Zone AUE
- Zone à urbaniser
- 6 rubriques
- PLUi de Noues de Sienne, approuvé le 15/12/2022
Les questions courantes, dans les mots du règlement
Le règlement de la zone AUE, rubrique par rubrique
Le texte du document, sans reformulation. Le règlement entier, 54 rubriques, avec une rechercheRubrique AUE 1Usages et affectations des sols interdits ou soumis à conditions
Intitulé du document : CARACTERISTIQUES URBAINES, ARCHITECTURALES, ENVIRONNEMENTALES ET PAYSAGERES Interdiction et limitation de certains usage
Interdiction et limitation de certains usages et affections des sols, constructions et activités, destinations et sous-destinations
Le tableau suivant précise les destinations et sous destinations autorisées sous réserve : - Du respect des conditions particulières précisées à la suite du tableau pour les destinations et sous-destinations autorisées sous conditions, - Des interdictions et limitations précisées à la suite du tableau.
Destination
Sous-destination
Autorisé
Exploitation agricole et forestière
Exploitation agricole Exploitation forestière
Logement
Habitation
Hébergement
X
Artisanat et commerce de détail
Restauration
Commerce et activités de
services
Commerce de gros Activités de services où s’effectue l’accueil
d’une clientèle
Hébergement hôtelier et touristique
Cinéma
X
Locaux et bureaux accueillant du public des administrations publiques et assimilés
X
Equipements
Locaux techniques et industriels des administrations publiques et assimilés
X
d’intérêt collectif et
Établissements d'enseignement, de santé et d’action sociale
X
services publics
Salles d'art et de spectacles
X
Équipements sportifs
X
Autres équipements recevant du public
X
Autres activités
Industrie
des secteurs
Entrepôt
secondaires et
Bureau
tertiaires
Centre de congrès et d'exposition
X
Autorisé sous
conditions (1)
(2)
Interdit X X
X X X X X
X X
Occupations et utilisations du sol autorisées sous conditions :
(1) Les nouvelles constructions destinées à des logements sont uniquement pour les personnes dont la présence permanente est nécessaire pour assurer la gestion, la surveillance et l’entretien des établissements autorisés et sous réserve que le logement soit intégré dans le projet de bâtiment d’activités ou d'équipements.
(1) Les constructions à destination de bureau sont autorisées sous réserve que le/ les bureaux créés soient en lien avec des besoins propres aux équipements présents au sein de la zone.
Les reconstructions à l'identique après démolition/sinistre sont autorisées, sous réserve que le sinistre ne soit pas lié à un risque naturel référencé dans les documents graphiques du règlement et/ou mis en annexes du PLUi.
Les affouillements et exhaussements de sols sous condition d’être liés à la construction des bâtiments, aux équipements d'intérêt général et aux activités autorisées dans la zone ainsi qu’à l’aménagement paysager des espaces non construits accompagnant les constructions.
Les sous-sols sont autorisés en dehors des zones d’aléas inondations et remontées de nappes.
Autres règles
Sont de plus interdits dans toute la zone AUE :
- Les constructions et établissements de toutes natures qui ne respectent pas le caractère de la zone ou qui sont incompatibles avec le paysage urbain environnant ; en particulier les dépôts de véhicules, les entrepôts, les activités industrielles et qui risquent de nuire à l’environnement.
- Les dépôts à l'air libre de déchets, de ferrailles, de combustibles solides et véhicules hors d'usage (entreprises de cassage de voitures) ;
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Dispositions applicables aux zones à urbaniser | AUE
AUX : zone à urbaniser à vocation d’activités économiques Caractéristiques
« Elle correspond aux zones d’extension à vocation économique des secteurs regroupant une part importante du tissu économique local. Elle se caractérise par une très forte spécialisation des constructions avec une diversité fonctionnelle limitée »
Extrait du rapport de présentation
Dispositions spécifiques :
Il est demandé de se reporter aux dispositions applicables à toute zone pour les règlements relatifs :
- aux changements de destination, - aux éléments du patrimoine naturel protégé au titre des articles L151-19 et L15123 du Code de l’Urbanisme, - aux éléments du patrimoine bâtis identifiés au titre de l’article L.151-19 du code
de l’urbanisme - aux risques.
Objectifs
« Maintenir la vocation spécifique de ces secteurs et établir des règles d’implantations et d’aspects des constructions relativement souples afin de répondre à la diversité des formes bâties présentes, tout en permettant le maintien et le renforcement des activités économiques et commerciales.» Extrait du rapport de présentation
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Le tableau suivant précise les destinations et sous destinations autorisées sous réserve : - Du respect des conditions particulières précisées à la suite du tableau pour les destinations et sous-destinations autorisées sous conditions, - Des interdictions et limitations précisées à la suite du tableau.
Occupations et utilisations du sol autorisées sous conditions :
(1) Les nouvelles constructions destinées à des logements sont uniquement pour les personnes dont la présence permanente est nécessaire pour assurer la gestion, la surveillance et l’entretien des établissements autorisés et sous réserve que le logement soit intégré dans le projet de bâtiment d’activités ou d'équipements.
Destination
Sous-destination
Autorisé
Exploitation agricole et forestière
Exploitation agricole Exploitation forestière
Habitation
Logement Hébergement
Artisanat et commerce de détail
X
Restauration
X
Commerce et
Commerce de gros
X
activités de services
Activités de services où s’effectue l’accueil d’une clientèle
X
Hébergement hôtelier et touristique
X
Cinéma
X
Locaux et bureaux accueillant du public des administrations publiques et assimilés
Equipements
Locaux techniques et industriels des administrations publiques et assimilés
X
d’intérêt collectif et services publics
Établissements d'enseignement, de santé et d’action sociale
Salles d'art et de spectacles
Équipements sportifs
Autres équipements recevant du public
Autres activités
Industrie
X
des secteurs
Entrepôt
X
secondaires et
Bureau
X
tertiaires
Centre de congrès et d'exposition
X
Autorisé sous
conditions
(1)
Interdit X X X
X
X X X X
Les reconstructions à l'identique après démolition/sinistre sont autorisées, sous réserve que le sinistre ne soit pas lié à un risque naturel référencé dans les documents graphiques du règlement et/ou mis en annexes du PLUi.
Les affouillements et exhaussements de sols sous condition d’être liés à la construction des bâtiments, aux équipements d'intérêt général et aux activités autorisées dans la zone ainsi qu’à l’aménagement paysager des espaces non construits accompagnant les constructions.
Les sous-sols sont autorisés en dehors des zones d’aléas inondations et remontées de nappes.
Autres règles
Sont de plus interdits dans toute la zone AUX :
- Les constructions et établissements de toutes natures qui ne respectent pas le caractère de la zone ou qui sont incompatibles avec le paysage urbain environnant ; en particulier les dépôts de véhicules, les entrepôts, les activités industrielles et qui risquent de nuire à l’environnement.
- Les dépôts à l'air libre de déchets, de ferrailles, de combustibles solides et véhicules hors d'usage (entreprises de cassage de voitures) ;
- L'ouverture et l'exploitation de carrières ; - Le stationnement de caravanes isolées pour une durée supérieure à trois mois, sauf
dans les bâtiments et remises et sur les terrains où est implantée la construction constituant la résidence de l'utilisateur ; - Les installations de camping soumises à autorisation préalable et le stationnement des caravanes.
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L’implantation et la volumétrie des constructions seront étudiées pour : - permettre une insertion qualitative dans l’environnement bâti et paysager, - répondre aux besoins techniques et de fonctionnement de la structure, - limiter les éventuelles nuisances sur les habitations voisines et préserver l’intimité des riverains.
La hauteur des nouvelles constructions : - ne devra pas porter atteinte aux constructions voisines et/ou à la qualité des lieux ; - devra répondre aux besoins techniques et de fonctionnement de la structure.
• Implantation par rapport aux emprises publiques
Les constructions en zone AUX sont autorisées :
-
En retrait de 15 mètres minimum par rapport à
l’axe des routes départementales ;
-
En retrait de 5 mètres minimum par rapport
aux autres voies.
• Implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur une même propriété
Non réglementé
• Hauteur des constructions
Hauteur maximale : La hauteur des constructions sera limitée à 12 mètres au faitage et à l’acrotère. Cette hauteur maximale pourra être adaptée pour des terrains présentant une forte pente. Un dépassement pourra être autorisé, pour des éléments ponctuels, à cause d’impératifs techniques dûment motivés et liés à la spécificité de l’installation projetée : silo, cheminée, élévateur, etc.
• Implantation par rapport aux limites séparatives
En zone AUX, les constructions doivent s’implanter soit : - En limite séparative, - En retrait de 5 mètres minimum par rapport aux limites séparatives.
Cette règle ne s’applique pas aux constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif. Leur hauteur :
- ne devra pas porter atteinte aux constructions voisines et/ou à la qualité des lieux ; - devra répondre aux besoins techniques et de fonctionnement de la structure.
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Les nouvelles constructions devront veiller à maintenir l'harmonie générale du secteur où elles s'implantent.
Les constructions présenteront une simplicité de volume, une unité de structure et de matériaux, allant dans le sens de l’économie et d’une bonne intégration dans le paysage.
Des propositions architecturales audacieuses peuvent être acceptées sous réserve d'un projet cohérent (volume et matériaux) et à condition qu'elles s'intègrent au site.
Dans le cadre d’une approche haute qualité environnementale, les propositions architecturales pour les constructions privées et publiques prenant en compte une meilleure gestion, notamment de l’énergie et des eaux pluviales, peuvent être acceptées sous réserve d’un projet cohérent (volumes et matériaux).
L'aménagement ou l'extension d'un bâtiment existant doit respecter son caractère général pour ce qui concerne notamment, l'harmonie des volumes, l'échelle des percements et les associations de matériaux et teintes.
Cas particuliers
Les ouvrages techniques divers nécessaires au fonctionnement des services publics doivent s'intégrer dans l'environnement par leur aspect et implantation. S'ils ne peuvent être dissimulés, ils doivent faire l'objet d'un traitement soigné. Les dispositions relatives aux aspects des toitures et façades ne s'appliquent pas.
• Matériaux de façades
Il sera privilégié les façades en matériaux ou revêtements naturels (bois, pierre, métal, verre). Les couleurs vives ou discordantes dans l’environnement immédiat et le blanc pur sont interdits. Les alternances de couleurs ou matériaux couvrant la majorité d’une façade sont interdites.
L’ensemble des façades seront traitées avec le même soin et dans les mêmes tons que les façades principales et en harmonie avec elles.
Les couleurs des façades allant du granit au couleur beige sont autorisées.
Pour les habitations destinées aux personnes dont la présence permanente est nécessaire pour assurer la direction, la surveillance ou le gardiennage des établissements, les volumes du local d’activité et de l’habitation devront présenter une certaine homogénéité, notamment en ce qui concerne les teintes de matériaux.
Sont interdits pour toute construction : - L’emploi à nu, en parement extérieur, de matériaux fabriqués en vues d'être recouverts d'un revêtement ou enduit (ex : carreaux de plâtre, brique creuse…) - Les couleurs vives.
• Toiture
Les couvertures des bâtiments devront être compatibles avec les perspectives environnantes et devront présenter une qualité architecturale certaine.
L’ensemble des styles de toiture sont autorisé (double pentes, toit plat/ toit terrasse, monopente, …).
Les matériaux de couvertures ne devront pas être de teintes vives, criardes et brillantes.
Les teintes des toitures devront être en harmonie avec les constructions environnantes (gris, brun), le blanc pur étant interdit (sauf si ce dernier n’est pas visible depuis l’espace public).
Les extension et annexes des constructions auront des caractéristiques et matériaux similaires à ceux qui sont employés pour la construction principale de l’unité foncière.
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• Clôtures
Les clôtures, ainsi que leurs portails et portillons, seront en harmonie avec le bâti qu’elles accompagnent ainsi qu’avec le paysage environnant. En particulier, s’il existe une typologie particulière de clôtures dans une rue ou pour un ensemble de parcelles, elle sera poursuivie pour les nouvelles implantations s’insérant dans cet espace.
Les clôtures seront d’un style simple et constituées de matériaux de bonne qualité. Leur aspect, leurs dimensions et leurs matériaux tiennent compte en priorité de l’aspect et des dimensions des clôtures avoisinantes afin de s’harmoniser avec elles.
Types de clôtures autorisés en limite séparative
Les clôtures autorisées en limites séparatives ne devront pas dépasser 2m maximum. Tous les types de clôtures sont autorisées si elles demeurent en harmonie avec la construction principale et le paysage environnant. Les couleurs vives sont interdites. En limite d’espace naturel (zone N) ou agricole (zone A), les nouvelles clôtures devront être composées de haies d’essences locales, doublées ou non de lisses normandes ou de grillage. Les clôtures en limites séparatives devront être implantées sur bornes.
Les murs anciens et les piliers traditionnels doivent être conservés ou restaurés selon des matériaux d’aspect similaire. Les percements nécessaires à l’implantation des portails sont seuls autorisés.
Types de clôtures autorisés en emprise publique
Les clôtures sur rue seront constituées : - De dispositifs à claire-voie doublés ou non de haie bocagère ; - De haies bocagères.
Sauf contrainte technique spécifique, la hauteur des clôtures est limitée à 2 mètres maximum en limite des emprises publiques.
Les ouvrages de maçonnerie sont uniquement autorisés pour la réalisation de porches ou portails dans la zone d’accès à la parcelle, ainsi que pour restaurer/prolonger des murs de clôtures existants et réalisés en matériaux traditionnels (pierres, silex, briques, etc...). En limite d'espace naturel ou agricole, les nouvelles clôtures devront être composées de haies d'essences locales, doublées ou non de lisses normandes ou de grillages.
Les clôtures implantées à l'angle de plusieurs voies et emprises publiques ne feront pas obstacle à la visibilité et la sécurité.
Les clôtures de couleurs vives ne sont pas autorisées.
• Equipements techniques
Les équipements relatifs aux nouvelles technologies (type parabole) ou à la mise en œuvre d'une démarche respectueuse de l'environnement (capteurs solaires, éoliennes individuelles, récupération des eaux pluviales, etc.) ne doivent pas porter atteintes aux lieux environnants et devront s'intégrer au paysage.
Les éléments techniques (coffrets, compteurs, boîtes aux lettres, descentes d'eau, caisson de volets roulants, cables, etc.) doivent être intégrés à la construction ou aux clôtures en tenant compte des modénatures et des matériaux constitutifs.
Le traitement des éléments de superstructure (souches de cheminée, ventilation, etc.) est à réaliser en harmonie avec la construction qui les porte et par l'emploi de matériaux similaires en termes d'aspect et de teinte.
Les citernes, de toutes nature (eau-gaz-fuel, etc.) seront prioritairement enterrées ; si cela s'avérait impossible, leur implantation fera l'objet d'une intégration paysagère étudiée.
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• Emprise au sol et coefficient de perméabilité
En zone AUX, sur les terrains constructibles, il est prescrit une emprise au sol maximale et un coefficient de perméabilité, à savoir :
- Emprise au sol maximale des constructions : 50% ; - Coefficient de perméabilité minimale : 25%.
Le coefficient de perméabilité correspond aux surfaces devant rester perméable aux eaux pluviales par un traitement de sol favorisant les infiltrations naturelles. Ces surfaces peuvent être des surfaces de pleine terre (surface en herbe, jardins, pelouses, …) et/ou plantées ou être dédiées à des espaces de stationnement ou de circulation aménagés avec des matériaux perméables (dalles alvéolés, pavés engazonnés, allées naturelles constituées d’un mélange terre/ pierres par exemple).
• Espace libre et plantations
Les projets devront participer à la qualité environnementale végétale par la mise en place d’un accompagnement paysager des espaces extérieurs.
A ce titre, les espaces restés libres après implantation des constructions doivent faire l’objet d’un traitement paysager (végétal), à raison de 30% des espaces laissés perméables.
Les marges de recul en bordure des voies seront plantées et convenablement entretenus
Les plantations existantes de qualité doivent être maintenues et entretenues, les plantations nouvelles utiliseront obligatoirement des espèces adaptées au sol et aux conditions climatiques. (voir liste en annexe). La liste des végétaux d’essences interdits est jointe en annexe. Les essences invasives ou allergènes sont interdites (cf liste en annexe). Dans la mesure où certaines espèces animales et végétales implantées ou pouvant s’y implanter
peuvent présenter un risque sanitaire, il faudra veiller à éviter, voire lutter contre, la prolifération d’espèces envahissantes « nuisibles », vectrices d’arboviroses ou d’allergènes (ex. : ambroisie, chenilles processionnaires du pin ou du chêne, moustique, …). En particulier, il conviendra de privilégier des espèces au pouvoir allergisant le plus faible possible au droit des espaces végétalisés, de rester vigilant à une bonne circulation et au renouvellement des eaux (et ainsi éviter des zones de stagnation) et de retenir des choix d’aménagement et dispositions constructives permettant de limiter ou prévenir l’apparition de gîtes larvaires.
Les espaces libres doivent être paysagers et plantés préférentiellement d’espèces adaptées au sol et aux conditions climatiques d’essences locales; il en est de même pour les parcs publics et les aires de jeux. (voir liste en annexe)
Les aires de stationnement pourront avantageusement
s’intégrer à leur environnement par des aménagements
paysagers
(talus
plantés,
plantations
d’accompagnement). Des haies vives ou rideaux
d'arbres d'essences locales variées doivent masquer les
aires de stockage extérieur et les aires de stationnement
de camions et véhicules utilitaires.
Les espaces verts devront être régulièrement entretenus et les haies taillées.
Le stationnement
Les espaces de stationnement limitant l’imperméabilisation des sols sont à privilégier. Ainsi, l’aménagement de ces espaces devra privilégier l’utilisation de surfaces perméables (dalles alvéolées, pavés engazonnés, allées naturelles constituées d’un mélange terre/pierres par exemple).
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Rubrique AUE 6Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère
Intitulé du document : CARACTERISTIQUES URBAINES, ARCHITECTURALES, ENVIRONNEMENTALES ET PAYSAGERES Qualité urbaine, architecturale, environneme
• Hauteur des constructions
La hauteur des constructions sera limitée à 12 mètres au faitage et à l’acrotère. Cette hauteur maximale pourra être adaptée pour des terrains présentant une forte pente. Un dépassement pourra être autorisé, pour des éléments ponctuels, à cause d’impératifs techniques dûment motivés et liés à la spécificité de l’installation projetée : silo, cheminée, élévateur, etc.
Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère
Les nouvelles constructions devront veiller à maintenir l'harmonie générale du secteur où elles s'implantent.
Les constructions présenteront une simplicité de volume, une unité de structure et de matériaux, allant dans le sens de l’économie et d’une bonne intégration dans le paysage.
Des propositions architecturales audacieuses peuvent être acceptées sous réserve d'un projet cohérent (volume et matériaux) et à condition qu'elles s'intègrent au site.
Dans le cadre d’une approche haute qualité environnementale, les propositions architecturales pour les constructions privées et publiques prenant en compte une meilleure gestion, notamment de l’énergie et des eaux pluviales, peuvent être acceptées sous réserve d’un projet cohérent (volumes et matériaux).
L'aménagement ou l'extension d'un bâtiment existant doit respecter son caractère général pour ce qui concerne notamment, l'harmonie des volumes, l'échelle des percements et les associations de matériaux et teintes.
Cette règle ne s’applique pas aux constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif. Leur hauteur :
- ne devra pas porter atteinte aux constructions voisines et/ou à la qualité des lieux ; - devra répondre aux besoins techniques et de fonctionnement de la structure.
Cas particuliers
Les ouvrages techniques divers nécessaires au fonctionnement des services publics doivent s'intégrer dans l'environnement par leur aspect et implantation. S'ils ne peuvent être dissimulés, ils doivent faire l'objet d'un traitement soigné. Les dispositions relatives aux aspects des toitures et façades ne s'appliquent pas.
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• Matériaux de façades
Il sera privilégié les façades en matériaux ou revêtements naturels (bois, pierre, métal, verre). Les couleurs vives ou discordantes dans l’environnement immédiat et le blanc pur sont interdits. Les alternances de couleurs ou matériaux couvrant la majorité d’une façade sont interdites.
L’ensemble des façades seront traitées avec le même soin et dans les mêmes tons que les façades principales et en harmonie avec elles.
Les couleurs des façades allant du granit au couleur beige sont autorisées.
Pour les habitations destinées aux personnes dont la présence permanente est nécessaire pour assurer la direction, la surveillance ou le gardiennage des établissements, les volumes du local d’activité et de l’habitation devront présenter une certaine homogénéité, notamment en ce qui concerne les teintes de matériaux.
Sont interdits pour toute construction : - L’emploi à nu, en parement extérieur, de matériaux fabriqués en vues d'être recouverts d'un revêtement ou enduit (ex : carreaux de plâtre, brique creuse…) - Les couleurs vives.
Les extension et annexes des constructions auront des caractéristiques et matériaux similaires à ceux qui sont employés pour la construction principale de l’unité foncière.
• Clôtures
Les clôtures, ainsi que leurs portails et portillons, seront en harmonie avec le bâti qu’elles accompagnent ainsi qu’avec le paysage environnant. En particulier, s’il existe une typologie particulière de clôtures dans une rue ou pour un ensemble de parcelles, elle sera poursuivie pour les nouvelles implantations s’insérant dans cet espace.
Les clôtures seront d’un style simple et constituées de matériaux de bonne qualité. Leur aspect, leurs dimensions et leurs matériaux tiennent compte en priorité de l’aspect et des dimensions des clôtures avoisinantes afin de s’harmoniser avec elles.
Les murs anciens et les piliers traditionnels doivent être conservés ou restaurés selon des matériaux d’aspect similaire. Les percements nécessaires à l’implantation des portails sont seuls autorisés.
Types de clôtures autorisés en emprise publique
• Toiture
Les couvertures des bâtiments devront être compatibles avec les perspectives environnantes et devront présenter une qualité architecturale certaine.
L’ensemble des styles de toiture sont autorisé (double pentes, toit plat/ toit terrasse, monopente, …).
Les matériaux de couvertures ne devront pas être de teintes vives, criardes et brillantes.
Les teintes des toitures devront être en harmonie avec les constructions environnantes (gris, brun), le blanc pur étant interdit (sauf si ce dernier n’est pas visible depuis l’espace public).
Les clôtures sur rue seront constituées : - De dispositifs à claire-voie doublés ou non de haie bocagère ; - De haies bocagères.
Sauf contrainte technique spécifique, la hauteur des clôtures est limitée à 2 mètres maximum en limite des emprises publiques.
Les ouvrages de maçonnerie sont uniquement autorisés pour la réalisation de porches ou portails dans la zone d’accès à la parcelle, ainsi que pour restaurer/prolonger des murs de clôtures existants et réalisés en matériaux traditionnels (pierres, silex, briques, etc...). En limite d'espace naturel ou agricole, les nouvelles clôtures devront être composées de haies d'essences locales, doublées ou non de lisses normandes ou de grillages.
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Rubrique AUE 7Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis
Intitulé du document : CARACTERISTIQUES URBAINES, ARCHITECTURALES, ENVIRONNEMENTALES ET PAYSAGERES Traitement environnemental et paysager des e
Les clôtures implantées à l'angle de plusieurs voies et emprises publiques ne feront pas obstacle à la visibilité et la sécurité.
Les clôtures de couleurs vives ne sont pas autorisées.
Types de clôtures autorisés en limite séparative
Les clôtures autorisées en limites séparatives ne devront pas dépasser 2m maximum. Tous les types de clôtures sont autorisées si elles demeurent en harmonie avec la construction principale et le paysage environnant. Les couleurs vives sont interdites. En limite d’espace naturel (zone N) ou agricole (zone A), les nouvelles clôtures devront être composées de haies d’essences locales, doublées ou non de lisses normandes ou de grillage. Les clôtures en limites séparatives devront être implantées sur bornes.
• Equipements techniques
Les équipements relatifs aux nouvelles technologies (type parabole) ou à la mise en œuvre d'une démarche respectueuse de l'environnement (capteurs solaires, éoliennes individuelles, récupération des eaux pluviales, etc.) ne doivent pas porter atteintes aux lieux environnants et devront s'intégrer au paysage.
Les éléments techniques (coffrets, compteurs, boîtes aux lettres, descentes d'eau, caisson de volets roulants, câbles, etc.) doivent être intégrés à la construction ou aux clôtures en tenant compte des modénatures et des matériaux constitutifs.
Le traitement des éléments de superstructure (souches de cheminée, ventilation, etc.) est à réaliser en harmonie avec la construction qui les porte et par l'emploi de matériaux similaires en termes d'aspect et de teinte.
Les citernes, de toutes nature (eau-gaz-fuel, etc.) seront prioritairement enterrées ; si cela s'avérait impossible, leur implantation fera l'objet d'une intégration paysagère étudiée.
Traitement environnemental et paysager des espaces non-bâtis et abords des constructions
• Emprise au sol et coefficient de perméabilité
En zone AUE, sur les terrains constructibles, il est prescrit une emprise au sol maximale et un coefficient de perméabilité, à savoir :
- Emprise au sol maximale des constructions : 50% ; - Coefficient de perméabilité minimale : 25%.
Le coefficient de perméabilité correspond aux surfaces devant rester perméable aux eaux pluviales par un traitement de sol favorisant les infiltrations naturelles. Ces surfaces peuvent être des surfaces de pleine terre (surface en herbe, jardins, pelouses, …) et/ou plantées ou être dédiées à des espaces de stationnement ou de circulation aménagés avec des matériaux perméables (dalles alvéolés, pavés engazonnés, allées naturelles constituées d’un mélange terre/ pierres par exemple).
• Espace libre et plantations
Les projets devront participer à la qualité environnementale végétale par la mise en place d’un accompagnement paysager des espaces extérieurs.
A ce titre, les espaces restés libres après implantation des constructions doivent faire l’objet d’un traitement paysager (végétal), à raison de 30% des espaces laissés perméables.
Les marges de recul en bordure des voies seront plantées et convenablement entretenus
Les plantations existantes de qualité doivent être maintenues et entretenues, les plantations nouvelles utiliseront obligatoirement des espèces adaptées au sol et aux conditions climatiques. (voir liste en annexe). Dans la mesure où certaines espèces animales et végétales implantées ou pouvant s’y implanter peuvent présenter un risque sanitaire, il
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Rubrique AUE 8Stationnement
Intitulé du document : CARACTERISTIQUES URBAINES, ARCHITECTURALES, ENVIRONNEMENTALES ET PAYSAGERES
Le stationnement
faudra veiller à éviter, voire lutter contre, la prolifération d’espèces envahissantes « nuisibles », vectrices d’arboviroses ou d’allergènes (ex. : ambroisie, chenilles processionnaires du pin ou du chêne, moustique, …). En particulier, il conviendra de privilégier des espèces au pouvoir allergisant le plus faible possible au droit des espaces végétalisés, de rester vigilant à une bonne circulation et au renouvellement des eaux (et ainsi éviter des zones de stagnation) et de retenir des choix d’aménagement et dispositions constructives permettant de limiter ou prévenir l’apparition de gîtes larvaires.
Les espaces de stationnement devront être en adéquation avec les besoins générés par l'établissement.
Une mutualisation du stationnement pourra être réalisée entre plusieurs équipements afin de diminuer le nombre d'emplacements à créer.
Les espaces libres doivent être paysagers et plantés préférentiellement d’espèces adaptées au sol et aux conditions climatiques d’essences locales; il en est de même pour les parcs publics et les aires de jeux. (voir liste en annexe)
Les aires de stationnement pourront avantageusement
s’intégrer à leur environnement par des aménagements
paysagers
(talus
plantés,
plantations
d’accompagnement). Des haies vives ou rideaux
d'arbres d'essences locales variées doivent masquer les
aires de stockage extérieur et les aires de stationnement
de camions et véhicules utilitaires.
Les espaces verts devront être régulièrement entretenus et les haies taillées.
Le stationnement
Les espaces de stationnement limitant l’imperméabilisation des sols sont à privilégier. Ainsi, l’aménagement de ces espaces devra privilégier l’utilisation de surfaces perméables (dalles alvéolées, pavés engazonnés, allées naturelles constituées d’un mélange terre/pierres par exemple).
Obligation de stationnement des vélos
Pour les immeubles de bureaux, un espace dédié au stationnement des vélos est obligatoire pour les constructions d’une surface de plancher supérieure à 250 m². Cet espace devra être situé en rez-de-chaussée et facilement accessible depuis les différentes constructions de l’opération en cas de mutualisation du stationnement à l’échelle de l’opération.
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Dispositions applicables aux zones à urbaniser | AUE
Le stationnement
Les espaces de stationnement devront être en adéquation avec les besoins générés par l'établissement. Une mutualisation du stationnement pourra être réalisée entre plusieurs équipements afin de diminuer le nombre d'emplacements à créer.
Obligation de stationnement des vélos Pour les immeubles de bureaux, un espace dédié au stationnement des vélos est obligatoire pour les constructions d’une surface de plancher supérieure à 250 m². Cet espace devra être situé en rez-de-chaussée et facilement accessible depuis les différentes constructions de l’opération en cas de mutualisation du stationnement à l’échelle de l’opération.
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Rubrique AUE 9Desserte par les voies publiques ou privées
Intitulé du document : CARACTERISTIQUES URBAINES, ARCHITECTURALES, ENVIRONNEMENTALES ET PAYSAGERES Conditions de desserte par les voies publiqu
Conditions de desserte par les voies publiques ou privées
Accès
Tout terrain enclavé est inconstructible, à moins que son propriétaire n'obtienne un passage aménagé sur les fonds voisins dans les conditions fixées par l'article 682 du Code Civil.
Les caractéristiques des accès doivent permettre la circulation des engins de collecte des déchets ménagers, ou dans le cas d’une impossibilité technique, un espace de dépôt intégré d’un point de vue architectural et paysager devra être prévu depuis l’accès principal.
Les accès devront être adaptés aux caractéristiques des constructions et équipements, et apporter la moindre gêne possible à la circulation publique.
Les accès devront avoir une largeur minimum de 4 mètres.
Lorsque le terrain est riverain de deux ou plusieurs voies publiques, l'accès sur celles de ces voies qui présenteraient une gêne ou risque pour la circulation peut être interdit.
Les accès et cheminements limitant l’imperméabilisation des sols sont à privilégier. Ainsi, les espaces de circulation des nouvelles constructions utiliseront en priorité des surfaces perméables (dalles alvéolés, pavés engazonnés, allées naturelles constituées d’un mélange terre/ pierres par exemple).
Le portail devra être reculé de 5m par rapport à la limite d’emprise publique/ voirie afin de permettre le stationnement d’un véhicule en dehors de la voie publique. Dans l’éventualité où la création d’une entrée charretière est impossible (impossibilité technique), la mise en place d’un portail coulissant en limite d’emprise publique pourra être acceptée.
Voirie
Les constructions et installations doivent être desservies par des voies publiques ou privées dont les caractéristiques correspondent à leur destination et permettent l'accès du matériel de lutte contre l'incendie.
Desserte par les réseaux
L'ensemble des constructions doivent se raccorder aux réseaux collectifs existants.
Eau potable
Le branchement sur le réseau d'eau potable est obligatoire pour toute construction ou installation nouvelle nécessitant une alimentation en eau. Leur mise en œuvre devra être autorisée préalablement par les services compétents. Si la capacité du réseau est insuffisante pour répondre aux besoins de la construction, l’édification de cette construction sera subordonnée au renforcement du réseau.
Les constructions autres que les bâtiments annexes qui ne peuvent être desservies en eau ne sont pas admises.
L’aménagement d’une opération d’ensemble devra recevoir un accord préalable du syndicat d’eau. En cas d’insuffisance de la capacité, la réalisation de l’opération sera subordonnée au renforcement du réseau et/ou de la capacité des ressources en eaux potables.
Assainissement
Le branchement sur le réseau d'assainissement est obligatoire pour toute construction nouvelle.
Toute construction ou installation engendrant des eaux usées domestiques doit être raccordée au réseau public d’assainissement par un branchement particulier, en respectant les dispositions énoncées dans le règlement d’assainissement en vigueur s’il existe.
A titre indicatif, tout déversement d’eaux usées autres que domestiques dans le réseau public de collecte est soumis à l’autorisation des services gestionnaires.
En l’absence de réseau ou en cas d’impossibilité technique de raccordement, l’assainissement autonome des constructions devra être en conformité avec la réglementation existante. Les installations devront être prévues pour être facilement raccordables au réseau public s’il est réalisé.
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Dispositions applicables aux zones à urbaniser | AUE
Rubrique AUE 10Desserte par les réseaux
Intitulé du document : CARACTERISTIQUES URBAINES, ARCHITECTURALES, ENVIRONNEMENTALES ET PAYSAGERES Desserte par les réseaux
Eaux pluviales
Les aménagements réalisés sur tout terrain devront être tels qu'ils garantissent l'écoulement des eaux pluviales dans le réseau collecteur.
Les futurs aménagements, mouvements de terre et débits d’eau pluviales ne devront pas créer de désordres d’inondations aux futures constructions, ni à leur sous-sol. De même, ils ne devront pas constituer une aggravation des risques d’inondation en aval par rapport à la situation préexistante.
Chaque propriétaire devra réaliser les dispositifs nécessaires à la collecte et à la gestion des eaux pluviales sur sa propriété et favoriser l’infiltration des eaux sur son terrain sauf en cas d’impossibilité technique et conformément au règlement d’assainissement en vigueur
Dans les secteurs non desservis en assainissement eaux pluviales, ou dont les collecteurs existants n’ont pas de capacités suffisantes, des mesures devront être prises pour assurer la maîtrise des débits et l’écoulement des eaux pluviales de ruissellements des parcelles.
En matière d'éclairage des voies ouvertes au public, les projets intégreront des solutions en matière d'économie d'énergie.
Les constructions nouvelles, à l’exception des constructions annexes, doivent être raccordées aux réseaux de câbles et/ou de fibre optique, lorsqu’ils existent. Dans tous les cas, l’installation doit être conçue de sorte à rendre possible le raccordement au moment de la réalisation de ces réseaux. Les opérations d’aménagements doivent prévoir la réalisation de fourreaux en attente sous les voies.
Défense incendie
Les opérations d’ensemble devront disposer d’une défense incendie suffisante. En l’absence, un dispositif adapté devra être intégré au projet.
Autres réseaux
L’alimentation électrique des constructions doit être assurée par un branchement sur le réseau public et/ou par les énergies renouvelables (solaire, photovoltaïque, éolien...).
En cas de branchement sur le réseau public, sauf impossibilité technique, le réseau électrique sera aménagé en souterrain.
Dans le cas de réalisation de voie(s) nouvelle(s), tout réseau, ainsi que tout branchement à un réseau de chaleur doivent être réalisés en souterrain depuis le domaine public.
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Zone AUX
Dispositions applicables aux zones à urbaniser | AUX
Les dispositions générales, qui valent dans toutes les zones
En tête du même règlement, avant les chapitres de zone. Elles s'appliquent en zone AUE comme partout.Sans numéroDispositions générales
Département du Calvados (14)
Intercom de la Vire au Noireau – PLUi du Pôle de Proximité de Saint-SeSveormmaire
PLAN LOCAL D’URBANISME INTERCOMMUNAL
REGLEMENT ECRIT
PLUI approuvé
Règlement du Plan local d’urbanisme Intercommunal du Pôle de proximité de Saint-Sever
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Dispositions applicables à toutes les zones Volet règlementaire Protection du patrimoine naturel et bâti Volet relatif aux risques et aux nuisances Dispositions applicables aux zones urbaines Zone UA Zone UB Zone UC Zone UH Zone UE Zone UX Dispositions applicables aux zones à urbaniser Zone AUC Zone AUE Zone AUX Dispositions applicables aux zones à urbaniser (2AU) Dispositions applicables aux zones naturelles Zone N Dispositions applicables aux zones agricoles Zone A
3
Annexes règlementaires
4
5
8
11
12
24
36 48
60
69 79
80
92
101 110 112
113
132
133
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Sommaire
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Dispositions applicables à toutes les zones
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Volet règlementaire
OCCUPATION DU SOL
Dispositions relatives aux bâtiments pouvant faire l’objet d’un changement de destination
En zone A et N Sur les plans du règlement graphique ont été identifiés des bâtiments dans les zones A et N.
Seuls les bâtiments identifiés sur le plan de zonage peuvent faire l’objet d’un changement de destination en zones A et N.
Pour ces éléments, le changement de destination doit respecter le caractère traditionnel de la construction.
« Conformément au code de l’urbanisme, le changement de destination est soumis à l'avis conforme :
- de la Commission Départementale de la Préservation des Espaces Naturels, Agricoles et Forestiers (CDPENAF) en zone Agricole ;
- de la Commission Départementale de la Nature, des Paysages et des Sites (CDNPS) en zone Naturelle. »
Extrait du rapport de présentation
En zone urbaine, à urbaniser et au sein des STECAL
En zone urbaine, à urbaniser et au sein des STECAL, les changements de destination sans identification sur le plan de zonage sont autorisés. Les changements de destinations doivent être compatibles avec le caractère et les destinations de la zone.
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Protection du patrimoine naturel et bâti
Dispositions relatives aux sites et éléments identifiés au règlement graphique au titre de l’article L. 151-23 du code de l’urbanisme
Dispositions générales applicables à l’ensemble des éléments de patrimoine végétal identifiés au PLUi
Tous les travaux ayant pour effet de détruire ou modifier un élément de patrimoine naturel ou bâti, identifié au règlement écrit, en application des articles L151-19 et L151-23 du code de l’urbanisme, doivent faire l’objet d’une déclaration préalable.
Sont autorisés les travaux de gestion courante (tailles de formation, tailles douces, élagage des branches basses...) ou des travaux de remise en état dans la mesure où ils n’altèrent pas la qualité sanitaire et ne nuisent pas à la survie de cet élément végétal.
Les élagages d’un élément de patrimoine végétal protégé sont autorisés dans la mesure où ils ne nuisent pas à la conservation de ses qualités paysagères, ni des perspectives visuelles et qu’ils sont compatibles avec l’aptitude à la taille et la survie de cet élément.
Les haies et alignement d’arbres protégés
« Le règlement graphique identifie un ensemble de haies, ripisylves et d’alignements d’arbres qui constituent un maillon essentiel des continuités écologiques du territoire. Le bocage est un élément identitaire du paysage. Par ailleurs, les haies ont également un rôle dans la régulation des eaux pluviales. Pour l’ensemble de ces raisons, le maillage bocager nécessite d’être préservé » Extrait du rapport de présentation
Pour ces éléments : - Tous travaux ayant pour objet de détruire un élément du paysage identifié, en application de l’article L.151-23 du Code de l’Urbanisme, sont soumis à une déclaration préalable. Cette mesure s’applique à la suppression définitive d’éléments bocagers et non à la gestion courante des haies (recepage, balivage…).
Lors d’une demande de travaux sur les haies, une commission de bocage composée d’élus et de techniciens se réunira. Cette dernière, au regard d’une grille multicritère (jointe en annexe) analysera l’importance de la ou les haies visée(s) par la demande de travaux. En lien avec l’analyse réalisée des compensations obligatoires plus ou moins fortes seront demandées.
Les linéaires de haies (incluant leurs talus) et alignements d'arbres existants doivent être préservés à l'exception des ruptures déjà existantes à la date d'approbation du PLUI (accès aux parcelles, passage entre deux champs par exemple) et des cas décrits ci-après,
La suppression de haies peut être autorisée pour les raisons suivantes : - pour assurer la sécurité des biens et des personnes, - pour garantir la qualité phytosanitaire des arbres, - pour faciliter les conditions d’exercice de l’activité agricole (de manière raisonnée), - pour créer un accès aux parcelles (de manière raisonnée), - pour élargir ou créer une voie.
Des coupes et abattages pourront être autorisées sur une partie des plantations protégées à condition :
- que les plantations supprimées soient remplacées, en continuité des plantations existantes conservées, par des plantations, qui à l’âge adulte, restitueront, voire amélioreront l’intérêt des plantations supprimées,
- et de ne pas dénaturer les caractéristiques conférant l’intérêt du site.
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Les vergers et parcs arborés « Le règlement graphique localise des vergers et des parcs arborés à préserver en raison de leur intérêt paysager et écologique. Ces sites arborés sont inconstructibles quels que soient les équipements qui, le cas échéant, les desservent et leur intérêt paysager doit être maintenu ».
Toute occupation ou intervention qui dénaturerait le site est interdite.
Les clôtures avec des soubassements devront permettre la libre circulation de la petite faune.
Sont proscrits les coupes ou abattages des arbres, sauf : - les coupes et abattages nécessaires à l’entretien des plantations, - les abattages et coupes sécuritaires et sanitaires des plantations dont l’avenir est compromis, en plein processus de dégradation ou présentant des risques pour la sécurité publique (enlèvement des arbres dangereux, des chablis et des bois morts, etc.), - les coupes et abattages nécessaires à la mise en œuvre d’un projet d’intérêt général.
Les plantations supprimées doivent être remplacées : - sur place ou en continuité, - par des plantations, qui à l’âge adulte, restitueront, voire amélioreront l’intérêt des plantations supprimées.
Des coupes et abattages pourront être autorisées sur une partie des plantations protégées à condition :
- que les plantations supprimées soient remplacées, en continuité des plantations existantes conservées, par des plantations, qui à l’âge adulte, restitueront, voire amélioreront l’intérêt des plantations supprimées,
- et de ne pas dénaturer les caractéristiques conférant l’intérêt du site.
Les zones humides
« Le règlement graphique identifie un ensemble de zones fortement propices à la présence de zones humides qui participent au bon fonctionnement de la trame verte et bleue. Ces éléments contribuent également à la qualité paysagère du territoire et à la régulation des eaux de pluie.
« Les projets de constructions et d'aménagement devront prendre en compte les zones humides probables matérialisées sur les plans de zonage ainsi que les cartes d'aléas des zones humides éditées et mises à jour régulièrement par la DREAL afin de procéder aux éventuelles études préalables de levées de doutes qui pourraient être nécessaires si les terrains sont impactés par une prédisposition de zone humide.
- Les zones humides probables identifiées dans les documents graphiques doivent en cas de projet faire l’objet d’une étude préalables de levées de doutes. En cas de zones humides avérées par l’étude, ces zones humides auront interdiction d’être asséchées, d’être mise en eau, d’être imperméabilisées ou d’être remblayées.
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Dispositions relatives au patrimoine bâti identifié au titre de l’article L.151-19 du code de l’urbanisme
Dispositions générales applicables à l’ensemble des éléments de patrimoine bâti identifiés au PLUi
Tous les travaux effectués doivent être conçus en évitant toute dénaturation des caractéristiques conférant leur intérêt. La démolition des bâtis identifiés étant interdite.
Cette protection n’interdit pas toute évolution du bâti mais suppose que les projets ne portent pas atteinte aux caractéristiques des éléments de patrimoine localisés aux documents graphiques.
La volumétrie et les proportions du bâti ancien devront être respectées ou reconstituées lorsqu’elles auront été dénaturées.
En cas de travaux sur les constructions existantes, il doit être conservé les éléments d’ornementation des murs et des façades (modénatures, corniches, bandeaux, encadrements).
Toute opération de restauration et d’extension doit prendre en compte des proportions existantes (rapport « plein/vide », modénatures des façades, dispositions et dimensionnement des ouvertures, types des menuiseries, etc...). Les volumes, percements, matériaux et colorations doivent être étudiés en rapport et en harmonie avec le bâti auquel ils s’intègrent.
Les prescriptions suivantes pourront être adaptées dans le cadre d’un parti architectural de qualité s’intégrant dans le site.
Cette disposition permet de ne pas restreindre les projets contemporains cohérents.
Patrimoine bâti linéaire (murs, etc...)
Les démolitions des murs, repérés dans les documents graphiques du règlement au titre de l’article L151-19 du code de l’urbanisme, est interdite sauf :
- en cas de reconstruction à l’identique sur place ou en continuité, - en cas de création d’accès piétons ou automobiles si la dimension des brèches
ne dépasse pas 5 mètres* de largeur (*sauf contraintes techniques particulière : accès d'engins agricoles...).
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Volet relatif aux risques et aux nuisances
RAPPELS
« Le territoire est concerné par plusieurs risques qui font l’objet de dispositions spécifiques dans le règlement afin de protéger les biens et les personnes :
- Les risques d’inondations : - Par débordement de cours d’eau, - Par remontée de nappes.
- Les risques associés aux mouvements de terrain : - Risque d’effondrement de cavités souterraines, - Retrait et gonflement des argiles - Chutes de blocs » Extrait du rapport de présentation
DISPOSITIONS REGLEMENTAIRES
Dispositions relatives au risque d’inondation
Dispositions spécifiques au risque d’inondation par débordement de cours d’eau
En secteur soumis au risque d’inondation par débordement de cours d’eau sont interdits :
- Tous les travaux, constructions, aménagements et installations, - Le changement de destination des constructions existantes ayant pour effet d’exposer
davantage de biens et de personnes au risque inondation ; - Toutes reconstructions à l’identique résultant d’un sinistre inondation ; - La création d’établissements, de terrains aménagés spécialement pour l’accueil des
campeurs et des caravanes, de terrains aménagés avec des habitations légères de loisirs ; - Les clôtures pleines ou à soubassement et leur reconstruction ; - Les sous-sols et l’extension de sous-sols, ainsi que la réalisation et l’aménagement de niveaux habitables ou non sous le niveau du terrain « naturel » ;
- Les remblais, les barrages, les dépôts de toute nature, à l’exception des ouvrages et aménagements hydrauliques dont la finalité est la réduction des risques liés aux inondations sur le bâti existant à la date d’approbation PLUI ;
- Les extractions de matériaux sauf si elles sont rendues nécessaires pour la recherche de vestiges archéologiques et celles prévues au schéma départemental des carrières ;
- La création de puisards ; - La suppression de tout obstacles aux ruissellements (talus, …) - Le comblement de mare.
Par ailleurs il est rajouté :
En zone Agricole ou Naturelle, toutes nouvelles constructions et exhaussements sont interdites ;
En zones Urbaines ou à Urbaniser, les constructions nouvelles, les extensions et les aménagements de constructions existantes devront respecter les prescriptions suivantes : - Une distance minimum de 10 mètres par rapport aux berges des cours d’eau ; - Un niveau de plancher bas situé :
- A 0,2 mètre au-dessus de la côte des Plus Hautes Eaux Estimées (PHEE) ; - Ou si cette côte est inconnue, à plus d’un mètre au-dessus de Terrain Naturel
(TN) ; - Des clôtures ne faisant pas entrave aux écoulements ; - L’interdiction des sous-sols non adaptés à l’aléa ; - L’interdiction des exhaussements qui ne seraient pas liés aux bâtiments autorisés.
Dispositions spécifiques au risque d’inondation par remontée de nappes
Dans les secteurs U, AU, A et N, où la profondeur de la nappe en situation de très hautes eaux est comprise entre 0 et 1 mètre, sont interdits :
- Les sous-sols non adaptés à l’aléa ; - L’infiltration des eaux pluviales dans le sol ; - L’assainissement autonome (sauf avis favorable du Service d’Assainissement Non
Collectif – SPANC).
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Dans les secteurs U, AU, A et N, où la profondeur de la nappe en situation de très hautes eaux est comprise entre 1 et 2,5 mètres, sont interdits :
- Les sous-sols non adaptés à l’aléa ; - L’assainissement autonome (sauf avis favorable du Service d’Assainissement Non
Collectif – SPANC).
Disposition relative au risque d’effondrement de cavités souterraines
Certains secteurs du territoire peuvent être soumis à un risque d’effondrement de cavités souterraines.
Les constructions devront justifier de la prise en compte de ce risque à travers des études permettant d’écarter les risques et à travers des dispositions constructives appropriées. En l’absence de garanties suffisantes au regard des connaissances sur le sous-sol, les nouvelles constructions seront refusées.
Retrait et gonflement des argiles
Le territoire est sujet à un risque de mouvement de terrain en raison du phénomène de retrait-gonflement des argiles (secteurs concernés identifiés dans le rapport de présentation). Les dispositions préventives généralement prescrites pour construire sur un sol argileux sujet au phénomène de retrait-gonflement obéissent aux principes suivants sachant que leur mise en application peut se faire selon plusieurs techniques différentes dont le choix reste de la responsabilité du constructeur :
- Procéder à une reconnaissance géotechnique de la parcelle, - Réaliser des fondations appropriées, - Consolider les murs porteurs, - Désolidariser les bâtiments accolés, - Eviter les variations d’humidité à proximité des bâtiments.
Chutes de blocs
Certains secteurs du territoire peuvent être soumis à un risque de chutes de blocs souterraines. A défaut d’études géotechniques complémentaires réalisées par le territoire, il est prescrit que dans une bande de 100 mètres en amont et en aval des secteurs de risques identifiés sur les cartes en annexe, toutes les constructions sont interdites.
Radon
Plusieurs communes du territoire sont concernées par un potentiel d'émanation de radon en provenance du sol, cartographié en catégorie 2 (moyen) pour Sainte-Marie-Outre-l'Eau ou 3 (élevé) pour Noues de Sienne par l'institut de radioprotection et de sûreté nucléaire en 2013.
Ces informations doivent être portées à la connaissance des promoteurs, propriétaires ou maîtres d'ouvrages, lors des projets de construction ou de rénovation, afin de limiter les risques d'exposition au radon, et conformément aux articles R.125-9 et suivants du Code de la Santé publique, les communes à potentiel radon sont à identifier dans les zones à risques majeurs.
La mise en œuvre de dispositions constructives adaptées lors de la conception ou de la rénovation des bâtiments permet de prévenir la présence de radon dans l’air intérieur.
Dispositions relatives aux nuisances et contraintes liées aux infrastructures de transports
Dispositions relatives aux nuisances sonores de part et d’autre de la RD675 traversant la commune de Sainte-Marie-Outre-l’Eau, classée à grande circulation par le décret n°2010578 du 31 mai 2010.
Cf. plan des risques du livret des annexes.
L’article L.111-6 du code de l’urbanisme interdit de construire dans une bande de 100 mètres de part et d’autre de l’axe des autoroutes, des routes express et des déviations au sens du
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code de la voirie routière et de 75 mètres de part et d’autre de l’axe des autres routes classées à grande circulation. Les espaces concernés sont ceux situés en dehors des espaces urbanisés (circulaire n°96-32 du 13 mai 1996).
La commune de Sainte-Marie-Outre-l’Eau se voit donc concernée par une bande de 75 mètres de part et d’autre de l’axe.
Elle ne s’applique pas :
- Aux constructions ou installations liées ou nécessaires aux infrastructures routières ;
- Aux services publics exigeant la proximité immédiate des infrastructures routières ;
- Aux bâtiments d’exploitation agricole ; - Aux réseaux d’intérêt public.
Elle ne s’applique pas non plus à l’adaptation, au changement de destination, à la réfection ou à l’extension de constructions existantes.
Laeq inférieur à 70 dB(A) période 6h-22h et inférieur à 65 dB(A) en période nocturne 22h6h).
Dispositions s’appliquant aux communes de Noues-de-Sienne et de Saint-Aubin-des-Bois via l’infrastructure RD524, classée en catégorie 3 et 4.
Cf. livret des annexes
Pour les parcelles situées en catégorie 3, il convient que toute nouvelle construction dans une bande de 100m de part et d’autre de la RD524 présente un isolement acoustique contre les bruits extérieurs conforme aux limites fixées par la réglementation (niveau ref. Laeq inférieur à 76 dB(A) période 6h-22h et inférieur à 71 dB(A) en période nocturne 22h-6h).
Pour les parcelles situées en catégorie 4, il convient donc que toute nouvelle construction dans une bande de 30 m de part et d'autre de la RD 524 présente un isolement acoustique contre les bruits extérieurs conforme aux limites fixées par la réglementation (niveau ref.
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Dispositions applicables aux zones urbaines | Volet règlementaire
Dispositions applicables aux zones urbaines
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Texte reproduit du règlement déposé au Géoportail de l'urbanisme. Lecture automatique d'un document public. Elle ne remplace pas le certificat d'urbanisme delivre par la mairie.