Dispositions générales
COMMUNE DE PENESTIN
Département du Morbihan
PLAN LOCAL D’URBANISME
Règlement écrit
Vu pour être annexé à la délibération du conseil municipal du 15 décembre 2025 Pour la commune, Le Maire
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DISPOSITIONS GENERALES ..............................................................................................................5 CHAMP D’APPLICATION TERRITORIAL DU PLAN LOCAL D’URBANISME ...................................................................................................................................6 GUIDE D’UTILISATION DU PLAN LOCAL D’URBANISME .................................6 PORTEE RESPECTIVE DU PRESENT REGLEMENT ET AUTRES LEGISLATIONS RELATIVES A L’OCCUPATION ET A L’UTILISATION DES SOLS ..........................................................................................................................................................6 DIVISION DU TERRITOIRE EN ZONES............................................................................ 8 ADAPTATIONS MINEURES, DEROGATIONS...............................................................9 RECONSTRUCTION A L’IDENTIQUE................................................................................10 OUVRAGES SPECIFIQUES......................................................................................................10 LOI LITTORAL...................................................................................................................................10 ICPE .......................................................................................................................................................... 11 STOCKAGE DE DECHETS ......................................................................................................... 11 CAMPING.............................................................................................................................................. 11
DISPOSITIONS APPLICABLES A TOUTES LES ZONES ................................................... 12 DEFINITIONS DES TERMES EMPLOYES ...................................................................... 13 PRESERVATION DU PATRIMOINE NATUREL ET PAYSAGER ...................... 22 PRESERVATION DU PATRIMOINE CULTUREL ....................................................... 25 PREVENTION CONTRE LES RISQUES CONNUS ................................................... 27 DESTINATIONS ET SOUS-DESTINATIONS DES CONSTRUCTIONS ........ 32 IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS ET INSTALLATIONS..................... 33 VOLUMES DES CONSTRUCTIONS...................................................................................34 ORIENTATIONS D’AMENAGEMENT ET DE PROGRAMMATION................34 MIXITE SOCIALE, PRODUCTION DE LOGEMENTS AIDES............................. 35 SERVITUDE D’ATTENTE DE PROJET ............................................................................. 35 GESTION DES IMPLANTATIONS COMMERCIALES............................................. 35 EMPLACEMENTS RESERVES ..............................................................................................39 STATIONNEMENTS...................................................................................................................... 39 EQUIPEMENTS ET RESEAUX...............................................................................................42 DESSERTE PAR LES VOIES PUBLIQUES OU PRIVEES.....................................42 DESSERTE PAR LES RESEAUX...........................................................................................43
DISPOSITIONS APPLICABLES AUX ZONES URBANISEES........................................ 48 DISPOSITIONS APPLICABLES A LA ZONE Ua ...................................................... 49 DISPOSITIONS APPLICABLES A LA ZONE Ub.......................................................54
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DISPOSITIONS APPLICABLES A LA ZONE Uc ...................................................... 60 DISPOSITIONS APPLICABLES A LA ZONE Un.......................................................65 DISPOSITIONS APPLICABLES A LA ZONE Ui.........................................................70 DISPOSITIONS APPLICABLES A LA ZONE UL ....................................................... 75 DISPOSITIONS APPLICABLES A LA ZONE Up.......................................................78 DISPOSITIONS APPLICABLES AUX ZONES A URBANISER.......................................83 DISPOSITIONS APPLICABLES A LA ZONE 1AU.................................................... 84 DISPOSITIONS APPLICABLES A LA ZONE 2AU................................................... 89 DISPOSITIONS APPLICABLES AUX ZONES AGRICOLES .............................................91 DISPOSITIONS APPLICABLES A LA ZONE Aa/Ab...............................................92 DISPOSITIONS APPLICABLES A LA ZONE Ac/Ao ............................................ 100 DISPOSITIONS APPLICABLES AUX ZONES NATURELLES.......................................106 DISPOSITIONS APPLICABLES A LA ZONE Na .....................................................107 DISPOSITIONS APPLICABLES A LA ZONE Nds ................................................... 113 DISPOSITIONS APPLICABLES A LA ZONE NL ...................................................... 118 DISPOSITIONS APPLICABLES A LA ZONE Nst ................................................... 122 ANNEXES .................................................................................................................................................... 126 ANNEXES 1 : PALETTE PAYSAGERE....................................................................................... 127 ANNEXES 2 : RISQUE DE GONFLEMENT-RETRAIT DES ARGILES..................130 ANNEXES 3 : RISQUE DE SUBMERSION MARINE........................................................ 131
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DISPOSITIONS GENERALES
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CHAMP D’APPLICATION TERRITORIAL DU PLAN LOCAL D’URBANISME
Le présent règlement s’applique à l’ensemble de la commune de Pénestin.
GUIDE D’UTILISATION DU PLAN LOCAL D’URBANISME
Les pièces du PLU sont complémentaires. Elles contiennent : ▪ Le rapport de présentation : il présente la synthèse du diagnostic territorial, il
explique le projet de territoire, il justifie les choix retenus et analyse les incidences du plan local d’urbanisme sur l’environnement. ▪ Le projet d’aménagement et de développement durables : il présente le projet de territoire. ▪ Le règlement écrit et graphique : il fixe les droits à construire et s’oppose aux autorisations d’urbanisme dans un rapport de conformité. ▪ Les orientations d’aménagement et de programmation : elles précisent, selon les secteurs ou selon les thématiques, les règles à suivre. Elles s’opposent aux autorisations d’urbanisme dans un rapport de compatibilité. ▪ Les annexes : elles complètent, à titre informatif, les dispositions du règlement.
Pour connaitre les règles applicables sur un terrain, il convient de : 1. Localiser la parcelle sur le règlement graphique pour connaitre la zone dans
laquelle elle se situe. 2. Se reporter au règlement écrit pour connaitre les dispositions en vigueur,
qu’elles soient générales, applicables à toutes les zones ou particulières à la zone dans laquelle se situe le terrain. Ces dispositions figurent ci-après. 3. Consulter les orientations d’aménagement et de programmation, dont certaines s’appliquent à l’ensemble du territoire (OAP thématiques). 4. Consulter les annexes du PLU, notamment le plan des servitudes d’utilité publiques.
PORTEE RESPECTIVE DU PRESENT REGLEMENT ET AUTRES LEGISLATIONS RELATIVES A L’OCCUPATION ET A L’UTILISATION DES SOLS
Conformément à l’article R111-1 du Code de l’Urbanisme, les règles de ce PLU se substituent aux articles R111-3, R111-5 à R111-19 et R111-28 à R111-30 du Code de l’Urbanisme. Restent applicables les articles R111-2, R111-4 et R111-20 à R111-27 du Code de l’Urbanisme. S’ajoutent aux règles propres du PLU, les prescriptions prises au titre de législations spécifiques, notamment :
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▪ Les servitudes d’utilité publique affectant l’utilisation du sol, créées en application de législations particulières qui sont reportées sur l’annexe « tableau et plan des servitudes d’utilité publique » du présent PLU.
▪ Les dispositions des articles L104-1 à L104-3 du code de l’Urbanisme. ▪ Les dispositions de la loi n°86-2 du 3 janvier 1986 relative à l'aménagement, la
protection et la mise en valeur du littoral et ses décrets d'application. ▪ Les dispositions de la loi n°92-3 du 3 janvier 1992 dite « Loi sur l’eau » et ses
décrets d’application. ▪ Les dispositions des articles L113-8 et suivants du Code de l’Urbanisme relatifs à
l’élaboration et la mise en œuvre par le Département d’une politique de protection, de gestion et d’ouverture au public des espaces naturels sensibles, boisés ou non. ▪ Les dispositions de la Réglementation Sanitaire en vigueur. ▪ Les règles d'urbanisme des lotissements approuvé depuis moins de 10 ans. ▪ Les zones interdites au stationnement des caravanes ainsi qu'à la création de terrains aménagés pour l'accueil des tentes et des caravanes en application des dispositions des articles R 443-9 et suivants du Code de l'Urbanisme. Le stationnement des caravanes est interdit sur toute la commune en dehors des zones prévues à cet effet. ▪ Les dispositions applicables à la préservation des espaces naturels sensibles, notamment les articles L215-1 à L215-24 et R215-1 à R215-19 du code de l’urbanisme. ▪ Les dispositions du schéma de cohérence territoriale de Cap Atlantique. ▪ Les dispositions du document d'aménagement artisanal, commercial et logistique. D’autres informations utiles sont mentionnées ci-après : ▪ Les zones du Droit de Préemption Urbain dans les zones U et AU, instituées en application des dispositions des articles L 211-1 et suivants du Code de l’Urbanisme, par délibération du conseil municipal du 15 décembre 2025. ▪ Les démolitions en zone Ua et dans les périmètres de préservation du bâti rural sont soumises à permis de démolir, en application des articles L 421-3 et R 42126 du Code de l’Urbanisme et par délibération du conseil municipal du 15 décembre 2025. ▪ Les divisions foncières en zones ULd sont soumises à déclaration préalable, en application des dispositions de l’article L115-3 du code de l’urbanisme, par délibération du conseil municipal du 15 décembre 2025. ▪ L’édification des clôtures en zone Ua est soumise à déclaration préalable, en application des dispositions de l’article R421-12 du Code de l’urbanisme, par délibération du conseil municipal du 15 décembre 2025. ▪ En vertu de l’article R421-23 du code de l’urbanisme, doivent être précédés d’une déclaration préalable les travaux, installations et aménagements ayant pour effet de modifier ou de supprimer un élément identifié par le PLU au Titre de l’article L151-19 ou de l’article L151-23 du code de l’urbanisme, comme présentant un intérêt d’ordre culturel, historique, architectural ou écologique.
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▪ En vertu de l’article R421-17 du code de l’urbanisme, doivent être précédés d’une déclaration préalable les travaux ayant pour effet de modifier l'aspect extérieur d'un bâtiment existant, à l'exception des travaux de ravalement.
DIVISION DU TERRITOIRE EN ZONES
Le territoire couvert par le PLU est divisé en 4 grands types de zones, elles-mêmes composées de plusieurs zones indicées. ▪ Les zones urbaines dites « zones U » Correspondent à des secteurs déjà urbanisés et des secteurs où les équipements publics existants ou en cours de réalisation ont une capacité suffisante pour desservir les constructions à implanter. ▪ Les zones à urbaniser dites « zones AU » Correspondent à des secteurs de la commune à caractère naturel, destinés à être ouverts à l'urbanisation : les zones 1AU immédiatement constructibles et les zones 2AU nécessitant une modification ou une révision du PLU pour être constructibles. ▪ Les zones agricoles dites « zones A » Correspondent à des secteurs de la commune, équipés ou non, à protéger en raison du potentiel agronomique, biologique ou économique des terres agricoles. Sont autorisées les constructions et installations nécessaires à l’exploitation agricole ou au stockage et à l’entretien de matériel agricole par les coopératives de matériel agricole agréées, les installations, extensions ou annexes aux bâtiments d’habitation, et certains changements de destinations et aménagements prévus à l’article R151-23 du Code de l’Urbanisme. En outre, sont autorisés, à titre exceptionnel après avis de la commission départementale de protection des espaces naturels, agricoles et forestiers (CDPENAF), des secteurs de taille et de capacité limitées (STECAL) dans lesquels des extensions de constructions existantes peuvent être admises à la condition qu’elles ne portent atteinte ni à la préservation des sols agricoles et forestiers ni à la sauvegarde des sites, milieux naturels et paysages. ▪ Les zones naturelles et forestières dites « zones N » Correspondent à des secteurs de la commune, équipés ou non, à protéger en raison soit de la qualité des sites, des milieux naturels, des paysages et de leur intérêt, notamment du point de vue esthétique, historique ou écologique, soit de l'existence d'une exploitation forestière, soit de leur caractère d'espaces naturels, soit de la nécessité de préserver ou restaurer les ressources naturelles, soit de la nécessité de prévenir les risques, notamment d’expansion des crues. En outre, sont autorisés, à titre exceptionnel après avis de la commission départementale de protection des espaces naturels, agricoles et forestiers (CDPENAF), des secteurs de taille et de capacité limitées (STECAL) dans lesquels des extensions de constructions existantes peuvent être admises à la condition qu’elles ne portent atteinte ni à la préservation des sols agricoles et forestiers ni à la sauvegarde des sites, milieux naturels et paysages.
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Le tableau ci-dessous liste l’ensemble des zones applicables au territoire de Pénestin :
TYPE DE ZONE
URBAINES
A URBANISER AGRICOLES NATURELLES
ZONAGE Ua Ub Uc Un Ui UL Up 1AU 2AU
Aa/Ab Ac/Ao
Na Nds NL Nst
SECTEURS CONCERNES Parties anciennes des espaces
urbanisés Urbanisation sans caractère marqué des espaces urbanisés
SDU de Kerlay-Kervraud
Noyaux bâtis dispersés (urbanisation diffuse)
Zones d’activités économiques
Campings et zones de campingcaravaning
Secteurs portuaires
Extension d’urbanisation du bourg à court terme
Extension d’urbanisation du bourg à long terme
Espaces à dominante agricole Secteurs de conchyliculture
Espaces à dominante naturelle
Espaces remarquables du littoral
Activités existantes
Aires de stationnements
VOCATION PRINCIPALE
Habitat et activités compatibles
Habitat et activités compatibles
Logement, hébergement, services publics
Habitat et activités compatibles
Activités commerciales, artisanales et industrielles
Hébergement touristique et de loisirs
Activités portuaires et maritimes
Habitat et activités compatibles
Habitat et activités compatibles
Agriculture
Conchyliculture
Préservation des milieux naturels et des paysages
Préservation de milieux naturels et des paysages
Loisirs, hébergement touristique, équipement
Gestion des stationnements
ADAPTATIONS MINEURES, DEROGATIONS
En application des dispositions de l'article L152-3 du code de l'urbanisme, les règles et servitudes définies par le présent règlement ne peuvent faire l'objet d'aucune dérogation. Des adaptations mineures rendues nécessaires par la nature du sol, la configuration des parcelles ou le caractère des constructions avoisinantes peuvent être autorisées par décision motivée de l'autorité compétente.
Lorsqu'un immeuble bâti existant n'est pas conforme aux règles édictées par le règlement applicable à la zone, le permis de construire ne peut être accordé que pour des travaux qui ont pour objet d'améliorer la conformité de ces immeubles avec lesdites règles ou qui sont sans effet à leur égard.
L’autorité compétente pour délivrer le permis de construire peut, par décision motivée, accorder des dérogations à une ou plusieurs règles du PLU pour permettre la reconstruction de bâtiments détruits ou endommagés à la suite d’une catastrophe naturelle survenue depuis moins d’un an, lorsque les prescriptions imposées aux constructeurs en vue d’assurer la sécurité des biens et des personnes sont contraires à ces règles.
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L’autorité compétente pour délivrer le permis de construire peut, par décision motivée, accorder des dérogations à une ou plusieurs règles du PLU pour : ▪ Permettre la restauration ou la reconstruction d’immeubles protégés au titre de
la législation sur les monuments historiques, lorsque les contraintes architecturales propres à ces immeubles sont contraires à ces règles. ▪ Favoriser la performance énergétique des bâtiments. ▪ Favoriser la mixité sociale (majoration du volume constructible). ▪ Favoriser l'accessibilité des personnes handicapées. ▪ Favoriser la création architecturale au sens de la loi 77-2 du 3 janvier 1977.
RECONSTRUCTION A L’IDENTIQUE
La reconstruction à l’identique d’un bâtiment détruit ou démoli depuis moins de 10 ans est autorisée, nonobstant toute disposition d’urbanisme contraire, dès lors qu’il a été régulièrement édifié. NB : elle n’est pas autorisée dans certaines zones concernées par les risques naturels (inondation notamment). Voir chapitre dédié à la prévention contre les risques.
OUVRAGES SPECIFIQUES
Sauf dispositions particulières exprimées dans les différents articles des règlements de zones, il n’est pas fixé de règles spécifiques en matière d’implantation, de coefficient d’emprise au sol, de hauteur, d’aspect extérieur, pour la réalisation : ▪ D’ouvrages techniques (transformateurs, supports de transport d’énergie ou de
télécommunications, châteaux d’eau, écostations, abri pour arrêt de transports collectifs, ouvrages de réception des eaux pluviales, panneaux solaires, clôtures présentant un caractère fonctionnel en rapport avec une mission d’intérêt collectif...), nécessaires au fonctionnement des réseaux existants d’utilité publique, dans la mesure où elles ne portent pas atteinte à l’intégrité des paysages. ▪ De certains ouvrages exceptionnels tels que : clochers, mats, pylônes, antennes, silos, … dans la mesure où ils ne sont pas interdits dans la section 1 des différents règlements de zones et qu’ils ne portent pas atteinte à l’intégrité des paysages.
LOI LITTORAL
La commune est assujettie aux dispositions de la loi n° 86-2 du 3 janvier 1986 relative à l'aménagement, la protection et la mise en valeur du littoral (dite « loi Littoral »). Par conséquent : ▪ Sur l’ensemble de la commune : les nouvelles constructions ou installations
agricoles autorisées doivent respecter le principe de continuité par rapport à l’urbanisation existante, conformément aux dispositions de l’article L121-8 du Code de l'Urbanisme issu de ladite loi. Toutefois, hors des espaces proches du rivage, les installations ou constructions liées aux activités agricoles, incompatibles avec le voisinage des zones d’habitation, peuvent déroger à ce
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principe général applicable sur l’ensemble du territoire communal sous les conditions fixées à l’article L121-10 du Code de l’Urbanisme. Il en est de même pour les opérations de mise aux normes prévues à l’article L121-11 du Code de l'Urbanisme. ▪ Dans les espaces proches du rivage : l’extension de l’urbanisation doit être limitée et ne peut se réaliser que sous les conditions définies à l’article L 121-13 du Code de l'Urbanisme. La carte des Espaces Proches du Rivage est présentée dans le rapport de présentation, dans la partie relative à l’état initial de l’environnement. ▪ Dans la bande des 100m : en vertu des articles L121-16 à L121-18 du code de l’urbanisme, en dehors des espaces urbanisés, les constructions ou installations sont interdites sur une bande littorale de cent mètres à compter de la limite haute du rivage. Cette interdiction ne s'applique pas aux constructions ou installations nécessaires à des services publics ou à des activités économiques exigeant la proximité immédiate de l'eau, ainsi qu’à l’atterrage des canalisations et à leurs jonctions nécessaires à l’exercice des missions de service public. ▪ Dans les espaces remarquables du littoral : en vertu des articles L121-23 du code de l’urbanisme, le PLU préserve les espaces terrestres et marins, sites et paysages remarquables ou caractéristiques du patrimoine naturel et culturel du littoral, et les milieux nécessaires au maintien des équilibres biologiques. Un décret fixe la liste des espaces et milieux à préserver. Les articles L121-24 à L12126 du code de l’urbanisme définissent les aménagements, installations et constructions autorisés dans ces espaces, ainsi que, le cas échéant, les procédures pour les réaliser. ▪ Dans les coupures d’urbanisation : les installations nouvelles ainsi que l’édification de nouvelles constructions, l’ouverture ou l’extension de carrières ou de mines, l’implantation d’éoliennes soumises à autorisation sont interdits.
ICPE
Dans les zones où sont situés des établissements classés susceptibles de générer des nuisances et dans les zones adjacentes susceptibles d’être concernées par une étude de danger, tout projet pourrait se voir imposer des prescriptions spécifiques, voire être refusé, en fonction des risques auxquels seraient susceptibles d’être exposés les personnes et les biens.
STOCKAGE DE DECHETS
Les dépôts de véhicules usagés, de déchets de toute nature, le stockage de ferrailles et matériaux de démolition ou de récupération sont interdits sur l’ensemble de la commune.
CAMPING
Le camping est interdit sur l’ensemble de la commune, sauf dans les zones dédiées à cette activité et sous réserve de respecter les conditions fixées par le présent règlement : zones ULa, ULd, NLb, NLc, NLe et NLgv.
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DISPOSITIONS APPLICABLES A TOUTES LES ZONES
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DEFINITIONS DES TERMES EMPLOYES
ACCES L'accès correspond à l'espace donnant sur la voie, par lequel les véhicules ou les piétons pénètrent sur le terrain d'assiette du projet. Pour être constructible, tout terrain doit disposer d'un accès à une voie publique ou privée, soit directement, soit par l’intermédiaire d’un passage aménagé sur un fonds voisin, ou, éventuellement, obtenu par l’application de l’article 682 du code civil. ALIGNEMENT L’alignement correspond à la limite entre l’emprise de la voirie, qu’elle soit publique ou privée, et les propriétés riveraines. ANNEXE Une annexe est une construction secondaire, de dimensions réduites et inférieures à la construction principale, qui apporte un complément aux fonctionnalités de la construction principale. Elle doit être implantée selon un éloignement restreint entre les deux constructions afin de marquer un lien d’usage. Elle peut être accolée ou non à la construction principale avec qui elle entretient un lien fonctionnel, sans disposer d’accès direct depuis la construction principale.
BÂTIMENT Un bâtiment est une construction couverte et close. COEFFICIENT DE PLEINE TERRE Qu’il soit urbain, agricole ou naturel, un espace de pleine terre est non construit, enherbé, planté ou bêché, perméable à l’eau et dont le sous-sol est libre de toute installation ou construction (hors réseaux) sur une profondeur permettant, entre autres, de recevoir des plantations (y compris d’arbres de haute tige). L’espace de pleine terre peut également être aménagé afin de recueillir et de favoriser l’infiltration la plus directe possible des eaux de ruissellement à la parcelle. Le coefficient de pleine terre (CPT) est le pourcentage de sol par unité foncière (cf. lexique) devant conserver cette qualité.
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Voir Dispositions applicables à toutes les zones : PRESERVATION DU PATRIMOINE NATUREL ET PAYSAGER
CONSTRUCTION EXISTANTE Une construction est considérée comme existante si elle est reconnue comme légalement construite et si la majorité des fondations ou des éléments hors fondations déterminant la résistance et la rigidité de l'ouvrage remplissent leurs fonctions. Une ruine ne peut pas être considérée comme une construction existante. CHANGEMENT DE DESTINATION Le changement de destination consiste à donner à une construction existante une destination différente de celle qu’elle avait jusqu’alors. Voir Dispositions applicables à toutes les zones : DESTINATIONS ET SOUSDESTINATIONS DES CONSTRUCTIONS. EMPRISE AU SOL L’emprise au sol correspond à la projection verticale du volume de la construction, tous débords et surplombs inclus. Toutefois, les ornements tels que les éléments de modénature et les marquises sont exclus, ainsi que les débords de toiture lorsqu’ils ne sont pas soutenus par des poteaux ou des encorbellements. EQUIPEMENTS D’INTERET COLLECTIF Les équipements d’intérêt collectif et services publics (EICSP) recouvrent les destinations correspondant aux catégories suivantes : - Les locaux et bureaux accueillant du public des administrations publiques et
assimilés, recouvre les constructions destinées à assurer une mission de service public. Une partie substantielle de la construction est dédiée à l'accueil du public. Cette sous-destination comprend notamment les constructions de l'Etat, des collectivités territoriales, de leurs groupements ainsi que les constructions des autres personnes morales investies d'une mission de service public.
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- Les locaux techniques et industriels des administrations publiques et assimilés, recouvre les constructions des équipements collectifs de nature technique ou industrielle. Cette sous-destination comprend notamment les constructions techniques nécessaires au fonctionnement des services publics, les constructions techniques conçues spécialement pour le fonctionnement de réseaux ou de services urbains, les constructions industrielles concourant à la production d'énergie.
- Les établissements d'enseignement, de santé et d'action sociale, recouvre les équipements d'intérêts collectifs destinés à l'enseignement ainsi que les établissements destinés à la petite enfance, les équipements d'intérêts collectifs hospitaliers, les équipements collectifs accueillant des services sociaux, d'assistance, d'orientation et autres services similaires.
- Les salles d'art et de spectacles, recouvre les constructions destinées aux activités créatives, artistiques et de spectacle, musées et autres activités culturelles d'intérêt collectif.
- Les équipements sportifs, recouvre les équipements d'intérêts collectifs destinées à l'exercice d'une activité sportive. Cette sous-destination comprend notamment les stades, les gymnases ainsi que les piscines ouvertes au public.
- Les lieux de culte, recouvre les constructions répondant à des besoins collectifs de caractère religieux.
- Les autres équipements recevant du public, recouvre les équipements collectifs destinées à accueillir du public afin de satisfaire un besoin collectif ne répondant à aucune autre sous-destination définie au sein de la destination " Equipement d'intérêt collectif et services publics ". Cette sous-destination recouvre notamment les salles polyvalentes et les aires d'accueil des gens du voyage.
EXTENSION L’extension consiste en un agrandissement de la construction existante présentant des dimensions inférieures à celle-ci. L’extension peut être horizontale ou verticale (par surélévation, excavation ou agrandissement), et doit présenter un lien physique et fonctionnel avec la construction existante.
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FAÇADE Les façades d’un bâtiment ou d’une construction correspondent à l’ensemble de ses parois extérieures hors toiture. Elles intègrent tous les éléments structurels, tels que les baies, les bardages, les ouvertures, l’isolation extérieure et les éléments de modénature. HABITAT COLLECTIF Bâtiments réunissant des appartements superposés desservis par une circulation commune : couloir, escaliers… Les parkings et les espaces verts en pied d’immeuble sont des espaces communs. Ce type d’habitat permet une plus forte densité que l’habitat individuel pour la même emprise au sol. Les extérieurs prennent la forme de terrasse ou de balcon. HABITAT INTERMEDIAIRE L’adjectif « intermédiaire » désigne un moyen terme entre l’habitat collectif et l’habitat individuel. Les logements sont superposés comme dans l’habitat collectif, mais les entrées, directement accessibles depuis l’extérieur, sont individuelles. HAUTEUR La hauteur maximale d’une construction ou d’une installation correspond à la différence d’altitude entre son point le plus haut et le point de référence, défini comme suit : il s’agit de la moyenne des cotes de terrain naturel situés aux angles de la construction projetée. Pour les constructions ayant des linéaires de façades importants, le point de référence sera mesuré par tronçons de 20 mètres de façade pour prendre en compte les pentes existantes.
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La hauteur s’apprécie par rapport au niveau du terrain existant avant travaux, à la date de dépôt de la demande. Les schémas ci-après illustrent la règle :
Le sommet de façade : correspond au point d’intersection entre la face verticale du bâtiment et un plan incliné partant de ce point. L’acrotère : muret situé en bordure de toit pour permettre le relevé d’étanchéité, prolongeant la façade. Les garde-corps (pleins ou ajourés ne sont pas pris en compte dans le calcul de la hauteur). Le point le plus haut : point le plus haut de la couverture, appelé également faîtage pour les toitures à 2 pans. L’aménagement du terrain ne devra pas bouleverser la topographie naturelle sauf impératif technique tel que le raccordement aux réseaux.
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Le calcul des hauteurs autorisées dépend du type de toiture souhaité : Toiture à pentes : les points de références sont le sommet de façade et le point le plus haut, dans ce cas le faîtage. La pente de toit doit être à minima de 30°. Toiture avec attique : le point de référence principal est le sommet de façade. L’attique, doit s’insérer dans un volume défini par le sommet de façade et un plan à 45° partant de ce point. Toiture-terrasse : le point de référence est l’acrotère. La pente de toit ne doit pas excéder 9° et être masquée par l’acrotère. Toiture monopente : le point de référence principal est le sommet de façade. La pente de toit doit être à minima de 20°. Peuvent excéder ce volume ainsi définis précédemment, les pignons, les cheminées, les cages d’escaliers ou d’ascenseurs, ainsi que toutes autres saillies traditionnelles et éléments techniques.
HEBERGEMENT DE LOIRSIR Résidence Mobile de Loisirs – Mobil-home (article R 111-41 du Code de l’Urbanisme) Sont regardées comme des résidences mobiles de loisirs les véhicules terrestres habitables qui sont destinés à une occupation temporaire ou saisonnière à usage de loisirs, qui conservent des moyens de mobilité leur permettant de se déplacer par eux-mêmes ou d’être déplacés par traction et que le code de la route interdit de faire circuler. Habitation Légère de Loisirs - Chalet, bungalow, cabane (article R 111-37 du Code de l’Urbanisme) Sont regardées comme des habitations légères de loisirs les constructions démontables ou transportables, destinées à une occupation temporaire ou saisonnière à usage de loisir. Les tentes, yourtes, tipis : ces hébergements dépourvus d’équipement sont assimilables à des Habitations Légères de Loisirs s’ils comportent des équipements intérieurs. Caravane (article R 111-47 du Code de l’Urbanisme) Sont regardées comme des caravanes les véhicules terrestres habitables qui sont destinés à une occupation temporaire ou saisonnière à usage de loisirs, qui conservent des moyens de mobilité leur permettant de se déplacer par eux-mêmes ou d’être déplacés par traction et que le code de la route n’interdit pas de faire circuler. INSTALLATION Les installations et travaux divers sont des occupations et utilisations du sol spécifiques soumis à autorisation. Ils sont définis aux articles R421-19 et R421-23 du code de l’urbanisme. Dans les communes ou parties de communes mentionnées à l’article R421-19 et R421-23, ainsi que pour les garages collectifs de caravanes, sur l’ensemble du territoire, est subordonnée à l’obtention d’une autorisation préalable, la réalisation d’installations ou de travaux dans les cas ci-après énumérés lorsque l’occupation ou l’utilisation du terrain doit se poursuivre pendant plus de trois mois :
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- Les parcs d’attractions et les aires de jeux et de sports, dès lors qu’ils sont ouverts au public.
- Les aires de stationnement ouvertes au public et les dépôts de véhicules lorsqu’ils sont susceptibles de contenir au moins dix unités et qu’ils ne sont pas soumis à autorisation au titre de l’article R421-19, ainsi que des garages collectifs de caravanes dans les conditions prévues à l’article R421-19 du code de l’urbanisme.
- Les affouillements et exhaussements du sol, à la condition que leur superficie soit supérieure ou égale à 100m² et que leur hauteur, s’il s’agit d’un exhaussement, ou leur profondeur dans le cas d’un affouillement, excède deux mètres.
LIMITE D’EMPRISES PUBLIQUES ET VOIES La limite d’emprise publique et de voie est la ligne de séparation entre le terrain d’assiette du projet et le domaine public ou une voie privée.
LOCAL ACCESSOIRE Le local accessoire fait soit partie intégrante d’une construction principale, soit il en constitue une annexe, soit une extension. Il est indissociable du fonctionnement et à la même destination que la construction principale. LOCAL DE PERMANENCE Local nécessaire à la présence journalière des responsables et salariés d’une entreprise ou d’une exploitation agricole : bureau, pièce de repos, sanitaires, …
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LIMITE SEPARATIVE Les limites séparatives correspondent aux limites entre le terrain d’assiette de la construction, constitué d’une ou plusieurs unités foncières, et le ou les terrains contigus. Elles peuvent être distinguées en deux types : les limites latérales et les limites de fond de terrain. En sont exclues les limites de l’unité foncière par rapport aux voies et emprises publiques.
LUCARNE La lucarne est une ouverture dans la toiture, de petite dimension : la largeur de la lucarne, ou la largeur cumulée des lucarnes s’il y en a plusieurs, ne peut donc excéder le tiers de la longueur de la façade sur laquelle elle est projetée. Au-delà, le volume en question est pris en compte et doit respecter les hauteurs au sommet de façade ou au point le plus haut fixées par le PLU. OMBRIERE L’instruction ministérielle du 27 juin 2023 relative à la loi ENR du 10 mars 2023 définit les ombrières comme « des panneaux photovoltaïques portés par une structure dont les caractéristiques permettent de produire un abri contre le soleil et les précipitations au bénéfice d’une activité humaine de quelque nature qu’elle soit ». Ce sont des constructions créatrices d’emprise au sol soumises à autorisation d’urbanisme. OPERATION D’AMENAGEMENT D’ENSEMBLE Projet d’aménagement qui porte sur la totalité d’un terrain ou d’un secteur afin d’en assurer la cohérence. Les secteurs soumis à orientations d’aménagement et de programmation (OAP) doivent faire l’objet d’une opération d’aménagement d’ensemble. Les OAP peuvent prévoir des tranches opérationnelles. PISCINE Bassin artificiel, de forme et de dimensions variables aménagé pour la baignade, la natation, etc. Une piscine est créatrice d’emprise au sol. Elle est identifiée comme une annexe lorsqu’elle est détachée de l’habitation mais peut aussi être identifiée comme une extension lorsqu’elle est réalisée en continuité de la construction.
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Voir Dispositions applicables à toutes les zones : IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS ET INSTALLATIONS. SURFACE DE PLANCHER Elle est égale à la somme des surfaces de planchers de chaque niveau clos et couvert, calculée à partir du nu intérieur des façades après déductions des surfaces définies à l’article R 111-22 du Code de l’Urbanisme. RUINE La ruine se distingue d’une construction existante. Elle ne peut faire l’objet de travaux de réhabilitation. Est considéré comme ruine une construction dont il ne reste pas l’essentiel des murs porteurs. TERRAIN D’ASSIETTE Le terrain d'assiette d’un projet est constitué par la ou les unités foncières composées d'une parcelle ou d'un ensemble de parcelles cadastrales délimité par les emprises publiques, les voies et les autres propriétés contigües. UNITE FONCIERE Est considéré comme unité foncière ou terrain, l’ensemble des parcelles contiguës d’un seul tenant appartenant à un même propriétaire. VOIES ET EMPRISES PUBLIQUES Voies : Il s’agit des voies publiques ou privées (y compris les espaces réservés aux « deux roues ») ouvertes à la circulation publique (donc y compris les voies des lotissements privés ainsi que les chemins ruraux). S’il est prévu un emplacement réservé pour élargissement d’une voie, il convient d’en tenir compte pour les implantations de bâtiments. Les chemins d’exploitation ainsi que les sentiers piétons, n’étant pas ouverts à la circulation publique, ne sont pas des voies au sens du code de l'urbanisme. Ce sont les dispositions de l'article 7 spécifique aux limites séparatives qui s’appliquent pour les constructions et installations à implanter le long de ces chemins. Emprises publiques : aires de stationnement, places, jardins publics, emplacements réservés divers, … VOLUME PRINCIPAL ET VOLUME SECONDAIRE Le « volume principal » d’une ou de plusieurs constructions formant un ensemble architectural, constitue celui qui est le plus important et qui, généralement, a le faîte le plus haut. Le « volume secondaire » caractérise toute construction attenante au volume principal et ayant des hauteurs sous faîtage inférieures à celles du volume principal.
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PRESERVATION DU PATRIMOINE NATUREL ET PAYSAGER
ESPACES BOISES CLASSES Le classement des terrains en Espace Boisé Classé au titre de l’article L113-1 du Code de l’Urbanisme figurant comme tel au règlement graphique interdit tout changement d’affectation ou tout mode d’occupation du sol de nature à compromettre la conservation, la protection ou la création de boisements. Les demandes de défrichement sont irrecevables dans les espaces boisés classés figurant règlement graphique du présent PLU. Les coupes et abattages d'arbres sont soumis à déclaration préalable dans les espaces boisés classés figurant comme tels règlement graphique du présent PLU (sauf dans les cas de dispense de cette demande d'autorisation fixés par l'article R421-23-2 du Code de l'Urbanisme). Des coupes et abattages sont possibles uniquement en faveur du Service Régional de l’Archéologie afin d’assurer la protection du patrimoine mégalithique et/ou archéologique. Les défrichements des terrains boisés non classés dans le présent document sont soumis à autorisation dans les cas prévus par le Code Forestier (notamment dans les massifs de plus de 2,5ha) et quelle que soit leur superficie, dans les bois ayant fait l’objet d’une aide de l’Etat ou propriété d’une collectivité locale.
BOISEMENTS, HAIES BOCAGERES, ALIGEMENTS D’ARBRES ET ARBRES ISOLES Les haies, talus, alignements d’arbres ou arbres isolés à protéger pour des motifs d’ordre écologiques et identifiés au titre de l'article L151-23 du code de l’urbanisme au règlement graphique du présent PLU, doivent être préservés. Les prescriptions liées à cette préservation sont les suivantes :
- Toutes occupations et utilisations du sol, travaux, ainsi que les coupes, abattages, défrichements concernant les éléments repérés au document graphique du règlement, ne doivent pas compromettre l’existence et la pérennité de l’ensemble des bois, arbres ou haies concernés.
- Doi