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Edifiable

Zone N

Les questions courantes, dans les mots du règlement

À quelle distance de la rue ?
À quelle distance du voisin ?
- à une distance de la limite séparative au moins égale à la moitié de leur hauteur mesurée à l'égout de toiture, sans pouvoir être inférieure à 3 mètres.
Quelle surface au sol ?
Jusqu'à quelle hauteur ?
La hauteur des constructions à destination d’habitation est limitée à : - 9 mètres au faîtage et 4 mètres à l’égout du toit pour les toitures à pente, - 4 mètres à l’acrotère pour les toitures terrasses.
Quel aspect extérieur ?
Combien de places de stationnement ?
Combien d'espaces verts ?

Le règlement de la zone N, article par article

Le texte du document, sans reformulation. Le règlement entier, 162 articles, avec une recherche
Article N 1Occupations et utilisations du sol interdites

Dans la zone N générale, les secteurs Np, Npl et Nl jusqu’à la limite du zéro marin :

- Toute construction, installation, changement de destination ou extension de constructions existantes en dehors des espaces urbanisés de la bande des 100 mètres par rapport à la limite haute du rivage. Cette interdiction ne s’applique pas aux activités agricoles ou aux constructions ou installations d’intérêt collectif exigeant la proximité immédiate de l’eau et notamment à l'atterrage des canalisations et à leurs jonctions, lorsque ces canalisations et jonctions sont nécessaires à l'exercice des missions de service public définies à l'article L. 121-4 du code de l'énergie (article L. 121-17 du code de l'urbanisme).

- Les cas non expressément prévus à l’article N2.

Dans le secteur Nti

- En dehors des espaces urbanisés de la bande des 100 mètres par rapport à la limite haute du rivage : toute construction, installation, changement de destination ou extension de constructions existantes. Cette interdiction ne s’applique pas aux activités agricoles ou aux constructions ou installations d’intérêt collectif exigeant la proximité immédiate de l’eau et notamment à l'atterrage des canalisations et à leurs jonctions, lorsque ces canalisations et jonctions sont nécessaires à l'exercice des missions de service public définies à l'article L. 121-4 du code de l'énergie (article L. 121-17 du code de l'urbanisme).

Dans les secteurs Nt, Nm et Ns :

- Tous travaux à l’exception de ceux visés à l’article N2.

Dans les zones humides repérées sur les documents graphiques :

Tout projet d’aménagement relevant du domaine de l’urbanisme et affectant le fonctionnement et les caractéristiques de la zone humide est interdit et notamment :

- toutes constructions, installations ou extensions de constructions existantes, - tous travaux publics ou privés susceptibles de porter atteinte à l’intégrité de la zone humide, notamment

: . comblement, affouillement, exhaussement et dépôts divers . création de plans d’eau, . travaux de drainage et d’une façon générale toute opération de nature à modifier le régime hydraulique des terrains.

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TITRE V : DISPOSITIONS APPLICABLES AUX ZONES NATURELLES ET FORESTIERES

Pourront néanmoins être autorisés, dès lors qu'il n'y a pas d'alternative avérée, dans le cadre du respect des mesures préconisées dans le SDAGE (Cf. Dispositions générales du règlement), sous réserve de mise en place de mesures compensatoires et après avis des services instructeurs de la police de l’eau :

- des aménagements légers à condition que leur localisation et leur aspect ne portent pas atteinte à la préservation des milieux et que les aménagements soient conçus de manière à permettre un retour du site à l’état naturel (ouverture au public) ;

- des travaux lourds destinés à restaurer ou réhabiliter des zones humides dégradées ou disparues ; - des installations et ouvrages strictement nécessaires et liés à la sécurité, aux réseaux d’utilité publique

lorsque leur localisation répond à une nécessité technique impérative d'intérêt général ; - des constructions motivées par une mise aux normes environnementales ou par une nécessité économique

et/ou technique avérée, quand leur emplacement est assujetti à des contraintes techniques, et ce notamment en agriculture.

Article N 2Occupations et utilisations du sol soumises à conditions

Intitulé du document : OCCUPATIONS ET UTILISATIONS DU SOL SOUMISES A DES CONDITIONS PARTICULIERES

Dans la zone N générale :

Sont autorisés en zone N à condition de de respecter le principe de continuité par rapport à l’urbanisation existante, conformément aux dispositions de l’article L 121-8 du code de l'urbanisme :

- sous réserve d’une bonne insertion dans le site, les constructions et installations strictement liées et nécessaires à la sécurité, à la gestion ou à l'ouverture au public des espaces naturels (tels qu'abris pour arrêts de transports collectifs, réalisation de sentiers piétons, postes de secours et de surveillance des plages, aires naturelles de stationnement, installations sanitaires....), certains ouvrages techniques (transformateurs, postes de refoulement, supports de transport d'énergie….) nécessaires au fonctionnement des réseaux d'utilité publique ainsi que la réalisation d’infrastructures routières, travaux et ouvrages connexes d’intérêt public si nécessité technique impérative.

- les aménagements nécessaires à l’exercice des activités agricoles, pastorales et forestières ne créant pas plus de 50 m² de surface de plancher, à l’exclusion de toute forme d’hébergement et à condition qu’ils soient en harmonie avec le site et les constructions existantes ;

- les constructions et installations nécessaires à des équipements collectifs ou à des services publics, à condition de : . respecter le principe de continuité par rapport à l’urbanisation existante, conformément aux dispositions de l’article L 146-4-I du code de l'urbanisme . qu’elles ne soient pas incompatibles avec l’exercice d’une activité agricole, pastorale ou forestière dans l’unité foncière où elles sont implantées . qu’elles ne portent pas atteinte à la sauvegarde des espaces naturels et des paysages.

- Dans une bande de 10 mètres depuis le bord d’un cours d’eau, sont seulement autorisées les nouvelles constructions nécessitant la proximité du cours d’eau et l’aménagement ou l’extension des constructions existantes autorisées dans la zone.

- Le changement de destination des bâtiments remarquables, d’intérêt architectural ou patrimonial désignés aux documents graphiques au titre de l'article L. 151-19 du code de l'urbanisme sous réserves cumulatives : . de préserver le caractère architectural originel ; . de ne pas compromettre l'activité agricole et de respecter les distances légales et règlementaires par rapport aux exploitations agricoles ; . de ne pas compromettre la qualité urbaine, architecturale et paysagère du site . que l’essentiel des murs porteurs existe ; . que l'assainissement soit réalisable sur l’unité foncière ou à proximité immédiate ; . et de ne pas augmenter les risques et nuisances. Le changement de destination est soumis à l’avis conforme de la commission départementale de la nature, des paysages et des sites (CDNPS).

- L’extension des bâtiments d’habitation existants non liés à l’activité agricole à condition : . de ne pas compromettre l'activité agricole et de respecter les distances légales et règlementaires par rapport aux exploitations agricoles ; . de ne pas compromettre la qualité architecturale, urbaine et paysagère du site, . que l’emprise au sol créée par l’extension soit inférieure à 40 m² d’emprise au sol ; . de ne pas créer de logement supplémentaire ;

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TITRE V : DISPOSITIONS APPLICABLES AUX ZONES NATURELLES ET FORESTIERES

. que l'assainissement soit réalisable sur l’unité foncière ou à proximité immédiate.

- Les annexes détachées des bâtiments d'habitation existants non liés à l’activité agricole à condition : . de ne pas compromettre l'activité agricole et de respecter les distances légales et règlementaires par rapport aux exploitations agricoles ; . de ne pas compromettre la qualité architecturale, urbaine et paysagère du site, . de ne pas dépasser 30 m² d’emprise au sol cumulée, sans dépasser 2 annexes ; . de s’implanter à moins de 20 m de la façade la plus proche de la construction principale. . de ne pas créer de logement supplémentaire

Dans le secteur Nl jusqu’à la limite du zéro marin :

Sont uniquement autorisés les aménagements légers limitativement énumérés par l’article R. 121-5 du code de l’urbanisme ainsi que la réalisation des travaux ayant pour objet la conservation de ces espaces, et tout ce qui suit doit être conforme à ces prescriptions.

Sous condition d'une bonne intégration à l'environnement tant paysagère qu'écologique :

- Les installations, constructions, aménagements de nouvelles routes et ouvrages strictement nécessaires : . à la sécurité maritime et aérienne, . à la défense nationale, . à la sécurité civile, . au fonctionnement des aérodromes, . au fonctionnement des services publics portuaires autres que les ports de plaisance, lorsque leur localisation répond à une nécessité technique impérative.

- En application l'article L.121-24 du code de l'urbanisme, peuvent être implantés dans les espaces et milieux mentionnés à cet article, après enquête publique dans les cas prévus par les articles R 123-1 à R 123-33 du code de l’environnement, les aménagements légers suivants à condition que leur localisation et leur aspect ne dénaturent pas le caractère des sites, ne compromettent pas leur qualité architecturale et paysagère et ne portent pas atteinte à la préservation des milieux et que les aménagements mentionnés aux a, b et d ci-après soient conçus de manière à permettre un retour du site à l’état naturel : . a. Lorsqu’ils sont nécessaires à la gestion ou à l’ouverture au public de ces espaces ou milieux, les cheminements piétonniers et cyclables et les sentes équestres ni cimentés, ni bitumés, les objets mobiliers destinés à l’accueil ou à l’information du public, les postes d’observation de la faune ainsi que les équipements démontables liés à l’hygiène et à la sécurité tels que les sanitaires et les postes de secours lorsque leur localisation dans ces espaces est rendue indispensable par l’importance de la fréquentation du public ; . b. Les aires de stationnement indispensables à la maîtrise de la fréquentation automobile et à la prévention de la dégradation de ces espaces par la résorption du stationnement irrégulier, sans qu’il en résulte un accroissement des capacités effectives de stationnement, à condition que ces aires ne soient ni cimentées, ni bitumées et qu’aucune autre implantation ne soit possible (après enquête publique quelle que soit leur superficie). . c. La réfection des bâtiments existants et l’extension limitée des bâtiments et installations nécessaires à l’exercice d’activités économiques ; . d. A l’exclusion de toute forme d’hébergement et à condition qu’ils soient en harmonie avec le site et les constructions existantes : o Les aménagements nécessaires à l’exercice des activités agricoles, pastorales et forestières ne créant pas plus de 50 m² de surface de plancher ; o Dans les zones de pêche, de cultures marines ou lacustres, les constructions et aménagements exigeant la proximité immédiate de l’eau liés aux activités traditionnellement implantées dans ces zones, à la condition que leur localisation soit rendue indispensable par des nécessités techniques. . e. Les aménagements nécessaires à la gestion et à la remise en état d’éléments de patrimoine bâti reconnus par un classement au titre de la loi du 31 décembre 1913 ou localisés dans un site inscrit ou classé.

- Peuvent être admises après enquête publique les mesures de conservation ou de protection de ces espaces et milieux (stabilisation des dunes, remise en état de digues...) sous réserve de nécessité technique et de mise en œuvre adaptées à l’état des lieux (article L. 121-26 du code de l'urbanisme).

- Peuvent être autorisés, après enquête publique ou mise à disposition du public et à condition d’être réalisés en souterrain ou par une technique de moindre impact sur l’environnement, l'atterrage des canalisations

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TITRE V : DISPOSITIONS APPLICABLES AUX ZONES NATURELLES ET FORESTIERES

et leurs jonctions, lorsque ces canalisations et jonctions sont nécessaires à l'exercice des missions de service public définies à l'article L. 121-4 du code de l'énergie (article L. 121-25 du code de l'urbanisme).

Dans le secteur Np :

Sous condition d'une bonne intégration à l'environnement tant paysagère qu'écologique :

- Les mouillages, corps morts et pontons

- Les dragages et travaux de faible importance nécessaires au bon fonctionnement du port

Dans le secteur Npl :

Sous condition d'une bonne intégration à l'environnement tant paysagère qu'écologique :

- Les mouillages et corps morts

- Les dragages et travaux de faible importance nécessaires au bon fonctionnement du port

Dans le secteur Nm à partir du zéro marin :

Sous réserve de prise en compte des préoccupations d'environnement et d'insertion dans les sites d'implantation et sous réserve de l'obtention préalable auprès de l'Etat ou du concessionnaire d'un titre d'occupation appropriée :

- Les équipements publics ou privés d'intérêt général ainsi que les constructions et installations qui leur sont directement liées (travaux de défense contre la mer, ouvrages liés à la sécurité maritime, ouvrages d'accès au rivage, prise d'eau, émissaires en mer, réseaux divers,…)

- Les installations nécessaires aux activités de pêche, aux établissements de cultures marines de production, à l'exclusion des magasins de vente, salle de dégustation, locaux de gardiennage et habitation dans le respect des dispositions du décret 83-228 du 22 mars 1983 fixant le régime de l'autorisation des exploitations de cultures marines

- Les mouillages groupés et infrastructures nécessaires à leur fonctionnement (décret 91-1110 du 22 octobre 1991), ainsi que les mouillages individuels autorisés à l'exclusion des infrastructures lourdes

- Les aménagements et équipements légers d'intérêt balnéaire, nautique et de loisirs

- Les utilisations du sol relevant des activités extractives bénéficiant d'une autorisation spécifique.

Dans le secteur Ns :

Sous réserve d’une parfaite intégration dans leur environnement et qu’il s’agisse uniquement de l’aménagement de constructions existantes et d’installations légères :

- Les aires de jeux et de sports ouvertes au public

- Les installations strictement liées et nécessaires à la sécurité, à la gestion ou à l’ouverture au public de ces espaces (tels qu’abris pour arrêts de transports collectifs, réalisation de sentiers piétons, aires naturelles de stationnement, installations sanitaires…), ainsi que certains ouvrages techniques (transformateurs, postes de refoulement, supports de transport d’énergie…) nécessaires au fonctionnement des réseaux d’utilité publique.

Dans le secteur Nt :

Sous condition d'une bonne intégration à l'environnement tant paysagère qu'écologique et du respect des dispositions des articles L. 121-16 à 18 du code de l'urbanisme :

- l’extension limitée des sanitaires existants nécessaires au camping existant à condition d’être inférieure à 30 % de l’emprise au sol de la construction initiale, ainsi que la réfection des sanitaires existants nécessaires au camping

- Le camping

- Le stationnement des caravanes,

- L’adaptation et la réfection des habitations légères de loisirs (HLL) existantes,

- Le stockage des bateaux,

- Les aménagements légers de type jeux d'enfants, aires de pique-nique.

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TITRE V : DISPOSITIONS APPLICABLES AUX ZONES NATURELLES ET FORESTIERES

Article N 3Accès et voirie

Intitulé du document : VOIRIE ET ACCES

Les caractéristiques des accès et des voiries permettront de satisfaire aux exigences de la sécurité, de la défense contre l’incendie, de la protection civile et de l’accessibilité des personnes à mobilité réduite.

ACCES Pour être constructible, un terrain doit avoir un accès à une voie publique ou privée ouverte à la circulation automobile et en bon état de viabilité. Les accès doivent être adaptés à l’opération et aménagés de façon à apporter la moindre gène à la circulation publique.

VOIRIE Les dimensions, formes et caractéristiques techniques des voies publiques ou privées doivent être adaptées aux usages qu’elles supportent ou aux opérations qu’elles doivent desservir. Les règles définies ci-dessus ne s’appliquent pas en cas d’aménagement ou d’extension de constructions existantes.

Article N 4Desserte par les réseaux

Intitulé du document : DESSERTE PAR LES RESEAUX ALIMENTATION EN EAU POTABLE

Toute construction ou installation nouvelle doit être raccordée au réseau public d’adduction d’eau potable suivant les règles sanitaires en vigueur.

Toute construction ou extension d’une construction qui requiert une alimentation en eau doit être desservie par une conduite de distribution d'eau potable de caractéristiques suffisantes et raccordée au réseau public d'adduction d'eau.

ASSAINISSEMENT

Eaux usées :

Sous réserve des dispositions de la législation relative aux installations classées, toute construction ou installation nouvelle doit évacuer ses eaux usées par des canalisations souterraines de caractéristiques suffisantes raccordées au réseau public d'assainissement.

En dehors des zones relevant d’un assainissement collectif, les installations individuelles d'assainissement, conformes aux normes fixées par la réglementation en vigueur, sont admises. Pour les constructions nouvelles nécessitant un système individuel d’assainissement par épandage, le terrain doit être apte à recevoir de telles installations.

Les eaux usées ne doivent pas être déversées dans le réseau eaux pluviales.

L’évacuation des eaux usées dans le milieu naturel est interdite

Eaux pluviales :

Les aménagements réalisés sur le terrain doivent garantir l'écoulement des eaux pluviales dans le réseau collecteur quand il existe.

En l'absence de réseau ou en cas de réseau insuffisant, les aménagements nécessaires au libre écoulement des eaux pluviales (et éventuellement ceux visant à la limitation des débits évacués de la propriété) sont à la charge exclusive du propriétaire qui doit réaliser les dispositifs adaptés à l'opération et au terrain.

Pour les projets concernant un terrain de plus de 500 m², les eaux pluviales seront régulées sur la parcelle. Des dispositions spécifiques pourront être accordées en cas d’impossibilité techniques liée au site ou de contraintes techniques particulières.

Les prescriptions définies au Schéma Directeur des Eaux Pluviales annexé au dossier de PLU seront respectées.

Les eaux pluviales doivent être traitées par une installation autonome adaptée et conforme au projet et aux réglementations en vigueur.

Les eaux pluviales ne doivent pas être déversées dans le réseau eaux usées

DESSERTE TELEPHONIQUE, ELECTRIQUE, TELEDISTRIBUTION ET GAZ

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TITRE V : DISPOSITIONS APPLICABLES AUX ZONES NATURELLES ET FORESTIERES

Le raccordement et branchement au réseau téléphonique, électrique, télédistribution et gaz seront en priorité, et dans la mesure du possible, enterrés ou intégrés au bâti jusqu'à la limite du domaine public en un point à déterminer en accord avec les services techniques des concessionnaires. En cas de difficultés techniques, dûment motivées et sous réserve d’une solution esthétique satisfaisante, d’autres dispositions pourront être autorisées.

Article N 5Superficie minimale des terrains

Non règlementé.

Article N 6Implantation par rapport aux voies et emprises publiques

Intitulé du document : IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS PAR RAPPORT AUX VOIES ET EMPRISES PUBLIQUES

Les constructions ou installations s’implanteront au-delà des marges de recul figurant aux documents graphiques.

Sauf indications contraires portées aux documents graphiques du présent P.L.U., les constructions s’implanteront soit à l’alignement des voies et emprises publiques ou en retrait minimum de 5 mètres.

Les constructions et installations nécessaires aux services publics ou d'intérêt collectif ainsi que les annexes détachées de la construction principale s’implanteront soit :

- à l’alignement des voies ou emprises publiques - en retrait minimum de 1 mètre.

Les extensions des constructions existantes ne respectant pas les règles ci-dessus pourront s’implanter dans le prolongement de la construction existante, à condition ne pas se rapprocher des voies et emprises publiques. Toutefois, cette possibilité ne saurait être admise dans le cas de constructions qu'il n'est pas souhaitable de maintenir en raison de leur état de dégradation ou des dangers résultant de leur implantation par rapport au tracé de l'itinéraire routier (visibilité notamment).

A proximité des cours d'eau, des sources, des puits, les installations d'élevage doivent respecter les marges d'isolement prévues dans la réglementation en vigueur ou le règlement des installations classées qui leur est applicable.

Dispositions spécifiques aux abords des routes départementales

En dehors des espaces urbanisés, et sauf stipulations différentes figurant sur les documents graphiques, les constructions ou installations sont interdites dans une bande de part et d'autre de l'axe le plus proche des routes départementales, bande dont la largeur est de :

- 100 m pour la RD n° 788 ; - 35 m pour les constructions à usage d'habitation et de 25 m pour les autres constructions pour les RD n°

6 et 38 ; - 15 m pour la RD n° 31.

Toutefois, cette interdiction ne s'applique pas : - aux constructions ou installations liées ou nécessaires aux infrastructures routières ; - aux services publics exigeant la proximité immédiate des infrastructures routières ; - aux réseaux d'intérêt public ou pour les ouvrages de faible importance dans un but d'intérêt général (poste de transformation, abris bus, ...) pour des motifs techniques, de sécurité ou dysfonctionnement de l'ouvrage ; - à l'adaptation, au changement de destination, à la réfection ou à l'extension de constructions existantes sous réserve de ne pas conduire à une réduction du recul actuel ; - pour tenir compte de l'implantation des constructions voisines ou groupes de constructions voisins dès lors que la construction nouvelle s'insère au milieu de celles-ci.

Article N 7Implantation par rapport aux limites séparatives

Intitulé du document : IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS PAR RAPPORT AUX LIMITES SEPARATIVES

Les constructions s’implanteront soit : - sur la ou les limites séparatives ; - à une distance de la limite séparative au moins égale à la moitié de leur hauteur mesurée à l'égout de toiture, sans pouvoir être inférieure à 3 mètres.

Les constructions et installations nécessaires aux services publics ou d'intérêt collectif ainsi que les annexes détachées de la construction principale s’implanteront sur la ou les limites séparatives ou en retrait de 1 mètre minimum.

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TITRE V : DISPOSITIONS APPLICABLES AUX ZONES NATURELLES ET FORESTIERES

Pour l’extension des constructions existantes qui ne respectent pas les règles ci-dessus, les constructions pourront s’implanter dans le prolongement de la construction existante à condition de ne pas se rapprocher de la limite séparative.

Article N 8Implantation des constructions les unes par rapport aux autres

Intitulé du document : IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS LES UNES PAR RAPPORT AUX AUTRES SUR UNE MEME PROPRIETE

Non règlementé.

Article N 9Emprise au sol

Intitulé du document : EMPRISE AU SOL DES CONSTRUCTIONS

Non règlementé.

Article N 10Hauteur maximale des constructions

Dans toute la zone : La hauteur des constructions est mesurée à partir du terrain naturel avant travaux. La hauteur du bâtiment ne devra pas porter atteinte aux paysages environnants et s’intégrera le mieux possible au sein du site. La hauteur des constructions à destination d’habitation est limitée à :

- 9 mètres au faîtage et 4 mètres à l’égout du toit pour les toitures à pente, - 4 mètres à l’acrotère pour les toitures terrasses. La hauteur maximale des annexes détachées des bâtiments d’habitation existants est fixée à : - 5 mètres au faîtage pour les toitures à pente ; - 3,5 mètres à l’acrotère pour les toitures terrasses. Toute extension par surélévation d’une construction existante sera réalisée en harmonie avec le paysage urbain dans laquelle elle s’inscrit. Pour les extensions des bâtiments existants, la hauteur totale ne dépassera pas celle de la construction principale existante. L’extension des constructions existantes dépassant déjà les hauteurs règlementées ci-dessus est autorisée à condition de ne pas augmenter la hauteur maximale de la construction existante. De plus, dans les secteurs Ns et Nt : En outre, la hauteur maximale des constructions dans ces secteurs est limitée à 6 mètres.

Article N 11Aspect extérieur

Intitulé du document : ASPECT EXTERIEUR DES CONSTRUCTIONS ET AMENAGEMENT DE LEURS ABORDS

Aspect des constructions

Le projet peut être refusé ou n’être accepté que sous réserve de l’observation de prescriptions spéciales si les constructions, par leur situation, leur architecture, leurs dimensions ou l’aspect extérieur des bâtiments ou ouvrages à édifier ou à modifier, sont de nature à porter atteinte au caractère ou à l’intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels ou urbains ainsi qu’à la conservation des perspectives monumentales.

Une simplicité des volumes sera recherchée. Les bâtiments de volume imposant seront de couleur foncée ou bois naturel afin de minimiser leur impact visuel dans le paysage.

Clôtures

Les clôtures seront d’un style simple et constituées de matériaux de bonne qualité, en harmonie avec le paysage environnant. La végétation devra également s’intégrer au cadre végétal environnant.

Elles n’excéderont pas 2 mètres et elles seront constituées soit : - d’un talus planté d’essences locales en mélange (Cf. recommandations paysagères en annexe), - des haies composées d’essences locales (Cf. recommandations paysagères en annexe) doublées ou non d’un grillage,

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TITRE V : DISPOSITIONS APPLICABLES AUX ZONES NATURELLES ET FORESTIERES

- des murs en pierres, - des parois en bois, des grilles ou des barreaudages, - ou par des dispositifs associant ces différents éléments sous réserve d’aligner en hauteur les différents

éléments (à l’exception éventuelle des piliers de portails).

Des dispositions différentes peuvent être autorisées : - pour permettre le prolongement ou le raccordement à une clôture existante. - pour des motifs liés à la nature des constructions ou pour des règles de sécurité particulières.

A chaque fois qu’il sera possible, les talus, les boisements, les haies végétales et les murets traditionnels existants doivent être préservés.

Dispositions spécifiques applicables aux éléments bâtis remarquables, d’intérêt patrimonial ou architectural identifiés sur les documents graphiques du règlement au titre de la loi Paysage :

Tous travaux ayant pour effet de détruire les éléments bâtis sont soumis à permis de démolir (Cf. dispositions générales du règlement).

Les éléments bâtis remarquables sont soumis aux prescriptions suivantes : - Les modifications de volume et notamment les surélévations de ces constructions ne seront admises que si elles contribuent à la mise en valeur du bâtiment, restituent l’esprit de son architecture d’origine, ou l’organisation primitive de la parcelle, ou répondent à des impératifs d’ordre technique, architectural ou sanitaire. - Les travaux de restauration ou d’entretien (avec ou sans changement de destination) seront réalisés en maintenant les percements ou en restituant, le cas échéant, les percements d’origine. Ils seront exécutés avec des matériaux analogues à ceux d’origine et avec les mêmes mises en œuvre notamment en ce qui concerne les façades, les couvertures, les souches de cheminée, les lucarnes et les menuiseries. - Les motifs décoratifs, sculptés ou moulurés seront conservés. En cas d’altération profonde, ces motifs seront consolidés ou remplacés à l’identique.

Article N 12Stationnement

Intitulé du document : REALISATION D’AIRES DE STATIONNEMENT

Le stationnement des véhicules et des deux roues correspondant aux besoins des constructions et installations, doit être assuré en dehors des voies publiques conformément aux dispositions présentées en annexe du présent règlement.

Les aires de stationnement doivent être réalisées sur le terrain d'assiette concerné par le projet ou dans l'environnement immédiat.

Article N 13Espaces libres et plantations

Intitulé du document : REALISATION D’ESPACES LIBRES ET PLANTATIONS

Les Espaces Boisés Classés délimités aux documents graphiques du règlement sont soumis aux dispositions de l'article L.130-1 du code de l’urbanisme.

Tous travaux ayant pour effet de détruire les espaces paysagers ou bocagers identifiés sur les documents graphiques du règlement au titre de l’article L. 151-23 du code de l’urbanisme sont soumis à déclaration préalable de travaux (Cf. dispositions générales du règlement).

Des plantations d’essences locales (Cf. recommandations paysagères en annexe) seront réalisées en accompagnement :

- des installations et bâtiments agricoles, - des dépôts et autres installations pouvant provoquer des nuisances, - du stockage des déchets.

Article N 14Coefficient d'occupation des sols

Intitulé du document : COEFFICIENT D'OCCUPATION DU SOL

Non règlementé.

Article N 15Performances énergétiques et environnementales

Les constructions devront prendre en compte tout ou partie des objectifs du développement durable et de la préservation de l’environnement suivants tout en s’inscrivant en harmonie avec le paysage urbain existant :

- Utiliser les matériaux renouvelables, récupérables, recyclables ; - Intégrer des dispositifs de récupération de l’eau de pluie ;

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REGLEMENT

TITRE V : DISPOSITIONS APPLICABLES AUX ZONES NATURELLES ET FORESTIERES

- Prévoir une isolation thermique qui limite les déperditions l’hiver et les apports de chaleur l’été pour réduire la consommation d’énergie ;

- Utiliser des énergies renouvelables, solaires (utilisation passive et active de l’énergie solaire), géothermie,… et des énergies recyclées

- Orienter les bâtiments pour favoriser la récupération des apports solaires et valoriser la lumière naturelle pour limiter les dépenses énergétiques.

Article N 16Infrastructures et réseaux de communications électroniques

Toute opération d’aménagement d’ensemble doit prévoir les dispositifs nécessaires au raccordement des constructions en ce qui concerne la pose d’équipements haut débit et très haut débit (fourreaux et chambre mutualisée en limite du Domaine public) et devra être réalisée de préférence en souterrain, conformément aux dispositions de l’article L 332.15 du code de l’urbanisme.

En l’absence de réseau, les dispositifs devront néanmoins être prévus jusqu’en limite de voie publique en prévision d’une desserte future.

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REGLEMENT

TITRE VI : ANNEXES

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REGLEMENT

TITRE VI : ANNEXES

VI : ANNEXES

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TITRE VI : ANNEXES

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REGLEMENT

TITRE VI : ANNEXES

ANNEXE 1 : REGLES RELATIVES AU CALCUL DES PLACES DE STATIONNEMENT (articles 12 du règlement)

1 – Règles relatives au calcul des places de stationnement pour les personnes à mobilité réduite Installations neuves ouvertes au public Un emplacement de stationnement est réputé aménagé lorsqu’il comporte une bande d’accès latérale :

- d’une largeur de 0.80m, - libre de tout obstacle, - protégée de la circulation, - sans que la largeur totale de l’emplacement ne puisse être

inférieure à 3.30m. Les emplacements réservés sont signalisés. Le nombre de places est de 1 par tranche de 50 places, ou fraction de 50 places.

Installations existantes ouvertes au public Le nombre de places à aménager sur le parc existant doit être déterminé en fonction de la ou des installations qu’il dessert, sans qu’un ratio fixe soit applicable.

Bâtiments d’habitation collectifs neufs Le pourcentage minimum des places de stationnement d’automobiles destinées aux habitants et aux visiteurs, qui doivent être accessibles aux personnes handicapées, est fixé à 5%. Ces places de stationnement à l’intérieur, sont dites adaptables, si après des travaux simples, elles peuvent satisfaire aux exigences suivantes: - La bande d’accès latérale prévue à coté des places de

stationnement d’automobile aménagées, doit avoir une largeur d’au moins 0.80m sans que la largeur totale de l’emplacement ne puisse être inférieure à 3.30m.

2 – Règles relatives au calcul des places de stationnement pour les vélos

L'espace destiné au stationnement sécurisé des vélos prévu aux articles R 111-14-4 et R 111-14-5 du code de la construction et de l'habitation doit être couvert et éclairé, se situer de préférence au rez-de-chaussée du bâtiment ou à défaut au premier sous-sol et accessible facilement depuis le(s) point(s) d'entrée du bâtiment.

Cet espace peut être constitué de plusieurs emplacements.

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REGLEMENT

TITRE VI : ANNEXES

ANNEXE 2 : EMPLACEMENTS RESERVES

Les emplacements réservés repérés aux documents graphiques du règlement au titre de l’article L. 151-41 du code de l’urbanisme sont les suivants :

Numéro 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10

Objet Giratoire Liaison piétonne aménagement de carrefour

Voie Aire naturelle de stationnement

chemin liaison piétonne

voie chemin chemin

Superficie m² Bénéficiaire

526

Commune

188

Commune

234

Commune

6517

Commune

1425

Commune

942

Commune

465

Commune

1020

Commune

38

Commune

4064

Commune

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REGLEMENT

TITRE VI : ANNEXES

ANNEXE 3 : RECOMMANDATIONS PAYSAGERES

Espèces recommandées

Arbustes pour les haies mixtes libres.

Moins de 1m de hauteur

Nom en latin

Nom usuel en français Couleur

Aronia arbutifolia

Aronia

F:Blanche

Ceanothus sp.

Ceanothes caduques F:Bleue

Deutzia rosea 'Carminea'

Deutzia nain

F:Rose

Potentilla 'Abbotswood'

Potentille

F:Blanche

Rosa sp.

Rosiers nains

F:variée

Salvia microphylla

Sauge arbustive

F:Rouge

Salvia officinalis

Sauge arbustive

F:Violette

Spiraea nipponica 'Snowmound' Spirées

F:Blanche

Spiraea thumbergii

Spirées

F: Blanche

Spiraea betulifolia 'Aemiliana'

Spirées

F: Blanche

Spiraea bumalda 'Anthony Waterer' Spirées

F:Rouge foncé

Spiraea japonica 'Little Princess' Spirées

F:Rose

Saison de floraison Printemps Eté Mai-juin Eté Eté Juin-Septembre Eté Mai-juin Mars-avril Mars-avril Eté Eté

De 1m à 2m de hauteur

Nom en latin Cornus alba 'Elegantisssima' Cornus alba 'Aurea' Cornus alba 'Sibirica' Deutzia sp. Hydrangea sp. Kolwitzia amabilis Lavatera 'Rosea' Lonicera fragrantissima Ribes sanguineum Spiraea arguta Spiraea prunifolia Syringa microphylla 'Superba' Viburnum opulus compactum Weigelia 'Abel Carrière' Weigelia 'Kosteriana Variegata'

Nom usuel en français Couleur

Saison de floraison

Cornouiller

Feuilles panachées

Cornouiller

Feuilles panachées de doré

Cornouillers

Rameaux très rouge

Deutzias

Rose/bleue/blanche…

Eté

Hortensias

Bleue/blanche/rose…. Printemps/Eté

Kolwitzia

Rose

Mai-juin

Lavatère

Rose/mauve

Juin à septembre

Chévrefeuille arbustif Blanche parfumée

decembre à mars

Groseilliers à fleurs Rouge clair

Mars-avril

Spirées

Blanche

Mars-avril

Spirées

Blanche

Mars-avril

Lilas à petites feuilles Rose lilas parfumée

Mai-juin

Viorne

Fleurs blanches/fruits rouges

Juin

Weigélias

Rose

Mai à juillet

Weigélias

Rose

Mai à juillet

108

Règlement

Ville de Louannec

REGLEMENT

TITRE VI : ANNEXES

ARBUSTES A FEUILLES CADUQUES - suite Arbustes de grande taille (plus de 2m) - ces arbustes devront être utilisés poncteullement

Nom en latin

Amelanchier canadensis

Buddleia davidii Buddleia alternifolia Carpinus betulus Colutea arborescens Cornus mas Cornus sanguinea Corylus avellana Cotinus coggygria Euonymus alatus Euonymus europaeus Fagus sylvatica Ligustrum vulgare Philadelphus sp. Sambucus nigra Syringa vulgaris Viburnum lantana Viburnum opulus

Nom usuel en français

Amélanchiers

Buddléias Buddléias Charme commun Arbre de Judée Cornouiller mâle Cornouiller sanguin Noisettier commun Arbre à perruques Fusian ailé Fusian d'Europe Hêtre Troène commun Seringats Sureau noir Lilas commun Viorne lantane Viorne obier

Couleur

Saison

de

floraison

Blanches/feuilles automne

jaunes

Printemps

Juillet

à

Rose/mauve

septembre

Lilas clair

Mai/Juin

Jaune Jaune Blanche Fruits comestibles Rose Fruits rouges Fruits rouges

Eté Février/mars Mai-juin

Juillet Fin été Automne

Crème Blanche/parfumée Blanche/parfumée Violette Blanche Blanche

Juin-juillet Mai-juin Mai Avril-mai Mai-juin Mai

Arbustes adaptés pour des haies taillées mono-spécifique :

Carpinus betulus Fagus sylvatica

Charme commun Hêtre

Haie semi-persistante Haie semi-persistante

ARBUSTES A FEUILLES PERSISTANTES

Pour les haies mixtes libres. Petite taille (max. 1m)

Nom en latin

Nom usuel en français

Ceanothus thyrsiflorus var. repens Céanothes naines

Cotoneaster damneri

Cotonéasters rampants

Cotoneaster microphyllus

Cotonéasters rampants

Euonymus fortunei 'Emerald 'n'

Gold'

Fusain nain

Geista hispanica

Genêt nain

Genista lydia

Genêt nain

Hebe armstrongii

Véronique

Hebe brachysiphon

Véronique

Hypericum 'Hidcote'

Millepertuis

Lavandula sp. Rhododendron sp. (variétés naines)

Lavande Rhododendrons nains

Couleur

Saison

de

floraison

Bleue

Mai-juin

Beau feuillage dense

Feuillage marginé jaune d'or

Jaune

Mai-juin

Jaune

Mai-juin

Blanche

Juin-août

Blanche

Juin-juillet

Jaune

Juin-octobre

Bleue

Eté

Rouge/rose/violette

Avril-mai

109

Règlement

Ville de Louannec

REGLEMENT

TITRE VI : ANNEXES

ARBUSTES A FEUILLES PERSISTANTES - suite De 1m à 2m de hauteur

Nom en latin Abelia sp. Aucuba japonica Buxus sempervirens Ceanothus impressus Ceanothus 'Burkwoodii' Choisya ternata

Choisya 'Aztec Pearl' Cotoneaster franchetii Escallonia sp. Euonymus japonicus Ligustrum sp. Viburnum burkwoodii Viburnum pragense

Nom usuel en français

Couleur

Abélia

Rose

Aucuba

Fruits rouges

Buis commun

Céanothe

Bleue

Céanothe

Bleue

Oranger du Mexique

Blanche

Oranger du Mexique 'Aztec

Pearl'

Blanche

Cotoneaster

Fruits rouges

Escallonia

Rose/rouge

Fusain du Japon

Troène

Blanche

Viorne persistante

Blanche

Viorne persistante

Blanche

Saison

de

floraison

Août-octobre

Hiver

Avril-mai Juin-Octobre Avril-mai

Avril-mai Automne Eté

Juillet-septembre Janvier-mai Mai

Arbustes de grande taille (plus de 2m)

Nom en latin

Arbutus unedo

Ceanothus thyrsiflorus Elaeagnus hybr. ebbingei Ilex aquifolium

Viburnum tinus

Nom usuel en français

Arbousier

Céanothe Eléagnus Houx vert

Laurier tin

Couleur

Blanche. Fruits rouges

Bleue Blanches - parfumées Fruits rouges

Blanche

Saison

de

floraison

Novembre-

decembre

Jui-juillet

et

automne

Automne

Hiver Automne/printem ps

Arbres : le chêne pédonculé (Quercus robur), le chêne rouvre (Quercus petraea); le hêtre (Fagus sylvatica). le frêne (Fraxinus excelsior), le merisier (Prunus avium), le châtaignier (Castanea sativa), le charme (Carpinus berulus), l'alisier (Sorbus torminalis) le sorbier (Sorbus aucuparia), l'érable champêtre (Acer campestre), le bouleau verruqueux (Betula pendula),

110

Règlement

Ville de Louannec

REGLEMENT

Plantes invasives à éviter

TITRE VI : ANNEXES

111

Règlement

Ville de Louannec

REGLEMENT

TITRE VI : ANNEXES

112

Règlement

Ville de Louannec

REGLEMENT

TITRE VI : ANNEXES

Source : Liste des plantes introduites envahissantes (plantes invasives) de Bretagne – Plantes vasculaires – Conseil Scientifique Régional du Patrimoine Naturel de Bretagne – Novembre 2007

113

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REGLEMENT

TITRE VI : ANNEXES

ANNEXE 4 : LISTE DES ELEMENTS OU ENSEMBLES BATIS IDENTIFIES AU TITRE DE LA LOI PAYSAGE

Numéro

Type de bâti 1 interet 2 interet 3 interet 4 interet 5 interet 6 interet 7 interet 8 interet 9 interet 10 interet 11 interet 12 interet 13 interet 14 interet 15 interet 16 interet 17 remarquable 18 interet 19 interet 20 interet 21 interet 22 interet 23 interet 24 interet 25 interet 26 interet 27 interet 28 interet 29 interet 30 interet 31 interet 32 interet 33 interet 34 interet 35 interet 36 remarquable

dénomination maison maison maison ferme ferme ferme maison maison maison maison croix maison maison maison maison maison manoir ferme maison ferme ferme maison maison maison maison maison maison maison maison ferme maison ferme croix croix maison manoir

Lieu-dit Croas-Hent Kernasclet Bourg Kergado Kergrist Guillers Tossen Tossen Bourg Pen-ar-Hoat Mabiliès

Nantouar

Bourg Barac'h Pen-ar-Lan Mézernec Cabatous Pen-ar-Garen Mabiliès

Pen-ar-Lan Truzugal Kerallain Bourg Kerlucun Kerfanoës

Kerespert Tossen Petit-Camp

Guernabacon

Règlement

Ville de Louannec

Datations 2e quart 19e siècle 4e quart 19e siècle 4e quart 19e siècle limite 16e siècle 17e siècle 17e siècle 3e quart 19e siècle 1er quart 20e siècle 1er quart 20e siècle 2e quart 20e siècle limite 19e siècle 20e siècle 18e siècle 4e quart 19e siècle 2e moitié 19e siècle 1er quart 20e siècle 2e quart 20e siècle limite 19e siècle 20e siècle 4e quart 16e siècle 17e siècle milieu 19e siècle 2e moitié 19e siècle 17e siècle 4e quart 19e siècle 1er quart 20e siècle milieu 19e siècle 1er quart 20e siècle 2e moitié 19e siècle 18e siècle 2e moitié 19e siècle 3e quart 19e siècle 17e siècle 18e siècle limite 18e siècle 19e siècle 17e siècle 17e siècle 4e quart 19e siècle 17e siècle

114

REGLEMENT

TITRE VI : ANNEXES

Numéro

Type de bâti 37 interet 38 interet 39 interet 40 interet 41 interet 42 remarquable 43 interet 44 interet 45 interet 46 interet 47 interet 48 interet 49 interet 50 interet 51 interet 52 interet 53 remarquable 54 remarquable 55 interet 56 interet 57 interet 58 interet 59 interet 60 remarquable 61 interet 62 interet 63 interet 64 interet 65 interet 66 interet 67 interet 68 interet 69 interet 70 interet 71 interet 72 interet 73 interet 74 interet 75 interet 76 interet

dénomination maison maison maison maison maison manoir puits maison maison ferme ferme école maison ferme maison maison manoir manoir maison ferme maison maison ferme manoir ferme phare maison ferme maison maison maison maison ferme presbytère maison ferme maison maison phare ferme

Lieu-dit Croajou Bourg Bourg Nantouar Stivell

Convenant-Charrant Croajou Kervoasdoué Goas-Cabel Mabiliès Bourg Mabiliès Keryvon Kerespert Kervoasdoué

Keranguen Vouster Mabiliès Kerargoguen

Kervoasdoué Nantouar

Ar Vouster Truzugal

Truzugal Kerlégant Kerhuado Bourg

Beaumanoir Bourg

Kerjean Kerlucun

Datations limite 19e siècle 20e siècle 2e quart 20e siècle 2e moitié 19e siècle 17e siècle 18e siècle 16e siècle 2e quart 19e siècle limite 19e siècle 20e siècle 1ère moitié 19e siècle 2e quart 18e siècle 4e quart 19e siècle 1er quart 20e siècle 4e quart 19e siècle 17e siècle 1er quart 20e siècle 2e moitié 19e siècle 16e siècle 16e siècle 2e quart 20e siècle 2e moitié 19e siècle 1er quart 20e siècle limite 19e siècle 20e siècle limite 19e siècle 20e siècle 16e siècle 4e quart 19e siècle 3e quart 19e siècle 2e quart 19e siècle 18e siècle limite 19e siècle 20e siècle milieu 19e siècle 2e quart 20e siècle 3e quart 19e siècle 17e siècle 3e quart 19e siècle limite 19e siècle 20e siècle 3e quart 19e siècle 1er quart 20e siècle 1er quart 20e siècle 3e quart 19e siècle 17e siècle

115

Règlement

Ville de Louannec

REGLEMENT

TITRE VI : ANNEXES

Numéro

Type de bâti

77 interet

78 interet

79 interet

80 interet

81 interet

82 remarquable

83 remarquable

84 remarquable

85 remarquable

86 interet

87 interet

88 interet

89 interet

90 interet

91 interet

92 interet

93 interet

94 interet

95 interet

96 remarquable

97 interet

98 interet

99 interet

100 interet

101 interet

102 interet

103 interet

104 remarquable

105 interet

106 remarquable

107 interet

108 interet

109 remarquable

110 interet

111 interet

112 interet

113 interet

114 remarquable

115 interet

116 interet

dénomination maison maison maison maison maison manoir manoir manoir manoir ferme maison maison maison chapelle ferme ferme maison maison ferme manoir maison maison maison maison maison maison maison manoir maison manoir maison maison manoir maison maison ferme maison manoir école ferme

Lieu-dit Kerambellec Kermelo Bourg Kervoasdoué Truzugal

Kernu

Bourg Kergueno Bourg Pen-ar-Hoat Kerallain Prat-ar-Marc'h Plassen-Barac'h Villeneuve

Mézernec Villeneuve Croajou Pen-ar-Hoat Bourg Bourg Nantouar

Croas-Hent

Bourg Villeneuve

Keryvon Pen-ar-Crec'h Keryvon Cosquer Bourg Cras

Règlement

Ville de Louannec

Datations 4e quart 19e siècle 3e quart 19e siècle 2e quart 20e siècle 4e quart 19e siècle 2e quart 19e siècle 16e siècle 16e siècle 16e siècle 16e siècle 17e siècle 2e quart 20e siècle 2e moitié 19e siècle limite 19e siècle 20e siècle 2e quart 20e siècle 4e quart 19e siècle 2e quart 19e siècle 1er quart 19e siècle 4e quart 19e siècle 4e quart 19e siècle 16e siècle 1er quart 20e siècle 4e quart 19e siècle 2e quart 19e siècle 2e quart 20e siècle limite 19e siècle 20e siècle limite 19e siècle 20e siècle 2e moitié 19e siècle 16e siècle 4e quart 19e siècle 16e siècle 2e moitié 19e siècle 2e quart 19e siècle 16e siècle 3e quart 19e siècle limite 19e siècle 20e siècle 2e moitié 19e siècle 4e quart 19e siècle 1er quart 16e siècle limite 19e siècle 20e siècle 17e siècle

116

REGLEMENT

TITRE VI : ANNEXES

Numéro

Type de bâti

117 interet

118 interet

119 interet

120 interet

121 interet

122 interet

123 interet

124 interet

125 interet

126 interet

127 interet

128 interet

129 interet

130 interet

131 remarquable

132 interet

133 interet

134 interet

135 interet

136 interet

137 interet

138 interet

139 interet

140 interet

141 interet

142 interet

143 remarquable

144 interet

145 interet

146 interet

147 interet

148 interet

149 interet

150 interet

151 interet

152 interet

153 interet

154 interet

155 interet

156 interet

dénomination maison fontaine maison maison maison maison maison maison maison maison ferme maison maison maison manoir maison maison maison maison maison maison maison maison maison maison maison manoir maison maison maison maison maison maison maison maison maison maison maison ferme maison

Lieu-dit

Keryvon Bourg Kernu

rue des Goëmoniers

Kerhuado

Bourg Kerlucun

Mézernec Crec'h-an-Anko Bourg Bourg Mézernec

Bourg Kerallain Mézernec Croas-Hent Kergueno Kerespert

Keryvon

Kervoasdoué Croas-Hent Pen-ar-Crec'h Kernu Mabiliès Bourg Bourg

Croajou Kermelo Bourg Colven Nantouar

Datations limite 19e siècle 20e siècle 19e siècle 4e quart 19e siècle 3e quart 19e siècle 4e quart 19e siècle limite 19e siècle 20e siècle 2e quart 20e siècle 1er quart 20e siècle 1er quart 20e siècle limite 19e siècle 20e siècle 3e quart 19e siècle 2e moitié 19e siècle 19e siècle limite 19e siècle 20e siècle 17e siècle 2e quart 19e siècle 2e moitié 19e siècle 2e quart 20e siècle 2e quart 20e siècle milieu 19e siècle 2e moitié 19e siècle 4e quart 19e siècle 1er quart 20e siècle 4e quart 19e siècle limite 19e siècle 20e siècle limite 19e siècle 20e siècle 16e siècle limite 19e siècle 20e siècle 2e quart 19e siècle 2e quart 19e siècle 4e quart 19e siècle 1er quart 20e siècle limite 19e siècle 20e siècle 2e quart 20e siècle 17e siècle 4e quart 19e siècle 17e siècle 2e moitié 19e siècle 17e siècle limite 19e siècle 20e siècle

117

Règlement

Ville de Louannec

REGLEMENT

Numéro

Type de bâti

157 interet

158 interet

159 interet

160 interet

161 interet

162 interet

dénomination logis ferme moulin ferme ferme ferme

TITRE VI : ANNEXES

Lieu-dit Keryvon Kerlégant Pen-Ar-Crec’h

Datations 17e siècle 17e siècle 4e quart 17e siècle

118

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Ville de Louannec

Les dispositions générales, qui valent dans toutes les zones

En tête du même règlement, avant les chapitres de zone. Elles s'appliquent en zone N comme partout.
Sans numéroDispositions générales

PLU approuvé le 22 Mars 2017 Modification simplifiée n°1 du 14 mars 2023

Pièce 4

Règlement

Louannec | PLU | REGLEMENT

SOMMAIRE

SOMMAIRE

TITRE I : DISPOSITIONS GENERALES ____________________________________ 3

TITRE II : DISPOSITIONS APPLICABLES AUX ZONES URBAINES __________ 18

TITRE III : DISPOSITIONS APPLICABLES AUX ZONES A URBANISER ______ 57

TITRE IV : DISPOSITIONS APPLICABLES AUX ZONES AGRICOLES ________ 83

TITRE V : DISPOSITIONS APPLICABLES AUX ZONES NATURELLES ET FORESTIERES __________________________________________________________ 92

VI : ANNEXES _________________________________________________________ 104

2

Règlement

Ville de Louannec

REGLEMENT

TITRE I : DISPOSITIONS GENERALES

TITRE I : DISPOSITIONS GENERALES

3

Règlement

Ville de Louannec

REGLEMENT

TITRE I : DISPOSITIONS GENERALES

CHAMP D'APPLICATION TERRITORIAL DU PLAN LOCAL D'URBANISME

Le présent règlement s'applique au territoire de la commune de LOUANNEC.

PORTEE RESPECTIVE DU PRESENT REGLEMENT ET DES AUTRES LEGISLATIONS RELATIVES A L'OCCUPATION ET A L'UTILISATION DES SOLS

a. Conformément à l'article R. 111-1 du code de l'urbanisme, les règles de ce PLU se substituent aux articles R. 111-3, R. 111-5 à R. 111-19 et R. 111-28 à R. 111-30 du code de l’urbanisme.

b. Se superposent aux règles propres du PLU, les prescriptions prises au titre de législations spécifiques, notamment :

les servitudes d'utilité publique affectant l'utilisation du sol, créées en application de législations particulières qui sont reportées sur l'annexe « tableau et plan des servitudes d'utilité publique connues de l'Etat »,

les dispositions de la loi n° 86-2 du 3 janvier 1986 relative à l'aménagement, la protection et la mise en valeur du littoral et ses décrets d'application,

les dispositions de la loi n° 91-662 du 13 juillet 1991 dite « Loi d'orientation pour la ville » et ses décrets d'application,

les dispositions du code de l’environnement issu de la loi sur l’eau du 3 janvier 1992, le permis d’aménager ne vaut pas autorisation au titre de la loi sur l’eau

les dispositions de la loi n° 93-24 du 8 janvier 1993 modifiée par la loi n° 94-112 du 9 février 1994 sur la protection et la mise en valeur des paysages et ses décrets d'application,

les dispositions de la loi ENE portant engagement national pour l’environnement "Grenelle" du 12 juillet 2010 et ses décrets d’application,

Les dispositions de la loi pour l’accès au logement et un urbanisme rénové, dite « ALUR » du 24 mars 2014, de la loi pour l’avenir de l’agriculture, de l’alimentation et de la forêt, dite « LAAAF » du 13 octobre 2014, et de la loi n° 2015-990 du 6 août 2015 pour la croissance, l'activité et l'égalité des chances économiques

les dispositions des articles L 142-1 et suivants du code de l'urbanisme relatifs à l'élaboration et la mise en œuvre par le département d'une politique de protection, de gestion et d'ouverture au public des espaces naturels sensibles, boisés ou non,

les dispositions de du règlement sanitaire départemental,

les dispositions prises en application de l’arrêté préfectoral du 1er décembre 2003 et de l’arrêté ministériel du 30 mai 1996 relatifs à l'isolement acoustique des bâtiments d'habitation contre les bruits de l'espace extérieur,

les zones interdites au stationnement des caravanes ainsi qu'à la création de terrains aménagés pour l'accueil des tentes et des caravanes.

D'autres informations pour les aménageurs sont indiquées ci-dessous, car le statut des zones ainsi concernées peut être utile à connaître. Il s'agit :

des zones du Droit de Préemption Urbain permettant à la commune, d'acquérir en priorité un bien immobilier mis en vente par une personne privée ou morale. Le propriétaire du bien n'est alors pas libre de vendre son bien à l'acquéreur de son choix et aux conditions qu'il souhaite,

Le PLU ne prend pas en compte le Décret n° 2015-1783 du 28 décembre 2015 relatif à la partie réglementaire du livre Ier du code de l'urbanisme et à la modernisation du contenu du plan local d'urbanisme. En effet, le conseil municipal n’a pas décidé que l'ensemble des articles R. 151-1 à R. 151-55 du code de l'urbanisme dans leur rédaction en vigueur à compter du 1er janvier 2016 soit applicable au PLU.

Extrait du décret :

« VI. - Les dispositions des articles R. 123-1 à R. 123-14 du code de l'urbanisme dans leur rédaction en vigueur au 31 décembre 2015 restent applicables aux plans locaux d'urbanisme dont l'élaboration, la révision, la modification ou la mise en compatibilité a été engagée avant le 1er janvier 2016. Toutefois, dans les cas d'une élaboration ou d'une révision prescrite sur le fondement du I de l'article L. 123-13 en vigueur avant le 31 décembre 2015, le conseil communautaire ou le conseil municipal peut décider que sera applicable au document l'ensemble des articles R. 151-1 à R. 151-55 du code de l'urbanisme dans leur rédaction en vigueur à compter du 1er janvier 2016, par une délibération expresse qui intervient au plus tard lorsque le projet est arrêté. »

4

Règlement

Ville de Louannec

REGLEMENT

TITRE I : DISPOSITIONS GENERALES

DIVISION DU TERRITOIRE EN ZONES

Le territoire couvert par le PLU est divisé en zones qui incluent notamment les terrains classés par ce PLU comme espaces boisés à conserver, à protéger ou à créer, les emplacements réservés, les éléments protégés au titre de la loi Paysage.

Les zones urbaines dites « zones U »

Elles correspondent à des secteurs déjà urbanisés et des secteurs où les équipements publics existants ou en cours de réalisation ont une capacité suffisante pour desservir les constructions à implanter.

Les zones à urbaniser dites « zones AU »

Elles correspondent à des secteurs de la commune à caractère naturel, destinés à être ouverts à l'urbanisation. Elles se composent :

- des zones 1 AU immédiatement constructibles,

- des zones 2 AU nécessitant une modification ou une révision du PLU pour être constructibles.

Les zones agricoles dites « zones A »

Elles correspondent à des secteurs de la commune, équipés ou non, à protéger en raison du potentiel agronomique, biologique ou économique des terres agricoles.

Les zones naturelles et forestières dites « zones N »

Elles correspondent à des secteurs de la commune, équipés ou non, à protéger en raison soit de la qualité des sites, des milieux naturels, des paysages et de leur intérêt, notamment du point de vue esthétique, historique ou écologique, soit de l'existence d'une exploitation forestière, soit de leur caractère d'espaces naturels.

ORIENTATIONS D’AMENAGEMENT ET DE PROGRAMMATION

Les zones urbaines et à urbaniser comprennent plusieurs secteurs particuliers faisant l’objet d’orientation d’aménagement et de programmation présentées en pièce n°4 du dossier de PLU et délimitées sur les documents graphiques du règlement. Les occupations et utilisations du sol de ces secteurs devront respecter les règles du PLU et être compatibles avec cette orientation d’aménagement et de programmation.

ADAPTATIONS MINEURES

En application des dispositions de l'article L. 152-3 du code de l'urbanisme, les règles et servitudes définies par le présent règlement ne peuvent faire l'objet que d’adaptations mineures rendues nécessaires par la nature du sol, la configuration des parcelles ou le caractère des constructions avoisinantes peuvent être autorisées par décision motivée de l'autorité compétente.

Lorsqu'un immeuble bâti existant n'est pas conforme aux règles édictées par le règlement applicable à la zone, le permis de construire ne peut être accordé que pour des travaux qui ont pour objet d'améliorer la conformité de ces immeubles avec lesdites règles ou qui sont sans effet à leur égard.

DEROGATIONS ARTICLE L 152-4 DU CODE DE L’URBANISME

L’autorité compétente pour délivrer le permis de construire peut, par décision motivée, accorder des dérogations à une ou plusieurs règles du PLU pour permettre :

- la reconstruction de bâtiments détruits ou endommagés à la suite d’une catastrophe naturelle survenue depuis moins d’un an, lorsque les prescriptions imposées aux constructeurs en vue d’assurer la sécurité des biens et des personnes sont contraires à ces règles,

- la restauration ou la reconstruction d’immeubles protégés au titre de la législation sur les monuments historiques, lorsque les contraintes architecturales propres à ces immeubles sont contraires à ces règles.

- des travaux nécessaires à l'accessibilité des personnes handicapées à un logement existant.

ESPACES BOISES CLASSES

Le classement des terrains en espace boisé classé interdit tout changement d’affectation ou tout mode d’occupation du sol qui serait de nature à compromettre la conservation, la protection ou la création de boisements à l’exception des bâtiments et installations nécessaires à la gestion forestière et sous réserve de justifier qu’ils ne compromettent pas la protection des boisements.

Les demandes de défrichement sont irrecevables dans les espaces boisés classés figurant aux documents graphiques du présent PLU.

5

Règlement

Ville de Louannec

REGLEMENT

TITRE I : DISPOSITIONS GENERALES

En limite d’espaces boisés classés (EBC), tout projet de construction ou de lotissement devra être conçu de manière à ne pas compromettre les boisements. Le cas échéant, un recul pourra être imposé.

Afin de ne pas pénaliser des opérations de modernisation sur place des routes départementales, les Espaces Boisés Classés sont définis dans le cas général avec un recul de 2 m par rapport à la limite du domaine public routier départemental.

Les coupes et abattages d'arbres sont soumis à déclaration préalable dans les espaces boisés classés figurant comme tels aux documents graphiques du présent PLU (sauf dans les cas de dispense de cette demande d'autorisation fixés par l'article L 113-1 du code de l'urbanisme).

Les défrichements des terrains boisés, non classés en Espace Boisé à Conserver dans le présent document, sont soumis à autorisation dans les cas prévus par le code forestier, notamment dans les massifs de plus de 2,5 ha d'un seul tenant et quel qu'en soit leur superficie dans les bois propriétés d'une collectivité publique.

ELEMENTS A PROTEGER, A METTRE EN VALEUR OU A REQUALIFIER AU TITRE DE LA LOI PAYSAGE

ESPACES PAYSAGERS au titre de l’article L. 151-23 du code de l’urbanisme

Des espaces paysagers sont identifiés sur les documents graphiques par une trame spécifique au titre de la loi Paysage pour des motifs d'ordre paysager, historique et/ou écologique.

Sont soumis à autorisation préalable au titre des installations et travaux divers, tous travaux ayant pour effet de modifier ou détruire un élément de paysage identifié sur les documents graphiques en application de la loi Paysage.

Les espaces paysagers arborés ou non seront maintenus et entretenus en tant que de besoin. Ils pourront cependant être modifiés ou déplacés à condition d’être remplacés dans des conditions similaires (hauteur de talus, longueur, type d’espèces végétales…) ou replacés en retrait dans le cas de bordure de voirie.

ELEMENTS BOCAGERS au titre de l’article L. 151-23 du code de l’urbanisme

Des linéaires bocagers sont identifiés sur les documents graphiques par une trame spécifique au titre de la loi Paysage pour des motifs d'ordre paysager, historique et/ou écologique, notamment pour la préservation, le maintien ou la remise en état des continuités écologiques.

Toute destruction définitive d'élément bocager est soumise à déclaration préalable de travaux.

L'exploitation périodique du bois des haies n'est pas considérée comme destruction définitive et n'est donc pas soumise à déclaration préalable de travaux, à partir du moment où la gestion du linéaire permet une régénération de la haie (naturelle ou par replantation).

Cette déclaration sera validée ou non selon les principes de préservation du maillage bocager pour améliorer la qualité de l'eau et des paysages et gage de biodiversité comme présenté dans l'état initial de l'environnement et conformément aux orientations prises dans le PADD.

Dans le cas d'une non-opposition à la déclaration préalable, des mesures compensatoires pourront être exigées. Le demandeur aura à sa charge de reconstituer un linéaire au moins identique en quantité (mesuré en mètre) et en qualité (haie, talus nu, haie sur talus).

ELEMENTS OU ENSEMBLES BATIS au titre de l’article L. 151-19 du code de l’urbanisme

Des éléments ou ensembles bâtis sont identifié et localisés pour des motifs d'ordre culturel, historique, architectural sur les documents graphiques du règlement par une trame spécifique identifiée au titre de la loi Paysage.

Tous travaux ayant pour effet de détruire ou de modifier un quartier, îlots, immeubles, espaces publics, monuments, sites et secteurs identifié par le présent PLU, en application de la loi Paysage doivent faire l’objet au préalable d’une autorisation dans les conditions prévues.

Le règlement et ses documents graphiques prévoient différents degrés de protection : - le « bâti remarquable protégé » avec des règles spécifiques à l’article 11 et soumis à permis de démolir - le « bâti d’intérêt » soumis à permis de démolir

En zone agricole et naturelle, ces éléments peuvent faire l’objet d’un changement de destination dans les conditions prévues au règlement.

SENTIERS A CONSERVER AU TITRE DES ARTICLE L. 151-38 ET R. 151-48 DU CODE DE L’URBANISME

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Règlement

Ville de Louannec

REGLEMENT

TITRE I : DISPOSITIONS GENERALES

Les sentiers à conserver au titre de l’article L. 151-38 du code de l’urbanisme sont repérés avec une trame spécifique sur les documents graphiques du règlement.

L’accès au public doit être maintenu en toute circonstance. Des modifications ponctuelles de tracés peuvent être autorisées à condition de ne pas remettre en cause la logique d’itinéraire initiale, ainsi que leur intérêt culturel et patrimonial.

LES ZONES HUMIDES

Les zones humides et les cours d’eau sont représentés sur les documents graphiques du règlement par une trame spécifique identifiée au titre de la loi Paysage (article L. 151-23 du code de l’urbanisme) et renvoyant aux dispositions réglementaires littérales afférentes déclinées ci-après, en application de l'article L. 123-1 du Code de l'urbanisme, de l'article L. 212-3 du Code de l'environnement ainsi que du S.D.A.G.E. du Bassin Loire Bretagne.

Les zones humides, inventoriées au plan de zonage, doivent être préservées. Conformément à la réglementation en vigueur, tout projet d’aménagement relevant du domaine de l’urbanisme et affectant le fonctionnement et les caractéristiques de la zone humide sont interdits et notamment :

- toutes constructions, installations ou extensions de constructions existantes, - tous travaux publics ou privés susceptibles de porter atteinte à l’intégrité de la zone humide, notamment

: o comblement, affouillement, exhaussement et dépôts divers o création de plans d’eau, o travaux de drainage et d’une façon générale toute opération de nature à modifier le régime hydraulique des terrains.

Les mesures compensatoires imposées par le SDAGE du Bassin Loire-Bretagne (Disposition 8B-2)

« Dès lors que la mise en œuvre d’un projet conduit, sans alternative avérée, à la disparition de zones humides, les mesures compensatoires proposées par le maître d’ouvrage doivent prévoir, dans le même bassin versant, la recréation ou la restauration de zones humides équivalentes sur le plan fonctionnel et de la qualité de la biodiversité. A défaut, la compensation porte sur une surface au moins égale à 200 % de la surface supprimée. La gestion et l’entretien de ces zones humides doivent être garantis à long terme. »

Le SAGE Argoat Trégo Goélo

Le SAGE Argoat Trégo Goélo est en cours d’élaboration. La Commission Locale de l’Eau du Schéma d’Aménagement et de Gestion des Eaux Argoat-Trégor-Goëlo, réunie le 23 février dernier à Guingamp, a validé à l’unanimité les documents du SAGE. L’enquête publique est prévue à l’automne 2016.

OUVRAGES SPECIFIQUES

Sauf dispositions particulières exprimées dans les différents articles des règlements de zones, des dispositions différentes peuvent être admises en matière d'implantation, de coefficient d’emprise au sol, de hauteur, d’aspect extérieur et de stationnement pour la réalisation d’ouvrages techniques nécessaires au fonctionnement des réseaux d’utilité publique ou d'intérêt collectif (éoliennes, antennes, pylones et mâts, infrastructures relatives au haut débit,...), dans la mesure où ils ne sont pas interdits dans les articles 1er des différents règlements de zones.

PATRIMOINE ARCHEOLOGIQUE

Les dispositions législatives et réglementaires en matière de protection et prise en compte du patrimoine archéologique sont les suivantes :

- articles L 523-1, L 523-4, L 523-8, L 522-5, L 522-4, L 531-14 et R 523-1 à R 523-14 du code du patrimoine,

- article R 111-4 du code de l’urbanisme qui dispose que : « Le projet peut être refusé ou n'être accepté que sous réserve de l'observation de prescriptions spéciales s'il est de nature, par sa localisation et ses caractéristiques, à compromettre la conservation ou la mise en valeur d'un site ou de vestiges archéologiques ». Cet article est d’ordre public, il s’applique à toutes les communes, y compris celles dotées d’un PLU,

- article L 122-1 du code de l’environnement,

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Règlement

Ville de Louannec

REGLEMENT

TITRE I : DISPOSITIONS GENERALES

- article L 322-2, 3ème du code pénal, livre 3 des crimes et délits contre les biens, notamment son livre II portant sur les autres atteintes aux biens, chapitre II sur les destructions, dégradations et détériorations.

Les informations archéologiques présentent l’état actuel des données issues de la carte archéologique nationale. Celle-ci est susceptible d’être mise à jour et d’apporter de nouvelles connaissances archéologiques sur le territoire de la commune. En cas d’informations nouvelles, le service régional de l’archéologie portera à la connaissance de la commune les nouveaux gisements ou sites, leur localisation et, le cas échéant, les prescriptions de nature à assurer leur protection conformément aux articles L 522-4 et 522-5 du code du patrimoine.

DISPOSITIONS SPECIFIQUES : LOI LITTORAL

La commune de Louannec étant assujettie aux dispositions de la loi du 3 janvier 1986 dite « loi Littoral », codifiée dans le code de l’urbanisme aux articles L. 121-1 et suivants du code de l’urbanisme :

Article L121-8 :

L'extension de l'urbanisation se réalise soit en continuité avec les agglomérations et villages existants, soit en hameaux nouveaux intégrés à l'environnement.

Article L121-9 :

L'aménagement et l'ouverture de terrains de camping ou de stationnement de caravanes en dehors des espaces urbanisés sont en outre subordonnés à la délimitation de secteurs prévus à cet effet par le plan local d'urbanisme.

Article L121-10 :

Par dérogation aux dispositions de l'article L. 121-8, les constructions ou installations liées aux activités agricoles ou forestières qui sont incompatibles avec le voisinage des zones habitées peuvent être autorisées, en dehors des espaces proches du rivage, avec l'accord de l'autorité administrative compétente de l'Etat après avis de la commission départementale de la nature, des paysages et des sites. Cet accord est refusé si les constructions ou installations sont de nature à porter atteinte à l'environnement ou aux paysages.

Article L121-11 :

Les dispositions de l'article L. 121-8 ne font pas obstacle à la réalisation de travaux de mise aux normes des exploitations agricoles, à condition que les effluents d'origine animale ne soient pas accrus.

Article L121-12 :

Les ouvrages nécessaires à la production d'électricité à partir de l'énergie mécanique du vent ne sont pas soumis aux dispositions de l'article L. 121-8, lorsqu'ils sont incompatibles avec le voisinage des zones habitées. Ils peuvent être implantés après délibération favorable de l'organe délibérant de l'établissement public de coopération intercommunale compétent en matière de plan local d'urbanisme ou, à défaut, du conseil municipal de la commune concernée par l'ouvrage, et après avis de la commission départementale de la nature, des paysages et des sites.

Ces ouvrages ne peuvent pas être implantés s'ils sont de nature à porter atteinte à l'environnement ou aux sites et paysages remarquables.

La dérogation mentionnée au premier alinéa s'applique en dehors des espaces proches du rivage et au-delà d'une bande d'un kilomètre à compter de la limite haute du rivage ou des plus hautes eaux pour les plans d'eau intérieurs désignés à l'article L. 321-2 du code de l'environnement. Le plan local d'urbanisme peut adapter, hors espaces proches du rivage, la largeur de la bande d'un kilomètre.

Article L121-13 :

L'extension limitée de l'urbanisation des espaces proches du rivage ou des rives des plans d'eau intérieurs désignés au 1° de l'article L. 321-2 du code de l'environnement est justifiée et motivée dans le plan local d'urbanisme, selon des critères liés à la configuration des lieux ou à l'accueil d'activités économiques exigeant la proximité immédiate de l'eau.

Toutefois, ces critères ne sont pas applicables lorsque l'urbanisation est conforme aux dispositions d'un schéma de cohérence territoriale ou d'un schéma d'aménagement régional ou compatible avec celles d'un schéma de mise en valeur de la mer.

En l'absence de ces documents, l'urbanisation peut être réalisée avec l'accord de l'autorité administrative compétente de l'Etat après avis de la commission départementale de la nature, des paysages et des sites appréciant l'impact de l'urbanisation sur la nature. Le plan local d'urbanisme respecte les dispositions de cet accord.

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Règlement

Ville de Louannec

REGLEMENT

TITRE I : DISPOSITIONS GENERALES

Dans les communes riveraines des plans d'eau d'une superficie supérieure à 1 000 hectares et incluses dans le champ d'application de la loi n° 85-30 du 9 janvier 1985, l'autorisation prévue à l'article L. 122-19 vaut accord de l'autorité administrative compétente de l'Etat au titre du troisième alinéa du présent article.

Article L121-14 :

L'aménagement et l'ouverture de terrains de camping ou de stationnement de caravanes respectent les dispositions de l'article L. 121-13 relatives à l'extension limitée de l'urbanisation.

Article L121-15 :

Les dispositions de l'article L. 121-13 s'appliquent aux rives des estuaires les plus importants, dont la liste est fixée par décret en Conseil d'Etat.

Article L121-16 :

En dehors des espaces urbanisés, les constructions ou installations sont interdites sur une bande littorale de cent mètres à compter de la limite haute du rivage ou des plus hautes eaux pour les plans d'eau intérieurs désignés au 1° de l'article L. 321-2 du code de l'environnement.

Article L121-17 :

L'interdiction prévue à l'article L. 121-16 ne s'applique pas aux constructions ou installations nécessaires à des services publics ou à des activités économiques exigeant la proximité immédiate de l'eau. La dérogation prévue au premier alinéa est notamment applicable, dans les communes riveraines des mers, des océans, des estuaires et des deltas mentionnées à l'article L. 321-2 du code de l'environnement, à l'atterrage des canalisations et à leurs jonctions, lorsque ces canalisations et jonctions sont nécessaires à l'exercice des missions de service public définies à l'article L. 121-4 du code de l'énergie. Les techniques utilisées pour la réalisation de ces ouvrages électriques sont souterraines et toujours celles de moindre impact environnemental. L'autorisation d'occupation du domaine public ou, à défaut, l'approbation des projets de construction des ouvrages mentionnée au 1° de l'article L. 323-11 du même code est refusée si les canalisations ou leurs jonctions ne respectent pas les conditions prévues au présent alinéa. L'autorisation ou l'approbation peut comporter des prescriptions destinées à réduire l'impact environnemental des canalisations et de leurs jonctions.

La réalisation des constructions, installations, canalisations et jonctions mentionnées au présent article est soumise à enquête publique réalisée conformément au chapitre III du titre II du livre Ier du code de l'environnement.

Article L121-18 :

L'aménagement et l'ouverture de terrains de camping ou de stationnement de caravanes sont interdits dans la bande littorale.

Article L121-19 :

Le plan local d'urbanisme peut porter la largeur de la bande littorale mentionnée à l'article L. 121-16 à plus de cent mètres, lorsque des motifs liés à la sensibilité des milieux ou à l'érosion des côtes le justifient.

Article L121-20 :

Les dispositions des articles L. 121-16 à L. 121-19 s'appliquent aux rives des estuaires les plus importants, dont la liste est fixée par décret en Conseil d'Etat.

Article L121-21 :

Pour déterminer la capacité d'accueil des espaces urbanisés ou à urbaniser, les documents d'urbanisme doivent tenir compte :

1° De la préservation des espaces et milieux mentionnés à l'article L. 121-23 ;

1° bis De l'existence de risques littoraux, notamment ceux liés à la submersion marine ;

2° De la protection des espaces nécessaires au maintien ou au développement des activités agricoles, pastorales, forestières et maritimes ;

3° Des conditions de fréquentation par le public des espaces naturels, du rivage et des équipements qui y sont liés.

Dans les espaces urbanisés, ces dispositions ne font pas obstacle à la réalisation des opérations de rénovation des quartiers ou de réhabilitation de l'habitat existant, ainsi qu'à l'amélioration, l'extension ou la reconstruction des constructions existantes.

Article L121-22 :

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REGLEMENT

TITRE I : DISPOSITIONS GENERALES

Les schémas de cohérence territoriale et les plans locaux d'urbanisme doivent prévoir des espaces naturels présentant le caractère d'une coupure d'urbanisation.

CLOTURES

L’édification des clôtures est soumise à déclaration préalable sur l’ensemble de la commune, en application de la délibération du conseil municipal du 12 septembre 2016.

PERMIS DE DEMOLIR

Le permis de démolir est applicable :

- dans les secteurs prévus au code de l'urbanisme : éléments protégés au titre des articles L. 151-19 et L. 151-23, sites inscrits et sites classés (Cf. articles L 341-1 à L 341-22 du code de l’environnement), périmètre de protection des monuments historiques (MH),...

- pour tous travaux de démolition conformément à la délibération du Conseil Municipal du 12 septembre 2016.

Article R. 421-8 du code de l’urbanisme :

Sont dispensés de toute formalité au titre du présent code, en raison du fait qu'ils nécessitent le secret pour des motifs de sécurité :

a) Les constructions couvertes par le secret de la défense nationale ;

b) Les constructions situées à l'intérieur des arsenaux de la marine, des aérodromes militaires et des grands camps figurant sur une liste fixée par arrêté conjoint du ministre chargé de l'urbanisme et du ministre de la défense ;

c) Les dispositifs techniques nécessaires aux systèmes de radiocommunication numérique de la police et de la gendarmerie nationales ;

d) Les constructions situées à l'intérieur de l'enceinte des établissements pénitentiaires.

RECONSTRUCTION D'UN BATIMENT

La reconstruction à l'identique d'un bâtiment détruit ou démoli depuis moins de 10 ans est autorisée, nonobstant toute disposition d'urbanisme contraire dès lors qu'il a été régulièrement édifié.

ABORDS DES ROUTES DEPARTEMENTALES

Marge de recul - règlement de la voirie départementale

En dehors des espaces urbanisés, et sauf stipulations différentes figurant sur les documents graphiques, les constructions ou installations (parkings, aires de stockage ou d'exposition, éléments publicitaires, installations techniques, dépôts de matériaux, ...) sont interdites dans une bande de part et d'autre de l'axe le plus proche des routes départementales, bande dont la largeur est de :

- 100 m pour la RD n° 788 ;

- 35 m pour les constructions à usage d'habitation et de 25 m pour les autres constructions pour les RD n° 6 et 38 ;

- 15 m pour la RD n° 31.

Toutefois, cette interdiction ne s'applique pas :

- aux constructions ou installations liées ou nécessaires aux infrastructures routières ;

- aux services publics exigeant la proximité immédiate des infrastructures routières ;

- aux bâtiments d'exploitation agricole ;

- aux réseaux d'intérêt public ou pour les ouvrages de faible importance réalisés par une collectivité, un service public ou leur concessionnaire, dans un but d'intérêt général (cabine téléphonique, poste de transformation EDF, abris voyageurs, ...) pour des motifs techniques, de sécurité ou de fonctionnement de l'ouvrage.

- à L'adaptation, au changement de destination, à la réfection ou à l'extension de constructions existantes sous réserve de

o ne pas conduire à une réduction du recul actuel ;

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Règlement

Ville de Louannec

REGLEMENT

TITRE I : DISPOSITIONS GENERALES

o pour tenir compte de l'implantation des constructions voisines ou groupes de constructions voisins dès lors que la construction nouvelle s'insère au milieu de celles-ci.

Accès et voirie :

En dehors des zones urbaines et à urbaniser, les accès nouveaux sont :

- interdits sur la RD n° 788 ;

- strictement limités pour les constructions à usage d'habitation pour les RD n°6 et 38 ;

- limités pour la RD n° 31.

Le nombre des accès sur les routes départementales peut être limité dans l'intérêt de la sécurité. En particulier, lorsque le terrain est desservi par plusieurs voies, les constructions peuvent n'être autorisées que sous réserve que l'accès soit établi sur la voie où la gêne pour la circulation est moindre. De manière générale, aucun accès ne pourra être créé sur route départementale dès lors qu'il existe une autre possibilité de desserte. Selon ces mêmes dispositions, l'autorisation d'urbanisme (permis d'aménager, déclaration préalable, ...) peut être subordonnée à la réalisation d'aménagements particuliers des accès, appréciés notamment au vu de leurs positions, de leurs configurations, de la nature et de l'intensité de la circulation et de la sécurité des usagers de la voie sur laquelle sont projetés les accès.

Les accès doivent respecter les écoulements des eaux de la voie publique, notamment s'il y a un fossé le long de cette voie ou si celle-ci est en remblai. En cas de modification des conditions d'écoulement des eaux, par exemple dans le cas d'un busage sur fossé, l'avis du gestionnaire de la voirie devra impérativement être sollicité.

L’APPLICATION DE L’ARTICLE R. 151-21 DU CODE DE L’URBANISME

Le présent règlement ne s’oppose pas aux dispositions de l’article R. 151-21 du code de l’urbanisme stipulant que « Dans le cas d'un lotissement ou dans celui de la construction, sur une unité foncière ou sur plusieurs unités foncières contiguës, de plusieurs bâtiments dont le terrain d'assiette doit faire l'objet d'une division en propriété ou en jouissance, l'ensemble du projet est apprécié au regard de la totalité des règles édictées par le plan local d'urbanisme ».

SUBMERSION MARINE

La carte de zone basse représente les secteurs dont la topographie est située sous le niveau de référence et elle est reprise sur le règlement graphique. Ce niveau est égal au niveau marin de pleine mer de période de retour centennal augmenté de 60 cm d’élévation du niveau de la mer. En application des articles L 121-1 et R 111-2 du code de l’urbanisme, les risques doivent être pris en compte dans les documents et autorisations d’urbanisme.

Cette cartographie est complémentaire du plan de prévention des risques littoraux, s’il existe, qui couvre les secteurs à forts enjeux.

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REGLEMENT

TITRE I : DISPOSITIONS GENERALES

Les secteurs situés en risque de submersion marine sur Louannec ont été classés en Zone Naturelle.

RISQUES

Dans les zones de sismicité 2, les règles de construction parasismiques sont obligatoires pour toute construction neuve ou pour les travaux d'extension sur l'existant, pour les bâtiments de catégorie III et IV Elles sont également obligatoires pour les travaux lourds, les bâtiments de catégorie IV, ce en application de l'article R.563-5-1 du code de l'environnement.

DEFINITIONS

Acrotère L’acrotère correspond à la partie supérieure d'un mur réalisée dans le cas de toitures terrasses ou à l'extrémité et au sommet d'un fronton ou d'un pignon.

Alignement

L'alignement est la limite séparative entre une unité foncière et une voie ou emprise publique.

Annexes a la construction principale

Les annexes sont les constructions en dur non destinées à l’habitation ou aux activités, détachées de la construction principale.

Il s'agit des constructions de faible dimension ayant un caractère accessoire et une affectation complémentaire au regard de la destination de la construction principale (abri de jardin, cellier, remise, garage, local de stockage des déchets, local à vélos, abris de jardin,…).

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REGLEMENT

TITRE I : DISPOSITIONS GENERALES

Aménagement d’une construction

L’aménagement ne change pas sa volumétrie.

Architecture contemporaine

L'architecture contemporaine représente un type de construction caractérisé par l'emploi de matériaux industriels (acier, verre, béton…) ou de matériaux traditionnels (briques, bois, pierres…) dépourvus d'ornementation et assemblés de manière à former des volumes géométriques simples librement disposés dans l'espace.

Attique

L’attique correspond au dernier étage qui termine le haut d'une façade et est implanté en retrait d’un immeuble.

Barreaudage Ensemble des barreaux d'un ouvrage de serrurerie ou de ferronnerie.

Comble

Le comble est la superstructure d'un bâtiment, qui comprend sa charpente et sa couverture. Par extension, on appelle également comble le volume compris entre le plancher haut du dernier niveau et la toiture du bâtiment.

Commerces de détail et d’artisanat à caractère commercial

Les commerces de détails et d’artisanat à caractère commercial correspondent à la liste suivante (code NAF) :

47.11A Commerce de détail de produits surgelés

47.54Z Commerce de détail d'appareils électroménagers en magasin spécialisé

47.11B Commerce d'alimentation générale

47.59A Commerce de détail de meubles

47.11C Supérettes

47.59B Commerce de détail d'autres équipements du foyer

47.11E Magasins multi-commerces

47.61Z Commerce de détail de livres en magasin spécialisé

47.19A Grands magasins

47.62Z Commerce de détail de journaux et papeterie en magasin spécialisé

47.19B Autres commerces de détail en magasin non spécialisé

47.63Z

Commerce de détail d'enregistrements musicaux et vidéo en magasin spécialisé

47.21Z Commerce de détail de fruits et légumes en magasin spécialisé

47.64Z Commerce de détail d'articles de sport en magasin spécialisé

47.22Z

Commerce de détail de viandes et de produits à base de viande en magasin spécialisé

47.65Z

Commerce de détail de jeux et jouets en magasin spécialisé

47.23Z

Commerce de détail de poissons, crustacés et mollusques en magasin spécialisé

47.71Z

Commerce de détail d'habillement en magasin spécialisé

47.24Z Commerce de détail de pain, pâtisserie et confiserie en magasin spécialisé 47.72A Commerce de détail de la chaussure

47.25Z Commerce de détail de boissons en magasin spécialisé

47.72B Commerce de détail de maroquinerie et d'articles de voyage

47.26Z Commerce de détail de produits à base de tabac en magasin spécialisé 47.73Z Commerce de détail de produits pharmaceutiques en magasin spécialisé

47.29Z Autres commerces de détail alimentaires en magasin spécialisé

47.74Z

Commerce de détail d'articles médicaux et orthopédiques en magasin spécialisé

47.30Z Commerce de détail de carburants en magasin spécialisé

47.75Z

Commerce de détail de parfumerie et de produits de beauté en magasin spécialisé

47.41Z

Commerce de détail d'ordinateurs, d'unités périphériques et de logiciels en magasin spécialisé

47.76Z

Commerce de détail de fleurs, plantes, graines, engrais, animaux de compagnie et aliments pour ces animaux en magasin spécialisé

47.42Z

Commerce de détail de matériels de télécommunication en magasin spécialisé

47.77Z

Commerce de détail d'articles d'horlogerie et de bijouterie en magasin spécialisé

47.43Z Commerce de détail de matériels audio et vidéo en magasin spécialisé 47.78A Commerces de détail d'optique

47.51Z Commerce de détail de textiles en magasin spécialisé

47.78B Commerces de détail de charbons et combustibles

47.52A

Commerce de détail de quincaillerie, peintures et verres en petites surfaces (moins de 400 m²)

47.78C

Autres commerces de détail spécialisés divers

47.52B

Commerce de détail de quincaillerie, peintures et verres en grandes surfaces (400 m² et plus)

47.79Z

Commerce de détail de biens d'occasion en magasin

47.53Z

Commerce de détail de tapis, moquettes, revêtements de murs et de sols en magasin spécialisé

Les super (47.11D) et hypermarchés (47.11F) ont une surface de plancher qui permet leur présence en espace d’activités.

Construction

Il s’agit de tout bâtiment et assemblage solide de matériaux, quelle que soit sa fonction ou destination, même les constructions ne comportant pas de fondations (article L. 421-1 du code de l'urbanisme).

Une construction correspond à tous travaux, installations, ouvrages qui impliquent une implantation au sol, une occupation du sous-sol ou en surplomb du sol.

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REGLEMENT

TITRE I : DISPOSITIONS GENERALES

Edicule

Petites constructions dans l'espace public urbain ou petit édifice construit à l’intérieur d’un plus grand.

Egout du toit

L’égout du toit est la limite ou ligne basse d’un pan de couverture.

Emprise au sol

Elle relève de l’article R. 420-1 du code de l’urbanisme. L’emprise au sol est la projection verticale du volume de la construction, tous débords et surplombs inclus. Toutefois, les ornements tels que les éléments de modénature et les marquises sont exclus, ainsi que les débords de toiture lorsqu'ils ne sont pas soutenus par des poteaux ou des encorbellements. Elle concerne les constructions de toute nature, y compris les constructions annexes.

Extension des constructions existantes

L'extension est l'agrandissement de la surface de plancher existante d'un bâtiment. Elle peut se faire par surélévation d’un bâtiment existant ou par agrandissement de la surface au sol.

Faitage :

Le faîtage correspond au sommet des pans d’une toiture.

Fenêtre (au sein d’une clôture) :

Il faut entendre par fenêtre les parties évidées d’une clôture maçonnée ou constituée d’éléments pleins et massifs. En fonction de l’effet recherché, ces fenêtres peuvent être plus ou moins transparentes et constituées par divers matériaux (bois, métal, etc.) et sous différentes formes (grilles, lisses barreaudages, panneaux pleins ou ajourés, etc.).

Habitations légères de loisir

Constructions à usage d'habitation démontables ou transportables, destinées à l'occupation temporaire ou saisonnière et dont la gestion et l'entretien sont organisés et assurés de manière permanente.

Installations classées pour la protection de l’environnement (ICPE)

Les installations qualifiées de dangereuses, incommodes ou insalubres sont répertoriées dans une nomenclature

établie par décret en Conseil d'Etat. La réglementation relative aux installations classées est fixée par la loi n° 76-

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REGLEMENT

TITRE I : DISPOSITIONS GENERALES

663 du 19 juillet 1976 et le décret n° 77-1133 21 septembre 1977. Cette loi a pour objet de soumettre à des conditions particulières de salubrité ou de sécurité, l'exploitation d'une activité en raison de son caractère dangereux, incommode ou insalubre. Elle classe ces installations en deux types : les installations classées soumises à déclaration et les installations classées soumises à autorisation. Ces dispositions sont complétées par la loi n°92646 du 13 juillet 1992 sur l'élimination des déchets, le décret n°93-742 du 29 mars 1993 sur l'eau, ainsi que des directives du Conseil des Communautés Européennes, notamment la directive n°82/501 du 24 juin 1982 dite "directive Seveso".

Limites séparatives :

On ente

Texte reproduit du règlement déposé au Géoportail de l'urbanisme. Lecture automatique d'un document public. Elle ne remplace pas le certificat d'urbanisme delivre par la mairie.