Zone 2AU
- Zone
- 2 rubriques
- PLU de Neuvecelle, approuvé le 20/02/2024
Cette page vaut pour la zone entière. Pour un terrain précis, votre adresse ou votre parcelle.
Les questions courantes, dans les mots du règlement
- Quel aspect extérieur ?
La hauteur de l’ouvrage ne peut excéder 2 mètres s’il est implanté à au moins 1,5 m de recul en limite parcellaire.
Le règlement de la zone 2AU, rubrique par rubrique
Le texte du document, sans reformulation. Le règlement entier, 32 rubriques, avec une rechercheRubrique 2AU 1Usages et affectations des sols interdits ou soumis à conditions
Intitulé du document : Interdit
2AU 2AU 2AU 2AU 2AU 2AU 2AU 2AU 2AU 2AU 2AU
2AU
2AU 2AU 2AU 2AU
2AU 2AU 2AU 2AU
Interdit 2AU
2AU
Campings
2AU
Nouvelles installations classées pour la protection de l’environnement
2AU
Extension ou transformation d’installations classées pour la protection de
2AU
l’environnement
2AU II - Caractéristiques urbaine, architecturale, environnementale et paysagère
Non réglementé.
2AU III - Equipements et réseaux
Non réglementé.
DISPOSITIONS APPLICABLES A LA ZONE A
La zone A classe les grandes prairies, l’agriculture urbaine de proximité et le club équestre. Une partie de la zone A est située dans l’espace proche du rivage ; les articles L.121-8 à 15 relatifs à la loi Littoral s’appliquent. Au titre de l’article L 151-19 du code de l’urbanisme, sont repérées au règlement graphique des constructions, isolément ou en groupe, pour leur valeur patrimoniale ; elles sont soumises au permis de démolir. Certaines parties de la zone A sont concernées par des Espaces Boisés Classés. Ce classement interdit tout changement d’affectation ou de mode d’occupation du sol de nature à compromettre la conservation, la protection ou la création de boisements. Les coupes et abattages d’arbres sont soumis à déclaration préalable. Certaines parties de la zone A sont concernées par des emplacements réservés. La zone A est concernée par un point de vue sur le lac à préserver.
A I - Destination des constructions, usage des sols et natures d’activité
Destinations
Sous-destinations
Autorisé
Exploitations agricole et forestière
Exploitation agricole Exploitation forestière
Habitation
Logements
Commerces et activités de service
Hébergement Artisanat et commerce de détail
Restauration Commerce de gros
Activités de service avec accueil de clientèle Hébergement hôtelier et touristique
Cinéma
Equipements d’intérêt collectif et services publics
Locaux et bureaux accueillant du public des administrations publiques et assimilées Locaux techniques et industriels des administrations publiques et assimilées Établissement d’enseignement, de santé et d’action sociale Salles d’art et de spectacles
Équipements sportifs
Autres équipements recevant du public
Autres activités des Industrie
secteurs secondaire
ou tertiaire
Entrepôt
Bureau
Centre de congrès et d’exposition
A (1), (2)
Autorisé sous conditions
Interdit
A (3) A
A A A A A A A A
(4) A
A A A A
A A A A
(1) Les constructions et installations agricoles ne sont admises qu’à la condition que leur implantation dans la zone soit reconnue indispensable à l’activité agricole, justifiée par l’importance de l’exploitation et ses impératifs de fonctionnement et sous réserves d’une desserte suffisante par les réseaux et la voirie et d’une localisation adaptée au site.
Les hangars de stockage de foin/paille, de rangement du matériel, les serres et silos sont admis dans la mesure où ils sont implantés sur le site principal de l’activité de l’exploitation et lorsque l’implantation projetée est justifiée par des impératifs techniques ou fonctionnels. Sont autorisées également les constructions et installations nécessaires à la transformation, au conditionnement et à la commercialisation des produits agricoles, lorsque ces activités constituent le prolongement de l’acte de production, dès lors qu’elles ne sont pas incompatibles avec l’exercice de l’activité agricole. Elles doivent être accolées ou intégrées au bâtiment agricole existant et ne peuvent avoir qu’un caractère accessoire.
(2) Un logement de fonction par exploitation, à condition d'être strictement nécessaire au fonctionnement de l’exploitation agricole. Ce logement devra avoir une surface totale ne dépassant pas 80 m2 de surface de plancher et devra être intégré au bâti agricole.
(3) L’aménagement et l'extension (qui peut être une annexe ou une piscine) des bâtiments d’habitation existants compris entre 50 et 250 m² de surface de plancher, à condition que l’extension soit réalisée en une fois à compter de la date d’approbation du PLU, qu’elle soit limitée à 50 m² de surface de plancher, à 30% de la surface de plancher de la construction existante, qu’elle soit limitée à 9 m de hauteur (voir précisions ci-après au chapitre II, hauteur des constructions) et qu’elle ne permette pas la création d’un logement supplémentaire.
(4) Les constructions, installations, équipements et ouvrages nécessaires aux services publics ou d'intérêt collectif, à condition que leur implantation dans la zone soit justifiée par des impératifs techniques de fonctionnement du service et sous réserve de ne pas porter atteinte à l’activité agricole.
Usages et affectation des sols
Carrières Affouillements et exhaussements de sol non nécessaires à des constructions ou à des aménagements compatibles avec la vocation de la zone Dépôts de matériaux
Autorisé sous conditions
(5) A
Interdit A
Campings
A
Nouvelles installations classées pour la protection de l’environnement
A
Extension ou transformation d’installations classées pour la protection de
A
l’environnement
(5) A condition qu'ils soient nécessaires à l’activité agricole. L’autorisation ne pourra être accordée que sous les conditions cumulatives suivantes : que le projet de dépôt permette une amélioration agricole du site, qu’il fasse l’objet d’une remise en état du site à des fins agricoles après la fin d’exploitation des dépôts de matériaux, et qu’il fasse l’objet d’un suivi agronomique du site lors de sa remise en état afin de retrouver un usage agricole efficient.
Les cônes de vue, repérés au titre de l’article L.151-19 du code de l’urbanisme, identifient la part d’un paysage qui se révèle signifiant à partir d’un point de vue privilégié ; c’est un espace à 360° depuis le point de vue. Ce sont des points de vue attractifs sur le lac Léman (vues remarquables ou vues panoramiques). Ils doivent être préservés ; aucun obstacle matériel ne doit les remettre en cause.
Rubrique 2AU 6Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère
Intitulé du document : A II - Caractéristiques urbaine, architecturale, environnementale et paysagère
Volumétrie et implantation des constructions :
• Hauteur des constructions :
Pour les ouvrages techniques nécessaires au fonctionnement des services publics ou d’intérêt général, la hauteur est libre. La hauteur maximale des constructions H ne doit pas dépasser 9 mètres au faîtage. En cas de toit terrasse, la hauteur maximale h ne doit pas dépasser aux acrotères et aux protections 9 m, diminuée d’un toit virtuel à 2 pans à 35°.
croquis 2
La hauteur maximale en tout point des constructions peut être majorée pour les constructions préexistantes ne respectant pas la règle ci-dessus énoncée à la date d’approbation du PLU, uniquement pour la rénovation énergétique, dans la limite de + 45 cm d’isolation de toiture.
• Emprise au sol des constructions : non réglementé. • Implantation des constructions :
Pour les ouvrages techniques nécessaires au fonctionnement des services publics ou d’intérêt général, l’implantation est libre. Par contre toute construction, remblais, déblais ou tout dépôt de matériaux à moins de 10 mètres du sommet des berges d’un cours d’eau, sont interdits. ‣ Par rapport à l’emprise des espaces publics, des voies publiques ou privées : Est imposé un recul minimum de 5 mètres pour les constructions principales, les annexes et les piscines, sauf pour les garages et les cars-ports pour lesquels le recul est réduit à 1,50 mètre.
‣ Par rapport aux limites séparatives : Est imposé un recul minimum : - de 1,50 mètre pour les annexes qui remplissent les conditions suivantes :
• leur hauteur ne dépasse 3 mètres au faîtage, • la longueur de la façade bordant les propriétés voisines ne dépasse pas 8 mètres, • la surface ne dépasse pas 20 m2 d'emprise au sol • le nombre d’annexes ne peut excéder 2 unités par unité foncière ou par tènement.
croquis 3
- de la moitié de la différence d’altitude entre la construction et la limite séparative sans pouvoir être inférieure à 4 mètres : pour les constructions principales et pour les annexes qui ne remplissent pas les conditions ci-dessus énoncées, ainsi que pour les équipements techniques bruyants (les pompes à chaleur par exemple).
croquis 4 Les ouvrages en saillie jusqu’à 1,20 mètres de largeur, tels que les débords de toiture, balcons, loggias … ne sont pas pris en compte pour l'application des règles ci-dessus. Pour le bâti existant dont les reculs seraient inférieurs : - les extensions selon la même implantation sont autorisées
- les travaux d’amélioration énergétique et spécialement la mise en place d’isolation thermique par l’extérieur sont autorisés.
Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère :
Les ouvrages techniques nécessaires au fonctionnement des services publics ou d’intérêt général, ne sont pas concernés par les règles ci-dessous.
Des modifications ayant pour but d’améliorer l’intégration de la construction à son environnement pourront être exigées à l’obtention de son permis de construire.
• Les constructions, par leur implantation et leur accès, doivent s'adapter au terrain naturel sans modification importante de celui-ci. Les enrochements supérieurs à 45 degrés sont interdits (l’angle entre l’horizontale et la ligne créée par la face vue). La hauteur de l’ouvrage ne peut excéder 2 mètres s’il est implanté à au moins 1,5 m de recul en limite parcellaire. S’il est plus proche de la limite parcellaire ou implanté en limite, sa hauteur ne pourra pas excéder 0,7 mètre. Les enrochements supérieurs au module 50/70 cm sont interdits. Les déblais / remblais aux abords des habitations ne peuvent pas excéder 2 mètres par rapport au terrain naturel.
• Les constructions doivent présenter un aspect compatible avec le caractère ou l’intérêt des lieux avoisinants, des sites ou des paysages, sans interdire une architecture diversifiée, innovante et de qualité, afin de ne pas conforter la banalisation du paysage. Elles respecteront les principes suivants : - présenter une simplicité de volume - les annexes de la construction principale ne devront être que le complément naturel de l’habitat, elles seront réalisées avec des matériaux et un choix de coloris formant un ensemble cohérent et harmonieux - tout pastiche d’une architecture archaïque ou étrangère à la région est interdit - est interdit l’emploi extérieur à nu de matériaux fabriqués en vue d’être recouverts d’un parement ou d’un enduit, tels que carreaux de plâtre, briques creuses, agglomérés de ciment, ainsi que les imitations de matériaux.
• Pour les toitures des constructions principales : Dans l’objectif de préserver des vues entre amont et aval, le sens du faîtage doit être celui de la majorité des toits environnants et des toitures traditionnelles pour pérenniser les caractéristiques paysagères du territoire. Toutefois si la hauteur maximale de la construction est supérieure à 5 mètres, la longueur du faîtage parallèle aux courbes de niveaux doit être inférieure à 1/3 de la largeur du terrain, mesurée au droit de la construction, et pondérée par un rapport de 9/H maximum de la construction.
- Les pentes de toit doivent être comprises entre 25° et 35°. Tout autre type de pente peut être admis s’il est justifié par exemple en cas de travaux sur des bâtiments existants dont la pente de toiture serait différente. - Les toitures en V et les toitures indépendantes à un seul pan sont interdites. - Les toitures-terrasses sont autorisées :
• si le parti général de construction est en terrasse • pour les postes de transformation MT/BT de type cabine basse
• pour les annexes accolées, si elles composent avec la construction principale un projet architectural cohérent • pour les annexes à usage de garage implantées en limite d’emprise publique • la surface maximale des toitures terrasses autorisées doit être au maximum de 1/3 de l’emprise de la dernière dalle ou à défaut de l’emprise au sol de la construction principale. - Les toitures en pointe de diamant, sont interdites, hors parti architectural et respect des règles d’intégration avec le bâti alentours existant. - Sont admises les toitures végétalisées si l’implantation du bâtiment est perpendiculaire aux courbes de niveaux dans sa plus grande dimension, si elles sont non accessibles (hors maintenance) et si elles répondent à l’exemplarité énergétique. - La tuile canal ou de type provençale est interdite.
Dans le cas de constructions recherchant des possibilités d’utilisation optimale d’énergies renouvelables, l’adaptationd’éléments constructifs peut être acceptée.
Concernant les éléments techniques : - sur les toits terrasses les panneaux solaires doivent être installés à au moins 1 mètre de recul par rapport à l’acrotère et leur hauteur technique ne doit pas excéder 80 cm - les éléments techniques volumineux sont interdits sur les toits terrasses, ils pourront être intégrés dans des combles - les pompes à chaleur ne doivent pas être installées en façade, mais elles sont autorisées en pied de façade - tout appareil technique de type pompe à chaleur, climatiseur … doit être installé dans un caisson dont l’aspect doit être intégré à l’architecture de la construction.
• En cas de clôtures (elles ne sont pas obligatoires), leur hauteur maximale est fixée à 1,80 mètre. De manière générale les clôtures à claire-voie doivent être majoritaires (hors murs de soutènement). Si elles comportent une partie pleine et opaque, celle-ci ne doit pas excéder 0,70 mètre et 1/5e de la totalité de la clôture. Sont interdits les bâches, les brises-vues et tout autre artifice occultant. Les haies champêtres sont recommandées pour l’intégration paysagère et pour maintenir la biodiversité. Le long des voies de circulation, les clôtures pourront faire l'objet de modifications justifiées par l'amélioration de la visibilité et de la sécurité des voies publiques.
• Pour les constructions repérées au règlement graphique au titre de l’article L 151-19 du code de l’urbanisme pour leur valeur patrimoniale (ces constructions sont soumises au permis de démolir), s’appliquent les règles ci-dessus et suivantes : - Conserver les formes des toitures. Les couvertures devront être en tuiles terre cuite de petit moule ou en ardoises. Les tuiles canal ne sont pas admises. - Les panneaux solaires sont autorisés en toitures ou en façades, s’ils sont apposés au pan de la toiture ou plaqués à la façade et si leur implantation ne déséquilibre pas la composition de la construction. - Conserver le volume général et la régularité des ouvertures si elle existe. Privilégier les nouvelles ouvertures dans les éléments non maçonnés. Le principe typique d’encadrement des baies sera conservé ou restitué. Les proportions des baies anciennes seront préservées. Les créations de baies devront participer à la composition de l’ensemble de la façade et être axées aux baies des autres étages. - Les éléments de modénature (encadrement en pierre, chaînage d’angle, corniche, garde-corps …) devront être conservés et restaurés. Les nouvelles menuiseries respecteront le modèle des menuiseries d’origine. Elles seront en bois pour le bâti édifié avant 1945. - Les murs constitués de moellons de pierre seront garnis d’un enduit compatible avec le bâti ancien d’origine.
- Pour le bâti antérieur au XXe siècle : l’isolation par l’extérieur est proscrite ; en cas d’utilisation du bois en façade, seul le bois naturel ou pré-grisé est autorisé. - Pour le bâti du XXe siècle : l’isolation par l’extérieur n’est pas recommandée pour le bâti antérieur à 1948 ; dans le cas où cette solution serait mise en œuvre, elle devra restituer les qualités esthétiques de l’architecture et de ses modénatures. - Les clôtures à mailles rigides sont interdites. Conserver et restaurer les murs de clôture et de soutènement des jardins anciens. En cas de portail, il devra être en adéquation avec la clôture et avec le style de la construction principale. De manière générale, pour toute intervention sur ces édifices, réaliser une analyse architecturale.
Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis et abords des constructions :
Les dépôts et stockages divers sont interdits en extérieur, s’ils ne sont pas liés à l’activité agricole.
Les espaces de stationnements doivent être semi-perméables ou perméables.
En cas d’emploi de bâches pour les talus, elles devront être biodégradables. La pelouse synthétique est interdite.
Les haies mono-spécifiques sont interdites, notamment les haies de conifères ou de persistants qui enferment la chaleur. En cas de de haies vives le long des limites du terrain, les plantations seront réalisées avec des essences rustiques et indigènes, si possible à floraison. Elles devront mêler espèces persistantes et caduques avec un maximum de 1/3 de persistants mélangées aux autres essences. Au contact des espaces naturels ou agricoles, sont exclues toutes essences à feuillage persistant (feuillus et conifères).
Sur chaque terrain, sont imposés les coefficients minimaux suivants : 80% de pleine terre sur les espaces non construits et 50% de biotope par rapport à l’ensemble du terrain.
Stationnements :
Le stationnement des véhicules motorisés correspondant aux besoins des constructions et installations doit être assuré en dehors des voies publiques ou de desserte collective. Les règles s’appliquent pour les constructions neuves et les réhabilitations de constructions. Le dimensionnement à prendre en compte pour une place de stationnement est de 5 m x 2,50 m au minimum par véhicule. Les zones de manœuvre des stationnements aménagés en bordure des emprises publiques départementales devront être assurées en dehors de ces emprises. Le stationnement des vélos nécessite une surface de 1,5 m² par place (hors dégagement). L’installation d’un décanteur-déshuileur avant infiltration est obligatoire au-delà de 20 places de parking.
Il est exigé au minimum :
• Pour les constructions agricoles : des aires de stationnement suffisantes pour les véhicules de livraison et de service et pour les véhicules du personnel et des visiteurs.
• Pour les constructions à usage d'habitation : - 1 place par logement jusqu’à 35 m2 de surface de plancher - 2 places par logement individuel mesurant entre 35 et 120 m2 de surface de plancher - 3 places par logement individuel supérieur à 120 m2 de surface de plancher - 2 places par logement collectif supérieur à 60 m2 de surface de plancher - 1 place « visiteur » supplémentaire matérialisée par tranche de 3 logements - Les stationnements pour les vélos devront être fermés et accessibles facilement. Leur nombre exigible est de 1 emplacement vélo/logement jusqu’au T2 et 2 emplacements vélo/logement à partir du T3.
A III - Equipements et réseaux
Desserte par les voies publiques ou privées :
• L'autorisation de construire peut-être refusée, si les accès présentent un risque pour la sécurité des usagers des voies publiques ou pour celle des personnes utilisant ces accès. Par conséquent l'autorisation de construire peut-être subordonnée à la réalisation de voies privées ou de tout autre aménagement particulier nécessaire au respect des conditions de sécurité.
• Pour les terrains en pente, les accès doivent être courts et peu pentus, afin que leur impact dans le paysage soit limité. Les affouillements entraînant un talus de 1/1 depuis le bord de l’emprise départementale, ne pourront être autorisés qu’à l’appui d’une étude géotechnique garantissant leur stabilité.
Desserte par les réseaux :
• Eau potable : Toute construction ou aménagement par changement d'affectation qui requiert une alimentation en eau potable, doit être raccordée au réseau public de distribution d'eau potable par une conduite de caractéristiques suffisantes. Toutes les obligations réglementaires vis à vis du gestionnaire de ce réseau doivent être satisfaites. L'utilisation de l'eau du réseau public pour un usage autre que sanitaire ou alimentaire nécessitera la mise en place d'un système respectant la réglementation établie par le gestionnaire du réseau. A défaut de réseau public, l’alimentation en eau potable par une source privée et répondant aux normes de salubrité publique est autorisée pour un usage unifamilial. Sur justification technique, cette alimentation devra faire l’objet, préalablement au dépôt de permis de construire, d’une autorisation préfectorale des services sanitaires.
• Eaux usées : Toute construction ou aménagement par changement d'affectation doit être raccordé au réseau public d'assainissement. Toutes les obligations réglementaires vis à vis du gestionnaire de ce réseau doivent être satisfaites, y compris le droit au raccordement. En l’absence de réseau public d'assainissement, toute construction ou aménagement par changement d'affectation doit être doté d’un dispositif d'assainissement autonome conforme aux dispositions de la réglementation en vigueur.
DISPOSITIONS APPLICABLES A LA ZONE Ap
Les dispositions générales, qui valent dans toutes les zones
En tête du même règlement, avant les chapitres de zone. Elles s'appliquent en zone 2AU comme partout.Sans numéroDispositions générales
Neuvecelle Haute-Savoie
PLU 4.2 Règlement
révision du PLU
PLU arrêté le 8 juin 2023 Vu pour être annexé à la délibération du 20 février 2024
approuvant le Plan Local d’Urbanisme PLU DELNeEUMVEaCEirLeLE, -NREaGdLEinMeENWT E1NDLING
SOMMAIRE
Dispositions générales
4
DISPOSITIONS APPLICABLES A LA ZONE Ua (et Uav)
14
DISPOSITIONS APPLICABLES A LA ZONE Ub
26
DISPOSITIONS APPLICABLES A LA ZONE Uc (et Ucm)
37
DISPOSITIONS APPLICABLES A LA ZONE Ut
48
DISPOSITIONS APPLICABLES A LA ZONE Ue
58
DISPOSITIONS APPLICABLES AUX ZONES Ucx et Ux
65
DISPOSITIONS APPLICABLES A LA ZONE 1AUa
74
DISPOSITIONS APPLICABLES A LA ZONE 1AUb
85
DISPOSITIONS APPLICABLES A LA ZONE 1AUc
95
DISPOSITIONS APPLICABLES AUX ZONES 2AU
105
DISPOSITIONS APPLICABLES A LA ZONE A
108
DISPOSITIONS APPLICABLES A LA ZONE Ap
119
DISPOSITIONS APPLICABLES A LA ZONE N
130
DISPOSITIONS APPLICABLES A LA ZONE Nj
141
DISPOSITIONS APPLICABLES A LA ZONE Nzh
146
DISPOSITIONS APPLICABLES A LA ZONE Ns
150
DISPOSITIONS APPLICABLES A LA ZONE Nrer DISPOSITIONS APPLICABLES A LA ZONE Nl
154 158 PLU DE NEUVECELLE - REGLEMENT 3
Dispositions générales
Les dispositions générales s’appliquent à toutes les zones du PLU.
Servitudes d’utilité publique : Toute occupation ou utilisation du sol est tenue de respecter les servitudes d’utilité publique de la commune de Neuvecelle annexées au PLU.
Orientations d’aménagement et de programmation thématiques : Les quatre OAP thématiques – mobilités ; trames verte, bleue et noire ; paysage et architecture ; teintes du bâti - concernent l’ensemble des zones du PLU. Tout aménagement et construction doivent être compatibles avec celles-ci.
Adaptations mineures : Les dispositions du règlement de chaque zone et les servitudes graphiques définies par le PLU ne peuvent faire l’objet d’aucune dérogation, à l’exception des adaptations mineures rendues nécessaires par la nature du sol, la configuration des parcelles ou le caractère des constructions avoisinantes. Par adaptation mineure, il faut entendre un assouplissement, un faible dépassement de la norme, sans aboutir à un changement du type d’urbanisation, en excluant tout écart important entre la règle et l’autorisation accordée. La décision doit être explicite et motivée.
Reconstruction après destruction ou démolition : La reconstruction à l’identique d’un bâtiment détruit ou démoli depuis moins de dix ans est autorisée, dès lors qu’il a été régulièrement édifié et que la construction n’est pas interdite en raison de risques naturels.
Mesures de préservation le long des cours d’eau : Toute construction, remblais, déblais ou tout dépôt de matériaux à moins de 10 mètres du sommet des berges d’un cours d’eau, sont interdits. Exception pour les travaux d’intérêt général et sous conditions de déblayer et/ou désimperméabiliser en surface ou volume au moins équivalent à l’impact. Cette opération d’équivalence écologique doit se trouver à l’amont ou à l’aval, dans la bande des 10 m du cours d’eau impacté.
Rappel de certaines autorisations nécessaires sur tout le territoire : - L'édification des clôtures et les travaux de ravalement de façades sont soumis à déclaration préalable sur l’ensemble du territoire. L’édification ou la modification des clôtures le long des voies publiques est soumise à l’avis des gestionnaires de la voie concernée.
- Les affouillements et exhaussements du sol dont la hauteur ou la profondeur excède 2 mètres et qui portent sur une superficie supérieure ou égale à 100 m2, sont soumis à déclaration préalable, à moins qu’ils ne soient nécessaires à l’exécution d’une autorisation d’urbanisme.
- Les travaux ayant pour effet de modifier ou de supprimer un élément que le PLU a identifié en application de l’article L151-19, comme présentant un intérêt patrimonial ou paysager, doivent être précédés d’une déclaration préalable. Tout projet de démolition concernant ces éléments est subordonné à la délivrance d’un permis de démolir.
- Toute occupation ou utilisation du sol, soumise ou non à autorisation d’urbanisme, doit respecter les règles d’urbanisme.
Destinations des constructions : Les locaux accessoires ont la même destination que le local principal.
Lexique d’urbanisme :
Annexe : Une annexe est une construction secondaire, de dimensions réduites et inférieures à la construction principale, qui apporte un complément aux fonctionnalités de la construction principale. Elle doit être implantée selon un éloignement restreint entre les deux constructions afin de marquer un lien d’usage. Elle peut être accolée ou non à la construction principale avec qui elle entretient un lien fonctionnel, sans disposer d’accès direct depuis la construction principale.
Bâtiment : Un bâtiment est une construction couverte et close.
Biotope : Le biotope correspond à la somme des surfaces éco-aménageables qui sont : les sols perméables ou semi-perméables, les espaces verts sur dalle, les façades végétalisées, les toitures végétalisées et les espaces verts de pleine terre.
Clôture : Une clôture correspond à toute enceinte qui ferme l’accès d’un terrain : mur, haie, grillage, palissade, etc.
Construction : Une construction est un ouvrage fixe et pérenne, comportant ou non des fondations et générant un espace utilisable par l’Homme en sous-sol ou en surface.
Construction existante : Une construction est considérée comme existante si elle est reconnue comme légalement construite et si la majorité des fondations ou des éléments hors fondations déterminant la résistance et la rigidité de l'ouvrage remplissent leurs fonctions. Une ruine ne peut pas être considérée comme une construction existante.
Emprise au sol : L’emprise au sol correspond à la projection verticale du volume de la construction, tous débords et surplombs inclus. Toutefois, les ornements tels que les éléments de modénature et les marquises sont exclus, ainsi que les débords de toiture lorsqu’ils ne sont pas soutenus par des poteaux ou des encorbellements. Les piscines, même si elles ne génèrent pas de volumes, sont prises en compte dans l’emprise au sol.
Espace de pleine terre : La pleine terre est un sol végétalisé et perméable, et profond d’au moins 3 mètres à compter de sa surface.
Espace boisés classés (EBC) : Tout changement d’affectation et tout mode d’occupation du sol de nature à compromettre la conservation, la protection ou la création des boisements sont interdits. Le classement au titre des EBC soumet toute coupe ou abattage à autorisation.
Essences végétales locales : PLU DE NEUVECELLE - REGLEMENT 6
Exemplarité énergétique : Une construction peut être considérée comme exemplaire sur le plan énergétique si sa consommation conventionnelle d'énergie pour le chauffage, le refroidissement, la production d'eau chaude sanitaire, l'éclairage et les auxiliaires de chauffage, de refroidissement, d'eau chaude sanitaire et de ventilation, correspond à : - un Besoin bioclimatique maximum (Bbiomax) : de 20kwhep/m²/an pour les logements et de 40kwhep/m²/an pour les activités tertiaires, commerciales et équipements publics - la part des énergies renouvelables représente au moins 30% du Coefficient d’énergie primaire (Cep). Extension : L’extension consiste en un agrandissement de la construction existante présentant des dimensions inférieures à celle-ci. L’extension peut être horizontale ou verticale (par surélévation, excavation ou agrandissement), et doit présenter un lien physique et fonctionnel avec la construction existante. Façade : Les façades d’un bâtiment ou d’une construction correspondent à l’ensemble de ses parois extérieures hors toiture. Elles intègrent tous les éléments structurels, tels que les baies, les bardages, les ouvertures, l’isolation extérieure et les éléments de modénature. Gabarit : Le gabarit désigne l’ensemble des plans verticaux, horizontaux ou obliques constituant la forme extérieure de la construction. Il résulte de la combinaison des règles de hauteur, de prospects et d’emprise au sol. Gestion des eaux pluviales : Joindre la fiche de calcul ci-après pour les demandes d’autorisation d’urbanisme. De plus, pour tenir compte de la source Cachat, source des eaux minérales d’Evian :
- Les puits perdus sont interdis car directement connectés à une nappe. - Sont autorisés les bassins, noues ou puits d’infiltration, à conditions :
• qu’ils ne fassent pas plus de 3 mètres de profondeur par rapport au terrain naturel • que la hauteur de la zone non saturée entre les plus hautes de la nappe et le fond de l’ouvrage soit au minimum de 1 mètre de façon à permettre une certaine autoépuration des eaux. - Les eaux de voirie et de parking doivent être traitées par un décanteur-déshuileur avant infiltration.
Hauteur : La hauteur totale d’une construction, d’une façade, ou d’une installation correspond à la différence de niveau entre son point le plus haut et son point le plus bas situé à sa verticale. Elle s’apprécie par rapport au niveau du terrain existant avant travaux, ou par rapport au terrain aménagé après travaux si celui-ci est plus bas que le terrain naturel avant travaux. Le point le plus haut à prendre comme référence correspond au faîtage de la construction, ou au sommet de l’acrotère, dans le cas de toitures-terrasses. Les installations techniques sont exclues du calcul de la hauteur.
croquis 1 Limites séparatives : Les limites séparatives correspondent aux limites entre le terrain d’assiette de la construction, constitué d’une ou plusieurs unités foncières, et le ou les terrains contigus. Elles peuvent être distinguées en deux types : les limites latérales et les limites de fond de terrain. En sont exclues les limites de l’unité foncière par rapport aux voies et emprises publiques.
Local accessoire : Le local accessoire fait soit partie intégrante d’une construction principale, soit il en constitue une annexe, soit une extension. Il est indissociable du fonctionnement de la construction principale. Il a donc la même destination que la construction principale.
Mixité sociale : Il s’agit de logement social pérenne, c’est-à-dire les logements locatifs sociaux et les logements sous bail réel solidaire (BRS).
Voies ou emprises publiques : La voie publique s’entend comme l’espace ouvert à la circulation publique, qui comprend la partie de la chaussée ouverte à la circulation des véhicules motorisés, les itinéraires cyclables, l’emprise réservée au passage des piétons, et les fossés et talus la bordant. L’emprise publique correspond aux espaces extérieurs ouverts au public qui ne répondent pas à la notion de voie ni d’équipement public.
Rappel des destinations et sous-destinations du code de l’urbanisme :
Exploitation agricole et forestière exploitation agricole exploitation forestière
Habitation logement hébergement
Commerces et activités de service
artisanat et commerce de détail restauration commerce de gros activités de services avec accueil de clientèle hébergement hôtelier et touristique cinéma Équipements d’intérêt collectif et services publics locaux et bureaux accueillant du public des administrations publiques et assimilées locaux techniques et industriels des administrations publics et assimilées établissements d’enseignement, de santé et d’action sociale salles d’art et de spectacles équipements sportifs autres équipements recevant du public Autres activités des secteurs secondaire ou tertiaire industrie entrepôt bureau centre de congrès et d’exposition.
DISPOSITIONS APPLICABLES A LA ZONE Ua (et Uav)
Texte reproduit du règlement déposé au Géoportail de l'urbanisme. Lecture automatique d'un document public. Elle ne remplace pas le certificat d'urbanisme delivre par la mairie.