Zone UC
- Zone urbaine
- 8 articles
- PLUi de Montoison, approuvé le 24/02/2026
Les questions courantes, dans les mots du règlement
- À quelle distance de la rue ?
En cas de recul sur l'alignement supérieur à 3 mètres, des aménagements paysagers sont préconisés.
Le règlement de la zone UC, article par article
Le texte du document, sans reformulation. Le règlement entier, 90 articles, avec une rechercheArticle UC 1Occupations et utilisations du sol interdites
Destinations et sous-destinations autorisées, autorisées sous conditions et interdites
Les différentes destinations et sous-destinations définies aux articles R.151-27 et 28 du Code de l’Urbanisme sont annexées au présent règlement écrit.
Destinations autorisées Destinations autorisées sous condition Destinations interdites
UC1a : CONSTRUCTIONS AUTORISEES, AUTORISEES SOUS CONDITIONS ET INTERDITES
DESTINATIONS
SOUS-DESTINATIONS
UC
Exploitation Agricole Exploitation Agricole
et Forestière
Exploitation Forestière
Habitation
Logement
Hébergement
Artisanat et commerce de détail
Commerce et activité de service
Restauration Commerce de gros Activités de services avec l’accueil d’une clientèle
Hôtel
Autre hébergements touristiques
Cinéma
Locaux et bureaux accueillant du public des administrations publiques et assimilées
Equipement d’intérêt collectif et service public
Locaux techniques et industriels des administrations publiques et assimilés Etablissement d’enseignement, de santé et d’action sociale Salle d’art et de spectacle
Equipements sportifs
Lieux de Culte
Autres équipements recevant du public
Autres activités des secteurs primaire,
secondaire ou tertiaire
Industrie Entrepôt Bureau Centre de Congrès et d’exposition Cuisine dédiée à la vente en ligne
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UC1b : PRECISIONS SUR LES DESTINATIONS AUTORISEES SOUS CONDITIONS
1/ DESTINATION : Habitation
Dans les secteurs identifiés par une inscription graphique « Espace Remarquable à Protéger/ jardins privés », les annexes sont autorisées, dans une limite de 20 m² de surface de plancher et d’emprise au sol.
2/ DESTINATION : Commerces et activités de service En zone UC, toutes les sous-destinations sont autorisées à l’exception des commerces de gros. Sous destination : Commerces de détail En compatibilité avec le SCoT, il est précisé que les nouveaux commerces de détail suivants, sans caractère d’exhaustivité, sont autorisés uniquement en zone UC :
- Alimentaire : commerces d’alimentation générale, épicerie, fruits et légumes, vins et spiritueux, crémerie, fromagerie, bonbons, poissonneries, boucheries, charcuteries, traiteurs, les boulangeries. - Culture-loisirs : fleurs, tabac, presse, librairie, photographe, jardinerie, informatique, sport, cinéma. - Hygiène-santé-beauté : coiffeur, institut de beauté, parfumerie, opticien, pharmacie et parapharmacie. - Équipement de la maison : électroménager, tv-hifi, décoration, art de la table, linge de maison, bricolage, quincaillerie, meubles, brocantes. - Équipement de la personne : vêtements, chaussures, bijouterie, maroquinerie, horlogerie, mercerie, dépôt vente. - Services aux particuliers : pompes funèbres, pressing, cordonnerie, toilettage pour chien, tatouage, agence immobilière, banque, assurance, auto-école, location et réparations diverses.
3/ DESTINATION : Autres activités des secteurs primaires, secondaires ou tertiaires Sous destination : Entrepôts En zone UC, les entrepôts sont autorisés, sous réserve de respecter les 3 conditions cumulatives suivantes :
o Ne pas générer de nuisances ; o Être compatibles avec l’habitat ; o Occuper une surface de plancher inférieure à 300 m². La réhabilitation et l’extension des entrepôts existants sont autorisées, dans la limite de 20% de l’emprise au sol à la date d’approbation du PLUI, avec un maximum de 100 m² d’emprise au sol.
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Article UC2 - Interdiction et limitation de certains usages, affectations des sols et types d’activités
Usages et affectations des sols
UC
Dépôts de toute nature (ferraille, véhicules usagés, etc…) notamment ceux susceptibles d’altérer les eaux souterraines
Stationnement isolé et groupé, de mobile-homes, caravanes, bateaux, etc. quelle qu’en soit la durée
Ouvertures et exploitations de carrières ou de gravières ainsi que toute exploitation du sous-sol
Affouillements et exhaussements
Installations classées pour la protection de l’environnement (ICPE)
Sont autorisés sans conditions :
Les installations techniques nécessaires au fonctionnement des réseaux (transports, postes, fluides, énergie, télécommunication, etc.) et aux services publics d’eau, d’assainissement et de valorisation des ressources ;
Les équipements ou ouvrages liés à la sécurité aérienne.
Sont autorisés sous conditions : Les affouillements et exhaussements sous réserve d’être liés à une activité autorisée dans la zone, et selon les conditions fixées à l’Article 5 du TITRE III : Dispositions applicables à toutes les zones ; Ils sont aussi autorisés afin de favoriser l’implantation de dispositifs d’exploitation de la géothermie, et selon les conditions fixées au paragraphe 2 du TITRE II DISPOSITIONS PARTICULIERES
L’extension ou la transformation des installations classées pour la protection de l’environnement, à condition qu’il n’en résulte pas pour le voisinage une aggravation des risques et nuisances.
Article UC 3Accès et voirie
Mixité fonctionnelle et sociale
UC3a : MIXITE FONCTIONNELLE
Le changement de destination des linéaires commerciaux repérés graphiquement à Allex, Livron-sur-Drôme, Loriol-sur-Drôme et Mirmande est interdit (CF. article 1b.).
UC3b : MIXITE SOCIALE
Des objectifs de production de logements sociaux peuvent être fixés au sein des OAP sectorielles qui couvrent les secteurs de projet.
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SECTION 2 -CARACTERISTIQUES URBAINES, ARCHITECTURALES, ENVIRONNEMENTALES ET PAYSAGERES
Toute nouvelle construction venant s’inscrire dans le paysage doit s’y insérer en respectant les spécificités du site et la végétation existante. Les prescriptions architecturales doivent aider à la protection et à la mise en valeur du patrimoine naturel ou bâti et à la recherche d’un équilibre harmonieux.
Sur les communes de LIVRON-SUR-DRÔME, LORIOL-SUR-DRÔME et MIRMANDE, il
faut également se reporter au règlement du « Site Patrimonial Remarquable (SPR). En cas de règle contradictoire entre le PLUi et le SPR, la plus contraignante sera celle qui prévaudra (excepté sur celles relatives aux risques naturels et technologiques).
Sur les communes de CHABRILLAN et de SAOÛ, il faut également se reporter à l’OAP patrimoine « Centre Bourg ».
Article UC 4Desserte par les réseaux
Volumétrie et implantation des constructions
D’une manière générale, Les distances d'implantation par rapport aux voies et emprises d'usage collectif s'apprécient à partir du nu de la façade. La distance à la voie s’apprécie soit à l’alignement, soit à l’axe de cette voie. Ne sont pas compris dans le calcul du retrait, les saillies traditionnelles, les éléments architecturaux, les débords de toiture, dès lors que leur profondeur est au plus égale à 0.40 mètre et à condition qu’ils n’entravent pas à un bon fonctionnement de la circulation. Les escaliers, assimilés à des constructions, doivent donc respecter les règles de retrait. Les constructions nouvelles doivent être implantées en harmonie avec les constructions voisines existantes. Les règles d’implantation concernent les constructions principales, mais aussi les extensions ou agrandissements des constructions existantes. Les projets de constructions ou d’extension devront pouvoir profiter au maximum des caractéristiques bioclimatiques du terrain (compacité du bâti, mise à profit des orientations du terrain, prise en compte des masques solaires, ventilation naturelle). Dans le cas de bâtiments existants ne respectant pas les règles d’implantation de la zone, l’aménagement et l’extension des bâtiments et de leurs annexes restent autorisée, sous réserve de ne pas aggraver le non-respect de la règle générale. Des implantations autres que celles exposées dans le présent règlement pourront exceptionnellement être autorisées après avis du Maire :
Avec justification, pour les abris de jardin ne dépassant pas 12 m² d’emprise au sol. En cas d’impossibilité technique due à la configuration de la parcelle ou à la topographie ; Pour la préservation ou restauration d’un élément architectural ou végétal repéré au
Règlement Graphique ; Pour assurer la préservation ou continuité de la végétalisation et des espaces non bâtis
existants sur les espaces publics ou privés voisins ; Afin d’assurer la cohérence architecturale ou urbaine avec les bâtiments voisins ; Pour les ouvrages techniques et constructions nécessaires au fonctionnement des
services publics ou d’intérêt collectif, à la condition d’une insertion harmonieuse dans l’environnement.
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UC4a : IMPLANTATION PAR RAPPORT AUX VOIES ET EMPRISES PUBLIQUES
En zone UC, les nouvelles constructions doivent être implantées à l’alignement des voies principales.
o En sous-zone « UC Madeleine » à LIVRON-sur-DRÔME : Les nouvelles constructions doivent être implantées à 5 mètres minimum des voies et emprises publiques.
Les piscines s’implanteront avec un retrait minimum de 1 mètre par rapport à l’alignement actuel ou futur. Ce retrait est compté à partir du bord du bassin.
Pour la Commune d’ALLEX, les piscines s’implanteront avec un retrait minimum de 2 mètres par rapport à l’alignement actuel ou futur. Ce retrait est compté à partir du bord du bassin.
UC4b : IMPLANTATION PAR RAPPORT AUX LIMITES SEPARATIVES
En zone UC, les nouvelles constructions doivent être édifiées : Soit sur au moins une limite avec un retrait de 3 mètres minimum des autres limites, si présence d’un bâtiment. Soit d’une limite séparative à l’autre.
Si ces limites sont éloignées, on pourra appuyer la construction que sur une seule des 2 limites.
NB : Si des bâtiments sont implantés en limite de toutes les parcelles voisines, la nouvelle construction pourra être mitoyenne.
Les piscines s’implanteront avec un retrait minimum de 1 mètre par rapport aux limitées séparatives. Ce retrait est compté à partir du bord du bassin.
Pour la Commune d’ALLEX, les piscines s’implanteront avec un retrait minimum de 2 mètres par rapport aux limites séparatives. Ce retrait est compté à partir du bord du bassin.
UC4c : IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS LES UNES PAR RAPPORT AUX AUTRES Non réglementé.
UC4d : EMPRISE AU SOL
Cette disposition n’est pas réglementée, sauf dans certaines Orientations d’Aménagement et de Programmation (OAP) sectorielles.
UC4e : HAUTEUR MAXIMALE DES CONSTRUCTIONS
D’une manière générale, La hauteur d’une construction est mesurée du terrain naturel avant tous travaux d’exhaussement ou d’excavation jusqu’à l’égout du toit.
Les installations produisant des énergies renouvelables ou participant à l’amélioration de la performance énergétique du bâtiment ne sont pas prises en compte dans le calcul de la hauteur des constructions.
Les hauteurs des constructions nouvelles, surélévations et extensions, devront tenir compte des hauteurs dominantes du patrimoine bâti et de l’ambiance générale des lieux.
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Les travaux d’aménagement et les extensions des constructions existantes peuvent déroger aux règles de la zone, à condition de ne pas dépasser la hauteur de la construction existante et sous réserve de s’inscrire en harmonie avec l’existant.
En zone UC, la hauteur des constructions, hors annexes, doit être de 10 mètres maximum à l’égout de toit. La hauteur des annexes est limitée à 3,5 mètres maximum à l’égout.
o Pour la Commune de LORIOL-sur-DRÔME : Les hauteurs des constructions nouvelles, surélévations et extensions, ne sont pas réglementées. Elles devront tenir compte des hauteurs dominantes du patrimoine bâti et de l’ambiance générale des lieux. Dans les périmètres des OAP de la zone UC de la commune de LORIOL sur DRÔME, la hauteur des constructions pourra atteindre 14,40 mètres au faitage.
o En sous zone UCbas : Pour les communes de LE POET-CELARD et PLAN-DE-BAIX, la hauteur des constructions doit être de 8 mètres maximum à l’égout de toit.
Pour les communes de SAOÛ et SUZE, la hauteur des constructions doit être de 9 mètres maximum à l’égout de toit, sans excéder 1 mètre au-dessus des bâtiments voisins.
o En sous-zone « UC Madeleine » à LIVRON-SUR-DRÔME : La hauteur des constructions ne peut excéder à 14,5 mètres au faitage.
Article UC 5Superficie minimale des terrains
Qualité architecturale, urbaine, paysagère et environnementale
D’une manière générale, Conformément à l’article R111-27 du Code de l’urbanisme, les projets ne doivent pas porter atteinte au caractère ou à l’intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels ou urbains ainsi qu’à la conservation des perspectives monumentales.
Les constructions de type traditionnel doivent respecter les caractéristiques de l’architecture locale. Les projets d’architecture contemporaine peuvent s’en exonérer à condition que la qualité des projets et leur insertion dans le site soient justifiées.
UC5a : ADAPTATION AU TERRAIN NATUREL D’une manière générale, Un soin particulier doit être apporté à l’intégration des constructions au profil du terrain naturel. La forme du bâtiment doit s’adapter à la pente naturelle des terrains par encastrement ou étagement des volumes. Les mouvements de terrain (déblais, remblais) nécessaires à l’implantation du bâtiment doivent être limités aux stricts besoins techniques de la construction et ne doivent pas conduire à une émergence de la construction dans le paysage.
Pour des pentes inférieures à 20%* : les talus créés doivent être répartis en pentes douces pouvant être plantées. Les déblais et remblais ne doivent pas représenter une hauteur de plus de 1 mètre par rapport au terrain naturel ;
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Pour les pentes supérieures à 20%* : la construction s’étage dans la pente, les éventuels murs de soutènement ainsi que les déblais / remblais ne dépassent pas 2 mètres de hauteur et sont réalisés sur le modèle des terrasses agricoles.
*Cf. Article 5a du Titre III : Dispositions applicables à toutes les zones.
UC5b : ASPECT DES CONSTRUCTIONS : FACADES
D’une manière générale,
Toutes les façades (annexes comprises) nouvelles visibles depuis les espaces publics doivent par leurs proportions, leurs matériaux, colorations et modénatures éventuelles, s’harmoniser avec le paysage et le tissu urbain environnant. Leur composition doit prendre en compte le rythme des constructions avoisinantes à l’échelle de la rue ou à l’échelle du projet. A l’occasion de la réhabilitation ou d’un ravalement de façades, la suppression des éléments décoratifs originels (génoises, moulures, corniches, bandeaux, pilastres ...) est interdite, sauf conditions particulières de dégradation.
Les façades commerciales Les installations commerciales doivent s’inscrire dans l’ordonnancement originel de l’édifice, sans élargissement des baies, ni multiplication des portes et accès. Lorsque le commerce occupe plusieurs immeubles contigus, la façade commerciale doit être décomposée en autant de parties qu’il existe de façades différentes d’immeuble. Les couleurs des devantures commerciales sont en harmonie avec celle de l’immeuble. Sont interdits les matériaux scellés ou plaqués sur une façade en pierre.
Ouvertures et systèmes d’occultation Les ouvertures en façade doivent présenter une harmonie quant à leur ordonnancement et leurs dimensions. Les systèmes d’occultation doivent s’harmoniser à l’époque et au style du bâtiment. Ils doivent présenter une unité de traitement au niveau du bâtiment et respecter la composition des façades.
Matériaux et couleurs Les matériaux et les couleurs doivent s’intégrer en harmonie avec le style architectural du bâtiment. Pour les enduits et/ou revêtements de façade, les couleurs vives, noires, foncées et blanches pures sont interdites ou utilisées de façon minoritaire. Les matériaux réfléchissants sont interdits. Doivent être recouverts d'un enduit tous les matériaux qui, par leur nature ou par l'usage de la région, sont destinés à l'être, tels que : le béton grossier, les briques qui ne sont pas de parement, les parpaings agglomérés, etc. L’emploi de matériaux bruts est autorisé à condition que leur mise en œuvre concoure à la qualité architecturale de la construction.
Les éléments d’architecture de pastiche (fronton, colonnes, chapiteaux) sont interdits. Les bardages et matériaux réfléchissants qui recouvrent une façade sont interdits.
Adaptations possibles Les bardages, notamment en bois, peuvent être autorisés sous réserve de justifications architecturales, techniques et d’intégration dans le site. Dans le cas d’architecture contemporaine, les volets roulants peints pourront être autorisés exceptionnellement. Les coffrets seront intégrés à la maçonnerie, ainsi que les glissières.
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Photovoltaïque en Façade ou en casquette : En zone UC, Les débords de casquette photovoltaïque sur les voies publiques, sont interdits.
Les casquettes photovoltaïques visibles des voies publiques sont interdites.
Les panneaux photovoltaïques en façade, sur châssis inclinés ou sur « béquilles », visibles des places et lieux publics, ayant un intérêt patrimonial, sont interdits.
Isolation Thermique par l’Extérieur (ITE) :
o ITE des habitations existantes
Il est précisé que l’isolation des bâtiments par l’extérieur est permise dans des conditions de maintien de la qualité architecturale du bâtiment et de maintien des conditions de circulation et de sécurité. Les matériaux mis en œuvre pour l’isolation devront être compatibles avec ceux du bâtiment.
Ainsi, des dérogations aux règles relatives à l’implantation, à l’alignement et à la hauteur du bâti sont possibles. Dans ce cas, les dispositifs nécessaires à l’isolation thermique des bâtiments pourront s’implanter :
Dans la zone de recul minimal par rapport aux voies publiques : épaisseur limitée à 30 cm (isolant + revêtement)
Dans la zone de recul minimal par rapport aux limites séparatives : épaisseur limitée à 30 cm (isolant + revêtement)
En cas de dépassement de la hauteur maximale autorisée des bâtiments : la hauteur de la surélévation nécessaire à l’isolation thermique est limitée à 40 cm.
o ITE dans les Périmètres soumis à avis ABF
Dans certains cas, justifiés pour raisons patrimoniales ou architecturales, dans le but de préserver la composition et les détails de la façade originelle, l’isolation par l’extérieur peut ne pas être possible. Il est précisé que l’avis conforme de l’Architecte des Bâtiment de France est nécessaire dans les SPR, PDA et périmètre des monuments historiques.
Pompe à Chaleur / Climatisation :
Aucun élément technique extérieur ne devra porter atteinte à la qualité architecturale des constructions. L’implantation des modules extérieurs des pompes à chaleur est interdite sur le domaine public. Le module extérieur sera prioritairement fixé au sol, en pied de la façade, non visible depuis l’espace public. En cas d’impossibilité technique, un habillage du module est imposé.
Confort d’été :
Il est recommandé : Pour les habitations neuves : des constructions traversantes ou à minima bi-orientées.
Pour les projets de création ou de rénovation, les protections solaires suivantes : Façades est et ouest : Volets ou brises soleil orientables sauf protection existante (arbre – montagne – construction proche) Façade sud : volets ou brises soleil orientables, pergola, avancée de toiture.
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UC5c : ENERGIE RENOUVELBALE (ENR)
Photovoltaïque et solaire thermiques en toiture
En zone UC, et dans l’ensemble des sous-zones UC, les panneaux, ainsi que les éléments techniques de raccordement et de distribution (ex : câbles, tuyaux…) seront conçus pour garantir une insertion harmonieuse et limiter l’impact visuel. Ainsi, les dispositifs d’énergie renouvelable (type panneaux photovoltaïques) doivent être disposés dans la pente de la toiture ou sur un plan parallèle à cette dernière.
Dans les Secteurs patrimoniaux Remarquables, il faudra se référer au règlement et à l’avis de l’Architecte des Bâtiments de France.
Photovoltaïque au sol En zone UC, et dans l’ensemble des sous-zones UC, le photovoltaïque au sol est interdit.
Eolien En zone UC, et dans l’ensemble des sous-zones UC, les éoliennes au sol et en façade des habitations sont interdites.
UC5d : TOITURES
D’une manière générale, Ces prescriptions ne s’appliquent pas aux couvertures des bassins des piscines, aux vérandas, aux pergolas, aux unités de production d’énergies renouvelables, aux serres. La couverture, la forme et la couleur des toitures sont choisies, en cohérence avec les toitures environnantes. Les couvertures en matériaux réfléchissants ou brillants sont interdites.
Les ouvrages techniques et les éléments architecturaux situés en toiture doivent être conçus pour garantir leur insertion harmonieuse au regard du volume des bâtiments et de la forme de la toiture afin d’en limiter l’impact visuel. Les toitures terrasses (toit plat) qui ne sont pas vues de l’espace public, ni situées sous des vues plongeantes ou directes à préserver, sont admises. Elles doivent faire l’objet d’un traitement spécifique valorisant leur aspect. Les toitures terrasses sont autorisées pour les extensions et annexes à une construction principale. Leur végétalisation est recommandée afin de permettre une meilleure intégration paysagère. Cependant, elles doivent présenter une pente suffisante permettant d’évacuer l’eau, afin d’éviter toute stagnation résiduelle, dans le cadre de la lutte contre l’installation de moustiques potentiellement vecteurs d’arboviroses (dengue, chikungunya, Zika …), et du respect des dispositions du décret n°2019-258 du 29 mars 2019 relatif à la prévention des maladies vectorielles
En zone UC de la commune d’ALLEX, Les toitures terrasses et les toitures plates sont interdites, sauf pour les annexes ; Les couvertures sont en tuiles canal et les tuiles présentes une tonalité terre cuite.
En zone UC, et dans l’ensemble des sous-zones UC, l’ensemble des constructions (constructions nouvelles et extensions sauf celles exclues ci-dessus), doivent présenter : • Des pentes de toitures comprises entre 25 et 40%. • Un faitage dans le sens de la plus grande dimension de chacun des volumes de la construction, de façon homogène avec les bâtiments situés à proximité.
Les tuiles ou ardoises noires et grises sont interdites.
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L’utilisation de tuiles canal anciennes de couvert peut être exigée dans le cas de vue plongeante à préserver.
Des matériaux autres que la tuile pourront être exceptionnellement utilisés dans le cadre d’une architecture contemporaine, sous réserve de justifications techniques, architecturales et d’intégration dans le site. (Après avis maire)
Les fenêtres de toiture doivent être intégrées dans le plan de la toiture et la longueur sera positionnée dans le sens de la pente de la toiture. Pour les toitures plates, tropéziennes, ou terrasse, il est recommandé de mettre en place des protections de type : pergola végétalisée, stores, brises soleil orientables...
UC5e : CLOTURES
D’une manière générale, Le maintien et l’entretien des murs et murets en pierre existants est obligatoire. Tout projet de démolition justifié dans le cadre d’un projet urbain doit faire l’objet d’une déclaration préalable. La conception et les caractéristiques des clôtures permettent le libre ruissellement des eaux. Les matériaux destinés à être recouverts, doivent être enduits.
Les clôtures végétales ou doublées de haies sont à privilégier.
Excepté sur les commune d’ALLEX et de LIVRON sur DRÔME, tout type de brise-vue plaqué contre la clôture, excepté les lamelles, est interdit tant sur les limites séparatives, qu’en limite d’emprises publiques. La rénovation de clôtures existantes ne respectant pas ces dispositions est autorisée à l’identique en termes de hauteur pour le mur bahut.
La hauteur du mur de soutènement correspond à la hauteur du soutènement réalisé (remblai et déblais compris, terres naturelles et terres ajoutées comprises). Les soutènements sont limités en hauteur selon la pente, soit à 1 m soit à 1.5 m (voir 5.a).
o En zone UC, Sur la commune de SAOÛ : La couleur blanche est interdite pour les clôtures.
1/ En limite sur voie publique et emprise publique, Les clôtures doivent être d’une hauteur maximale totale de 2 mètres. Elles doivent être composées soit d’un grillage, soit d’un mur bahut, soit d’un mur bahut surmonté d’un grillage. En cas de mur bahut, sa hauteur maximale ne peut excéder 0.60 m.
2/ En limite séparative (entre deux fonds privés) se référé aux tableaux ci-après :
Autres communes
Zones U
Hors zone inondable
Zone inondable
Murs bahut d’une hauteur maximale de 0,60m + grillage simple ou treillis soudé : hauteur max totale : 1.8m à 2 m
ou Mur plein hauteur maxi : 1.8 m à 2 m
ou Grillage simple, grillage rigide, treillis soudés, barreaudage vertical, bois, dispositif à claire voie*, avec une hauteur max de 1.8m à 2 m
-Grillage simple ou treillis soudés sans mur avec une hauteur maxi : 2m
-Panneaux pleins interdits, excepté pour la commune de LIVRON-sur-DRÔME *Une clôture à claire-voie implique un bardage qui laisse un certain espacement entre les lames.
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En zone UC, Pour la commune d’ALLEX :
ALLEX Zones U
Hors zone inondable -Murs bahut limité à 1 m + grillage simple : hauteur max totale : 1,80m
ou -Mur plein hauteur maxi : 1.6m
ou -Grillage simple sans mur avec une hauteur max de 1,80m
Zone inondable
-Grillage simple sans mur avec une hauteur maxi de 1,80m
En limite sur voie, si en surélévation d’un mur de soutènement : grillage simple obligatoire
Article UC 6Implantation par rapport aux voies et emprises publiques
Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis et abords des constructions
UC6a : COEFFICIENT DE PLEINE TERRE Non réglementé
UC6 b : QUALITE DES ESPACES LIBRES
D’une manière générale, Les espaces libres doivent faire l'objet d'un traitement paysager qualitatif à dominante végétale. Ils doivent être majoritairement d’un seul tenant.
En cas de recul sur l'alignement supérieur à 3 mètres, des aménagements paysagers sont préconisés. Les espaces libres pourront aussi participer aux dispositifs de gestion alternative des eaux pluviales.
Les alignements d’arbres et continuités végétales identifiés, au titre de l’article L151-23 du Code de l’Urbanisme, au document graphique sont à conserver ou à planter. Les symboles graphiques employés constituent un principe de repérage et non une localisation exacte des arbres à conserver ou à créer Exceptionnellement, l’abattage pourra être autorisé avec obligation de replantation lorsque des travaux liés aux services publics ou aux équipements d’intérêt collectif le nécessitent.
En zone UC, et dans l’ensemble des sous-zones UC, Pour les communes de LIVRON-SUR-DROME, LORIOL-SUR-DROME ET MIRMANDE se reporter à la servitude d’Utilité publique au titre du patrimoine (SPR).
Les équipements techniques Dans le cas d’utilisation de paraboles, celles-ci seront de petite dimension. Le dispositif fera l’objet de la meilleure intégration possible dans le volume de la construction. L’installation d’antennes paraboliques apparentes depuis l’espace public ou les cônes de vue et perspectives portés au plan de la servitude de protection patrimoniale est interdite. En particulier, l’installation en façade, loggia, au droit des baies sont interdites, quelques soit la localisation.
Les Plantations Les surfaces non construites et les aires de stationnement au sol doivent être plantées, à partir de 100 m² de terrain libre ou 10 places de stationnement, à raison d’un arbre de haute tige par 100 m² de terrain sur l’ensemble du terrain d’assiette.
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Les accès aux propriétés devront expressément prendre en compte la présence des arbres ou plantations existantes. Toutefois, s’il s’avère qu’il n’existe pas de solution alternative, l’abattage devra être autorisé par le gestionnaire du domaine public. Une attention particulière doit être portée aux plantations en bordure de limites séparatives.
NB : Dans les secteurs identifiés par une inscription graphique « jardin privé ». Sont autorisées uniquement les annexes, dans une limite de 20 m² de surface de plancher et d’emprise au sol.
Article UC 7Implantation par rapport aux limites séparatives
Stationnement
D’une manière générale, Le stationnement des véhicules est assuré hors des voies publiques. Lorsqu’une construction comporte plusieurs destinations ou sous-destinations, le nombre total des emplacements est cumulatif.
Tous les stationnements doivent prévoir des matériaux de revêtement perméables ou semiperméables au sol, à l’exception des projets situés dans les secteurs à forte pente Pour tout projet nécessitant la création de plus de 10 places de stationnement :
10% d’entre elles, au minimum, doivent comporter un dispositif de recharge d’un véhicule électrique ;
En zone UC, et dans l’ensemble des sous-zones UC,
Destination
Sous destination
Norme de stationnement automobile
Logement
Non Réglementé (NR)
Habitation
Hébergement Restauration
Activités des secteurs secondaires ou tertiaires
Bureaux Industrie
NR Minimum 1 place pour 3 places assises, ou 1 place pour 20m² de surface de plancher 1 place par tranche de 30m² de surface de plancher.
1 place par tranche de 50m² de surface de plancher.
Il peut ne pas être exigé de places de stationnement dans les cas suivants : Extension ou réhabilitation de constructions à condition de maintenir les places de stationnement existantes ;
Lorsque la création de places de stationnement n’est techniquement pas réalisable, ni dans l’assiette du projet, ni dans un rayon de 100 mètres autour de l’assiette du projet. Sur Avis maire
SECTION 3 – EQUIPEMENTS ET RESEAUX
Article UC 8Implantation des constructions les unes par rapport aux autres
Desserte par les voies publiques ou privées
Cf. Article 8 du TITRE III : Dispositions applicables à toutes les zones. Pour être constructible, une unité foncière doit être desservie par un accès à une voie publique ou privée, suffisamment dimensionné et sécurisé.
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La mutualisation des accès entre plusieurs opérations nouvelles ou existantes doit être privilégiée. Les accès à créer, doivent permettre de satisfaire aux règles générales de desserte, défense contre l’incendie, protection civile, sécurité routière.
Article UC 9Emprise au sol
Desserte par les réseaux
Cf. Article 9 du TITRE III : Dispositions applicables à toutes les zones.
Toute construction ou installation nouvelle doit être raccordée aux réseaux de distribution d’eau potable ET d’assainissement. Les autorisations d’urbanisme seront donc accordées sous réserve de l’accord de l’autorité compétente en matière d’eau et d’assainissement En précisant que conformément à l’article L. 111-11 du Code de l’Urbanisme, afin d’assurer la nécessaire adéquation besoin-ressource et de conditionner l'urbanisation à la disponibilité de la ressource en eau et aux capacités de traitement : « Lorsque, compte tenu de la destination de la construction ou de l'aménagement projeté, des travaux portant sur les réseaux publics de distribution d'eau, d'assainissement ou de distribution d'électricité sont nécessaires pour assurer la desserte du projet, le permis de construire ou d'aménager ne pourra être accordé si l'autorité compétente n'est pas en mesure d'indiquer dans quel délai et par quelle collectivité publique ou par quel concessionnaire de service public ces travaux doivent être exécutés
UC9c : EAUX PLUVIALES Toute construction ou installation nouvelle doit gérer l’infiltration des eaux pluviales sur la parcelle (puits, tranchées, chaussées drainantes ou bassin d’infiltration…).
Lorsqu'il existe un réseau d'égouts susceptible de recevoir les eaux pluviales, leur rejet n'est pas accepté sur la voie publique (chaussée, caniveaux, fossés...). Dans le cas contraire, après avis de la collectivité, le rejet doit être prévu et adapté au milieu récepteur.
Les eaux de pluies peuvent aussi être stockées dans des bacs (type cuve) hermétiques afin de prévenir l’établissement de gîtes larvaires et la reproduction des moustiques. Les aménagements extérieurs des constructions doivent contribuer à limiter l’imperméabilisation des sols. Si un collecteur d’eaux pluviales de type séparatif existe, le surplus pourra être évacué vers le réseau d’évacuation des eaux pluviales. Il est recommandé de mettre en œuvre des techniques alternatives de gestion des eaux pluviales (noues paysagères, jardins de pluies, revêtement poreux sur voiries et stationnement...) selon les préconisations des zonages et schémas Eaux Pluviales (quand ils existent).
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1.2: ZONE URBAINE DE DEVELOPPEMENT (UD)
Seule la commune de LORIOL-SUR-DROME contient une zone UD : Elle correspond aux premières extensions urbaines de la commune de LORIOL-SURDRÔME, en continuité du centre historique, de densité moyenne, avec des constructions organisées en ordre discontinu. Cette zone, à caractère multifonctionnel, a une vocation mixte d’habitat, de services et d’activités non-nuisantes pour l’habitat. Elle rassemble l’écoquartier « Seringa » et la majorité des équipements de la commune de LORIOL-SUR-DROME.
SECTION 1- USAGE DES SOLS ET DESTINATIONS DES CONSTRUCTIONS
Les dispositions générales, qui valent dans toutes les zones
En tête du même règlement, avant les chapitres de zone. Elles s'appliquent en zone UC comme partout.Article 1Dispositions générales
Destinations et sous destinations interdites, autorisées et autorisées sous conditions
Article 2Dispositions générales
Interdiction et limitation de certains usages, affectations des sols et types d’activités
Article 3Dispositions générales
Mixité fonctionnelle et sociale
B/ Caractéristiques urbaines, architecturales,
Article 4Dispositions générales
Volumétrie et implantation des constructions ARTICLE 5 : Qualité architecturale, urbaine, paysagère et environnementale
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environnementales et paysagères
Article 6Dispositions générales
Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis et abords des constructions (dispositions communes et parti
culières à chaque zone)
Article 7Dispositions générales
Stationnement
C/ Équipements et réseaux
Article 8Dispositions générales
Desserte par les voies publiques ou privées ARTICLE 9 : Desserte par les réseaux
4/Articulations avec les autres législations
Les projets faisant l’objet d’une autorisation d’urbanisme doivent respecter les dispositions du PLUI, ainsi que les réglementations distinctes portant effet en matière d’urbanisme : le code de l’urbanisme, la loi montagne, le code de l’environnement, le code de la construction et de l’habitation, ….
A/ Dispositions impératives du Code de l’Urbanisme
On retiendra notamment :
Article L. 111-11 : Lorsque, compte tenu de la destination de la construction ou de l'aménagement projeté, des travaux portant sur les réseaux publics de distribution d'eau, d'assainissement ou de distribution d'électricité sont nécessaires pour assurer la desserte du projet, le permis de construire ou d'aménager ne peut être accordé si l'autorité compétente n'est pas en mesure d'indiquer dans quel délai et par quelle collectivité publique ou par quel concessionnaire de service public ces travaux doivent être exécutés.
Lorsqu'un projet fait l'objet d'une déclaration préalable, l'autorité compétente doit s'opposer à sa réalisation lorsque les conditions mentionnées au premier alinéa ne sont pas réunies.
Les deux premiers alinéas s'appliquent aux demandes d'autorisation concernant les terrains aménagés pour permettre l'installation de résidences démontables constituant l'habitat permanent de leurs utilisateurs.
L’article R.111-2 : Le projet peut être refusé ou n'être accepté que sous réserve de l'observation de prescriptions spéciales s'il est de nature à porter atteinte à la salubrité ou à la sécurité publique du fait de sa situation, de ses caractéristiques, de son importance ou de son implantation à proximité d'autres installations.
L’article R.111-27 : Le projet peut être refusé ou n'être accepté que sous réserve de l'observation de prescriptions spéciales si les constructions, par leur situation, leur architecture, leurs dimensions ou l'aspect extérieur des bâtiments ou ouvrages à édifier ou à modifier, sont de nature à porter atteinte au caractère ou à l'intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels ou urbains ainsi qu'à la conservation des perspectives monumentales.
B/ Les Servitudes d’Utilité Publique (SUP)
Les Servitudes d’Utilité Publique sont annexées au PLUI, conformément à l’article L.151-43 du code de l'urbanisme. Elles ont un caractère réglementaire opposable, aucun particulier ne peut y déroger.
Notamment, les Sites Patrimoniaux Remarquables (SPR) de Livron-sur-Drôme, Loriol-surDrôme et Mirmande dont les règlements sont à prendre en compte.
C/ La loi Montagne
Dans les communes concernées par la loi Montagne (Omblèze, Plan-de-Baix, Gigors-etLozeron, Eygluy-Escoulin, Beaufort-sur-Gervanne, Suze, Cobonne, Montclar-sur-Gervanne, Soyans, Saoû, Mornans, Francillon-sur-Roubion, Le Poët Célard, Félines-sur-Rimandoule), l'urbanisation est réalisée en continuité avec les bourgs, villages, hameaux, groupes de constructions traditionnelles ou d'habitations existants, sous réserve de l'adaptation, du changement de
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destination, de la réfection ou de l'extension limitée des constructions existantes, ainsi que de la construction d'annexes, de taille limitée, à ces constructions, et de la réalisation d'installations ou d'équipements publics incompatibles avec le voisinage des zones habitées.
5/Dispositions concernant les secteurs soumis à des risques naturels et technologiques ou soumis à des nuisances
A/ La Prévention des Risques Naturels
De nombreuses communes du territoire sont couvertes ou engagées dans la réalisation de Plans de Prévention des Risques Naturels (PPRN). Documents réglementaires destinés à faire connaître les risques et réduire la vulnérabilité des personnes et des biens, ils délimitent des zones exposées et définissent des conditions d’urbanisme et de gestion des constructions futures et existantes dans les zones à risques (pouvant aller jusqu’à l’inconstructibilité). Ils définissent aussi des mesures de prévention, de protection et de sauvegarde
Risque glissement de terrain
Le recensement des mouvements de terrains et des cavités est disponible sur le site internet : https://www.georisques.gouv.fr. Sur le territoire de la CCVD, seule la commune de Plan de Baix dispose d’un Plan de Protection des Risques Naturels (PPRN) « mouvement de terrain », approuvé en 2018.
La zone concernée par le PPRN « Mouvement de terrain » est intégrée dans le règlement graphique de la commune. Les règles spécifiques à appliquer sont annexées au PLUI.
Risque de retrait-gonflement des argiles :
Les communes du territoire de la CCVD sont situées en zone d’aléa faible, moyen ou fort de retrait-gonflement des argiles. La cartographie, annexée au PLUI, est consultable sur le site https://www.georisques.gouv.fr. En application de l’article 68 de la loi ELAN du 23 novembre 2018, le décret du conseil d’Etat n°2019-495 du 22 mai 2019 a créé une section du Code de la construction et de l’habitation spécifiquement consacrée à la prévention des risques de mouvements de terrain différentiel consécutif à la sécheresse et à la réhydratation des sols. L’objectif de cette mesure législative est de réduire le nombre de sinistres liés à ce phénomène en imposant la réalisation d’études de sol préalablement à la construction dans les zones exposées au retrait-gonflement d’argile. Ce décret impose donc la réalisation de deux études de sol dans les zones d’exposition moyenne ou forte au retrait-gonflement des argiles : à la vente d’un terrain constructible et au moment de la construction de la maison.
En effet, les terrains argileux superficiels peuvent voir leur volume varier en fonction des conditions météorologiques. Ils se « rétractent » lors des périodes de sécheresse (phénomène de « retrait ») et gonflent au retour des pluies lorsqu’ils sont de nouveau hydratés (phénomène de « gonflement »). Ces variations sont lentes, mais elles peuvent atteindre une amplitude assez importante pour endommager les bâtiments localisés sur ces terrains. Le phénomène de retrait-gonflement des argiles engendre chaque année des dégâts considérables, la grande majorité des sinistres concerne les maisons individuelles. En zone d’aléa moyen ou fort, la prise en compte du risque retrait-gonflement des argiles entraîne la mise en œuvre de règles constructives détaillées sur le site
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https://www.georisques.gouv.fr. Leur application relève de la responsabilité des maîtres d'œuvre et des maîtres d'ouvrage. Des attestations confirmant la prise en compte de ce risque, sont ainsi exigibles, au titre du code de l’urbanisme, à l’achèvement des travaux (dépôt de la DAACT).
Les communes d’ALLEX, d’EURRE et de Le POET CELARD comprennent des sous zonages spécifiques pour les secteurs concernés par le retrait / gonflement des argiles. Ils sont intégrés dans le règlement graphique de chaque commune. Les règles spécifiques à appliquer sont indiquées dans le règlement écrit de la zone concernée.
Sismicité
Le territoire national est divisé en 5 zones de sismicité, allant de 1 (zone d’aléa très faible) à 5 (zone d’aléa fort). Cette réglementation (Eurocode 8) s’applique aux nouveaux bâtiments et aux bâtiments anciens dans des conditions particulières, dans les zones de sismicité 2, 3, 4 et 5. Les règles de construction parasismique sont des dispositions constructives dont l’application relève de la responsabilité des maîtres d’œuvre et maîtres d’ouvrages. Les communes du territoire de la Communauté de Communes du Val de Drôme sont situées en zone de sismicité 3 (modérée) et 4 (moyenne). Le territoire peut donc être touché par des séismes pouvant entraîner des dégâts aux bâtiments. C’est pourquoi les constructions doivent répondre aux normes parasismiques définies dans la norme NF EN 1998. Plus d'informations sur le site https://georisques.gouv.fr. Des attestations confirmant la prise en compte de ce risque, sont ainsi exigibles, au titre du code de l’urbanisme, au dépôt du permis et à l’achèvement des travaux (dépôt de la DAACT).
Risque inondation De nombreuses communes du territoire sont couvertes ou engagées dans la réalisation de Plans de Prévention des Risques Naturels (PPRN) ou « Risques Inondation » (PPRI).
Porter à connaissance de l’Etat « Risque Inondation »
Dans le cadre de la procédure dite de porter à connaissance « PAC », prévue aux articles R.132-1 et R.132-2 du Code de l’urbanisme, l’Etat a établi en 2025, un nouveau zonage et un nouveau règlement écrit relatifs au risque inondation.
Le PAC Etat « Risque Inondation » est joint dans sa totalité à la fin du présent règlement écrit.
I/Représentation graphique Les différents secteurs inondables figurent commune par commune dans le règlement graphique du PLUI, conformément aux articles R151-31 et 34 du code de l’urbanisme.
II/Modalités de détermination des règles applicables dans la zone inondable : Le croisement de l’aléa inondation et des enjeux a permis de définir quatre zones et des règles d’urbanismes applicables aux territoires touchés par les inondations.
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Les zones de Risques Inondation Sont représentées sur la carte Risque Inondation de chaque commune du PLUI :
Une zone R-Rouge, inconstructible, Une zone B-Bleue, constructible avec prescriptions, Une zone Rh- Hachurée, constructible avec prescriptions, Une zone Verte, constructible avec prescriptions.
.
Enjeux
Aléas Fort Rhône (h >1,00 m) Modéré Rhône (0,00 < h < 1,00 m)
Centre urbain
Sans objet Sans objet
Autres zones urbanisées
Sans objet Br
Zones peu ou pas urbanisées
Rr Rr
Bande de précaution
Rbdp
Rbdp
Rbdp
Aléa fort
Aléa moyen
Aléa faible (hauteur entre 0,3 m et 0,5 m)
Aléa faible (hauteur <0,3 m)
PHEC (Plus Hautes Eaux Connues) ou emprise de la crue millénale
Rh1
Rh2
B0,7 Rh3 B0,5 Rh3
Verte
R1 R2 B0,7 B0,5
Verte Bre
R1 R1a R1s R2 R2a R2s
R3 R3a
R3 R3a
Verte Bre
III/Règlement au titre du risque inondation
1) Interdictions applicables à toutes les zones inondables
Dans tous les secteurs délimités au plan de zonage par une trame spécifique représentant le champ d’inondation sont strictement interdits :
• la reconstruction ou la restauration des constructions dont l’essentiel des murs porteurs a été détruit par la crue,
• la création de bâtiments nécessaires à la gestion de crise, notamment ceux nécessaires à la sécurité civile et au maintien de l’ordre public,
• la création ou l’aménagement de sous-sols, • la création ou l’extension d’aires de camping, le stationnement de caravanes, • les remblais non liés aux opérations autorisées.
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2) Règles applicables dans la zone rouge R, secteurs R1, R2, R3, R1a, R2a, R3a, R1s, R2s, Rr et Rbdp
La zone rouge correspond aux secteurs peu ou pas urbanisés quel que soit le niveau d’aléa qui les affecte ainsi qu’aux secteurs urbanisés, hors centres urbains, affectés par un aléa fort ou moyen.
La zone rouge est divisée en trois secteurs principaux R1, R2 et R3, en fonction de l’intensité de l'aléa (croisement hauteurs d'eau et vitesses de courant) modélisé pour la crue de référence.
Les bandes de précaution à l’arrière des digues, dont la largeur est déterminée en fonction des seuils de mises en charges, sont interdites à toute urbanisation.
A Livron, l’enveloppe de la zone inondable par le Rhône peu ou pas urbanisée quel que soit l’aléa est identifiée par un indice « r » (Rr). Pour les ruisseaux du quartier Nord, elle comporte trois secteurs R1a, R2a et R3a, en fonction de l’intensité de l'aléa modélisé pour la crue de référence.
A Loriol, il est fait une distinction des secteurs situés au nord de la RD104N et ceux au sud (identifiés par un indice « s »). Les terrains au sud de la RD sont distants par rapport à la rivière Drôme et la RD joue un rôle de stockage de la crue augmentant ainsi sensiblement le délai d’alerte pour les enjeux situés au sud.
Dans la zone R du champ d’inondation, toutes les constructions nouvelles sont interdites, à l’exception de celles énumérées ci-dessous et à condition qu’elles ne fassent pas obstacle à l’écoulement des eaux, qu’elles n’aggravent pas les risques et leurs effets.
Important : Concernant ce qui peut être autorisé dans ces zones : Cf. les points 2.1, 2.2, 2.3, 2.4 du PAC Etat inondation, joint à la fin du présent règlement. Concernant la définition de la cote de référence en zone rouge : Cf. le point 2.5 du PAC Etat inondation, joint à la fin du présent règlement.
3) Règles applicables dans la zone hachurée Rh
La zone rouge hachuré Rh correspond à des secteurs de centres urbains affectés par des inondations. Les centres urbains font l’objet d’un traitement particulier visant au maintien de la constructibilité quel que soit le niveau de l’aléa tout en limitant l’exposition aux risques des biens et des personnes.
Dans les zones Rh du champ d’inondation, toutes les constructions nouvelles sont interdites, à l’exception de celles énumérées ci-dessous à condition qu’elles n’aggravent pas les risques et leurs effets.
Important : Concernant ce qui peut être autorisé dans cette zone : Cf. les points 3.1, 3.2, 3.3 du PAC Etat inondation, joint à la fin du présent règlement.
4) Règles applicables dans la zone bleue B, secteurs B0,7, B0,5 et Br
Les secteurs B0,7 et B0,5 de la zone bleue correspondent aux secteurs urbanisés affectés par un aléa faible.
A Livron-sur-Drôme, le secteur Br correspond au secteur urbanisé Br des Petits Robins affecté par un aléa modéré.
Dans les zones B du champ d’inondation, toutes les constructions nouvelles sont interdites, à l’exception de celles énumérées ci-dessous à condition qu’elles n’aggravent pas les risques et leurs effets.
Important : Concernant ce qui peut être autorisé dans cette zone : Cf. les points 4.1, 4.2, 4.3, du PAC Etat inondation, joint à la fin du présent règlement.
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Concernant la définition de la cote de référence en zone bleue : Cf. le point 4.4 du PAC Etat inondation, annexé au présent règlement.
5) Règles applicables dans la zone verte et la zone Bre Cf. PAC Etat inondation, joint à la fin du présent règlement.
6) Règles applicables concernant les thalwegs, vallats, ruisseaux et ravins Cf. PAC Etat inondation, joint à la fin du présent règlement.
o Zone inondable du Rhône à LIVRON-SUR-DRÔME et LORIOL-SURDRÔME
Un Plan d’Exposition aux Risques Inondations (PERI) du Rhône valant Plan de Prévention des Risques Naturels (PPRN) « inondation » (PPRI), approuvé le 22 juillet 1992, s’impose à la commune de LIVRON-SUR-DROME au titre des servitudes d’utilité publique – servitude PM1. Il est annexé au PLUI. Un Plan des Surfaces Submersibles (PSS) du Rhône valant PPRN « inondation » (PPRI), approuvé le 8 janvier 1979, s’impose à la commune de LORIOL-SUR-DROME au titre des servitudes d’utilité publique – servitude PM1. Les zones concernées par le PERI et le PSS du Rhône sont reprises dans les cartes des risques annexées au PLUI.
Les zones liées à l’aléa Rhône à LIVRON-SUR-DRÔME et LORIOL-SUR-DRÔME Sont représentées, sur les cartes Risques Inondation de chaque commune annexées au PLUI :
Une zone Rr, inconstructible, Une zone Br, constructible avec prescriptions, Une zone Bre, emprise de la crue milléniale, Une zone Rbdp, bande de précaution et la bande de sécurité digue.
o Aléa inondation par débordement du canal du Moulin à ALLEX
La zone liée à l’aléa inondation par débordement du canal du Moulin à ALLEX : Est intégrée dans le règlement graphique de la commune. Les règles spécifiques à appliquer sont jointes à la fin du présent règlement.
o
Zone inondable de la Drôme
Un PPRI a été prescrit et est en phase d’étude.
Les communes du bassin versant de la Drôme sont soumises au risque inondation de la rivière Drôme et de ses principaux affluents. Il s’agit des communes d’Allex, La RéparaAuriples, Autichamp, Beaufort-sur-Gervanne, Chabrillan, Cobonne, Divajeu, Eurre, EygluyEscoulin, Gigors-et-Lozeron, Grâne, Livron-sur-Drôme (en partie), Loriol-sur-Drôme (en partie), Montclar-sur-Gervanne, Omblèze (en partie), La Roche-sur-Grâne, Plan de Baix, Soyans (en partie), Suze, Vaunaveys la Rochette (en partie).
« Les règles spécifiques à appliquer à chacune de ces zones sont annexées au présent règlement écrit dans le PAC Etat Risque Inondation. »
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Aléa fort feux forêt :
La Communauté de Communes du Val de Drôme a également sur son périmètre des communes concernées par un aléa fort feu de forêt. Il s’agit des communes suivantes : Ambonil – La Répara-Auriples – Autichamp – Beaufort-sur-Gervanne – Chabrillan – Cobonne – Divajeu – Eurre – Eygluy-Escoulin – Félines-sur-Rimandoule – Francillon-sur-Roubion – Gigorset-Lozeron – Grâne – Loriol sur Drôme - Mirmande – Montclar sur Gervanne – Montoison – Mornans – Omblèze – Plan de Baix – Le Poët-Célard – La Roche-sur-Grâne – Saoû – Suze – Vaunaveys-la-Rochette.
Les dispositions et les prescriptions à appliquer aux zones soumises à l’aléa feu de forêt sont annexées au PLUI : Arrêté préfectoral du 3 juin 2008 réglementant l’emploi du feu et le débroussaillement. Arrêté ministériel de Février 2024 classant les bois et forêts exposés aux risques. Les recommandations de l’Etat. Les obligations légales de débroussaillement dans le département de la Drôme.
Des secteurs de risques en zone urbaine En complément des périmètres de risques faisant l’objet d’un PPRN, des inscriptions graphiques limitant la constructibilité pour des raisons environnementales, de risques, d’intérêt général, ont été repérées au règlement graphique.
Obligation de débroussaillement : Conformément à l’article R.151-53 du code de l’urbanisme, les périmètres concernés par des obligations de débroussaillement ou de maintien en état débroussaillé résultant des dispositions du titre III du livre 1er du code forestier sont consultables sur le site de la DDT Drôme : https://ssm-ecologie.shinyapps.io/cartOLD/
B/La Prévention des Risques Technologiques
Les canalisations de matières dangereuses :
La Communauté de Communes du Val de Drôme est traversée par les canalisations
souterraines de transport de matières dangereuses suivantes :
NOM
EXPLOITANT
Oléoducs de Défense Commune Marseille- TRAPIL
Langres
Gazoduc Rhône 1
Natran (ex-GRT GAZ)
Pipelines PL1 + PL2 + PL3
Société du Pipeline Sud-Européen (SPSE)
Pipeline Méditerranée-Rhône
Société du Pipeline Méditerranée-Rhône
(SPMR)
Les risques liés à ces activités donnent lieu à 3 types de servitudes d’utilité publique, annexées
au PLUI : I3 - Servitudes relatives à l’établissement des canalisations I1 - Servitudes relatives à la maîtrise de l’urbanisation autour des canalisations I1b – Exploitation du Pipeline TRAPIL
Les servitudes liées aux ouvrages exploités par NaTran et la TRAPIL sont annexées au PLUI.
Les tableaux extraits des fiches de risques émanant de la Direction Régionale de l’Environnement, l’Aménagement et du Logement (DREAL) précisent les distances en mètres à prendre en compte de part et d’autre de l’axe des canalisations en acier exploitée par Gaz de France :
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Diamètre de la canalisation
DN 150 mm DN 100 mm
Pression maximale de service de la canalisation 67,7 bars
Zone des dangers très graves Zone des dangers graves
30
45
15
25
Les distances en mètres à prendre en compte de part et d’autre de l’axe de la canalisation de transport de produits raffinés référencée SPMR B1 RG exploitée par SPMR (Société du pipeline Méditerranée Rhône) sont les suivantes :
Branche Type d’environnement
Implantation en cas de zone rurale. Cas général.
B1
Implantation en zone rurale.
Cas particulier (forêt, vallée encaissée).
Implantation en zone urbaine.
Zone Des dangers très graves
210
Zone Des dangers
graves
310
Zone Des dangers significatifs
320
210
310
390
210
240
300
Dans les zones repérées au plan des Servitudes d’Utilité Publiques (SUP), l’avis de l’exploitant de l’ouvrage doit être obtenu préalablement à toute construction.
Le Risque nucléaire
Les plans particuliers d’intervention (PPI) définissent l’organisation mise en œuvre par les exploitants nucléaires et les services de l’État pour gérer une situation de crise. En cas d’incident ou d’accident risquant d’aboutir au relâchement dans l’atmosphère de substances radioactives, plusieurs types de mesures peuvent être décidés dans le cadre d’un PPI :
Mise à l’abri des populations à l’intérieur des bâtiments ; Évacuation des populations.
La commune concernée est Mirmande est située dans la zone du plan particulier d’intervention (PPI) des installations nucléaires du site de Cruas-Meysse. Le PPI prévoit des scénarii d’urgence et indique le protocole à suivre (information des populations, action de protection, d’évacuation etc…).
Tout projet susceptible de remettre en cause la bonne mise en œuvre du PPI devra faire l’objet d’un avis des services de la préfecture.
Les Anciennes décharges et dépôts :
En raison de l’instabilité du sol liée aux différents dépôts effectués au sein des anciennes décharges, plusieurs secteurs sont reportés au plan de zonage au titre de l’article R.151-31 2° du code de l’urbanisme. Aucune nouvelle construction, excepté des installations de production d’énergie renouvelable, n’y est autorisée, ni aucun affouillement ou exhaussement de sol.
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Les Installations classées pour la protection de l’environnement (ICPE) :
Les établissements ICPE en fonctionnement sont réglementés afin d’éviter les nuisances, risques chroniques ou risques accidentels vis-à-vis des tiers. Une trop grande proximité avec les zones d’habitation peut limiter les possibilités d’extension de ces entreprises.
Les établissements à l’arrêt ou en cessation déclarée ont une obligation de mise en sécurité, de dépollution et d’évacuation des déchets générés par leur activité le cas échéant. La remise en état s’effectue en fonction d’un usage prédéterminé. Tout porteur de projet sur ces terrains doit s’assurer de leur remise en état effective et de la compatibilité du projet avec l’état du site.
Etablissement Seveso, notamment dans la zone d’activit
Texte reproduit du règlement déposé au Géoportail de l'urbanisme. Lecture automatique d'un document public. Elle ne remplace pas le certificat d'urbanisme delivre par la mairie.