Zone 1AUD
- Zone
- 4 rubriques
- PLUi de Nernier, approuvé le 16/12/2025
Cette page vaut pour la zone entière. Pour un terrain précis, votre adresse ou votre parcelle.
Les questions courantes, dans les mots du règlement
Le règlement de la zone 1AUD, rubrique par rubrique
Le texte du document, sans reformulation. Le règlement entier, 170 rubriques, avec une rechercheRubrique 1AUD 4Hauteur et volumétrie des constructions
Intitulé du document : Hauteur maximale
9 m (soit R+1+combles/attiques) ou 7 m en cas de toiture-terrasse (soit R+1)
Règle applicable au secteur MAS3 :
Hauteur maximale
12 m (soit R+2+combles/attiques) ou 10 m en cas de toiture-terrasse (soit R+2)
Hauteur maximale
1AUd.II.2.b. Coefficient d’emprise au sol
Le CES maximal est de 0,15.
1AUd.II.2.b. Volume
Les étages en attiques doivent représenter une proportion d’au maximum 50 % de la projection au sol de la surface totale de l’étage inférieur et présenter un retrait sur tous les côtés des façades de la construction.
Les constructions présentant une façade sur rue supérieure à 25 mètres de longueur doivent proposer des éléments architecturaux (couleurs, aspects, …) permettant de rythmer la façade ou être décomposées en plusieurs volumes, de hauteur et de recul différenciés.
Cette règle ne s’applique pas aux niveaux semi-enterrés dès lors qu’ils ne sont pas destinés à l’habitation ou à une activité.
1AUd.II.3. Qualité urbaine, architecturale et environnementale
On se reportera également aux OAP thématiques « Qualité architecturale, urbaine et paysagère » et « Biodiversité et continuités écologiques ».
Les constructions et aménagements ne devront pas, par leur aspect extérieur, porter atteinte au caractère ou à l’intérêt des lieux avoisinants, des sites et des paysages naturels ou urbains.
Les styles architecturaux étrangers au secteur sont interdits.
Les extensions et les annexes sont conçues en cohérence avec le bâti existant.
1AUd.II.3.a. Prise en compte du terrain naturel
La nouvelle construction s’adapte à la topographie du terrain, tout en respectant les règles d’implantation et de gabarit.
L’implantation, le volume et les proportions des constructions dans tous leurs éléments doivent être déterminés en tenant compte de l’environnement et en s’y intégrant le mieux possible, en particulier par leur adaptation au terrain naturel et par leurs aménagements extérieurs, notamment du point de vue des perceptions lointaines et dominantes de ladite construction.
Les déblais/remblais ou affouillements/exhaussements sont limités à 1,5 mètre de hauteur. Cette règle ne concerne pas les piscines qui ne sont pas limitées en déblais/affouillements.
Concernant les déblais/affouillements du terrain visant à permettre l’implantation d’une construction ou d’une partie de construction totalement ou partiellement enterrée, la limite est fixée à 2 m. Cela ne concerne pas les parkings souterrains des opérations de plus de 5 logements et de plus de 450 m² de surface de plancher.
Le terrain naturel ne doit pas être modifié sur une largeur d’au moins 2 mètres par rapport aux limites séparatives, sauf lorsque la réalisation de l’accès est contrainte par la topographie. Dans ce cas, le 1AUd.II.3.b. Aspect des toitures
Constructions principales et annexes
Formes et volumes
Pour les nouvelles constructions (hors couvertures de piscine, véranda, pergolas, dalles supérieures des parcs de stationnement souterrains ou semi-enterrés) :
- les types de toiture autorisés sont : à deux pans, à quatre pans, à coyaux, à croupes, en pavillon (ou pointe de diamant), les toitures plates sous conditions (voir suivants)
- les types de toiture interdits sont tous ceux qui ne sont pas autorisés ci-dessus et notamment :
un pan, trois pans, à la mansart, …
Les toitures à un pan ne sont autorisées que dans le cas d’une extension d’un volume inférieur à la construction principale à laquelle elle se rattache.
Matériaux et aspect de couverture :
La couverture des toitures à pans doit être d’aspect tuile de couleur choisie parmi les camaïeux de rouges à bruns. Une dérogation peut être étudiée pour permettre l’usage d’une couleur davantage en harmonie avec celles des constructions environnantes. L’utilisation de matériaux d’aspect brillant ou réfléchissant est interdite.
Les toitures végétalisées doivent comporter un minimum de 15 centimètres de terre végétale.
Pour rappel, elles doivent être réalisées en compatibilité avec l’OAP thématique « Energie Climat ».
La toiture des extensions et des annexes doit présenter un aspect (matériaux et couleurs), en harmonie
Construction principale
Formes et volumes
Le faîtage doit être parallèle au plus long côté de la construction. L'orientation du faîtage principal doit être celle de la majorité des faîtages environnants et cohérente avec l’implantation du bâtiment dans la pente (soit perpendiculaire, soit parallèle).
Les pans de toitures doivent avoir une pente comprise entre 40% et 60%. Cela ne concerne pas les extensions ni les toitures à coyaux, ni la commune de Thonon-les-Bains.
Les toitures plates non végétalisées sont uniquement autorisées pour les dalles supérieures des parcs de stationnement et en élément restreint de liaison entre deux volumes existants ou à créer. Dans le cas d’un élément de liaison, elles présenteront une proportion inférieure ou égale à 20 % de l’emprise au sol des constructions ainsi liaisonnées, et seront couvertes par des matériaux d’aspect compatible avec l’environnement bâti existant.
Les débords de toiture, sauf en limite mitoyenne, ne doivent pas être inférieurs à 1 m et à 0,30 m en pignon. Cette règle concerne les toitures à pans (ne concerne pas les toitures-terrasses ni les attiques à toiture plate).
Les arrêts de neige sont obligatoires pour les pans de toit en limite avec le domaine public et en limite de propriété.
Les types d’ouverture en toiture interdits sont les suivants :
Annexes :
Formes et volumes
La pente de toiture est libre pour les annexes d’une emprise au sol inférieure ou égale à 20 m². Audelà, c’est la règle concernant les constructions principales qui s’applique.
Les annexes à toiture plate sont autorisées dans les cas suivants :
- pour les annexes d’une emprise au sol inférieure ou égale à 20 m²,
- lorsque la construction principale dispose d’une toiture plate,
- lorsqu’il s’agit d’une toiture végétalisée.
1AUd.II.3.c. Aspect des façades
Les façades présenteront une expression architecturale qui reprend les ordonnancements locaux et en respecte bien les proportions. Elles doivent par leur composition, leurs matériaux et leurs teintes s’accorder avec leur environnement bâti.
Une composition des ouvertures est attendue pour chaque façade, ainsi qu’une cohérence d’ensemble des menuiseries (matériaux, teintes, harmonie des dispositifs).
L'emploi à nu, en parements extérieurs, de matériaux normalement conçus pour être recouverts d'un enduit ou d'un autre type de revêtement est interdit.
Les coffres de volets roulants en saillie sont interdits.
Les extensions et les annexes doivent présenter un aspect (matériaux et couleurs), en harmonie avec la construction existante.
Les teintes :
Le choix de l’aspect et des teintes employées en façade doit s’harmoniser avec les enduits et couleurs des constructions alentours en cohérence avec l’ambiance du secteur.
Les couleurs vives (sauf pour les éléments de menuiserie) sont interdites.
Les ouvertures :
Le recours à une multiplicité de formes d’ouvertures doit être évité.
1AUd.II.3.d. Eléments techniques
Les éléments techniques doivent éviter l’effet de superstructures surajoutées et ils doivent être implantés de façon à limiter leur visibilité depuis l’espace public. Les parties sommitales des bâtiments devront être traitées de façon qualitative (équipement de sécurité, ligne de vie, garde-corps, systèmes de ventilation / climatisation, édicules techniques, …).
Les locaux de stockage des ordures ménagères devront préférentiellement être intégrés à la construction principale. A défaut, ils devront être intégrés à une construction traitée comme une construction à part entière.
Panneaux solaires
Les panneaux solaires doivent faire partie de la composition globale du projet architectural et paysager, et favoriser une inscription harmonieuse à la construction ou au tènement.
Pour assurer la bonne intégration paysagère des panneaux photovoltaïques sur les constructions existantes, ceux-ci doivent être implantés en une ligne centrée de préférence en bas de toiture.
Dans le cas d’installation en toiture à pans : les panneaux devront respecter la pente de toiture.
Dans le cas d’installation en toiture terrasse : les panneaux devront être soit dissimulés par l’acrotère, soit implantés à plat. L’inclinaison doit respecter un angle maximum de 30°.
Les cuves de récupération des eaux de pluie
Elles doivent être enterrées, installées à l’intérieur des bâtiments (cave, garage, etc.) ou masquées depuis l’espace public par l’implantation choisie ou par des végétaux.
Les boîtiers et coffrets de toute nature (boîtes aux lettres, Telecom, EDF …)
Ils doivent être intégrés dans les façades ou les éléments de clôtures lorsqu’ils existent, et dans ce cas, ils doivent être implantés en limite du domaine public, et être regroupés. Le cas échéant, un muret dont les caractéristiques sont identiques aux murs de clôtures doit être édifié pour les accueillir. Leur localisation doit être choisie de manière à limiter, au maximum, l’incidence sur le caractère des constructions et être facilement accessibles.
Les antennes collectives sont conseillées sur les bâtiments à usage de logements collectifs. Lorsqu’une antenne collective existe, les antennes individuelles sont interdites.
Les postes de transformation et distribution d'électricité, de gaz et de télécommunications devront présenter un traitement architectural qui permette une bonne intégration dans leur environnement proche.
Lorsque ces postes sont liés à une opération de construction neuve :
- le long des axes structurants, ils seront incorporés dans le bâti principal ou positionnés de façon à être non visibles depuis ces axes
- dans les autres cas, ils seront incorporés à une construction et harmonisés à celle-ci et/ou à l'opération
1AUd.II.3.e. Niveau de performances énergétiques des bâtiments
On se reportera également à l’OAP thématique « Energie Climat » pour plus de détails et de compléments.
Les nouvelles constructions doivent respecter la règlementation énergétique en vigueur.
Toute opération à vocation principale d'habitat présentant une surface de plancher cumulée supérieure ou égale à 500 m² doit présenter une couverture minimum de 50% de son énergie primaire (besoins en Eau Chaude Sanitaire ECS et chauffage) par des énergies renouvelables, en privilégiant le solaire pour l’ECS.
Le projet devra pouvoir profiter au maximum des caractéristiques bioclimatiques du terrain. La conception des constructions à destination d’habitation privilégie la création de logements bénéficiant d’une double orientation. L’organisation des pièces de vie au sud est recherchée.
Les constructions vertueuses d’un point de vue environnemental peuvent bénéficier de 15% de surface de plancher supplémentaire par rapport aux règles de la zone dans laquelle s’inscrit la construction.
Ce bonus de constructibilité peut être valorisé jusqu’à un maximum de 30% de surface de plancher supplémentaire par rapport aux règles de la zone concernée si la construction atteste d’une bonne insertion paysagère.
1AUd.II.4. Traitement environnemental et paysager des espaces non-bâtis et abords des constructions
1AUd.II.4.a. Coefficient d’espaces perméables
Le tènement devra présenter 60% d’espaces perméables, dont 40% du tènement en pleine-terre.
75 % des espaces libres perméables doivent être d’un seul tenant.
En cas de division d’un foncier bâti existant, le terrain supportant la construction doit maintenir les proratas définis ci-dessus.
1AUd.II.4.b. Aménagement extérieur
On se reportera également aux OAP thématiques « Climat-Energie » et « Qualité architecturale, urbaine et paysagère ».
Pour les opérations d’au moins quatre logements, les aires de stationnement aériennes non couvertes doivent être plantées d’arbres à raison d’un arbre à haute tige pour quatre places de stationnement.
De plus, pour les espaces de stationnement supérieurs à 30 places il est nécessaire de prévoir 20% d’espaces végétalisés.
Les aménagements extérieurs des surfaces non construites et hors accès et stationnement, doivent être aménagés et privilégier des matériaux perméables de type espaces enherbés, plantés, sablés ou gravillonnés.
La partie de terrain libre résultant d’un recul par rapport à l’alignement doit faire l’objet d’un traitement paysager (traitement des accès, plantations, …) cohérent et en harmonie avec son environnement.
1 arbre de haute tige doit être planté pour 100 m² d’espace de pleine-terre.
Les espaces libres pourront participer aux dispositifs de gestion alternative des eaux pluviales. Dans les opérations d’ensemble, les ouvrages techniques de gestion de l’eau communes à ces opérations (tels noues, bassins de rétention ou d’infiltration, …) doivent, sous réserve de contraintes techniques spécifiques, faire l’objet d’un aménagement paysager à dominante végétale contribuant à leur insertion paysagère dans l’environnement.
Le traitement des remblais devra être géré de manière qualitative, les grands enrochements, les bâches plastiques, etc. sont interdits.
1AUd.II.4.c. Clôtures
On se référera à l’OAP « QUALITÉ ARCHITECTURALE, URBAINE ET PAYSAGÈRE » pour plus de précisions.
En tout état de cause, leur édification est soumise à déclaration préalable.
Les clôtures ne sont pas obligatoires.
L’implantation et la hauteur des éléments constitutifs de la clôture doivent tenir compte de la topographie et ne pas créer une gêne pour la circulation publique, notamment en diminuant la visibilité de la circulation notamment sur les voies et aux abords des croisements. La nature et la hauteur des clôtures situées près des carrefours ou en partie intérieure des virages peuvent faire l’objet, sur avis des services gestionnaires de la voirie, de prescriptions spéciales en vue d’assurer la visibilité et la sécurité de la circulation des véhicules et piétons. Leur implantation en bordure de voirie publique doit faire l’objet d’une demande d’alignement auprès du gestionnaire de la voirie.
Les clôtures doivent présenter une unité de traitement. Elles doivent être d’aspect sobre, en concordance avec le paysage environnant et les usages locaux quant à leur hauteur, leur couleur et leurs matériaux.
Lors de la poursuite d’une clôture existante, il s’agira de poursuivre le style existant, en accord avec les principes définis ci-dessous. Dans le cas de la restauration ou d'une reconstruction d'une clôture existante, une hauteur supérieure à celle définie ci-dessous peut être autorisée sans dépasser celle de l'existant.
Les clôtures sur le domaine public :
Leur hauteur maximum est de 1,60 mètre
Elles peuvent être composées :
- Soit d’un dispositif à clairevoie (de type lattes, grilles, grillages), dont la partie ajourée doit représenter au moins 20 % du dispositif, doublé ou non d’une haie végétalisée d’essences locales et variées.
Un mur bahut d’une hauteur maximum de 0,60 mètre peut être réalisé en soubassement, son aspect (matériaux et couleur) doit être en cohérence avec celui de la construction principale édifiée sur le tènement correspondant.
- Soit d’une haie végétalisée d’essences locales et variées.
Les clôtures en limite séparative :
Leur hauteur maximum est de 1,60 mètre
Elles peuvent être composée :
- Soit d’un dispositif à clairevoie (de type lattes, grilles, grillages), dont la partie ajourée doit représenter au moins 20 % du dispositif, doublé ou non d’une haie végétalisée d’essences locales et variées
- Soit d’une clôture opaque de type palissade (hormis mur maçonné et gabions qui sont interdits) autorisée uniquement dans le cas de constructions mitoyennes sur une longueur maximale de 5 mètres de part et d’autre des constructions sur la limite séparative où sont implantées les constructions mitoyennes
- Dans ces deux cas, un mur bahut d’une hauteur maximum de 0,60 mètre peut être réalisé en soubassement, son aspect (matériaux et couleur) doit être en cohérence avec celui de la construction principale édifiée sur le tènement correspondant
- Soit d’une haie végétalisée d’essences locales et variées
Par conséquent, et dans tous les cas, est notamment interdite l’utilisation d’éléments de type canisse, brande, bâches, films plastique, toiles, …
Les murs anti-bruit sont interdits en clôture, hormis pour les situations décrites ci-après.
Les dispositifs anti-bruit sont autorisés uniquement en bordure des RD 1005, RD 903, RD 26, d'une hauteur maximale de 2,00 mètres à condition qu'ils soient végétalisés en bordure de la voie de circulation considérée ou implantés derrière une haie respectant les principes d’essences végétales décrits ci-après.
Les portails auront une hauteur maximale de 1,80 m.
1AUd.II.4.d. Essences végétales
Pour la constitution des haies végétales, on se reportera à l’OAP thématique « Biodiversité et continuités écologiques ».
Les haies végétales, notamment utilisées en clôture, seront composées d’essences locales et variées.
Les haies monovégétales disposées en mur rideau sur le pourtour des limites parcellaires sont 1AUd.II.5. Stationnement
Rubrique 1AUD 6Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère
Intitulé du document : CARACTERISTIQUES URBAINE, ARCHITECTURALE, ENVIRONNEMENTALE ET PAYSAGERE
1AUd.II.1. Implantation des constructions
1AUd.II.1.a. Implantation par rapport au domaine public
Les voies entrant dans le champ d’application du présent article sont les voies publiques, les chemins ruraux et les voies privées ouvertes à la circulation motorisée publique.
Soit le même recul que construction similaire sur Soit dans un recul minimum de 5 m tènement limitrophe
Les bassins de piscines doivent s’implanter en respectant un recul minimum de 3 mètres.
Les annexes doivent s’implanter en respectant un recul minimum de 1,5 mètre.
1AUd.II.1.b. Implantation par rapport aux limites séparatives
Pour les constructions principales : Soit en retrait avec : la distance comptée
Soit sur limite séparative dans les conditions horizontalement de tout point de ce bâtiment au suivantes : point de la limite parcellaire qui en est le plus rapproché doit être au moins égale à la moitié de
- - ou des constructions se réalisent la différence d'altitude entre ces deux points, sans simultanément sur chaque tènement sur limite pouvoir être inférieure à 4 mètres séparative (projet mitoyen)
-
- - ou la construction se réalise en appui sur une construction pré-existante implantée sur limite séparative, avec une hauteur maximale devant respecter la hauteur de la construction existante sur limite.
Pour les annexes et les piscines :
Les annexes pourront s’implanter jusqu’à 1 m de la limite séparative dans le respect des règles ci-après. Les annexes implantées dans une bande de 1 à 4 m de la limite
séparative auront une façade ne dépassant
pas 8 m de long et la longueur cumulée des
façades mitoyennes n’excéderont pas 12 m.
Les annexes pourront s’implanter en limite séparative : dans le cas où il s’agit d’une annexe accolée à la construction principale ouverte sur 3 côtés ; dans le cas où il s’agit d’une annexe accolée à une construction existante sur le tènement limitrophe.
Les bassins de piscine doivent respecter un recul minimum de 3 mètres par rapport aux limites séparatives.
1AUd.II.1.c. Implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur une même propriété
Si elles ne sont pas mitoyennes, les constructions Les annexes et la construction principale, si elles principales (hors annexes et piscines), doivent ne sont pas accolées, doivent respecter un recul respecter un recul de minimum 8 mètres entre minimum de 1,5 mètre entre elle.
elles.
1AUd.II.2.Volumétrie
1AUd.II.2.a. Hauteur
Il est nécessaire de se référer aux OAP sectorielles définissant le gabarit pour chaque secteur.
Règle générale :
Rubrique 1AUD 8Stationnement
Intitulé du document : Le stationnement des véhicules automobiles ou des deux roues correspondant aux besoins des
constructions et installations doit être assuré en dehors des voies publiques ou de desserte collective.
En cas d’extension, de changement de destination ou de réaménagement des constructions existantes, ne sont prises en compte que les surfaces nouvellement créées et/ou créant de nouvelles unités de logement ou d’activités.
1AUd.II.5.a. Stationnement des véhicules automobiles
Généralités
La place standard des véhicules motorisés doit respecter au minimum les proportions suivantes : 5 mètres de longueur pour 2,50 mètres de largeur.
Les places en garage/box et place cloisonnées (fermée sur 3 côtés) doivent respecter au minimum les proportions suivantes : 6 mètres de longueur pour 3 mètres de largeur.
Les places réalisées en souterrain ne doivent pas être entièrement fermées, 3 cloisons au maximum sont autorisées sans porte de fermeture.
Les places de stationnement doivent être accessibles indépendamment les unes des autres (le stationnement en enfilade est interdit).
50 % de places de stationnements perméables sont exigées à partir de 50 places de stationnements en aérien pour les opérations liées aux activités des secteurs secondaires et tertiaires et pour les équipements d’intérêt collectif et services publics.
30 % de places de stationnements perméables sont exigée à partir de 50 places de stationnements en aérien pour les opérations de logements.
Pour les destinations et sous destinations concernées, les emplacements de stationnements dévolus au personnel doivent être distincts de ceux prévus pour les visiteurs (clientèle, usager, fournisseur).
Pour rappel (article L151-31 du code de l’urbanisme), « lorsque le règlement impose la réalisation d'aires de stationnement pour les véhicules motorisés, cette obligation est réduite de 15 % au minimum en contrepartie de la mise à disposition de véhicules électriques munis d'un dispositif de recharge adapté ou de véhicules propres en auto-partage ».
Pour rappel (articles L151-35 et L151-36 du code de l’urbanisme), dans le périmètre de 500 m autour de la gare de Thonon-les-Bains (périmètre annexé au présent règlement), il ne peut être exigé plus d’une place de stationnement par logement, et il ne peut être exigé plus de 0,5 place de stationnement pour les logements mentionnés à l’article L151-34 du code de l’urbanisme, nonobstant les règles indiquées dans le tableau ci-après.
Au sein des bâtiments collectifs ou intermédiaires d’habitation ou de bureau, il convient que la totalité des places soient pré-équipées pour recevoir une borne de recharge d’une puissance allant jusqu’à 7KW.
Pour les bâtiments à destination d’Equipements d’intérêt collectif et de services publics, d’activités des secteurs primaire et secondaire, les places de stationnement disposant de bornes de recharge doivent représenter :
15% du total des places pour les parkings de 40 places ou moins (contre 10% dans la Loi LOM) ;
25% pour les parkings de plus de 40 places (contre 20% dans la Loi LOM) ;
10% pour les commerces (contre 5% dans la Loi LOM).
Règles applicables par destination et sous destination
Destination Sous destination 1AUd
Toutes les communes hors Thonon-les-Bains :
1 place minimum par logement et 1 place supplémentaire à partir de 40 m² de surface de plancher par tranche de 40 m² de surface de plancher dans la limite de 3 places exigibles au maximum
Habitation Logement Pour les opérations de 4 logements et plus, des places visiteurs sont exigées à hauteur de : 1 place pour 4 logements créés ou 4 lots créés, elles doivent être réalisées en aérien, en limite d’opérations et être facilement accessibles depuis la voie, en dehors de l’espace clôturé.
Pour les opérations de plus de 15 logements, 50 % minimum des places résidentiels (hors visiteurs) doivent être réalisées en souterrain ou intégrées au volume de la construction.
Commerce et Hébergement Thonon-les-Bains :
activités de service 1 place minimum par logement et 1 place supplémentaire à
Artisanat et commerce de partir de 60 m² de surface de plancher par tranche de 60 m² de
Équipements détail surface de plancher dans la limite de 3 places exigibles au d’intérêt collectif et maximum.
Activités de services où Pour les opérations de 4 logements et plus, des places visiteurs services publics s'effectue l'accueil d'une seront prévues. Le projet devra justifier de la suffisance de ces places de stationnements visiteurs.
Autres clientèle Pour les opérations de plus de 15 logements, 50 % minimum des activité places résidentiels (hors visiteurs) doivent être réalisées en s des Autres hébergements souterrain ou intégrées au volume de la construction.
secteur touristiques Le projet devra justifier de la suffisance de ses stationnements pour répondre aux besoins de l’opération s Locaux et bureaux second accueillant du public des Le projet devra justifier de la suffisance de ses stationnements aire ou administrations publiques pour répondre aux besoins des employés, de la clientèle et des ou de leurs délégataires livraisons
Locaux techniques et 1 place par unité d’hébergement industriels des
Le projet devra justifier de la suffisance de ses stationnements administrations publiques pour répondre aux besoins de l’opération ou de leurs délégataires
Le projet devra justifier de la suffisance de ses stationnements
Entrepôt pour répondre aux besoins des employés, de la clientèle et des livraisons
Bureau Le projet devra justifier de la suffisance de ses stationnements pour répondre aux besoins des employés, de la clientèle et des livraisons
1AUd.II.5.b. Stationnements des deux roues
Stationnement vélo
On se reportera également aux OAP thématiques « Mobilité » et « Climat-Energie ».
Pour toute construction neuve à destination d’habitat regroupant au moins 2 logements, des locaux clos, couverts, fermés, éclairés et accessibles de plain-pied, doivent être réalisés pour le stationnement des cycles avec au moins 1 emplacement par logement jusqu'à 2 pièces principales, 2 emplacements par logement à partir de 3 pièces principales.
Pour toute construction neuve à vocation tertiaire, des locaux clos, couverts, fermés, éclairés et accessibles de plain-pied, doivent être réalisés pour le stationnement des cycles, avec un nombre de places équivalent à au moins 15% de l’effectif total des salariés accueillis simultanément dans le bâtiment.
Pour les bâtiments accueillant un service public, le nombre de places doit être au moins équivalent à 15% de l'effectif total des agents du service public accueillis simultanément dans le bâtiment et à 15% de l'effectif total des usagers de service public accueillis simultanément dans le bâtiment.
Pour les bâtiments constituant un ensemble commercial, au sens de l'article L. 752-3 du code du commerce, ou accueillant un établissement de spectacles cinématographiques, le nombre de places doit être au moins équivalent à 10% de la capacité du parc de stationnement avec une limitation de l'objectif réglementaire fixée à 100 emplacements.
Le(s) emplacement(s) doi(ven)t être couverts et disposer de dispositifs d’attache sécurisés.
Pour les bâtiments existants faisant l’objet de travaux et disposant d'un parc de stationnement annexe d’au moins 10 places :
- Pour les ensembles d’habitations regroupant au moins 2 logements, il est exigé 1 emplacement par logement
- Pour les bâtiments à vocation tertiaire, il est exigé un nombre de places équivalent à au moins 10% de l’effectif total des salariés accueillis simultanément dans le bâtiment
- Pour les bâtiments à vocation de service public, le nombre de places doit être au moins équivalent à 10% de l'effectif total des agents du service public accueillis simultanément dans le bâtiment et à 10% de l'effectif total des usagers de service public accueillis simultanément dans le bâtiment
- Pour les bâtiments constituant un ensemble commercial, au sens de l'article L. 752-3 du code du commerce, ou accueillant un établissement de spectacles cinématographiques, le nombre de places doit être au moins équivalent à 10% de la capacité du parc de stationnement avec une limitation de l'objectif réglementaire fixée à 100 emplacements.
En vertu de l’article R113-17 du code de la construction, il peut être dérogé aux règles ci-dessus, en cas de travaux sur un bâtiment existant, dans les cas suivants :
- lorsqu'aucun espace disponible susceptible d'accueillir les infrastructures requises n'est accessible par un cycliste depuis l'espace public, sauf lorsque que l'accès à un tel espace peut être raisonnablement adapté pour être emprunté par un cycliste en toute sécurité.
- lorsque la réduction du nombre de places de stationnement automobile qui résulterait de l'installation de ces infrastructures interdirait le respect des obligations minimales imposées par le plan local d'urbanisme.
- L'obligation prévue à l'article L. 113-19 ne s'applique pas au bâtiment mentionné à l'article L.
113-20 lorsque son propriétaire a déjà satisfait à l'obligation prévue par cet article
Stationnement deux et trois roues motorisés
La place standard des véhicules deux-roues motorisés doit respecter au minimum les proportions suivantes : 2 mètres de longueur pour 1,5 mètre de largeur.
Pour toute construction neuve à destination d’habitat générant plus de 200 m² de surface de plancher et au moins 4 logements, des places spécifiques pour les deux roues motorisées, doivent être prévues.
Rubrique 1AUD 9Desserte par les voies publiques ou privées
Intitulé du document : Les accès débouchant directement sur la voie publique sont limités à un par propriété (portail, garage,…).
La mutualisation des accès doit être privilégiée.
Lorsque le terrain est riverain de deux ou plusieurs voies publiques, les accès doivent être aménagés sur la voie où la gêne apportée à la circulation publique sera la moindre.
Schéma à valeur illustrative concernant les types d’accès interdits.
Le raccordement d'un accès privé à une voie publique présentera une pente inférieure ou égale à 4%, sur une longueur d'au moins 5 m, à partir de la chaussée de la voie publique.
Le positionnement des accès devra être défini en cohérence avec les caractéristiques de l’espace public et de l’environnement. Les accès, voies et places de stationnement ne doivent créer aucun déversement (de type eau, gravier) sur la voie publique.
Les accès doivent être dimensionnés afin de permettre un accès aisé aux véhicules de secours, de protection civile et de service public.
Les portails d’accès doivent être implantés de telle sorte que les véhicules devant stationner avant de les franchir puissent le faire sans empiéter sur la plateforme des voiries publiques.
1AUd.III.1.b. Dispositions concernant la voirie
Les voies publiques ou privées permettant l'accès aux constructions doivent avoir des caractéristiques techniques adaptées aux usages qu'elles supportent, aux opérations qu'elles doivent desservir et permettre l’accès des véhicules de secours, de protection civile et de services publics.
Les voies nouvelles ouvertes à la circulation automobile publique devront respecter les caractéristiques définies dans l’OAP thématique « Mobilité ».
1AUd.III.1.c. Chemins et sentiers
Les chemins et sentiers modes doux devront respecter les caractéristiques définies dans l’OAP
1AUd.III.2. Réseaux
1AUd.III.2.a. Eau potable
Toute construction ou installation nouvelle doit être desservie par une conduite de distribution d’eau potable de caractéristiques suffisantes, en application du règlement de distribution d’eau potable en vigueur. Les installations d’eau ne doivent pas être susceptibles, du fait de leur conception ou de leur réalisation, de permettre à l’occasion de phénomènes de retour d’eau, la pollution du réseau public d’eau potable ou du réseau intérieur de caractère privé, par des matières résiduaires ou des eaux nocives ou toutes substances non désirables.
Tous les forages, captages et prises d'eau autonomes doivent être déclarées en mairie.
Défense Extérieure Contre l’Incendie (DECI)
Tout dossier d’urbanisme déposé dans un secteur favorable à la construction doit répondre aux exigences de la DECI publique, conformément au Règlement Départemental de Défense Extérieure
Contre l’Incendie (RDDECI) en vigueur, par des moyens en eau publics et/ou privés suffisants. Dans le cas contraire, le porteur de projet devra supporter, à ses frais, la mise en place d’équipements privés répondant aux prescriptions du RDDECI en vigueur. Son projet devra ainsi faire l’objet d’une validation par les services compétents (SDIS 74).
Le pouvoir de police spéciale reste de la compétence communale.
1AUd.III.2.b. Assainissement des eaux usées
Dans les zones identifiées en assainissement collectif dans les annexes sanitaires : toute construction occasionnant des rejets d'eaux usées doit être raccordée au réseau public d'assainissement par un dispositif d'assainissement conforme aux recommandations techniques prescrites dans le règlement et en application des annexes sanitaires jointes au PLUi-HM.
Eaux usées autres que domestiques
Les natures quantitatives et qualitatives des eaux usées autre que domestique sont précisées dans les autorisations et/ou conventions spéciales de déversement, passées entre le gestionnaire et l’établissement industriel, commercial ou artisanal désireux de se raccorder au réseau d’évacuation public.
Les eaux usées autre que domestique seront séparées des eaux domestiques et des eaux pluviales.
Leur évacuation s’effectuera conformément au Règlement d’Assainissement en vigueur.
En l’absence de réseau public d’assainissement, dans les secteurs identifiés aux annexes sanitaires du
PLUi-HM en assainissement non collectif, toute construction génératrice d’eaux usées ne pourra être autorisée que sous réserve des possibilités de mise en œuvre, d’un dispositif d’assainissement autonome conforme aux recommandations techniques prescrites en application des annexes sanitaires du PLUi-HM.
Les eaux de nettoyage des piscines (eaux de filtre) sont assimilées à des eaux usées domestiques, elles
1AUd.III.2.c. Gestion des eaux pluviales
D’une manière générale, les aménagements ne doivent pas faire obstacle au libre écoulement des eaux.
Si le réseau public est insuffisant ou n’est pas présent, l’ensemble des ouvrages de gestion des eaux pluviales sont à la charge du propriétaire. Aucun rejet d’eau pluviale ne sera accepté au réseau d’eau usée.
Toute construction, toute surface imperméable nouvellement créée, doit être équipée d’un dispositif de gestion des eaux pluviales qui assure :
- Leur collecte (gouttière, réseaux),
- Leur rétention (citerne ou massif de rétention),
- Leur infiltration dans les sols (tranchée ou puits d’infiltration, massif d’infiltration, etc.) quand ceux-ci le permettent.
Pour toute nouvelle construction, les contraintes suivantes doivent être appliquées :
- Limitation de l’imperméabilisation,
- Infiltration des eaux pluviales si possibilité, en priorité,
- Rejet des eaux pluviales uniquement si la perméabilité du sol ne permet pas l’infiltration de la totalité des eaux pluviales.
Les canalisations de débit de fuite, lorsqu’il est autorisé, doivent être dirigées :
- Dans le réseau d’eaux pluviales s’il existe,
- Dans le fossé ou le ruisseau le plus proche en cas d’absence de réseau d’eaux pluviales.
L’ensemble des prescriptions de gestion des eaux pluviales sont décrites dans le règlement de service de gestion des eaux pluviales urbaines (Annexes sanitaires) ainsi que dans le cahier des prescriptions techniques (disponibles sur le site internet de Thonon Agglomération).
Les mesures de rétention inhérentes au rejet devront être conçues, de préférence, selon des méthodes alternatives (noues, tranchées et voies drainantes, structures réservoirs, puits d’infiltration…) à l’utilisation systématique de bassins de rétention.
1AUd.III.2.d. Réseaux câblés
Sur fonds privés, les réseaux d’électricité, de téléphone et les réseaux numériques doivent être enterrés.
Afin de faciliter le déploiement des réseaux numériques, des fourreaux permettant le passage de la fibre optique sont exigés. Ces fourreaux doivent être compatibles avec les contraintes techniques de la fibre.
1AUd.III.2.e. Déchets
Pour rappel, la gestion des déchets doit être réalisée en compatibilité avec l’OAP thématique « EnergieClimat ».
En accord avec le service prévention et gestion des déchets de Thonon Agglomération et en référence au règlement communautaire de collecte, toute opération d’aménagement peut se voir imposer un emplacement adapté (accès, emprise, dimensionnement et localisation) pour recevoir les installations nécessaires à la collecte et au tri des différents flux de déchets (ordures ménagères résiduelles, emballages, verre, biodéchets), afin de répondre aux besoins de l’opération et éventuellement pour
Les dispositions générales, qui valent dans toutes les zones
En tête du même règlement, avant les chapitres de zone. Elles s'appliquent en zone 1AUD comme partout.Article 1CHAMP D’APPLICATION TERRITORIAL DU PLAN
Le document s’applique aux communes de : Allinges, Anthy-sur-Léman, Armoy, Ballaison, Bons-en-Chablais, Brenthonne, Cervens, Chens-surLéman, Douvaine, Draillant, Excenevex, Fessy, Loisin, Lully, Lyaud, Margencel, Massongy, Messery, Nernier, Orcier, Perrignier, Sciez, Thonon-les-Bains, Veigy-Foncenex, Yvoire
Le document devra être conforme aux législations en vigueur, et fixe les conditions d’utilisation du sol.
Article 2RECONSTRUCTION A L’IDENTIQUE
En application de l’article L.111‐15 du code de l’urbanisme, la reconstruction d'un bâtiment détruit ou démoli depuis moins de 10 ans est autorisée dans toutes les zones du P.L.U., dès lors qu'il a été régulièrement édifié et sans qu’il ne soit fait application des autres règles de la zone dans laquelle il se situe, à condition que :
- Le sinistre ne résulte pas d’un aléa naturel connu, - Sa destination soit conservée, - La reconstruction préserve les caractéristiques architecturales principales de la construction initiale. Le volume de construction reprendra le volume initial et pourra faire l’objet d’une extension dans les conditions des règles fixées par le règlement de la zone dans laquelle s’inscrit ladite construction.
Article 3PERMIS DE DEMOLIR
Les démoli�ons sont soumises au permis de démolir pour les éléments remarquables du paysage iden�fié au �tre de l’ar�cle L.151-19 du code de l’urbanisme, ainsi que dans les communes ayant ins�tué le Permis de démolir par délibéra�on (cf délibéra�ons annexées au PLUi-HM).
Article 4DIVISION DU TERRITOIRE EN ZONES
Le règlement du PLU délimite les zones urbaines (U), les zones à urbaniser (AU), les zones agricoles (A) et les zones naturelles et forestières (N). Les dispositions générales s’imposent aux pétitionnaires ainsi que les éléments complémentaires mentionnés dans le règlement écrit et graphique.
Texte reproduit du règlement déposé au Géoportail de l'urbanisme. Lecture automatique d'un document public. Elle ne remplace pas le certificat d'urbanisme delivre par la mairie.