GENERALITES : Les débordements de toiture et les balcons en saillie ne sont pas pris en compte pour l'application de l'ensemble des règles édictées par le présent article. Le recul par rapport aux limites de propriété se mesure au droit du mur.
DISPOSITIONS APPLICABLES AU BÂTI EXISTANT
Les constructions (régulièrement édifiées) non conformes au PLU peuvent connaître une extension ne dépassant pas 30% de l’emprise au sol existante, nonobstant les règles de la zone, sous réserve de ne pas constituer une aggravation. Exemple : l’extension d’une construction existante dont la hauteur est supérieure à celle autorisée dans la zone ne peut conduire à une augmentation de la hauteur. Idem pour les autres règles.
Il peut être dérogé aux règles de reculs dans le cas de mise en place d’isolation extérieure, sous réserve de conditions de sécurité et d’accessibilité.
IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS PAR RAPPORT AUX VOIES ET EMPRISES PUBLIQUES. (Ub)
GÉNÉRALITÉS
Les voies entrant dans le champ d’application de l’article sont les voies ouvertes à la circulation qu’elles soient publiques ou privées et quels que soient leur statut ou leur fonction.
IMPLANTATION
Nature des constructions et aménagements Toutes les constructions, (sauf annexes voir conditions)
Enrochements et murs de soutènements Parties enterrées
Garage (avec accès donnant directement sur la VP) Dès lors qu’un demi-tour sur la parcelle est possible
(ex : garage parallèle à la route)
Recul 4m
1m 2m
5m 2m
ZONE Ub
Lorsqu’il existe une situation d’alignement (visuel constaté), celui-ci pourra être imposé, intégralement ou partiellement.
Accès aux garages / portail Il devra être ménagé un espace permettant le stationnement d’un véhicule sans empiéter sur la voie publique. Toutefois, en cas :
- D’impossibilité technique avérée, - D’aménagement de locaux existants.
Annexes : Les annexes peuvent s’implanter jusqu'à 1m de la limite du domaine public sous condition que leur hauteur n’excède pas 3m et leur longueur 6m et de ne pas présenter d’accès direct depuis la voie publique.
Bâtiments existants : Les constructions existantes ne respectant pas ce recul peuvent connaître une extension limitée dans le prolongement de la façade bordant la voie publique sous réserve de ne pas constituer une gêne pour la sécurité et la visibilité. Cette extension dans la zone de recul est limitée à 30% de l’emprise au sol du bâtiment existant.
Recul par rapport aux routes départementales : Sauf indication spécifique portée au plan de zonage, le recul, hors agglomération, des constructions par rapport aux RD est de 15m à l’axe de la route.
Cette règle pourra être adaptée après concertation avec la collectivité gestionnaire de la voirie.
Les ouvrages techniques nécessaires au fonctionnement des services publics ou d’intérêt collectif peuvent s’implanter jusqu’en limite des voies et emprises publiques.
Les clôtures Lors de la création de clôture, l'autorité compétente en matière d'autorisation de construire peut émettre des prescriptions concernant la nature, la hauteur et l'implantation de cet aménagement par rapport à l'emprise des voies lorsqu'il est susceptible de faire obstacle ou de créer une gêne pour la circulation, en toute sécurité et de tous véhicules, notamment d'engins agricoles, d'entretien, de déneigement et de sécurité.
IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS PAR RAPPORT AUX LIMITES DE PROPRIETES PRIVEES VOISINES. (Ub)
IMPLANTATION
Cas général Pour les constructions autorisées, la distance comptée horizontalement du droit du mur au point de la limite parcellaire qui en est le plus proche (D) doit être au moins égale à la moitié de la différence d’altitude entre ces deux points, sans pouvoir être inférieure à 3 mètres. D≥à H/2
Permis d’aménager Dans le cas d’un PA (Permis d’Aménager) les règles de recul s’appliquent à l’intérieur du périmètre et entre chaque lot.
Ces règles s’appliquent également à tout permis de construire valant division et tout permis groupé
ZONE Ub
Annexes : Les constructions dont la hauteur au faitage ne dépasse pas 3m peuvent être construites en limite de parcelle à condition que leur longueur au mitoyen n’excède pas 6mètres.
Piscines : Elles doivent être implantées à 3m des limites séparatives.
Les enrochements et murs de soutènement doivent respecter un recul de 1m.
Les constructions totalement enterrées peuvent s’implanter jusqu’à 2m des limites séparatives.
Les clôtures : L’implantation des clôtures, des haies, et des murs en mitoyenneté vis-à-vis des limites séparatives est règlementée par le code civil.
Les ouvrages techniques nécessaires au fonctionnement des services publics ou d’intérêt collectif et les annexes fonctionnelles peuvent s’implanter jusqu’en limites séparatives.
IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS LES UNES PAR RAPPORT AUX AUTRES SUR UNE MEME PROPRIETES (Ub)
Les constructions principales doivent être distantes de 6 m.
Les constructions, par leur composition et leur accès, doivent s'adapter avec intelligence et harmonie au terrain naturel, sans modification importante des pentes de celui-ci.
On privilégiera les implantations qui assurent une continuité des espaces publics.
En tout état de cause les mouvements de terrain (exhaussement et excavation, enrochement, y compris murs de soutènement, etc) ne doivent pas excéder 1,50m par rapport au terrain naturel.
Les entrées de garage et de parking ne sont pas concernées par cette disposition.
ASPECT DES VOLUMES
Les volumes doivent être simples et sobres, leurs proportions ne doivent pas générer un volume étroit et vertical.
ASPECT DES TOITURES
• Prise en compte du contexte : La teinte et la composition des constructions doivent être en harmonie avec les bâtiments environnants. Lorsque les constructions voisines constituent un ensemble homogène, l’aspect d’un des matériaux pourra être imposé.
• Caractéristiques générales : En règle générale, les toitures seront à deux pans minimum. L'orientation du faîtage principal doit être celle de la majorité des faîtages environnants, en général perpendiculaire à la pente. Les pentes de toiture à l’exception de celles des annexes (vérandas, serres de jardin, etc…) seront comprises entre 35 et 60%.
Les débords de toiture ne doivent pas être inférieurs à 0.60 m. Cette disposition ne s’applique pas aux petits volumes (véranda, abri, jacobine, etc…) pour des raisons esthétiques : le débord de toit devra être proportionné et en harmonie avec le volume.
Les fenêtres de toit seront en nombre limité et, de préférence, de dimensions identiques et alignées.
Les toitures terrasses sont interdites pour le toit principal. Elles sont autorisées pour les volumes secondaires adossés à la construction principale, les toitures de jonction et de transition ainsi que dans les cas suivants :
- Volumes traités en terrasses aménagées sous réserve que la terrasse ne constitue pas l’essentiel du type de toiture.
- Places de stationnement aménagées en partie supérieure d’un volume de construction, sous condition de ne pas nécessiter de rampe d’accès importante.
ZONE Ub
Panneaux solaires Les dispositifs techniques de production d’énergie renouvelable, ou d’économie d’énergie, utilisés dans le cadre de la construction ne devront pas compromettre la qualité architecturale et l’insertion de la construction dans son environnement.
Ils seront placés en priorité sur le toit, dans la même inclinaison que celle du pan de toit, de manière à s’intégrer au mieux à l’esthétique générale de la construction et notamment de la toiture. La surface des panneaux ne pourra excéder 50 % de la surface du toit des bâtiments d’habitation.
En cas d'impossibilité d'installation sur la toiture, en 2ème solution, ils pourront être installés sur des dispositifs placés au niveau du sol et le moins visibles possible de la voie publique et des voisins situés en vis à vis ou sur le coteau opposé. Leur installation au sol ne devra pas compromettre la qualité paysagère de l'environnement.
Toiture de Piscines Les couvertures de piscine ne sont ni soumises à un type de toit ni à une pente de toit, sous réserve d'une bonne intégration paysagère.
ASPECT DES FACADES
• Prise en compte du contexte : La teinte et la composition des constructions doivent être en harmonie avec l’aspect des bâtiments environnants. Lorsque les constructions voisines constituent un ensemble homogène, un des matériaux pourra être imposé.
• Caractéristiques générales : Les soubassements seront en maçonnerie. Il est recommandé de bien différencier l’aspect du niveau rezde-chaussée / soubassement de ceux des étages et des combles. Les maçonneries destinées à être enduites recevront un parement de type enduit lissé, écrasé ou brosse. Une seule couleur d’enduit par maison.
Le bois doit être largement dominant pour chaque façade, notamment aux niveaux supérieurs. Sa répartition doit être cohérente avec le volume de la construction et ne pas constituer un simple élément décoratif plaqué sur la façade).
Le bardage sera composé de planches (avec ou sans couvre-joints, disposées verticalement ou horizontalement) d’aspect bois naturel ou de teinte chêne moyen a foncé.
Les ouvertures et les baies doivent s’accorder par leur rythme et leur proportion au caractère dominant du bâti environnant.
• Interdictions : Les annexes devront être réalisées en véritables matériaux de constructions, agencés selon les règles de l'art, en harmonie avec le bâtiment principal et ne pas porter atteinte au paysage environnant. Sont interdits les imitations de matériaux ainsi que l’emploi à nu des matériaux destinés à être enduits, tels que parpaings de ciment, briques de montage, etc.... Les teintes noires et blanches crues sont interdites.
ZONE Ub
II 3 : TRAITEMENT ENVIRONNEMENTAL ET PAYSAGER DES ESPACES NON-BATIS ET ABORDS DES CONSTRUCTIONS (Ub)
L’autorité compétente peut exiger du bénéficiaire d’une autorisation d’occupation ou d’utilisation du sol, la réalisation d’espaces plantés et d’aires de jeux. Cette exigence sera fonction de la nature et de l’importance de l’opération projetée.
Les surfaces perméables seront privilégiées afin de limiter au maximum les surfaces artificialisées.
ASPECT DES CLOTURES Les clôtures ne sont pas recommandées d’un point de vue paysager, par tradition l’espace montagnard n’est pas clôturé. Elles sont sur la commune assez rares et non habituelles. Il est souhaitable d’opter pour des clôtures naturelles, plus esthétiques, afin de préserver la biodiversité et l’intégrité écologique des terrains.
• En limite de l’espace public : Les clôtures doivent s'inscrire dans la continuité typologique de l'espace public existant.
Lors de la demande d’autorisation d’urbanisme, l’autorité compétente pourra exiger : - Une réduction de la hauteur des clôtures pour des raisons de visibilité et de sécurité. - Un recul pour le passage des engins de déneigement et salage
Lorsqu’il existe un ensemble homogène (murs en pierres par exemple), une continuité d’aspect de clôture pourra être exigée.
Les clôtures maçonnées sont interdites. On recherchera des clôtures légères bois ou mixtes bois et haies végétales. (Thuyas lauriers cyprès interdit). Les clôtures seront constituées par des piquets bois sur lesquels seront fixés des traverses bois à clairevoie, ou clôture type « ganivelle » d’une hauteur maximale de 1,20m.
Les grillages de type agricole sont interdits, y compris les clôtures trop citadines.
• En limites séparatives : Les clôtures maçonnées sont interdites. On recherchera des clôtures légères bois ou mixtes bois et haies végétales. (Thuyas lauriers cyprès interdit). Les clôtures seront constituées par des piquets bois sur lesquels seront fixés des traverses bois à clairevoie, ou clôture type « ganivelle » d’une hauteur maximale de 1,20m.
Les grillages de type agricole sont interdits, y compris les clôtures trop citadines. Il peut être dérogé à cette règle pour des impératifs techniques de sécurité, dument motivés.
MURS DE SOUTENEMENT, ENROCHEMENTS
Leur hauteur ne doit pas dépasser 1,50 mètre. Les terrasses successives sont autorisées, elles seront réalisées par paliers intermédiaires de 1 m. Composition : pierres de pays grises, blocs de béton interdits. Des dérogations pourront être autorisées en cas d’empêchement technique avéré.
ZONE Ub