Intitulé du document : OBLIGATIONS IMPOSEES AUX CONSTRUCTIONS, TRAVAUX, INSTALLATIONS ET AMENAGEMENTS, EN MATIERE D’INFRASTRUCTURES E
Communication#
ELECTRONIQUE Non réglementé.
RÈGLEMENT
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Titre 5 : annexes#
RÈGLEMENT
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Definitions#
ACCES Espace donnant sur la voie publique ou privée carrossable, par lequel les véhicules et les piétons pénètrent sur le terrain d’assiette du projet.
ACROTERE Petit mur en maçonnerie situé tout autour des toitures terrasses des constructions.
ALIGNEMENT Limite entre l’unité foncière assiette du projet et le domaine public, une emprise publique, une voie publique ou privée, un emplacement réservé prévu pour la création ou l’élargissement d’une voie.
ANNEXE Locaux secondaires ne comprenant pas de logement constituant des dépendances, tels que réserves, celliers, remises, abris de jardins, garages, ateliers non professionnels, … Ne sont pas considérés comme des annexes les locaux techniques nécessaires à la desserte des réseaux (transformateurs électriques, …).
ATTIQUE Partie supérieure de la construction qui en constitue son dernier niveau, située en retrait d’au moins 2 mètres du nu de la façade sur rue et en général traitée de façon plus légère.
CHEMIN D’ACCES Cette appellation concerne les chemins internes à une propriété.
Un chemin d’accès sera considéré comme une voie s’il dessert : - Soit plus d’une unité foncière ; - Soit plus de trois bâtiments d’habitation.
Il devra alors respecter les dimensions imposées par l’article 3 de chaque zone.
COMBLE Espace situé sous la toiture d’une construction, constituant un volume délimité par les versants de toiture et le dernier plancher. Le « Mansart » est un type de comble.
CONTIGU Des constructions ou terrains sont contigus lorsqu’une façade ou une limite sont directement en contact l’une avec l’autre. Des constructions seulement reliées par un élément architectural tel qu’un portique, pergola, porche ou angle de construction, etc. ne constituent pas des constructions contigües.
Règlement#
DESTINATION DES CONSTRUCTIONS Conformément à l’article R.123-9 du Code de l’urbanisme, le règlement ne peut distinguer que les 9 destinations suivantes :
Artisanat : cette destination comprend les locaux et leurs annexes où sont exercées des activités de fabrication artisanale de produits, vendus ou non sur place. L'artisanat regroupe 4 secteurs d'activité : l'alimentation, la fabrication, les services et le bâtiment, conformément à l’arrêté du 10 juillet 2008 relatif à la Nomenclature d'activités française du secteur des métiers et de l'artisanat ou tout texte qui s’y substituera. Bureau et services : cette destination comprend les locaux et leurs annexes où sont exercées des fonctions tertiaires telles que : direction, gestion, études, conception, informatique, recherche et développement.
Commerce : cette destination comprend les locaux et leurs annexes affectés à l’achat et la vente de produits ou de services et accessibles à la clientèle. La présentation directe au public doit constituer une activité prédominante.
Entrepôt : cette destination comprend les locaux et leurs annexes où sont placées des marchandises en dépôt.
Exploitation agricole ou forestière : il s’agit d’une unité économique qui répond à la «surface minimum d’exploitation» (fixée par décret en fonction des types de cultures) sur la commune ou en partie hors de la commune, dirigée par un exploitant et mettant en valeur des sols par leur culture ou le pâturage du bétail. Elle peut être accompagnée de constructions et installations nécessaires à l’exploitation agricole. Constituent le prolongement de l’activité agricole, les activités d’accueil à caractère touristique ou hôtelier développées sur les exploitations agricoles : gîtes ruraux, gîtes d’enfants, chambres d’hôtes, fermes de séjour, fermes-auberges, tables d’hôtes, relais équestres, relais à la ferme. Dans le présent règlement, les lieux de vente directe de produits agricoles sont également considérés comme un prolongement de l'activité agricole.
Habitation : cette destination comprend tous les logements, y compris les logements de fonctions, les loges de gardien et les chambres de service. Les résidences pour étudiants, les résidences pour personnes âgées ou dépendantes, pour personnes handicapées, les foyers pour jeunes travailleurs…, sont rattachés à cette destination.
Hébergement hôtelier : cette destination comprend les établissements commerciaux d’hébergement classés de type hôtel ou résidence de tourisme et les résidences services autres que les résidences pour étudiants, personnes âgées ou dépendantes, personnes handicapées. Une construction relève de la destination hébergement hôtelier lorsque, outre le caractère temporaire de l’hébergement, elle comporte le minimum d’espaces communs permettant la fourniture de 3 services au moins parmi les 4 suivants : accueil et réception, service de petits déjeuners, fourniture de linge, ménage.
Industrie : cette destination comprend les locaux et leurs annexes où les activités ont pour objet la fabrication industrielle de produits, l’exploitation et la transformation de matières premières en produits manufacturés finis ou semi-finis.
Constructions nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif : il s’agit de l’ensemble des installations, des réseaux et des constructions, qui permettent d’assurer à la population résidante et aux entreprises, les services collectifs dont elles ont besoin.
Cette destination concerne notamment : des équipements d’infrastructures (réseaux et aménagements au sol et en sous-sol), des équipements de superstructures (bâtiments à usage collectif d’intérêt général), dans les domaines hospitaliers, sanitaire, social, enseignement et services annexes, culturel, sportif, cultuel, défense et sécurité, ainsi que les services publics administratifs locaux, départementaux, régionaux et nationaux, les constructions nécessaires au fonctionnement des réseaux et aux services urbains. Un équipement collectif d’intérêt général peut avoir une gestion publique ou privée.
EMPRISE AU SOL Projection verticale au sol du volume de la construction, exception faite des éléments de modénature, des débords de toiture, des éléments d’isolation par l’extérieur des constructions existantes et des balcons situés au-dessus d’une hauteur de 5m à compter du terrain naturel. Les éléments en saillie ne constituent pas d’emprise au sol, ainsi que les éléments constructifs dont la hauteur par rapport au terrain naturel n’excède pas 0,60m.
EMPRISES PUBLIQUES ET VOIES Espaces publics et privés affectés aux déplacements quel que soit le mode d’utilisation : piéton, deux roues, véhicules automobiles particuliers, transports de voyageurs et de marchandises… Ainsi, les chemins ruraux seront considérés comme des emprises publiques pour l’application des règles d’implantation de chaque zone.
FAÇADE Mur extérieur délimitant l’enveloppe d’une construction à partir du sol naturel jusqu’à l’égout du toit ou l’acrotère. Un pignon est une façade.
FAITAGE Ligne de rencontre des deux versants d’une toiture. Il constitue le point le plus haut de la toiture.
HAUTEUR FACADE La hauteur façade d’une construction est mesurée à partir du sol naturel avant les travaux d’exhaussement ou d’affouillement du sol nécessaires pour la réalisation du projet jusqu’à l’égout du toit dans le cas d’une toiture en pente, ou de l’acrotère dans le cas d’une toiture-terrasse.
LIMITE SEPARATIVE Ensemble des limites d’une unité foncière.
Il existe deux types de limites séparatives : - les limites latérales : elles séparent deux unités foncières et joignent les voies ou emprises publiques (dites jointives de l’alignement) ; - les limites de fond de terrain : elles séparent plusieurs unités foncières et ne joignent pas l’alignement.
Un décroché de moins de 1m de profondeur est considéré comme la continuité de la limite séparative.
RECUL Distance séparant une construction des emprises publiques ou des voies. Il se mesure horizontalement et perpendiculairement à la limite d’emprise publique, de voie ou d’emplacement réservé.
Ne sont pas comptés dans le calcul du recul, et sont donc autorisés dans la marge de recul : - Les éléments de modénature, marquises, auvents, débords de toiture de moins de 1m d’épaisseur / de profondeur ; - Les dispositifs techniques nécessaires à l’isolation thermique par l’extérieur de moins de 0,30m d’épaisseur / de profondeur, sur des constructions existantes ; - Les rampes d’accès pour les personnes à mobilité réduite ; - Les rampes de garage.
Néanmoins, les balcons et perrons doivent respecter les reculs imposés dans l’article 6 de chaque zone.
RETRAIT Distance séparant tout point de la façade d’une construction d’une limite séparative. Il se mesure horizontalement et perpendiculairement à la limite séparative.
Ne sont pas comptés dans le calcul du retrait, et sont donc autorisés dans la marge de retrait : - Les éléments de modénature, marquises, auvents, débords de toiture de moins de 1m d’épaisseur / de profondeur ; - Les dispositifs techniques nécessaires à l’isolation thermique par l’extérieur de moins de 0,30m d’épaisseur / de profondeur, sur des constructions existantes ; - Les rampes d’accès pour les personnes à mobilité réduite ; - Les rampes de garage.
Néanmoins, les balcons et perrons doivent respecter les reculs imposés dans l’article 7 de chaque zone.
SAILLIE Elément de construction dépassant le plan d’une façade d’une construction et non constitutive de surface de plancher.
SURFACE DE PLANCHER Somme des surfaces de planchers de chaque niveau clos et couvert, calculée à partir du nu intérieur des façades, après déduction des embrasures de portes et fenêtres, des cages d’escalier et d’ascenseur, des aires de stationnement, des caves et celliers en habitat collectif, des combles non aménageables, des locaux techniques des bâtiments d’activité ou d’habitat collectif, des circulations intérieures pour l’habitat collectif (déduction forfaitaire de 10% des surfaces de plancher affectées à l’habitation). Cf. articles L.112-1 et suivants, et R.112-1 et suivants du Code de l’urbanisme.
SURFACE DE PLEINE TERRE Un espace non construit peut être qualifié de pleine terre si :
- Son revêtement est perméable,
- Sur une profondeur de 10m à compter de sa surface, il ne comporte que le passage éventuel de réseaux,
- Il peut recevoir des plantations. Ne sont pas comptés dans le calcul de la surface de pleine terre :
- Les places de stationnement même perméables, - Les voies de desserte, cheminements internes, - Les bassins de rétention non enherbés ou plantés.
TERRAIN OU UNITE FONCIERE Propriété foncière d’un seul tenant, composée d’une ou plusieurs parcelles contiguës appartenant à un même propriétaire ou à un même groupe de propriétaires.
TERRAIN NATUREL OU SOL NATUREL Niveau du sol existant avant le projet de construction, avant les travaux d’affouillement, de terrassement, d’exhaussement nécessaires à la réalisation du projet de construction.
VUE DIRECTE Ne sont pas considérées comme des baies générant des vues directes au sens du présent règlement :
- Les ouvertures dont l’allège inférieure est située à plus d’2,60 m (RDC) et d’1,90m (étages) de hauteur par rapport au niveau de plancher au-dessus duquel elles sont situées ;
- Les châssis fixes équipés de panneaux opaques ou translucides ; - Les portes pleines ou équipées de panneaux opaques ou translucides. Les terrasses et balcons dont la hauteur par rapport au terrain naturel excède 0,60m sont constitutifs de vues directes et doivent être munis de murs pare-vue d’une hauteur minimum d’1,90m par rapport au niveau de plancher si leur distance par rapport aux limites séparatives ne sont pas respectées. Les fenêtres de toit sont considérées comme des baies générant des vues directes au sens du présent règlement. Aussi, elles doivent respecter les retraits imposés par les articles 7 et 8 de chaque zone.
RÈGLEMENT
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Fiches patrimoines#
RÈGLEMENT
RÈGLEMENT
La cité cheminote
Localisation La cité cheminote est située au centre-est de la commune. Elle fait partie du quartier dit de MoryAcacias. Elle est bordée par l’avenue du Huit Mai 1945 au nord et longée par la ligne B du RER à l’est.
Contexte historique et architectural La cité cheminote est un ancien lotissement datant des années 1930 construite pour répondre aux besoins du personnel roulant de la SNCF rattaché au dépôt de Mitry-Claye, en complément de la cité dite « en bois ». Elle présente une trame viaire caractéristique des cités-jardins : disposition des voies concentriques centrales et voies courbes. L'harmonie des bâtiments, dont de nombreux pavillons sont mitoyens, contribue à son caractère pittoresque. Une importante opération de réhabilitation des bâtis est en cours menée par le bailleur social qui gère ces logements.
Prescriptions architecturales et paysagères
- Respecter le caractère architectural des pavillons alentour dans leur volumétrie, les matériaux, toitures et couleurs pour les nouvelles constructions
- Harmoniser les extensions des constructions existantes avec le bâti existant
- Éviter les divisions de terrains pour respecter le caractère très peu dense et paysager du secteur
- Conserver la trame viaire caractéristique du quartier
La ferme du Chapitre
Localisation Elle est située au 21 rue Danièle Casanova dans le bourg de Mory.
Contexte historique et architectural Cette ancienne seigneurie du Chapitre de Notre-Dame de Paris est composée de plusieurs bâtiments, typiques des corps de ferme de l’époque et marqueurs de l’identité rurale de Mitry-Mory.
Prescriptions architecturales et paysagères
- Conserver le caractère architectural de la bâtisse principale lors des opérations de rénovation ou d’extension
- Préserver les modénatures en brique, les menuiseries, les matériaux de toiture et de façade, ainsi que les couleurs
- Interdire la démolition de la bâtisse principale
- Interdire l’isolation par l’extérieur
La SCI du Manoir
Localisation Cette demeure bourgeoise est située 14bis rue Camille Lemoine dans le quartier du Bourg.
Contexte historique et architectural Elle fut construite en 1900 par le Docteur Decourt, fervent défenseur de l’hygiène et conseiller municipal jusqu’en 1925, pour élever ses enfants dans la salubrité, à la place d’une ancienne maison vétuste. Cette propriété fut divisée afin qu’une pharmacie soit bâtie en 1905, donnant directement sur la rue Maurice Thorez.
Prescriptions architecturales et paysagères
- Conserver le caractère architectural de la bâtisse principale lors des opérations de rénovation ou d’extension
- Préserver les modénatures en brique, les menuiseries, les matériaux de toiture et de façade, ainsi que les couleurs
- Interdire la démolition de la bâtisse principale
- Interdire l’isolation par l’extérieur
L’Auberge du Cheval Blanc
Localisation Elle est située au 34 rue Paul Vaillant Couturier, dans l’artère principale du Bourg.
Contexte historique et architectural Au début du 20ème siècle, l’urbanisation de Mitry-Mory se développe entraînant la mutation du commerce local. L’ancienne rue de Paris (actuellement rue Paul Vaillant Couturier) voit s’installer de nombreux locaux artisanaux et commerciaux, ainsi que des hôtels. L’auberge du Cheval Blanc s’installe à l’intersection des routes de Paris, du Mesnil et de Claye, important nœud routier. Elle est desservie par un omnibus qui amène les voyageurs jusqu’à la gare de Mitry-Claye. Elle abritait un café qui accueillait les ouvriers de ferme, ainsi que les « pailleux » de Moussy qui s’y arrêtaient pour faire reposer leurs chevaux avant de reprendre la route vers Paris. En 1907, l’auberge change de propriétaire. La clientèle est alors surtout composée de voyageurs de commerce, notamment des représentants en vins et liqueurs L’auberge, qui est actuellement un hôtel, bar restaurant est toujours en activité.
Prescriptions architecturales et paysagères
- Conserver le caractère architectural de la bâtisse principale lors des opérations de rénovation ou d’extension
- Préserver les colombages de la façade, les menuiseries, les matériaux de toiture et de façade, ainsi que les couleurs
- Interdire sa démolition
- Interdire l’isolation par l’extérieur
- source : « Mitry-Mory, Images de la vie quotidienne 1900-1939 » novembre 1983
L’église Notre Dame des Saints Anges
Localisation Elle est située à l’angle de la rue Julie Antoinette et de l’avenue Buffon, dans le quartier pavillonnaire de Mitry-le-Neuf. Contexte historique et architectural Au début du 20ème siècle (1925-1940), la population mitryenne, constituée alors essentiellement de salariés agricoles et d’ouvriers employés à la sucrerie, se trouve augmentée d’un grand nombre d’ouvriers parisiens. Cette nouvelle population s’est installée dans les nouveaux lotissements de Mitryle-Neuf, autour de la nouvelle gare de Villeparisis-Mitry-le-Neuf. L’église du Bourg se voit délaissée. L’ancienne chapelle de la Villette aux Aulnes étant devenue trop petite pour ces nouveaux fidèles, le curé (l’Abbé Didier depuis 1909) de la paroisse de Mitry-Bourg entrepris toutes les démarches nécessaires afin qu’une nouvelle église voit le jour. Ce fut le cas en 1933, année de l’inauguration de l’église Notre Dame des Saints Anges. Elle porte le nom de sa principale donatrice, Madame SAINT-ANGE. Prescriptions architecturales et paysagères
- Conserver le caractère architectural de la bâtisse lors des opérations de rénovation ou d’extension
- Interdire sa démolition
- Interdire l’isolation par l’extérieur
- Conserver les vues depuis la voie publique et le caractère paysager du parc l’entourant
Les chemins pavés
Localisation Le territoire de Mitry-Mory compte 5 chemins pavés :
- Chemin rural n° 6 dit de Villeneuve situé au nord du territoire ; - Chemin rural n° 8 de Bougy au Marais ; - Chemin pavé situé en face de la ferme dite de Maurepas et longeant le parking d’Intermarché (parcelle AE 109) ; - Chemin d’exploitation n° 14 dit de la Haye de Chelles situé dans la plaine agricole centrale ; - Chemin d’exploitation n° 15 dit de la Fessine situé également dans la plaine agricole centrale ; Contexte historique et architectural Ces chemins desservent les exploitations agricoles qu’ils bordent et constituent également des itinéraires de randonnée participant au caractère bucolique de la Ville qu’il est nécessaire de préserver. Prescriptions architecturales et paysagères Conserver les pavés lors des opérations de restauration ou d’entretien en les réutilisant ou en les remplaçant par des pavés similaires.
Règlement tableau de comparaison de différents végétaux selon leur potentiel allergisant#
Espèces Érables Aulnes
Arbres Famille Acéracées
Potentiel allergisant Modéré Fort
Bouleaux
Fort
Charmes
Bétulacées
Fort
Charme-Houblon Noisetiers Baccharis Cade
Cyprès commun Cyprès d'Arizona
Genévrier
Composées Cupressacées
Faible/Négligeable Fort
Modéré Fort Fort Fort
Faible/Négligeable
Thuyas Robiniers
Fabacées
Faible/Négligeable Faible/Négligeable
Châtaigniers Hêtres
Fagacées
Faible/Négligeable Modéré
Chênes Noyers Mûrier à papier Mûrier blanc Frênes Olivier Troènes
Juglandacées Moracées
Oléacées
Modéré Faible/Négligeable
Fort Faible/Négligeable
Fort Fort Modéré
Pins Platanes*
Pinacées Platanacées
Faible/Négligeable Modéré*
Peupliers Saules
Salicacées
Faible/Négligeable Modéré
If*
Taxacées
Faible/Négligeable
Cryptoméria du Japon
Taxodiacées
Fort
Tilleuls
Tilliacées
Modéré
Ormes
Ulmacées
Faible/Négligeable
*plusieurs espèces ** le pollen de platane est faiblement allergisant. Par contre, les micro-aiguilles contenus dans les bourres provenant de la dégradation des capitules femelles de l'année précédente sont très irritantes.
Espèces
Chénopodes
Soude brulée (Salsola kali)
Herbacées spontanées Familles
Chénopodiacées
Potentiel allergisant Modéré
Modéré
Règlement les arbres et arbustes interdits pour la prévention du péril viaire#
L’aubépine L’if Les sureaux Il existe en Europe trois espèces de sureaux :
- sambucus nigra
- sambucus racemosa
- sambucus ebulus Le houx (Ilex aquifolium) Le sorbier (sorbus aucuparia) Les arbres hydrophiles : L’aulne Le peuplier On distingue plusieurs espèces naturelles de peuplier, les plus répandues sur les aérodromes sont :
- populus nigra (le peuplier noir),
- populus alba (le peuplier blanc),
- populus trichocarpa (le peuplier baumier),
- populus tremula (le peuplier tremble),
- populus canescens (le peuplier grisard).
PÉRIL ANIMALIER ET ENVIRONNEMENT DES AÉRODROMES CHAPITRE 2 Autres essences - l’eucalyptus Il y aurait environ 600 espèces différentes d’eucalyptus, seules quelques-unes ont été introduites en Europe, les espèces les plus connues sont les suivantes :
- eucalyptus globulus (gommier bleu),
- eucalyptus camaldulensis (gommier rouge),
- eucalyptus radiata (eucalyptus radié),
- eucalyptus regnans (le plus grand des eucalyptus),
- eucalyptus smithi (eucalyptus de Smith),
- eucalyptus guni (eucalyptus à feuilles rondes utilisé pour les produits ménagers). Le pyracantha atalantoides (nom commun : buisson ardent) Le prunellier (prunus spinosa) Les mahonias Les saules
LES ARBRES REMARQUABLES Acacias du parc Maurice Thorez à Mitry-le-Neuf – parcelle BD 60 :
Chêne des serres municipales dans le Bourg – parcelle AD 19 :
Séquoia de l’espace Louise Michel dans le Bourg – parcelle AC 204 :
Hêtres pourpres de l’Atelier dans le Bourg – parcelle AH 300 :
Règlement l’insertion paysagere des bâtiments agricoles#