Bassée Mont Envoyé en préfecture le 11/07/2025
Communauté de communes
Prescription par délibération communautaire du : Publié le 15/07/2025
23/03/22
Arrêt par délibérations communautaires du :
11/07/24 et du 12/11/2024
Approbation par délibération communautaire du :
10/07/2025
4. Règlement#
Application du reglement en cas de division en propriete ou en jouissance (autres que#
Prescriptions particulieres s’agissant des perimetres dits de maitrise de l’urbanisation#
Prescriptions particulieres s’agissant des risques lies aux anciennes carrieres#
Dispositions applicables dans les zones agricoles, naturelles et dispositions generales#
Champ d’application et portee du reglement#
Le présent règlement s'applique à l'ensemble du territoire intercommunal de la
Communauté de communes Bassée-Montois.
Les normes instituées par le présent règlement sont opposables à toute personne publique ou privée, pour l’exécution de tous travaux, même en l’absence d’obligation d’autorisation ou de déclaration préalable au titre du code l’urbanisme.
Contenu du reglement du PLU#
Les règles et servitudes définies par le Plan Local d’Urbanisme (PLU) s’appliquent sur la totalité du territoire, en fonction d’un découpage en plusieurs zones urbaines, zones à urbaniser, zone agricole et zone naturelle et forestière, précisées par des secteurs le cas échéant.
Le découpage figure sur le document graphique du règlement (plans de zonage) dans le dossier de PLU.
Les zones urbaines#
Zones mixtes centrales et patrimoniales de Bray-sur-Seine et
UP Donnemarie-Dontilly, principales polarités du territoire.
Le secteur UPa est spécifique au centre de Donnemarie-Dontilly.
Zone mixte centrale et souvent historique des principaux bourgs et villages présentant une densité assez élevée de bâti. Il existe des secteurs
UA spécifiques pour les centres-bourgs des pôles secondaires du territoire :
- UAa correspondant au centre-bourg de Montigny-Lencoup
- UAb correspondant aux centre-bourg de Gouaix.
Zone mixte à dominante résidentielle comprenant essentiellement un tissu d’habitat individuel dans lequel prennent place ponctuellement des activités diverses. Il existe 4 secteurs particuliers :
UB - UBb pour l’agglomération de Bray-sur-Seine
- UBc à Donnemarie-Dontilly
- UBd à Gouaix
- UBe correspondant au domaine de la Goujonne à Saint-Sauveur-les-Bray.
Zone mixte à dominante résidentielle comprenant essentiellement un tissu d’habitat collectif ou de faubourg dans lequel prennent place des activités
UC diverses. Il existe 2 secteurs particuliers :
- UCa à Donnemarie-Dontilly
- UCb à Bray-sur-Seine correspondant au faubourg autour du centre-ville
Zone dédiée aux activités économiques. Elle comprend deux secteurs
UX particuliers :
- UXa : secteur dédié aux activités tertiaires
- UXc : secteur dédié aux activités commerciales
UF Zone urbaine regroupant les principaux équipements d’intérêt collectif
UJ Zone urbaine de jardins à constructibilité limitée
UL Zone urbaine de loisirs. Il existe un secteur ULa correspondant à certaines installations à vocation touristique.
UR Zone urbaine de l’aire de service de l’autoroute A5
Les zones a urbaniser#
1AUB Zone destinée à être urbanisée à court terme ou moyen terme, à vocation
1AUX mixte mais à dominante résidentielle. Il existe différents secteurs en référence aux zones urbaines correspondantes (1AUBb à Bray-sur-Seine par exemple)
Zone destinée à être urbanisée à court terme ou moyen terme, à vocation d’accueillir essentiellement des activités économiques.
Il existe un secteur 1AUXc à Bray-sur-Seine
2AU Zone destinée à être urbanisée à plus long terme (inconstructible dans l’attente d’une modification ou d’une révision du PLU). Le secteur 2AUX se destine à l’activité économique.
La zone agricole#
Zone agricole qui correspond aux secteurs à protéger en raison du
A potentiel agronomique, biologique ou économique des terres - comprend des habitations isolées ou groupes d’habitations isolées
Ap Secteur agricole protégé – inconstructible, sauf exceptions
La zone naturelle#
N Zone naturelle à protéger en raison de la qualité des sites, des paysages
NL et des milieux naturels – - comprend des habitations isolées ou groupes
Nca d’habitations isolées
Secteur naturel de loisirs permettant l’aménagement et la construction de certains équipements d’intérêt collectif, à constructibilité limitée
Secteur de la zone naturelle autorisant les activités liées à l’extraction de la ressource du sous-sol : carrières et installations connexes
Le plan de zonage comprend en outre :
- La délimitation des secteurs de taille et de capacité d’accueil limitées (STECAL) au sein des zones A et N en application de l’article 151-13 du Code de l’urbanisme.
- Le tracé de linéaires de préservation du commerce visant à maintenir une animation des rez-de-chaussée dans certains centres. En effet, au titre des articles
L.151-16 et R.151-37 du Code de l’urbanisme, le règlement peut identifier et délimiter, dans le ou les documents graphiques, les voies dans lesquelles est préservée ou développée la diversité commerciale.
- La délimitation des emplacements réservés aux équipements et installations d'intérêt général, voies, ouvrages, espaces verts, programmes de logements dans un objectif de mixité sociale (…), au titre des articles L.151-41 et R.151-34 du Code de l’urbanisme.
- La délimitation d’espaces écologiques et/ou paysagers à protéger au titre des articles L.151-23 et R.151-43 du Code de l’urbanisme qui font l’objet de prescriptions particulières.
- La localisation de bâtiments et éléments remarquables protégés au titre des articles L.151-19, L. 151-38 et R.151-41 du Code de l’urbanisme qui par leur caractère, leur architecture, leur rôle dans les paysages urbains ou ruraux de la commune, leur histoire, font l’objet de prescriptions particulières.
- Les bâtiments qui peuvent faire l'objet d'un changement de destination, au sein des zones A et N, au titre des articles L.151-11 et R.151-35 du Code de l’urbanisme.
- Les espaces boisés classés au titre des articles R.151-31 et définis à l’article
L.113-1 du Code de l’urbanisme. Le classement interdit tout changement d'affectation ou tout mode d'occupation du sol de nature à compromettre la conservation, la protection ou la création des boisements.
- Les lisières forestières protégées des massifs boisés de plus de 100 hectares (au titre des orientations réglementaires du SDRIF-E)
- Les périmètres des secteurs soumis aux orientations d’aménagement et de programmation (OAP).
- Les secteurs protégés en raison de la richesse du sol ou du sous-sol, en application de l’article R151-34 du Code de l’urbanisme.
- Le périmètre des plus hautes eaux connues (PHEC) s’agissant de crues de la
Seine (référence 1910).
- Le report sous forme de trames particulières des zones humides avérées.
- Le report de l’enveloppe de protection sanitaire des aqueducs de la Ville de
Paris.
- Le tracé indicatif des cours d’eau permanents et intermittents
- Les périmètres de maitrise de l’urbanisation autour de certaines ICPE
Le règlement du PLU de chaque zone comporte des règles réparties en articles. Le numéro de l’article est précédé du sigle de la zone où il s’applique : UA-10 concerne les dispositions de l’article 10 dans la zone UA.
Le règlement comprend en annexe :
- La liste des emplacements réservés
- La liste du patrimoine bâti identifié
- Les recommandations de l’Etat quant aux constructions sur terrains argileux
- Une liste des essences végétales proscrites
- L’arrêté préfectoral concernant les espaces boisés classés en Seine-et-Marne
Un cahier des recommandations pour les circulations agricoles est annexé au PLUi.
Portee d’autres legislations relatives a l’occupation des sols#
Les dispositions du présent règlement se substituent à celles des PLU et des cartes communales en vigueur et à celles des articles R. 111 et suivants du règlement national d’urbanisme du code de l’urbanisme, à l'exception des articles R.111-2, R.111-4, et R.11120 à R.111-27 qui restent applicables.
Aux règles du Plan Local d’Urbanisme s’ajoutent les prescriptions prises au titre de législations spécifiques concernant les servitudes d’utilité publique affectant l’occupation ou l’utilisation du sol. Ces servitudes sont présentées dans le rapport de présentation et détaillées dans la notice et les plans du dossier « Annexes » du PLU.
Au titre de ces servitudes, le territoire de la communauté de communes Bassée-Montois est particulièrement concerné par les règlementations suivantes :
Catégorie codification#
Protection des bois et forêts soumis au régime forestier :
Balloy, Égligny, Gouaix, Gravon, Hermé, Jaulnes, Mouy-sur-Seine, Noyen-sur-Seine, Saint- A1
Sauveur-lès-Bray, Villiers-sur-Seine, Vimpelles
Conservation des eaux terrains riverains cours d’eau :
Chalmaison, Coutençon, Jaulnes, Lizines, Les Ormes-sur-Voulzie, Savins, Saint-Sauveur-lès- A4
Bray, Villeneuve-les-Bordes
Servitudes de protection de monuments historiques :
Bray-sur-Seine, Chalmaison, Donnemarie-Dontilly, Égligny, Gouaix, Grisy-sur-Seine, Gurcy-le-Châtel, Jaulnes, Lizines, Mons-en-Montois, Montigny-le-Guesdier, Montigny-Lencoup, AC1
Mousseaux-les-Bray, Mouy-sur-Seine, Noyen-sur-Seine, Paroy, Savins, Sigy, Villenauxe-la-Petite, Villeneuve-les-Bordes, Vimpelles
Protection des réserves naturelles :
Everly, Gouaix, Grisy-sur-Seine, Jaulnes, Mouy-sur-Seine, Noyen-sur-Seine, Les Ormes-sur- AC3
Voulzie
Zone de protection du patrimoine architectural urbain et paysager : AC4
Bray-sur-Seine
Servitudes de protection de captages :
Baby, Balloy, Bazoches-lès-Bray, Châtenay-sur-Seine, Cessoy-en-Montois, Coutençon, ,
Donnemarie-Dontilly, Fontaine-Fourches, Gravon, Gouaix, Gurcy-le-Châtel, Hermé, AS1
Jaulnes, Jutigny, Les Ormes-sur-Voulzie, Lizines, Meigneux, Mons-en-Montois, Mousseaux-les-Bray, Montigny-le-Guesdier, Montigny-Lencoup, Noyen-sur-Seine, Sognolles-en-Montois, Villenauxe-la-Petite, Villeneuve-les-Bordes, Villiers-sur-Seine, Villuis
Servitudes de halage et marchepied :
Balloy, Bazoches-lès-Bray, Bray-sur-Seine, Châtenay-sur-Seine, Gravon, Grisy-sur-Seine, EL3
Jaulnes, La Tombe, Mouy-sur-Seine, Noyen-sur-Seine, Saint-Sauveur-lès-Bray, Villenauxe-la-Petite, Villiers-sur-Seine
Servitudes d'alignement :
Balloy, Bray-sur-Seine, Chalmaison, Châtenay-sur-Seine, Donnemarie-Dontilly, Égligny,
Everly, Fontaine-Fourches, Gouaix, Gravon, Grisy-sur-Seine, Gurcy-le-Châtel, La Tombe, EL7
Montigny-Lencoup, Mousseaux-les-Bray, Mouy-sur-Seine, Les Ormes-sur-Voulzie,
Sognolles-en-Montois, Villenauxe-la-Petite, Villeneuve-les-Bordes, Vimpelles
Servitudes relatives aux interdictions d'accès grevant les propriétés limitrophes des autoroutes, routes express et déviation d'agglomérations : EL11
Balloy, Bray-sur-Seine, Gravon, La Tombe, Mousseaux-les-Bray
Servitudes relatives au transport de gaz :
Baby, Bray-sur-Seine, Cessoy-en-Montois, Chalmaison, Everly, Fontaine-Fourches, Gouaix,
Grisy-sur-Seine, Jaulnes, Meigneux, Mons-en-Montois, Mousseaux-les-Bray, Noyen-sur- I3
Seine, Les Ormes-sur-Voulzie, Paroy, Passy-sur-Seine, Sognolles-en-Montois, Thénisy,
Villenauxe-la-Petite, Villiers-sur-Seine, Villuis
Servitudes relatives à l'établissement de lignes électriques HTA moyenne tension :
Chalmaison, Châtenay-sur-Seine, Égligny, Fontaine-Fourches, Grisy-sur-Seine, Jaulnes,
Lizines, Luisetaines, Mouy-sur-Seine, Noyen-sur-Seine, Les Ormes-sur-Voulzie, Paroy, Passy- I4 sur-Seine, Sognolles-en-Montois, Saint-Sauveur-lès-Bray, Thénisy, Villiers-sur-Seine,
Vimpelles
Voisinage des cimetières : INT1
Bray-sur-Seine, Donnemarie-Dontilly
Servitudes relatives à la salubrité et à la sécurité publiques : PM3
Gouaix
Servitudes de protection contre les perturbations électromagnétiques :
Bray-sur-Seine, Jaulnes, Meigneux, Montigny-le-Guesdier, Mousseaux-les-Bray, Mouy-sur- PT1
Seine, Sognolles-en-Montois
Servitudes de protection contre les obstacles :
Bazoches-lès-Bray, Bray-sur-Seine, Cessoy-en-Montois, Chalmaison, Donnemarie-Dontilly,
Everly, Fontaine-Fourches, Gouaix, Grisy-sur-Seine, Hermé, Jaulnes, Lizines, Meigneux,
Mons-en-Montois, Montigny-le-Guesdier, Mousseaux-les-Bray, Mouy-sur-Seine, Noyen- PT2 sur-Seine, Les Ormes-sur-Voulzie, Paroy, Passy-sur-Seine, Savins, Sigy, Sognolles-en-Montois, Saint-Sauveur-lès-Bray, Thénisy, Villenauxe-la-Petite, Villiers-sur-Seine, Villuis,
Vimpelles
Servitudes attachées aux réseaux de télécommunications : PT3
Gravon,
Voies ferrées :
Balloy, Chalmaison, Châtenay-sur-Seine, Égligny, Everly, Gouaix, Gravon, Hermé, Lizines, T1
Luisetaines, Les Ormes-sur-Voulzie, Sognolles-en-Montois, Saint-Sauveur-lès-Bray,
Vimpelles
Adaptations mineures#
Les règles et servitudes définies par le Plan Local d’Urbanisme ne peuvent faire l’objet d’aucune dérogation, à l’exception des adaptations mineures rendues nécessaires par la nature du sol, la configuration des terrains ou le caractère des constructions avoisinantes (article L 152.3 du Code de l’urbanisme).
Espaces boises classes#
Au titre de l’article L113-1 2 du code de l’urbanisme, les plans locaux d'urbanisme peuvent classer comme espaces boisés, les bois, forêts, parcs à conserver, à protéger ou à créer, qu'ils relèvent ou non du régime forestier, enclos ou non, attenant ou non à des habitations. Ce classement peut s'appliquer également à des arbres isolés, des haies ou réseaux de haies ou des plantations d'alignements.
Le classement interdit tout changement d'affectation ou tout mode d'occupation du sol de nature à compromettre la conservation, la protection ou la création des boisements.
Nonobstant toutes dispositions contraires, il entraîne le rejet de plein droit de la demande d'autorisation de défrichement prévue au chapitre Ier du titre IV du livre III du code forestier (’article L113-2 du code de l’urbanisme).
Au titre des articles R421-23, et R421-23-2, les coupes et abattages d'arbres dans tout espace boisé classé sont soumises à déclaration préalable à l’exception des cas suivants :
- Lorsque le propriétaire procède à l'enlèvement des arbres dangereux, des chablis et des bois morts
- Lorsqu'il est fait application des dispositions du livre II du code forestier
- Lorsqu'il est fait application d'un plan simple de gestion agréé conformément aux articles L. 312-2 et L. 312-3 du code forestier, d'un règlement type de gestion approuvé conformément aux articles L. 124-1 et L. 313-1 du même code ou d'un programme des coupes et travaux d'un adhérent au code des bonnes pratiques sylvicoles agréé en application de l'article L. 124-2 de ce code
- Lorsque les coupes entrent dans le cadre d'une autorisation par catégories définies par arrêté préfectoral, après avis du Centre national de la propriété forestière.
En Seine-et-Marne, sont dispensés de déclaration préalable les coupes et abatages suivants au titre de l’arrêté préfectoral n°2008/DDAF/SFEE/24 du 24 janvier 2008 :
CATEGORIE 1 : Les coupes d’amélioration des peuplements traités en futaie régulière feuillue ou résineuse, effectuées à une rotation d’au moins 7 ans et prélevant au maximum le tiers du volume sur pied sous réserve que la surface soit inférieure ou égale à 3 ha.
CATEGORIE 2 : Les coupes de régénération par plantation, d’une surface inférieure à 3 ha, des peuplements arrivés à maturité sous réserve qu’une reconstitution de l’état boisé dans un délai de 3 ans soit effectuée, et qu’aucune coupe contiguë de même nature ne soit pratiquée dans ce délai dans la même propriété.
CATEGORIE 3 : Les coupes de régénération naturelle, d’une surface inférieure à 3 ha, des peuplements arrivés à maturité sous réserve qu’une reconstitution de l’état boisé dans un délai de 5 ans soit effectuée, et qu’aucune coupe contiguë de même nature ne soit pratiquée dans ce délai dans la même propriété.
CATEGORIE 4 : Les coupes rases de peupleraies d’une surface inférieure ou égale à 3 ha sous réserve qu’une reconstitution de l’état boisé dans un délai de 3 ans soit effectuée, et qu’aucune coupe rase contiguë de même nature ne soit pratiquée dans ce délai dans la même propriété.
CATEGORIE 5 : Les coupes rases de taillis simple parvenu à maturité respectant l’essouchement, et permettant la production de rejets dans les meilleures conditions ainsi que les coupes de transformation ou de conversion de taillis en mélange taillis-futaie ou en futaie feuillue ou résineuse, sous réserve que leurs surfaces soient inférieures ou égales à 3 ha.
CATEGORIE 6 : Les coupes classiques de mélange taillis-futaie et coupes préparatoires à la conversion en futaie prélevant au maximum un tiers du volume sur pied, sous réserve que la coupe précédente remonte à plus de 20 ans, que sa surface soit inférieure ou égale à 3 ha.
L’arrêté en vigueur au moment de l’arrêt du PLUi est joint en annexe du règlement.
Lisieres forestieres protegees#
Toute nouvelle urbanisation ne peut être implantée qu’à une distance d’au moins 50 mètres des lisières des massifs boisés de plus de 100 hectares.
En conséquence, les espaces couverts par cette servitude régionale sont inconstructibles à l’exception des constructions, installations ou aménagements suivants :
- Les constructions techniques agricoles
- Les aménagements et les installations assurant la vocation multifonctionnelle de la forêt, à savoir la production forestière, l’accueil du public, les missions écologiques et paysagères, et notamment :
- l’accès pour les besoins de la gestion forestière ;
- l’implantation des équipements nécessaires au développement économique de la filière bois ;
- l’extension du patrimoine forestier ouvert au public.
Reconstruction apres destruction ou demolition#
La reconstruction à l'identique d'un bâtiment détruit depuis moins de 10 ans est autorisée, nonobstant toute disposition d'urbanisme contraire, sauf si un plan de prévention des risques en dispose autrement, et dès lors qu'il avait été régulièrement édifié.
Dans tous les autres cas, toute reconstruction doit respecter les règles du PLUiH.
Application du reglement aux lotissements#
Les règles d'urbanisme contenues dans les documents du lotissement, notamment le règlement, le cahier des charges s'il a été approuvé ou les clauses de nature réglementaire du cahier des charges s'il n'a pas été approuvé, deviennent caduques au terme de dix années à compter de la délivrance de l'autorisation de lotir.
Dans le cas d'un lotissement, les règles du PLU sont appliquées à chaque lot et au reliquat éventuel, en application de l’article R 151-21 du Code de l’urbanisme.
Application du reglement en cas de division en propriete ou en jouissance (autres que lotissement)#
Les divisions en copropriété et en volumétrie relèvent du mode d’organisation des ensembles immobiliers et donc du droit privé. Le PLU s’applique uniquement en référence à une unité foncière identifiable au sol.
Dans le cas de la construction, sur un même terrain de plusieurs bâtiments dont le terrain d'assiette doit faire l'objet d'une division en propriété ou en jouissance, les règles du PLU sont appliquées à chaque lot du projet, en application de l’article R 151-21 du Code de l’urbanisme.
Reglementation du stationnement#
Il est rappelé que conformément à l’article L.421-8 du code de l’urbanisme, les règles d’urbanisme, et notamment le présent règlement, s’appliquent même si les travaux réalisés sont dispensés d’autorisation préalable. En particulier, tout nouveau logement doit disposer des places de stationnement prescrites.
Les modalités de stationnement doivent permettre une circulation satisfaisante des véhicules répondant aux exigences de sécurité, de fonctionnalité, de praticabilité, et de confort. Ils doivent prendre en compte les exigences réglementaires en matière de stationnement des personnes à mobilité réduite et des stationnements des véhicules électriques et hybrides (cf. code de la construction et de l’habitat).
Les places à créer doivent être réalisées en dehors du domaine public.
Normes de stationnement pour les vehicules motorises realisation des places de stationnement des automobiles#
Les places de stationnement automobile doivent respecter des dimensions minimales, définies selon leur configuration au sein du parc de stationnement, avec un dégagement minimum pour permettre les manœuvres. Ces dimensions doivent être libres de tout encombrement par des murs et piliers.
Lorsque le projet de construction nécessite la réalisation d’un parc de stationnement, des espaces de dégagement doivent être conçus pour permettre la bonne manœuvre des véhicules, sans pouvoir être inférieurs à 5 m de long lorsque le stationnement s’effectue en bataille, à 4 m lorsque le stationnement s’effectue en épi et à 3,50 m lorsqu’il s’effectue en longitudinal.
Place en créneau Place en épi Place en bataille
45°: 4,80 m
5m x 2,30 de 60°: 5,15 m 5m
Longueur
Longueur de la place 75° : 5,10 m
45°: 2,20 m
Largeur de la place 2,30 m 60°: 2,25 m 2,30m
75° : 2,25 m
Angle de 45° : 3,5m
Largeur de la voie de 3,50m Angle de 60° : 4m 5m circulation Angle de 75° : 5,10m
Impossibilite de realisation d’aires de stationnement#
- Conformément à l’article L.151-33 du code de l’urbanisme, lorsque le règlement impose la réalisation d'aires de stationnement pour les véhicules motorisés, celles-ci peuvent être réalisées sur le terrain d'assiette ou dans son environnement immédiat. Lorsque le bénéficiaire du permis ou de la décision de non-opposition à une déclaration préalable ne peut pas satisfaire aux obligations résultant du premier alinéa, il peut être tenu quitte de ces obligations en justifiant, pour les places qu'il ne peut réaliser lui-même, soit de l'obtention d'une concession à long terme dans un parc public de stationnement existant ou en cours de réalisation et situé à proximité de l'opération, soit de l'acquisition ou de la concession de places dans un parc privé de stationnement répondant aux mêmes conditions.
- Lorsqu'une aire de stationnement a été prise en compte dans le cadre d'une concession à long terme ou d'un parc privé de stationnement, elle ne peut plus être prise en compte, en tout ou en partie, à l'occasion d'une nouvelle autorisation.
Illustrations du reglement#
Les illustrations du présent règlement ont une fonction pédagogique et explicative. En cas de doute sur l’interprétation d’une disposition, le texte prévaut sur l’illustration.
Prescriptions particulieres s’agissant des zones inondables#
En l’absence de plan de prévention des risques d’inondation (PPR), les zones réputées inondables sont représentées graphiquement sur le document de zonage réglementaire. Il s’agit d’une représentation de la cote des plus hautes eaux connues s’agissant de la Seine.
Les dispositions suivantes s’appliquent à l’ensembles des zones concernées :
- La mise à la cote des plus hautes eaux connues + 0,20 mètre du premier plancher des constructions est obligatoire (concertation avec la commune pour la définition de la cote) ;
- Mise à la cote sur vide sanitaire aéré, vidangeable, inondable et non transformable ou sur pilotis ;
- Interdiction des sous-sols ;
- Ancrage au sol des dépôts extérieurs de matériaux flottants et des cuves.
Prescriptions particulieres s’agissant des perimetres dits de maitrise de l’urbanisation#
Autour de certaines ICPE#
(extrait légende graphique)
Secteur des effets létaux significatifs – zone rouge - territoire exposé à des effets létaux significatifs : toute nouvelle construction ou extension y est interdite à l’exception de celles directement en lien avec l’activité à l’origine des risques.
Secteur d’éloignement forfaitaire minimal – zone orange - territoire exposé à des effets létaux - toute nouvelle construction y est interdite à l’exception :
- Des installations industrielles directement en lien avec l’activité à l’origine des risques,
- Des aménagements, des extensions d’installations existantes ou de nouvelles constructions compatibles avec cet environnement, des infrastructures de transport liées à la desserte de la zone.
Secteur d’effets irréversibles – zone bleue - territoire exposé à des effets irréversibles – sont admis sous conditions :
- L’aménagement ou l’extension des constructions existantes,
- L’édification de nouvelles constructions, sous réserve de ne pas augmenter la population exposée à ces effets irréversibles,
- Le changement de destination des constructions existantes, sous réserve de ne pas augmenter la population exposée à ces effets irréversibles.
Tous secteurs : au titre des effets indirects dus la surpression, toutes les constructions devront être adaptées à l’effet de surpression.
Prescriptions particulieres s’agissant des risques lies aux anciennes carrieres souterraines#
Abandonnees et mouvements de terrains associes#
Les communes suivantes sont potentiellement concernées par ce type de risque :
- Cessoy-en-Montois
- Donnemarie-Dontilly
- Gravon
- Gurcy-le-Châtel
- Hermé
- Meigneux
- Mons-en-Montois
- Montigny-Lencoup
- Mousseaux-les-Bray
- Sognolles-en-Montois
- Savins
- Villeneuve-les-Bordes
- Villuis
En fonction des situations locales et de la connaissance des risques, des dispositions particulières ou des interdictions peuvent être prescrites lors de la délivrance d’autorisations d’urbanisme.
Protection sanaitaires des acqueducs de la ville de PARIS#
Le plan de zonage réglementaire comprend la délimitation du périmètre contraint par une zone de protection et une règlementation spécifique au titre de la présence des aqueducs de la Ville de Paris.
(extrait légende graphique)
Il convient de se reporter en annexe du dossier de PLUi pour prendre connaissance des servitudes attachées.
Lexique et definitions applicables pour le reglement acces#
L’accès est un des éléments de la desserte d’un terrain formant jonction avec une voie publique ou privée ouverte à la circulation générale, que celle-ci soit publique ou privée.
L’accès doit permettre notamment aux véhicules de pénétrer sur le terrain et d’en sortir en toute sécurité.
Acrotere#
Désigne la partie supérieure d’une façade, masquant un toit plat ou une terrasse. L’acrotère est donc situé au-dessus du niveau de la toiture ou de la terrasse et il en constitue un rebord ou un garde-corps plein ou à claire-voie (exemple « A » ci-contre).
Affouillement- exhaussement#
L’affouillement est un creusement volontaire du sol naturel, au contraire de l’exhaussement qui est une élévation volontaire du sol. Tous deux sont soumis à autorisation si leur superficie est supérieure à 100 m² et leur hauteur ou profondeur excède 2 m.
Alignement (batiment implante a l’)#
Désigne la limite entre une parcelle privée et une voie ou une emprise publique. Il peut correspondre à l’alignement existant ou projeté (en cas d’emplacement réservé, de plan d’alignement)
Annexe#
Une annexe est une construction secondaire, de dimensions réduites et inférieures à la construction principale, qui apporte un complément aux fonctionnalités de la construction principale. Elle doit être implantée selon un éloignement restreint entre les deux constructions afin de marquer un lien d’usage. Elle peut être accolée ou non à la construction principale avec qui elle entretient un lien fonctionnel, sans disposer d’accès direct depuis la construction principale.
Auvent#
Petit toit en surplomb, en saillie sur un mur, soutenu ou non par des poteaux.
Baie (ouverture)#
Il s’agit d’une ouverture fermée ou non, située sur une façade (arcade, fenêtre, porte…) et par extension les balcons, loggias, ….
Au sens du présent règlement, sont considérés comme des baies, les éléments constituant des vues directes à savoir :
- les fenêtres ;
- les portes-fenêtres ;
- les balcons ;
- les loggias ;
- les terrasses situées à plus de 0,60 m du terrain naturel ;
- les lucarnes ;
- les fenêtres et châssis de toit.
Au sens du présent règlement, ne sont pas considérés comme des baies, les éléments ne constituant pas des vues directes :
- les ouvertures en sous-sol, à condition que la hauteur de l’ouverture au point le plus haut soit inférieure à 0,80 m par rapport au terrain naturel ;
- les ouvertures placées à plus de 2,60 m du plancher du rez-de-chaussée et 1,90 m du plancher des étages supérieurs (y compris pour les ouvertures de toit) ;
- les portes pleines ;
- les terrasses situées à moins de 0,60 m du terrain naturel ;
Au sens du présent règlement, ne sont pas considérés comme des baies, les éléments ne constituant pas des vues :
- les châssis fixes et à verre translucide (non transparent)
- les marches et palier des escaliers extérieurs
- les pavés de verre
- les terrasses inaccessibles (absence d’ouverture de toute nature donnant sur la terrasse).
Batiment#
Un bâtiment est une construction couverte et close.
Cloture#
Elle constitue une “barrière” construite ou végétale, qui délimite une parcelle vis-à-vis d’une propriété mitoyenne ou de l’espace public, lorsque leur séparation n’est pas assurée par un bâtiment. Son édification ou sa construction est soumise, le cas échéant, à autorisation administrative. Le droit de se clore est intégré dans l’article 647 du code civil.
Construction#
Une construction est un ouvrage fixe et pérenne, comportant ou non des fondations et générant un espace utilisable par l’Homme en sous-sol ou en surface.
Construction existante#
Une construction est considérée comme existante si elle est reconnue comme légalement construite et si la majorité des fondations ou des éléments hors fondations déterminant la résistance et la rigidité de l'ouvrage remplissent leurs fonctions. Une ruine ne peut pas être considérée comme une construction existante.
DESTINATION DES CONSTRUCTIONS (arrêté 10 nov. 2016 – version en vigueur au 27 avril 2023)
DESTINATIONS SOUS Recouvrent …
Exploitation DESTINATIONS agricole et Constructions destinées à l’exercice d’une activité agricole forestière Exploitation ou pastorale ; et notamment les constructions destinées au agricole stockage du matériel, des récoltes et à l'élevage des
Habitation animaux ainsi que celles nécessaires à la transformation,
Exploitation au conditionnement et à la commercialisation des produits
Commerce et forestière agricoles, lorsque ces activités constituent le prolongement activité de de l'acte de production, dans les conditions définies au II de service Logement l'article L. 151-11 du code de l’urbanisme.
Constructions et entrepôts notamment de stockage du bois,
Hébergement des véhicules et des machines permettant l’exploitation forestière.
Artisanat et Constructions destinées au logement principal, secondaire commerce de ou occasionnel des ménages à l’exclusion des hébergements couverts par la sous-destination détail « hébergement » ; et notamment les maisons individuelles
Restauration et les immeubles collectifs. Les constructions édifiées ou
Commerce de gros transformées en vue de proposer un bail en coliving de longue durée (bail supérieur à 3 mois) sont assimilées à la sous-destination logement dès lors qu’elles ne s’adressent pas à des publics spécifiques.
Constructions destinées à l’hébergement dans des résidences ou foyers avec service ; et notamment les maisons de retraite, les résidences universitaires, les foyers de travailleurs et les résidences autonomie Les constructions édifiées ou transformées en vue de proposer un bail en coliving de longue durée (bail supérieur à 3 mois) sont assimilées à la sous-destination hébergement lorsqu’elles s’adressent exclusivement à des publics spécifiques (étudiants, personnes âgées, etc.).
Constructions aux activités artisanales de production, de transformation, de réparation ou de prestation de services, les constructions commerciales avec surface de vente destinées à la présentation ou à l'exposition de biens et de marchandises proposées à la vente au détail à une clientèle, ainsi que les locaux dans lesquels sont exclusivement retirés par les clients les produits stockés commandés par voie télématique.
Constructions destinées à la restauration sur place ou à emporter avec accueil d'une clientèle.
Constructions destinées à la présentation et à la vente de biens pour une clientèle professionnelle.
DESTINATIONS SOUS Recouvrent …
Destinations#
Équipements Activité de service Constructions destinées à l’accueil d’une clientèle pour la d’intérêt collectif avec accueil d'une conclusion directe de contrats de vente de services ou de et services prestation de services, notamment médicaux et publics clientèle accessoirement la présentation de biens.
(sans préjuger Constructions destinées à l’accueil de touristes dans des dans tous les cas Hôtels hôtels, c’est-à-dire des établissements commerciaux qui du caractère offrent à une clientèle de passage qui, sauf exception, n’y public de la Autres élit pas domicile, des chambres ou des appartements structure ou de hébergements meublés en location, ainsi qu’un certain nombre de son services. Les constructions édifiées ou transformées en vue gestionnaire) touristiques de proposer un bail en coliving de courte durée (bail inférieur ou égal à 3 mois) sont assimilées à la sousAutres activités Cinéma destination hôtels.
des secteurs Constructions, autres que les hôtels, destinées à accueillir primaire, Locaux et bureaux des touristes, notamment les résidences de tourisme et les secondaire ou accueillant du villages de vacances, ainsi que les constructions dans les tertiaire public des terrains de camping et dans les parcs résidentiels de loisirs.
administrations Toute construction répondant à la définition d’établissement publiques et de spectacles cinématographiques mentionnée à l’article assimilés L.212-1 du code du cinéma et de l’image animée accueillant une clientèle commerciale.
Locaux techniques Constructions destinées à assurer une mission de service et industriels des public, et qui peuvent être fermées au public ou ne prévoir administrations qu’un accueil limité du public. Comprend notamment les constructions de l’État, des collectivités territoriales, de publiques et leurs groupements ainsi que les constructions des autres assimilés personnes morales investies d’une mission de service public.
Établissements Constructions des équipements collectifs de nature d’enseignement, technique ou industrielle. Comprend notamment les constructions techniques nécessaires au fonctionnement de santé et des services publics, les constructions techniques conçues d’action sociale spécialement pour le fonctionnement de réseaux ou de
Salles d’art et de services urbains, les constructions industrielles concourant à la production d’énergie.
spectacle Equipements d’intérêt collectif destinés à l’enseignement
Lieux de culte ainsi que les établissements destinés à la petite enfance,
Equipements les équipements d’intérêt collectif hospitaliers, les équipements collectifs accueillant des services sociaux, sportifs d’assistance, d’orientation et autres services similaires.
Constructions destinées aux activités créatives, artistiques
Autres et de spectacle, musées et autres activités culturelles équipements d’intérêt collectif.
recevant du public Constructions répondant à des besoins collectifs de caractère religieux.
Industrie Equipements d’intérêt collectif destinées à l’exercice d’une activité sportive. Comprend notamment les stades, les gymnases ainsi que les piscines ouvertes au public.
Equipements collectifs destinés à accueillir du public afin de satisfaire un besoin collectif ne répondant à aucune autre sous-destination définie au sein de la destination "
Equipement d'intérêt collectif et services publics ".
Recouvre notamment les salles polyvalentes et les aires d’accueil des gens du voyage.
Constructions destinées à l’activité extractive du secteur primaire, constructions destinées à l’activité industrielle et manufacturière du secteur secondaire ainsi que les constructions destinées aux activités artisanales du secteur de la construction ou de l’industrie. Recouvre notamment les activités de production, de construction ou de réparation susceptibles de générer des nuisances.
DESTINATIONS SOUS Recouvrent …
Constructions destinées à la logistique, au stockage ou à
Entrepôt l'entreposage des biens sans surface de vente, les points permanents de livraison ou de livraison et de retrait
Bureau d'achats au détail commandés par voie télématique, ainsi
Centre de congrès que les locaux hébergeant les centres de données. Un entrepôt sera considéré comme un local accessoire de la et d'exposition destination principale s’il est lié, nécessaire et indissociable
Cuisine dédiée à la d’une autre destination présente ou autorisée sur le terrain et s’il représente moins d’un tiers de la surface de plancher vente en ligne existante et à créer sur le terrain.
Constructions destinées fermées au public ou prévoyant un accueil limité du public, destinées notamment aux activités de direction, de communication, de gestion des entreprises des secteurs primaires, secondaires et tertiaires et également des administrations publiques et assimilées.
Constructions destinées à l’événementiel polyvalent, à l’organisation de salons et forums à titre payant.
Constructions destinées à la préparation de repas commandés par voie télématique. Ces commandes sont soit livrées au client soit récupérées sur place.
DROIT DE PREEMPTION URBAIN (D.P.U.)
C’est le droit accordé à une personne publique d’acheter un bien, par préférence à tout autre, si le propriétaire manifeste sa volonté de le vendre. Ce droit est juridiquement encadré par des textes. Le DPU peut être institué sur tout ou partie du territoire d’une commune, par délibération(s) du conseil municipal.
Egout de toit#
Limite basse d’un pan de toiture, vers laquelle ruissellent les eaux de pluie pour s’égoutter dans une gouttière ou un chéneau.
Emprise au sol#
L’emprise au sol correspond à la projection verticale du volume de la construction, tous débords et surplombs inclus. Toutefois, les ornements tels que les éléments de modénature et les marquises sont exclus, ainsi que les débords de toiture lorsqu’ils ne sont pas soutenus par des poteaux ou des encorbellements.
Sont inclus dans le calcul de l’emprise au sol : les piscines couvertes et non couvertes ainsi que leurs surfaces d’accompagnement hors sol naturel, les bassins ainsi que toutes constructions ou parties de construction maçonnée (terrasse notamment) située au-dessus du niveau du sol naturel.
Espaces libres#
Ils correspondent à la superficie du terrain non occupée par l’emprise au sol des constructions. Ils sont végétalisés (jardins, espaces verts) ou minéralisés (cheminements piétons, voies et accès automobiles, espaces de stationnement, etc…).
Espece indigene (vegetation)#
Espèce présente naturellement dans la région en question.
Espece invasive (vegetation)#
Une espèce est considérée comme invasive lorsque sa capacité de colonisation des milieux et son caractère non indigène l’amènent à perturber les milieux et la diversité biologique.
Extension#
L’extension consiste en un agrandissement de la construction existante présentant des dimensions inférieures à celle-ci. L’extension peut être horizontale ou verticale (par surélévation, excavation ou agrandissement), et doit présenter un lien physique et fonctionnel avec la construction existante.
Façade#
Les façades d’un bâtiment ou d’une construction correspondent à l’ensemble de ses parois extérieures hors toiture. Elles intègrent tous les éléments structurels, tels que les baies, les bardages, les ouvertures, l’isolation extérieure et les éléments de modénature.
Faitage#
Ligne de rencontre haute de deux versants d'une toiture.
Hauteur#
La hauteur totale d’une construction, d’une façade, ou d’une installation correspond à la différence de niveau entre son point le plus haut et son point le plus bas situé à sa verticale. Elle s’apprécie par rapport au niveau du terrain existant avant travaux, à la date de dépôt de la demande. Le point le plus haut à prendre comme référence, en l’absence de mention spécifique dans le règlement, correspond au faîtage de la construction, ou au sommet de l’acrotère, dans le cas de toitures-terrasses ou de terrasses en attique. Les installations techniques sont exclues du calcul de la hauteur.
Cas particulier de Montigny Le-Guesdier : le niveau du plancher habitable inférieur ne peut excéder une cote de 0,5 mètre au niveau du terrain existant avant travaux. Cependant, lorsqu’un terrain se trouve en surplomb de la rue, cette cote maximum de 0,5 mètre sera mesurée par rapport à l’altitude de la rue en limite de propriété au droit de la construction à réaliser. Lorsque le terrain est en contrebas de la rue, le niveau de ce plancher peut être au niveau de la rue, nonobstant la cote maximum de 0,5 mètre, si l'espace résiduel entre celle-ci et la construction est remblayé.
Heberge#
Ligne qui correspond à la limite de mitoyenneté d’un mur séparatif commun à deux constructions accolées ou adossées, de hauteurs inégales.
L’héberge désigne par extension la surface mitoyenne ainsi délimitée sur la partie de mur qui dépasse la construction la plus basse. Cette surface de mur audessus de l’héberge est réputée appartenir au propriétaire de la construction la plus haute, sauf titre ou marque de propriété contraire.
La notion d’héberge existante s’entend pour les constructions pérennes.
Limites separatives#
Les limites séparatives correspondent aux limites entre le terrain d’assiette de la construction, constitué d’une ou plusieurs unités foncières, et le ou les terrains contigus.
En sont exclues les limites de l’unité foncière par rapport aux voies et emprises publiques.
Local accessoire#
Le local accessoire fait soit partie intégrante d’une construction principale, soit il en constitue une annexe, soit une extension. Il est indissociable du fonctionnement de la construction principale.
Les locaux accessoires dépendent, ou font partie intégrante, d’une construction principale à laquelle ils apportent une fonction complémentaire et indissociable. Ils peuvent recouvrir des constructions de nature très variée et être affectés à des usages divers : garage d’une habitation ou d’un bureau, atelier de réparation, entrepôt d’un commerce, remise, logement pour le personnel, lieu de vie du gardien d’un bâtiment industriel, local de stockage pour un commerce, laverie d’une résidence étudiante …
Lotissement#
Constitue un lotissement la division en propriété ou en jouissance d’une unité foncière ou de plusieurs unités foncières contiguës ayant pour objet de créer un ou plusieurs lots destinés à être bâtis.
Le périmètre du lotissement comprend le ou les lots destinés à l’implantation de bâtiments ainsi que, s’ils sont prévus, les voies de desserte, les équipements et les espaces communs.
Marge de recul#
Désigne la distance comprise entre la façade d’une construction et l’alignement. Sa largeur se mesure à̀ partir de l’alignement actuel ou futur.
Marge de retrait#
Désigne la distance comprise entre la façade d’une construction et les limites séparatives.
Modenature#
Élément d’ornement constitué par les profils des moulures d’une corniche. Ce terme d’architecture désigne, par extension, l'ensemble des ornements moulurés présents sur une façade.
Mur pignon#
Mur latéral d'une construction, perpendiculaire aux façades principales avant et arrière.
Plantations#
Elles sont constituées par l’ensemble des végétaux (arbres, arbustes, espaces gazonnées fleuris ou non) plantés en terre.
Terrain#
Le terrain pris en compte pour l’application du présent règlement est l’unité foncière, qui est composée d'une parcelle ou d'un ensemble de parcelles contiguës appartenant à un même propriétaire ou à la même indivision.
Terrain naturel#
Il correspond au niveau du sol existant avant le projet de construction, avant les travaux d’affouillement, de terrassement, ou d’exhaussement nécessaires pour la réalisation du projet.
Unite fonciere#
Une unité foncière est un îlot de propriété d’un seul tenant, composé d’une parcelle ou d’un ensemble de parcelles cadastrales appartenant à un même propriétaire ou à la même indivision.
Voie de desserte#
La voie de desserte est celle donnant accès au terrain sur lequel la construction est projetée.
Voies ou emprises publiques#
La voie publique s’entend comme l’espace ouvert à la circulation publique, qui comprend la partie de la chaussée ouverte à la circulation des véhicules motorisés, les itinéraires cyclables, l’emprise réservée au passage des piétons, et les fossés et talus la bordant. Ces voies doivent être ouvertes à la circulation, et recouvrent tous les types de voies, quel que soit leur statut (publiques ou privées) et quelles que soient leurs fonctions (voies piétonnes, cyclistes, routes, chemins …).
L’emprise publique correspond aux espaces extérieurs ouverts au public qui ne répondent pas à la notion de voie ni d’équipement public. Les emprises publiques correspondent à des espaces ouverts au public qui ne relèvent pas de la notion de voie, telles que les voies ferrées, et tramways, les cours d’eau domaniaux, les canaux, les jardins et parcs publics, les places publiques .…
Dispositions applicables dans les zones urbaines zone UP#
Section 1 : destination des constructions, usages#
Des sols et natures d’activite#