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Edifiable

Zone U2

Cette page vaut pour la zone entière. Pour un terrain précis, votre adresse ou votre parcelle.

Les questions courantes, dans les mots du règlement

À quelle distance de la rue ?
Les constructions doivent être implantées à une distance minimale de 4 mètres de l'axe des voies publiques existantes, à modifier ou à créer.
À quelle distance du voisin ?
Les constructions devront être implantées : a - pour les ouvrages techniques d'intérêt public ponctuels ne créant pas de surface de plancher hors oeuvre brute (poteaux, pylônes, etc...) soit : - sur la limite séparative, – à une distance comptée horizontalement de tout point de la construction à édifier au point le plus proche de la limite séparative, au moins égale à 3 mètres.
Quelle surface au sol ?
Emprise au sol Non réglementé
Jusqu'à quelle hauteur ?
La hauteur des annexes non intégrées au volume de la construction ne pourra excéder 4,50 mètres au faîtage.
Quel aspect extérieur ?
Combien de places de stationnement ?
Combien d'espaces verts ?
Les espaces verts non accessibles aux véhicules couvriront au minimum 50% de la surface de l'unité foncière.

Le règlement de la zone U2, article par article

Le texte du document, sans reformulation. Le règlement entier, 56 articles, avec une recherche
Article U2 1Occupations et utilisations du sol interdites

Sont interdites les occupations et utilisations du sol suivantes : a - la création d'établissements industriels et agricoles ; b - la création d'entrepôts ; c - les établissements classés soumis à autorisation ou à déclaration, notamment ceux produisant

une activité bruyante, ainsi que l'extension de ceux existants, s'ils sont susceptibles d'apporter ou d'accroître des nuisances incompatibles avec l'habitat ;

d - les dépôts de véhicules, les affouillements et exhaussements du sol, tels qu'ils sont visés aux articles R 421-19 et R 421-23 nouveaux du Code de l'Urbanisme, hormis les aires de stationnement ouvertes au public ;

e - les ouvertures de carrière et leur exploitation ; f - la création des campings, caravanings est interdite ainsi que le stationnement des caravanes de plus de trois mois par an tel que visé à l'article R 421-3-d nouveau du code de l'urbanisme, et les Habitations Légères de Loisirs.

Article U2 2Occupations et utilisations du sol soumises à conditions

Intitulé du document : Occupations et utilisations du sol admises sous condition Nonobstant les dispositions de l'article U2 2 ci-des

nuisances incompatibles avec l'habitat, pourront être autorisés :

a - les constructions à usage d'habitation, de commerce ou d'artisanat, ainsi que leurs annexes (garage, piscine, etc ...) ;

b - les lotissements ;

c - les bâtiments publics d'intérêt général, à condition qu'ils soient compatibles avec l'habitat, notamment vis à vis des nuisances engendrées ;

d - les parcs de stationnement ouverts au public ;

e - la restauration, l'aménagement ou l'extension des bâtiments existants, autres que ceux dont la création est admise, à condition :

- que la destination soit compatible avec l'habitat ; – qu'il n'y ait pas aggravation des nuisances et des risques ;

f - la réalisation des opérations, aménagements, constructions ou installations prévus sur les emplacements réservés inscrits au plan local d'urbanisme.

Dans le secteur U2a, en application de l'article R 123-11-b du code de l'urbanisme, en raison de l'existence d'un risque naturel de tassement de terrain identifié par le service de restauration des terrains en montagne, les opérations visées aux alinéas « a » à « f» sont soumises aux conditions spéciales qui seront définies par des études géotechniques réalisées préalablement à toute demande d'autorisation.

SECTION 2

CONDITIONS DE L'OCCUPATION DU SOL

Article U2 3Accès et voirie

Il est rappelé que le permis de construire pourra être refusé sur des terrains dont les conditions de

desserte et d'accès ne seraient pas conformes à l'article R 111-5 nouveau du code de l 'urbanisme.

Tout terrain enclavé est inconstructible à moins que son propriétaire n'obtienne un passage sur les fonds de ses voisins dans les conditions fixées par l'article 682 du Code Civil.

Les constructions et installations devront être desservies par des voies publiques ou privées dont les caractéristiques correspondent à leur destination et répondent aux exigences de la sécurité, de la défense contre l'incendie et de la protection civile.

Les accès doivent être adaptés à l'opération et aux usages supportés. Ils doivent être aménagés de façon à éviter tout danger pour la circulation.

Les voies nouvelles en impasse, doivent être aménagées dans leur partie terminale de façon à permettre à tout véhicule de faire demi-tour.

Article U2 4Desserte par les réseaux

Les constructions de toute nature devront respecter les prescriptions générales suivantes, en complément

des prescriptions générales de l'article 6 du titre I :

a - Eau potable

Toute construction à usage d'habitation ou installation nouvelle nécessitant l'alimentation en eau potable, doit être raccordée au réseau public.

b - Eaux usées

Toute construction ou installation nouvelle devra obligatoirement évacuer ses eaux usées par des canalisations souterraines raccordées au réseau public collectif d'assainissement.

c - Eaux pluviales

Les aménagements réalisés sur le terrain doivent garantir l'écoulement des eaux pluviales dans le réseau collecteur réservé à cet effet, lorsqu'il existe.

En aucun cas, le raccordement au réseau public d'eaux usées ne sera admis.

d - Réseaux divers

Les divers réseaux de distribution (transport d'énergie électrique, câbles téléphoniques,...) et leurs branchements, permettant d'alimenter toute construction ou installation nouvelle, seront installés en souterrain, sur le domaine public, comme sur le domaine privé.

En cas d'impossibilité dûment justifiée, d'autres dispositions équivalentes du point de vue de l'aspect, pourront être autorisées, après étude spécifique.

Article U2 5Superficie minimale des terrains

Caractéristiques des terrains Non réglementé.

Article U2 6Implantation par rapport aux voies et emprises publiques

Intitulé du document : Implantation des constructions par rapport aux voies et emprises publiques

Les constructions doivent être implantées à une distance minimale de 4 mètres de l'axe des voies publiques existantes, à modifier ou à créer.

Une implantation différente pourra être admise dans le cas d'extension de bâtiments ne respectant pas la règle de recul, sans toutefois diminuer le recul existant.

En cas de création de clôture, les portails devront respecter un recul minimal de 2,50 mètres, permettant le stationnement d'au moins un véhicule en dehors de la voie.

Article U2 7Implantation par rapport aux limites séparatives

Intitulé du document : Implantation des constructions par rapport aux limites séparatives

Les constructions devront être implantées :

a - pour les ouvrages techniques d'intérêt public ponctuels ne créant pas de surface de plancher hors oeuvre brute (poteaux, pylônes, etc...) soit :

- sur la limite séparative, – à une distance comptée horizontalement de tout point de la construction à édifier au point le

plus proche de la limite séparative, au moins égale à 3 mètres.

b - pour les autres constructions, à une distance minimale de 3 mètres de la limite séparative.

Article U2 8Implantation des constructions les unes par rapport aux autres

Intitulé du document : Implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur une même propriété

Pour les ouvrages techniques d'intérêt public ponctuels ne créant pas de surface de plancher hors oeuvre brute (poteaux, pylônes, etc...), la distance comptée horizontalement de tout point de la construction à édifier au point le plus bas et le plus proche d'une autre construction non accolée, devra être au moins égale à 4 mètres.

Les autres constructions seront soit accolées, soit respecteront les dispositions de l'article R 11116 du Code de l'Urbanisme.

Les annexes (garages, remises, ateliers, locaux techniques, etc...) seront obligatoirement accolées au volume du bâtiment principal, sauf en cas d'impossibilités techniques ou architecturales justifiées. Seule l'implantation des piscines et des locaux liés à leur fonctionnement et à leur utilisation n'est pas réglementée.

Article U2 9Emprise au sol

Emprise au sol Non réglementé

Article U2 10Hauteur maximale des constructions

La hauteur des constructions, parties techniques (cheminées, antennes, machineries d'ascenseurs, etc...)

exclues, ne devra pas excéder 5,50 mètres à l'égout du toit et 7 mètres au faîtage.

La hauteur des annexes non intégrées au volume de la construction ne pourra excéder 4,50 mètres au faîtage.

Toutefois, l'ensemble des prescriptions mentionnées ci-dessus n'est pas applicable aux bâtiments publics d'intérêt général à condition qu'ils ne portent pas atteinte à la préservation du site et du paysage.

Article U2 11Aspect extérieur

Les constructions par leur situation, leur architecture, leurs dimensions et leur aspect extérieur ne

doivent pas porter atteinte au caractère ou à l'intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels ou urbains, ainsi qu'à la conservation des perspectives monumentales.

Se référer aux prescriptions architecturales telles qu'elles sont précisées à l'article 7 Titre I du présent règlement.

Dans le secteur U2a, les occupations et utilisations du sol devront respecter les conditions et prescriptions définies par l'étude géotechnique préalable. De plus, le projet architectural défini par l'article L 431-2 et visé à l'article R 431-7 et suivants nouveaux du code de l'urbanisme devra faire apparaître une architecture particulièrement soignée des constructions.

Article U2 12Stationnement

Le stationnement des véhicules correspondant aux besoins des constructions ou installations devra être

assuré en dehors des voies publiques ou privées. Il se fera au plus près de l'accès. La construction éventuelle de clôture sera réalisée de façon à permettre, en application de l'article U2 6,

le stationnement d'au moins un véhicule en dehors de la voie.

Article U2 13Espaces libres et plantations

Les plantations et coupures végétales doivent être maintenues ou remplacées par des plantations

équivalentes. Les espaces verts non accessibles aux véhicules couvriront au minimum 50% de la surface de l'unité

foncière. Toutefois, l'ensemble des prescriptions mentionnées ci-dessus n'est pas applicable aux ouvrages

techniques d'intérêt public ponctuels, ne créant pas de surface de plancher hors oeuvre brute (poteaux, pylônes, etc...), à condition qu'ils ne portent pas atteinte à la préservation du site et du paysage.

SECTION 3

POSSIBILITES MAXIMALES D'UTILISATION DU SOL

Article U2 14Coefficient d'occupation des sols

Intitulé du document : Coefficient d'occupation du sol Conformément à l'article R 123-10 du code de l'urbanisme, le coefficient d'occ

la densité de construction admise. Le rapport fixé ci-dessous exprime le nombre de mètres carrés de plancher hors oeuvre nette susceptibles d'être construits par mètre carré de sol.

Le coefficient d'occupation du sol est fixé à 0,3 pour toutes les constructions sauf pour les constructions et installations nécessaires aux services publics pour lesquelles il n'est pas réglementé.

TITRE III DISPOSITIONS APPLICABLES AUX ZONES :

- A URBANISER (AU), - AGRICOLE (A),

- NATURELLE ET FORESTIERE (N).

Règlement

Règlement

Règlement

Règlement

Règlement

Règlement

Les dispositions générales, qui valent dans toutes les zones

En tête du même règlement, avant les chapitres de zone. Elles s'appliquent en zone U2 comme partout.
Article 1CHAMP D'APPLICATION TERRITORIALE

Le présent règlement s'applique à la totalité du territoire de la commune de LIMANS (Alpes de Haute Provence).

Article 2CHAMP D'APPLICATION REGLEMENTAIRE

Rappel article R 111-1 nouveau : « Les dispositions du présent chapitre (règles générales de l'urbanisme) sont applicables aux constructions, aménagements, installations et travaux faisant l'objet d'un permis de construire, d'un permis d'aménager ou d'une déclaration préalable ainsi qu'aux autres utilisations du sol régies par le présent code.

Toutefois : a)Les dispositions des articles R 111-3, R 111-5 à R 111-14, R 111-16 à R 111-20 et R 111-22 à R 11124 ne sont pas applicables dans les territoires dotés d'un plan local d'urbanisme ou d'un document d'urbanisme en tenant lieu ; b)Les dispositions de l'article R 111-21 ne sont pas applicables dans les zones de protection du patrimoine architectural, urbain et paysager créées en application de l'article L 642-1 du code du patrimoine ni dans les territoires dotés d'un plan de sauvegarde et de mise en valeur approuvé en application de l'article L 313-1 du présent code. »

Les dispositions du présent règlement s'appliquent sans préjudice des prescriptions prises au titre des législations spécifiques concernant notamment :

a - la Loi d'orientation et de programmation pour la ville et la rénovation urbaine n°2003-710 du l'août 2003,

b - la Loi n° 92.3 du 3 janvier 1992, dite "Loi sur l'Eau", c - la Loi n° 93.24 du 8 janvier 1993, dite "Loi Paysages", d - la Loi n° 85.729 du 18 juillet 1985, dite "Loi Aménagement", e - la Loi n° 85-30 du 9 janvier 1985, dite « Loi Montagne », f - les périmètres protégés au titre de la loi du 2 mai 1930, relative aux monuments historiques et aux sites et figurés sur les documents graphiques, g - les servitudes d'utilité publique affectant l'occupation ou l'utilisation du sol, lesquelles sont reportées sur les plans ci-joints, et dont les effets sont définis à l'article L 126-1 du Code de l'Urbanisme et précisés sur la liste annexée, h - le Code de la Construction et de l'Habitation, i - les droits des tiers ou particuliers tels qu'issus du Code Civil, j - la protection des zones boisées en application du Code Forestier réglementant les défrichements : articles L 311 et suivants du Code Forestier (cf. annexes), k - la prévention des incendies de forêts et la réglementation sur l'emploi du feu: Arrêtés Préfectoraux n° 2007-1697 et 2004-570 (cf. annexes). Toutes les constructions et autres occupations du sol restent soumises à l'ensemble des législations générales en vigueur, notamment en matière d'hygiène et de sécurité . Les règles d'urbanisme contenues dans les documents approuvés d'un lotissement cesseront de s'appliquer au terme de dix années à compter de la délivrance de l'autorisation de lotir, à moins qu'une majorité des co-lotis, conformément aux dispositions de l'article L 315-3 du Code de l'Urbanisme, en ait demandé le maintien et que l'autorité compétente ait statué dans le même sens.

Article 3DIVISION DU TERRITOIRE EN ZONES

Le territoire couvert par ce plan local d'urbanisme est divisé en zones urbaines, en zones à urbaniser, en zones agricoles et en zones naturelles et forestières, délimitées sur les plans de zonage.

a- Les zones urbaines, auxquelles s'appliquent les dispositions du titre II du présent Règlement, sont : - la zone U1 : à vocation d'habitat dense, de services et d'activités, caractérisée par des

constructions en ordre continu et sur l'alignement des voies, correspondant au noyau urbain du village de Limans ;

– la zone U2 : de faible densité, à vocation d'habitat, de commerce ou d'artisanat, correspondant à l'extension du village ;

b- Les zones auxquelles s'appliquent les dispositions du titre III du présent Règlement sont : – la zone AU, à urbaniser , qui concerne les secteurs à caractère naturel de la commune destinés à être ouverts à l'urbanisation ; elle comprend des secteurs AUa et Aub ; - la zone A, agricole, qui concerne les secteurs de la commune à protéger en raison du potentiel

agronomique, biologique ou économique des terres agricoles ; elle comprend un secteur Aa à enjeu paysager ;

– la zone N, naturelle et forestière, qui concerne les secteurs de la commune à protéger en raison soit de la qualité des sites, des milieux naturels, des paysages et de leur intérêt, notamment du point de vue esthétique, historique ou écologique, soit de l'existence d'une exploitation forestière, soit de leur caractère d'espaces naturels. Elle comprend des secteurs Ne à vocation d'activités incompatibles avec le voisinage des zones habitées, Nh à vocation d'habitat et Nt à vocation d'accueil touristique.

Article 4ADAPTATIONS MINEURES

Les dispositions de cet article pourront être appliquées par l'autorité compétente pour délivrer les autorisations d'occuper le sol à condition qu'il n'y ait pas une incohérence architecturale ou urbanistique avec l'environnement.

A l'exclusion de toute dérogation, des adaptations mineures pourront être accordées si elles sont rendues nécessaires et sont justifiées par l'un des motifs prévus à l'article L.123-1 du Code de l'Urbanisme, à savoir:

• la nature du sol (géologie, présence de vestiges archéologiques...); • la configuration des parcelles (parcelles comprises entre plusieurs voies et/ou emprises publiques, topographie, forme...); • le caractère des constructions avoisinantes (implantation, hauteur, aspect...).

Article 5DISPOSITIONS PARTICULIERES

Lorsqu'un bâtiment existant n'est pas conforme aux règles édictées par le règlement applicabl

e à la

zone, l'autorisation d'occuper ou d'utiliser le sol ne pourra être accordée que pour des travaux qui ont pour objet d'améliorer la conformité de ce bâtiment avec lesdites règles ou qui sont sans effet à leur égard.

Néanmoins, l'extension et la surélévation d'une construction autorisée antérieurement, dont l'implantation existante n'est pas conforme aux dispositions des articles 6, 7 ou 8 du règlement de la zone concernée pourront être autorisées.

Cette disposition particulière s'appliquera à la partie de l'extension prévue dans le prolongement des façades existantes qui ne respecteraient pas les dispositions réglementaires des articles visés ci avant.

La restauration d'un bâtiment en application du deuxième alinéa de l'article L 111-3 du code de l'urbanisme n'est pas autorisée, sauf :

- dans les cas et conditions spécifiques prévues par le règlement applicable à chaque zone ; – lorsqu'il s'agit d'un pigeonnier quelle que soit la zone dans laquelle il est situé, à condition qu'il

ne fasse l'objet ni d'une extension, ni d'un changement de destination.

Rappel article L 111-3-2ème alinéa du code de l'urbanisme : « Peut être autorisée, sauf dispositions contraires des documents d'urbanisme et sous réserve des dispositions de l'article L 421-5 du code de l'urbanisme, la restauration d'un bâtiment dont il reste l'essentiel des murs porteurs lorsque son intérêt architectural ou patrimonial en justifie le maintien et sous réserve de respecter les principales caractéristiques de ce bâtiment. »

Article 6PRESCRIPTIONS TECHNIQUES

a - Assainissement individuel :

A l'intérieur des propriétés, les rejets d'eaux pluviales ne devront pas être dirigés vers les réseaux d'eaux usées. De même, en aucun cas les eaux de vidange des piscines ne pourront être évacuées dans le réseau d'assainissement collectif. Les eaux pluviales feront l'objet d'une rétention à la parcelle plutôt que d'un rejet dans le milieu naturel, sauf contraintes liées aux risques naturels.

En l'absence de réseau public d'assainissement "eaux usées", l'installation des dispositifs d'assainissement autonome des maisons individuelles devra être conforme aux règles techniques définies par la législation en vigueur.

Aussi, est annexé au présent dossier, l'arrêté du 6 mai 1996 consolidé en date du 24 décembre 2003, fixant les prescriptions techniques applicables aux systèmes d'assainissement non collectif Il s'agit de la législation en vigueur à la date d'approbation du présent PLU.

Par ailleurs, il conviendra de se référer, notamment avant toute demande d'installation d'assainissement individuel, au plan de zonage de l'assainissement de la commune approuvé.

b - Extractions de matériaux :

Les extractions de matériaux (ouverture de carrières, ou renouvellement des autorisations d'exploiter) ne sont pas autorisées sur le territoire communal afin de préserver au mieux le site actuellement proposé au titre du réseau Natura 2000.

c — Eoliennes — Relais de téléphonie mobile

L'implantation des constructions et installations liées à la production d'électricité à partir de l'énergie mécanique du vent, y compris les mâts de mesure, est interdite par application de la délibération du conseil communautaire de la communauté de communes du pays de Forcalquier et de la Montagne de Lure en date du 22 janvier 2004, ainsi que celle des relais de téléphonie mobile.

d — Centrales photovoltaïques

L'implantation de centrales photovoltaïques et des installations et constructions nécessaires à leur fonctionnement sont autorisées dans les zones agricoles A et naturelles et forestières N sous réserve du respect des conditions suivantes :

- chaque unité est limitée à l'occupation maximale de 10 hectares de terrain, - l'ensemble des centrales photovoltaïques ne devra pas occuper plus de 50 hectares au total du territoire communal,

– chaque projet devra faire l'objet d'une étude soignée afin de permettre une application rigoureuse des dispositions de l'article R 111-21 du code de l'urbanisme, aux installations et constructions soumises à autorisation.

e - Fouilles archéologiques Le Ministère de la Culture recommande :

« L'extrait joint au chapitre « recommandations » des annexes du dossier du présent PLU, de la carte archéologique nationale reflète l'état de la connaissance au 2 octobre 2003. Cette liste ne fait mention que des vestiges actuellement repérés. En aucun cas cette liste d'informations ne peut être considérée comme exhaustive.

Conformément à l'article 2 de la loi relative à l'archéologie préventive n°2001-44 du 17 janvier 2001 modifiée par la loi n°2003-707 du 1e1 août 2003, les personnes qui projettent de réaliser des aménagements, ouvrages ou travaux peuvent saisir l'Etat afin qu'il examine si leur projet est susceptible de donner lieu à des prescriptions archéologiques.

En dehors de ces dispositions, toute découverte fortuite de vestige archéologique devra être signalée immédiatement à la Direction Régionale des Affaires Culturelles - Service Régional de l'Archéologie de Provence - Alpes - Côte d'Azur, 21- 23 bd du Roi René 13617 Aix en Provence Principal Cedex (tél. 04.42.99.10.00 — www.culture.gouv.fdpaca/) et entraînera l'application de la loi validée du 27 septembre 1941 portant réglementation des fouilles archéologiques. »

f - Risques sismiques :

La commune de Limans est située dans une zone de sismicité lb dans le nouveau zonage sismique. Les règles de construction parasismique en vigueur doivent être appliquées, conformément à l'arrêté du 29 mai 1997.

g - Risques d'inondation torrentielle :

Dans les zones A et N, un recul de 10 mètres par rapport au haut des berges actuelles des ravins doit être respecté afin d'y pouvoir circuler (entretien, protection des berges ).

h - Eclairage extérieur :

Tous les appareils d'éclairage extérieur, publics ou privés devront être équipés de dispositifs (abat-jour ou réflecteurs) permettant de faire converger les faisceaux lumineux vers le sol en évitant de la sorte toute diffusion de la lumière vers le ciel.

Ces dispositifs sont en effet indispensables pour éliminer les halos de lumière parasites qui affectent les missions d'observation céleste de l'Observatoire de Haute Provence et perturbent la biologie des chauvessouris.

i — Fossés latéraux des routes départementales :

Les fossés latéraux des routes départementales sont exclusivement destinés à évacuer les eaux pluviales de chaussée et n'ont pas vocation à servir d'exutoire des eaux provenant des propriétés riveraines.

L'ouverture à l'urbanisation des zones situées en bordure des routes départementales ne doit pas entraîner de rejets nouveaux dans les fossés de la route. La gestion des eaux pluviales issues des opérations de viabilisation sera exclusivement assurée par les aménageurs.

Dans le cas d'une impossibilité démontrée, l'aménageur devra réaliser sur sa propriété les ouvrages nécessaires pour assurer la rétention des eaux pluviales. Dès lors, les rejets dans les fossés de la route pourront être admis s'il s'agit des eaux provenant de déversoirs des ouvrages de rétention et dans la mesure où le fossé aura été préalablement calibré en fonction du volume d'eaux pluviales à rejeter.

Une convention passée entre le Département et l'aménageur précisera les conditions techniques de calibrage du fossé de la route. L'entretien du fossé au droit de sa propriété ainsi que tous les frais nécessités par les opérations de rejet seront à la charge de l'aménageur.

Article 7PRESCRIPTIONS ARCHITECTURALES

1 - Sont annexées au présent dossier des fiches de : - description des éléments du patrimoine culturel et paysager, mesures de protection existantes et à

prévoir ; – prescriptions particulières concernant les couvertures, ouvertures, enduits, peintures et clôtures pour les constructions nouvelles et les travaux de restauration et assimilés.

2 - Sauf conditions particulières mentionnées à l'article 11 de chaque zone, les constructions de toute nature devront respecter les prescriptions générales suivantes :

Conformément à l'article R 111-21 nouveau du Code de l'Urbanisme : " Le permis de construire peut être refusé ou n'être accordé que sous réserve de l'observation de prescriptions spéciales si les constructions, par leur situation, leur architecture, leurs dimensions ou l'aspect extérieur des bâtiments ou ouvrages à édifier ou à modifier sont de nature à porter atteinte au caractère ou à l'intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels ou urbains ainsi qu'à la conservation des perspectives monumentales."

L'attention des constructeurs est attirée sur le fait que le non-respect de cet article du code de l'urbanisme pourra représenter un motif de refus du permis de construire.

a - Composition - conception

Le parti architectural choisi devra faire apparaître qu'une étude soignée d'intégration dans le paysage environnant a été conduite, afin d'en respecter le caractère.

b - Adaptation au site

L'implantation, la volumétrie et l'aspect architectural devront être conçus de manière à s'harmoniser avec le caractère du bâti environnant et à respecter les caractéristiques naturelles du terrain (topographie, végétation) et du paysage.

En particulier : - les accès et les dégagements ne devront pas être un prétexte à un bouleversement du terrain

naturel et des plantations qui s'y trouvent ; - les terrassements seront réduits au strict minimum et le sol remodelé selon son profil naturel ; - les murs de soutènement d'une hauteur supérieure à 2 mètres, devront être réalisés en pierres ou

revêtus d'une couverture végétale ; - les terrassements en plate-forme sont interdits, sauf dans les zones A et N ; - les restanques, murets et plantations existantes devront être conservés.

c - techniques et matériaux particuliers

D'une façon générale, les constructions réalisées en adoptant des technologies ou des matériaux homologués favorisant la performance énergétique et les énergies renouvelables, sont autorisées. Dans ce cas, les alinéas « e » et « f » ci-après, s'ils sont contraires à ces exploitations, ne sont pas applicables, sous réserve du respect de l'article R 111-21 nouveau du code de l'urbanisme.

d - hauteur :

la hauteur d'une construction est mesurée verticalement entre tout point du sol existant et le point le plus haut de l'égout du toit ou du faîtage. Par sol, il faut considérer le terrain initial avant remblais ou le terrain obtenu après déblais.

e - toitures

Hormis dans les cas visés au « c » ci-dessus, les prescriptions suivantes devront être respectées :

Matériaux de couverture : - les toitures devront être exécutées avec les matériaux traditionnels utilisés dans le pays . Elles

seront couvertes de tuiles "rondes" ou "romanes" en pose traditionnelle ou sur support fibro-ciment ; les tuiles "plates" sont interdites ;

- l'utilisation du fibro-ciment ou de la tôle sous forme ondulée est proscrite, sauf pour les bâtiments agricoles : pour ceux-ci, on pourra admettre le fibrociment grandes ondes, de teinte naturelle en harmonie avec l'environnement, les couleurs grises et blanches étant interdites ;

- dans tous les cas, les matériaux utilisés seront de teinte claire ou vieillie.

Formes de toiture : - les toitures seront simples, et à pente comprise entre 27 et 33%, sans accident excessif ; - les génoises seront exécutées dans la tradition, à l'aide de tuiles canal. Les éléments préfabriqués

ou peints sont interdits.

f - aspect et couleur des façades

Hormis dans les cas visés au « c » ci-dessus, les prescriptions suivantes devront être respectées : - la teinte des façades devra obligatoirement s'accorder avec la tonalité générale du sol ou du

village. Les façades des bâtiments agricoles seront couvertes soit d'un enduit, soit d'un bardage. Les enduits seront de ton "pierre", beige gris ou blanc ;

- la restauration et la rénovation des constructions seront réalisées en pierres apparentes. Lorsqu'une construction ancienne en pierre a été enduite, les pierres devront être mises à jour en cas de réfection de façade. Les matériaux d'origine seront conservés ;

- au hameau des Ybourgues, la restauration et la rénovation des constructions situées "intramuros", devront obligatoirement être réalisées en pierres ;

- les menuiseries extérieures, volets et fenêtres pourront être colorés discrètement, ou traités dans la masse en évitant toute brillance ;

- les rampes et ferronneries seront exécutées sobrement, les barreaudages métalliques seront droits.

g - Matériaux proscrits

- les plaques synthétiques, sous les formes ondulées et plates, colorées ou non, sauf pour les bâtiments agricoles (cf. ci-dessus) ;

- la tuile mécanique ordinaire, type "marseillaise" ; - les ardoises et toutes imitations de matériaux destinés à être enduits en façade (fausses briques, faux pans de bois).

h - Clôtures

L'édification d'une clôture est soumise à déclaration préalable en application de l'article R 421-12-d nouveau du Code de l'Urbanisme.

L'édification de clôtures et portails sera évitée ou traitée le plus discrètement possible. Dans tous les cas :

Sont interdits : - toute forme de clôture d'une hauteur supérieure à 1,5 mètres ; - les murs bétonnés ou maçonnés d'une hauteur supérieure à 0,50 mètre ; - les éléments en béton moulés fantaisistes (piliers notamment) ; – les grillages "barbelés".

Sont tolérés : - les murs-bahut d'une hauteur inférieure à 0,50 mètre, traités en matériaux et couleurs identiques à

ceux des façades ; - les barrières mixtes constituées d'une alternance de bois teinté de couleur naturelle et de

maçonnerie ; - les grillages de protection (à l'exception des "barbelés"), à condition d'être doublés de haies

végétales.

NOMENCLATURE DES SECTIONS ET DES ARTICLES DU REGLEMENT S'APPLIQUANT A CHACUNE DES ZONES

SECTIONS

I - NATURE DE L'OCCUPATION ET DE L'UTILISATION DU SOL

ARTICLES

1. Occupations et utilisations du sol interdites.

2. Occupations et utilisations du sol admises.

II - CONDITIONS DE L'OCCUPATION DU SOL

III - POSSIBILITES MAXIMALES D'OCCUPATION DU SOL

3. Accès et voirie.

4.Desserte par les réseaux.

5.Caractéristiques des terrains.

6.Implantation des constructions par rapport aux voies et emprises publiques

7.Implantation des constructions par rapport aux limites séparatives.

8.Implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur une même propriété.

9.Emprise au sol.

10.Hauteur maximale des constructions.

11.Aspect extérieur.

12.Stationnement.

13.Espaces libres et plantations, espaces boisés classés.

14. Coefficient d'Occupation du Sol.

TITRE II

DISPOSITIONS APPLICABLES AUX ZONES URBAINES

ZONE U1

Caractère dominant de la zone :

La zone U1 est une zone équipée et agglomérée à forte densité. Elle a un caractère central d'habitat, de services et d'activités commerciales ou artisanales. Elle est caractérisée par des constructions en ordre continu, sur alignement des voies.

Cette zone correspond au noyau urbain du village. Les dispositions générales du titre I s'appliquent en sus de celles des articles 1 à 14 ci-dessous.

SECTION 1

NATURE DE L'OCCUPATION ET DE L'UTILISATION DU SOL

Texte reproduit du règlement déposé au Géoportail de l'urbanisme. Lecture automatique d'un document public. Elle ne remplace pas le certificat d'urbanisme delivre par la mairie.