L'emprise au sol correspond à la projection au sol de toutes parties de la construction d'une hauteur supérieure à 0,60 mètre par rapport au terrain naturel, exception faite des ornements en saillie de construction (*) ainsi que les débords de toiture lorsqu'ils ne sont pas soutenus par des poteaux ou des encorbellements.
Pour le calcul de l'emprise au sol, toute la surface du terrain est prise en compte, même s'il est grevé par un emplacement réservé, une servitude de localisation, un plan d'alignement, un espace cédé à la collectivité ou un espace boisé classé.
Cependant les surfaces affectées à l'emprise d'une voie privée existante ouverte à la circulation générale ne sont pas prises en compte pour la surface du terrain.
Les constructions existantes (*) et les constructions projetées sont prises en compte pour le calcul de l'emprise au sol.
Emprise au sol – Illustration (non exhaustive) :
Emprise publique
Voir définition des voies ou emprises publiques
Espèces végétales invasives
Les espèces végétales invasives recouvrent les espèces végétales invasives avérées et invasives potentielles telles que définies par le guide du Conservatoire national Botanique de Brest disponible sur le site https://cbnbrest.fr/
a) Espèce végétale invasive avérée :
Plante non indigène ayant, dans son territoire d’introduction, un caractère envahissant avéré et ayant un impact négatif sur la biodiversité et/ou sur la santé humaine et/ou sur les activités économiques.
Sont retenues parmi les invasives avérées, les plantes exogènes suivantes : - les plantes naturalisées ou en voie de naturalisation présentant actuellement dans le territoire considéré un caractère envahissant avéré à l’intérieur de communautés végétales naturelles ou semi-naturelles, et concurrençant des espèces indigènes ou produisant des changements significatifs de composition, de structure et/ou de fonctionnement des écosystèmes (on parle alors d’espèces transformatrices) (Catégorie IA1).
- les plantes naturalisées ou en voie de naturalisation, ayant actuellement un caractère envahissant avéré dans le territoire considéré en milieu naturel ou seminaturel, ou en milieu fortement anthropisé (décombres, bords de routes, etc.), et causant des problèmes graves à la santé humaine (Catégorie IA2).
- les plantes naturalisées ou en voie de naturalisation présentant actuellement dans le territoire considéré un caractère envahissant avéré à l’intérieur de communautés végétales naturelles ou semi-naturelles, et causant des préjudices à certaines activités économiques (Catégorie IA3).
33 plantes invasives avérées portent atteinte à la biodiversité et/ou aux activités économiques, dont :
- 31 « installées », c’est-à-dire présentes sur l’ensemble du territoire considéré en de très nombreuses localités ou encore en expansion (IA1i)
- 2 « émergentes » au caractère envahissant bien identifié, dont on découvre régulièrement de nouvelles stations envahissantes mais encore en nombre relativement limité (IA1e).
Liste des plantes invasives avérées en Bretagne sur la liste de 2024
Source : Guide du Conservatoire national Botanique de Brest disponible sur le site https://cbnbrest.fr/ b) Espèce végétale invasive potentielle :
Plante non indigène présentant actuellement une tendance au développement d’un caractère envahissant à l’intérieur de communautés naturelles ou semi-naturelles et dont la dynamique à l'intérieur du territoire considéré et/ou dans des régions limitrophes ou climatiquement proches, est telle qu'il existe un risque de la voir devenir à plus ou moins long terme une invasive avérée. À ce titre, la présence d’invasives potentielles sur le territoire considéré justifie une forte vigilance et peut nécessiter la mise en place rapide d’actions préventives ou curatives. Sont retenues parmi les invasives potentielles les plantes exogènes suivantes :
- les plantes non signalées à l’état sauvage dans le territoire considéré (pouvant néanmoins être cultivées), mais déterminées comme invasives avérées dans un département directement limitrophe et qui présentent un risque d’apparition prochaine du fait de leur dynamique d’extension (Catégorie IP1).
- les plantes naturalisées ou en voie de naturalisation montrant actuellement dans le territoire considéré un caractère envahissant avéré uniquement à l’intérieur de communautés végétales fortement anthropisées (décombres, bords de routes, etc.), et qui présentent un caractère envahissant (avec impact sur la biodiversité locale) à l’intérieur de communautés végétales naturelles ou semi-naturelles ailleurs dans le domaine biogéographique atlantique ou ailleurs dans le monde dans une aire climatique proche, au climat tempéré (océanique ou continental), ou subtropical (dont méditerranéen) (Catégorie IP2).
- les plantes accidentelles, naturalisées ou en voie de naturalisation qui présentent actuellement dans le territoire considéré une tendance au développement d’un caractère envahissant en milieu naturel ou semi-naturel, ou en milieu fortement anthropisé (décombres, bords de routes, etc.) et qui causent des problèmes graves à la santé humaine (Catégorie IP3).
- les plantes accidentelles montrant dans le territoire considéré une tendance au développement d’un caractère envahissant à l’intérieur de communautés végétales naturelles ou semi-naturelles, et qui présentent un caractère envahissant (avec impact sur la biodiversité locale) à l’intérieur de communautés végétales naturelles ou semi-naturelles ailleurs dans le domaine biogéographique atlantique ou ailleurs dans le monde dans une aire climatique proche, au climat tempéré (océanique ou continental), ou subtropical (dont méditerranéen) (Catégorie IP4).
- les plante naturalisées ou en voie de naturalisation présentant dans le territoire considéré une tendance au développement d’un caractère envahissant à l’intérieur de communautés végétales naturelles ou semi-naturelles et semblant pouvoir porter atteinte à la biodiversité locale (Catégorie IP5).
49 plantes invasives potentielles susceptibles de porter atteinte à la biodiversité, dont : - 1 non signalée à l’état sauvage actuellement en Bretagne, mais déterminée comme invasive avérée dans un département directement limitrophe, en Loire Atlantique notamment (Dortel, 2023) et qui présente un risque d’apparition prochaine du fait de sa dynamique d’extension : la Paspale à deux épis (Paspalum distichum L.) (IP1) ; - 4 actuellement envahissantes uniquement en milieu fortement anthropisé, mais étant connues pour être invasives avérées en milieu naturel dans d’autres régions à climat proche : l’Ailante glanduleux (Ailanthus altissima (Mill.) Swingle, 1916), le Buddléia de David (Buddleja davidii Franch.), le Paspale dilaté (Paspalum dilatatum Poir., 1804) et le Paulownia impérial (Paulownia tomentosa (Thunb.) Steud.) (IP2) ;
- 2 ne sont pas encore pleinement naturalisées et malgré des envahissements saisonniers, ils ne semblent pas former des populations autonomes sur plusieurs saisons, mais elles sont connues pour être invasives avérées en milieu naturel dans d’autres régions à climat proche, et les évolutions climatiques pourraient permettre leur naturalisation prochaine dans la région. Il s’agit de la Laitue d’eau (Pistia stratiotes L.) et de la Grenouillette (Limnobium laevigatum (Humb. & Bonpl. ex Willd.) Heine, 1968) (IP4).
- 42 sont en voie de naturalisation ou naturalisées en milieux naturels et ont tendance à y montrer un caractère envahissant (voir IP5, tableau 5 page suivante).
5 plantes invasives potentielles portant atteinte à la santé humaine : Ambroisie à feuilles d’armoise (Ambrosia artemisiifolia L.), la Stramoine (Datura stramonium L.), la Berce du Caucase (Heracleum mantegazzianum Sommier & Levier), le Panais urticant (Pastinaca sativa subsp. urens (Req. ex Godr.) Čelak.,) et le Raisin d’Amérique (Phytolacca américana L.) (IP3).
Liste des plantes potentiellement invasives avérées en Bretagne sur la liste de 2024
Source : Guide du Conservatoire national Botanique de Brest disponible sur le site https://cbnbrest.fr/
Espèces végétales recommandées
Pour les massifs, les arbustes à croissance lente ou de faible dimension sont à privilégier dans les petits jardins. Ils permettent également de limiter l'entretien.
Cette palette végétale comporte des essences de type horticole et des essences davantage champêtres permettant de s'adapter à tout type d'environnement et de paysage.
En cas de mention (cultivar nain), privilégier les cultivars à développement réduit que comporte le genre / l'espèce.
Cette liste emploie volontairement selon les espèces nom latin et vernaculaire afin de faciliter son identification par le grand public.
PETITS ARBUSTES (moins de 2 mètres)
Nom scientifique
Aronia Céanothus Blue mount Choisia ternata "Aztec perle" Cornus alba Coronilla valentina subsp. Glauca
Nom vernaculaire
Aronia Céanothe Oranger du Mexique Cornouillet baton rouge Coronille glauque
Cytisus praecox Albus Deutzia gracilis Deutzia x hybrida 'Mont Rose' Forsythia 'Courtacour' BOUCLE D'OR Forsythia 'Courtaneur' MÊLÉE D'OR® Hibiscus Syriacus Hypericum androsaemum Mahonia aquifolium ‘Apollo’ Nandina domestica Osmanthus Philadelphus (cultivar nain) Philadelphus 'Belle Etoile' Philadelphus x hybrida BURFORDENSIS Potentilla Rhododendron yakushimanum Rosa Skimmia Spiraea nipponica Spirea x cinerea Weigela (cultivar nain)
Genêt précoce Deutzia gracilis, Deutzia hybride Mont Rose Forsythia Boucle d’or Forsythia Mêlée d’or Hibiscus en arbuste Millepertuis androsème Mahonie à feuilles de houx Bambou sacré Osmanthe Seringat, faux oranger Seringat ‘Belle étoile’ Seringat ‘Burfondensis’ Potentille Rhododendron nain Rosier Skimmia Spirée japonaise Spirée dentelée Weigéla
ARBUSTES À CROISSANCE LENTE (moins de 5m)
Nom scientifique
Abelia Aucuba Berberis Buddleia (cultivar nain) Camellia Choisya ternata
Nom vernaculaire
Abélia Aucuba Epine vinette Buddléia nain Camélia Oranger du mexique
Cornus mas Cydonia oblonga Cytissus scoparius Euonymus alatus Euonymus europaeus ‘Red Cascade’ Euonymus japonicus Exochorda ‘The Bride’ Hippocrepis emerus subsp. Emerus Hydrangea macrophylla Hydrangea quercifolia Ilex aquifolium Kerria Japonica Lonicera tatarica Mespulus germanica Myrtus Phillyrea Photinia ‘Corallina’ Photinia ‘Robusta' Photinia Compact’ Pieris Pittosporum Prunus spinosa Rhododendron Ribes sanguineum Syringa microphylla 'Superba' syringa vulgaris Viburnum opulus 'Compactum' Viburnum tinus Viburnum x burkwoodii
Règlement littéral
Définitions
Cornouiller mâle Cognassier Genêt à balais Fusain ailé Fusain d’Europe ‘Red Cascade’ Fusain du Japon Arbre aux perles Coronille emerus Hortensia de moyenne hauteur Hydrangea quercifolia Houx Corète du japon Lonicera tatarica Néflier Myrte Filaria Photinia ‘Corallina’ Photinia ‘Robusta' Photinia Compact’ Piéris Pittosporum Prunelier Azalées ou rhododendron Groseiller à fleurs Lilas microphylla ‘Superba’ Lila commun Viorne obier ‘Compactum’ Laurier tin Viorne burkwoodii
ARBRES DE FAIBLE DIMENSIONS (5 à 10 m)
Nom scientifique
Nom vernaculaire
Acer campestre 'Carnival' Acer Davidii Acer monspessulanum Acer Palmatum
Érable champêtre ‘Carnival’ Érable à peau de serpent Érable de Montpelier Érable japonais
Acer tataricum subsp. ginnala 'Compactum' Albizzia Julibrissum Amélanchier canadensis Arbutus unedo ‘Atlantic’ Arbutus unedo ‘Compacta’ Arbutus unedo ‘Roselily Minlily’ Cercis siliquastrum Charme ‘Columnaris’ Corylus avellana Crataegus laevigata Forsythia ‘Goldrausch’ Forsythia x intermedia 'Courtalyn' WEEK END® Ilex aquifolium Ilex meserveae Koelreuteria paniculata Lagerstroemia Malus Parrotia persica Prunus ‘Accolade’ Prunus lusitanica ‘Myrtifolia’ Prunus lusitanica 'Angustifolia' Prunus x subhirtella 'Autumnalis'
Érable ginnala ‘Compactum’ arbre à soie amélanchier du canada Arbousier ‘Atlantic’ Arbousier ‘Compacta’ Arbousier ‘Roselily Minlily’ Arbre de Judée Charme en arbre compacte Noisetier commun Aubépine pourpre Mimosa de Paris
Mimosa de Paris Houx aquifolium Houx meserveae Savonnier Lila des Indes Pommier Arbre de fer de Perse Cerisier ‘Accolade’ Laurier du Portugal compact ‘Myrtifolia’ Laurier du Portugal compact ‘Angustifolia’ Cerisier ‘Automnalis’
ARBRES DE MOYENNE DIMENSIONS (10 à 20 m)
Nom scientifique
Nom vernaculaire
Acer Negundo Flamingo Aesculus x carnea
Alnus cordata Alnus glutinosa
Alnus x spaethii Catalpa bignonioides Celtis australis Corylus colurna Fraxinus ornus Liquidambar styraciflua
Magnolia grandiflora Morus alba Ostrya carpinifolia Quercus ilex Salix nigra Sorbus Sorbus domestica sorbus torminalis Taxus baccata
Érable à feuilles de frêne Marronnier rouge Aulne de Corse Aulne glutineux
Aulne de Späth Catalpa commun Micocoulier de Provence Noisetier de Bysance Frêne à fleurs Copalme d'Amérique Magnolia à grandes fleurs Mûrier blanc Charme houblon Chêne vert Saule noir Sorbiers Cormier Alisier torminal If colomnaire
Étage partiel
Étage(s) droit(s) ou non situé(s) au sommet d'une construction de proportion et de surface moindre que l'étage courant directement inférieur.
Étage partiel – Illustration
Extension
L'extension consiste en un agrandissement de la construction existante (*) présentant des dimensions inférieures à celle-ci. L'extension peut être horizontale ou verticale (par surélévation, excavation ou agrandissement), et doit présenter un lien physique et fonctionnel avec la construction existante (*). Dans les zones A, N et NP, pour la destination Habitation, l'extension s'apprécie à chaque logement existant à la date d'approbation du PLUi de 2019.
Évasement
Un évasement constitue un espace de respiration et de transition entre l’espace public et le bâti. Il permet de réduire l’effet de canyon urbain induit par un l’alignement des constructions. Il fait de préférence l’objet d’un traitement végétal participant de l’aménité urbaine du faubourg tout en contribuant à la réduction d’ilot de chaleur urbain.
Façade
Les façades d'un bâtiment (*) ou d'une construction (*) correspondent à l'ensemble de ses parois extérieures hors toiture. Elles intègrent tous les volumes structurels, tels que les baies, les bardages, les ouvertures, l'isolation extérieure et les éléments de modénature.
Pour le calcul des règles de recul (recul imposé, recul par rapport aux voies et emprises ouvertes au public (*), recul par rapport aux limites séparatives, implantation obligatoire, …) les éléments architecturaux en saillie construction (*) sont exclus.
Le calcul du linéaire de façade donnant sur la voie se détermine à partir des parties de la façade avant non perpendiculaires aux voies.
Calcul du linéaire de façade donnant sur la voie – Illustration
Définitions Exemples de Failles – Illustrations (non exhaustives)
Faille
Une faille est une discontinuité verticale du rez-de-chaussée au point le plus haut du ou des volumes bâtis. La faille créée soit une séparation entre deux volumes bâtis, soit elle se situe entre le volume bâti et la limite séparative. Elle crée une relation entre l'espace public et l'intérieur du terrain du projet. Elle concoure aussi à rythmer les ambiances de la rue, à diversifier les formes urbaines, à mettre en valeur ou en perspective des éléments végétaux ou patrimoniaux, et participe à l'ensoleillement des voies. Les rampes d'accès au stationnement souterrain sont interdites dans les failles. La faille peut accueillir des circulations à partir du 1er étage courant (passerelles, coursives, …) dans la mesure où elle garantit une transparence significative.
- les étages courants
- le sommet correspond au(x) niveau(x) de la construction situés au-delà du nombre maximal d'étages courants autorisés (combles (*), attique (*) ou étage partiel (*))
Fonctionnalités écologiques
La fonctionnalité écologique se définit comme la capacité d’un écosystème à assurer ses cycles biologiques (reproduction, repos, nourriture, déplacement, …) et à fournir les services écologiques indispensables aux populations humaines (pollinisation, épuration naturelle des eaux, source de nourriture, …).
Gabarit
Le gabarit désigne l'ensemble des plans verticaux, horizontaux ou obliques constituant la forme maximale extérieure de la construction. Il résulte de la combinaison des règles de hauteur, de prospects et d'emprise au sol (*).
Ce sont les surfaces perméables ne comportant pas de construction à l'exception de surplombs y compris sur pilotis d'une hauteur supérieure à 1,20 m par rapport au niveau du terrain naturel (balcons, oriels, bow-window, terrasse sur pilotis, auvent, marquise, portique, escalier extérieur, dispositif photovoltaïque sur mât central, …etc.). Elles sont végétalisées. Toutefois, des aménagements peuvent être réalisés pour permettre un usage (cheminements perméables, petits pas japonais qui ne remettent pas en cause la végétalisation du terrain…) hors voie motorisée et espace de stationnement automobile. Les surfaces occupées par un géotextile de confinement de terres polluées sont considérées comme des surfaces de pleine terre.
Projet d'ensemble
Un projet d'ensemble signifie que l'urbanisation doit porter sur la totalité des terrains concernés pour en garantir la cohérence d'ensemble.
Le terme projet d'ensemble n'a pas de lien avec une procédure d'aménagement spécifique (ZAC, …etc.).
Prolongement de l'activité agricole ou forestière
Le prolongement de l'activité agricole fait référence aux articles R151-27 et L151-11 du code de l'urbanisme et aux conditions définies à l'article L 311-1 du Code rural.
Raccordement
Un raccordement est une transition volumétrique entre des constructions de premier rang (*) hors annexes (*) qui assure une bonne intégration des nouvelles constructions et la mise en valeur des constructions existantes (*). Ce raccordement a pour objectif de raccorder des bâtiments (*) de générations d'architecture ou de volumétrie différentes et de permettre leurs coexistences.
Le raccordement comprend deux dimensions : en plan et en élévation. Dans chaque dimension, le raccordement est assuré soit par un élément bâti, soit par le vide. Chaque projet peut comprendre différentes solutions.
Définitions Raccordement en hauteur– Illustrations (non exhaustives) :
Raccordement en épaisseur– Illustrations (non exhaustives) :
Raccordement entre différentes toitures– Illustrations (non exhaustives) :
Rez-de-chaussée
Le rez-de-chaussée correspond au niveau dont au moins la moitié du volume est situé audessus du terrain naturel (*) ou du terrain aménagé (*).
Rez-de-chaussée - Illustration :
Recul imposé
Il s’agit des emplacements réservés, marges de recul, servitude de localisation, cession d’un espace pour réalisation de voie.
Dans le cas d’un recul imposé pour des motifs de composition urbaine ou d'ordonnancement du bâti (*) (hors marge de recul), la construction des sous-sols peut s’effectuer à l’alignement (*) ou en limite de l’emprise de voie privée sous réserve que la cote altimétrique du niveau fini de la dalle supérieure du sous-sol ne dépasse pas le niveau de la voie au droit du projet.
Solution technique de rafraîchissement passif
Système peu énergivore qui améliore le confort d'été en créant une différence de température ressentie entre l'intérieur et l'extérieur du bâtiment. Pour être qualifié de passif, celui-ci ne doit pas utiliser de fluide frigorigène, ni rejeter de la chaleur à l'extérieur.
Exemples de solutions de rafraichissement passif : - ventilation naturelle assistée, dont brasseurs d'air et ouverture motorisée des ouvrants - surventilation mécanique automatisée, dont la ventilation forcée nocturne (pompe à chaleur en geocoling et centrale de traitement d'air double flux avec récupération de chaleur), - puits canadien ou provençal - humidification (rafraîchissement adiabatique) intégrée à la ventilation mécanisée. - pompes à chaleur géothermiques fonctionnant en geocooling (les pompes à chaleur réversibles ne sont pas une solution technique de rafraichissement passif ; il s'agit d'un système de climatisation).
Les pompes à chaleur réversibles utilisées en refroidissement ne sont pas une solution technique de rafraichissement passif, il s'agit d'un système de climatisation.
Soutènement :
Un mur de soutènement sert à contenir la poussée des terres ou des eaux, à épauler un remblai ou une terrasse.
Les soutènements qui retiennent le terrain naturel existant ne comptent pas dans le calcul de hauteur des clôtures.
Clôture avec mur de soutènement Illustration :
Clôture avec remblai à l’occasion du projet Illustration :
Clôture avec déblai à l’occasion du projet - Illustration :
Si le projet vient modifier le profil du terrain naturel existant, le mur pour soutenir le remblai créé est comptabilisé dans la hauteur de clôture.
Surface semi-perméable
Les surfaces semi-perméables correspondent aux ouvrages et revêtements perméables pour l'air et l'eau avec ou sans végétation dont les caractéristiques physiques permettent de reconstituer une partie de la fonction du sol (infiltration, filtration, oxygénation, échanges, support pour la végétation, etc.). Elles incluent les surfaces situées sous surplombs de construction y compris sous pilotis d'une hauteur supérieure à 1,20 m par rapport au niveau du terrain naturel (balcons, oriels, bow-window, terrasse sur pilotis, auvent, marquise, portique, escalier extérieur, dispositif photovoltaïque sur mât central, …etc.). Liste non exhaustive : gravier, stabilisé, terre battue, dalles alvéolées, copeaux, tout type de dallage permettant une infiltration partielle de l’eau : dallages en pavés pierre naturelle ou béton, sur géotextile perméable, sans joints ou avec joint gazon ou sable, platelage bois, dallages techniques perméables (avec justification de capacité d’infiltration), chaussées drainantes, …etc.
Surface imperméable
Il s'agit des revêtements imperméables pour l'air et l'eau, sans végétation. Elles ne sont pas prises en compte dans le calcul du coefficient de végétalisation. Liste non exhaustive : béton, bitume, dallage avec couche de mortier …etc.
Surface de référence énergétique
Pour les bureaux et toutes les destinations conçues et réalisées au standard passif, la surface utilisée pour les calculs des critères du standard passif est la Surface de Référence Énergétique (SRE) définie dans la méthode de calcul Passive House Planning Package (PHPP) utilisée dans le référentiel du standard passif établit par l'institut " The Passive House Institute (PHI)".
Terrain
Est considéré comme terrain, tout bien foncier d'un seul tenant appartenant à un même propriétaire. Sont prises en compte pour le calcul de la surface du terrain, les parties grevées par un emplacement réservé, une servitude de localisation, un espace cédé à la collectivité, un plan d'alignement ou un espace boisé classé. Par contre, les surfaces affectées à l'emprise d'une voie privée existante ouverte à la circulation générale ne sont pas prises en compte pour le calcul de la surface du terrain.
Terrain aménagé
Le terrain aménagé correspond au terrain naturel (*) intégrant éventuellement des modifications du niveau du terrain avant le dépôt de la demande nécessaires à l'aménagement d'ensemble de la zone concernée.
Terrain naturel
Le terrain naturel correspond au terrain existant avant tout travaux d’exhaussement ou d’affouillement exécutés en vue de la réalisation d’un projet de construction à la date de dépôt de la demande.
Terrain d'angle
Un terrain d'angle se situe au croisement de voies et emprises ouvertes au public (*). Un terrain se situant sur plusieurs voies et emprises ouvertes au public (*) n'est pas considéré comme un terrain d'angle.
Terrain d'angle – Illustrations :
Voies et/ou emprises ouvertes au public
La voie publique, existante ou à créer dans le cadre d'un projet, s'entend comme l'espace ouvert à la circulation publique, qui comprend la partie de la chaussée ouverte à la circulation et les fossés et talus la bordant (voie automobile, voie piétonne, voie cycles, place, mail, cour urbaine, …).
Ces voies doivent être ouvertes à la circulation, assurer la desserte cohérente d'un îlot en desservant au minimum 3 terrains et recouvrent tous les types de voies quel que soit leur statut (public ou privé).
L'emprise publique correspond aux espaces extérieurs ouverts au public, quel que soit leur statut (public ou privé), qui ne répondent pas à la notion de voie ni d'équipement public (voies ferrées, cours d'eau, parcs publics, …).
Définitions
Règlement littéral
Annexes#
Règles architecturales particulières
Bruz
N°ra RA00001#
RA00002
Localisation Kerlann :
marge de recul le long de la RD 177
Place du Docteur Joly et ses abords