Intitulé du document : • L’implantation des établissements sensibles ou utiles à la gestion de crise doit être recherchée en dehors des zones inondables
B. A titre d’information, les aléas de retrait et de gonflement des argiles, sismiques, de mouvements de terrains et de cavités souterraines
Le site Géorisques, édité par le ministère de l’Environnement et conçu par le BRGM, rassemble les informations géographiques sur les risques naturels et technologiques dans un portail national. Le territoire de la CC de Marcigny est concerné par :
• L’aléa retrait-gonflement des argiles : le niveau d’aléa varie de nul à moyen selon les secteurs ;
• Le risque sismique : toutes les communes du territoire sont concernées par un risque sismique faible (niveau 2) ;
• Le risque mouvement de terrain : les communes de Artaix, Baugy et Chambilly sont concernées par ce risque ;
• Il n’y a pas de cavités souterraines recensées sur le territoire. C. Risques liés aux canalisations de matières dangereuses
Le territoire est concerné par plusieurs canalisations de transport de matière dangereuse (gaz) traversant les communes de Anzy-le-Duc, Baugy, Marcigny, Montceaux-l’Etoile et Vindecy. Ces canalisations engendrent des Servitudes d’Utilité Publique (SUP) de type I1 et I3, qui sont annexées au PLUi.
2.4 Article 4 - Nuisances
A. Classement sonore des infrastructures terrestres
Conformément à l’article L.571-10 du code de l’environnement, dans chaque département, le préfet recense et classe les infrastructures de transports terrestres en fonction de leurs caractéristiques sonores et du trafic. Les infrastructures de transports terrestres sont ainsi classées en 5 catégories selon le niveau de bruit qu’elles engendrent, la catégorie 1 étant la plus bruyante.
Le calcul s’appuie notamment sur le trafic, la part des poids lourds, le revêtement de la chaussée, la vitesse.
Sur la base de ce classement, sont déterminés les secteurs situés au voisinage de ces infrastructures qui sont affectés par le bruit, les niveaux de nuisances sonores à prendre en compte pour la construction de bâtiments et les prescriptions techniques de nature à les réduire.
Catégorie de classement
de l’infrastructure
1 2 3 4 5
Niveau sonore de référence Laeq(6h-22h) en dB (A) L > 81 76 < L < 81 70 < L < 76 65 < L < 70 60 < L < 65
Niveau sonore de référence
Laeq(22h-6h) en dB(A) L > 76
71 < L 76 65 < L 71 60 < L 65 55 < L < 60
Largeur maximale des secteurs affectés par le bruit de part et d’autre de l’infrastructure d = 300 m d = 250 m d = 100 m d = 30 m d = 10 m
En application de l’arrêté préfectoral n°71-2017-01-30-005, annexé au PLUi, le territoire est traversé par des infrastructures routières ayant le classement sonore suivant :
• La RD 982 à Marcigny et Saint Martin-du-Lac est classée en catégorie 3 (largeur affectée
: 100m).
• La RD 982B à Marcigny et Saint Martin-du-Lac est classée en catégorie 4 (largeur affectée
: 30m).
Extrait de l’annexe 1 de l’arrêté préfectoral n°71-2017-01-30-005 du classement sonore de Saône-et-Loire
B. Plan d’Exposition au Bruit (PEB)
Le territoire de la Communauté de communes de Marcigny est concerné par le Plan d’Exposition au Bruit (PEB) de l’aérodrome de Saint-Yan approuvé le 29 janvier 2014 par l’arrêté inter-préfectoral n°2014029-0034. Seule la commune de Montceaux-l’Etoile est concernée par ce PEB. Les dispositions d’urbanisme qui en découlent sont opposables à toutes personnes publiques ou privées ; elles valent Servitude d’Utilité Publique (SUP) à leur approbation et demeurent applicable même lorsqu’il existe un document d’urbanisme. Le PEB de l’aérodrome de Saint-Yan de la Loire secteur 2 est annexé au PLUi.
2.5 -Article 5 – Périmètres de zones de recherche et d’exploitation de carrières
Le document graphique peut faire apparaitre par un tramage spécifique les sites concernés par l’exploitation de carrières. Sur certaines communes le périmètre n’a pas été transmis par la DREAL ou l’exploitant la localisation est signalée par un pictogramme. Sur ces secteurs sont autorisés :
• Les installations ayant un lien direct avec l'extraction, la transformation, la commercialisation, le recyclage des granulats, le stockage et le remblaiement avec des matériaux inertes.
• Les installations classées pour la protection de l'environnement soumises à déclaration. • Les installations classées pour la protection de l'environnement soumises à autorisation, sous réserve qu'elles soient directement liées à l'exploitation des carrières ou à leur remblaiement
• La poursuite de l'exploitation des carrières existantes, l'ouverture de carrières, l'extension des carrières existantes
• Les aménagements, installations, affouillements et exhaussements strictement nécessaires à l’exploitation des carrières
Les constructions devront s’implanter dans les pentes selon les modalités suivantes :
Ces dispositions ne s’appliquent pas aux rampes d’accès aux garages enterrés ou semi-enterrés. Elles ne s’appliquent pas aux bâtiments industriels et aux bâtiments agricoles.
3.1.5 Les clôtures dans toutes les zones
Murs traditionnels existants Les murs et murets traditionnels en pierre doivent être conservés et restaurés dans le respect de l’aspect d’origine. Ils ne peuvent pas être surélevés par d’autres matériaux de clôture. Même s’ils ne sont pas identifiés au titre de l’article L151_19, les prescriptions suivantes s’appliquent :
• Ils ne peuvent pas être détruits. En cas de restauration il s’agira de retrouver le caractère d’origine (ils ne peuvent pas être surmontés de dispositifs (occultants, grillages, grilles, ou tout autre dispositif), S’ils sont coiffés ce sera avec le même type de matériaux que le murs (calotte brionnaise ou couvertine de pierre). Ils ne peuvent pas être surélevés ou abaissés. Ils peuvent être doublés en arrière par une haie. Mais aucun dispositif occultant (en dehors des haies) ne doit dépasser la hauteur du mur.
en cas de surimposition
• Respecter l’orientation et la pente de la toiture • Accepter une perte de rendement pour réaliser une bonne intégration : positionnement vertical, façade moins bien orientée, utilisation de matériaux semi transparents…Et cela surtout en secteur de protection des monuments.
• Dans les secteurs protégés (périmètres de monuments historiques), le capteur devra si possible techniquement être intégré dans le plan de la toiture, c’est-à-dire qu’il devra être non saillant par rapport au niveau des tuiles, plutôt qu’en sur imposition,
• Choisir le matériel en fonction du mode de pose choisi : coloris et textures doivent être en accord avec la toiture
• Utiliser les panneaux comme élément « constructif » dans les constructions neuves • Éviter la pose sur les toitures 4 pans de petites surfaces. • Les fixations ne devront pas être apparentes • Les dispositifs de fixation devront être de couleur en harmonie avec la teinte du panneau
Illustrations d’implantations de panneaux à mettre en œuvre :
Implantation sur un volume annexe
Implantation selon les axes des ouvertures en façade
Implantation en bas de pente centrée
Panneaux solaires sur les toitures terrasses Les panneaux solaires sur les toitures terrasses sont autorisés sans prescription spécifique. Panneaux solaires en façades En façade, ils sont autorisés en construction nouvelle dans le cadre d’un projet architectural global. Ils ne devront pas déborder du nu extérieur du mur de façade, ils seront implantés en cohérence avec la composition de façade et les ouvertures, On évitera la pose sur une façade où l’on retrouve de nombreux éléments architecturaux différents. Ils sont toutefois admis sur un auvent avec une bonne insertion paysagère dans le bâti environnant. Panneaux solaires sur le terrain Au sol, ils pourront s’adosser à un élément d’architecture (mur, façade), à un talus ou tout autre élément de paysage susceptible de les dissimuler ou de les rendre moins perceptibles depuis l’espace public. Ils sont limités à 15 m² d’emprise au sol. Dans ce cas on évitera d’isoler un ensemble solaire : essayer dans la mesure du possible de l’adosser à un élément bâti.
Les ombrières photovoltaïques sont autorisées pour tout type de stationnement en veillant à ce que les profils des supports ne soient pas massifs. Dans tous les cas les supports et l’armature soutenant les panneaux des ombrières photovoltaïques doivent être de couleur sombre (ardoise, gris brun). Il sera recherché une absence de miroitement. En cas de pose de plusieurs ombrières, l’impact de l’organisation orthogonale des panneaux, sera réduit en plantant une trame arbustive entre les rangs de panneaux et/ou d’arbres ponctuels en alternance en tenant compte de l’exposition des panneaux. (La plantation d’arbres en une orientation oblique contribue à une impression aléatoire plus « naturelle »)
Strate arbustive en accompagnement d’ombrières
Alternance entre ombrières et arbres plantés en oblique
3.3 Article 3 - Prescriptions particulières applicables à la restauration des bâtiments historiques ou anciens
Sont considérés comme historiques ou anciens les bâtiments édifiés avant 1950.
3.3.1 Toitures
Toitures à pentes Les toitures présentant charpente ou couverture à valeur patrimoniale et celles dont la typologie présente un intérêt en rapport avec l’architecture de l’immeuble sont à conserver. Les galeries de faîtage, épis et décors de toit sont à conserver. Lorsque des cheminées sont présentes, si elles ne peuvent toutes être conservées, au moins 50% devront être conservées. Les toitures doivent être simples, la pente est identique à la pente existante et en cas de restauration le faîtage sera dans le même sens qu’initialement. Les débords de toit (débords bois, corniches,) en couronnement d’immeuble sont conservés, ou restitués dans leurs formes et aspect de l’époque de construction
Les tuiles seront d’aspect similaire à l’existant dans l’aspect d’origine de la construction. Les fenêtres de toiture sont intégrées dans le plan de la toiture et la longueur sera positionnée dans le sens de la pente de la toiture. Elles doivent être le plus possible axées avec les fenêtres de façade. D’une façon générale la couverture doit prédominer sur les ouvertures (dans le rapport plein/vide: le plein reste dominant), les crevées de toit (grands évidements) sont interdites d’une façon générale.
Les toitures terrasse
• Les toitures terrasses sont admises ponctuellement sur des volumes annexes ou sur des volumes en jonction entre deux volumes principaux, et pour les annexes aux habitations
Illustration : Toiture terrasse en jonction de 2 volumes principaux
3.3.2 Volumes et façades
Toiture terrasse sur volume annexe
Prescriptions spécifiques
Pour les constructions identifiées au titre de l’article L151-19 du code de l’urbanisme, les volumes ne seront ni arasés ni surélevés en cas de réhabilitation. Les autres constructions ne sont pas concernées par cette mesure.
Traitement des façades
La création d’ouvrage en saillie (balcon…) est interdite, sauf si des balcons sont déjà existants sur la construction.
Les façades et éléments en pierre de taille à l’origine, doivent rester apparents à l’exception des murs composites (maçonnerie de tout-venant avec du pisé ou/et des éléments de structure en pierre) auxquels un enduit sera appliqué à fleur des encadrements, ou par rejointoiement à fleur de pierres. Les couleurs des joints seront du ton de la terre locale et de la pierre locale. Le pisé en bon état et bien protégé (débords de toits, soubassements en pierres, briques ou galets) pourra rester apparent, Les murs seront enduits à l’exception des murs en pierres de taille appareillées en bon état.
Les enduits seront :
• De finition lisse ou à pierre vue • À la chaux, sur les murs en pisé
En cas de bardage : celui-ci sera en bois à lames verticales.
Enduit à pierre vue
Bardage bois
Sur les communes situées outre Loire, les façades et encadrements en brique existants seront à maintenir.
Aucune canalisation (eau, vidange ...) ne devra être visible en façade à l'exception des descentes d'eaux pluviales qui seront obligatoirement verticales et disposées dans les angles du bâtiment, Tous les réseaux électriques ou de télécommunication devront être dissimulés sous les forgets ou des éléments d’architecture de modénature (corniches par exemple). Il ne sera pas autorisé de « pénétrantes ou de câblage en milieu de façade » ;
Les conduits de cheminée anciens seront à conserver et à restaurer. La configuration des nouveaux conduits sera conforme aux dispositions d’origine (boisseau de proportion rectangulaire). Les conduits de cheminée seront enduits comme la façade.
Les couleurs vives, la couleur blanche et les couleurs primaires sont interdites. La colorimétrie respectera la palette de couleurs mise en place et intégrée au règlement,
Les gardes corps devront présenter une composition sobre et épurée.
Si l’immeuble comporte des éléments anciens susceptibles d’une mise en valeur, ceux -ci devront être restaurés : encadrements en pierre, arcades, pierres sculptées, pierres charretières, niches à statuaire…. Les décors de façade (en brique) doivent être maintenus et non recouverts
Les dispositifs de production d’ENR sont interdits en façade.
Percements
La composition existante des façades sera respectée notamment dans le cas de création de nouvelles ouvertures. Généralement, la façade était composée selon des axes verticaux (alignements des ouvertures les unes au-dessus des autres sur un même axe central) et horizontaux (alignements des ouvertures sur un même plan).
La modification ou la création de baie en façade et pignon devra le plus possible s’intégrer à l’ordonnancement existant par le respect des alignements, de la symétrie et suivant le rythme des travées. Notamment les fenêtres à créer se rapprocheront des proportions et l’aspect des percements anciens les plus proches existants sur le même étage. Ils seront le plus possible axés avec les percements des étages inférieurs et supérieurs.
Illustration :
Typologies de percements possibles
Construction d’origine
Fermeture des grandes ouvertures Les grandes ouvertures (de granges, de commerces par exemple) ne seront pas murées. On ne créera pas non plus de fenêtre par murage partiel de ces ouvertures. On utilisera de préférence des fermetures vitrées (impostes et ouvrants vitrés). L’ouverture de la porte de grange ou du commerce représente un « vide » important, qui associée au mur (« plein ») compose la façade. Il est important que ces éléments conservent leur identité. Le vide devra rester d’aspect plus « fragile » : verre, bois. On pourra aussi se servir de l’ouverture pour créer un porche, ou un sas de transition.
Illustration de fermetures vitrées de porte de grange à privilégier
Illustration un traitement de porte de grange
3.3.3 Menuiseries - Ouvertures
Ouvertures Les ouvertures en dehors des vitrines commerciales en RDC, et des aménagements de baies en RDC, respecteront la proportion des ouvertures traditionnelles, et devront être plus hautes que larges s’agissant des bâtiments historiques.
Fenêtres et portes Les menuiseries anciennes (portes, fenêtres, volets) doivent être conservées, restaurées. Si leur restauration n’est pas possible, les nouvelles menuiseries présenteront des caractéristiques identiques à celles du bâti ancien (dessin profilé, aspect,). Le type et la couleur des menuiseries doivent être homogènes pour l’ensemble des baies d’une même façade, des exceptions sont possibles pour le rez-de-chaussée (commerce, bureaux etc.).
Volets Les volets à lamelles sont autorisés, Les volets battants seront maintenus pour les façades donnant sur la rue même en cas de pose de volets roulants. Pour les façades donnant sur la cour, les volets roulants sont autorisés sans maintien des volets battants, mais ils devront être non saillants en façade et si les coffres de volets roulants sont masqués ou habillés par des lambrequins. Les jalousies et brises soleils orientables sont autorisés sous réserve d’être intégrés à l’arrière d’un lambrequin. La couleur des menuiseries respectera la palette mise en place et intégrée au règlement
Gardes corps et ferrures Les gardes corps et ferrures anciennes seront conservées et restaurées. Pour les créations, il conviendra de s’inspirer des modèles anciens les plus simples : simple barreaudage vertical en fer plein maintenu par 3 lisses horizontales. Les ferrures extérieures seront peintes dans un ton neutre. Les ferrages des menuiseries seront peints dans le même ton que la menuiserie.
3.3.3 Énergies renouvelables
Panneaux solaires sur les toitures à pentes Les panneaux solaires sont autorisés uniquement sur des volumes annexes (lorsqu’ils existent) et non sur le volume principal de la construction (sauf en l’absence d’annexes ou de volume annexe).,
• Les panneaux solaires doivent être posés parallèlement à la pente du toit. • Ils doivent être non réfléchissants • Les tuiles solaires s’apparentant aux caractéristiques de la tuile traditionnelle locale sont autorisées sur l’intégralité de la surface de la toiture,
Les panneaux doivent :
• S’implanter parallèlement à la ligne de faîtage et/ou à l’égout. • Préférentiellement être descendus vers la partie basse du toit pour dégager la dominance du faîtage.
• S’aligner obligatoirement avec les percements de la façade • Suivre rigoureusement la pente du toit en position affleurante (notamment dans le cas de rénovations complète de la toiture). La position surimposée est souvent une réponse technique. Elle doit alors rechercher un profil le plus bas possible.
• Dans les secteurs protégés : périmètres de monuments historiques, le capteur devra de préférence être intégré dans le plan de la toiture, c’est-à-dire qu’il devra être non saillant par rapport au niveau des tuiles, plutôt qu’en surimposition,
• Respecter l’orientation et la pente de la toiture • Accepter une perte de rendement pour réaliser une bonne intégration : positionnement vertical, façade moins bien orientée, utilisation de matériaux semi transparents…Et cela surtout en secteur de protection des monuments.
• Choisir le matériel en fonction du mode de pose choisi : coloris et textures doivent être en accord avec la toiture
• Éviter la pose sur les toitures 4 pans de petites surfaces. • Les fixations ne devront pas être apparentes • Les dispositifs de fixation devront être de couleur en harmonie avec la teinte du panneau
Exemple d’implantations de panneaux :
Implantation sur un volume annexe à privilégier quand c’est possible
Implantation le plus possible selon les axes des ouvertures en façade
Implantation en bas de pente centrée
Panneaux solaires sur les toitures terrasses Les panneaux solaires sur les toitures terrasses sont autorisés en recherchant une intégration au plus près du niveau de toit.
Panneaux solaires en façades En façade, : ils sont interdits.
Panneaux solaires sur le terrain Au sol, ils pourront s’adosser à un élément d’architecture (mur, façade), à un talus ou tout autre élément de paysage susceptible de les dissimuler ou de les rendre moins perceptibles depuis l’espace public. Ils sont limités à 15 m² d’emprise au sol. Dans ce cas on évitera d’isoler un ensemble solaire : essayer dans la mesure du possible de l’adosser à un élément bâti.
Les ombrières photovoltaïques sont autorisées pour tout type de stationnement en veillant à ce que les profils des supports ne soient pas massifs. Dans tous les cas les supports et l’armature soutenant les panneaux des ombrières photovoltaïques doivent être de couleur sombre (ardoise, gris brun). Il sera recherché une absence de miroitement. En cas de pose de plusieurs ombrières, l’impact de l’organisation orthogonale des panneaux, sera réduit en plantant une trame arbustive entre les rangs de panneaux et/ou d’arbres ponctuels en alternance en tenant compte de l’exposition des panneaux. (La plantation d’arbres en une orientation oblique contribue à une impression aléatoire plus « naturelle »)
Strate arbustive en accompagnement d’ombrières
Alternance entre ombrières et arbres plantés en oblique
3.4 Article 4- Prescriptions particulières applicables aux bâtiments à usage d’activités économique (y compris les constructions techniques agricoles)
3.4.1 Toitures
Les pentes de toit ne sont pas réglementées. Le faîtage lorsqu’il existe, est réalisé dans le sens de la plus grande dimension de la construction. Les toitures à pentes non constituées de tuiles devront être de couleur neutre (gris, vert sombre, brun, bronze…). Les couleurs vives, la couleur blanche et les couleurs primaires sont interdites en toiture. Les matériaux utilisés pour les toitures ne devront pas être réfléchissants (aspect mat), les panneaux solaires en toiture ne sont pas concernés par cette disposition, Lorsque que les toitures à pentes sont couvertes de tuiles, celles-ci doivent être rouge nuancé. Le panachage de couleurs de tuiles est interdit. Les ouvrages techniques en toiture seront le plus possible intégrés ou masqués par un élément architectural. Les toitures terrasses non accessibles sont obligatoirement végétalisées et/ou supports d’installations de production d’ENR.
3.4.2 Façades
Les projets doivent prendre en compte l’obligation de réaliser un traitement soigné des façades, En cas d’enduits ils seront de finition lisse, les enduits. Les façades arrière et latérales des constructions doivent être traitées avec le même soin que la façade principale. Les couleurs des enduits devront respecter la palette de couleurs mise en place et intégrée au présent règlement. En cas de bardage, la couleur des bardages devra respecter des teintes neutres. La couleur blanche et les couleurs vives sont interdites.
3.4.3 Implantation des stockages et des stationnements (non applicables aux constructions agricoles)
Les stockages de plein air ainsi que les stationnements sont à éviter le long des voies. Des espaces moins perceptibles (arrières et secteurs latéraux des parcelles) leur seront réservés. Les espaces proches des voies et des accès seront traités en espaces d’accueil : espaces végétalisés dominants. Les aires de stockage feront l’objet d’un traitement soigné : plantations d’écrans végétaux autour des stockages de plein air (ces écrans végétaux comporteront des essences variées. Il est rappelé qu’une palette végétale est mise en place et intégrée aux orientations d’aménagement et de programmation
3.4.4 Les bâtiments techniques (non applicables aux constructions agricoles)
Les transformateurs, installations techniques seront le plus possible intégrés au volume des bâtiments. Pour ceux qui ne seraient pas intégrés dans la construction principale, ils devront présenter un aspect en harmonie avec la construction principale. Des caches conteneurs seront intégrés à l’aménagement de l’entrée charretière
3.4.5 Énergies renouvelables
Positionnements sur les toitures à pentes : Pour toutes les constructions :
• Les panneaux solaires doivent être posés parallèlement à la pente du toit. Ils suivront rigoureusement la pente du toit en position affleurante (notamment dans le cas de constructions neuves ou de rénovations complète de la toiture). La position surimposée est souvent une réponse technique. Elle doit alors rechercher un profil le plus bas possible.
• Ils seront non réfléchissants • Les tuiles solaires s’apparentant aux caractéristiques de la tuile traditionnelle locale sont autorisées sur l’intégralité de la surface de la toiture, Il sera préférable de couvrir l’ensemble du pan de toiture ou la toiture complète pour les bâtiments techniques industriels ou agricoles. Si les panneaux ne couvrent pas l’ensemble d’un pan de toit ils devront respecter les prescriptions suivantes :
• S’implanter parallèlement à la ligne de faîtage et/ou à l’égout.
• Préférentiellement être descendus vers la partie basse du toit pour dégager la dominance du faîtage.
• S’aligner avec les percements de la façade • Lorsque l’orientation le permet, la position zénithale sera sur les deux pans de la toiture, façon verrière,
• Respecter l’orientation et la pente de la toiture • Accepter une perte de rendement pour réaliser une bonne intégration : positionnement vertical, façade moins bien orientée, utilisation de matériaux semi transparents…Et cela surtout en secteur de protection des monuments.
• Dans les secteurs protégés : périmètres de monuments historiques, périmètres, le capteur devra de préférence être intégré dans le plan de la toiture, c’est-à-dire qu’il devra être non saillant par rapport au niveau des tuiles, plutôt qu’en sur imposition, ,
• Choisir le matériel en fonction du mode de pose choisi : coloris et textures doivent être en accord avec la toiture
• Utiliser les panneaux comme élément « constructif » dans les constructions neuves • Éviter la pose sur les toitures 4 pans de petites surfaces. • Les fixations ne devront pas être apparentes • Les dispositifs de fixation devront être de couleur en harmonie avec la teinte du panneau
Illustration d’implantations de panneaux à retenir :
Implantation sur un volume annexe
Implantation selon les axes des ouvertures en façade
Implantation en bas de pente centrée
Implantation sur un volume annexe ou en façade dans le cadre d’une expression contemporaine de l’architecture des bâtiments économiques
Implantation couvrant la totalité d’un ou de plusieurs pans de toiture dans le cadre d’un bâtiment technique ou industriel
Panneaux solaires sur les toitures terrasses Les panneaux solaires sur les toitures terrasses sont autorisés en recherchant une intégration au plus près du niveau de toit. Panneaux solaires en façades En façade, : ils sont autorisés en construction nouvelle dans le cadre d’un projet architectural global. Ils ne devront pas déborder du nu extérieur du mur de façade, ils seront implantés en cohérence avec la composition de façade et les ouvertures, On évitera la pose sur une façade où l’on retrouve de nombreux éléments architecturaux différents. Ils sont toutefois admis sur un auvent avec une bonne insertion paysagère dans le bâti environnant.
Panneaux solaires sur le terrain Au sol, ils pourront s’adosser à un élément d’architecture (mur, façade), à un talus ou tout autre élément de paysage susceptible de les dissimuler ou de les rendre moins perceptibles depuis l’espace public. Ils sont limités à 15 m² d’emprise au sol. Dans ce cas on évitera d’isoler un ensemble solaire : essayer dans la mesure du possible de l’adosser à un élément bâti. Les ombrières photovoltaïques sont autorisées pour tout type de stationnement en veillant à ce que les profils des supports ne soient pas massifs. Dans tous les cas les supports et l’armature soutenant les panneaux des ombrières photovoltaïques doivent être de couleur sombre (ardoise, gris brun). Il sera recherché une absence de miroitement. En cas de pose de plusieurs ombrières, l’impact de l’organisation orthogonale des panneaux, sera réduit en plantant une trame arbustive entre les rangs de panneaux et/ou d’arbres ponctuels en alternance en tenant compte de l’exposition des panneaux. (La plantation d’arbres en une orientation oblique contribue à une impression aléatoire plus « naturelle »)
Strate arbustive en accompagnement d’ombrières
Alternance entre ombrières et arbres plantés en oblique
3.4.6 Accompagnement paysagé
Les aires de stockage feront l’objet d’un traitement soigné : plantations d’écrans végétaux autour des stockages de plein air (ces écrans végétaux comporteront des essences variées) Les bâtiments à grande volumétrie (à partir de 20 m de long) devront être accompagnés de plantations de hauteurs variées (avec deux strates : strate arborée et strate arborescente) et d’espèces panachées pour fragmenter la perception sur le volume. Il est rappelé qu’une palette végétale est mise en place et intégrée aux orientations d’aménagement et de programmation
3.4.7 Accompagnement des stationnements (non applicables aux constructions agricoles)
Les stationnements intégrés dans la construction et qui ne sont pas en sous-sol (de type silo par exemple) devront être habillés par une végétalisation (murs végétalisés, stationnements en toiture avec végétalisation par pergolas par exemple).
3.5 Article 5 : prescriptions spécifiques aux résidences démontables constituant l’habitat permanent de leurs utilisateurs
Lorsqu’elles sont admises par le règlement de la zone où elles s’implantent, les résidences démontables constituant l’habitat permanent de leurs utilisateurs, ne sont autorisées que dans les conditions suivantes :
• Formes de parallélépipède limitée à 1.5 niveau, maximum 4.m de hauteur au point le plus haut.
• Menuiseries plus hautes que larges (sauf en cas de demi-niveau supérieur où il est admis une forme rectangulaire plus large que haute) respectant les couleurs foncées : gris foncé, vert foncé, brun foncé,
• Façades aspect bois à lames verticales, dans les palettes de châtaignier, chêne, douglas, épicéa, hêtre ou en bardage métallique ou composite avec les couleurs RAL suivantes :
PALETTE DE COULEUR DES BARDAGES MÉTALLIQUES OU COMPOSITES ET DES MENUISERIES/OCCULTATIONS (référentiel RAL)
RAL7021
RAL 6020
RAL 7006
RAL 7032
RAL 7033
RAL6003
RAL 6011
RAL 8015
RAL 7022
RAL 7002
RAL 7013
RAL7043
RAL 8017
RAL 6012
RAL 6014
• Toitures de couleur gris sombre ; RAL5008, RAL 7016, RAL 7018, RAL 7021, RAL 7026
Les containers qui seraient utilisés comme résidences démontables constituant l’habitat permanent de leurs utilisateurs, doivent être « habillés » et répondre aux règles décrites cidessus.
3.6 Article 6- Les palettes à respecter
3.6.1 Typologies d’enduits
Seuls les enduits de finition fine sont autorisés : gratté fin, gratté moyen, taloché.
3.6.2 La palette de couleur des façades enduites ou peintes
Les enduits de façade devront être réalisés dans les tonalités des pierres et pisés locaux, de tons beige-ocré neutres. Les couleurs blanches, grises ou noirs sont interdites de même que toutes les couleurs vives. On rappelle que pour les constructions en pisé il convient de privilégier les enduits à chaux qui permettent au mur de respirer et de le maintenir en état. Les palettes de couleurs autorisées sont les suivantes : (il conviendra d’ap