Zone N
- Zone naturelle
- secteur Nph
- 14 articles
- PLU de Mollégès, approuvé le 18/12/2024
Cette page vaut pour la zone entière. Pour un terrain précis, chercher sa parcelle par son adresse ou sa référence cadastrale.
Les questions courantes, dans les mots du règlement
- À quelle distance de la rue ?
Dans le secteur Nph, les panneaux solaires ainsi que les équipements nécessaires à leur fonctionnement doivent être implantées à une distance de l’alignement au moins égale à 5 mètres.
- À quelle distance du voisin ?
La distance comptée horizontalement de tout point de la construction au point de la limite parcellaire qui en est le plus rapproché doit être au moins égale à la moitié de la différence d’altitude entre ces deux points pour pouvoir être inférieur à 3 mètres.
- Quelle surface au sol ?
L’emprise au sol des constructions à usage d’habitation visées à l’article N2 est limitée à 200 m² Les annexes visées à l’article N2 sont limitées à 30 m² d’emprise au sol par annexe, Les piscines visées à l’article N2 sont limitées à 60 m² de surface de bassin.
- Jusqu'à quelle hauteur ?
La hauteur maximum des constructions en tout point du bâtiment mesurée à partir du sol existant, ne pourra excéder : - 7 mètres à l’égout du toit et 9 mètres au faîtage pour les constructions à usage d’habitation, - 4,50 mètres au faîtage pour les annexes à l’habitation.
Ce que le document dit de la zone NCaractère de la zone
N La zone naturelle concerne les secteurs à dominante naturelle de la commune à protéger en raison de leur intérêt du point de vue paysager. Elle comprend un secteur Nph destinée à l’implantation d’un parc photovoltaïque et ses équipements propres. Nota : les dispositions générales du titre I du présent règlement sont également applicables.
Le règlement de la zone N, article par article
Le texte du document, sans reformulation. Le règlement entier, 112 articles, avec une rechercheArticle N 1Occupations et utilisations du sol interdites
Les occupations et utilisations du sol non mentionnées à l’article N 2 sont interdites.
Article N 2Occupations et utilisations du sol soumises à conditions
Intitulé du document : OCCUPATIONS ET UTILISATIONS DU SOL SOUMISES A DES CONDITIONS PARTICULIERES
1- Les constructions et installations nécessaires aux services publics ou d'intérêt collectif dont l’implantation dans la zone est justifiée par des impératifs techniques de fonctionnement du service (voirie, constructions et installations nécessaires au service public de distribution d’électricité, etc.) sont autorisées.
2- Pour les constructions à usage d’habitation existantes à la date d’approbation du PLU, sont autorisés :
- l’aménagement dans les volumes existants, - l’extension limitée et contiguë à l’habitation existante, - la création d’une annexe au maximum (garage, abri, cuisine d'été, etc.), - la création d'une piscine,
sous conditions :
- qu’il n’y ait pas de changement de destination, - qu’il n’y ait pas augmentation du nombre de logements existants, - que la surface de plancher initiale de la construction à usage d’habitation soit au moins égale
à 50 m², - que l'extension soit limitée à 30% de la surface de plancher de la construction à usage
d'habitation existante à la date d'approbation du PLU dans la limite de 200 m² de surface de plancher (existant + extension), - que l'extension s'intègre dans le prolongement et en harmonie avec la volumétrie globale de la construction à usage d'habitation existante, - que les annexes soient implantées dans un rayon de 20 mètres de la construction à usage d'habitation auquel elles se rattachent et dans la limite de 30 m² d'emprise au sol par annexe. La distance de 20 mètres est appréciée au point de l'annexe le plus éloigné, - que les piscines soient implantées dans un rayon de 20 mètres de la construction à usage d'habitation auquel elles se rattachent et dans la limite de 60 m² de surface de bassin. La distance de 20 mètres est appréciée au point de la piscine le plus éloigné.
3- Les constructions nécessaires à une exploitation agricole existante à la date d’approbation du PLU.
4- Dans le secteur Nph, seule l’installation d’un parc photovoltaïque et ses équipements propres sont autorisés.
Règlement
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Commune de Mollégès - Modification n°1 du PLU
5- Pour toute construction nouvelle, la surface du plancher aménagé doit être calée à la cote TN +50 cm.
SECTION II - CONDITIONS DE L’OCCUPATION DU SOL
Article N 3Accès et voirie
Intitulé du document : CONDITIONS DE DESSERTE DES TERRAINS PAR LES VOIES PUBLIQUES OU PRIVEES ET D’ACCES AUX
VOIES OUVERTES AU PUBLIC
Les accès et voirie doivent présenter les caractéristiques permettant de satisfaire aux exigences de sécurité de défense contre l’incendie, de sécurité civile et de ramassage des déchets ménagers.
Les dimensions, formes, caractéristiques techniques des accès, voiries publiques ou privées doivent être adaptées aux usages qu’ils supportent ou aux opérations qu’ils desservent.
L’entrée de la propriété notamment doit être implantée avec un retrait suffisant par rapport à l’alignement, pour dégager la visibilité et pour permettre aux véhicules d’évoluer et au besoin, de stationner en dehors de la voie publique.
Dans le secteur Nph, les dimensions, formes, caractéristiques techniques des accès, voiries publiques ou privées doivent être adaptées pour permettre l’installation puis l’entretien du parc photovoltaïque.
Article N 4Desserte par les réseaux
Intitulé du document : CONDITIONS DE DESSERTE DES TERRAINS PAR LES RESEAUX PUBLICS
1- Eau
Toute construction ou utilisation du sol requérant une alimentation en eau doit être raccordée au réseau public d’eau potable s’il existe. En l’absence de réseaux public et pour des situations exceptionnelles qui devront pouvoir être justifiées, l’alimentation en eau potable par captage privé pour un usage unifamilial pourra être autorisée. Elle est soumise à une déclaration en Mairie. Pour tout usage autre qu’unifamilial, toute occupation ou utilisation du sol requérant une alimentation en eau doit obligatoirement être raccordée au réseau public d’eau potable. En cas de réalisation d’un réseau public d’eau potable dans le secteur concerné, le raccordement de l’ensemble des constructions et locaux à celui-ci est obligatoire dès sa mise en service.
2- Défense extérieure contre l’incendie
Toute délivrance d’autorisation d’urbanisme est subordonnée au respect du Règlement Départemental de Défense Extérieure Contre l’Incendie (RDDECI) en vigueur.
3- Assainissement
Eaux usées : toute construction à usage d’habitation doit être raccordée au réseau public d’assainissement s’il existe. A défaut de réseau public, un dispositif d’assainissement individuel conforme à la réglementation sanitaire en vigueur est autorisé. L’évacuation des eaux usées dans les fossés ou réseau d’eaux pluviales est interdite.
Il est interdit de rejeter les eaux de piscine dans le réseau public d'assainissement des eaux usées.
Eaux pluviales : les aménagements réalisés sur le terrain doivent être tels qu’ils garantissent l’écoulement normal des eaux pluviales compte tenu des caractéristiques des exutoires. Les autorisations nécessaires qui devront avoir été obtenues, définiront les conditions dans lesquelles le rejet pourra éventuellement être autorisé.
Règlement
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Commune de Mollégès - Modification n°1 du PLU
4- Autres réseaux
Les branchements aux lignes de distribution d’énergie électrique ainsi qu’aux câbles téléphoniques et réseaux câblés sur le domaine public comme sur les propriétés privées peuvent être exigés en souterrain.
Article N 5Superficie minimale des terrains
Intitulé du document : OBLIGATIONS IMPOSEES AUX CONSTRUCTIONS, TRAVAUX, INSTALLATIONS ET AMENAGEMENTS, EN MATIERE D'INFRASTRUCTURES E
COMMUNICATION ELECTRONIQUE
Non réglementé
Article N 6Implantation par rapport aux voies et emprises publiques
Intitulé du document : IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS PAR RAPPORT AUX VOIES ET EMPRISES PUBLIQUES A
défaut d’indication sur les documents graphiques, les constructions à usage d’habitation doivent être implantées à une distance de l’alignement des voies et emprises publiques au moins égale à 5 mètres.
Dans le secteur Nph, les panneaux solaires ainsi que les équipements nécessaires à leur fonctionnement doivent être implantées à une distance de l’alignement au moins égale à 5 mètres.
Canaux et cours d’eau
L’implantation des constructions et des clôtures par rapport aux ouvrages hydrauliques, doit respecter les prescriptions de l’article 9 du titre I du présent règlement.
Article N 7Implantation par rapport aux limites séparatives
Intitulé du document : IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS PAR RAPPORT AUX LIMITES SEPARATIVES
La distance comptée horizontalement de tout point de la construction au point de la limite parcellaire qui en est le plus rapproché doit être au moins égale à la moitié de la différence d’altitude entre ces deux points pour pouvoir être inférieur à 3 mètres.
Dans le secteur Nph, les panneaux solaires ainsi que les équipements nécessaires à leur fonctionnement doivent être implantées à une distance des limites séparatives au moins égale à 3 mètres.
Article N 8Implantation des constructions les unes par rapport aux autres
Intitulé du document : IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS LES UNES PAR RAPPORT AUX AUTRES SUR UNE MÊME PROPRIETE
Non réglementé
Article N 9Emprise au sol
Intitulé du document : EMPRISE AU SOL DES CONSTRUCTIONS
Cf. définition de l’emprise au sol à l’article 14 des dispositions générales.
L’emprise au sol des constructions à usage d’habitation visées à l’article N2 est limitée à 200 m² Les annexes visées à l’article N2 sont limitées à 30 m² d’emprise au sol par annexe, Les piscines visées à l’article N2 sont limitées à 60 m² de surface de bassin.
Article N 10Hauteur maximale des constructions
La hauteur maximum des constructions en tout point du bâtiment mesurée à partir du sol existant, ne pourra excéder :
- 7 mètres à l’égout du toit et 9 mètres au faîtage pour les constructions à usage d’habitation, - 4,50 mètres au faîtage pour les annexes à l’habitation.
Règlement
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Commune de Mollégès - Modification n°1 du PLU
Dans le secteur Nph, la hauteur des constructions autorisées est limitée à 4 mètres, mesurée à partir du terrain naturel.
Article N 11Aspect extérieur
Intitulé du document : ASPECT EXTERIEUR DES CONSTRUCTIONS ET AMENAGEMENT DE LEURS ABORDS
1- Aspect des constructions
Les constructions, par leur situation, leur architecture, leurs dimensions et leur aspect extérieur, ne doivent pas porter atteinte au caractère ou à l’aspect des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels ou urbains ainsi qu’à la conservation des perspectives monumentales. Sont notamment à proscrire tout pastiche d'une architecture anachronique ou étrangère à la région et tout élément architectural dévié de sa fonction initiale.
2- Ouvertures
Les ouvertures devront être de proportions analogues à celles des ouvertures traditionnelles locales. Elles seront traitées simplement, en harmonie d'aspect et de matériaux avec les constructions voisines ou les perspectives environnantes.
3- Toitures
Les toitures seront réalisées en tuiles ronde ou canal de couleur terre cuite. En cas d’extension, la pente et le type de couverture devront s’harmoniser avec l’existant. D’autres types de toitures peuvent être envisagés à condition qu’elles contribuent à la qualité architecturale du projet.
4- Façades
Les façades doivent présenter une unité d’aspect et être traitées en harmonie avec les constructions voisines. Les enduits et parements des façades doivent être de finition lisse et de couleurs claires dans des tons traditionnels de la région sans être blanche. Des couleurs plus foncées sont admises ponctuellement à condition qu’elles contribuent à la qualité architecturale du projet.
D'une façon générale, les climatiseurs et leur alimentation doivent faire partie intégrante de l'architecture du projet et ne doivent pas être visibles depuis l'espace public. Ils devront être intégrés dans le bâtiment, soit disposées dans des volumes ajoutés, eux-mêmes intégrés esthétiquement au bâtiment.
5- Clôture
Les clôtures et portails doivent être de forme simple.
En bordure des voies publiques, les clôtures doivent être réalisées dans des maçonneries en harmonie avec l’espace public ou commun et la construction au niveau de leur forme et couleur.
En limites séparatives, les clôtures seront réalisées : - soit dans des maçonneries en harmonie avec la construction au niveau de leur forme et couleur. - soit avec des grilles ou grillages doublés d’une haie d’essences méditerranéennes et variées.
Les murs de clôture destinés à être enduits seront enduits sur toutes leurs faces.
Afin de permettre la libre circulation des animaux sauvages, la hauteur totale de la clôture mesurée à partir de la voie publique ne pourra excéder 1m20 (arase et couvertine comprise) et devra être posée à 30 cm au-dessus de la surface du sol.
Règlement
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Commune de Mollégès - Modification n°1 du PLU
Dans le secteur Nph, les clôtures devront être de forme simple réalisées avec des grilles ou grillages dont la hauteur ne doit pas être supérieure à 2 mètres.
Article N 12Stationnement
Intitulé du document : OBLIGATIONS IMPOSEES AUX CONSTRUCTEURS EN MATIERE DE REALISATION DE STATIONNEMENT
Le stationnement des véhicules correspondant aux besoins des constructions et des installations doit être assuré en dehors des voies publiques ou privées.
Dans le secteur Nph, le stationnement des véhicules nécessaires à l’entretien du parc photovoltaïque doit être assuré en dehors des voies publiques.
Article N 13Espaces libres et plantations
Intitulé du document : OBLIGATIONS IMPOSEES AUX CONSTRUCTEURS EN MATIERE DE REALISATION D’ESPACES LIBRES, D’AIRES DE JEUX ET
DE LOISIRS ET DE PLANTATIONS
Des plantations d’arbres de haute tige, la création d’un écran de verdure, pourront être demandées pour une meilleure insertion des bâtiments dans le paysage.
Dans le secteur Nph, les haies existantes en limite Nord de la zone doivent être maintenues ou remplacées.
Les clôtures doivent être obligatoirement plantées d’une haie vive d’essences variées et méditerranéennes.
Article N 14Coefficient d'occupation des sols
Intitulé du document : OBLIGATIONS IMPOSEES AUX CONSTRUCTIONS, TRAVAUX, INSTALLATIONS ET AMENAGEMENTS, EN MATIERE DE PERFORMANCES ENE
ENVIRONNEMENTALES
L’orientation du bâtiment sera, dans la mesure du possible, déterminée de manière à optimiser les caractéristiques bioclimatiques du terrain :
- pour profiter des apports solaires et protéger les bâtiments des vents froids en hiver tout en aménageant le confort d’été en évitant la surchauffe des volumes habités,
- pour limiter les ombres portées sur les bâtiments, produites par le bâti lui-même ou les plantations végétales.
D’autre part, les matériaux durables, les dispositifs de récupération des eaux pluviales, les revêtements perméables pour les voiries sont encouragés.
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ANNEXE 1 - LISTE DES ESPECES VEGETALES EXOTIQUES ENVAHISSANTES
Source : Conservatoire botanique national alpin et conservatoire botanique national de Porquerolles
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ANNEXE 2 - LISTE DES ESPECES VEGETALES EXOTIQUES POTENTIELLEMENT ENVAHISSANTES
Source : Conservatoire botanique national alpin et conservatoire botanique national de Porquerolles
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ANNEXE 3 - LISTE DES ESPECES VEGETALES SELON LEUR POTENTIEL ALLERGISANT
Source : Réseau national de Surveillance Aérobiologique
Règlement
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Principaux pollens allergisants
Les pollens ne sont pas tous allergisants. Pour provoquer des symptômes d´allergie, il est indispensable que les grains des pollens arrivent sur les muqueuses respiratoires de l´homme. Seules les plantes anémophiles disséminent les grains de pollen par le vent ; alors que les plantes entomophiles nécessitent l´intervention d´un insecte pour assurer leur fécondation en transférant le pollen de la fleur mâle d´origine à la fleur femelle réceptrice.
Les pollens allergisants sont émis par des plantes (arbres et herbacées) anémophiles. Pour être allergisant, un grain de pollen doit disposer de substances (protéines ou glycoprotéines) reconnues comme immunologiquement néfastes pour un individu donné.
Le potentiel allergisant d'une espèce végétale est la capacité de son pollen à provoquer une allergie pour une partie non négligeable de la population. Le potentiel allergisant peut être : - Faible ou négligeable (espèce pouvant être plantées en zones urbaines) - Modéré (espèces ne pouvant être plantées qu'en petits nombres) - Fort (espèces ne pouvant pas être plantées en zones urbaines)
Tableaux de comparaison de différents végétaux selon leur potentiel allergisant
Arbres
Espèces
Famille
Potentiel allergisant
Érables*
Acéracées
Modéré
Aulnes*
Fort
Bouleaux*
Fort
Charmes*
Bétulacées
Fort
Charme-Houblon
Faible/Négligeable
Noisetiers*
Fort
Baccharis
Composées
Modéré
Cades
Fort
Cyprès commun
Fort
Cyprès d'Arizona
Cupressacées
Fort
Genévriers
Faible/Négligeable
Thuyas*
Faible/Négligeable
Robiniers*
Fabacées
Faible/Négligeable
Châtaigniers*
Faible/Négligeable
Hêtres*
Fagacées
Modéré
Chênes*
Modéré
Noyers*
Juglandacées
Faible/Négligeable
Mûriers à papier* Mûriers blanc*
Moracées
Fort Faible/Négligeable
Frênes*
Fort
Oliviers
Oléacées
Fort
Troènes*
Modéré
Pins*
Pinacées
Faible/Négligeable
Platanes**
Platanacées
Modéré**
Peupliers* Saules*
Salicacées
Faible/Négligeable Modéré
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Ifs*
Taxacées
Faible/Négligeable
Cryptoméria du Japon
Taxodiacées
Fort
Tilleuls*
Tilliacées
Modéré
Ormes*
Ulmacées
Faible/Négligeable
*plusieurs
espèces
** le pollen de platane est faiblement allergisant. Par contre, les micro-aiguilles contenus
dans les bourres provenant de la dégradation des capitules femelles de l'année précédente
sont très irritantes.
Herbacées spontanées
Espèces
Familles
Potentiel allergisant
Chénopodes*
Soude (Salsola kali)
brulée Chénopodiacées
Modéré Modéré
Ambroisies*
Fort
Armoises* Marguerites*
Composées
Fort Faible/Négligeable
Pissenlits*
Faible/Négligeable
Mercuriales*
Euphorbiacées
Modéré
Plantains*
Plantaginacées
Modéré
Graminées
Poacées
Fort
Oseilles* (Rumex)
Polygonacées
Modéré
Orties* Pariétaires
Urticacées
Faible/Négligeable Fort
*plusieurs espèces
Graminées Ornementales
Espèces
Familles
Potentiel allergisant
Baldingère
Fort
Calamagrostis
Modéré
Canche cespiteuse
Fort
Elyme des sables Fétuques*
Poacées
Modéré Fort
Fromental élevé
Fort
Queue de lièvre
Modéré
Stipe géante
Modéré
*nombreuses espèces
Règlement
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Les dispositions générales, qui valent dans toutes les zones
En tête du même règlement, avant les chapitres de zone. Elles s'appliquent en zone N comme partout.Article 1CHAMP D’APPLICATION TERRITORIAL DU PLAN
Le présent règlement s’applique à l’ensemble du territoire de la commune de Mollégès.
Article 2PORTEE RESPECTIVE DU REGLEMENT A L’EGARD D’AUTRES LEGISLATIONS RELATIVES A L’OCCUPATION DU SOL
Sont et demeurent applicables à l'ensemble du territoire concerné, sans que cette liste soit limitative :
- les articles L 102-12, L.153-11 et L. 424-1 du code de l'urbanisme (sursis à statuer), - les articles L 113-1 et suivants du Code de l'Urbanisme relatif aux espaces boisés classés, - l’article L.111-15 du code de l’urbanisme relatif à la reconstruction d’un bâtiment après
sinistre, - les dispositions de l'article R 111-2 du code de l'urbanisme (sécurité publique), - les dispositions de l'article R 111-4 du code de l'urbanisme (conservation ou mise en valeur
d'un site ou de vestiges archéologiques), - les dispositions de l'article R.111-15 du code de l'urbanisme (préoccupations
d'environnement) - les dispositions de l'article R.111-21 du code de l'urbanisme (atteinte au caractère ou à
l'intérêt des lieux, aux sites, aux paysages naturels ou urbains ainsi qu'à la conservation des perspectives monumentales), - l'implantation des caravanes est soumise aux dispositions des articles R.111-37 à R.111-46 du code de l'urbanisme, - les dispositions des servitudes d’utilité publique au titre de l’article L.151-43 du code de l'urbanisme annexées au présent PLU, - les articles du code de l'urbanisme et autres législations concernant : les lotissements, le droit de préemption urbain, les articles du Code Civil concernant les règles de constructibilité.
Article 3DIVISION DU TERRITOIRE EN ZONES
Le P.L.U. partage le territoire de la commune en quatre catégories de zones :
1. Les zones urbaines dites “ zones U ” correspondant aux secteurs déjà urbanisés et aux secteurs dans lesquels les équipements publics existants ou en cours de réalisation ont une capacité suffisante pour desservir les constructions à implanter.
La zone UA correspondant au centre ancien La zone UB correspondant à une zone d’habitat de faible à moyenne densité. Elle comprend trois secteurs UBa, UBb et UBc. La zone UC destinée à des constructions et installations nécessaires aux services publics et d'intérêt collectif, située route de Plan d’Orgon. La zone UE correspondant à la zone artisanale « Termes Rouges » et au secteur de Mollégès Gare. Elle comprend un secteur UEa correspondant à la déchetterie et un secteur UEb correspondant au secteur « Mollégès Gare ».
2. Les zones à urbaniser dites “ zones AU ” correspondant aux secteurs à caractère naturel destinés à être ouvert à l’urbanisation. Lorsque les équipements publics existants à la périphérie immédiate d’une zone AU ont une capacité suffisante pour desservir les constructions à implanter dans l’ensemble de cette zone et que les orientations d’aménagement et de programmation et le cas échéant le règlement en ont défini les conditions d’aménagement et d’équipement, les constructions y sont autorisées soit lors de la réalisation d’une opération d’aménagement d’ensemble, soit au fur et à mesure de la réalisation des équipements internes à la zone prévue par les orientations d’aménagement et de programmation et le cas échéant le règlement. Lorsque les équipements publics existants à la périphérie immédiate d’une zone AU n’ont pas une capacité suffisante pour desservir les constructions à implanter dans l’ensemble de cette zone, son ouverture à l’urbanisation est subordonnée à une modification ou à une révision du
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Commune de Mollégès - Modification n°1 du PLU
P.L.U comportant notamment les orientations d’aménagement et de programmation de la zone.
Les zones 1AUD correspondant à des zones d’urbanisation future opérationnelle à vocation principale d’habitation.
La zone 1AUE correspondant à une zone d’urbanisation future opérationnelle à vocation d’activités.
3. La zone agricole A à protéger en raison du potentiel agronomique, biologique ou économique des terres agricoles. Elle comprend un secteur Aa destiné à des équipements sportifs et de loisirs.
4. La zone N correspondant à des secteurs à dominante naturelle de la commune à protéger en raison de leur intérêt du point de vue paysager. Elle comprend un secteur Nph destiné à l’implantation d’un parc photovoltaïque.
Article 4ADAPTATIONS MINEURES
Seules les dispositions des articles 3 à 13 de chacune des zones peuvent faire l’objet d’adaptations mineures, rendues nécessaires par la nature du sol, la configuration des parcelles ou le caractère des constructions avoisinantes.
Lorsqu’un immeuble bâti existant n’est pas conforme aux règles édictées par le règlement applicable à la zone, le permis de construire ne peut être accordé que pour des travaux qui ont pour objet d’améliorer la conformité de ces immeubles avec lesdites règles ou qui sont sans effet à leur égard. Des adaptations pour extension de bâtiments existants pourront être accordées.
Article 5DISPOSITIONS APPLICABLES AUX BATIMENTS SINISTRES
L’article L.111-15 du code de l’urbanisme dispose : « Lorsqu'un bâtiment régulièrement édifié vient à être détruit ou démoli, sa reconstruction à l'identique est autorisée dans un délai de dix ans nonobstant toute disposition d'urbanisme contraire, sauf si la carte communale, le plan local d'urbanisme ou le plan de prévention des risques naturels prévisibles en dispose autrement. »
Article 6APPLICATION DE L’ARTICLE R.123-10-1 DU CODE DE L’URBANISME
Article R.123-10-1 du code de l’urbanisme dans sa version en vigueur au 31 décembre 2015 :
« Dans le cas d'un lotissement ou dans celui de la construction, sur une unité foncière ou sur plusieurs unités foncières contiguës, de plusieurs bâtiments dont le terrain d'assiette doit faire l'objet d'une division en propriété ou en jouissance, l'ensemble du projet est apprécié au regard de la totalité des règles édictées par le plan local d'urbanisme, sauf si le règlement de ce plan s'y oppose. »
Le présent règlement s’oppose à ce principe dans toutes les zones du PLU. Les règles édictées par le présent règlement ne sont donc pas appréciées au regard de l’ensemble du projet mais au regard de chaque lot créé ou à créer.
Article 7DECLARATION PREALABLE A L'EDIFICATION DE CLOTURES
L'obligation de déclaration préalable à l'édification des clôtures est instituée lorsque les travaux sont situés :
- dans une commune ou une partie de commune où le Conseil Municipal a décidé d'instaurer la déclaration préalable de clôture,
- dans les périmètres des monuments historiques, des sites classés et inscrits, des secteurs sauvegardés.
La commune, par délibération du conseil municipal du 05 octobre 2007, a décidé de soumettre l'édification des clôtures à une procédure de déclaration préalable sur l'ensemble du territoire communal.
Règlement
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Commune de Mollégès - Modification n°1 du PLU
Article 8CONSTRUCTIONS ET INSTALLATIONS NECESSAIRES AU FONCTIONNEMENT DES SERVICES PUBLICS OU D'INTERET COLLECTIF
Compte tenu de leurs spécificités techniques, et de leur utilité publique ou de leur intérêt collectif, les ouvrages techniques nécessaires au fonctionnement des services publics ou répondant à un intérêt collectif peuvent s'implanter nonobstant les dispositions des articles 3 à 14 à condition de ne pas porter atteinte au caractère de la zone dans laquelle ils sont implantés.
Article 9IMPLANTATION PAR RAPPORT AUX CANAUX ET COURS D’EAUX
Les constructions, y compris les clôtures, ne peuvent être implantées à moins de 8 mètres à compter de la crête de la cunette au niveau du terrain naturel et sur chaque rive d’un ouvrage. Cette distance est ramenée à 4 mètres dans les zones U et AU.
Cette prescription s’applique à tous les cours d’eau non domaniaux et à tous les ouvrages collectifs d’assainissement agricole et, pour ce qui concerne les ouvrages collectifs d’irrigation, à tous les canaux sauf les filioles secondaires ou tertiaires de desserte localisées qui constituent un réseau très ramifié ne nécessitant pas d’entretien par des engins mécaniques lourds. Dans ce dernier cas, le recul d’implantation des clôtures est de 1 mètre.
Article 10ZONES DE BRUIT
Cf. en annexes du PLU (pièce 7.3), l’arrêté et la carte des secteurs situés au voisinage des infrastructures de transport terrestre et affectés par le bruit.
L'arrêté préfectoral du 19 mai 2016 relatif au classement sonore des infrastructures de transports terrestres du département des Bouches-du-Rhône indique que la commune est concernée par deux voies bruyantes :
- la RD 7n, voie de catégorie 2 : une bande sonore de 250 mètres est à respecter de part et d'autre de la RD 7n. La voie ne traverse pas la commune mais la bande de 250 mètres concerne à la marge le territoire communal,
- la RD 99, voie de catégorie 4 sur le site de Mollégès Gare (bande sonore de 30 mètres) et voie de catégorie 3 en dehors de Mollégès Gare (bande sonore de 100 mètres).
Dans cette bande sonore, les bâtiments doivent respecter des normes acoustiques déterminées par : - l'arrêté interministériel du 30 mai 1996 modifié par l'arrêté interministériel du 23 juillet 2013 relatif aux modalités de classement des infrastructures de transports terrestres et à l'isolement acoustique des bâtiments d'habitation dans les secteurs affectés par le bruit, - les arrêtés interministériels du 25 avril 2003 relatifs à la limitation du bruit dans les établissements d’enseignement, de santé et dans les hôtels.
Article 11SISMICITE
Depuis le 1er mai 2011 (Décret n° 2010-1254 du 22 octobre 2010 relatif à la prévention du risque sismique), le nouveau zonage sismique de la France et les règles EC8 sont en vigueur. La commune de Mollégès selon le nouveau zonage sismique de la France se situe dans une zone de sismicité 3 c'est à dire de sismicité modérée. (Il y a 5 niveaux >> 1 = Très faible, 2 = Faible, 3 = Modéré, 4 = Moyen et 5 = Fort) Depuis cette date, sur l'ensemble du territoire communal, les nouvelles règles de construction applicables seront celles des normes NF EN 1998-1 septembre 2005, NF EN 1998-3 décembre 2005, NF EN 1998-5 septembre 2005 dites « règles Eurocode 8 » accompagnées des documents dits « annexes nationales » des normes NF EN 1998-11NA décembre 2007, NF EN 1998-3/NA janvier 2008, NF EN 1998-5/NA octobre 2007 s'y rapportant.
Les bâtiments à « risque normal » appartenant à la catégorie d’importance II (cas des bâtiments les plus simples) qui remplissent les conditions du paragraphe 1.1 « domaine d’application » de la norme « NF P 06-014 mars 1995 amendé A1 février 2001 – construction parasismique des maisons individuelles et des bâtiments assimilés, règles PS-MI 89 révisées 92 », et situées en zone de sismicité 3 et 4, sont dispensés, sous réserve de l’application de la norme précitée ci-dessus, de l’application de l’Eurocode 8.
Règlement
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Commune de Mollégès - Modification n°1 du PLU
En zone de sismicité 3 (modérée), la réglementation parasismique impose de réaliser une analyse particulière du phénomène de liquéfaction telle que définie dans la norme NF EN 1998-5 septembre 2005, dite « règle Eurocode 8 » lors de la réalisation de projet de construction, d’aménagement et d’équipement
Les règles PSMI (règles simplifiées pour les maisons individuelles) ne sont pas applicables dans les zones liquéfiables avérées. Dans ce cas, l’Eurocode 8 doit être appliqué.
L’ensemble du porter à connaissance de l’Etat est annexé au PLU (pièce 7.6).
Article 12RISQUE RETRAIT GONFLEMENT D’ARGILES
La commune est concernée par le risque retrait gonflement d’argiles (zone faiblement à moyennement exposé B2 sur l’ensemble du territoire communal). La carte, les dispositions constructives et environnementales (rejets des eaux, plantations) sont annexées au PLU (pièce 7.5).
Article 13LUTTE ANTI-VECTORIELLE
Moustiques
Dans le cadre de la lutte anti-vectorielle relative aux moustiques : - les toitures-terrasses devront présenter une pente minimale de 5% garantissant l’évacuation des eaux pluviales vers le réseau ou la pleine terre (espaces verts) afin de ne pas favoriser la stagnation des eaux pluviales ; - la nature des matériaux utilisés doit limiter la stagnation et rendre l’entretien possible. Les équipements installés ne doivent pas s’opposer à l’écoulement de l’eau ; - les bassins de gestion des eaux enterrés ne doivent pas permettre l’entrée, la ponte et le développement des moustiques ; - pour les bassins de gestion des eaux à ciel ouvert, des mesures doivent permettre de limiter la prolifération des moustiques (larvicide, création de courant, etc.).
Espaces verts et plantations
Les espèces végétales plantées doivent être d’origine locale et adaptées au climat et au sol.
Les espèces allergisantes sont à éviter et les espèces végétales exotiques envahissantes sont proscrites (voir liste en annexe au règlement page 53 et suivantes).
Article 14LEXIQUE
Acrotère :
Partie supérieure d'un mur de façade, masquant la couverture en partie ou en totalité, constituant un rebord, généralement dans le cas de toitures terrasses.
Affouillement :
Creusement par prélèvement de terre conduisant à abaisser le niveau du terrain naturel.
Annexe :
Construction complémentaire disjointe de la construction principale : un garage, un local technique piscine, un abri-jardin, une cuisine d'été, etc.
Changement de destination :
Passage de l'une à l'autre des neuf destinations identifiées par le code de l'urbanisme (cf. définition de "destination" ci-après).
Règlement
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Constructions et installations nécessaires aux services publics et d'intérêt collectif :
Ils englobent les installations, les réseaux et les bâtiments qui permettent d’assurer à la population résidente et aux entreprises les services collectifs dont elles ont besoin : les équipements d’infrastructures (réseaux et aménagements au sol et au sous-sol), les bâtiments à usage collectif (scolaires, hospitaliers, sanitaires, sociaux, culturels, sportifs, administratifs, etc.). Sans être exhaustif, les constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif recouvrent notamment les catégories suivantes (liste non exhaustive) :
- les locaux affectés aux services publics municipaux, départementaux, régionaux ou nationaux ;
- les constructions et installations techniques nécessaires au fonctionnement des services de secours, de lutte contre l'incendie et de police (sécurité, circulation...) ;
- les crèches et haltes garderies ; - les établissements d’enseignement maternel, primaire et secondaire, supérieur ; - les établissements de santé : hôpitaux (y compris les locaux affectés a la recherche),
cliniques, dispensaires, centres de court et moyen séjour, résidences médicalisées... ; - les établissements d’action sociale ; - les maisons de retraite ; - les bâtiments ou installations techniques conçus spécialement pour le fonctionnement de
réseaux ou de services urbains ; - les aires de jeux et de loisirs. etc. - les équipements sportifs, de détente et de loisirs ; - les constructions et installations nécessaires au fonctionnement des réseaux (poste de
relevage, poste électrique, antenne, etc.). - etc.
Destination :
Le code de l'urbanisme différencie neuf catégories de constructions : habitation, hébergement hôtelier, bureaux, commerces, artisanat, industrie, exploitation agricole et forestière, entrepôts, services publics ou d'intérêt collectif. A noter, que conformément à l'article R.421-14 du code de l'urbanisme, les constructions accessoires au bâtiment principal ont la même destination que ce dernier. Par exemple, le garage d'une habitation est considéré comme une habitation donc il n'y a pas de changement de destination lors de la transformation d'un garage en pièce de vie. Néanmoins, le garage produit de l'emprise au sol et pas de la surface de plancher. La transformation d'un garage en chambre ou salon nécessitera donc une autorisation d'urbanisme puisqu'il y aura création de surface de plancher supplémentaire.
Emprise au sol :
L’emprise au sol est la projection verticale du volume de la construction, tous débords et surplombs inclus. Contrairement à la surface de plancher, l’emprise au sol de la construction comprend l’épaisseur des murs extérieurs. Les terrasses non couvertes, les piscines non couvertes et leurs plages ne sont pas comptabilisées dans l’emprise au sol.
Enduit :
Revêtement superficiel (environ 2 cm pour les enduits traditionnels) constitué d'un mortier de ciment et/ou de chaux hydraulique, destiné à recouvrir une paroi, afin d'en homogénéiser la surface et de l'imperméabiliser. On distingue les enduits traditionnels (qui nécessitent trois couches), les bicouches, enfin les monocouches (à base de mortiers industriels et appliqués en deux passes).
Exhaussement :
Surélévation du terrain naturel par l'apport complémentaire de matière. Remblaiement.
Règlement
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Extension :
Augmentation de la surface et/ou du volume d'une construction. Elle peut intervenir horizontalement dans la continuité de la construction principale, ou verticalement, par une surélévation.
Faîtage :
Ligne de jonction supérieure de pans de toiture, inclinés suivant des pentes opposées.
Hébergement hôtelier :
Un immeuble relève de la destination « hébergement hôtelier » et non « habitat » lorsque, outre le caractère temporaire de l’hébergement (TA Versailles, 14 janv. 1997, SA d’HLM des Trois Vallées c/ Commune de Coignères), il comporte le minimum d’espaces communs propres aux hôtels (restaurant, blanchisserie, accueil, etc.) (CE 9 mars 1990, SCI Le Littoral). Selon la jurisprudence, il apparaît que ces services doivent être gérés par du personnel propre à l’établissement et non être simplement laissés à la libre disposition des résidents.
Logement de fonction :
Logement dont la présence est indispensable et permanente pour assurer le bon fonctionnement des installations artisanales, industrielles, d'entrepôt ou commerciales.
Surface de plancher :
Elle est égale à la somme des surfaces de planchers de chaque niveau clos et couvert, calculée à partir du nu intérieur des façades après déduction sous certaines conditions des aires de stationnement, des combles, des locaux techniques, etc.
Terrain ou unité foncière :
Parcelle ou ensemble de parcelles contiguës appartenant à un même propriétaire, à une même personne physique ou morale ou relevant d'une même indivision.
Terrain naturel :
Altitude du terrain avant travaux d'aménagement à chaque point de mesure.
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TITRE II – DISPOSITIONS APPLICABLES AUX ZONES URBAINES
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CHAPITRE I : REGLES APPLICABLES A LA ZONE UA
CARACTERE DE LA ZONE UA
La zone UA correspond au centre ancien de la commune. Elle est affectée principalement à l’habitation ainsi qu’aux établissements et services qui en sont le complément habituel. Elle se caractérise par une implantation dense et continue à l’alignement des voies le plus souvent. Elle comprend un secteur UAa correspondant à l’ancienne abbaye cistercienne dénommée aujourd’hui « le Château ».
SECTION I – NATURE DE L’OCCUPATION ET DE L’UTILISATION DU SOL
Texte reproduit du règlement déposé au Géoportail de l'urbanisme. Lecture automatique d'un document public. Elle ne remplace pas le certificat d'urbanisme delivre par la mairie.