Intitulé du document : 3. Hauteur des constructions
Règle générale La hauteur d’une construction est mesurée du terrain naturel en tout point jusqu’au point le plus haut de la construction.
La hauteur maximale des constructions devra garantir une bonne insertion de la construction dans l’environnement bâti et/ou naturel, pour permettre une unité architecturale, paysagère et urbaine avec les bâtiments existants à proximité.
Les hauteurs maximales des constructions figurent au plan thématique « Hauteur des constructions ». La hauteur est fixée par rapport à des niveaux (ex : Rez-de-Chaussée + 2 étages + combles ou attiques aménageables) et une hauteur maximale appréciée par rapport au point le plus haut. Les ouvrages techniques, cheminées et autres superstructures et infrastructures sont exclus du calcul de la hauteur.
Le point le plus haut à prendre comme référence correspond au faîtage de la construction, ou au sommet de l’acrotère dans le cas de toitures plates ou sommet de l’attique quand elle existe.
Pour les constructions à destination d’habitation, la hauteur maximale d’un niveau ne pourra excéder 3 mètres.
La hauteur maximale des annexes des constructions à destination d’habitation est fixée à 4 mètres au point le plus haut. En cas de toiture à 2 pans, ceux-ci devront être compris entre 40 et 55°. Dans ce cas-là, la hauteur des annexes sera limitée à 5 mètres au point le plus haut.
Pour le territoire communal de Saint-Brieuc, les constructions doivent respecter les gabarits présents en annexe du présent règlement.
Publié le
Dispositions particulières#
Les dispositions de cet article ne s’appliquent pas aux constructions et installations nécessaires au fonctionnement des services publics ou d’intérêt collectif, qui peuvent disposer de hauteurs différentes, à condition de tenir compte de l’implantation des constructions existantes pour contribuer à l’intégration du projet dans l’environnement immédiat.
Des hauteurs différentes peuvent être admises dans les cas suivants
- pour des ouvrages d’aération, des cheminées installées sur le toit ou pour des installations techniques liées à la production d’énergie renouvelable et la mise en accessibilité.
- dans le cadre d’une extension d’un bâtiment existant (hors habitation) ayant une hauteur plus importante, l’extension pourra s’aligner sur cette hauteur.
- en cas de reconstruction jusqu'à une hauteur équivalente à celle du bâtiment existant auparavant.
- pour les constructions à destination d’habitation sous forme de logements collectifs, prévoyant la réalisation de places de stationnement (véhicules et vélos) sur au moins 80 % du rez-de-chaussée, un niveau supplémentaire sera possible, soit une hauteur maximale autorisée augmentée de 3 mètres par rapport à la règle générale, sous réserve d’une bonne insertion dans son environnement.
4. Emprise au sol des constructions L’emprise au sol des constructions est définie au plan thématique « Emprise au sol des constructions et coefficient de biotope » qui fait état des emprises au sol maximales autorisées. L’unité géographique de référence pour calculer l’emprise au sol est l’unité foncière. Lorsqu’une unité foncière est localisée dans deux zones différentes, le calcul de l’emprise au sol se fait au prorata de la partie de l’unité foncière localisée dans la zone concernée par le projet.
Pour les cas suivants, l’emprise au sol n’est pas réglementée :
- les unités foncières comprenant des constructions et installations nécessaires au fonctionnement des services publics ou d’intérêt collectif,
- les unités foncières où l’emprise au sol ne respecte pas les dispositions générales à la date d’approbation du PLUi, dans la limite d’une majoration de 20% de la surface de plancher.
- les réhabilitations ou reconstructions à emprise au sol équivalente ;
Dans tous les cas, pour les constructions à destination d’habitation, l’emprise au sol d’une annexe ne pourra excéder 50 m², la superficie cumulée des annexes est limitée à 100m².
Article 2 · – 2 · – · U · : · Insertion
architecturale, urbaine, paysagère et Publié le environnementale
1. Dispositions particulières#
Les dispositions de l’ensemble de cet article ne s’appliquent pas :
- aux constructions et installations nécessaires au fonctionnement des services publics ou d’intérêt collectif, qui peuvent disposer d’un aspect extérieur différent, à condition de tenir compte de l’aspect des constructions existantes pour contribuer à l’intégration du projet dans l’environnement immédiat.
- aux réhabilitations ou extensions de constructions, existantes à la date d’approbation du PLUi ne respectant pas les dispositions du présent article, qui pourront être autorisées sous réserve de respecter les caractéristiques d’origine du bâtiment (volume, teinte, mise en œuvre des matériaux).
2. Généralités#
Les constructions doivent s’intégrer à leur environnement. Ainsi, et au titre de l’article R11127 du Code de l’urbanisme : "Le projet peut être refusé ou n'être accepté que sous réserve de l'observation de prescriptions spéciales si les constructions, par leur situation, leur architecture, leurs dimensions ou l'aspect extérieur des bâtiments ou ouvrages à édifier ou à modifier, sont de nature à porter atteinte au caractère ou à l'intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels ou urbains ainsi qu'à la conservation des perspectives monumentales."
Toutefois, en fonction de la nature du sol, de la configuration des parcelles ou du caractère des constructions avoisinantes, les règles relatives aux clôtures (notamment portant sur la hauteur et l’aspect) pourront faire l’objet d’adaptation mineure conformément aux dispositions de l’article L.153-2 du Code de l’urbanisme.
Les annexes et extensions à la construction principale doivent être conçues de telle manière que leur disposition, leur volume et leur aspect soient en harmonie avec la construction principale. Les constructions présentant une longueur supérieure à 20 mètres devront au choix présenter :
- un changement de rythme de façade et ou de toiture à l’aide de décroché.
- une variation des matériaux utilisés, des aspects et/ou des teintes.
- un changement de hauteur de faîtage. De manière générale et sauf indication contraire indiquée dans le reste du présent article, l’utilisation de matériaux de qualité insuffisante est interdite.
De manière générale, les devantures des façades commerciales, les antennes, les locaux et équipements techniques doivent être dissimulés, ou s’intégrer parfaitement à l’environnement et au bâti existant. Les antennes relais seront groupées autant que possible sur des mats existants.
3. Façade#
Les dispositions sur les façades font l’objet de plusieurs dispositions spécifiques s’appliquant sur des secteurs spécifiques repérés sur le plPaunblié ltehématique « Aspect extérieur des constructions ».
Généralités applicables à l’ensemble des zones U sur l’ensemble du territoire :
Afin de préserver le paysage dans lequel s’insère le projet, les façades doivent être conçues, tant par l’aspect des matériaux et teintes utilisés, que par la conception des saillies, percements et soubassements, en harmonie avec les façades des constructions environnantes.
Pour les communes dotées d’un nuancier ou d’un guide de qualification des façades (présents en annexe du présent règlement), les teintes des façades, menuiseries et ferronneries devront être dans l’esprit de ces documents.
Les matériaux de qualité insuffisante ainsi que les matériaux réfléchissants (en dehors du verre) sont interdits. L'emploi à nu en parements extérieurs de matériaux fabriqués en vue d'être recouverts d'un enduit (carreaux de plâtre, briques creuses, parpaings, …) est interdit.
Les extensions qui, par leur aspect, les matériaux utilisés, leur localisation, leur forme, sont de nature à porter atteinte à la qualité du bâti existant pourront être refusées.
Sur les murs visibles depuis l’espace public, la pose de bardages extérieurs est interdite sur les murs en pierres destinées à rester apparentes.
Les isolations thermiques par l’extérieur ne pourront présenter une épaisseur de plus de 30 cm.
Pour les secteurs repérés au plan thématique « Aspect extérieur des constructions » sous l’appellation « Secteur de niveau 1 » :
Se référer uniquement aux généralités.
Pour les secteurs repérés au plan thématique « Aspect extérieur des constructions » sous l’appellation « Secteur de niveau 2 » :
Les maçonneries apparentes seront réalisées soit en respectant la mise en œuvre traditionnelle, soit en enduit en harmonie avec les constructions voisines.
Pour les secteurs repérés au plan thématique « Aspect extérieur des constructions » sous l’appellation « Secteur de niveau 3 » :
Les teintes des façades enduites devront correspondre aux teintes de la pierre et des sables locaux, sans empêcher toutefois les façades d’autres teintes / nuances lorsque celles-ci ne sont pas de nature à porter atteinte à la qualité du bâti et du paysage environnant.
Les vérandas devront s’intégrer au mieux à la construction existante.
Les ouvertures en façades seront de proportions nettement verticales. A défaut, les compositions de menuiseries seront avec meneaux restituaPnutbliécleette proportion. Ces dispositions ne s’appliquent pas aux vitrines des commerces ni aux bow-windows.
Les coffres des volets roulants devront obligatoirement être dissimulés au mieux pour ne pas être visibles depuis l’extérieur de la construction. Les bardages bois et les autres bardages (zinc, acier patinable, matériaux stabilisés…)
sont autorisés sous réserve :
- d’une bonne insertion sur la façade ;
- d’être peints, lasurés ou naturel et à condition de s’intégrer dans son environnement, pour les bardages bois.
Pour les secteurs repérés au plan thématique « Aspect extérieur des constructions » sous l’appellation « Secteur de niveau 4 » :
Pour la commune de Saint-Brieuc, pour tout bâtiment situé au sein du Site Patrimonial Remarquable il sera nécessaire de se référer aux dispositions ci-dessous en plus des dispositions du Site Patrimonial Remarquable.
La composition des façades doit s’inspirer des rythmes, de la proportion des pleins et des vides à l’œuvre sur les constructions environnantes sous réserve que l’ensemble présente une bonne intégration architecturale.
Les façades et menuiseries de toutes les constructions seront réalisées dans des teintes et dans l’esprit du guide de qualification des façades ou nuanciers annexés, pour les communes qui en sont dotées. Les façades de teinte noir foncé (ral 9005) et blanc pur (ral 9010) sont interdites.
Les bandeaux colorés (horizontaux ou verticaux) sont interdits sur les facades.
La modénature des façades doit être simple et sobre.
Les maçonneries apparentes seront réalisées soit en respectant la mise en œuvre traditionnelle soit en enduit en harmonie avec les constructions voisines.
Pour les extensions, les façades de pierres apparentes reprendront l’appareillage et le jointoiement des constructions anciennes existantes :
- pas de moellons taillés régulièrement ou sciés,
- pas d’aspect éclaté,
- pas de joints épais en retrait par rapport à la pierre.
La pose de bardages extérieurs est interdite sur les murs en pierres destinées à rester apparentes.
Les bardages bois et les autres bardages (zinc, acier patinable, matériaux stabilisés…) sont autorisés sous réserve :
- d’une bonne insertion sur la façade ;
- d’être peints, lasurés ou naturel à condition de s’intégrer dans son environnement, pour les bardages bois.
Sont interdits :
Envoyé en préfecture le 02/07/2025 Reçu en préfecture le 02/07/2025 DISPOSITIONS APPLICABLES A LA ZONE URBAINE Publié le
- les bardages d’aspect plastiques,
- l’emploi de matériaux apparents saillant et ponctuellement sur des surfaces enduites,
- les bardages réalisés avec des matériaux de couverture.
Les ouvertures seront rectangulaires et verticales. Des ouvertures plus larges, sont toutefois autorisées dans la mesure où les menuiseries présentent une verticalité dans leur découpage (menuiseries à plusieurs vantaux).
Les percements en « œil de bœuf » sont possibles.
S’ils existent, les volets anciens doivent être conservés.
Les coffres des volets roulants devront obligatoirement être dissimulés au mieux pour ne pas être visibles depuis l’extérieur de la construction.
Pour les secteurs repérés au plan thématique « Aspect extérieur des constructions » sous l’appellation « Secteur de niveau 5 » :
Se référer uniquement au Secteur Patrimonial remarquable de Quintin en annexe du PLUi
Pour les secteurs repérés au plan thématique « Aspect extérieur des constructions » sous l’appellation « Secteur à vocation d’activités économiques » :
Les enduits extérieurs et les bardages devront s'harmoniser avec les constructions environnantes et le paysage.
Le choix des couleurs doit contribuer à l'intégration harmonieuse de la construction afin de minimiser son impact dans le paysage environnant.
4. Toiture Les dispositions sur les toitures font l’objet de plusieurs dispositions spécifiques s’appliquant sur des secteurs spécifiques repérés sur le plan thématique « Aspect extérieur des constructions ».
Généralités applicables à l’ensemble des zones U sur l’ensemble du territoire :
Sont interdites, pour les volumes principaux et secondaires, les toitures d’aspect tôle ondulée ainsi que les toitures de forme concave.
Les panneaux photovoltaïques ou à énergie solaire doivent être de préférence de teinte uniforme sur l’ensemble de leur surface.
Les toitures doivent intégrer harmonieusement ou dissimuler les installations techniques tels que souches de cheminées, matériels de ventilation et de climatisation, cages d’escaliers et ascenseurs, locaux techniques et antenne.
L’utilisation de matériaux de qualité insuffisante ainsi que les maPutébliréilae ux réfléchissants (en dehors du verre) est interdite.
Les toitures des annexes de moins de 20 m² ne sont pas règlementées. Les toitures des annexes de plus de 20 m² devront respecter les dispositions définies pour chaque secteur. Pour celles visibles depuis l’espace public, elles devront en plus être réalisées en respectant une harmonie par rapport à la construction principale à laquelle elles sont liées.
Les toitures végétalisées sont autorisées à condition de s’intégrer harmonieusement dans leur environnement.
D’autres formes de toitures que celles imposées peuvent être admises dans le cas où le projet est situé dans un périmètre faisant l’objet d’une OAP sectorielle lorsque celle-ci précise les principes urbanistiques et architecturaux en la matière.
Pour les secteurs repérés au plan thématique « Aspect extérieur des constructions » sous l’appellation « Secteur de niveau 1 » :
Les toitures peuvent être à pente(s), à toit plat, ou courbe sous réserve d’une bonne insertion dans leur environnement.
Les couvertures des constructions devront être exécutées :
- en ardoises naturelles ou dans un matériau de teinte et d’apparence similaires sauf pour les toitures toits-plats ou à faible pente.
- en zinc ou en bac acier, ou tout autre matériau qualitatif d’aspect mat et de couleur sombre, sous condition de bien s’intégrer dans leur environnement.
Si des châssis de toit sont créés, ils devront être encastrées et s’inscrire en harmonie avec les constructions avoisinantes.
Pour les secteurs repérés au plan thématique « Aspect extérieur des constructions » sous l’appellation « Secteur de niveau 2 » :
Sont autorisés pour les volumes principaux des constructions :
- Soit de toitures à plusieurs versants, avec faîtage, de pentes similaires à celle des bâtiments environnants et ou comprises entre 30°et 55°.
- Soit de toits plats ou à faible pente (*masqué par un acrotère) sous réserve que l’acrotère de la construction fasse l’objet d’un traitement architectural donnant un aspect visuel soigné et abouti.
D’autres formes de toitures pourront être admises dans le cas d’un parti architectural spécifique et cohérent lors d’une construction ou de l’évolution d’une construction, si leur réalisation n’est pas de nature à remettre en cause l’harmonie des constructions avoisinantes.
Les couvertures des constructions devront être exécutées :
- en ardoises naturelles ou dans un matériau de teinte et d’apparence similaires sauf pour les toitures toits-plats ou à faible pente.
- en zinc ou en bac acier, ou tout autre matériau qualitatif d’aspect mat et de couleur sombre, sous condition de bien s’intégrer dans l’environnement.
Des teintes plus claires pourront être autorisées pour permettrePdubelié lme inimiser la captation de la chaleur.
Si des châssis de toit sont créés, ils devront s’inscrire en harmonie avec les constructions avoisinantes.
Pour les secteurs repérés au plan thématique « Aspect extérieur des constructions » sous l’appellation « Secteur de niveau 3 » :
La toiture du volume principal sera à deux pans symétriques, dont la pente sera conforme à l’architecture traditionnelle locale (inclinaison uniforme, comprise entre 30° et 55°).
Pour les constructions comprenant plusieurs logements, la toiture du volume principal sera à deux ou quatre pans symétriques, avec la possibilité de réaliser des pentes asymétriques en cas de contraintes techniques justifiées.
Les toits plats sont autorisés sur 30m² au maximum.
Les couvertures des constructions devront être exécutées :
- en ardoises naturelles ou dans un matériau de teinte et d’apparence similaires sauf pour les toitures toits-plats ou à faible pente.
- en zinc ou en bac acier, ou tout autre matériau qualitatif d’aspect mat et de couleur sombre, sous condition de bien s’intégrer dans l’environnement.
Des teintes plus claires pourront être autorisées pour permettre de minimiser la captation de la chaleur.
Si des châssis de toit sont créés, ils devront être encastrés. Les ouvertures en toiture seront positionnées à la verticale des ouvertures de façade, sauf en cas d’impossibilité dûment justifiée. Leur proportion sera nettement verticale (H > l) et leur dimension en rapport avec celle du versant de toiture sur lequel elles sont situées.
Les panneaux photovoltaïques ou à énergie solaire doivent être intégrés au plan de la toiture ou en surépaisseur. Ils doivent être de préférence de teinte uniforme et patinée sur l’ensemble de leur surface.
Pour les secteurs repérés au plan thématique « Aspect extérieur des constructions » sous l’appellation « Secteur de niveau 4 » :
Pour la commune de Saint-Brieuc, pour tout bâtiment situé au sein du Site Patrimonial Remarquable, il sera nécessaire de se référer aux dispositions ci-dessous en plus des dispositions du Site Patrimonial Remarquable.
Matériaux des toitures
Les couvertures des constructions seront de formes, de couleurs et de grain identiques à l’ardoise ou au zinc naturel. Des teintes plus claires pourront être autorisées pour permettre de minimiser la captation de la chaleur.
Les terrassons des toitures dites "à la Mansart" pourront présenPtueblrié lle'aspect et le grain du zinc couleur ardoise, tout comme les toitures des extensions dont l'emprise au sol ne dépasse pas 30m² et qui ne sont pas visibles du domaine public. Les toitures composé de matériaux d’aspect plastique sont interdites.
Volume principal
La toiture du volume principal sera à deux pans symétriques, dont la pente sera conforme à l’architecture traditionnelle locale (inclinaison uniforme, comprise entre 35°et 55°).
Dans le cas d'une architecture de style balnéaire ou de toiture à la Mansart, une pente plus importante peut être acceptée.
Les toits plats sont autorisés sur 30 m² au maximum ou 1/3 de l'emprise au sol de la construction (y compris dans le cas de projet d’extension) sauf en façade sur rue. Cette disposition ne s’applique pas sur le territoire communal de Saint-Brieuc sur lequel les toits plats sont autorisés sans limitation de surface.
Extensions
Pour les extensions de constructions existantes, une pente inférieure est possible, sauf en façade sur rue. Cette disposition ne s’applique pas sur le territoire communal de SaintBrieuc sur lequel les toits plats sont autorisés pour les extensions y compris en façade sur rue.
Les extensions ou surélévations de constructions à toit plat existantes sont possibles dans cette même configuration.
Annexes#
Les annexes devront être traitées dans le même type architectural que les volumes principaux ou secondaires, si elles sont visibles de la rue ou place.
Ouvertures
Les châssis de toit seront autorisés, à condition d’être encastrés et alignés autant que possible par rapport aux ouvertures inférieures. Leurs dimensions ne dépasseront pas 114x118 cm.
Les tropéziennes seront interdites.
Photovoltaïque
Les panneaux photovoltaïques ou à énergie solaire quand ils sont visibles doivent être intégrés au plan de la toiture ou en surépaisseur. Ils doivent être de préférence de teinte uniforme et patinée sur l’ensemble de leur surface. Ils devront faire l’objet d’un traitement harmonieux.
Pour les secteurs repérés au plan thématique « Aspect extérieur des constructions » sous l’appellation « Secteur de niveau 5 » :
Se référer uniquement au Secteur Patrimonial remarquable de Quintin en annexe du PLUi
Pour les secteurs repérés au plan thématique « Aspect extérPiuebuliérledes constructions » sous l’appellation « Secteur à vocation d’activités économiques » :
Les toitures pourront être réalisées en matériaux couramment utilisés pour les bâtiments à destination d’activités, en fonction de l'environnement.
Les toits plats sont autorisés.
Conformément à la règlementation en vigueur, les constructions et installations de plus de 1 000 mètres carrés d'emprise au sol et ou les nouvelles constructions soumises à une autorisation d'exploitation commerciale ne peuvent être autorisées que si elles intègrent soit un procédé de production d'énergies renouvelables, soit un système de végétalisation basé sur un mode cultural garantissant un haut degré d'efficacité thermique et d'isolation et favorisant la préservation et la reconquête de la biodiversité sur une surface au moins égale à 30 % de la toiture du bâtiment.
L’utilisation de matériaux de qualité insuffisante ainsi que les matériaux réfléchissants (en dehors du verre) est interdite.
5. Clôtures Les clôtures ne sont pas obligatoires.
Les clôtures favorisant les perméabilités, notamment pour le déplacement de la petite faune sont fortement encouragées. Dans ce cadre, il est recommandé la mise en place d’une encoche de 10 cm par 10 cm, tous les 20m au ras du sol.
Une harmonie sera recherchée entre les clôtures à l’échelle d’une opération d’aménagement d’ensemble, où avec celles existantes dans le voisinage proche dans le cadre de l’édification d’une clôture seule, sauf si celles-ci dégradent le paysage urbain et ne respectent pas les dispositions édictées dans le présent règlement. L’harmonie recherchée doit tendre à se rapprocher des clôtures traditionnelles (haies vives ou mur bahut de faible hauteur) et respecter l’environnement et les constructions avoisinantes (forme, matériaux, teinte).
L’utilisation de matériaux tels que plaques de béton, les parpaings non enduits ou peints, les toiles ou films plastiques et les matériaux de qualité insuffisante est interdite. Les murs enduits doivent avoir un aspect fini sur les deux côtés.
Les soubassements des dispositifs grillagés ne pourront dépasser une hauteur de 25 cm.
Toutefois, en fonction de la nature du sol, de la configuration des parcelles ou du caractère des constructions avoisinantes, les règles relatives aux clôtures (notamment portant sur la hauteur et l’aspect) pourront faire l’objet d’adaptation mineure conformément aux dispositions de l’article L.153-2 du Code de l’urbanisme.
Les clôtures non végétales préexistantes de qualité et présentant un intérêt patrimonial, tels que les murs, murets de pierre, grilles anciennes, devront être conservées, remises en état ou restaurées, y compris dans le cas de divisions de propriétés. Des ouvertures pourront être permises pour créer un accès, notamment pour des parcellePsubleiénleclavées. Les murs en retours devront également être en pierres.
Les dispositions sur les clôtures ne s’appliquent pas pour le prolongement et la réfection des murs anciens en pierres en bon état de conservation qui pourront être réalisés dans les mêmes caractéristiques que la clôture d’origine.
Les haies mono-spécifiques d’espèces persistantes et/ou invasives sont interdites. Les cyprès (Cupressus sp.), laurier palme (Prunus laurocerasus), thuya (Thuja sp.) sont interdits dans les haies et clôtures. Une liste des espèces locales et espèces adaptées au climat de demain à privilégier est établie en annexe du présent règlement.
Pour les secteurs concernés par la trame PPRLi (plan de prévention des risques littoraux et d’inondation), les clôtures doivent obligatoirement être ajourées en partie basse pour permettre l’écoulement des eaux.
Pour les constructions et installations nécessaires au fonctionnement des services publics ou d’intérêt collectif, et industrie, des dispositions différentes pourront être adoptées pour des raisons de sécurité ou en cas de besoins spécifiques liés à la nature des constructions ou installations.
Pour les constructions à destination d’habitation : A l’alignement des voies et emprises publiques ou sur la limite donnant sur la façade principale, les clôtures devront être constituées :
- soit d’une haie ou d’un talus éventuellement doublé d’un grillage ou d’une ganivelle ;
- soit d’un grillage rigide y compris avec un soubassement ;
- soit d’un dispositif minéral (pierre, parement, gabion, muret enduit, …) d’une hauteur maximale de 1 m, pouvant être surmonté : o soit d’un dispositif grillagé doublé éventuellement d’une haie o soit d’un dispositif à claire voie, doublé éventuellement d’une haie.
La hauteur maximale de l’ensemble est fixée à 1,6 mètre.
Les grilles anciennes pourront être doublées de dispositifs métalliques.
Dans les secteurs repérés au plan thématique « Aspect extérieur des constructions » sous l’appellation « Secteur de niveau 3 » et « Secteur de niveau 4 », les murs pleins en pierre d’une hauteur maximal de 1,8 m sont autorisés.
En limites séparatives et sur les limites à l’alignement des voies et emprises publiques ne donnant pas sur la façade principale : La hauteur maximale des clôtures est fixée à 1.8 mètre. A l’alignement des voies et en limites séparatives, les clôtures en gabion sont interdites dans les secteurs repérés au plan thématique « Aspect extérieur des constructions » sous l’appellation « Secteur de niveau 4 ».
Pour les autres destinations de construction autorisées dansPulb’eliénlesemble de la zone :
A l’alignement des voies et emprises ainsi qu’en limites séparatives, les clôtures devront être constituées :
- soit d’un grillage éventuellement doublé d’une haie.
- soit d’un dispositif minéral (pierre, parement, muret enduit, …) ou en bois (ganivelles, …) ;
- soit d’un dispositif minéral (pierre, parement, gabions, muret enduit, …) d’une hauteur maximale de 1 m, pouvant être surmonté : o soit d’un dispositif grillagé doublé d’une haie
- soit d’un dispositif à claire voie, éventuellement doublé d’une haie.
La hauteur maximale de l’ensemble est fixée à 1,6 mètre.
Les accès pourront être soulignés par l’installation d’un dispositif minéral (pierre, parement, gabion, muret enduit, …) ou en bois (ganivelles, …) dont la hauteur n’excédera pas 1,6 mètre.