I-1.
destinations des constructions
Destinations
Sous-destinations
Autorisation
Interdiction
Exploitation agricole et forestière Exploitation agricole
Autorisée sous conditions dans toutes les zones N
Exploitation forestière
Toutes zones N
Habitation
Logement Hébergement
Autorisée sous conditions dans toutes les zones N
Toutes zones N
Commerce et activités de service
Artisanat et commerce de détail Restauration
Toutes zones N Toutes zones N
Commerce de gros Activités de services ou s’effectue l’accueil d’une clientèle Hébergement hôtelier et touristique
Toutes zones N Toutes zones N Toutes zones N
Equipements d’intérêt collectif et services publics
Cinéma
Locaux et bureaux accueillant du public des administrations publiques et assimilés
Toutes zones N sous conditions
Toutes zones N
Locaux techniques et industriels des administrations publiques et assimilés
Etablissements d’enseignement, de santé et d’action sociale
Toutes zones N sous conditions
Toutes zones N sous conditions
Salles d’art et de spectacles Equipements sportifs
Toutes zones N
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Toutes zones N sous conditions
Autres équipements recevant du public
Toutes zones N sous conditions
Autres activités des secteurs secondaire et tertiaire
Industrie Entrepôt
Toutes zones N Toutes zones N
Bureau
Toutes zones N
Centre de congrès et d’exposition
Toutes zones N
I- 2. interdiction et limitation de certains usages, affectations des sols, constructions et activités
Sont interdits :
les boisements écran qui sont à supprimer dans le cadre de la valorisation paysagère.
I-2.6. sur les accès ou chemins agricoles privés ou publics, existant sou à créer, reperés sur le réglement graphique, ouverts à la circulation des engins agricoles, toutes installations, aménagements ou constructions entravant ces accès ou chemins.
zone
N
I-2.1. les bâches géotextiles.
Seuls sont autorisés :
I-2.2. les enrochements «cyclopéens»*.
I-2.7. au sein des zones Nh :
I-2.3. l’habitation, excepté :
•
les légers aménagements s’ils sont directement liés à la
découverte et à la valorisation des zones humides,
•
le logement de fonction intégré au bâtiment d’exploitation
du site principal de l’activité et d’une surface de plancher
de 180 m2 maximum (maison forestière),
•
les travaux de gestion et/ou restauration des habitats
naturels constitutifs des zones humides et les travaux liés
au maintien ou à l’amélioration de leur fonctionnement
•
dans les bâtiments identifiés patrimoniaux au titre de
l’article L151-23 du CU.
hydraulique,
•
les installations, les aménagements, les équipements, ou
les ouvrages sportifs liés à la pratique du ski et aux loisirs
I-2.4. au sein des zones Nh :
de montagne 4 saisons, à l’intérieur du domaine skiable
repéré sur le réglement graphique, sous réserve de
•
toute construction, drainage, remblai, stockage de
prendre toutes dispositions pour assurer, ou restituer après
matériaux et autres travaux susceptibles de modifier le
travaux, le bon fonctionnement hydrologique, ainsi que le
fonctionnement biologique et hydraulique des zones
bon état des habitats naturels, de la faune et de la flore
humides, voire de les détruire,
qui les constituent, et d’une bonne intégration dans le site.
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•
toute intervention sur les milieux naturels qui n’entrent pas
dans le cadre de mesures de gestion, restauration et/ou
Si impossibilité, il est nécessaire de prendre des mesures de compensation.
valorisation des zones humides, excepté à l’intérieur du
I-2.8. au sein de la zone Nse :
domaine skiable repéré au réglement graphique où les interventions sont autorisées sous conditions.
•
la réalisation des équipements nécessaires à la mise en
oeuvre des mesures et actions définies dans les documents
I-2.5. au sein des secteurs identifiés sur le réglement graphique
d’objectifs Natura 2000 et les plans de gestion,
•
la réalisation des équipements nécessaires aux activités
sylvicoles ainsi que l’exploitation de la forêt sous réserve
de ne pas porter atteinte à l’ensemble forestier et d’être
réalisée dans le cadre d’une gestion durable et raisonnée
de la forêt en accord avec les documents d’objectifs
Natura 2000 et les plans de gestion,
•
la réalisation des équipements nécessaires aux activités
pastorales en accord avec les documents d’objectifs
Natura 2000 et les plans de gestion,
d’intérêts collectifs ou de services publics à conditions qu’ils participent à l’amélioration de la qualité et de la fonctionnalité du site.
I-2.11. au sein de la zone Nj, les aménagements, les constructions et les installations, liés à la pratique des jardins partagés ou familiaux, à la valorisation et à la découverte des espaces verts et des vergers, et à la promenade, à conditions qu’ils soient qualitatifs et participent à la qualité du site.
•
la réalisation des ouvrages techniques nécessaires au
fonctionnement des services publics ou d’intérêt collectif
(réservoirs d’AEP,…) sous réserve de prendre toutes
dispositions pour assurer une bonne insertion dans le site
et de ne pas porter atteinte aux habitats naturels et aux
espèces animales et végétales,
•
la réalisation des extensions/modernisation des bâtiments
agricoles et des bâtiments d’accueil du public existants,
•
la rénovation dans leur volume des chalets et bâtiments
existants,
I-2.12. les adaptations mineures* autorisées au titre de l’article R 152-3 1°. Les dispositions du règlement de la zone ne font l’objet d’aucune dérogation, à l’exception des adaptations mineures rendues nécessaires par la nature du sol, la configuration des parcelles ou le caractère des constructions avoisinantes. Dans ces cas, la justification du projet est explicite et motivée.
I-2.13. les affouillements et exhaussements de sol dont l’importance nécessite une autorisation (plus de 100 m² et plus de 2 m de hauteur ou de profondeur).
•
les équipements et aménagements de valorisation
touristique en dehors des remontées mécaniques et
des pistes de ski (sentier, via ferrata, site d’escalade…),
Ils ne sont admis qu’au regard de leur nécessité et de leur caractère indispensable au vu du projet à réaliser.
sous réserve de faire l’objet d’une étude faunistique et floristique préalable dès lorsqu’elle n’existe pas.
I-2.14. les constructions et installations nécessaires à des équipements collectifs compatibles avec l’exercice de
l’activité forestière, et si elles ne portent pas atteinte à la
I-2.9. au sein des secteurs identifiés à Merdassier le
sauvegarde des espaces naturels et des paysages.
réaménagement du stationnement avec possibilité de
réalisation de box de garage intégrés dans le talus en
I-2.15. la reconstruction d’un bâtiment sinistré. Elle est admise
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amont de la voie existante.
dans un délai de deux ans dans l’enveloppe du volume
ancien, sans qu’il ne soit fait application des autres règles
Sont limités :
de cette zone à l’ecxeption des conditions cumulatives suivantes :
I-2.10. au sein de la zone Ne, les aménagements, les constructions et les installations nécessaires aux équipements
•
le sinistre ne résulte pas d’un aléa naturel lié aux inondations
naturelles, aux avalanches et aux mouvements de terrain,
•
la destination au moment du sinistre soit conservée ou soit
conforme aux occupations et utilisations du sol admises
dans la zone considérée,
•
la capacité des réseaux qui la desservent soit suffisante,
des constructions et des installations implantéees antérieurement à la publication du PPR, ainsi que leur mise aux normes,
•
les travaux, installations et ouvrages nécessaires au
fonctionnement des services publics,
•
la reconstruction respecte les dispositions architecturales
de la zone évoquées pour ce type de construction.
•
les travaux, installations et ouvrages nécessaires au
fonctionnement et à usage exclusif des remontées
I-2.16. les améliorations de la conformité. Lorsqu’une construction
mécaniques,
ou une installation existante n’est pas conforme aux dispositions du règlement applicable à la zone, l’autorisation d’exécuter des travaux n’est accordée que pour des travaux qui ont pour objet d’améliorer la
•
l’aménagement des terrains à vocation sportive ou de
loisir, sans hébergement et sans construction dépassant 10
m2 d’emprise au sol.
conformité de la construction avec lesdites règles ou qui sont sans effet à leur égard.
I-2.19. au sein des continuités aquatiques repérés au titre de l’article L151-23 du CU les constructions et les aménagements
I-2.17. les aires naturelles publiques de stationnement, liées à la fréquentation des sites et des espaces naturels. Elles sont réalisées en matériaux perméables et prennent toutes les dispositions pour limiter au strict minimum la gêne qui
autorisés. Ils prennent toutes les dispositions pour maintenir ou rétablir les continuités aquatiques existantes, à savoir les connexions hydrauliques et terrestres existantes entre les différentes zones humides.
pourrait en découler au regard de l’activité agricole, si elle existe, et pour assurer une bonne intégration dans le site.
I-2.20. l’extension d’une habitation existante. Elle est possible, de 25% de la SDP existante, si elle ne compromet pas l’activité
I-2.18. au sein de la bande de part et d’autres des cours d’eau, repérés sur le réglement graphique au titre de l’article R 151-34 1°, les constructions, les installations et les clôtures, à condition qu’elles n’aggravent pas les risques n’en
agricole ou la qualité paysagère du site, et si il est possible de compter en tout 2 places de stationnement par logement (entre celles déjà existantes et celles projetées sur le tènement).
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provoquent pas de nouveaux, ne présentent q’une vulnérabilité restreinte, et dès lors quelles ne sont pas
I-2.21. à un grenier et un garage en tout par construction d’habitation existante et par tènement, sous réserve qu’ils
incompatibles avec l’exercice d’une activité pastorale
soient implantés à proximité immédiate de la construction
ou forestière du terrain sur lequel elles sont implantées
d’habitation principale et permettent d’assurer leur
et qu’elles ne portent pas atteinte à la sauvegarde des
insertion dans l’environnement et leur compatibilité avec
espaces naturels et des paysages :
le maintien du caractère agricole, soit :
•
les travaux d’entretien et de réparation courants
•
un grenier dans un rayon de 10 m maximum de la
construction principale. Pas de création de logements possible ou de logements supplémentaires à l’intérieur du grenier. Pour les greniers existants, leur extension est possible à l’amont du tènement.
de Manigod. Il est exigé que l’élément recensé soit reconstitué en recourant aux essences végétales locales préalablement identifiées sur ces secteurs, et en variant la nature des essences et les strates végétales.
•
un garage, seulement si nécessaire, et si le terrain naturel
le permet, en réalisant un garage enterré ou semi-enterré
avec une toiture terrasse végétalisée de pleine terre,
permettant ainsi son intégration dans le paysage. En outre,
le garage est situé au plus près de la voirie, et en accés
direct, tout en préservant la sécurité des personnes et la
circulation publique.
I-2.24. l’ouverture ou la réouverture des milieux présentant une valeur agricole ou pastorale aux secteurs identifiés par une trame sur le réglement graphique. Le défrichement et le pâturage extensif sont autorisés sous les conditions suivantes :
•
le maintien sur pied d’arbres feuillus et résineux :
I-2.22. au sein des secteurs naturels identifiés au titre des réservoirs complémentaires de biodiversité par l’article L151-23 du CU :
•
les équipements, constructions et installations techniques
destinés aux services publics (téléphone, EDF, réservoir
d’eau etc.) sous réserve de prendre toutes les dispositions
pour limiter au strict minimum l’atteinte aux milieux naturels
•
les aménagements et travaux liés à la pratique du
ski alpin sous réserve de la réalisation d’une étude
environnementale dès lors qu’ils ne sont pas soumis à une
étude réglementaire au titre du code de l’Environnement.
L’effet recherché est un effet jardiné, d’où l’importance du maintien d’arbres et d’arbustes feuillus et résineux, présentant une stratification verticale variée, afin de créer un pâturage de type pré-bois. Les bases des houppiers conservés sont ébranchées afin de laisser circuler les vaches et gagner en luminosité afin de permettre le développement de la strate herbacée.
• le repérage préalable des arbres morts et des arbres à cavités :
Les arbres présentant des cavités de pics font l’objet d’un repérage préalable aux travaux afin d’être conservés. Les arbres morts font également l’objet d’un repérage préalable aux travaux afin d’être conservés.
•
les travaux de gestion sylvicole (élagage, éclaircies…).
•
le traitement des lisières :
I-2.23. les défrichements, arrachages et dessouchages des arbres et arbustes constitutifs :
Le recul des lisières existantes par les opérations de
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déboisement doit permettre de retrouver une lisière
•
des massifs boisés identifiés comme réservoirs
clairsemée et sinueuse et non pas rectiligne.
complémentaires de biodiversité,
I-2.25. les logements occasionnels touristiques démontables
•
des cordons rivulaires des cours d’eau identifiés,
reperés sur le plan graphique dans le secteur La Capieu.
Ils sont soumis à déclaration préalable en Mairie
Ils sont passibles à conditions que tous les critères suivants soient réunis :
- d’être démontable et sans création d’accès, - d’être autonome en énergie, en eau potable et en
assainissement, - ces logements n’excèdent pas 20 m2 par module et sont
au nombre de 6 maximum. I-2.26. à l’intérieur du domaine skiable repéré sur le réglement
graphique, les installations, les aménagements, les équipements, ou les ouvrages sportifs liés à la pratique du ski et aux loisirs de montagne 4 saisons à conditions de prendre toutes dispositions pour une bonne intégration au site.
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zone
N