La hauteur se mesure au faîtage ou à l’acrotère, en excluant les ouvrages techniques (cheminées…). En cas d’extension, la hauteur maximale sera celle du point le plus haut de l’existant.
HAUTEUR RELATIVE PAR RAPPORT AUX VOIES ET EMPRISES PUBLIQUES OU PRIVEES, EXISTANTES OU A CREER
La différence de niveau entre tout point d’un bâtiment et tout point de l’alignement opposé des voies et emprises publiques ou privées, existantes ou à créer, ne doit excéder la distance comptée horizontalement entre ces deux points (H=L), en tenant compte du retrait effectif du bâtiment. Lorsque la construction est édifiée à l’angle de deux voies d’inégale largeur, il est admis que sur une longueur qui n’excède pas 15 mètres mesurée à partir du point d’intersection des alignements des voies et emprises publiques ou privées, existantes ou à créer (compte-tenu éventuellement des retraits obligatoires), le bâtiment édifié sur la voie la plus étroite puisse avoir la même hauteur que sur la voie la plus large.
HAUTEUR ABSOLUE Pour toutes les constructions à destination d’habitation, de commerce, de services et de bureaux : En dehors du périmètre de prévention du risque d’inondation et pour les constructions en retrait de 5 mètres et plus par rapport à l’alignement, le 1er habitable devra être au minimum à +0.20 mètre par rapport au point le plus haut de la voirie située en façade, trottoir compris s’il existe. En dehors du périmètre de prévention du risque inondation et pour les constructions implantées à l’alignement, le 1er niveau habitable pourra se situer au niveau du trottoir ou de la voirie. Dans le périmètre de prévention du risque inondation, les prescriptions du document opposable devront être respectées. Constructions à destination d’habitation individuelle : -La hauteur des constructions à destination d’habitation individuelle est limitée à 9 mètres au faîtage. La hauteur est mesurée à partir du niveau de la voirie la plus proche. -Des toitures terrasses pourront être aménagées à une hauteur de 7 m maximum. La hauteur est mesurée à partir du niveau de la voirie la plus proche. Constructions à destination d’habitat collectif : -La hauteur des constructions à destination d’habitat collectif est limitée à 15 m au faîtage. La hauteur est mesurée à partir du niveau de la voirie la plus proche. -Des toitures terrasses pourront être aménagées à une hauteur de 12 m maximum. La hauteur est mesurée à partir du niveau de la voirie la plus proche.
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D’autres types de clôtures, notamment les murs pleins en briques peuvent être autorisés lorsqu’ils répondent à la nature de l’occupation ou au caractère des constructions édifiées sur les parcelles voisines. Par ailleurs, dans les ensembles de constructions, la hauteur et l’aspect des clôtures peuvent donner lieu à des prescriptions particulières.
DANS LE SECTEUR UBc :
Toutes les constructions nouvelles autorisées dans le secteur ainsi que les réhabilitations de bâtiments existants devront se faire dans le respect de la typologie du bâti auquel elles appartiennent. En cas de réhabilitation ou de reconstruction après sinistre, la forme, la volumétrie, les ouvertures, la forme des linteaux, les détails architecturaux (motifs spécifiques, couleurs, décors …) ainsi que le porche d’entrée s’il existe devront être conservés ou reproduits strictement. Les dépendances, annexes et extensions limitées devront s’accorder avec la construction principale et ne pas porter atteinte au cadre urbain dans lequel elles s’inscrivent. En cas d’intervention sur les constructions existantes, les modifications des porches d’entrées sont interdites. Les transformations, extensions ou agrandissements des constructions existantes doivent être réalisées dans le respecte des caractéristiques architecturale de la construction principale. Les matériaux ou coloris utilisés pour toutes constructions nouvelles à destination d’habitation devront être de teintes similaires aux matériaux et coloris des constructions existantes. Les matériaux ou coloris utilisés pour toutes constructions d’extensions ou d’annexes devront être de teintes similaires s’intégrant aux matériaux de la construction principale. Toitures : Les toitures terrasses ou mono pentes sont autorisées pour les constructions principales à destination d’habitation et les annexes ou extensions des constructions existantes. Ouvertures : -Les ouvertures en toiture sont autorisées pour les constructions nouvelles, et si elles ne modifient la forme architecturale de la construction existante. -Les lucarnes, chien assis ou tous autres relevés de toiture sont interdits pour les constructions nouvelles à destination d’habitation, les extensions et annexes de constructions existantes. -En cas d’intervention sur les constructions existantes, des transformations mineures (modification ponctuelle d’une baie existante par exemple) peuvent être réalisées sur les façades secondaires, sous justification et à condition du respect des caractéristiques architecturales de la construction et du maintien de la composition originelle globale dans le dessin de la menuiserie. -Les tons des menuiseries et des PVC utilisés doivent s’accorder au cadre environnant pour toutes les constructions autorisées.
-Les caissons de volet roulant et rideaux métalliques doivent être placés à l’intérieur ou exceptionnellement en ébrasement. En cas de linteau cintré, ils doivent être dissimulés par un habillage bois (lambrequin).
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Clôtures : Elles peuvent être constituées soit par des haies vives (sauf thuyas), soit par des poteaux lisses bétons, soit par des grilles ou grillages résistants. Les clôtures pleines ou plaques bétons ne sont pas autorisées. Les clôtures en briques ne sont pas autorisées.
Sur rue et à l’alignement, la hauteur totale des clôtures ne peut excéder 1 mètre.
Sur les limites séparatives, la hauteur totale des clôtures ne peut excéder 1,50mètres.
Matériaux : En cas d’intervention sur les constructions existantes, les teintes, matériaux et compositions ne devront en aucun cas porter atteinte à la qualité architecturale des constructions originelles, des constructions voisines et du quartier dans sa globalité. Le recouvrement des parpaings de schiste peut être autorisé dans le cadre d’une opération de réhabilitation thermique respectueuse de l’architecture traditionnelle. L’utilisation de matériaux de recouvrement ou d’enduits sont interdits sur la brique d’origine. En cas d’intervention sur les constructions existantes, les détails architecturaux et de composition des façades doivent être conservés. En cas particulier de recouvrement autorisé, les décors originaux, à défaut d’être conservés, doivent être évoqués ou restitués dans le projet de réhabilitation.