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Edifiable

Zone AZone agricole à Montret

  • Zone agricole

Les questions courantes

Que puis-je construire ?
Où implanter la construction ?
Jusqu'à quelle hauteur ?
Quel aspect extérieur ?
Combien d'espaces verts ?
Combien de places de stationnement ?
Le texte du règlement de la zone A, 8 rubriques
Sommaire

Le règlement de la zone A, rubrique par rubrique

Le règlement entier, 48 rubriques

Rubrique A 1Usages et affectations des sols interdits ou soumis à conditions

Intitulé du document : A1 – DESTINATION DES CONSTRUCTIONS, USAGES DES SOLS ET NATURES D'ACTIVITÉ

ARTICLE A1.1 – INTERDICTION ET LIMITATION DE CERTAINS USAGES ET AFFECTATIONS DES SOLS, CONSTRUCTIONS ET ACTIVITÉS

1. Destinations ou secteurs et sous-destinations

A. Sont autorisées ou autorisées sous condition (S) ou interdites les sous-destinations suivantes

Destinations ou secteurs

Exploitation agricole et forestière Habitation

Commerce et activité de service

Équipements d’intérêt collectif et services publics

Autres activités des secteurs secondaire ou tertiaire

Autorisées

Sous-destinations

Autorisées sous condition(s)

Interdites

Exploitation agricole

Habitation

Toutes les occupations et utilisations du sol qui ne sont pas nécessaires au service

Locaux techniques et industriels des administrations publiques et assimilés public, ou d'intérêt collectif, et à l'exploitation agricole (y compris affouillements et remblais visés aux articles

R421-19 et R421-23)

En secteur Aa uniquement

Destinations ou secteurs

Autres usages et affectations des sols ou natures d'activités

Secteurs situés à l'intérieur des bandes de dangers liées à la canalisation de transport de gaz – bande prescription de 300 mètres reportée aux plans de zonage, et au-delà

(SUP1)

Autorisées

Sous-destinations

Autorisées sous condition(s)

Interdites

Dépôts de véhicules, usagés ou non

A l'intérieur de la bande de dangers de 300 m portée aux plans de zonage : Constructions à usage d'habitation, d'activité, ou de services publics ou d'intérêt collectif

Au delà de la bande de dangers des 300 m portée aux plans de zonage : établissements recevant du public susceptibles de recevoir plus de 100 personnes ou immeuble de grande hauteur

A l'intérieur de la bande de dangers de 300 m portée aux plans de zonage : Toute nouvelle construction principale (sauf agricole), ainsi que les stockages de matériaux dangereux, de produits chimiques, explosifs ou inflammables, la construction ou l'extension d'immeubles de grande hauteur, d'installations nucléaires de base et d'installations recevant du public, ainsi que la construction et l'extension d'établissements recevant du public7.

Exhaussements et affouillements du sol

Exhaussements et affouillements du sol

Sous condition (S) = occupation du sol admise sous condition (S) / - voir 2. CI-après

2. Types d’occupation ou d’utilisation du sol autorisés sous conditions, et prescriptions particulières

Destinations, sous-destinations, usages ou secteurs

Conditions requises

Constructions et installations nécessaires à l’exploitation agricole

Seules sont autorisées les constructions et les installations nécessaires à l’exploitation agricole ou au stockage et à l’entretien de matériel agricole par les Coopératives d’Utilisation de Matériel Agricole agréées et notamment les constructions nécessaires aux activités de transformation et de vente des produits agricoles, à condition que ces activités demeurent dans le prolongement de l’acte de production et accessoires à celui-ci.

Activités annexes nécessaires à l'activité agricole

Seules sont autorisées les activités touristiques complémentaires à l’activité des exploitants (gîtes ruraux, chambres d’hôtes, camping à la ferme...) à condition qu’elles soient intégrées aux bâtiments existants.

7Il pourra par ailleurs être fait application des dispositions de l'article R111-2 du Code de l'urbanisme si le projet porte atteinte à la sécurité publique, eu égard au risque technologique lié au voisinage de la canalisation.

Destinations, sous-destinations, usages ou secteurs

Conditions requises

Constructions à usage d'habitation nouvelles

Les nouvelles constructions à usage d'habitation ne sont admises qu'à condition qu'elles soient directement liées et nécessaires à l'activité agricole, et implantées à proximité de l'exploitation, à l'intérieur d'un rayon de 100 m autour des bâtiments des exploitations (sauf contraintes particulières : topographie, zones humides ou contraintes environnementales, présence de ligne haute tension, disponibilités ou configurations foncières).

Constructions à usage d'habitation existantes

Les constructions à usage d'habitation présentes au sein de la zone peuvent faire l'objet d'une extension mesurée8 ou d’une annexe, dès lors que cette extension ou annexe ne compromet pas l'activité agricole ou la qualité paysagère du site, dans la limite d’une emprise au sol totale des annexes n’excédant pas 50 m2. (hors piscines). Les annexes aux constructions principales situées sur la même unité foncière (y-compris constructions principales situées hors de la zone A), devront en outre être implantées à une distance n’excédant pas 20 mètres à partir du point le plus proche du bâtiment principal de référence.

Destruction par sinistre

La reconstruction sur le même terrain d'un bâtiment de même destination et d'une surface de plancher au plus égale à la surface initiale est autorisée en cas de destruction par sinistre.

Constructions ou installations nécessaires aux services publics ou d'intérêt collectif

Les constructions ou installations nécessaires aux services publics ou d'intérêt collectif (antennes de télécommunications, châteaux d'eau, éoliennes, infrastructures, ouvrages de transport de gaz…) et travaux liés à ces installations ne sont admis qu'à condition que, par leur importance ou leur localisation, ils ne compromettent pas le caractère agricole ou naturel de la zone de façon notable.

Constructions ou installations agricoles

Les constructions ou installations agricoles telles que élevages, silos, fumières…, doivent respecter l'éloignement par rapport aux zones urbanisées prévu par la réglementation spécifique à laquelle ils sont soumis (règlement sanitaire départemental ou installations classées).

Périmètres de réciprocité liés aux bâtiments agricoles

A l'intérieur des périmètres de réciprocité liés aux bâtiments agricoles, des limitations aux droits à construire pourront être imposées, conformément à la législation en vigueur.

Rubrique A 3Implantation des constructions

Intitulé du document : A2.1.2 – IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS PAR RAPPORT AUX VOIES ET EMPRISES PUBLIQUES

Les constructions devront respecter un recul minimum de 5 m par rapport aux limites d'emprise de toutes les voies, à l'exception des chemins communaux où le recul imposé sera de 3 mètres minimum.

Les extensions peuvent s'implanter en continuité de l'existant, si celui-ci ne respecte pas la règle ci-dessus. L'implantation par rapport aux voies est libre pour les ouvrages (postes de transformation, de répartition , postes de détente gaz, autocommutateurs, constructions annexes, abris bus, etc) dont la construction est envisagée par les services publics ou leurs concessionnaires (électricité, gaz, opérateurs de télécommunications, services de voirie, etc).

ARTICLE A2.1.3 – IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS PAR RAPPORT AUX LIMITES SÉPARATIVES A moins que la construction ne jouxte la limite séparative de l'unité foncière, la distance comptée horizontalement de tout point de cette construction au point de la limite séparative de l'unité foncière qui en est le plus rapproché doit être au moins égale à la moitié de la différence d'altitude entre ces deux points, sans pouvoir être inférieure à trois mètres (distance = hauteur divisée par deux).

Les extensions peuvent s'implanter en continuité de l'existant, si celui-ci ne respecte pas la règle d'implantation ci-dessus.

L'implantation par rapport aux limites séparatives est libre pour les ouvrages (postes de transformation, de répartition, etc., postes de détente gaz, autocommutateurs, constructions annexes, clôtures, abris bus, etc.…) dont la construction est envisagée par les services publics ou leurs concessionnaires (électricité, gaz, opérateurs de télécommunications, services de voirie...).

Article A2.1.4 – objectifs de continuité visuelle, urbaine et paysagère attendus

  • Par leur aspect extérieur, leur situation, leur architecture et leurs dimensions, les constructions ne doivent pas porter atteinte au caractère ou à l'intérêt des lieux avoisinants, des sites et des paysages naturels ou urbains.
  • Elles respecteront les principes suivants :
  • L'implantation générale des constructions s'inscrira en cohérence avec l'orientation, le recul sur voiries, la disposition générale des constructions environnantes ;
  • Le principe général commun à toutes les constructions est l'adaptation à la pente et la limitation au maximum des remblais. La conception des bâtiments principaux et annexes de plus de 20 m2 devra être adaptée à la morphologie du terrain naturel, de façon à éviter au maximum les remblais au droit du bâtiment. Les bâtiments sur pente seront construits avec un décaissement permettant, le cas échéant, de ménager un espace plan autour des façades ;
  • Les exhaussements de sol autour d'une construction ne pourront excéder 2 m de haut, et la pente des talus restera inférieure à 20 %. En cas d'exhaussement lié à l'édification d'une construction, les rattrapages de pente pourront également se faire par une ou plusieurs terrasses étagées et délimitées par des murs de soutènements n'excédant pas une hauteur totale de 2 m ;
  • Toute imitation d'une architecture typique ou étrangère à la région est interdite.

Remblais

Niveau du sol naturel

Non

hauteur de remblais

Espace plan possible

Niveau du sol naturel avant terrassements

Remblais

Déblais intérieur

Pente mesurée entre le point haut du talus et le point de contact le plus proche avec le terrain naturel

Surdécaissement possible

Oui

Rubrique A 4Hauteur et volumétrie des constructions

Intitulé du document : A2.1.1 – HAUTEUR MAXIMALE DES CONSTRUCTIONS

Constructions à usage agricole : La hauteur des constructions ne doit pas excéder 13 m, mesurés à partir du terrain naturel avant terrassements jusqu'au faîtage du bâtiment (cheminées, silos et autres ouvrages techniques exclus). Toutefois, au sein du secteur Ap situé au centre du bourg de Montret entre les lotissements des Vergers et du Vallon, la hauteur totale des constructions et installations sera limitée à 4,5 m.

Dans les secteurs d'orientations paysagères des entrées du bourg reportés aux plans de zonage (voir pièce O.A.P.), la hauteur des constructions agricoles est limitée à 10 mètres.

Constructions à usage d'habitation et autres constructions : La hauteur des constructions mesurée à partir du terrain naturel avant terrassements, ne doit pas excéder 6 m mesurés à partir du terrain naturel jusqu'à l'égout du toit ou 6 m au sommet de l’acrotère (dispositions également applicables en secteur Aa). Pour les constructions pré-existantes présentant une hauteur supérieure à celle autorisée, des extensions d'une hauteur au plus équivalente à l'existant sont autorisées afin de garantir l'intégration architecturale du bâti.

La hauteur est libre pour les équipements d'infrastructure (réservoirs, tours hertziennes, pylônes, etc.).

Les constructions existantes non conformes pourront faire l'objet d'extensions et d'aménagements sous réserve que la hauteur n'augmente pas.

Hauteur au

faîtage

Hauteur mesurée à l’égout du toit

Hauteur mesurée au sommet de l'acrotère

Sol naturel avant terrassement point de référence le plus bas de la construction mesuré à partir du sol naturel avant terrassements

Toiture traditionnelle avec pente

Sol naturel avant terrassement point de référence le plus bas de la construction mesuré à partir du sol naturel avant terrassements

Toiture terrasse

Rubrique A 6Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère

Intitulé du document : Éléments du patrimoine naturel, architectural, culturel ou historique

identifiés sur les documents graphiques9

Voir le titre 2 du présent règlement.

8En application de l’article L151-12 du Code de l'urbanisme. 9Au titre des articles L151-19 et L151-23 du Code de l'urbanisme.

Destinations, sous-destinations, usages ou secteurs ‍Secteur An

‍Secteur Aa (STECAL)

Conditions requises

En secteur An, toute construction est interdite à l'exception des extensions et annexes à l'existant (dans les conditions prévues cidessus : voir « constructions à usage d'habitation existantes »), et des constructions ou installations nécessaires aux services publics ou d'intérêt collectif (antennes de télécommunications, châteaux d'eau, éoliennes, infrastructures,…) et travaux liés à ces installations, à condition que par leur importance ou leur localisation ils ne compromettent pas le caractère naturel, paysager et/ou agricole de la zone.

Seules sont admises les constructions extensions et annexes n'excédant pas 700 m2 d'emprise au sol (en plus de l'existant à la date d'approbation du P.L.U.), destinées aux activités des secteurs secondaire et tertiaire, ainsi que les travaux, aménagements, installations, voiries et stationnement liées à ces activités.

Seules sont admises les constructions n’entraînant pas de nuisances

‍Secteur Ap situé au centre du bourg de Montret entre les lotissements des vergers et du Vallon incompatibles avec l'environnement bâti proche à vocation d'habitat (notamment maraîchage, horticulture, serres, stockages...) de dimensions modérées, telles que fixées plus loin (article A.2.1.1). En dehors des serres, la superficie des constructions ne pourra excéder une emprise au sol de 150 m².

Destinations, sous-destinations, usages ou secteurs

‍Secteurs situés à l'intérieur des bandes de danger liées aux canalisations de transport de gaz – bande prescription de 300 mètres reportée aux plans de zonage et audelà (SUP1)

Conditions requises

A l'intérieur de la bande de dangers de 300 m portée aux plans de zonage : à l'exception des constructions principales nouvelles non agricoles, qui sont interdites, sont admises : - les constructions agricoles ; - les annexes à l'existant ; - les extensions des constructions principales dans la limite de 30 % de la surface de plancher existante ou de 50 m² de surface de plancher pour les habitations, et de 200 m² de surface de plancher pour les activités, équipements publics ou d'intérêt collectif. Afin de limiter la vulnérabilité des constructions en cas d’incident affectant les canalisations de transport de gaz sous pression, les dispositions suivantes sont applicables aux façades situées du côté de la canalisation : – sauf impossibilité technique dûment justifiée, les accès principaux aux constructions devront être implantés sur le côté opposé à la canalisation ; – les dimensions des baies donnant sur la façade exposée seront limitées à 1,8 m² de surface vitrée par baie ; – le nombre d’ouvertures (baies et accès) sur cette façade sera limité à une ouverture maximum pour 10 m² de façade.

Au-delà de la bande des 300 m portés aux plans de zonage : Au delà de la bande de dangers des 300 m portée aux plans de zonage : La délivrance d'un permis de construire relatif à un établissement recevant du public susceptible de recevoir plus de 100 personnes ou à un immeuble de grande hauteur et son ouverture sont subordonnées à la. fourniture d'une analyse dé compatibilité ayant reçu l'avis favorable du transporteur (GRTgaz) ou, en cas d'avis défavorable du transporteur, l'avis favorable du Préfet rendu au vu de l'expertise mentionnée au III de l'article R555-31 du code de l'environnement..

Par ailleurs, il est obligatoire d'informer GRTgaz de toute demande de permis de construire, de certificat d'urbanisme opérationnel ou de permis d'aménager concernant un projet situé à l'intérieur des bandes de danger (article R555-30-1. - I du code de l'environnement, créé par le décret n°2017-1557 du 10 novembre 2017).

‍Exhaussements et affouillements du sol

Les exhaussements et affouillements du sol ne sont admis qu'à condition d'être directement liés et nécessaires aux occupations et utilisations du sol autorisées dans la zone, sauf dans les secteurs de zones ou milieux humides repérés aux plans de zonage où ils sont strictement interdits.

Article A2.2.1 – caractéristiques architecturales des façades, toitures et clôtures

1) Dispositions générales

En application de l'article L111-16 du Code de l'urbanisme, des dispositions différentes des règles ci-dessous seront possibles dans le cas d'une utilisation de matériaux renouvelables ou de matériaux ou procédés de construction permettant d'éviter l'émission de gaz à effet de serre, et en cas d'installation de dispositifs favorisant la retenue des eaux pluviales ou la production d'énergie renouvelable correspondant aux besoins de la consommation domestique des occupants de l'immeuble ou de la partie d'immeuble concernés (les dispositifs, matériaux ou procédés concernés sont visés à l’article R111-23 du Code de l’urbanisme).

Équipements publics : Les constructions à usage d'équipements publics pourront librement déterminer les dispositions concernant les paragraphes suivants.

Ouvrages techniques : Il n'est pas fixé de règles pour les ouvrages techniques nécessaires au fonctionnement des services publics de distribution de gaz, d'énergie électrique, d'alimentation en eau potable ou d'assainissement, de télécommunication et de télédiffusion, qui devront cependant être d'un volume simple et d'une teinte sombre uniforme afin qu'ils se fondent dans leur environnement.

2) Caractéristiques architecturales des façades

Bâtiments agricoles ou d'activités

Est interdit l'emploi extérieur à nu de matériaux fabriqués en vue d'être recouverts, d'un parement ou d'un enduit tels que carreaux de plâtre, briques creuses, agglomérés de ciment., etc.

Est interdite toute construction de caractère provisoire ou définitif, réalisée avec des matériaux de rebut.

Les façades des bâtiments agricoles ou d’activités devront présenter des teintes sobres permettant leur bonne intégration dans le paysage. Les matériaux réfléchissants ou brillants sont interdits. Les bardages bois ou les teintes naturelles (ocre, sable, brun, gris) sont privilégiés.

CONSTRUCTIONS A USAGE PRINCIPAL D'HABITATION ET LEURS EXTENSIONS, AUTRES CONSTRUCTIONS Identique à U.

3) Caractéristiques architecturales des toitures bâtiments agricoles ou d'activités

Les toitures comporteront une pente minimale de 20%, à l'exception des tunnels agricoles ou serres. Les couvertures seront réalisées en matériaux de teinte mate permettant une bonne intégration dans le paysage environnant. Les teintes brun-rouge, rouge sombre ou proches de la couleur des tuiles traditionnelles sont privilégiées. Les teintes trop sombres (noir, gris anthracite) ou les matériaux présentant un aspect brillant sont à proscrire. Ces dispositions ne s’appliquent pas aux serres ni aux dispositifs de production d’énergie renouvelable installés en toiture (panneaux photovoltaïques, solaires thermiques, etc.). Est interdit l'emploi de la tôle ondulée brute et des fibres-ciment teinte naturelle ou de matériaux similaires d'aspect.

CONSTRUCTIONS A USAGE PRINCIPAL D'HABITATION ET LEURS EXTENSIONS, AUTRES CONSTRUCTIONS Identique à U.

4) CLÔTURES Identique à U pour les bâtiments à usage non agricole.

ARTICLE A2.2.2 – PERFORMANCES ÉNERGÉTIQUES ET ENVIRONNEMENTALES DES CONSTRUCTIONS, TRAVAUX, INSTALLATIONS ET AMÉNAGEMENTS

L'aménagement des abords et l'orientation des constructions pourront utilement s'inspirer des recommandations de l'Annexe 7 du présent règlement. La conception du bâti veillera à respecter des orientations ou ouvertures de baies, installations de dispositifs à claire-voie, ou autres, permettant de maximiser l'éclairage naturel tout en limitant les expositions trop fortes au rayonnement solaire en été. L'installation de panneaux solaires devra être intégrée à la pente du toit.

Rubrique A 7Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis

Intitulé du document : A2.2.3 – TRAITEMENT ENVIRONNEMENTAL ET PAYSAGER DES ESPACES NON BÂTIS ET ABORDS DES CONSTRUCTIONS

Des écrans de verdure devront être réalisés pour masquer les annexes, les dépôts, les ateliers,..., etc. Leur volume sera adapté à leur fonction. Ces écrans de verdure seront constitués soit de haies champêtres, soit de plantations d’arbustes et d’arbres d’essences locales.

Rubrique A 8Stationnement

Intitulé du document : A2.2.4 – STATIONNEMENT

Le stationnement des véhicules doit être assuré en dehors des voies publiques. Il devra correspondre aux besoins des occupations ou utilisations du sol.

Rubrique A 9Desserte par les voies publiques ou privées

Intitulé du document : A3.1 – DESSERTE PAR LES VOIES PUBLIQUES OU PRIVÉES

1 – Accès

Lorsque le terrain est riverain de deux ou plusieurs voies publiques, l'accès sur celle de ces voies qui présenterait une gêne ou un risque pour la circulation peut être interdit.

Les accès doivent être adaptés à l'opération et aménagés de façon à : – dégager la visibilité vers la voie – permettre aux véhicules d'entrer et de sortir sans gêner la circulation générale sur la voie.

2 – Voirie

Les voies publiques et privées doivent avoir des caractéristiques adaptées à l'approche du matériel et véhicules d’enlèvement des ordures ménagères, de déneigement, et de lutte contre l'incendie, conformes au Règlement Départemental de Défense Extérieure Contre l'Incendie (RDDECI).

Les dimensions, formes et caractéristiques techniques des voies publiques et privées doivent être adaptées aux usages qu'elles supportent ou aux opérations qu'elles doivent desservir.

Les voies publiques et privées se terminant en impasse doivent être aménagées de telle sorte que les véhicules puissent faire demi-tour, en particulier les véhicules de service (enlèvement ordures ménagères...) ou de secours (aires de 1/2 tour conformes au Règlement Départemental de Défense Extérieure Contre l’Incendie – RDDECI).

Rubrique A 10Desserte par les réseaux

Intitulé du document : A3.2 – DESSERTE PAR LES RÉSEAUX

1 - Eau potable

Toute construction ou installation doit être raccordée au réseau public d'eau potable.

L’utilisation d’eau par forage ou puisage est acceptée pour tout autre usage que domestique à condition d’être déconnecté du réseau public d’alimentation.

L'utilisation d'une eau autre que celle du réseau communal de distribution d'eau potable est autorisée à la condition que les deux réseaux soient strictement séparés. Le prélèvement d'eau dans le milieu naturel par puisage ou forage est soumis aux dispositions de la loi sur l'eau du 03/01/1992.

2 – Assainissement

2-1 - Eaux usées

Toute construction ou installation à usage d'habitation ou d'activité, doit être munie d'un dispositif d'assainissement conforme aux conditions fixées par le S.P.A.N.C. (Service Public d'Assainissement Non Collectif). Un raccordement des éventuelles habitations au réseau public est admis s'il est présent à proximité.

Les effluents d'élevage seront traités selon la législation spécifique en vigueur.

L'évacuation des eaux ménagères et effluents non traités dans les fossés, cours d'eau ou égouts pluviaux est interdite.

En zone d’assainissement non collectif, et pour les extensions ou rénovations des bâtiments principaux, la mise aux normes du système de traitement des eaux usées sera demandée en cas de création de nouveaux logements, et pourra être exigée en cas d'augmentation significative de la surface habitable supérieure à 80 m². 2-2 - EAUX PLUVIALES Les aménagements nécessaires au libre écoulement des eaux pluviales sont à la charge exclusive des bénéficiaires d'autorisation d'occuper ou d'utiliser le sol. Ceux-ci doivent réaliser les dispositifs adaptés à l'opération et au terrain.

Zones naturelles

Titre 6 dispositions applicables aux zones naturelles

Les dispositions générales, qui valent dans toutes les zones

Dispositions générales

Commune de montret révision du plan local d'urbanisme

3.2.Règlement

Approbation

Bureau Natura

Environnement Urbanisme

Vu pour être annexé à notre arrêté ou délibération en date de ce jour,

Le,

P.L.U. approuvé le : Révision allégée le : Révision . prescrite le : P.L.U. arrêté le :

Le Maire ou le Président de l'EPCI,

Arrêté d'enquête publique du : Enquête publique du :

au :

Pour copie conforme,

Le Maire ou le Président de l'EPCI,

Révision du P.L.U. approuvée le :

07/07/2010 16/03/2018 26/07/2018 20/02/2025

27/10/2025 17/11/2025 16/12/2025

06/03/2026

Page

  • 1Sommaire
  • 2Sommaire
  • 3Dispositif réglementaire

Titre 1 dispositif réglementaire du

P.L.U.

-4Bureau Natura / P.L.U. de MONTRET / Règlement / Approbation / 06/03/2026

Dispositif réglementaire

1 - PORTÉE RELATIVE DU RÈGLEMENT A L’ÉGARD D'AUTRES LÉGISLATIONS RELATIVES A L'OCCUPATION DES SOLS : Sont et demeurent notamment applicables au territoire communal :

1. Les règles de ce Plan Local d’Urbanisme se substituent à celles du Règlement National d'Urbanisme, à l'exception des articles L424-1, L102-13, R111-2, R111-4, R111-26 et R111-27 du Code de l’urbanisme.

2. L’article L111-11 du Code de l’urbanisme, concernant les travaux sur les réseaux publics rendus nécessaires par une construction, reste applicable nonobstant les dispositions de ce Plan Local d’Urbanisme.

2 - PORTÉE DU RÈGLEMENT PAR RAPPORT AUX DIVERS MODES D'UTILISATION ET D'OCCUPATION DU SOL : Les règles du Plan Local d’Urbanisme se substituent à celles du Règlement National d'Urbanisme pour l'instruction des demandes d'autorisations d'occupation et d'utilisation du sol. Sont soumis à déclaration préalable ou permis d'aménager (instruites selon le règlement du Plan Local d’Urbanisme) les travaux, installations et aménagements suivants, mentionnés aux articles R421-19 à R42122, soumis à permis d'aménager, et ceux mentionnés aux articles R421-23 à R421-25, qui doivent faire l'objet d'une déclaration préalable.

-5Bureau Natura / P.L.U. de MONTRET / Règlement / Approbation / 06/03/2026

Dispositif réglementaire

3 - DIVISION DU TERRITOIRE EN ZONES : 1] Le territoire couvert par le Plan Local d’Urbanisme est divisé en zones urbaines (U, UE et UX), à urbaniser (1AU), agricoles (A) et en zones naturelles (N) dont les délimitations sont reportées sur les documents graphiques. Les plans comportent aussi :

  • les emplacements réservés aux voies, ouvrages publics, installations d'intérêt général et espaces verts à créer ou à modifier ou aux espaces nécessaires aux continuités écologiques, auxquels s'appliquent les dispositions des articles L151-41 et R151-43 -48 et-50 du Code de l’urbanisme ;
  • les éléments de paysage ou les éléments constitutifs des continuités écologiques à protéger au titre des articles L151-19 et -23 et R 151-41 et -43 du Code de l’urbanisme ;
  • les emprises soumises à des O.A.P. (Orientations d'Aménagement et de Programmation), au titre des articles L151-6 et R151-6 du Code de l'urbanisme.

2] Les zones urbaines, auxquelles s'appliquent les dispositions des différents chapitres du titre 3 repérées aux plans par les indices correspondants, sont :

  • les zones U, correspondant aux zones urbaines mixtes à dominante d'habitat. Elles comportent un secteur Uc, qui englobe le secteur urbain central historique, des secteurs Uh, délimités sur l'ensemble des hameaux du territoire, des secteurs Uj, correspondant à des secteurs d'interface entre la zone urbaine et la zone agricole, à préserver pour des raisons historiques, paysagères ou liées au maintien de coupures vertes urbaines et, enfin, des secteurs Upv, secteurs de parcs, vergers, cœurs d'îlots à préserver pour des raisons historiques, paysagères ou liées au maintien de coupures vertes urbaines ;
  • les zones UE, correspondant aux zones urbaines à vocation d'équipements publics ;
  • les zones UX, correspondant aux zones d'activités à dominante artisanale ou industrielle ;

3] Les zones à urbaniser, auxquelles s'appliquent les dispositions des différents chapitres du titre 4 repérées aux plans par les indices correspondants, sont :

  • la zone 1AU, correspondant à une zone à urbaniser mixte, à vocation dominante d'habitat, ouverte à l'urbanisation ;

4] Les zones agricoles auxquelles s'appliquent les dispositions des différents chapitres du titre 5 repérées aux plans par les indices correspondants, sont :

  • les zones A, correspondant aux zones agricoles, et comportant des secteurs An, secteurs des zones agricoles strictement protégés pour des motifs d'ordre écologique et/ou paysager, un secteur Ap (zone de projet centrale du bourg, et un secteur Aa permettant les extensions et évolutions d'une activité existante ;

5] Les zones naturelles, auxquelles s'appliquent les dispositions des différents chapitres du titre 6 repérées aux plans, sont :

  • les zones N, zones naturelles ou forestières, zones strictement inconstructibles, à protéger vis-à-vis de l'urbanisation.

IMPORTANT : Sauf si le règlement le spécifie explicitement, les règles édictées s'appliquent indifféremment au sein de l'ensemble d'une zone ET de ses sous-secteurs ou des espaces sur lesquels s'appliquent des prescriptions particulières (risques, protections écologiques ou patrimoniales...).

-6Bureau Natura / P.L.U. de MONTRET / Règlement / Approbation / 06/03/2026

Dispositif réglementaire

4 - Au sein des différentes zones, s'appliquent en outre un certain nombre de dispositions spécifiques, notamment :

➢

Dispositions liées à la présence de risques naturels :

  • aléa retrait-gonflement lié à la présence d'argiles (aléa faible à moyen sur le territoire communal).

La cartographie et les mesures constructives adaptées, à mettre en oeuvre dans les projets de construction, figurent à l'Annexe 4 du présent règlement ;

  • A titre informatif figurent en annexe les dispositions constructives adaptées, à mettre en oeuvre dans les projets de constructions soumis au risques sismiques (constructions soumises à l'Eurocode 8 – zone de sismicité modérée pour le territoire communal) – des fiches explicatives et des préconisations constructives pour tenir compte de l'existence de ce risque figurent à l'Annexe 5 du présent règlement ;

➢

Dispositions liées à la présence de risques technologiques :

  • des risques liés à la présence d'une canalisation de transport de gaz traversant le territoire communal du Nord au Sud, générant des servitudes d'utilité publique (voir les pièces du P.L.U. Liste des Servitudes d'Utilité Publique et Plan des Servitudes d'Utilité Publique) ;

➢

Dispositions relatives à la définition d'Orientations d'Aménagement et de

Programmation (thématiques ou sectorielles) – voir la pièce du P.L.U. Orientations d'Aménagement et de Programmation.

➢

Dispositions destinées à la protection des éléments constitutifs des continuités écologiques ou à enjeux environnementaux (boisements, haies, cours d'eau, ripisylves, étangs, mares, zones humides, pelouses sèches).

➢

➢

Emplacements réservés aux voies, emprises et équipements publics.

➢

Dispositions relatives aux éléments patrimoniaux et paysagers à préserver (murs, édifices ou éléments singuliers).

-7Bureau Natura / P.L.U. de MONTRET / Règlement / Approbation / 06/03/2026

Dispositions au titre des articles L151-19 et L151-23

Titre 2 dispositions au titre des articles L151-19 et L151-23

-8Bureau Natura / P.L.U. de MONTRET / Règlement / Approbation / 06/03/2026

Dispositions au titre des articles L151-19 et L151-23

Des éléments remarquables à protéger sont délimités sur les documents graphiques, afin d'établir une protection d'ensembles architecturaux, historiques ou paysagers, bâtis ou non, d'éléments de petit patrimoine significatifs de l'identité communale, et des continuités écologiques et de la biodiversité :

1. Haies, alignements d'arbres, bosquets et masses végétales significatifs en matière de continuités écologiques ou de paysage ; 2. Étangs, mares, cours d'eau, zones humides, ripisylves et végétation associée aux milieux humides ; 3. Éléments bâtis ou non bâtis du patrimoine architectural, paysager, culturel ou historique. De façon générale, l'intervention est possible sur des éléments protégés en cas de force majeure, pour des raisons de sécurité, de péril et/ou de salubrité publique.

-9Bureau Natura / P.L.U. de MONTRET / Règlement / Approbation / 06/03/2026

Dispositions au titre des articles L151-19 et L151-23

1a. Pour les haies, les alignements d'arbres, les bosquets et les masses végétales significatifs en matière de continuités écologiques ou de paysage, identifiés sur les documents graphiques (éléments du paysage ou de la biodiversité) :

Toute intervention détruisant définitivement un de ces éléments est soumise à déclaration préalable1.

Des coupes ou destructions partielles peuvent être autorisées dans le but de réaliser des aménagements ou travaux rendus obligatoires par des nécessités techniques ou de sécurité. Les coupes sont également autorisées dans le cadre d'entretien ou d'affouage des boisements, sous réserve de replanter ou de laisser la végétation naturelle recoloniser les terrains concernés.

En cas d’intervention sur des haies protégées (reportées au plan de zonage), des coupes d'entretien sont également autorisées sous réserve de laisser la végétation naturelle reconstituer la haie. Les coupes ou interventions se feront en dehors de la période du 15 mars au 31 août afin de préserver les habitats et espèces, conformément au dernier alinéa de l'article D. 61550-1 du code rural et de la pêche maritime.

La destruction en partie ou totalité d'une haie est autorisée pour des aménagements ou travaux rendus obligatoires par la construction ou des nécessités techniques, la réalisation d'accès agricoles aux parcelles ou de travaux (drainage …), ou pour des motifs de sécurité, ou tel que défini par l'article 4 de l'arrêté du ministre de l'agriculture, de l'agroalimentaire et de la forêt du 24/04/2015 modifié par l'arrêté du 26/01/2022. Toutefois, en cas de destruction non évitable, une replantation sur place ou à proximité immédiate (même unité foncière ou dans un rayon maximal de 500 mètres de la haie d'origine) sera obligatoire, à linéaire au moins équivalent, de façon à compenser l'incidence sur le milieu bocager.

En cas de replantation de haies, il devra être mis en oeuvre les recommandations figurant à l'annexe 0 du règlement et il devra être respecté les préconisations figurant ci-après.

Les haies comprendront plusieurs strates et seront constituées d'essences locales et variées : - une strate herbacée ; - une strate arbustive comportant au moins trois espèces différentes d'essences ; - une strate arborescente comportant au moins trois espèces différentes d'essences.

1 au titre des articles L151-23 et R151-43, R421-17 et R421-23 du Code de l'urbanisme

Dispositions au titre des articles L151-19 et L151-23

2a. Pour les ripisylves identifiées sur le document graphique au titre de l’article L151-23 du Code de l’urbanisme :

Ces continuums végétaux ne doivent pas être détruits, toutefois de façon dérogatoire, une destruction partielle peut être autorisée uniquement si cette destruction est nécessitée par des aménagements ou des travaux rendus obligatoires par des nécessités techniques ou pour la sécurité des biens et des personnes, ou dans le cadre de travaux menés dans le cadre de la loi sur l'eau (S.A.G.E., contrat de rivière...).

Toute intervention détruisant un de ces éléments est soumise à déclaration préalable.

En cas d’intervention (abattage partiel) sur ces éléments protégés, une replantation est obligatoire de façon à reconstituer les continuités végétales. Elles devront être constituées d'essences constitutives des ripisylves, notamment aulnes, saules, frênes... sur place ou à proximité sur le même cours d'eau.

Les coupes d'entretien ou d'élagage sont toutefois autorisées.

2b. Pour les mares, abords des cours d’eau et des plans d’eau identifiés sur le document graphique au titre de l'article L151-23 du Code de l’urbanisme :

En zone agricole ou naturelle, les mares existantes identifiées devront être protégées strictement. Leur comblement est interdit, à moins que l’intérêt général ne le justifie. Dans le cas exceptionnel (intérêt général) d’un comblement, la compensation d’à minima 200% est obligatoire. Les nouvelles constructions sont interdites dans une largeur d’au moins 20m, à partir des berges de chaque mare, étang et plan d’eau identifié comme réservoir de biodiversité.

Aux abords directs de constructions préexistantes (moins de 15 mètres), ou en zone urbaine, les nouvelles constructions sont interdites dans une largeur d’au moins 3 m, à partir des berges de chaque mare, étang et plan d’eau identifié comme réservoir de biodiversité. Dans la bande tampon autour des mares et des plans d’eau situés en milieu urbain, la réfection, l’extension ou la reconstruction à l’identique des bâtiments existants sont autorisées.

Les abords des cours d'eau ou plans d'eau identifiés aux plans de zonage devront être protégés de toute construction ou artificialisation sur une bande de 5 mètres à compter de leurs rives.

2c. Pour les étangs, mares, zones humides, ripisylves et végétation associée aux milieux humides identifiés sur les documents graphiques :

Pour les étangs et les zones humides existants identifiés, le maintien de ces zones et de leur fonctionnement hydraulique devra être assuré.

Les comblements-creusements et remblais sont interdits. Les détournements des cours d'eau et fossés alimentant les étangs, les mares ou les zones humides sont également interdits.

En cas d'atteinte non évitable à des zones humides identifiées ou à leur fonctionnement, elles seront compensées conformément à la réglementation en vigueur, dans le même bassin-versant hydrographique. La compensation devra veiller à mettre en place un milieu de nature et de fonctionnalité similaire à celui qui a été détruit.

Dispositions au titre des articles L151-19 et L151-23

3. Pour les éléments bâtis ou non bâtis du patrimoine architectural, paysager, culturel ou historique identifiés sur les documents graphiques2 :

Le P.L.U. identifie sur les documents graphiques plusieurs types d’éléments bâtis ou non bâtis, éléments historiques, d'architecture traditionnelle ou éléments constitutifs de l'identité et du paysage communal à préserver.

Toute intervention sur ces éléments est soumise à déclaration préalable. Leur démolition est soumise au permis de démolir.

Les éléments bâtis ne doivent pas être détruits, sauf en cas de péril ou de menace pour la sécurité publique.

Pour les constructions identifiées : en cas de travaux sur les éléments concernés ceux-ci doivent être réalisés dans le respect de l’aspect et des matériaux d’origine. Les ouvertures nouvelles semblables à l'existant (plus hautes que larges) sont autorisées, dans le respect des volumes et proportions du bâtiment existant. Les volumétries doivent être maintenues sans surélévation ou abaissement. Les pentes de toiture existantes doivent être conservées. Les éléments architecturaux et modénatures doivent être préservés (voûtes et linteaux en pierres, niches, œils de bœuf, éléments décoratifs, pans de bois, etc.).

Les éléments concernés figurent aux documents graphiques du P.L.U., et sont identifiés dans le tableau ci-après (voir également la partie 1a.État initial de l'environnement du Rapport de présentation).

27

Numéro de localisation Type d'élément patrimonial

28 08 · Puits 29 09 · Puits 30 10 · Bâti ancien 31 11 · Bâti ancien 32 12 · Puits 33 13 · Bâti ancien 34 14 · Bâti ancien 35 15 · Bâti ancien 36 16 · Puits 37 17 · Puits 38 18 · Bâti ancien 39 19 · Puits 40 20 · Puits · ‍41 21 · Puits · ‍42 22 · Puits · ‍43 23 · Bâti ancien · ‍44 24 · Bâti ancien 4‍ 5 25 · Bâti ancien 4‍ 6 26 · Bâti ancien 4‍ 7

2 au titre des articles L151-19 et R151-41, R151-43, R421-17 et R421-23 du Code de l'urbanisme

Bureau Natura / P.L.U. de MONTRET / Règlement / Approbation / 06/03/2026

  • 12 -

Puits Puits Séchoir à maïs Bâti ancien Bâti ancien Bâti ancien Puits Bâti ancien Bâti ancien Marronnier Puits Bâti ancien Bâti ancien Puits Puits Bâti ancien Puits Bâti ancien Puits Puits Bâti ancien

Dispositions au titre des articles L151-19 et L151-23

‍48 · Bâti ancien 4‍ 9 · Arbres remarquables 50 · Puits · ‍51 · Puits · ‍52 · Puits · ‍53 · Puits · ‍54 · Bâti ancien · ‍55 · Bâti ancien · ‍56 · Puits · ‍57 · Bâti ancien 5‍ 8 · Puits 5‍ 9 · Bâti ancien 6‍ 0 · Séchoir à maïs 6‍ 1 · Bâti ancien 6‍ 2 · Bâti ancien 6‍ 3 · Bâti ancien 6‍ 4 · Puits · ‍65 · Puits · ‍66 · Puits · ‍67 · Puits · ‍68 · Puits 6‍ 9 · Puits 7‍ 0 · Bâti ancien · ‍71 · Bâti ancien · ‍72 · Bâti ancien 7‍ 3 · Bâti ancien 74 · Puits 7‍ 5 · Bâti ancien 7‍ 6 · Bâti ancien 7‍ 7 · Bâti ancien · ‍78 · Maison bourgeoise (bâti + portail) 79‍ · Ferme bressane 80 · Eglise · ‍81 · Cure · Zones urbaines

Titre 3 dispositions applicables aux zones urbaines

Les 5 autres zones de Montret

Fichiers à télécharger et sources

PLU de Montret, approuvé le 06/03/2026, 8 rubriques pour la zone A.

Secteurs du plan : Aa, An, Ap.

Texte reproduit du règlement déposé au Géoportail de l'urbanisme. Seul le certificat d'urbanisme délivré par la mairie engage la commune sur ces règles.