert sapin pin parasol cyprès de Lambert cyprès de Lambert pins et cyprès de Lambert chêne vert chêne vert chêne vert chêne vert pin de Monterey Pin noir d'Autriche cyprès de Lambert pin pignon chêne

34 rue Jules Verne 46 avenue Gambetta 3 chemin des Violettes 11 rue Molière rue du Pré du Pas rue des Pluviers 1 rue Alphonse Daudet 11 rue du Petit Hautier rue du Petit Hautier groupe scolaire avenue des Moulins avenue des Moulins 11 avenue du Midi rue des Embruns chemin du Pré Nantais avenue des Embruns face à n° 36 42 rue du Sable Menu 28 rue de la Ville d'Ys 69 rue de la Ville d'Ys 39 rue de la Ville d'Ys 41 rue de la Ville d'Ys 25 rue de la Ville d'Ys 7 rue de la Ville d'Ys 12 rue de Brocéliande 23 avenue des Embruns 1 avenue des Embruns 15 rue des Garennes 52 rue de Kervaudu 7 chemin du Moulin Bâtard chemin du Moulin Bâtard et rue de Kervaudu chemin du Moulin Bâtard devant n° 26 29 chemin du Moulin Bâtard rue Micheau-Vernez face aux n° 9 et suivants chemin de Kervaudu 16 rond-point de la Reine 5 rue du Pré Barzo rue des Salines rue des Salines/chemin du Lingorzé 96 rue de Brocéliande

Parcelle

AP 97 AP 42 AN 375 AO 195 AM 663 AM 459 AM 282 AP 354 DP AP 350 AP 253 AP 253 AP 257 DP AR 290 DP AR 7 AT 85 AT 103 AT 117 AT 116 AT 124 AR 177 AR 180 AR 121 AR 6 AT 82 AH 201 AE 46 AE 200 DP AE 314 DP AE 293 AH 77 AI 385 AH 186-187 AI 272 AR

VII. ANNEXES 4. CARTE D’EXPOSITION DES FORMATIONS ARGILEUSES AU PHÉNOMÈNE DE MOUVEMENT DE TERRAIN DIFFÉRENTIEL CONSÉCUTIF À LA SÉCHERESSE ET À LA RÉHYDRATATION DES SOLS ARGILEUX

Source : Georisques.gouv

VII. ANNEXES

5. RAPPEL DE L’ARRÊTÉ DU 22 JUILLET 2020 RELATIF AUX TECHNIQUES PARTICULIÈRES DE CONSTRUCTION DANS LES ZONES EXPOSÉES AU PHÉNOMÈNE DE MOUVEMENT DE TERRAIN DIFFÉRENTIEL CONSÉCUTIF À LA SÉCHERESSE ET À LA RÉHYDRATATION DES SOLS

Le constructeur de l'ouvrage est tenu de respecter les dispositions constructives suivantes :

I. - Les bâtiments en maçonnerie ou en béton sont construits avec une structure rigide. La mise en œuvre de chaînages horizontaux et verticaux, ainsi que la pose de linteaux au-dessus des ouvertures permet de répondre à cette exigence.

II. - Pour tous les bâtiments :

a) Les déformations des ouvrages sont limitées par la mise en place de fondations renforcées. Elles ont comme caractéristiques d'être :

• en béton armé ; • suffisamment profondes pour s'affranchir de la zone superficielle où le sol est sensible au phénomène de mouvement de terrain différentiel, soit a minima 1,20 m en zone d'exposition forte, ou de 0,80 m en zone d'exposition moyenne, telles que définies à l'article R. 112-5 du code de la construction et de l'habitation, sauf si un sol dur non argileux est présent avant d'atteindre ces profondeurs ; • ancrées de manière homogène, sans dissymétrie sur le pourtour du bâtiment, notamment pour les terrains en pente ou pour les bâtiments à sous-sol partiel. En l'absence de sous-sol, la construction d'une dalle sur vide sanitaire est prévue ; • coulées en continu ; • désolidarisées des fondations d'une construction mitoyenne ;

b) Les variations de teneur en eau du terrain à proximité de l'ouvrage dues aux apports d'eaux pluviales et de ruissellement sont limitées, pour cela :

• les eaux de gouttières sont éloignées des pieds de façade, avec un exutoire en aval de la construction ; • les réservoirs de collecte des eaux pluviales sont équipés d'un système empêchant le déversement des eaux de trop plein dans le sol proche de la construction ; • les puisards situés à proximité de la construction sont isolés des fondations par un système assurant son étanchéité ; • les eaux de ruissellement superficielles ou souterraines sont détournées à distance de l'habitation en mettant en œuvre un réseau de drainage ; • la surface du sol aux abords de la construction est imperméabilisée ; • le risque de rupture des canalisations enterrées est minimisé par l'utilisation de matériaux flexibles avec joints adaptés ;

c) Les variations de teneur en eau du terrain à proximité de l'ouvrage causées par l'action de la végétation sont limitées, pour cela :

• le bâti est éloigné du champ d'influence de la végétation. On considère que la distance d'influence est égale à une fois la hauteur de l'arbre à l'âge adulte, et une fois et demi la hauteur d'une haie ;

• à défaut du respect de la zone d'influence, un écran anti-racines est mis en place. Cet écran trouve sa place au plus près des arbres, sa profondeur sera adaptée au développement du réseau racinaire avec une profondeur minimale de 2 m ;

• le cas échéant, la végétation est retirée en amont du début des travaux de construction afin de permettre un rétablissement des conditions naturelles de la teneur en eau du terrain ;

• en cas de difficultés techniques, notamment en cas de terrains réduits ou en limite de propriété, la profondeur des fondations est augmentée par rapport aux préconisations du paragraphe II du présent article ;

d) Lors de la présence d'une source de chaleur importante dans le sous-sol d'une construction, les échanges thermiques entre le terrain et le sous-sol sont limités. Pour cela, les parois enterrées de la construction sont isolées afin d'éviter d'aggraver la dessiccation du terrain situé dans sa périphérie.

Source : le règlement écrit du document d'urbanisme déposé au Géoportail de l'urbanisme, publié en Licence Ouverte. Le texte est repris sans modification ; en cas de doute, le PDF téléchargeable depuis la page du Croisic fait foi. Lecture automatique d'un document public. Elle ne remplace pas le certificat d'urbanisme delivre par la mairie.