Zone N
- Zone naturelle
- 16 articles
- PLU de Peltre, approuvé le 26/11/2025
Les questions courantes, dans les mots du règlement
- À quelle distance du voisin ?
Lorsqu’elle n’est pas implantée en limite latérale de l’unité foncière, toute construction, doit être réalisée en retrait par rapport à cette limite, le retrait devra être égal à la moitié de la hauteur sous égout de la construction sans être inférieur à 3 mètres.
- Jusqu'à quelle hauteur ?
La hauteur maximale de la construction projetée est fixée à 3 mètres hors-tout
Le règlement de la zone N, article par article
Le texte du document, sans reformulation. Le règlement entier, 127 articles, avec une rechercheArticle N 1Occupations et utilisations du sol interdites
Occupations et utilisations du sol interdites
• Sont interdits dans toute la zone les occupations et utilisations du sol, à l'exception de celles mentionnées à l'article N – 2
• Toutes les occupations et utilisations du sol susceptibles de porter atteinte à la protection, à la mise en valeur ou la restauration des espaces et secteurs contribuant aux continuités écologiques et à la trame verte et bleue (cf : règlement graphique).
Article N 2Occupations et utilisations du sol soumises à conditions
Occupations et utilisations des sols admises sous conditions
2.1 - Sont admis sous conditions dans toute la zone : • Les constructions et installations à condition qu’elles soient nécessaires à l’entretien, la gestion et l’exploitation de la forêt; • Les installations techniques nécessaires au fonctionnement des services publics ou d'intérêt collectif sont autorisées à condition que leur implantation dans la zone soit indispensable ou qu’elle ait fait l’objet d’un projet d’intérêt général ou d’une servitude d’utilité publique ; • les constructions et installations nécessaires au fonctionnement des services publics ou d'intérêt collectif à condition qu’elles ne génèrent pas des nuisances incompatibles avec le caractère naturel de la zone. • Les affouillements et exhaussements de sol, à condition qu’ils soient strictement nécessaires à la réalisation des constructions, aménagements et installations autorisées. • En outre, ces types d’occupations et d’utilisations du sol sont autorisés dès lors qu’ils ne sont pas incompatibles avec l’exercice d’une activité agricole, pastorale ou forestière et qu’ils ne portent pas atteinte à la sauvegarde des paysages ni aux espaces et secteurs contribuant aux continuités écologiques et à la trame verte et bleue (cf. règlement graphique).
2.2 - Sont admis sous conditions dans les secteurs Nj : • Les abris de jardins d’une surface de 9 m² maximum, à concurrence d’un par unité foncière.
Article N 3Accès et voirie
Accès et voiries
3.1 - Accès : • Les caractéristiques des accès doivent être définies dans des conditions répondant à l'importance et à la destination des constructions et installations à réaliser, notamment en ce qui concerne la sécurité, la commodité de la circulation et l'approche des moyens de lutte contre l'incendie.
• Toute unité foncière ne peut avoir plus d’un accès automobile par voie la desservant. Toutefois, un accès supplémentaire peut être autorisé afin de permettre un meilleur fonctionnement en termes de circulation et de stationnement, de sécurité, ou une meilleure organisation interne de l’unité foncière.
• Aucune opération ne peut avoir un accès carrossable sur les chemins de halage et de marchepied, les pistes cyclables, les pistes de défense de la forêt contre l’incendie, les sentiers touristiques, les voies express et les autoroutes.
• Toute création d’accès individuel nouveau sur la RD 155c est interdite
3.2 - Voirie : • Pour être constructible, tout terrain doit être desservi par une voie commune publique ou privée ouverte à la circulation automobile dotée de caractéristiques proportionnées à l’importance de l’occupation ou de l’utilisation des sols envisagée. • La création de voies publiques ou privées communes, ouvertes à la circulation automobile, destinées ou non à être ultérieurement incluses dans la voirie publique est soumise aux conditions suivantes: o largeur minimale de plate-forme : 8 m o largeur minimale de chaussée (double sens de circulation) : 5 m. Des largeurs moins importantes peuvent être autorisées notamment dans le cas de voiries tertiaires ou sens unique. • Les voies en impasse doivent être aménagées dans leur partie terminale afin de permettre aux véhicules de faire aisément demi-tour, notamment les services publics (ramassage des ordures, véhicules de lutte contre l’incendie…).
Article N 4Desserte par les réseaux
Desserte par les réseaux
4.1 - Alimentation en eau potable : • Toute construction ou installation qui requiert l'alimentation en eau potable doit être raccordée au réseau collectif de distribution d'eau potable, dans des conditions conformes à la réglementation en vigueur.
4.2 - Assainissement des eaux usées : • Dès lors que le réseau public d'assainissement existe, le raccordement sur ce réseau est obligatoire pour toute construction ou installation nouvelle qui engendre des eaux usées, dans des conditions conformes à la réglementation en vigueur. • Quelle que soit la nature des activités accueillies dans la zone, les effluents devront être compatibles, en nature et en charge, avec les caractéristiques du réseau. En cas d’incompatibilité, le constructeur devra assurer le traitement des eaux usées avant rejet dans le réseau public ou dans le milieu naturel conformément à la réglementation en vigueur.
4.3 - Assainissement des eaux pluviales : • Pour tout projet, des dispositifs appropriés et proportionnés, permettant la gestion des eaux pluviales doivent être réalisés sur le site de l'opération, en privilégiant l’infiltration lorsque cela s’avère techniquement possible et garantir leur traitement si nécessaire. • En cas d’impossibilité technique avérée, les eaux pluviales pourront être déversées dans le milieu naturel ou le réseau public dédié à cet usage dans des conditions conformes à la règlementation en vigueur.
4.4 - Réseaux électriques, téléphoniques et de télédistribution : • Tout nouveau réseau doit être réalisé soit par des câbles souterrains, soit par toute autre technique permettant la dissimulation des fils ou câbles.
Article N 5Superficie minimale des terrains
Superficie minimale des terrains
Sans objet - (Abrogé par la loi n°2014-366 du 24 Mars 2014).
Article N 6Implantation par rapport aux voies et emprises publiques
Implantation des constructions par rapport aux voies et emprises publiques
6.1 – Dispositions générales : • Les constructions et installations doivent être implantée en recul minimum : o de 100 mètres par rapport àl’axe de la RN431 ; o de 75 mètres par rapport à l’axe de la RD955 ; o de 10 mètres par rapport à la limite d’alignement de la voirie publique ou privée, existante, à créer ou à modifier, ouverte à la circulation automobile ou la limite qui s’y substitue.
6.2 – Dispositions particulières : • Les constructions et installations nécessaires au fonctionnement des services publics ou d'intérêt collectif, des infrastructures routières, les bâtiment d’exploitation agricole, ainsi que les ouvrages techniques nécessaires au fonctionnement de la distribution d'électricité ne sont pas soumis aux régles du présent article, sous réserve qu’ils garantissent leur intégration urbaine et paysagère.
Article N 7Implantation par rapport aux limites séparatives
Implantation des constructions par rapport aux limites séparatives
7.1 – Dispositions générales : • Lorsqu’elle n’est pas implantée en limite latérale de l’unité foncière, toute construction, doit être réalisée en retrait par rapport à cette limite, le retrait devra être égal à la moitié de la hauteur sous égout de la construction sans être inférieur à 3 mètres.
7.2 – Dispositions particulières : • Les constructions et installations nécessaires au fonctionnement des services publics ou d'intérêt collectif ainsi que les ouvrages techniques nécessaires au fonctionnement de la distribution d'électricité ne sont pas soumis aux régles du présent article, sous réserve qu’ils garantissent leur intégration urbaine et paysagère.
Article N 8Implantation des constructions les unes par rapport aux autres
Implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur une même emprise foncière
Non règlementé.
Article N 9Emprise au sol
Emprise au sol
Non règlementé.
Article N 10Hauteur maximale des constructions
Hauteur maximale des constructions
10.1 – Dispositions générales : • Dans le couloir de la ligne Haute Tension - 225 000 Volts, la hauteur hors tout de toute construction est limitée à 8 mètres.
10.2 – Dispositions pour les secteurs Nj :
• La hauteur maximale de la construction projetée est fixée à 3 mètres hors-tout
Article N 11Aspect extérieur
Aspect extérieur des constructions et aménagement de leurs abords
11.1 - Dispositions générales : • L’autorisation de construire peut être refusée ou n'être accordée que sous réserve de l'observation de prescriptions spéciales si les constructions par leur situation, leur architecture, leurs dimensions ou l'aspect extérieur des bâtiments ou ouvrages à édifier ou à modifier, sont de nature à porter atteinte au caractère ou à l'intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels ou urbains, ainsi qu'à la conservation des perspectives monumentales ; • Les constructions et leurs extensions, ainsi que les éléments d'accompagnement (clôture, constructions annexes, ...) ne doivent pas porter atteinte au caractère des lieux avoisinants, aux sites et aux paysages urbains notamment en ce qui concerne : o Le volume et la toiture, o les façades, o l’adaptation au sol, o les clôtures.
11.2 - Services publics ou d’intérêt collectif : • L’ensemble de dispositions de cet article ne s'applique pas aux constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif.
11.3 - Pour les constructions principales et leurs extensions: c) Les façades et la coloration Non réglementé d) Les toitures et ouvertures Non réglementé
11.4 - Pour les bâtiments annexes et les extensions : • Dans les secteurs Nj, les abris de jardins seront en bois.
11.5 - Pour les clôtures : Non réglementé
Article N 12Stationnement
Stationnement
12.1 – Dispositions générales : Le stationnement des véhicules correspondant aux besoins des occupations et utilisations du sol doit être assuré en dehors des voies publiques dans le respect des conditions fixées dans les dispositions
générales du présent règlement dans sa partie : « Obligations en matière de stationnement ».
Article N 13Espaces libres et plantations
Espaces libres et plantations
• Un traitement paysager des aires de stationnement est obligatoire et doit être adapté au paysage environnant afin de favoriser son intégration et limiter son impact visuel.
• Les délaissés des aires de stationnement doivent être végétalisés. • L’ensemble de dispositions de cet article ne s'applique pas aux constructions et installations
nécessaires aux services publics et d’intérêt collectif.
Article N 14Coefficient d'occupation des sols
Coefficient d’occupation des sols
Sans objet - (Abrogé par la loi n°2014-366 du 24 Mars 2014).
Article N 15Performances énergétiques et environnementales
Performances énergétiques et environnementales
Non réglementé.
Article N 16Infrastructures et réseaux de communications électroniques
Infrastructures et réseaux de communications électroniques
Non réglementé
ANNEXES - LISTE DES ESSENCES LOCALES CONSEILLEES
Règlement écrit
Règlement écrit
Règlement écrit
Les dispositions générales, qui valent dans toutes les zones
En tête du même règlement, avant les chapitres de zone. Elles s'appliquent en zone N comme partout.Sans numéroDispositions générales
Metz Métropole Harmony Park – 11 boulevard Solidarité BP 55025 – 57071 METZ CEDEX 3
www.metzmetropole.fr
(Maîtrise d’ouvrage depuis le 01/01/2018)
Commune de Peltre
Mairie de Peltre 1 rue de Gargan 57245 PELTRE
secretariat@mairie-peltre.fr
REGLEMENT ECRIT
Approbation initiale du POS : Date de référence du dossier :
08/05/1978 24/05/2019
PROCÉDURE EN COURS :
Révision Générale du POS et transformation en PLU
Prescription Arrêt Approbation
DCM DCM DCM
18/12/2014 22/10/2018 24/06/2019
TABLEAU RECAPITULATIF DES PROCEDURES DU POS DE PELTRE
Approbation initiale
DCM
08-05-1978
Révision N°1
DCM
25-01-2001
Révision simplifiée N°1
DCM
09-01-2006
Modification N°1 Modification N°2 Modification N°3 Modification N°4 Modification N°5 Modification N°6 Modification N°7 Modification N°8
DCM DCM DCM DCM DCM DCM DCM DCM
20-12-1983 27-04-1990 20-01-1994 11-09-2003 26-01-2005 09-11-2010 02-04-2012 17-12-2012
Mise en compatibilité projet de mise à 2X2 voies AP de la RD955
Mise en compatibilité projet d’aménagement AP global de la Zone d’activités de Mercy
16-12-2004 22-06-2007
Mise à jour N°1 Mise à jour N°2 Mise à jour N°3 Mise à jour N°4 Mise à jour N°5 Mise à jour N°6 Mise à jour N°7 Mise à jour N°8 Mise à jour N°9 Mise à jour N°10 Mise à jour N°11
AM
07-07-1980
AM
16-10-1987
AM
21-10-1993
AM
13-03-1997
AM
21-04-1997
AM
14-09-1998
AM
11-01-2000
AM
30-08-2005
AM
24-01-2011
AM
16-05-2013
AM
24-09-2014
Prescription révision du POS en forme de PLU
DCM
18-12-2014
* AM : Arrêté Municipal
* DCM : Avant le 01/01/2018 la mention « DCM » signifie : Délibération du Conseil Municipal A partir du 01/01/2018 la mention « DCM » signifie : Délibération du Conseil Métropolitain
* AP : Arrêté Préfectoral
Règlement écrit
TITRE 1 - DISPOSITIONS GENERALES
1.1 CHAMP D’APPLICATION TERRITORIAL DU PLAN
Le présent règlement s’applique à l’ensemble du territoire de la commune de Peltre.
1.2 DIVISION DU TERRITOIRE EN ZONES
A. Division du territoire en zones Le territoire couvert par le Plan Local d'Urbanisme est divisé en quatre grands types de zones dont les délimitations sont reportées sur le règlement graphique avec une couleur spécifique pour chacune :
• Les zones urbaines (sigle U) : Sont classés en zone urbaine, les secteurs déjà urbanisés et les secteurs où les équipements publics existants ou en cours de réalisation ont une capacité suffisante pour desservir les constructions à implanter.
• Les zones à urbaniser (sigle AU) : Sont classés en zone à urbaniser les secteurs non bâtis ou insuffisamment viabilisés destinés à être ouverts à l'urbanisation.
La zone 1AU est une zone où les voies publiques et les réseaux d'eau, d'électricité et, le cas échéant, d'assainissement existant à la périphérie immédiate ont une capacité suffisante pour desservir les constructions à implanter dans l'ensemble de cette zone.
La zone 2AU est une zone où les voies publiques et les réseaux d'eau, d'électricité et, le cas échéant, d'assainissement existant à la périphérie immédiate n'ont pas une capacité suffisante pour desservir les constructions à implanter dans l'ensemble de cette zone. Son ouverture à l'urbanisation peut être subordonnée à une modification ou à une révision du PLU.
• Les zones agricoles (sigle A) : Sont classés en zone agricole, les secteurs de la commune, équipés ou non, à protéger en raison du potentiel agronomique, biologique ou économique des terres.
• Les zones naturelles et forestières (sigle N) : Sont classés en zone naturelle et forestière, les secteurs de la commune, équipés ou non, à protéger en raison soit de la qualité des sites, des milieux et espaces naturels, des paysages et de leur intérêt, notamment du point de vue esthétique, historique ou écologique, soit de l'existence d'une exploitation forestière soit de leur caractère d'espaces naturels.
Le PLU de Peltre ne comprend pas de zone 2AU.
1.3 MODALITES D’APPLICATION DU REGLEMENT
A. Fonctionnement général du règlement
Le règlement du PLU fixe, en cohérence avec le projet d'aménagement et de développement durables, les règles générales et les servitudes d'utilisation des sols permettant d'atteindre les objectifs d’un urbanisme durable.
Le règlement graphique délimite notamment les zones urbaines, les zones à urbaniser, les zones agricoles et les zones naturelles et forestières. Le règlement écrit fixe avec le règlement graphique pour certaines d’entre-elles, les règles applicables à l'intérieur de chacune de ces zones.
➢ Structure du règlement écrit : Le règlement écrit est découpé en quatre titres. Le titre I intitulé « Dispositions générales » explique les différentes dispositions applicables à l’ensemble des zones.
Les titres II-III et IV précisent les dispositions particulières applicables à chaque type de zone. Ainsi : • Le titre II précise les « Dispositions applicables aux zones urbaines » ; • Le titre III précise les « Dispositions applicables aux zones à urbaniser » ; • Le titre IV précise les « Dispositions applicables à la zone naturelle ».
Un lexique des différents termes utilisés se trouve dans les présentes dispositions générales pour faciliter l’application des dispositions prévues dans les différentes zones.
➢ Articulation des règles entre elles
Pour être autorisée, une construction doit être conforme aux dispositions générales, à chacune des règles contenues dans les articles 1 à 16 du règlement écrit de la zone ainsi qu’aux dispositions portées au règlement graphique. Toutes ces dispositions sont donc cumulatives.
➢ Unité foncière ou Terrain : Les prescriptions du PLU s'appliquent, non pas à la parcelle numérotée au cadastre, mais au « terrain », appelé aussi « unité foncière », c'est-à-dire à « l'ensemble des parcelles contiguës appartenant au même propriétaire ».
Lorsque qu’une unité foncière est concernée par plusieurs zones différentes, le règlement de chaque zone s’applique pleinement pour la partie de terrain ou de construction comprise à l’intérieur de la zone en question.
En outre, l’application des dispositions des articles 9 et 13 se fait zone par zone.
➢ Orientation d’Aménagement et de Programmation
Les secteurs concernés par les règles complèmentaires d’Orientation d’Aménagement et de Programmation (OAP) sont signalés sur le règlement graphique via un liseret spécifique.
Liseret OAP
➢ Fonds de parcelle :
Dès lors qu’une unité foncière est bordée par plusieurs voies publiques ou privées ouvertes à la circulation automobiles, les limites séparatives aboutissant sur ces voies sont considérées comme des limites à l’alignement.
➢ Mode de calcul de la hauteur : Sauf indication contraire, dans les règlements particuliers des chapitres suivants, la hauteur maximale fait toujours référence à la hauteur comptée entre le niveau le plus bas du terrain naturel au droit de l’emprise au sol de la construction avant tout remaniement et l’égout de toiture (ou, le cas échéant, l’acrotère de la construction), à l’aplomb de ce dernier. Lorsque le comble est traité en attique, la hauteur est mesurée à l’égout du toit du niveau de la dalle haute du dernier étage plein
➢ Adaptations mineures Les règles et servitudes définies par un plan local d'urbanisme ne peuvent faire l'objet d'aucune dérogation, à l'exception des adaptations mineures rendues nécessaires par la nature du sol, la configuration des parcelles ou le caractère des constructions avoisinantes.
➢ Gestion des constructions existantes non conformes :
Les constructions établies préalablement à la date d’approbation du PLU et ne respectant pas les dispositions du présent règlement peuvent faire l'objet de travaux sous réserve que ceux-ci n'aient pas pour conséquence d'aggraver la situation initiale ni de créer de nouvelles non-conformités.
B. Autorisations d’urbanisme
➢ Cas d’un lotissement ou d’un permis de construire valant division Dans le cas d'un lotissement ou dans celui de la construction, sur un même terrain, de plusieurs bâtiments dont le terrain d'assiette doit faire l'objet d'une division en propriété ou en jouissance, les règles édictées par le plan local d'urbanisme sont appréciées au regard de l'ensemble du projet, sauf si le règlement de ce plan s'y oppose.
➢ Déclaration préalable pour l’édification de clôture Le Conseil métropolitain a délibéré le 11 décembre 2017 pour soumettre les ravalements de façade et les modifications et édifications de clôtures à Déclaration Préalable.
1.4 PREVENTION DES RISQUES NATURELS ET TECHNOLOGIQUES
Les différents risques répertoriés ci-dessous n’ont pas nécessairement vocation à apparaître sur le règlement graphique mais sont indiqués ici, aux pétitionnaires, à titre de rappel.
A. Prévention des risques naturels • Retrait gonflement des argiles : la commune de Peltre est concernée par un aléa retrait-gonflement des argiles de niveau faible à moyen. Une partie des tissus urbains du village sont concernés par un aléa moyen. Voir la cartographie de l’aléa annexée au présent règlement. • Globalement, le ruisseau Saint-Pierre ainsi que ses affluents (ru de Mouleux, …) sont concernés périodiquement par des micro-phénomènes d’inondation localisés. Plus spécifiquement, la zone UA comporte un secteur UAi concerné par des inondations plus régulières générées par le ruisseau Saint-Pierre.
B. Prévention des risques technologiques • Transport de matières dangereuses, ouvrages de transport de Gaz naturel haute pression : En application du chapitre IV du titre V du livre V du Code de l’Environnement, est imposé pour tous les travaux la consultation du « guichet unique des réseaux » à l’adresse internet suivante: http://www.reseaux-et-canalisations.gouv.fr, ou à défaut de se rendre en mairie, afin de prendre connaissance des noms et adresse des exploitants de réseaux présents à proximité de son projet de travaux, puis de leur adresser une Déclaration de Projet de Travaux (DT).
Se reporter à la liste et au plan des servitudes d’utilité publique pour plus d’informations.
Cf : Voir la liste et le plan des servitudes d’utilité publique en Annexe du dossier de PLU
1.5 CARACTERISTIQUES ARCHITECTURALE, URBAINE ET ECOLOGIQUE
A. Archéologie préventive La commune de Peltre est concernée par l’arrêté préfectoral n°2003-256 du 07 juillet 2003 relatif au zonage archéologique. Cet arrêté est annexé au présent règlement.
A ce titre, tous les dossiers de demande de permis de construire, de démolir et d’autorisation d’installation et de travaux divers d’une emprise au sol terrassé supérieure à 3000 m2 (y compris parkings et voiries) situés sur la commune devront être transmis au Préfet de région conformément au décret n°2002-89. La même règle est applicable pour tous les travaux d’une emprise au sol terrassée supérieure à 3000 m2 conformément au Code de l’Urbanisme.
B. Préservation du patrimoine local Pour les éléments et ensembles bâtis repérés aux documents graphiques par ce figuré, les transformations, extensions et changements de destinations sont autorisées, dans les conditions fixées par les dispositions ci-dessous, sous réserve de ne pas altérer la nature, la forme et la qualité de l’élément ou de l’ensemble considéré :
• Chapelle de la ferme de Basse Bévoye (1) : o La commune impose que le volume initial, les toitures et façade du bâtiment principal soient préservées dans leur aspect et texture actuels et que ses percements et ouvertures existants soient conservés.
• Château de Crépy (2) : o La commune impose : ▪ que les toitures et façades du bâtiment soient préservées dans leurs aspects et textures actuels et que ses percements et ouvertures existants soient conservés; ▪ que toute nouvelle extension du bâtiment ne pourra être réalisée qu’à condition de respecter les principes architecturaux cités précédemment.
• Presbytère (3) : o La commune impose : ▪ que les toitures et façades du bâtiment soient préservées dans leurs aspects et textures actuels et que ses percements et ouvertures existants soient conservés; ▪ que toute nouvelle extension du bâtiment ne pourra être réalisée uniquement sur les façades est et sud du bâtiment et à condition de respecter les principes architecturaux cités précédemment.
• Maison au 47 rue de Gargan (4) : o La commune impose : ▪ que les toitures et façades du bâtiment soient préservées dans leurs aspects et textures actuels et que ses percements et ouvertures existants soient conservés; ▪ que toute nouvelle extension du bâtiment ne pourra être réalisée qu’à condition de respecter les principes architecturaux cités précédemment.
• Couvent de la Providence (5) : o La commune impose : ▪ que les toitures et façades du bâtiment soient préservées dans leurs aspects et textures actuels et que ses percements et ouvertures existants soient conservés; ▪ que des extensions du bâtiment pourront être réalisées à condition d’être compatibles avec les principes architecturaux cités précédemment et de ne pas dénaturer l’harmonie générale des lieux.
• Fontaine romaine du chemin vert (6): o La commune impose la conservation et la préservation des monuments et des espaces aménagés délimités autour de chacun d’entre-eux. Leur visibilité doit, par ailleurs, être assurée depuis l’espace public des rues attenantes.
• Lavoir rue de Gargan (7) : o La commune impose la conservation et la préservation des monuments et des espaces aménagés délimités autour de chacun d’entre-eux. Leur visibilité doit, par ailleurs, être assurée depuis l’espace public des rues attenantes.
• Casemates militaires (8) : o La commune impose que les bâtiments soient préservés dans leurs aspects et textures actuels afin de conserver leurs valeurs historiques et patrimoniales
• Calvaires (rue de Metz, rue de Chesny et rue de Basse Bévoye) (9,10,11) : o La commune impose la conservation et la préservation des monuments et des espaces aménagés délimités autour de chacun d’entre-eux. Leur visibilité doit, par ailleurs, être assurée depuis l’espace public des rues attenantes.
C. Dispositions concernant les milieux naturels Les sites et secteurs à protéger pour des motifs d'ordre écologique, notamment pour la préservation, le maintien ou la remise en état des continuités écologiques sont identifiés au règlement graphique par des trames spécifiques. Ces espaces sont identifiés par le symbole suivant sur le règlement graphique :
1) Espaces boisés classés : • Les Plans Locaux d'Urbanisme peuvent classer comme espaces boisés, les bois, forêts, parcs à
conserver, à protéger ou à créer, qu'ils relèvent ou non du régime forestier, enclos ou non, attenant ou non à des habitations. Ce classement peut s'appliquer également à des arbres isolés, des haies ou réseaux de haies ou des plantations d'alignements ; • Sauf exception, le classement en Espaces Boisés Classés interdit tout changement d'affectation ou tout mode d'occupation du sol de nature à compromettre la conservation, la protection ou la création des boisements. Nonobstant toutes dispositions contraires, il entraîne le rejet de plein droit de la demande d'autorisation de défrichement.
Les EBC sont identifiés par le symbole suivant sur le règlement graphique :
2) Préservation des continuités écologiques et de la trame verte et bleue :
Nonobstant les dispositions particulières applicables à chacune des zones :
- toute construction est interdite à l'intérieur des espaces et secteurs contribuant aux continuités écologiques et à la trame verte et bleue indiqués aux documents graphiques,
- les clôtures, les installations ou équipements d'intérêts publics ou collectifs, notamment les aménagements viaires et cheminements doux sont autorisés. Ceux-ci devront veiller à ne pas constituer une entrave au déplacement de la petite faune ;
- les travaux, de quelque nature qu’ils soient, ne peuvent y être autorisés que sur des surfaces limitées, sauf s’ils ont pour objet la préservation ou la restauration de la trame verte et bleue, ou s’ils contribuent à améliorer les continuités écologiques.
- Les travaux situés sur un espace ou un secteur contribuant aux continuités écologiques identifiés au document graphique, sont soumis à déclaration préalable
Ces espaces sont identifiés par le symbole suivant sur le règlement graphique :
3) Préservation des berges des cours d’eau
Toute construction nouvelle et toute extension de construction doit être implantée avec un recul minimum de 6 mètres par rapport à la limite des cours d'eau. En vue de permettre le passage et l’entretien des cours d’eau, l’édification de tout mur de clôture est interdit à une distance inférieure à 6 mètres de la berge des ruisseaux. Les constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif ne sont toutefois pas soumises à cette exigence de recul si, du fait de leur nature ou pour des raisons techniques, il est nécessaire de les rapprocher des berges.
D. Préservation du patrimoine paysager – jardins en milieu urbain Nonobstant les dispositions particulières applicables à chacune des zones, toute construction et espace de stationnement automobile sont interdits à l'intérieur des secteurs d'espaces verts, de jardins ou de cœurs d'îlots protégés indiqués aux documents graphiques, à l'exception :
- des abris de jardin, dans la limite de 20 m² d’emprise au sol et d’un abri de jardin par unité foncière, - des piscines non-couvertes à concurrence d’une par unité foncière.
Ces espaces sont identifiés par le symbole suivant sur le règlement graphique :
E. Eléments admis à l’intérieur des marges de recul des constructions :
Sur les constructions nouvelles ou lors de la transformation ou de l’extension des constructions existantes, seuls sont admis à l'intérieur des marges de recul des constructions définies aux articles 6, 7 des dispositions particulières du règlement écrit ou du règlement graphique :
• les balcons, auvents, éléments de décor architecturaux, débords de toitures lorsqu’ils ne sont pas soutenus par des poteaux ;
• les « dispositifs, matériaux ou procédés favorisant la performance environnementale et les énergies renouvelables dans les constructions », tels que définis par le code de l’urbanisme, dans la mesure où ces éléments ou dispositifs n'excèdent pas 0,30 mètre de largeur par rapport au nu de la façade des bâtiments ;
• les éléments permettant d’améliorer l’accessibilité des personnes à mobilité réduite aux bâtiments et installations de toute nature ;
Par ailleurs, une liste des essences locales conseillées figure en annexe (page 75)
1.6 OBLIGATIONS EN MATIERE DE STATIONNEMENT
Les dispositions suivantes sont applicables au titre de l’article 12 de chacune des zones du PLU de la commune de Peltre hormis pour la zone 1AUY qui dispose d’une grille spécifique (cf. page 60 du présent règlement).
A. Stationnement des véhicules automobiles
Des aires de stationnement des véhicules correspondant aux besoins des occupations et utilisations du sol doivent être réalisées en-dehors des voies publiques, soit au minimum :
DESTINATION DES CONSTRUCTIONS
SURFACE DE PLANCHER
NOMBRE DE PLACES DE STATIONNEMENT
Logement :
≤ 40 m²
1
(Pour toute construction nouvelle, extension, changement de destination et pour toute création de nouveau logement dans une construction existante)
Par tranche entamée de 30 m² supplémentaires et dans la limite de 3 places maximum exigées par logement*.
* En zone UA, il est éxigé au minimum 1 place et au maximum 2 places par logement.
Pour les projets / opérations de 4 logements
• par tranche entamée de 4 logements supplémentaires
1
1 emplacement « visiteur » supplémentaire 1 emplacement « visiteur » Supplémentaire
Pour les logements sociaux Hébergement hôtelier Bureaux
Commerces
1 place par logement conventionné
Par chambre
1
Par tranche entamée de 30 m2
• Pour toute activité engendrant de la clientèle et par tranche entamée de 30 m²
1
1 emplacement « visiteur » supplémentaire
Jusqu’à 120 m²
1
• par tranche entamée de 40 m²
1
supplémentaires au-delà des 120 m²
Restaurants Artisanat
Par tranche entamée de 12 m2 de surface de
1
plancher de salle à manger
Par tranche entamée de 100 m2
1
Industrie
Par tranche entamée de 80 m2
1
Fonction d’entrepôt
Par tranche entamée de 200 m2
1
Exploitation agricole ou A définir au cas par cas en fonction des besoins
-
forestière
réels
Autres constructions ou modes A définir au cas par cas en fonction des besoins
-
d’occupation du sol non définis réels
ci-dessus
Les surfaces de référence sont des surfaces de plancher et la valeur obtenue par le calcul ci-dessus est arrondie à l'unité supérieure.
Pour les constructions et installations nécessaires aux services publics et d’intérêt collectif, le nombre de places de stationnement à réaliser est déterminé en tenant compte :
• de leur nature ; • du taux et du rythme de leur fréquentation ; • de leur situation géographique au regard des parkings publics existant à proximité ; • de leur regroupement et du taux de foisonnement envisageable.
De manière générale, le traitement au sol des aires de stationnement doit favoriser l’infiltration des eaux pluviales.
B. Stationnement des vélos Pour toute opération de construction, d’extension ou de changement de destination de locaux, il est demandé la construction de garage(s) ou d'aire(s) de stationnement couvert(s), fermé(s) et sécurisé(s) et d'accès aisé pour les vélos, selon les modalités suivantes :
Constructions et locaux destinés à l’habitation : • a) Pour chaque logement disposant d’un garage ou d’un box fermé, aucun emplacement vélo n’est exigé ; • b) Pour chaque logement ne disposant pas d’un garage ou d’un box fermé, la surface réservée au stationnement vélo sera au minimum de 1 m² par logement ; • c) Pour les opérations comportant à la fois des logements qui disposent de garage(s) ou de box fermé(s) et des logements qui en sont dépourvus, la surface réservée au stationnement vélo est au minimum de 1 m² par logement, après déduction des logements disposant d’un garage ou d’un box fermé. • A défaut d'information sur le nombre de logement créé et/ou le nombre de garage ou de box fermé, il sera appliqué la règle suivante : la surface réservée au stationnement vélo sera au minimum de 1
m² par tranche de 80 m² de surface de plancher affectée à la destination « habitation ».
Constructions et locaux destinés aux bureaux, au commerce, à l'hébergement hôtelier, aux services publics ou d'intérêt collectif :
• La surface réservée au stationnement des vélos sera au minimum de : ▪ 5 m² pour une surface de plancher comprise entre 100 m2 de 500 m², ▪ 10 m² pour une surface de plancher de 500 à 1000 m², ▪ Au-delà de 1000 m², de 25 m² par tranche de 2500 m² de surface de plancher entamée.
• Chaque fois qu'une opération comporte à la fois des locaux destinés à l'habitation et des locaux d'une destination autre que l'habitation, les exigences qui précèdent sont cumulatives.
1.7 EMPLACEMENTS RESERVES
Les emplacements réservés sont signalés sur le plan par un graphisme particulier, les terrains réservés sont destinés à servir d'emprise à un équipement ou une infrastructure publique future. Le régime juridique des emplacements réservés a pour but d'éviter une utilisation incompatible avec leur destination future. Les bénéficiaires des emplacements réservés sont uniquement des collectivités, services et organismes publics.
L’utilisation du sol des emplacements réservés est limitée : tout aménagement ou construction sont interdits, sauf ceux à caractère précaire et ceux pour lesquels la réserve a été prescrite.
Les emplacements réservés sont identifiés par le symbole suivant :
NOM DE L’ER
DESTINATION 1. Création d’un parking en lien avec la reconversion de la
ferme de Ravinel en logement séniors
2. Création d’une continuité piétonne de la rue de Chesny à la zone 1AU2
3. Extension du terrain de sport, et création d’un cheminement doux et d’aménagements paysagers
4. Création d’une haie de transition le long du lotissement Champs Dorés et la zone agricole
5. Création d’une place de retournement rue de la Horgne
6. Création d’une place de retournement, d’un parking public, d’un espace de gestion des eaux pluviales et d’une continuité piétonne depuis l’impasse de l’allée du Cloître
7. Création d’un local technique au sud de la voie ferrée
8. Création d’un accès aux réseaux rue de la Plantation
9. Création d’’une voirie et d’un accès réseaux, depuis la rue Daubrée vers la zone 1AU3
10. Extension du cimetière, création d’un chemin d’accès à la gare et aménagement d’espaces de jardins et d’espaces verts de transition
11. Aménagement mode doux le long de la route de Strasbourg12. Création d’un cheminement piéton le long du ruisseau Saint-Pierre
13. Stationnement et espace public récréatif
SUPERFICIE (m²) 421 583 1 244 1 489 649
2 186
4 547 157 828
6 941
2 049 6 912 1 012
BENEFICIAIRE Commune Commune Commune Commune Commune
Commune
Commune Commune Commune
Commune
Metz Métropole Commune Commune
1.8 LEXIQUE
Les présentes définitions ont pour objet d’éclairer les usagers concernant les différents règles qui utilisent les termes ci-dessous.
➢ Abris de jardin
Construction en rez-de-chaussée destinée au stockage des matériaux, outils et mobiliers servant à l’entretien ou à l’usage du jardin, du potager, du verger… à l’exclusion de toute affectation d’habitation ou d’activité.
➢ Accès
Emplacement par lequel les véhicules pénètrent sur le terrain d’assiette du projet ou de la construction depuis la voie de desserte publique ou privée ouverte à la circulation.
➢ Acrotère
Muret situé en bordure d’une toiture terrasse. Pour le calcul de hauteur à l’égoût de toit, c’est la partie supérieure de l’acrotère qui est prise en compte.
➢ Alignement
Il s’agit de la limite entre une propriété privée et une voie ouverte à la circulation publique ou privée, existante, à créer ou à modifier ou la limite qui s’y substitue.
La limite qui s’y substitue peut être constituée soit par une servitude d’utilité publique d’alignement (issue d’un plan d’alignement d’une voie), soit de la limite fixée par un emplacement réservé pour la création, la modification ou l’élargissement d’une voie.
➢ Attique
Etage supérieur d'un bâtiment, établi en retrait par rapport au nu de chacune des façades. Les saillies traditionnelles (Ouvrages en saillie des façades et des toitures, ne dépassant pas de plus de 0,80 m le nu de la façade) et éléments architecturaux décoratifs ne font pas partie de l'attique. Le retrait se mesure au droit des façades des étages inférieurs et n’est pas obligatoire pour les éléments techniques (VMC, chauffage, …) et circulations verticales (cages d’escaliers, ascenseurs, ...) sous réserve de s’inscrire dans la volumétrie générale du bâtiment.
➢ Bâtiment ou construction principale
Bâtiment ayant la fonction principale dans un ensemble de constructions ou bâtiment le plus important dans un ensemble de constructions ayant la même fonction.
➢ Bâtiment ou construction annexe
Contigüe ou non à une construction principale, il s’agit d’une construction de volume et d’emprises limités qui est directement liée à la destination de la construction principale. Une construction annexe ne peut pas être affectée à l’usage d’habitation. L’emprise au sol totale des constructions annexes ne peut être supérieure à celle de la construction principale.
➢ Comble
Les combles sont constitués par les volumes éventuellement compris entre le plancher haut et la ou les toitures d’un bâtiment.
➢ Clôtures ➢ Dent creuse ➢ Extension ➢ Egout de toit
➢ Emprise au sol
Dispositif situé entre la limite de l’unité foncière et la limite avec le domaine public d’une part et, d’autre part, la limite avec les parcelles qui lui sont contiguës ayant pour fonction d’empêcher ou de limiter le libre passage.
Il s’agit d’une parcelle ou d’une unité foncière non aménagée ou non bâtie, et bordée de constructions principales.
Il s’agit d'un agrandissement d’une construction par augmentation du volume de cette dernière, pouvant conduire à une majoration de la surface de plancher, dans le but de créer un espace complémentaire, fonctionnellement indissociable de la construction existante. Elle intervient nécessairement dans la continuité de la construction principale soit horizontalement, soit verticalement par une surélévation de la construction.
Pour être qualifiée « d’extension mesurée » (cas particuliers - voir règlements de zones), l’extension doit avoir pour effet de ne pas accroître de plus de 30% la surface de plancher initiale de la construction ou de ne pas accroître de plus de 30% l’emprise au sol initiale de la construction, le critère retenu étant celui qui est le plus favorable au pétitionnaire, dans la limite de 50 m² de surface ou d’emprise.
Partie inférieure d’un versant de toit situé en surplomb d’un mur. La hauteur à l’égout du toit est la mesure verticale, prise au nu de la façade entre le sol naturel et le niveau le plus bas du pan de la toiture.
L'emprise au sol est la projection verticale du volume de la construction, tous débords et surplombs inclus.
Toutefois, sont exclus du calcul de l’emprise au sol :
• les balcons, auvents, éléments de décor architecturaux, débords de toitures lorsqu’ils ne sont pas soutenus par des poteaux ou des encorbellements ;
• les « dispositifs, matériaux ou procédés favorisant la performance environnementale et les énergies renouvelables dans les constructions », tels que définis par le Code de l’Urbanisme, dans la mesure où ces éléments ou dispositifs n'excèdent pas 0,30 mètre de largeur par rapport au nu de la façade des bâtiments ;
• les terrasses : plateformes de plain-pied entre la construction principale et son jardin réalisée au niveau du terrain naturel avec une marge d'adaptation de + ou - 60 cm par rapport à ce dernier ;
• les piscines non couvertes qui ne dépassent pas 50 centimètres audessus du terrain naturel ;
• les accès aux constructions (escaliers, allée de garage, rampe d'accès au sous-sol…) dès lors qu'ils sont réalisé sensiblement au niveau du Terrain Naturel ou sous le niveau du Terrain Naturel ;
• Les sous-sols des constructions ;
➢ Espaces libres
Les espaces libres désignent les espaces hors emprise au sol des constructions, telle que définie ci-dessus. Les accès et espaces de stationnement entrent dans la définition des espaces libres.
➢ Façades
Terme désignant chacune des faces verticales d’un bâtiment. On distingue :
• la façade principale (façade sur rue),
• la façade arrière (fond de parcelle),
• les façades latérales le plus souvent appelées pignon.
Dans le cas d’une construction principale située à l’angle de deux rues, la façade principale prise en référence pour les règles d’implantation des articles 6 de chacune des zones du PLU est celle qui présente la plus grande longueur.
➢ Limites séparatives
Ce sont les limites latérales et de fond de parcelles de l'unité foncière autres que celles bordant une voie publique.
Parfois, certaines limites séparatives longeant une voie privée peuvent être assimilées aux limites longeant une voie publique (ex. : « voie privée ouverte à la circulation publique », « voie privée où des prescriptions sont portées au document graphique »). La règle d'implantation applicable par rapport à cette limite est alors fixée à l'article 6.
➢ Limites latérales
Limites entre deux propriétées situées en bordure d’une même voie ou une limite aboutissant à une voie.
➢ Limite de fond de Limite opposée à la voie. parcelle
➢ Projets de piscines
Les règles d’implantation s’appliquent à l’édification d’une piscine et margelles et abri compris dès lors que ces derniers font partie intégrante du projet. La distance aux limites séparatives doit donc être appréciée à partir de la bordure extérieure de l’abri de la piscine ou de la margelle attenante qui participent à cet élément indissociable. Si le bassin est nu, la distance est calculée à partir du bord extérieur de la surface enterrée.
➢ Terrain naturel
Il s’agit de l’état général de la surface d’un terrain avant tout travaux et affouillement ou exhaussement du sol de ce terrain.
TITRE 2 – DISPOSITIONS PARTICULIERES DES ZONES URBAINES
2.1 DISPOSITIONS APPLICABLES A LA ZONE UA
Le règlement de la zone est constitué par les prescriptions ci-dessous, sous réserve du respect des dispositions générales figurant au titre I du présent règlement.
Zone UA : centre ancien et lotissement de Crépy
Cette zone est concernée par l’aléa retrait-gonflement des argiles. Le secteur UAi est concernée en partie par un risque d’inondation répertorié par la commune mais qui n’est pas réglementé par un document de norme supérieure (PPR ou Atlas des Zones Inondables)
Texte reproduit du règlement déposé au Géoportail de l'urbanisme. Lecture automatique d'un document public. Elle ne remplace pas le certificat d'urbanisme delivre par la mairie.