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Le règlement de Mulcent, texte intégral

24 articles repris mot pour mot du document opposable 78439_PLU_20190703, dans l'ordre du plan. Aucun résumé, aucun commentaire, aucun nombre tiré d'une phrase.

Sommaire

Dispositions générales

1 article, qui valent dans toutes les zones

Dispositions générales

Commune de

Mulcent Yvelines

WůĂĐĞ ĚĞ ůĂ DĂŝƌŝĞ Ͳ ϳϴϳϵϬ DƵůĐĞŶƚ Ͳ dĠů ͗ Ϭϭ ϯϰ ϴϳ ϲϲ ϯϵ

Plan Local d'Urbanisme

REGLEMENT

4.1

WƌĞƐĐƌŝƉƚŝŽŶ ĚĞ ůΖĠůĂďŽƌĂƚŝŽŶ ĚƵ WůĂŶ >ŽĐĂů ĚΖhƌďĂŶŝƐŵĞ ůĞ ϯ Ăǀƌŝů ϮϬϭϱ ƌƌġƚ ĚƵ ƉƌŽũĞƚ ůĞ ϲ Ăǀƌŝů ϮϬϭϴ ŽƐƐŝĞƌ ƐŽƵŵŝƐ ă ĞŶƋƵġƚĞ ƉƵďůŝƋƵĞ ĚƵ ϳ ũĂŶǀŝĞƌ ĂƵ ϴ ĨĠǀƌŝĞƌ ϮϬϭϵ WůĂŶ >ŽĐĂů ĚΖhƌďĂŶŝƐŵĞ ĂƉƉƌŽƵǀĠ ůĞ ϯ ũƵŝůůĞƚ ϮϬϭϵ

PHASE:

Approbation

sƵ ƉŽƵƌ ġƚƌĞ ĂŶŶĞdžĠ ă ůĂ ĚĠůŝďĠƌĂƚŝŽŶ ĚƵ ĐŽŶƐĞŝů ŵƵŶŝĐŝƉĂů ĚƵ

3 juillet 2019

approuvant le plan local d'urbanisme de la commune de Mulcent

Le Maire,

En Perspective hƌďĂŶŝƐŵĞ Ğƚ ŵĠŶĂŐĞŵĞŶƚ

Ϯ ƌƵĞ ĚĞƐ ƀƚĞƐ Ͳ ϮϴϬϬϬ ŚĂƌƚƌĞƐ

TEL : 02 37 30 26 75 - FAX : 02 37 36 94 45 courriel : agence@enperspective-urba.com

Commune de

Mulcent

Département des Yvelines

Plan Local d’Urbanisme

Règlement

Sommaire

I.DISPOSITIONS GENERALES

4

1:

Avant-propos

4

2:

Mode d’emploi du règlement

5

3:

Division du territoire

5

4:

Composition du règlement

6

5:

Dispositions générales

6

5.1

Champ d’application territorial du PLU

6

5.2

Portée du règlement à l’égard d’autres législations relatives à l’occupation des sols

6

5.3

Dispositions applicables à certains travaux

8

5.4

Dispositions relatives à la morphologie urbaine

8

5.5

Prise en compte des performances énergétiques, de la ville contributive et intelligente

9

5.6

Dispositions relatives à la protection du cadre bâti, nature let paysager

10

5.7

Dispositions relatives à la mise en œuvre des projets urbains et à la maîtrise de l’urbanisation

11

II.LA ZONE URBAINE HABITAT ANCIEN (UA)

13

Chapitre 1 : Destination des constructions, usages des sols et nature d’activités

13

Zone UA

Ce que la zone UA autorise, en clair

UA 1Occupations et utilisations du sol interdites

Intitulé du document : Destinations et sous-destinations

1- Occupation et utilisation du sol interdites

Cette zone dispose en principe des équipements publics nécessaires pour accueillir tout nouveau projet. Elle se caractérise par sa diversité des formes bâties et de ses fonctions urbaines.

Sont interdits : - Les exploitations forestières - Les cinémas - Les Locaux techniques et industriels des administrations publiques et assimilés - Les Etablissements d'enseignement, de santé et d'action sociale - Les salles d’art et de spectacle - Les centres de congrès et d’exposition

UA 2Occupations et utilisations du sol soumises à conditions

Intitulé du document : Mixité fonctionnelle et sociale

13

Chapitre 2 : Article Article Article Article

Caractéristiques urbaines, architecturales, environnementales et paysagères 14

Ua 3 –Volumétrie et Implantation des constructions

14

Ua 4 – Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère

15

Ua 5 – Traitement environnemental et espaces non bâtis et abords de construction 16

Ua 6 – stationnement

17

Chapitre 3 : Equipements et réseaux

18

UA 3Accès et voirie

Intitulé du document : Volumétrie et Implantation des constructions

1- Emprise au sol maximale

Dispositions générales L’emprise au sol est la projection verticale du volume de construction, tous débords et surplombs inclus. Le % se calcule par rapport au terrain ou surface d’assiette du projet (parcelle ou unité foncière). En zone Ua, l’emprise au sol maximale ne peut excéder 25% de la superficie du terrain. Dispositions particulières Il peut être dérogé aux dispositions générales pour les équipements d’intérêt collectif ou services publics.

2- Hauteur maximale

Dispositions générales Les hauteurs maximales sont mesurées du terrain naturel au faîtage ou au sommet du bâtiment.

Les constructions principales et leurs extensions peuvent être édifiées à 10 mètres Les annexes peuvent être édifiées à 5 mètres

Ne sont pas pris en compte dans le calcul de la hauteur maximale autorisée : - les ouvrages techniques concourant à la production d’énergies renouvelables ou à la lutte contre les îlots de chaleur urbains, - les ouvrages techniques indispensables et de faible emprise, tels que souches de cheminées et de ventilation, sur une hauteur maximale de 1,50 mètres.

Il n’est pas fixé de règle de hauteur pour les équipements collectifs d’intérêt général. Dispositions particulières Les hauteurs maximales de façade pourront être dépassées lorsqu’une construction existante dépasse la hauteur de façade maximale, les extensions et travaux de réhabilitation pourront disposer d’une hauteur de façade équivalente.

3- Implantation des constructions par rapport aux voies et emprises publiques

Dispositions générales

Les constructions nouvelles peuvent être implantées à un recul supérieur ou égal à 5 mètres à compter de l’alignement.

Lorsqu’une construction existante est implantée avec un recul inférieur à 5 mètres à compter de l’alignement, les extensions pourront s’implanter dans la continuité de la construction principale.

La règle générale d’implantation ne concerne pas : - les équipements et installations nécessaires au fonctionnement des services publics ou d’intérêt collectif, - les extensions

Dispositions particulières

Sous réserve de justifications techniques, architecturales ou d’intégration dans le site, des dispositions autres que celles définies dans la règle générale pourront être exceptionnellement autorisées ou imposées dans les cas suivants :

- lorsque l’implantation ou l’extension d’une construction (aménagement, surélévation ou agrandissement d’une construction existante) se fait en continuité d’un corps de bâtiment principal existant implanté différemment de la règle, qu’il soit situé sur le même terrain ou sur un terrain contigu. Néanmoins, la distance entre l’extension et l’alignement doit être supérieure ou égale à la distance entre la construction existante et l’alignement.

- pour la réalisation d’un équipement ou d’une installation technique liée à la sécurité, à l’accessibilité d’un bâtiment (ascenseur, escaliers ...), aux différents réseaux ou nécessaire à la production d’énergies renouvelables,

4- Implantation des constructions par rapport aux limites séparatives

Dispositions générales

Les dispositions du présent article régissent l’implantation des constructions par rapport aux limites séparatives (limites latérales et limites de fond de parcelle).

Les constructions principales doivent être implantées : - en retrait sans que celui-ci soit inférieur à 4 mètres.

Les constructions annexes peuvent être implantées : - Sur une limite séparative, - en retrait sans que celui-ci soit inférieur à 4 mètres.

Sans préjudice des dispositions civiles éventuellement applicables dont le respect relève de la responsabilité de chaque maître d’ouvrage, ces règles d’implantation s’appliquent aux saillies. Elles ne s’appliquent ni aux débords de toiture ni aux constructions en sous-sol, y compris les bassins des piscines.

Dispositions particulières

Sous réserve de justifications techniques, architecturales ou d’intégration dans le site, des dispositions autres que celles définies dans la règle générale pourront être exceptionnellement autorisées ou imposées dans les cas suivants :

Afin de favoriser l’accroche avec les bâtiments existants implantés différemment de la règle générale, le projet peut s’implanter en continuité avec des bâtiments situés sur un terrain contigu, sous réserve :

- de s’inscrire dans un gabarit similaire (profondeur et hauteur), - de respecter la hauteur maximale (Hm) et les dispositions générales d’implantation ci-dessus définies

sur les autres limites séparatives.

UA 4Desserte par les réseaux

Intitulé du document : Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère

1- Intégration architecturales et paysagère des projets

Les constructions, par leur situation, leur architecture, leur dimension ou leur aspect extérieur ne doivent pas porter atteinte au caractère ou à l’intérêt des lieux environnants ainsi qu’aux sites et aux paysages naturels ou urbains.

De même, les travaux sur les bâtiments existants ne doivent pas porter atteinte à leur qualité architecturale.

2- Traitement des façades

Le rapport entre l’espace public et toute construction ou propriété passe par une bonne délimitation de l’implantation de la construction et par un traitement harmonieux de la partie basse de la façade.

D’une manière générale, une unité d’aspect de toutes les façades (matériaux et coloration) doit être recherchée. La couleur des matériaux de constructions, bruts ou enduits dans tous les cas doit se rapprocher des couleurs des constructions anciennes existantes dans l’environnement. Les enduits clairs sont à proscrire, en particulier le blanc; les enduits doivent être de teintes gris beige, beige, etc, Dans le cas d’une restauration de construction ancienne existante, seuls les pierres de taille peuvent rester apparents. Les joints affleurants le nu de la façade ne doivent pas être de teinte plus foncée ni trop claire par rapport aux matériaux d’appareil. Les maçonneries enduites doivent être d’une finition talochée ou grattée fin et lissée et ne pas comprendre de faux joints d’appareil ou tout autre décor surabondant, tels que pierres incrustées, chaînages, etc.

3- Traitement des toitures

Pour les constructions à usage d’habitation, les toitures doivent être de forme régulière et simple, non débordante sur les pignons. Leur pente sera en moyenne de 45°; les limites admises étant à 35° et 50°. Pour les extensions, les annexes, les vérandas et les verrières des constructions à usage d’habitation les pentes de toit seront de 30° minimum. Pour les constructions à usage agricole, cet article n’est pas réglementé

Sont interdits pour tout type de construction les panneaux ondulés de matière plastique, carton ou similaire.

4- Aménagement des clôtures et abords

L’aménagement des abords et des espaces résiduels situés entre les façades et les clôtures ou alignements de voirie, doit faire l’objet de réflexion au même titre que les constructions, et leur traitement doit être soigné.

Les clôtures doivent avoir une hauteur maximale de 2 mètres.

Les clôtures autorisés seront choisies parmi les modèles présentés dans l’annexe au règlement.

5- Dispositifs favorisant les économies d’énergie et l’adaptation climatique

Les dispositifs destinés à économiser de l’énergie ou à produire de l’énergie renouvelable dans les constructions, tels que panneaux solaires, éoliennes, toitures végétalisées sont autorisés à condition que leur volumétrie s’insère harmonieusement dans le cadre bâti environnant.

Tout dispositif ne doit en aucun cas être en saillie par rapport à la couverture.

UA 5Superficie minimale des terrains

Intitulé du document : Traitement environnemental et espaces non bâtis et abords de construction

1- Espaces de pleine terre

Dispositions générales Le règlement du PLU met en place une emprise minimale de pleine terre pour chaque unité foncière. Les espaces de pleine terre englobent les espaces vierges de toute infrastructure et superstructure visible en surface. En zone Ua, l’emprise minimale de pleine terre est fixée à 30% de la superficie de l’ensemble du terrain. Dispositions particulières Il peut être dérogé aux dispositions générales pour les équipements d’intérêt collectif ou services publics.

2- Aménagement des jardins

Les haies et les jardins doivent être aménagées comme des « niches écologiques », et composées de plusieurs essences.

De façon générale, toutes les espèces exotiques, invasives ou non locales sont à éviter ainsi que les essences allergènes. Toutefois, dans le cas de recherche d’ambiance(s) particulière(s) justifiée(s) pour des opérations d’aménagement d’ensemble, des essences non locales pourront être admises.

UA 6Implantation par rapport aux voies et emprises publiques

Intitulé du document : stationnement

Stationnement des véhicules motorisés

Dispositions générales La création de places de stationnement des véhicules, résultant de l’application des normes définies ci-après doit se faire en-dehors des voies publiques.

Les emplacements seront suffisamment dimensionnés et facilement accessibles.

Dans le cas d’une extension, d’une réhabilitation, restructuration, changement de destination, les normes définies ci-après ne s’appliquent qu’à l’augmentation de surface de plancher, de capacité ou du nombre de logements, en maintenant les places existantes nécessaires aux parties du bâtiment dont la destination initiale est conservée.

Règles quantitatives de stationnement

Les nombres de places de stationnement minimum imposés sont reportés dans le tableau ci-après, en fonction des destinations et de leur localisation.

Destination

Logement Logements locatifs sociaux Hébergement Artisanat et commerce de détail Hébergement hôtelier et touristique Bureaux

Nombre de place

2 places minimum par logement 1 place minimum par logement 1 place minimum pour 5 lits 1 place par tranche de 25m² de Surface de Plancher 1 place minimum pour 2 lits. 1 place minimum par tranche de 25m² de Surface de Plancher

Chapitre 3 : Equipements et réseaux

UA 7Implantation par rapport aux limites séparatives

Intitulé du document : Desserte par les voies publiques et privées

Les projets faisant l’objet d’un permis de construire doivent satisfaire à certaines exigences pratiques et fonctionnelles en matière d’accessibilité et de connexion aux réseaux techniques de la commune.

1- Accès

Pour être constructible, un terrain doit avoir accès à une voie publique ou à une voie privée soit

directement soit par l’intermédiaire d’un passage aménagé sur un fond voisin ou éventuellement obtenu par

application de l’article 682 du Code Civil.

Les accès sur la voie publique doivent présenter une largeur minimale de 4 mètres.

Pour les opérations de logements et bureaux présentant un linéaire sur voie inférieur à 30 mètres, un

seul accès à la voie publique sera autorisé, à l’exception de la création d’une sortie sur une voie différente.

2- Voirie

Les voies et les accès à créer ou à aménager doivent être adaptés aux usages qu’ils supportent et aux

opérations qu’ils doivent desservir. Dans tous les cas, elles doivent permettre l’accès et la bonne circulation des

véhicules de secours et de lutte contre les incendies et des camions-bennes de ramassage des ordures (2.5

mètres de large plus les rétroviseurs et un rayon de rotation de 8.5 mètres). Aussi les nouvelles voies créées

devront avoir une largeur de 4 mètres et dans le cadre d’impasse il faudra un point de retournement d’un

diamètre de 18 mètres minimum.

Les accès, y compris les portes de garage situées à l’alignement de l’espace public, doivent être

aménagés de façon à répondre aux conditions de sécurité publique, notamment au regard de l’intensité de la

circulation et des conditions de visibilité.

L’aménagement des voies doit respecter la réglementation en vigueur, notamment celle relative à

l’accessibilité des personnes à mobilité réduite.

UA 8Implantation des constructions les unes par rapport aux autres

Intitulé du document : Desserte par les réseaux

1- Eau potable

L’alimentation de toute construction nouvelle, dont le besoin en eau potable est reconnu, est assurée par le réseau public s’il existe ou à défaut, par un moyen conforme à la réglementation en vigueur.

2- Eaux pluviales

Les aménagements réalisés sur le terrain doivent garantir l’écoulement des eaux pluviales dans le réseau collecteur s’il existe. En l’absence de ce réseau ou en cas de réseau insuffisant, les aménagements nécessaires au libre écoulement des eaux pluviales (et éventuellement ceux visant à la limitation des débits évacués de la propriété) sont à la charge exclusive du propriétaire qui doit réaliser les dispositifs adaptés à l’opération et au terrain.

3- Assainissement

Toute construction doit pouvoir être raccordé au réseau public d’assainissement

4- Réseaux d’alimentation en énergie et réseaux de communication

Tout nouveau réseau sur domaine privé nécessaire à l’alimentation de la construction devra être réalisé en souterrain jusqu’au point de raccordement situé en limite du domaine public.

III. LA ZONE AGRICOLE (A)

Chapitre 1 : Destination des constructions, usages des sols et nature d’activités

Extrait du rapport de présentation : « La zone Agricole (A) correspond au secteur de protection des terrains non urbanisés qui couvre l’essentiel du territoire de Mulcent.

Cette zone a pour vocation de préserver des terres agricoles au potentiel agronomique élevé et à accueillir les constructions et installations nécessaires aux exploitations agricoles.

Cette zone comprend un secteur Ap qui est protégée et de ce fait inconstructible ».

Zone A

Ce que la zone A autorise, en clair

A 1Occupations et utilisations du sol interdites

Intitulé du document : Destinations et sous-destinations

1- Occupation et utilisation du sol interdites

Sont interdits : - Les constructions nécessaires à la restauration - Les constructions de commerce de gros - Les constructions nécessaires à l’hébergement hôtelier et touristique - Les cinémas - Les locaux et bureaux accueillant du public - Les établissements d’enseignement, de santé et d’action sociale - Les salles d’arts et spectacles - Les équipements sportifs - Les activités industrielles - Les centres de congrès et d’exposition

2- Occupation et utilisation du sol soumises à conditions particulières

Sont autorisées sous conditions : - Les constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif, dès lors qu’elles ne sont pas incompatibles avec l’exercice d’une activité agricole, pastorale ou forestière dans l’unité foncière où elles sont implantées et qu’elles ne portent pas atteinte à la sauvegarde des espaces naturels et des paysages, - Les extensions des bâtiments existants à usage d’habitation, sous réserve de ne pas dépasser une surface de plancher de 20% de la surface de plancher existante et de respecter les règles de hauteur fixées à l’article A3 ci-dessous. Cette possibilité n’est applicable qu’une seule fois à compter de l’approbation du présent PLU, - Les annexes des bâtiments existants à usage d’habitation, sous réserve de ne pas dépasser une emprise au sol de 20 m2, d’être implantée à moins de 20 mètres de la construction existante et de respecter les règles de hauteur fixées à l’article A3 ci-dessous. Cette possibilité n’est applicable qu’une seule fois à compter de l’approbation du présent PLU.

A 2Occupations et utilisations du sol soumises à conditions

Intitulé du document : Mixité fonctionnelle et sociale

Sans objet

Chapitre 2 : Caractéristiques urbaines, architecturales, environnementales et paysagères

A 3Accès et voirie

Intitulé du document : Volumétrie et Implantation des constructions

1- Emprise au sol maximale

Dispositions générales L’emprise au sol est la projection verticale du volume de construction, tous débords et surplombs inclus. Le % se calcule par rapport au terrain ou surface d’assiette du projet (parcelle ou unité foncière). En zone A, l’emprise au sol des constructions à usage agricole n’est pas réglementée. L’emprise au sol maximale des extensions et des annexes des bâtiments d’habitation existants à usage d’habitation autorisés ne peut excéder 10% de la superficie du terrain. Dispositions particulières Il peut être dérogé aux dispositions générales pour les équipements d’intérêt collectif ou services publics

2- Hauteur maximale

La hauteur de façade maximale pour les constructions est limitée à : - 12 mètres pour les constructions à usage d’exploitation agricole, - 10 mètres pour les constructions principales existantes à usage d’habitation, - 3,50 mètres pour les annexes des constructions existantes à usage d’habitation

La hauteur des constructions ou installations nécessaires aux services publics et d’intérêt collectif n’est pas réglementée.

Dans les cas d’une construction existante dépassant les hauteurs maximales fixées à la disposition précédentes, les extensions et travaux de réhabilitation sont autorisés pour une hauteur équivalente, sans toutefois la dépasser.

Les ouvrages techniques concourant à la production d’énergies renouvelables ne sont pas pris en compte dans le calcul de la hauteur maximale autorisée.

3- Implantation des constructions par rapport aux voies et emprises publiques

Les constructions doivent s’implanter avec un recul supérieur ou égal à 6 mètres à compter de l’alignement.

Lorsqu’une construction existante est implantée avec un recul inférieur à 6 mètres à compter de l’alignement, les extensions pourront s’implanter dans la continuité de la construction principale.

4- Implantation des constructions par rapport aux limites séparatives

Les constructions principales doivent être implantées : - en retrait des limites séparatives d’une distance au moins égale à la moitié de la hauteur de la construction sans que celui-ci soit inférieur à 6 mètres

Les annexes peuvent être implantées : - en limites séparatives, - ou en retrait sans que celui-ci soit inférieur à 3 mètres

A 4Desserte par les réseaux

Intitulé du document : Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère

1- Intégration architecturales et paysagère des projets

Les constructions, par leur situation, leur architecture, leur dimension ou leur aspect extérieur ne doivent pas porter atteinte au caractère ou à l’intérêt des lieux environnants ainsi qu’aux sites et aux paysages naturels ou urbains.

De même, les travaux sur les bâtiments existants ne doivent pas porter atteinte à leur qualité architecturale.

2- Traitement des façades

Le rapport entre l’espace public et toute construction ou propriété passe par une bonne délimitation de l’implantation de la construction et par un traitement harmonieux de la partie basse de la façade.

D’une manière générale, une unité d’aspect de toutes les façades (matériaux et coloration) doit être recherchée. La couleur des matériaux de constructions, bruts ou enduits dans tous les cas doit se rapprocher des couleurs des constructions anciennes existantes dans l’environnement. Dans le cas d’une restauration de construction ancienne existante, seuls les pierres de taille peuvent rester apparents. Les joints affleurants le nu de la façade ne doivent pas être de teinte plus foncée ni trop claire par rapport aux matériaux d’appareil. Les maçonneries enduites doivent être d’une finition talochée ou grattée fin et lissée et ne pas comprendre de faux joints d’appareil ou tout autre décor surabondant, tels que pierres incrustées, chaînages, etc.

3- Traitement des toitures

Pour les constructions à usage d’habitation, les toitures doivent être de forme régulière et simple, non débordante sur les pignons. Leur pente sera en moyenne de 45°; les limites admises étant à 35° et 50°. Pour les extensions, les annexes, les vérandas et les verrières des constructions à usage d’habitation les pentes de toit seront de 30° minimum. Pour les constructions à usage agricole, cet article n’est pas réglementé

Sont interdits pour tout type de construction les panneaux ondulés de matière plastique, carton ou similaire.

4- Aménagement des abords

La hauteur totale des clôtures est limitée à 2 mètres sauf impératif de sécurité.

Les clôtures doivent être végétalisées et permettre la circulation de la biodiversité. Les murs pleins sont interdits, à l’exception des murs en pierres apparentes.

A 5Superficie minimale des terrains

Intitulé du document : traitement environnemental et espaces non bâtis et abords de construction

Les constructions et aménagements veilleront à limiter leur impact sur l’imperméabilisation des sols et à favoriser la circulation de la biodiversité.

A 6Implantation par rapport aux voies et emprises publiques

Intitulé du document : stationnement

Il devra être prévu un nombre de places suffisant correspondant aux besoins des constructions. Les aires de stationnement en surface devront être aménagées avec des revêtements perméables.

Chapitre 3 : Equipements et réseaux

A 7Implantation par rapport aux limites séparatives

Intitulé du document : Desserte par les voies publiques et privées

Les projets faisant l’objet d’un permis de construire doivent satisfaire à certaines exigences pratiques et fonctionnelles en matière d’accessibilité et de connexion aux réseaux techniques de la commune. Ces obligations doivent leur permettre de bénéficier de ces services mais aussi de réduire l’impact de leur présence dans le paysage urbain.

1- Accès

Pour être constructible, un terrain doit avoir accès à une voie publique ou à une voie privée soit

directement soit par l’intermédiaire d’un passage aménagé sur un fond voisin ou éventuellement obtenu par

application de l’article 682 du Code Civil.

Les accès sur la voie publique doivent présenter une largeur minimale de 4 mètres.

2- Voirie

Les voies et les accès à créer ou à aménager doivent être adaptés aux usages qu’ils supportent et aux

opérations qu’ils doivent desservir. Dans tous les cas, elles doivent permettre l’accès et la bonne circulation des

véhicules de secours et de lutte contre les incendies et des camions-bennes de ramassage des ordures (2.5

mètres de large plus les rétroviseurs et un rayon de rotation de 8.5 mètres). Aussi les nouvelles voies créées

devront avoir une largeur de 4 mètres et dans le cadre d’impasse il faudra un point de retournement d’un

diamètre de 18 mètres minimum.

Les accès, y compris les portes de garage situées à l’alignement de l’espace public, doivent être

aménagés de façon à répondre aux conditions de sécurité publique, notamment au regard de l’intensité de la

circulation et des conditions de visibilité.

L’aménagement des voies doit respecter la réglementation en vigueur, notamment celle relative à

l’accessibilité des personnes à mobilité réduite.

A 8Implantation des constructions les unes par rapport aux autres

Intitulé du document : Desserte par les réseaux

1- Eau potable

L’alimentation de toute construction nouvelle, dont le besoin en eau potable est reconnu, est assurée par le réseau public s’il existe ou à défaut, par un moyen conforme à la réglementation en vigueur.

2- Eaux pluviales

Les aménagements réalisés sur le terrain doivent garantir l’écoulement des eaux pluviales dans le réseau collecteur s’il existe. En l’absence de ce réseau ou en cas de réseau insuffisant, les aménagements nécessaires au libre écoulement des eaux pluviales (et éventuellement ceux visant à la limitation des débits évacués de la propriété) sont à la charge exclusive du propriétaire qui doit réaliser les dispositifs adaptés à l’opération et au terrain.

3- Assainissement

Toute construction doit pouvoir être raccordé au réseau public d’assainissement. A défaut de réseau public, un dispositif d’assainissement individuel est admis conformément à la réglementation en vigueur.

4- Réseaux d’alimentation en énergie et réseaux de communication

Tout nouveau réseau sur domaine privé nécessaire à l’alimentation de la construction devra être réalisé en souterrain jusqu’au point de raccordement situé en limite du domaine public.

IV. LA ZONE NATURELLE (N)

Chapitre 1 : Destination des constructions, usages des sols et nature d’activités

Extrait du rapport de présentation : « La zone Naturelle (N) correspond aux secteurs à protéger en raison de la qualité des sites, des milieux naturels et des paysages. Sur Mulcent elle trouve son expression à travers la présence du massif forestier, des boisements qui ponctuent le territoire ».

Zone N

Ce que la zone N autorise, en clair

N 1Occupations et utilisations du sol interdites

Intitulé du document : Destinations et sous-destinations

1- Occupation et utilisation du sol interdites

Sont interdits : - Les exploitations agricoles - Les exploitations forestières - Les constructions nouvelles d’habitation - Les constructions nouvelles d’activités artisanales et de de commerce de détail - Les constructions nouvelles de restauration - Les constructions nouvelles de commerce de gros - Les cinémas - Les locaux techniques et industriels des administrations publiques et assimilés - Les établissements d’enseignement, de santé et d’action sociale - Les salles d’arts et spectacles - Les autres équipements recevant du public - Les activités industrielles - Les entrepôts - Les bureaux - Les centres de congrès et d’exposition

2- Occupation et utilisation du sol soumises à conditions particulières

Sont autorisées sous conditions : - Les locaux et bureaux accueillant du public - Les constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif, dès lors qu’elles ne sont pas incompatibles avec l’exercice d’une activité agricole, pastorale ou forestière dans l’unité foncière où elles sont implantées et qu’elles ne portent pas atteinte à la sauvegarde des espaces naturels et des paysages

N 2Occupations et utilisations du sol soumises à conditions

Intitulé du document : Mixité fonctionnelle et sociale

Sans objet

Chapitre 2 : Caractéristiques urbaines, architecturales, environnementales et paysagères

N 3Accès et voirie

Intitulé du document : Volumétrie et implantation des constructions

1- Emprise au sol maximale

Dispositions générales L’emprise au sol est la projection verticale du volume de construction, tous débords et surplombs inclus. Le % se calcule par rapport au terrain ou surface d’assiette du projet (parcelle ou unité foncière.

En zone N, l’emprise au sol n’est pas réglementée. Dispositions particulières Il peut être dérogé aux dispositions générales pour les équipements d’intérêt collectif ou services publics

2- Hauteur maximale

Dans la zone N, les constructions autorisées ne pourront dépasser 10 mètres de hauteur en tout point de la construction.

Les ouvrages techniques concourant à la production d’énergies renouvelables ne sont pas pris en compte dans le calcul de la hauteur maximale autorisée.

3- Implantation des constructions par rapport aux voies et emprises publiques

Les constructions ne doivent pas s’implanter à moins de : - 10 m des routes départementales - 6 mètres à compter de l’alignement.

Lorsqu’une construction existante est implantée avec un recul inférieur à 6 mètres de l’alignement, les extensions pourront s’implanter dans la continuité de la construction principale.

4- Implantation des constructions par rapport aux limites séparatives

Les constructions doivent être implantées en retrait des limites séparatives d’une distance au moins égale à la moitié de la hauteur de la construction sans que celui-ci soit inférieur à 6 mètres

N 4Desserte par les réseaux

Intitulé du document : Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère

1- Intégration architecturale des projets

Les constructions, par leur situation, leur architecture, leur dimension ou leur aspect extérieur ne doivent pas porter atteinte au caractère ou à l’intérêt des lieux environnants ainsi qu’aux sites et aux paysages naturels ou urbains.

Les travaux sur les bâtiments existants ne doivent pas porter atteinte à leur qualité architecturale initiale.

2- Aménagement des abords

La hauteur totale des clôtures est limitée à 2,00 mètres sauf impératif de sécurité.

Les clôtures doivent être végétalisées et permettre la circulation de la biodiversité. Les murs pleins sont interdits, à l’exception des murs en pierres apparentes.

Les haies doivent être composées de plusieurs essences végétales.

N 5Superficie minimale des terrains

Intitulé du document : Traitement environnemental et espaces non bâtis et abords de construction

Les constructions et aménagements veilleront à limiter leur impact sur l’imperméabilisation des sols et à favoriser la circulation de la biodiversité.

N 6Implantation par rapport aux voies et emprises publiques

Intitulé du document : stationnement

Il devra être prévu un nombre de places suffisant correspondant aux besoins des constructions. Les aires de stationnement en surface devront être aménagées avec des revêtements perméables.

Chapitre 3 : Equipements et réseaux

N 7Implantation par rapport aux limites séparatives

Intitulé du document : Desserte par les voies publiques et privées

Les projets faisant l’objet d’un permis de construire doivent satisfaire à certaines exigences pratiques et fonctionnelles en matière d’accessibilité et de connexion aux réseaux techniques de la commune. Ces obligations doivent leur permettre de bénéficier de ces services mais aussi de réduire l’impact de leur présence dans le paysage urbain.

1- Accès

Pour être constructible, un terrain doit avoir accès à une voie publique ou à une voie privée soit

directement soit par l’intermédiaire d’un passage aménagé sur un fond voisin ou éventuellement obtenu par

application de l’article 682 du Code Civil.

Les accès sur la voie publique doivent présenter une largeur minimale de 4 mètres.

2- Voirie

Les voies et les accès à créer ou à aménager doivent être adaptés aux usages qu’ils supportent et aux

opérations qu’ils doivent desservir. Dans tous les cas, elles doivent permettre l’accès et la bonne circulation des

véhicules de secours et de lutte contre les incendies et des camions-bennes de ramassage des ordures (2.5

mètres de large plus les rétroviseurs et un rayon de rotation de 8.5 mètres). Aussi les nouvelles voies créées

devront avoir une largeur de 4 mètres et dans le cadre d’impasse il faudra un point de retournement d’un

diamètre de 18 mètres minimum.

Les accès, y compris les portes de garage situées à l’alignement de l’espace public, doivent être

aménagés de façon à répondre aux conditions de sécurité publique, notamment au regard de l’intensité de la

circulation et des conditions de visibilité.

L’aménagement des voies doit respecter la réglementation en vigueur, notamment celle relative à

l’accessibilité des personnes à mobilité réduite.

N 8Implantation des constructions les unes par rapport aux autres

Intitulé du document : Desserte par les réseaux

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V.LEXIQUE

I. DISPOSITIONS GENERALES

1 : Avant-propos

Le règlement du Plan Local d’Urbanisme (PLU) de Mulcent est en cohérence avec le projet d’aménagement et de développement durables (PADD), les règles générales et les servitudes d’utilisation des sols.

Il repose sur un principe de responsabilité partagée entre les élus et les pétitionnaires de permis de construire ou de déclarations de travaux sur le devenir de la commune. Il doit permettre à chacun d’inscrire son projet dans une démarche de coproduction du territoire.

Aujourd’hui, un ensemble de textes de lois, de directives et d’accords internationaux tente de s’opposer à la détérioration de notre environnement et au réchauffement climatique. Les élus de Mulcent ont voulu que ce PLU soit une réponse locale et cohérente à ces enjeux, non pas une soumission à de nouvelles normes environnementales mais une réponse constructive, créatrice de richesses et de solidarités nouvelles pour les générations montantes. Cette transition repose sur une idée simple, compréhensible par tous, même si elle représente un défi encore difficile à relever : vivre et produire sans détruire ce à quoi l’on tient vraiment. Le Plan d’Occupation des Sols (POS) avait une dimension planificatrice purement réglementaire. Le PLU, notamment au travers du PADD et des Orientations d’Aménagement et de Programmation (OAP), a une dimension plus stratégique et porte véritablement un urbanisme de projet dont la nature n’est pas contenue dans un dessin fini. Les Orientations d’Aménagement et de Programmation doivent permettre de mieux faire travailler ensemble les différents acteurs intervenant sur le territoire de la ville dans une démarche positive et constructive.

Le PLU reste néanmoins un document réglementaire et fait toujours une distinction entre zones urbaines, zones naturelles et zones agricoles. Le nombre d’articles a été réduit et leur contenu est plus soucieux de sens que d’ordre urbain. Pour chaque zone, l’article 1 s’intéresse à construire une ville active plus juste et équitable. Les articles 2, 3, 5 cherchent à mettre en relation les investissements de la ville en accord avec les droits à construire. L’article 4 concerne la réintroduction de la nature en ville et enfin l’article 6 concerne l’accompagnement des pétitionnaires dans leur démarche pour mieux intégrer leur projet dans le contexte urbain.

Le volet réglementaire se concentre sur l’essentiel et repose sur des complémentarités entre acteurs.

Toute personne peut contacter les services de l’urbanisme de la collectivité compétente pour connaître l’ensemble des règles nationales à la base du présent PLU. Avant de déposer une déclaration de travaux ou un permis de construire, il est recommandé de contacter le service instructeur pour :

- évaluer la faisabilité du projet au regard des règles du PLU, - apprécier, sans surcoûts, ses capacités à s’intégrer dans une démarche environnementale plus large, - assurer une intégration architecturale du projet dans son environnement.

Le PLU a pour principale fonction de faire que les actions de chacun, même limitées, soient un engagement pour l’avenir.

2 : Mode d’emploi du règlement

Le règlement est composé d’un document écrit qui :

- fixe les dispositions générales applicables à l’ensemble de la commune, et notamment les conditions de desserte des terrains par les voiries et les réseaux. - établit les dispositions particulières relatives au métabolisme urbain, à la protection du patrimoine bâti et naturel, et à la mise en œuvre des projets urbains - fixe les règles applicables à l’intérieur de chacune des zones, et le cas échéant, établit des règles spécifiques aux différents secteurs délimités par les planches thématiques.

Et de documents graphiques, composés :

- de plans de zonage du territoire sur lesquels sont reportés les différents périmètres et les servitudes applicables.

Les occupations et utilisations du sol doivent être conformes à ces dispositions écrites et graphiques.

3 : Division du territoire

Le présent règlement divise le territoire communal en zones urbaines (U), agricoles (A) et naturelles (N). Il fixe les règles applicables à l’intérieur de chacune de ces zones.

-

La zone urbaine est« le secteur déjà urbanisé où les équipements publics existants ou en cours de

réalisation ont une capacité suffisante pour desservir les constructions à implanter. ≫. (Article R.151-18 du

Code de l'Urbanisme) ».

Elle comprend :

o La zone Ua qui délimite le tissu bâti du village à dominante habitat

-

La zone agricole regroupe « les secteurs de la commune, équipés ou non, à protéger en raison du

potentiel agronomique, biologique ou économique des terres agricoles≫. (Article R.151-22 du Code de

l'Urbanisme). »

Elle comprend :

o La zone A est réservée à l’activité agricole. Seules les constructions ou installations nécessaires à l'exploitation agricole et aux services publics y sont autorisées. Les extensions mesurées des constructions existantes non agricoles y sont également autorisées,

o Le secteur Ap concerne la zone agricole protégée et inconstructible

- La zone naturelle et forestière couvre « les secteurs de la commune, équipés ou non, à protéger en raison :  Soit de la qualité des sites, milieux et espaces naturels, des paysages et de leur intérêt, notamment du point de vue esthétique, historique ou écologique ;  Soit de l'existence d'une exploitation forestière ;  Soit de leur caractère d'espaces naturels ;  Soit de la nécessité de préserver ou restaurer les ressources naturelles ;  Soit de la nécessité de prévenir les risques notamment d'expansion des crues.». (Article R.151-24 du Code de l'Urbanisme). »

Elle comprend :

o La zone N (zone naturelle protégée) couvrent les ensembles naturels (boisements, terrains participant à la qualité environnementale de la commune). Cette zone est inconstructible en raison de la qualité des milieux naturels et des paysages.

4 : Composition du règlement

Chaque zone du PLU est soumise à un règlement construit sur le modèle suivant :

Chapitre 1 - Destination des constructions, usage des sols et nature d’activités • Article 1 : Destination et sous -destinations L’article 1 fixe les règles relatives aux destinations, constructions et occupations interdites, ou soumises à conditions particulières. • Article 2 : Mixité fonctionnelle et sociale L’article 2 fixe les règles relatives aux fonctions urbaines et à la mixité sociale.

Chapitre 2 -Caractéristiques urbaines, architecturales, environnementales et paysagères • Article 3 : Volumétrie et implantation des constructions L’article 3 fixe les règles concernant l’emprise au sol, la volumétrie et l’implantation des constructions par rapport aux espaces publics et aux limites séparatives. • Article 4 : Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère L’article 4 fixe les règles relatives à l’insertion urbaine, architecturale et paysagère des constructions. • Article 5 : Traitement environnemental et espaces non bâtis et abords des constructions L’article 5 fixe les règles relatives à la végétalisation, aux espaces libres au travers de l’instauration d’une emprise minimale d’espace de pleine terre (PLT). • Article 6 : Stationnement L’article 6 fixe les règles relatives aux normes de stationnement imposées et à l’aménagement des aires de stationnement.

Chapitre 3 - Equipements et réseaux • Article 7 : Desserte par les voies publiques ou privées L’article 7 fixe les règles relatives aux conditions de desserte • Article 8 : Desserte par les réseaux L’article 8 fixe les règles relatives au passage et à la desserte des réseaux

5 : Dispositions générales

5.1 Champ d’application territorial du PLU

Le présent règlement s’applique à l’ensemble du territoire communal. Il est établi en application des articles L.151-8 à L.151-42 et R.151-9 à R.151-50 du Code de l’Urbanisme. Il s’applique aux constructions nouvelles et à tout aménagement de constructions existantes.

Il s’applique également : - aux installations classées pour la protection de l’environnement, - aux démolitions (article L. 421-3 du Code de l’Urbanisme).

5.2 Portée du règlement à l’égard d’autres législations relatives à l’occupation des sols

A.

Règlement National d’Urbanisme (RNU)

Les règles du PLU se substituent au Règlement National d’Urbanisme à l’exception des articles suivants du Code de l’Urbanisme qui demeurent applicables sur l’ensemble du territoire communal couvert par le PLU :

Article R. 111-2 : « le projet peut être refusé ou n’être accepté que sous réserve de l’observation de

prescriptions spéciales s’il est de nature à porter atteinte à la salubrité ou à la sécurité publique du fait de sa

situation, de ses caractéristiques, de son importance ou de son implantation à proximité d’autres installations

».

Article R. 111-4 : « le projet peut être refusé ou n’être accepté que sous réserve de l’observation de

prescriptions spéciales s’il est de nature, par sa localisation et ses caractéristiques, à compromettre la

conservation ou la mise en valeur d’un site ou de vestiges archéologiques ».

Article R. 111-26 : « le permis ou la décision prise sur la déclaration préalable doit respecter les

préoccupations d’environnement définies aux articles L. 110-1 et L. 110-2 du code de l’environnement. Le

projet peut n’être accepté que sous réserve de l’observation de prescriptions spéciales si, par son importance,

sa situation ou sa destination, il est de nature à avoir des conséquences dommageables pour l’environnement

».

Article R. 111-27 : « le projet peut être refusé ou n’être accepté que sous réserve de l’observation de

prescriptions spéciales si les constructions, par leur situation, leur architecture, leurs dimensions ou l’aspect

extérieur des bâtiments ou ouvrages à édifier ou à modifier, sont de nature à porter atteinte au caractère ou à

l’intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels ou urbains ainsi qu’à la conservation des

perspectives monumentales »

Les dispositions des articles du Code de l’Urbanisme L. 111-6 et suivants issus de la loi du 2 février 1995 relative

au renforcement de la protection de l’environnement s’appliquent sur les parties non urbanisées du territoire

de la commune couvertes par le PLU :

Article L. 111-6 : « en dehors des espaces urbanisés des communes, les constructions ou installations

sont interdites dans une bande de cent mètres de part et d’autre de l’axe des autoroutes, des routes express et

des déviations au sens du code de la voirie routière et de soixante-quinze mètres de part et d’autre de l’axe des

autres routes classées à grande circulation ».

Cette interdiction ne s’applique pas (art. L.111-7 CU) :

« aux constructions ou installations liées ou nécessaires aux infrastructures routières ;

aux services publics exigeant la proximité immédiate des infrastructures routières ;

aux bâtiments d’exploitation agricole ;

aux réseaux d’intérêt public.

Elle ne s’applique pas non plus à l’adaptation, au changement de destination, à la réfection ou à l’extension de

constructions existantes ».

B.

Autres législations

Sont annexés les documents suivants applicables sur tout ou partie du territoire communal, nonobstant les dispositions du PLU :

Les servitudes d’utilité publique prévues aux articles L. 151-43 et R. 151-51 (annexe) du Code de

l’Urbanisme concernant le territoire communal.

L’arrêté préfectoral du 16/01/2016 pris en application de la loi n°92-1444 du 31 décembre 1992

relative à la lutte contre le bruit, portant classement sonore des infrastructures de transports terrestres.

C.

Règlementation relative aux vestiges archéologiques

Sont applicables dans ce domaine les dispositions ci-après :

-

l’article L. 531-1 du Code du Patrimoine relatif aux autorisations de fouilles par l’Etat,

-

l’article L. 531-14 du Code du Patrimoine relatif aux découvertes fortuites,

-

l’article 8 du décret n°2004-490 du 3 juin 2004 relatif aux procédures administratives et financières en

matière d’archéologie préventive, qui précise les modalités de saisine du Préfet de Région par les services

instructeurs.

5.3 Dispositions applicables à certains travaux

A.

Permis de démolir

Toute démolition de bâtiments sur l’ensemble du territoire de la commune est soumise à autorisation de démolir conformément aux dispositions de l’article L. 421-3 du Code de l’Urbanisme et de la délibération municipale prise concomitamment à l’approbation du présent PLU.

B.

Edification des clôtures

Toute édification de clôtures sur l’ensemble du territoire de la commune est soumise à autorisation administrative conformément aux dispositions de l’article L. 421-4 du Code de l’Urbanisme et de la délibération municipale prise concomitamment à l’approbation du présent PLU.

C.

Reconstruction d’un bâtiment détruit ou démoli depuis moins de 10 ans

La reconstruction à l’identique d’un bâtiment détruit ou démoli depuis moins de 10 ans peut être autorisée dès lors qu’il a été régulièrement édifié conformément aux dispositions de l’article L.111-15 du Code de l’Urbanisme en vigueur au moment de l’approbation du PLU.

D.

Travaux sur bâti existant

Lorsqu’un immeuble bâti existant n’est pas conforme aux règles édictées par le règlement applicable à la zone, le permis de construire ne peut être accordé que pour des travaux qui ont pour objet d’améliorer la conformité de cet immeuble avec lesdites règles ou qui sont sans effet à leur égard.

E.

Adaptations mineures, dérogations, règles alternatives

Les règles et servitudes définies par le PLU de Mulcent ne peuvent faire l’objet d’aucune autre dérogation que celles prévues par les articles L. 152-4 à L. 152-6, à l’exception des adaptations mineures rendues nécessaires par la nature du sol, la configuration des parcelles ou le caractère des constructions avoisinantes.

Les règles générales peuvent être assorties de règles alternatives qui en permettent une application circonstanciée à des conditions locales particulières.

Ces règles alternatives ne peuvent avoir pour objet ou pour effet de se substituer aux possibilités reconnues à l’autorité compétente en matière d’autorisation d’urbanisme de procéder à des adaptations mineures par l’article L. 152-3 et d’accorder des dérogations aux règles du plan local d’urbanisme par les articles L. 152-4 à L. 152-6.

5.4 Dispositions relatives à la morphologie urbaine

Dans la perspective d’un développement durable, précautionneux de la gestion des ressources naturelles et du bien-être des habitants, la ville peut être considérée comme un organisme vivant, disposant de son propre métabolisme. Il s’agit alors d’appréhender :

-

ses consommations (d’énergie, de matériaux, de ressources naturelles),

-

ses rejets (pollutions, déchets, effluents...),

-

ses aléas (risques et nuisances,...).

Si les enjeux liés au métabolisme urbain ne font pas l’objet d’un article spécifique, ils sont présents dans

l’ensemble du volet réglementaire, notamment au travers des dispositions suivantes.

A.

Risque de rétractation-gonflement des argiles

Les zones d’aléa du risque de rétractation-gonflement des argiles sont consultables sur les sites Internet :

 http://www.argiles.fr

 http://www.yvelines.gouv.fr/Politiques-publigues/Environnement-et-prevention-desrisques/Prevention-des-risgues/Le-risque-de-retrait-gonflement-des-argiles,

 http://www.driee.ile-de-france.developement-durable.gouv.fr/retrait-et-gonflement-des-argilesr187.html

B.

Risque industriel

Le classement des établissements en tant qu’Installation Classée pour la Protection de l’Environnement (ICPE) figure en annexe du présent PLU.

C.

Sols pollués et stockage des déchets

La liste des sites ayant accueilli une activité susceptible de générer une pollution dans les sols est consultable à l’adresse internet : http://basias.brgm.fr/

D.

Secteurs bruyants au droit des infrastructures terrestres de transports

L’arrêté préfectoral du 16 janvier 2015 portant classement sonore des infrastructures de transports terrestres est annexé au PLU. Il comporte notamment des dispositions relatives à l’isolation acoustique des constructions.

E.

Prise en compte des rejets

1.

Collecte des déchets :

L’un des objectifs de développement durable est la réduction des déchets et l’augmentation de leur taux de

recyclage. Les dispositions suivantes s’appliquent :

 Tout projet soumis à permis de construire doit comporter des locaux de stockage des déchets

suffisamment grands, dimensionnés de manière à recevoir et permettre de manipuler sans difficulté tous les

récipients nécessaires à la collecte sélective des déchets à partir de la voie publique.

 Le système de stockage doit être techniquement compatible avec le matériel utilisé par l’autorité

compétente en matière de collecte. De même, les surfaces nécessaires au stockage seront conformes aux

dispositions en vigueur de l’autorité compétente. En cas d’opérations d’aménagement d’ensemble, les

systèmes de stockage sont mutualisables.

 Les locaux de stockage des déchets doivent, dans les constructions destinées à l’habitation, être

aménagés de préférence en rez-de-chaussée.

 Les locaux seront isolés et fermés lorsqu’ils donnent sous les fenêtres des habitants. Ces dispositions

s’appliquent également en cas de restructuration de bâtiments existants, sauf si les caractéristiques de ces

bâtiments rendent impossible cette mise en œuvre.

2.

Gestion des eaux usées et assainissement

 Les aménagements réalisés sur le terrain doivent être conformes à la règlementation en vigueur.

3.

Gestion des eaux pluviales et maitrise du ruissellement

 Les aménagements réalisés sur le terrain doivent garantir l’écoulement des eaux pluviales dans le

réseau collecteur s’il existe.

Sont ainsi autorisés et encouragés :

les installations permettant la récupération et l’utilisation des eaux pluviales à des fins non

domestiques

les aménagements permettant une gestion alternative des eaux pluviales (la rétention,

l’infiltration, …) et un traitement naturel des eaux sur la parcelle, afin de diminuer les rejets vers les

réseaux.

5.5 Prise en compte des performances énergétiques, de la ville contributive et intelligente

A.

Economie d’énergie et de développement des énergies renouvelables

Le PLU cherche à favoriser le développement des énergies renouvelables afin de diversifier les sources d’énergie.

D’une manière générale, les projets de construction devront respecter les normes en vigueur concernant les objectifs en matière de réduction des consommations d’énergie. Des dispositions particulières relatives aux économies d’énergie et au développement des énergies renouvelables figurent au sein du règlement s’agissant

 du débord sur l’emprise publique des travaux d’isolations par l’extérieur des constructions existantes  de la non prise en compte des éléments de production d’énergie renouvelable dans la règle générale

de hauteur

B.

Ville contributive et intelligente

Les projets visant à la mutualisation des ressources énergétiques sont encouragés ainsi que ceux concourant au

développement des Nouvelles Technologies de l’Information et de la Communication. Il sera notamment

recherché, à proximité des réseaux existants et lorsque la taille de l’opération le justifie, le raccordement au

réseau Haut Débit.

5.6 Dispositions relatives à la protection du cadre bâti, nature let paysager

A.

Protection des éléments du patrimoine bâti

En application de l’article L.151-19 du Code de l’Urbanisme, les éléments bâtis à préserver, repérés au titre du patrimoine d’intérêt local sur les documents graphiques, sont soumis aux règles suivantes :

-

les travaux ayant pour effet de modifier ou de supprimer un élément que le PLU a identifié en

application de l’article L.151-19 du Code de l’Urbanisme doivent être précédés d’une déclaration préalable de

travaux (art. R.421-23 du Code de l’Urbanisme),

- tous les travaux effectués sur un bâtiment ou ensemble de bâtiments repérés doivent être conçus

pour contribuer à la préservation de leurs caractéristiques culturelles, historiques et architecturales et à leur

mise en valeur,

-

la démolition totale est interdite,

- les extensions ou constructions nouvelles sur l’unité foncière doivent être implantées de façon à

mettre en valeur l’ordonnancement architectural du bâti existant.

B. Espaces Boisés Classés

Les terrains boisés identifiés aux documents graphiques comme espaces boisés, à conserver, à protéger ou à créer sont soumis au régime des articles L. 113-2 et suivants du Code de l’Urbanisme.

- Ce classement interdit tout changement d’affectation ou tout mode d’occupation du sol de nature à compromettre la conservation, la protection ou la création des boisements.

- Nonobstant toutes dispositions contraires, il entraîne le rejet de plein droit de la demande d’autorisation de défrichement prévue au chapitre Ier du titre IV du livre III du code forestier.

- Y sont notamment interdits, les recouvrements du sol par tout matériau imperméable : ciment, bitume ainsi que les remblais.

- Les accès aux propriétés sont admis dans la mesure où ils ne compromettent pas la préservation des boisements existants.

C. Zones de protection des lisières de bois et forêts de plus de 100 hectares générées par le SDRIF

Dans les zones de protection mentionnées sur le plan de zonage, comme marges de protection des lisières de bois et forêts, (trait rouge sur le plan de zonage), toute construction nouvelle est interdite dans une bande de 50 m d’épaisseur mesurée parallèlement à la lisière (exception faite des constructions agricoles).

Il est précisé que la limite graphique figurant sur le plan de zonage est indicative, la marge de 50 m s’apprécie par rapport à la limité physique réelle du massif telle qu’elle est constatée sur le terrain au moment de l’instruction du permis de construire ou du permis d’aménager.

D. Zones humides

Au niveau intercommunal, la convention sur les zones humides d’importance internationale, appelée « convention Ramsar » sert de cadre à l’action nationale et à la coopération internationale pour la conservation et l’utilisation rationnelle des zones humides et de leurs ressources, www.ramsar.org.

En vertu de l’article L.211-1 du code de l’environnement, « on entend par zone humide les terrains, exploités ou non, habituellement inondés ou gorgés d’eau douce, salée ou saumâtre de façon permanente ou temporaire ; la végétation, quand elle existe, y est dominée par des plantes hydrophiles pendant au moins une partie de l’année ». L’arrêté du 24 juin 2008 précisant les critères de définition et de délimitation des zones humides en application des articles L.214-7-1 et R.211-108 du code de l’environnement permet de déterminer si un milieu et de type de zone humide.

Conformément à la disposition 83 du SDAGE, les zones humides doivent être protégées par les documents d’urbanisme dès lors que leur présence est avérée. Ces documents d’urbanisme doivent, par ailleurs, être en adéquation avec les autres dispositions de l’orientation 19 visant à mettre fin à la disparition et à la dégradation des zones humides et préserver, maintenir et protéger leur fonctionnalité.

Les aménagements et constructions prévus dans ces zones peuvent être soumis à une procédure loi sur l’eau, au titre de la rubrique 3.3.1.0 figurant au titre III de la nomenclature annexée à l’article R.214-1 du code de l’environnement, en fonction de leur nature et dès lors que les seuils de surface sont atteints. En dernier recours, en cas d’impact sur une zone humide, des mesures compensatoires doivent être prévues.

5.7 Dispositions relatives à la mise en œuvre des projets urbains et à la maîtrise de l’urbanisation

A.

Espaces et équipements publics

1.

Les emplacements réservés

Les emplacements réservés pour création ou extension de voies (y compris chemins piétons et pistes

cyclables) et ouvrages publics, d’installations d’intérêt collectif et d’espaces verts (article L. 151-41 du Code de

l’Urbanisme), sont figurés aux documents graphiques et répertoriés par un numéro de référence.

La liste des emplacements réservés, figurant en annexe, donne toutes les précisions sur la destination de chacune des réserves.

Les réserves portées au plan sont soumises aux dispositions des articles L. 152- 2 du Code de l’Urbanisme.

-

Toute construction y est interdite.

- Une construction à titre précaire peut exceptionnellement être réalisée conformément à l’article L.

433-1 du Code de l’Urbanisme.

-

Le propriétaire d’un terrain, bâti ou non, inscrit en emplacement réservé par un PLU peut :

o conserver et jouir de son bien tant que la collectivité bénéficiaire n’aura pas l’intention de réaliser

l’équipement prévu ;

o mettre en demeure le bénéficiaire de l’emplacement réservé d’acquérir son terrain.

o La collectivité ou le service public bénéficiaire dispose d’un délai d’un an à compter de la réception en

mairie de la demande pour se prononcer.

2.

Projets urbains

a. Les orientations d’aménagement et de programmation (OAP)

Les périmètres des Orientations d’Aménagement et de Programmation figurent aux documents graphiques.

B.

Droit de préemption urbain

Les périmètres concernés par un Droit de Préemption Urbain sont délimités sur le plan correspondant en

annexe. Le droit de préemption urbain offre la possibilité à la collectivité de se substituer à l’acquéreur

éventuel d’un bien immobilier mis en vente, pour réaliser une opération d’aménagement ou mettre en œuvre

une politique publique.

C.

Maîtrise de l’urbanisation en zone agricole

Les bâtiments pouvant changer de destination en zone Agricole sont identifiés aux documents graphiques au

titre de l’article L.151-11-2ème du Code de l’Urbanisme. L’accord de changement de destination de ces

bâtiments sera soumis à l’avis de la Commission départementale de préservation des espaces naturels,

agricoles et forestiers (CDPENAF) lors de l’instruction des permis.

II. LA ZONE URBAINE HABITAT ANCIEN (UA)

Extrait du rapport de présentation : « La zone urbaine habitat ancien (Ua) regroupe les constructions du bourg de Mulcent. Destinée à l’habitat et à l’activité agricole, cette zone accueille néanmoins les équipements publics de la commune.

Cette zone répond aux besoins de la commune en terme de changements de destination et de densification des parcelles déjà bâties».

Chapitre 1 : Destination des constructions, usages des sols et nature d’activités

Source : le règlement écrit du document d'urbanisme déposé au Géoportail de l'urbanisme, publié en Licence Ouverte. Le texte est repris sans modification ; en cas de doute, le PDF téléchargeable depuis la page de Mulcent fait foi. Lecture automatique d'un document public. Elle ne remplace pas le certificat d'urbanisme delivre par la mairie.