1 - Adaptation au terrain :
Les bâtiments devront s’intégrer au relief sans bouleversement et terrassement inutiles : - pour les terrains plats (pente inférieure à 10%), les mouvements de terre supérieurs à 1 mètre au-dessus du terrain naturel, non liés à la construction sont interdits, pour les autres terrains, les déblais et les remblais sont limités à 1,50 mètre, sauf pour la réalisation de constructions enterrées et de leur rampe d’accès. - Les constructions sur pilotis apparents sont interdites.
Les déblais/remblais créant des dénivelés en limites séparatives devront être retenus par un dispositif constructif, sinon les déblais et remblais à moins de 2 mètres des limites séparatives sont interdits.
Les enrochements sont interdits. Les murs de soutènement sont limités à 1,50 m. de hauteur. Ils seront maçonnés ou en acier corten.
2 -Principe général de construction :
En aucun cas, les constructions et installations diverses ne doivent pas, par leur situation, leurs dimensions ou leur aspect extérieur, porter atteinte au caractère ou à l’intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages, ainsi qu’à la conservation des perspectives monumentales, conformément à l’article R111-27 du code de l’urbanisme Sont interdits toute imitation d’une architecture étrangère à la typologie locale et l’emploi à nu des matériaux destinés à être recouverts (briques creuses, parpaings,…). Toute restauration, modification partielle ou construction nouvelle doit être réalisée en harmonie avec l’existant et l’environnement proche.
Pour toutes constructions, les façades sur cour et sur rue doivent être traitées avec la même qualité et suivant les mêmes critères que ceux sur rue. Lorsque le projet de construction laisse apparents des pignons entiers ou des parties de pignons de bâtiments construits à l’alignement ou en limite séparative sur les parcelles voisines, ce pignon ou partie de pignon doit recevoir un traitement approprié s’harmonisant avec l’aspect des façades.
Les constructions nouvelles doivent s’harmoniser par leur volume, leurs proportions, leur échelle, leur couleur et leurs matériaux employés, aux constructions traditionnelles. Tout pastiche d’architecture étrangère à la région est interdit.
La brique foraine devra rester apparente. Elle devra être présente dans la conception des façades avec une pose traditionnelle. Les enduits seront de teinte naturelle, en référence à la palette de couleur du Sicoval jointe en annexe ou similaire.
Le bardage est autorisé à condition de ne pas être dominant (- de 40% de la surface de la façade) sur les façades et sous réserve d’une bonne intégration architecturale. Seuls le zinc, le bois et l’acier corten seront autorisés.
Les percements seront axés verticalement d’un niveau sur l’autre et leurs linteaux seront alignés horizontalement.
- Les toitures : Le principe est de ramener le maximum d’éléments sous un même toit. Les toitures seront de type traditionnel avec une pente comprise entre 30 et 35 %. Elles seront couvertes de tuiles de terre cuite, demi-ronde, de couleur rouge similaire aux toitures des constructions anciennes. Les toitures plates sont autorisées pour de petites surfaces :
- 20% maximum de la surface totale de la toiture principale. - Les abris de jardins de moins de 12 m² d’emprise au sol. - Les vérandas Toutefois, si la toiture est développée avec des procédés constructifs permettant de minimiser les émissions de gaz à effet de serre et limiter la consommation d’énergie (toitures végétalisées par exemple), elle pourra déroger aux prescriptions cidessus.
- Les accessoires : Les accessoires de couvertures doivent être réalisés de façon à n’être que très peu visibles. Les coffrets « électrique » et « gaz » devront être encastrés dans la maçonnerie. Les gaines de fumée et de ventilation seront de préférence regroupées dans des souches de fortes sections en briques ou enduites d’un crépi d’une couleur qui s’harmonise avec celle du bâtiment (ton sur ton). Les capteurs solaires doivent faire partie de la composition architecturale de la construction. Les blocs de climatisation ne devront pas être visibles depuis l’espace public et être soit intégrés à la construction, soit habillés pour s’effacer dans le paysage.
- Les clôtures : 1) Le long des voies (publiques et privées) et espaces publics : La hauteur maximale des clôtures est fixée à 1,50 mètre. Les clôtures doivent être traitées avec le même soin que les façades des bâtiments et ne pas constituer, par leur matériau, leur aspect ou leur couleur des dissonances architecturales avec le cadre environnant. La couleur blanche est interdite.
Les clôtures doivent être constituées d’un barreaudage métallique fin ou d’un grillage, de couleur sombre gris foncé à noir, doublé d’une haie arbustive d’essences locales (au moins 3 essences différentes). En revanche, de part et d’autre des portails, des murs ou poteaux maçonnés dont la hauteur pourra atteindre 2,00 mètres sur une longueur maximale de 2,50 mètres seront possible.
Lorsqu’un mur de soutènement est implanté en limite de parcelle, il constitue une clôture, qui dans ce cas particulier pourra être surmonté d’un grillage ou d’un barreaudage métallique fin de couleur sombre gris foncé à noir. Il est rappelé qu’un mur de soutènement a une hauteur limitée à 1,50 mètre.
Sont interdits : - Les clôtures ou doublement de clôtures réalisées en végétation mortes (cannages,…)
2) En limite séparative : La hauteur maximale des clôtures est fixée à 1,50 mètre compté à partir du terrain naturel avant travaux. Elle sera constituée d’un grillage de couleur sombre gris foncé à noir doublé obligatoirement d’une haie arbustive d’essences locales variées.
Sont interdits : - Les clôtures ou doublement de clôtures réalisées en végétation mortes (cannages,…)