Intitulé du document : B | Section 2 : Caractéristiques urbaine, architecturale, environnementale et paysagère
# §1 Volumétrie et implantation des constructions §1.1 Hauteur des constructions Les constructions nouvelles et les extensions du bâti existant ne peuvent excéder une hauteur maximale de 7 mètres à l’égout du toit.
Les annexes autorisées sont limitées à 3,50 mètres à l’égout du toit.
Les éléments de modénatures et les cheminées ne sont pas pris en compte dans le calcul de la hauteur des constructions.
Exceptions : Il n’est pas fixé de hauteur maximale pour les installations techniques de grand élancement nécessaires aux équipements d’intérêts collectifs et services publics (relais hertzien, antennes, pylônes, etc.).
Cas particulier des secteurs Ni et NCi : Les extensions et les annexes situées dans les secteurs Ni et NCi doivent adapter l’aménagement de leur RDC aux contraintes liées au risque d’inondation de façon à assurer la protection des personnes
et des biens. Les extensions ou les nouvelles constructions autorisés devront respecter a minima la cote du plancher de la construction existante, Ainsi, la construction en sous-sol est interdite.
Pour les extensions, une zone refuge/de mise en sécurité des personnes doit être aménagée et, éventuellement notamment en l’absence d’étage, une évacuation doit être rendue possible par le toit.
§1.2 L’emprise au sol des constructions L’emprise au sol des constructions ne peut venir en surplomb des voies ouvertes à la circulation du public.
§1.3 Implantation des constructions par rapport aux voies et emprises publiques
Règles générales Les constructions nouvelles ainsi que les extensions des constructions existantes, doivent être implantées avec un recul minimal par rapport à l’axe des voies d’au moins :
- 25 mètres pour les routes départementales 59, 71, 82 et 103, - 15 mètres pour les autres voies publiques ou privées ouvertes à
la circulation automobile. Les constructions nouvelles et extensions des constructions existantes doivent être implantées soit à l’alignement des voies exclusivement piétonnes et/ou cyclables soit en retrait dans une bande allant jusqu’à 3 mètres.
Cas particulier des étiers et canaux : Les constructions nouvelles doivent être édifiées à une distance minimale de : - 15 mètres en retrait de la rive des étiers de La Grande Taillée et
de La Taillée du Pré Colas
- 5 mètres en retrait des autres étiers ou canaux.
Une implantation différente pourra être admise condition de respecter l’harmonie générale des constructions et la qualité de l’environnement, dans les cas suivants :
- En cas d’impératif ou d’impossibilité technique dûment justifiée et lié à la destination des constructions (notamment les exigences de sécurité, défense contre l’incendie, équipement de faible emprise tel qu’un transformateur d’électricité…). - Dans le cas de l’extension d’une construction existante implantée différemment des règles définies ci-dessus, un recul identique à l’existant ou en continuité du bâtiment existant est autorisé.
§1.4 Implantation des constructions par rapport aux limites séparatives Non réglementé. Concernant les caractéristiques des clôtures en limites séparatives, il convient de se reporter au §3 Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis de la même section.
§1.5 Implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur une même propriété Non réglementé.
# §2 Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère
§2.1 Principes généraux : Une attention particulière doit être portée à l’intégration paysagère des constructions, installations ou aménagements nouveaux ainsi que des évolutions du bâti existant par rapport à leur environnement architectural et paysager afin de respecter une harmonie d’ensemble.
Les annexes autorisées doivent également s’harmoniser avec les constructions principales. Les projets pourront être refusés s’ils sont de nature à porter atteinte au caractère ou à l’intérêt des lieux avoisinants, du site et des paysages.
§2.2 Dispositifs de production d’énergies renouvelables : Les dispositifs de production d’énergies renouvelables doivent faire l’objet d’une insertion soignée au niveau de la façade ou de la toiture. L’installation d’éoliennes ou de panneaux solaires en façade et au sol est interdite.
§2.3 Écoulement des eaux pluviales : L’implantation des constructions nouvelles et extensions est interdite en contrebas de la voie afin de limiter le ruissellement des eaux pluviales sur le terrain.
§2.4 Dérogations aux règles d’urbanismes : Certains travaux notamment de façade (R.152-6 Cu) ou de toiture (R.152-7 Cu), entrainant l’obligation d’améliorer l’isolation par l’extérieur ne doivent pas conduire à une perte d’identité architecturale. À cette fin, le code de l’urbanisme permet la mise en œuvre de dérogation aux règles d’urbanisme (articles L.152-5 et R.152-9 du code de l’urbanisme). Dans cette perspective, le présent PLU rappelle les limites suivantes
Façade : dépassement maxi de 30 cms par rapport aux règles d‘implantations Hauteur dépassement maxi de 30 cms par rapport aux règles de hauteur.
En application de l’article R.152-9 :
- Les travaux devront conduire à maintenir une épaisseur de tableau de 15 à 20 cms au niveau au niveau des baies.
- La gestion de la surépaisseur au niveau de la toiture sera opérée par le prolongement de la couverture.
- L’isolation par l’extérieur fera l’objet d’une finition pérenne qui ne sera pas de nature à remettre en cause l’identité architecturale.
§2.5 Cas particulier du secteur Ni et NCi : Les extensions et les annexes situées dans les secteurs Ni et NCi doivent adapter l’aménagement de leur RDC aux contraintes liées au risque d’inondation de façon à assurer la protection des personnes et des biens. Les extensions ou les nouvelles constructions autorisés devront respecter a minima la cote du plancher de la construction existante, Ainsi, la construction en sous-sol est interdite.
Pour les extensions, une zone refuge/de mise en sécurité des personnes doit être aménagée et, éventuellement notamment en l’absence d’étage, une évacuation doit être rendue possible par le toit.
# §3 Traitement environnemental et paysager des espaces non-bâtis
3.1 Principes généraux Les espaces libres doivent faire l’objet d’un traitement paysager de qualité visant à leur non-imperméabilisation et/ou végétalisation. Des compositions d’essences régionales doivent être privilégiées.
Des tampons visuels constitués de plantations d’essences régionales et diversifiées peuvent être exigés pour atténuer
l’impact de certaines constructions ou installations (protection visuelle de bâtiments agricoles par exemple).
Les aires de stationnement autorisées dans la zone doivent contribuer à la qualité paysagère des espaces notamment par la création et/ou le maintien de plantations d’accompagnement (les essences régionales doivent être privilégiées).
§3.2 Clôtures
Principes généraux Les clôtures doivent, par leur nature, leur aspect, leur implantation et leurs dimensions, s’intégrer dans leur environnement et privilégier des compositions végétales (les essences régionales sont à privilégier) et/ou perméables afin de permettre le passage de la petite faune. Les plantations existantes (haies et boisements) doivent, dans la mesure du possible, être conservées, voire régénérées.
Les clôtures peuvent être constituées d’un mur, auquel cas il doit être en pierres ou enduit des deux côtés. Tous les autres matériaux sont autorisés à l’exception des matériaux de récupération. L’emploi à nu de matériaux destinés normalement à être recouverts est interdit.
Cas particulier des étiers et canaux Les clôtures doivent être édifiées à un minimum de 3 mètres en retrait de la rive des étiers et des canaux. Elles doivent alors obligatoirement être constituées d’une composition végétale (les essences régionales sont à privilégier) pouvant être doublée ou non d’un grillage assurant la perméabilité de la clôture pour permettre le passage de la petite faune.
# §4 Stationnement
Le stationnement doit être assuré obligatoirement sur l’espace privatif et correspondre aux besoins réels des constructions et installations en fonction de leur destination, de leur importance et de leur localisation.
C | Section 3 : Équipements et réseaux
# §1 Desserte par les voies publiques et privées
§1.1 Principes généraux Tout terrain doit être desservi par une voie publique ou privée, soit directement soit par l’intermédiaire d’une voie d’accès aménagée sur fonds voisin, présentant des caractéristiques proportionnées à l’importance ou à la destination des constructions et aménagements envisagés. Les accès* et les voies doivent présenter des caractéristiques permettant de satisfaire aux exigences de la sécurité, de la défense contre l’incendie, de la protection civile et de la collecte des ordures ménagères.
Les conditions de desserte par les voies et accès doivent permettre de satisfaire aux exigences de sécurité, de collecte des ordures ménagères et d’accès par les services publics de défense contre l’incendie et de secours d’urgence.
La création d’un nouvel accès peut être refusée s’il est susceptible d’entraîner des risques pour la sécurité des usagers des voies, publiques ou privées, et de l’accès en question ou s’il conduit à la suppression d’un fossé à ciel ouvert. Lorsque le terrain est desservi par plusieurs voies, il peut être imposé que l’accès soit établi sur la voie où la gêne pour la circulation sera la moindre.
A défaut de pouvoir réaliser un nouvel accès, les accès existants devront être confortés. Un seul et même accès pourra alors desservir plusieurs unités foncières dans la mesure où il répond aux critères de sécurité et de desserte exposés précédemment.
§1.2 Liaisons douces à conserver ou à créer Des liaisons douces existantes à conserver ou à créer sont repérées avec une trame spécifique sur les documents graphiques du règlement.
# §2 Desserte par les réseaux
§2.1 Eau potable Toute construction nouvelle à destination d’habitat ou d’activité doit être raccordée au réseau public d’eau potable. En l’absence de distribution publique, l’utilisation d’un puits ou forage privé est admise sous réserve que l’eau soit potable et sous réserve du respect de la règlementation en vigueur. En cas d’alimentation alternée, adduction publique/ puits privé, un dispositif de disconnexion efficace doit être mis en place afin de prévenir tout risque de pollution du réseau public par le puits.
§2.2 Eaux usées Rappel : Une annexe rappelle les principales prescriptions concernant l’assainissement ; celles-ci sont détaillées dans le schéma d’assainissement approuvé par la commune.
Eaux usées domestiques : Toute construction ou installation nouvelle nécessitant l’assainissement doit être raccordée au réseau public d’assainissement s’il existe.
En cas d’absence de réseau public d’assainissement, toute construction ou installation nouvelle nécessitant
l’assainissement doit être assainie à titre définitif par un dispositif d’assainissement autonome conforme à la réglementation en vigueur et adapté aux caractéristiques du terrain et à la nature du sol. Dans ce cas, le changement de destination vers l’habitat est conditionné à la possibilité de réaliser un dispositif d’assainissement autonome conforme à la réglementation. De même, la réalisation d’extension du bâti existant et la création d’annexes ne sont admises que si elles n’empêchent pas la mise aux normes des dispositifs d’assainissement autonome existant.
Le rejet des eaux épurées doit être fait en conformité avec la réglementation en vigueur. L’évacuation directe des eaux usées dans les caniveaux, égouts pluviaux ainsi que dans les étiers et les canaux, est interdite.
Eaux usées non domestiques : Les rejets des eaux usées non domestiques (artisanales et industrielles) sont soumis à une autorisation préalable du service gestionnaire du réseau et peut être subordonné à un traitement approprié conformément à la réglementation en vigueur.
§2.3 Eaux pluviales Rappel : La gestion des eaux pluviales doit se faire à la parcelle.
Tout projet doit intégrer, dès sa conception, des aménagements permettant de limiter l’imperméabilisation des sols et d’assurer en quantité et en qualité la maîtrise de l’écoulement des eaux pluviales.
Pour toute construction nouvelle, le débit de fuite autorisé est limité au débit naturel du bassin versant considéré, sans que celui-ci ne puisse excéder 3l/s/ha pour une pluie décennale.
La gestion des eaux pluviales à la parcelle
Le projet doit intégrer, dès sa conception, des aménagements permettant de limiter l’imperméabilisation des sols et d’assurer en quantité et en qualité la maîtrise de l’écoulement des eaux pluviales. Le constructeur doit assurer à sa charge les aménagements et dispositifs adaptés à l’opération et au terrain afin d’assurer la gestion des eaux pluviales et du ruissellement à la parcelle (dispositifs de rétention de l’eau par la mise en place de noues et fossés ou infiltration à la parcelle par la non imperméabilisation des surfaces).
L’usage des eaux pluviales récupérées en aval des toitures
L’usage des eaux pluviales récupérées en aval des toitures doit être conforme à la réglementation en vigueur. Il est notamment interdit toute interconnexion entre les réseaux d’eau de pluie et de distribution d’eau destinée à la consommation humaine.
§2.4 Autres réseaux (électricité, gaz, téléphone, télédistribution, éclairage public) Pour toute construction ou installation nouvelle (y compris les lotissements et groupes d’habitations), les branchements et les réseaux de distribution doivent être réalisés en souterrain.
Volet 6│ Lexique
Accès
L’accès est un passage privé, non ouvert à la circulation publique, situé sur l’emprise de la propriété ou aménagé sur fonds voisin reliant la construction à la voie de desserte. Un même accès peut desservir plusieurs unités foncières et plusieurs constructions ou installations.
Affouillements et exhaussements
Tous travaux de remblai ou de déblai dont la superficie excède 100m2 et la profondeur ou la hauteur dépasse 2m.
Alignement
Limite matérielle entre le domaine public et la propriété privée. Le domaine public routier comprend les chaussées, les trottoirs, les espaces plantés, les terrains contigus, les passages, les parcs de stationnement de surfaces. En cas de voirie à créer, l’alignement correspond à la limite d’emprise de la future voie.
Changement de destination
Il s’agit de la transformation de l’occupation ou de la destination du sol, avec ou sans travaux. Il y a changement de destination lorsqu’une construction ou un local passe de l’une des 5 destinations existantes à une autre ou de l’une des 20 sous-destinations existantes à une autre.
Les Constructions et Installations Nécessaires aux Services Publics ou d’Intérêt Collectif (CINASPIC)
Il s’agit de l’ensemble des installations, des réseaux et des constructions (de gestion publique ou privée), qui permettent d’assurer à la population résidante et aux entreprises, les
services collectifs dont elles ont besoin. Cette destination concerne notamment : - des équipements d’infrastructures (réseaux et aménagements au sol et en sous-sol) - des équipements de superstructures (bâtiments à usage collectif, d’intérêt général) - dans les domaines hospitaliers, sanitaire, social, enseignement et services annexes culturel, sportif, cultuel, défense et sécurité - ainsi que les services publics administratifs locaux, départementaux, régionaux et nationaux, les constructions nécessaires au fonctionnement des réseaux et aux services urbains. Dans le règlement, il est fait référence aux constructions ou installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif existants avant la date d’approbation du PLU (à savoir le 6 juin 2017) sur le territoire de la commune. Sont visés les activités déjà existantes sur le territoire communal et relevant d’un service public ou d’intérêt collectif, sans qu’il soit nécessaire que la construction ou l’installation abritant ces activités soit préexistante sur le terrain constituant l’assiette foncière du projet.
Les CINASPIC sont autorisés ainsi que les travaux de maintenance ou de modification de ces ouvrages pour des exigences fonctionnelles et /ou techniques et dérogent aux règles de prospect et d’implantation.
Combles
Superstructure d’un bâtiment, qui comprend sa charpente et sa couverture. Il s’agit du volume compris entre le plancher haut et la toiture d’un bâtiment qui peut abriter soit le dernier étage soit
la limite supérieure de la toiture selon qu’elles soient aménageables ou non.
Construction : Les constructions visées par le règlement sont celles soumises à permis de construire en application de l’article R.421-1 du Code de l’Urbanisme. En particulier, deux bâtiments, pour faire partie de la même construction, doivent être reliés par des éléments construits créant de la surface de plancher.
Construction annexe Il s’agit d’une construction située sur la même unité foncière que la construction principale mais présentant un caractère accessoire par rapport à celle-ci. Elle peut être séparée physiquement ou non de la construction principale et présente généralement une plus faible superficie.
Construction principale Il s'agit du bâtiment ayant la fonction principale dans un ensemble de constructions ou le bâtiment le plus important dans un ensemble de constructions ayant la même fonction.
Division parcellaire Il s’agit d’une opération qui consiste à diviser un terrain en deux ou plusieurs unités foncières.
Égout du toit L’égout du toit correspond à la limite ou à la ligne basse d’un pan de couverture, vers laquelle ruissellent les eaux de pluie.
Emplacement réservé
Il s’agit d’un procédé de réservation qui consiste à délimiter sur les documents graphiques des emprises destinées à la réalisation future de voies, ouvrages publics, installations d’intérêt général et d’espaces verts. Il a pour conséquence d’interdire au propriétaire de construire sur l’emplacement. En contrepartie, le propriétaire bénéficie d’un droit de délaissement lui permettant de mettre en demeure la collectivité bénéficiaire d’acquérir l’immeuble ou la partie de l’immeuble concerné par l’emplacement réservé.
Emprise au sol
Selon l’article R.420-1 du Cde de l’Urbanisme, l’emprise au sol des constructions correspond à « la projection verticale du volume de la construction, tous débords et surplombs inclus. Toutefois, les ornements tels que les éléments de modénature et les marquises sont exclus, ainsi que les débords de toiture lorsqu'ils ne sont pas soutenus par des poteaux ou des encorbellements ».
Emprise publique
L’emprise publique correspond à tout espace public ne pouvant être qualifié de voie publique. Constituent ainsi des emprises publiques les places, mails, parvis, cours urbaines, jardins publics et parcs publics, voies ferrées, les cours d’eau domaniaux, les canaux, les chemins piétons, les voies vertes, les pistes cyclables etc…
Équipement d’infrastructure
Le terme recouvre l’ensemble des installations techniques, aménagements au sol ou en sous-sol, nécessaires au fonctionnement des constructions ou des services publics: voirie, réseaux, ponts, passerelles, antennes...
Espace libre
Les espaces libres correspondent à la superficie du terrain non occupée par l’emprise au sol des constructions. Ainsi, les soussols totalement enterrés ou dont la hauteur ne dépasse pas de plus de 0,60 mètre le niveau du sol naturel constituent des espaces libres, à condition de faire l’objet d’un traitement végétal de qualité visant à leur non-imperméabilisation et/ou leur végétalisation. Sont considérés comme des espaces libres nonimperméabilisés et/ou végétalisés, les espaces plantés en pleine terre. En outre, les terrasses végétalisées, les toitures végétalisées, les jardins en toiture d’un ouvrage enterré, les cheminements piétons et aires de jeu non imperméabilisés, peuvent être assimilés à des espaces libres.
Extension
Augmentation du volume d’une construction existante soit par surélévation totale ou partielle, soit par augmentation de l’emprise au sol des constructions, soit par affouillement de sol. La partie en extension est contiguë à la construction existante et présente un lien fonctionnel et architectural avec celle-ci.
Gardiennage
Il s’agit d’un local ou logement destiné à la personne ou aux personnes dont la présence permanente est nécessaire pour assurer la surveillance et/ou le fonctionnement des constructions, installations et aménagements autorisés dans la zone.
Hauteur des constructions
La hauteur d’une construction est mesurée en tout point du bâtiment depuis l’égout de la toiture :
• Jusqu’au niveau du sol de la voie publique ou privée lorsque la construction est implantée à l’alignement
• Jusqu’au niveau du sol naturel si la construction n’est pas implantée à l’alignement.
La cote NGF la plus élevée, entre la voirie ou le sol naturel, sera retenue.
Implantation contiguë
Une implantation est dite contiguë lorsque les façades ou pignons de constructions voisines sont directement en contact l’un avec l’autre en limite séparative.
Installations Classées pour la Protection de l’Environnement (ICPE)
Il s’agit des installations qui en raison de caractère dangereux, incommode ou insalubre, sont soumises à la réglementation ICPE prévue par la loi du 19 juillet 1976 modifiée. Elles sont répertoriées au sein d’une nomenclature qui distingue les installations soumises à enregistrement, à déclaration et à autorisation. Elles sont soumises à des prescriptions particulières de fonctionnement édictées par le préfet.
Limites séparatives
Lignes communes séparant deux propriétés. Il s’agit des limites du terrain autres que celles situées en bordure des voies ou emprises publiques ouverte à la circulation.
Marge de recul
Limite d’implantation des constructions imposée, graphiquement ou par les prescriptions du règlement, le long des voies publiques ou privées ouvertes à la circulation, qu’elles soient existantes ou projetées, ou le long des emprises publiques. Elle
se mesure soit depuis l’axe de la voie soit depuis l’alignement ou l’élargissement futur jusqu’à la façade de la construction. Elle constitue la ligne de départ à partir de laquelle la construction peut s’implanter.
Mur bahut
Il s’agit d’un mur bas faisant office de clôture et pouvant être surmonté d’un dispositif d’une grille d’une arcature ou d’une balustrade.
Opération d’aménagement d’ensemble
Ce sont des opérations qui ont pour objet ou pour effet de réaliser plusieurs terrains à bâtir ou plusieurs constructions implantées selon un schéma d’aménagement global cohérent. Il peut s’agit notamment de Zones d’Aménagement Concerté, de restaurations immobilières, de secteurs sauvegardés, de lotissements et de permis groupés.
Retrait
Il s’agit de la limite d’implantation des constructions imposée, graphiquement ou par les prescriptions du règlement, le long des limites séparatives. Elle de mesure depuis la limite séparative jusqu’à la façade de la construction. Elle constitue la ligne de départ à partir de laquelle la construction peut s’implanter.
Rez-De-Chaussée
Premier niveau habitable d’une construction, éventuellement situé en sous-sol.
Surface de plancher
Le Perrier │ Règlement du PLU
Il s’agit de la somme des surfaces de planchers de chaque niveau clos et couvert, calculée à partir du nu intérieur des façades après déduction :
• Des façades et embrasures de fenêtre
• Des vides et trémies afférentes aux escaliers et ascenseurs