Dispositions générales
Plan Local d’Urbanisme de Méry-sur-Oise -
REGLEMENT
Règlement du PLU Prescriptions écrites modifiées
SOMMAIRE
CHAPITRE 1 : LES DÉFINITIONS COMMUNES AU RÈGLEMENT .................................................................3 CHAPITRE 2 : LES REGLES APPLICABLES AUX ZONES URBAINES .............................................................. 18 ZONE UA .................................................................................................................................................... 19 ZONE UB...................................................................................................................................................... 34 ZONE UC ..................................................................................................................................................... 49 ZONE UE ...................................................................................................................................................... 65 ZONE UP ...................................................................................................................................................... 77 ZONE USP..................................................................................................................................................... 78 CHAPITRE 3 : LES REGLES APPLICABLES AUX ZONES A URBANISER........................................................ 100 ZONE 1AU.................................................................................................................................................. 101 ZONE 2AU.................................................................................................................................................. 112 CHAPITRE 4 : LES REGLES APPLICABLES AUX ZONES NATURELLES ......................................................... 116 ZONE A....................................................................................................................................................... 117 ZONE N ..................................................................................................................................................... 127
CHAPITRE 1 : LES DÉFINITIONS COMMUNES AU RÈGLEMENT
AVERTISSEMENT
1 - LES NOTIONS GENERALES DE BASE
Ces notions transversales s’appliquent à tout le règlement.
Terrain
Un terrain est une unité foncière, composée d’une ou plusieurs parcelles cadastrales d’un seul tenant appartenant à un même propriétaire. Les termes « unité foncière » et « terrain d’assiette » sont des synonymes de « terrain ».
En cas de terrain classé dans plusieurs zones du PLU, les droits à construire s’appliquent ainsi :
Constructions existantes
Est considérée comme construction existante, toute construction implantée légalement sur le territoire de la commune, et/ou ayant fait l’objet d’une autorisation délivrée par la collectivité, avant la date d’entrée en vigueur du Plan Local d’Urbanisme.
Destinations au sens du Code de l’Urbanisme
En application de de l’article R123-9 du Code de l’Urbanisme, il existe 9 destinations : - l'habitation, - l'hébergement hôtelier, - les bureaux, - commerce, - l'artisanat, - l'industrie, - l'exploitation agricole ou forestière - la fonction d'entrepôt. - les constructions et installations nécessaires aux services publics ou d'intérêt collectif.
Constitue un changement de destination le passage d’une destination à l’autre. Les annexes au bâtiment principal entrent dans la destination du bâtiment principal. Ainsi, le garage d’un logement a pour destination l’habitation.
2 - LES DEFINITIONS PLUS SPECIFIQUES A CERTAINS ARTICLES DU REGLEMENT
Les définitions figurant dans le présent chapitre sont présentées par ordre alphabétique.
Accès ................................................................................... p. 7 Alignement ................................................................................................... p. 7 Annexes des constructions ................................................ ......................... p. 8 Bande de 20 mètres .......................................................... ......................... p. 8 Emprise au sol des constructions .....................................…....................... p. 8 Espaces de pleine terre ...................................................…........................ p. 8 Espaces libres..................................................................…........................ p. 9 Faîtage.................................................................................. ...................... p. 9 Hauteur des constructions ................................................. ......................... p. 9 Hauteur totale ....................................................................... ...................... p. 9 Hauteur en gabarit dans les secteur UAr,UBf, UBr.................. ................... p.10 Hauteur des façades............................................................. ...................... p.10 Ligne de faîtage principale.................................................... ...................... p. 12 Limites séparatives (latérales et de fond de terrain) ............. ...................... p. 12 Lucarne à une pente ......................................................... .......................... p. 13 Plantations………………………………………………………………………...p. 13 Projet d’ensemble ........................................................................................ p. 14 Rampe d’accès ............................................................................................ p. 15 Recul et mode de calcul............................................................................... p. 15 Retrait* et mode de calcul............................................................................ p. 15 Surface de plancher..................................................................................... p. 16 Terrain naturel.............................................................................................. p. 16 Voie de desserte .......................................................................................... p. 16 Zone urbaine constituée .............................................................................. p. 17
Le tableau ci-après reprend la liste de ces définitions en fonction des articles dans lesquels ils sont le plus utilisés. De fait, ces définitions sont applicables de manière uniforme dans tous les articles du règlement.
Article 1 : Occupations et utilisations du sol interdites
Terrain Projet d’ensemble
Article 2 : Occupations et utilisations du sol soumises à des conditions particulières
Article 3 : Conditions de desserte des terrains par les voies publiques ou privées et d’accès aux voies ouvertes au public Article 4 : Conditions de desserte des terrains par les réseaux d’eau, d’électricité, d’assainissement et de réalisation d’un assainissement individuel Article 5 : Superficie minimale des terrains constructibles Article 6 : Implantation des constructions par rapport aux voies et emprises publiques
Article 7 : Implantation des constructions par rapport aux limites séparatives
Article 8 : Implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur une même propriété
Article 9 : Emprise au sol des constructions
Article 10 : Hauteur maximale des constructions
Article 11 : Aspect extérieur des constructions et aménagement de leurs abords-protection des éléments de paysage Article 12 : Obligations imposées aux constructeurs en matière de réalisation d’aires de stationnement Article 13 : Obligations imposées aux constructeurs en matière de réalisation d’espaces, d’aires de jeux et de loisirs et de plantations Article 14 : Coefficient d’occupation des sols
Terrain
Zone urbaine constituée
Surface de plancher
Terrain
Voie de desserte
Accès Terrain
Article non réglementé
Terrain Alignement Recul et mode de calcul Terrain Limites séparatives (limites latérales et de fond de terrain) Retrait et mode de calcul Bande de 20 mètres Hauteur de façade Modalité des calculs des hauteurs des façades Terrain Annexes des constructions Hauteur de façade Modalité des calculs des hauteurs des façades Terrain Emprise au sol des constructions Terrain Faîtage Hauteur de façade Modalité des calculs de hauteur de façade Hauteur totale des constructions Hauteur en gabarit dans le secteur UA r Terrain naturel Terrain Ligne de faîtage principale Lucarnes à une pente
Surface de plancher Rampe d’accès
Terrain Espaces libres Espaces de pleine terre Arbres d’essences locales Non réglementé
Accès
L'accès correspond à la limite ou à l’espace (servitude de passage, portail, porche, partie de terrain) qui permet aux véhicules de pénétrer sur le terrain d’assiette de l’opération et qui le relie avec la voie de desserte ouverte à la circulation, que celle-ci soit publique ou privée.
La façade du terrain qui jouxte le terrain en indivision ou la cour commune constitue l’accès au terrain.
Alignement
De façon générale, l’alignement désigne la limite entre le domaine public et la propriété privée. Dans le présent règlement, le terme alignement est employé pour désigner indifféremment : la limite, actuelle ou future telle qu’elle figure au projet, entre le domaine public et le domaine privé,
déterminé ou non par un plan général d’alignement ; la limite d’emprise d’une voie privée, actuelle ou future ; la limite d’un emplacement réservé ou d’une localisation, figurant au plan de zonage, prévu pour la
création d’une voie, d’une place, d’un cheminement ou d’un élargissement de voie.
Annexes des constructions
Il s’agit de l’ensemble des constructions autres que la construction principale, telles que les garages, les appentis, les serres, les abris de jardin, les chaufferies,…, à l’exclusion de tous les locaux pouvant être occupés à titre d’habitation ou d’occupation permanente. Ces constructions annexes peuvent être isolées de la construction principale ou contiguë à celle-ci. Dans ce cas, pour être qualifié d’annexe, le volume qui est par définition assez réduit, doit être parfaitement identifiable par rapport au volume principal.
Bande de 20 mètres
La bande de 20 mètres de profondeur est mesurée perpendiculairement à tout point de l'alignement actuel, ou à la limite qui s'y substitue (emplacement réservé), de la (ou des) voie(s) ou de l'emprise publique (Cf. schéma). Les voies à prendre en compte sont celles ouvertes à la circulation générale et non les voies piétonnes ou cyclables qui ont une largeur inférieure à quatre mètres, ni les voies de statut privé ne donnant accès qu'à une ou deux constructions à usage d'habitation individuelle. En outre, les voies nouvelles créées après la date d’approbation du PLU ne sont pas prises en compte pour l’application de ce dispositif.
Emprise au sol des constructions
L’emprise au sol est la projection verticale du volume de la construction, tous débords et surplombs inclus.
Espaces de pleine terre
Un espace est considéré comme de pleine terre lorsque les éventuels ouvrages existants ou projetés dans son tréfonds ne portent pas préjudice à l'équilibre pédologique du sol et permettent notamment le raccordement de son sous-sol à la nappe phréatique.
Les ouvrages d'infrastructure profonds (ouvrages ferroviaires, réseaux, canalisations…) ne sont pas de nature à déqualifier un espace de pleine terre.
En revanche, un espace, même végétalisé, qui surplombe une construction en souterrain, parking ou autre, ne peut pas être qualifié d’espace de pleine terre.
Espaces libres
Les espaces libres correspondent à la superficie du terrain non occupée par l’emprise au sol des constructions ainsi que des espaces dédiés à la circulation et au stationnement.
Les espaces de stationnement traités en revêtement perméable (type evergreen ou autre) sont comptabilisables dans ces espaces libres d’espaces paysagés à réaliser.
Faîtage
Partie la plus haute de la toiture.
Hauteur des constructions
La hauteur des constructions peut se calculer de deux manières, en fonction des types de toitures
1- Pour les toitures à pentes
On distingue : -la hauteur de façade -la hauteur au faîtage du bâtiment, ouvrages techniques, cheminées et autres superstructures
exclus.
2- Pour les toitures à pente nulle (toiture terrasse) La hauteur de la construction est mesurée au sommet de l’acrotère.
Hauteur totale
1- Règle générale
La hauteur totale est définie par la différence d'altitude entre la partie la plus élevée de la construction ou de l'ouvrage et le terrain naturel.
Ainsi : - pour les toitures à pentes, la hauteur totale du bâtiment se calcule eu égard au faîtage - pour les toitures à pente nulle, la hauteur totale se calcule à partir du sommet de l’acrotère.
Note bene : Ne sont pas pris en compte pour définir cette hauteur : - les balustrades et garde-corps à claire voie - la partie ajourée des acrotères - les pergolas - les souches de cheminée - les locaux techniques de machinerie d'ascenseur - les accès aux toitures terrasses
1- Cas des terrains en pente
Sur les terrains en pente, cette hauteur se mesure verticalement en chaque point de la construction.
Hauteur en gabarit dans les secteurs UAr, UBf, UBr
Dans les secteurs UAr, UBf, UBr, la hauteur des constructions est définie par un gabarit : - une hauteur plafond (HP) qui est limitée à 15 mètres ; - une hauteur de façade (Hf) qui est limitée à 10 mètres ; - une oblique inclinée selon un angle maximal de 45° partant du sommet de la hauteur de
façade (Hf), jusqu’à l’horizontale formée par la hauteur plafond (Hp). - Seules les lucarnes peuvent s’inscrire à l’extérieur de cette oblique.
Hauteur des façades
A - Cas général
1- Pour les constructions disposant d’une toiture en pente
Pour chaque façade ou partie de façade concernée, la hauteur est mesurée : à partir du terrain naturel mesuré avant travaux, jusqu’au point d'intersection du plan vertical de la façade et du plan incliné de la toiture.
PLU DE MERY-SUR-OISE La hauteur du pignon est mesurée de la même façon.
REGLEMENT
2- Pour les constructions ayant une toiture terrasse Pour chaque façade ou partie de façade concernée, la hauteur est mesurée : à partir du terrain naturel mesuré avant travaux, jusqu’à l’acrotère
B - Cas des terrains en pente La pente du terrain est appréciée au regard du terrain naturel avant travaux. Elle est mesurée à l’aplomb de la construction.
1- mesure de la hauteur de la façade parallèle à la pente Lorsque l’aplomb de la façade est situé sur un terrain en pente, les cotes de hauteur sont prises au milieu de sections de largeur maximale de 12 mètres qui sont prises à l’aplomb de la dite façade concernée.
2- mesure de la hauteur de la façade perpendiculaire à la pente
Lorsque la construction est située sur un terrain en pente mais que l’aplomb de la façade est horizontal et perpendiculaire à la pente, la façade située en partie basse du terrain peut atteindre la même altimétrie que celle qui lui est opposée et située en partie haute du terrain.
Dans le schéma ci-dessus, la hauteur de façade autorisée est de 7 mètres. Se rapporter à l’article 10 de la zone concernée pour la mesure de la hauteur autorisée.
Ligne de faîtage principale
Extrait de l’article 11-3-1 : « Les toitures à trois ou quatre pans doivent impérativement comprendre une ligne de faîtage principale ».
Limites séparatives (latérales et de fond de terrain)
En se référant à un terrain présentant une configuration d'un quadrilatère régulier, les limites qui aboutissent à la voie constituent les limites séparatives latérales, la limite opposée à la voie constitue la limite de fond de terrain. Dans l'acceptation courante, il faut assimiler toute morphologie parcellaire complexe à cette configuration théorique en considérant comme limite latérale tout côté de terrain aboutissant à la voie principale y compris les éventuels décrochements, coudes ou brisures.
La limite de fond de terrain est la limite faisant face à la voie.
La limite de l’emprise d’une voie ferrée est considérée, dans le présent règlement, comme une limite séparative, s’appliquent donc à elle les dispositions de l’article 7.
Lucarne à une pente
Extrait de l’article 11-3-3 : « Les toitures à trois ou quatre pans doivent impérativement comprendre une ligne de faîtage principale ».
Plantations
Les espaces libres de construction et de circulation doivent être traités en espaces paysagés plantés d’arbres : le tableau des essences locales ci-dessous permet d’en apprécier la diversité et doit servir de réflexion quant aux plantations envisagés dans tout projet :
Les essences ligneuses locales recommandées pour les haies sont les suivantes :
Essences caducifoliées
Aubépine épineuse (Crataegus laevigata) Charme (Carpinus betulus) Chêne pédonculé (Quercus robur) Chêne sessile (Quercus petraea)
Cornouiller mâle (Cornus mas) Cornouiller sanguin (Cornus sanguinea) Eglantier (Rosa canina) Epine vinette (Berberis vulgaris) Erable champêtre (Acer campestre) Erable sycomore (Acer pseudoplatanu*s)
Fusain d’Europe (euonymus europaeus) Genêt à balais (Cytisus scoparius) Groseillier (Ribes sp) Nerprun purgatif (Rhamnus catharticus) Noisetier (Corylus avellana) Prunellier (Prunus spinosa)
Ronces (Rubus sp) Sureau noir (Sambuscus nigra) Viorne lantane (Viburnum lantana) Viorne obier (Viburnum opulus)
Essence marcescente
Troène (Ligustrum vulgare)
Essences sempervirentes
Buis (Buxus sempervirens)
Houx (Ilex aquifolium)
Les haies sur voies composées d’essences ligneuses non locales sont déconseillées, excepté pour constituer des haies fleuries.
Le fleurissement en bordure de rue des propriétés est conseillé, notamment les bordures associant des plantes vivaces le long des trottoirs (iris des jardins (Iris Germanica), rosiers anciens ou anglais…).
Les essences ligneuses recommandées pour les espaces libres autres que les haies sont les suivantes (elles correspondent à des essences ligneuses locales) :
Essences caducifoliées Arbres Aulne glutineux (Alnus glutinosa)
Bouleau pubescent (Betula pubescens) Bouleau verruqueux (Betula pendula)
Charme (Carpinus betulus) Châtaignier (Castanea sativa) Chêne pédonculé (Quercus robur)
Chêne sessile (Quercus petraea) Erable champêtre (Acer campestre) Erable sycomore (Acer pseudoplatanus) Frêne commun (Fraxinus excelsior) Saule (Salix sp) Sorbier des oiseleurs (Sorbus aucuparia) Tilleul à grandes feuilles (Tilia platyphyllos) Tilleul à petites feuilles (Tilia cordata) Tremble (populus tremula)
Arbustes et arbrisseaux Aubépine épineuse (Crataegus laevigata) Cornouiller mâle (Cornus mas)
Cornouiller sanguin (Cornus sanguinea) Eglantier (Rosa canina) Epine vinette (Berberis vulgaris) Fusain d’Europe (euonymus europaeus) Genêt à balais (Cytisus scoparius) Groseillier (Ribes sp) Nerprun purgatif (Rhamnus catharticus) Noisetier (Corylus avellana) Prunellier (Prunus spinosa) Prunier (Prunus sp)
Ronces (Rubus sp)
Sureau noir (Scambuscus nigra) Troène (Ligustrum vulgare) Viorne lantane (Viburnum lantana) Viorne obier (Viburnum opulus)
Essence sempervirente Arbuste Houx (Ilex aquifolium)
Buis (Buxus sempervirens)
Cette liste ne s’applique pas aux vergers.
Projet d’ensemble
Est considéré comme projet d’ensemble, un projet d’aménagement ou de construction qui, par son importance, permet de mettre en œuvre les principes d’aménagement définis dans les orientations d’aménagement et de programmation (pièce 3 du PLU), en particulier pour ce qui concerne l’organisation des voiries et des réseaux divers.
Rampe d’accès
Les rampes d'accès au sous-sol ne doivent pas entraîner de modification du niveau du trottoir et leur pente dans les 5 premiers mètres à partir de l'alignement ne doit pas excéder 5 %.
Recul et mode de calcul
Le recul est la distance qui sépare la construction de la voie.
Il est mesuré horizontalement depuis chaque point de la façade de la construction jusqu’au point le plus proche de l’alignement.
Ne sont pas compris les éléments de construction tels que les perrons non clos, les débords de toiture, les corniches, les balcons, ainsi que les parties enterrées des constructions.
Retrait et mode de calcul
Le retrait est la distance qui sépare la construction de la limite séparative.
Il est compté perpendiculairement et horizontalement depuis la construction, jusqu’au point le plus proche de la limite séparative.
Sont pris en compte dans le calcul du retrait, les balcons, les coursives, les terrasses, les escaliers et les rampes accessibles ne disposant pas d’un mur écran d’une hauteur minimum de 1,90 mètre et tout élément de construction d’une hauteur supérieure à 0,60 mètre au dessus du niveau du sol existant avant travaux.
Ne sont pas comptés pour le calcul du retrait, les éléments de modénature, les auvents, les débords de toiture, ni les parties enterrées des constructions.
Surface de plancher
La surface de plancher de la construction est égale à la somme des surfaces de planchers de chaque niveau clos et couvert, calculée à partir du nu intérieur des façades après déduction : des surfaces correspondant à l’épaisseur des murs entourant les embrasures des portes et fenêtres
donnant sur l’extérieur ; des vides et des trémies afférentes aux escaliers et ascenseurs ; des surfaces de plancher d’une hauteur sous plafond inférieure ou égale à 1,80 mètre ; des surfaces de plancher aménagées en vue du stationnement des véhicules motorisés ou non, y
compris les rampes d’accès et les aires de manœuvres ; des surfaces de plancher des combles non aménageables ; des surfaces de plancher des locaux techniques nécessaires au fonctionnement d’un groupe de
bâtiments ou d’un immeuble autre qu’une maison individuelle au sens de l’article L. 231-1 du code de la construction et de l’habitation, y compris les locaux de stockage des déchets ; des surfaces de plancher des caves ou des celliers, annexes à des logements, dès lors que ces locaux sont desservis uniquement par une partie commune ; d’une surface égale à 10% des surfaces de plancher affectées à l’habitation telles qu’elles résultent le cas échéant de l’application des alinéas précédents, dès lors que les logements sont desservis par des parties communes intérieures.
Terrain naturel
On entend par terrain naturel le niveau du terrain tel qu'il existe dans son état antérieur aux travaux entrepris pour la réalisation du projet de construction.
En cas de différence de niveau entre terrains contigus, le niveau retenu est celui du plus haut.
Voie de desserte
La voie de desserte constitue la desserte du terrain sur lequel est implantée la construction.
Il s'agit des voies ouvertes à la circulation générale, que ces voies soient de statut public ou privé à l'exception des pistes cyclables, des pistes de défense de la forêt contre l'incendie, des sentiers et des voies à grande circulation à partir desquelles aucune opération ne peut prendre accès.
Zone urbaine constituée
Selon les dispositions du SDRIF, les lisières des massifs boisés de plus de 100 Ha doivent être préservées de toute urbanisation nouvelle en dehors des sites urbains constitués.
Un site urbain constitué est un espace bâti, doté d’une trame viaire et présentant une densité, un taux d’occupation des sols, une volumétrie que l’on rencontre dans les zones agglomérées.
Pour l’application de ce dispositif, les lisières de 50 mètres d’inconstructibilité sont portées au document graphique de zonage.
CHAPITRE 2 : LES REGLES APPLICABLES AUX ZONES URBAINES