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Zone Azone agricole

La zone agricole, ouverte aux constructions nécessaires aux exploitations agricoles : les habitations, les commerces et les autres activités y sont interdits hors des cas énumérés, et les secteurs Ap et Aco n'admettent que les usages de leur liste propre.

  • Zone agricole

Les règles de la zone A

  • Usage

    Extension limitée à 30 % de la surface de plancher

    les constructions interdites

    19 cas particuliers
    Habitations interdites, sauf cas énumérés
    La phrase du règlement

    « 1.1. Les destinations, sous-destinations ou éléments suivants sont interdits : • Les habitations, sauf celles mentionnées au § 1.2 »

    Commerces et activités de services interdits, sauf cas énumérés
    La phrase du règlement

    « 1.1. Les destinations, sous-destinations ou éléments suivants sont interdits : [...] • Les commerces et activités de services, sauf ceux mentionnés au § 1.2 ; »

    Constructions de l'exploitation agricole admisesdirectement liées et nécessaires à l'activité agricole, hors secteurs Ap et Aco
    La phrase du règlement

    « • Les constructions, installations et aménagements directement liés et nécessaires à l'exercice d'une activité agricole* par une exploitation agricole* ; »

    Logement de l'exploitant limité à 130 m2 de surface de plancherexploitant à titre principal, présence permanente nécessaire, près d'un bâtiment technique, hors secteurs Ap et Aco
    La phrase du règlement

    « ... et les bâtiments techniques peut être envisagée s'il s'agit de bâtiments d'élevage. o La surface de plancher totale de l'habitation ne doit pas excéder 130 m² ; o Le projet ne doit pas nécessiter un renforcement des voies et réseaux publics ; »

    Logement de l'exploitant jusqu'à 100 m des bâtiments techniquess'il s'agit de bâtiments d'élevage, hors secteurs Ap et Aco
    La phrase du règlement

    « Une distance maximale de 100 mètres entre l'habitation et les bâtiments techniques peut être envisagée s'il s'agit de bâtiments d'élevage. o La surface de plancher totale de l'habitation ne doit pas excéder 130 m² ; o Le projet ne doit pas nécessiter un renforcement des voies et réseaux publics ; »

    Tourisme à la ferme admis dans les bâtiments existantscomplémentaire et accessoire de l'activité agricole, hors secteurs Ap et Aco
    La phrase du règlement

    « 1.2. Les destinations, sous-destinations ou éléments suivants sont autorisés sous conditions : Dans la zone A : [...] • Les aménagements* des constructions* et installations existantes, ou leur changement de destination, pour une activité de tourisme à la ferme (gîtes, auberges, chambres d'hôtes, ...), à condition que ces activités s'inscrivent dans la continuité de l'acte de production et aient comme support l'exploitation, demeurant complémentaires et ... »

    Changement de destination des bâtiments repérés au plansans compromettre l'activité agricole, dans le volume existant, hors secteurs Ap et Aco
    La phrase du règlement

    « • Le changement de destination des bâtiments identifiés au plan de zonage dans la mesure où il ne compromet pas l'activité agricole* et dans la limite du volume existant. »

    Extension limitée à 30 % de la surface initiale et à 250 m2 au totalhabitation existante de plus de 60 m2, sans logement supplémentaire, hors secteurs Ap et Aco
    La phrase du règlement

    « • L'adaptation, [...] totale après travaux (existant + extension) ne doit pas dépasser 250 m² ; o La surface de plancher de l'extension* ne doit pas excéder 30% de la surface de plancher initiale du bâtiment existant o Le clos et le couvert du bâtiment sont encore assurés à la date de la demande ; »

    Annexes à 20 m au plus de l'habitationannexes d'une habitation existante, hors secteurs Ap et Aco
    La phrase du règlement

    « • La construction d'annexes (piscine, garage ou abri pour véhicules, [...] doivent être édifiées sur le même tènement et dans un rayon d'implantation limité à 20 m maximum autour de l'habitation (depuis les façades des bâtiments); o Elles doivent comprendre un seul niveau maximum ; l'emprise au sol totale des annexes ne doit pas dépasser 50 m² (hors bassin des piscines et leurs couvertures amovibles) ; »

    Centrales photovoltaïques au sol sur surfaces stériles seulementhors secteurs Ap et Aco
    La phrase du règlement

    « ▪ Les centrales solaires photovoltaïques au sol doivent être implantées sur des surfaces stériles ou non valorisées, n'ayant aucun enjeu agricole, écologique et paysager. »

    Seuls les usages de la liste du secteur sont admisdans le secteur Ap
    La phrase du règlement

    « Dans le sous-secteur Ap, seuls sont autorisés : • Les constructions, installations et aménagements directement liés et nécessaires à l'exercice d'une activité agricole par une exploitation agricole existante à la date d'approbation du PLUi, à condition que les nouvelles constructions soient implantées dans un rayon de 50 m autour des bâtiments agricoles existants (depuis les façades du bâtiment). »

    Constructions agricoles à 50 m au plus des bâtiments existantsdans le secteur Ap, exploitation existante à l'approbation du PLUi
    La phrase du règlement

    « Dans le sous-secteur Ap, seuls sont autorisés : • Les constructions, [...] PLUi, à condition que les nouvelles constructions soient implantées dans un rayon de 50 m autour des bâtiments agricoles existants (depuis les façades du bâtiment). »

    Extension limitée à 20 % de la surface initiale et à 200 m2 au totaldans le secteur Ap, habitation existante de plus de 60 m2, sans logement supplémentaire
    La phrase du règlement

    « • L'adaptation, [...] totale après travaux (existant + extension) ne doit pas dépasser 200 m² ; o La surface de plancher de l'extension* ne doit pas excéder 20% de la surface de plancher initiale du bâtiment existant ; »

    Annexes à 20 m au plus du bâtiment principaldans le secteur Ap, annexes d'une habitation existante à l'approbation du PLUi
    La phrase du règlement

    « ... suivantes : o L'emprise au sol totale des annexes est limitée à 50 m² (hors bassin des piscines) ; o Les annexes doivent être implantées dans un rayon de 20 m maximum autour du bâtiment principal (depuis les façades du bâtiment) ; o Elles doivent comprendre un seul niveau maximum ; »

    2 annexes au plus par habitationdans le secteur Ap, hors bassin des piscines
    La phrase du règlement

    « • Le nombre total d'annexes* est limité à 2 par habitation (hors bassin des piscines). »

    Seuls les usages de la liste du secteur sont admisdans le secteur Aco
    La phrase du règlement

    « Dans le sous-secteur Aco, seuls sont autorisés : • Les aménagements destinés à restaurer ou maintenir les continuités écologiques ; • Le réaménagement ou l'extension des équipements publics existants dans la limite de 30% de la surface de plancher initiale du bâtiment existant ; • L'adaptation, la réfection et l'extension mesurée des constructions existantes à usage d'habitation aux conditions cumulatives suivantes : o L'extension ne doit pas ... »

    Extension limitée à 30 % de la surface de plancherdans le secteur Aco, équipements publics existants
    La phrase du règlement

    « Dans le sous-secteur Aco, seuls sont autorisés : [...] • Le réaménagement ou l'extension* des équipements publics existants dans la limite de 30% de la surface de plancher initiale du bâtiment existant ; »

    Extension limitée à 25 % de la surface initiale et à 250 m2 au totaldans le secteur Aco, habitation existante de plus de 60 m2, sans logement supplémentaire
    La phrase du règlement

    « • L'adaptation, [...] totale après travaux (existant + extension) ne doit pas dépasser 250 m² ; o La surface de plancher de l'extension* ne doit pas excéder 25% de la surface de plancher initiale du bâtiment existant o Le clos et le couvert du bâtiment sont encore assurés à la date de la demande ; »

    Extension des bâtiments agricoles limitée à 30 %dans le secteur Aco, constructions existantes à usage agricole
    La phrase du règlement

    « • L'adaptation, la réfection et l'extension mesurées des constructions existantes à usage agricole dans la limite de 30%. »

    Les annexes d'une habitation doivent être édifiées sur le même tènement qu'elle et ne comprendre qu'un seul niveau. Dans les secteurs Ap et Aco, seuls sont autorisés les usages de leur liste. Le secteur Ap admet aussi les serres agricoles à structure démontable, la réhabilitation des loges de vigne sans modification de leur volume, les nouvelles implantations d'exploitation liées aux terroirs protégés (AOP côtes du Forez et Chambons de la Loire) à titre dérogatoire, et le changement de destination des bâtiments repérés au plan s'il préserve les parcelles de l'AOP Côte du Forez. Le secteur Aco admet aussi les aménagements qui restaurent ou maintiennent les continuités écologiques, et l'extension des habitations ne doit pas y réduire la fonction de corridor écologique. Hors de ces secteurs, la zone admet encore la transformation et la vente des produits agricoles en prolongement de la production, le matériel des coopératives agréées, les carrières et gravières d'un secteur protégé pour la richesse des sols, les locaux techniques des administrations qui ne portent pas atteinte aux espaces naturels ni à l'activité agricole, les stationnements perméables liés à un projet voisin, et les exhaussements et affouillements, dont les remblais sont limités à la moitié de la hauteur du bâtiment pour les constructions agricoles et au tiers pour les autres.

    Article A 1 « – Destinations des constructions*, usages des sols et natures »

  • Emprise au sol

    Annexes limitées à 50 m2 d'emprise au sol au total

    la surface au sol que l'on peut bâtir

    1 cas particulier
    Annexes limitées à 50 m2 d'emprise au sol au totaldans le secteur Ap, annexes d'une habitation existante, hors bassin des piscines
    La phrase du règlement

    « ... à une habitation existante à la date d'approbation du PLUi, aux conditions cumulatives suivantes : o L'emprise au sol* totale des annexes* est limitée à 50 m² (hors bassin des piscines) ; o Les annexes doivent être implantées dans un rayon de 20 m maximum autour du bâtiment principal (depuis les façades du bâtiment) ; o Elles doivent comprendre un seul niveau maximum ; »

    Le chapitre ne borne l'emprise au sol que pour les annexes des habitations, dans la liste des usages admis ; les extensions des habitations et des équipements sont bornées en surface de plancher (voir Constructions autorisées).

    Article A 1 « – Destinations des constructions*, usages des sols et natures »

  • Recul sur la rue

    5 m de recul au minimum

    la distance à garder avec la rue

    Précisions du règlement

    Le chapitre renvoie aussi aux dispositions générales DG 2.1.

    Article A 3 « Implantation des constructions* par rapport aux voies et aux emprises d’usage »

  • Limites

    En limite séparative

    la distance à garder avec les voisins

    1 cas particulier
    3 m au minimum en retraitimplantation en retrait de la limite
    La phrase du règlement

    « 2.1. Les constructions peuvent s'implanter : [...] • Soit en retrait, sans que celui-ci ne soit inférieur à 3 m. »

    Article A 3 « Implantation des constructions* par rapport aux voies et aux emprises d’usage »

  • Stationnement

    Voir les dispositions générales

    les places de voiture à prévoir

    Précisions du règlement

    Le chapitre de zone renvoie aux dispositions générales DG 2.4.

    Article A 8 « Stationnement »

  • Espaces verts

    Voir les dispositions générales

    2 cas particuliers
    Surfaces libres en revêtement perméable
    La phrase du règlement

    « Aménagement des espaces extérieurs : Les surfaces libres de toute construction* doivent être traitées par un revêtement perméable. »

    Abords plantés d'essences locales
    La phrase du règlement

    « Les abords des bâtiments doivent être soignés en plantant des essences de préférence présentes localement, dans le prolongement des continuités végétales existantes. »

    Le chapitre de zone renvoie aussi aux dispositions générales DG 2.3 pour les espaces non bâtis et DG 2.2 pour les clôtures. Il demande de privilégier des matériaux bruts et naturels pour les cours et les entrées, et permet de planter des arbres et arbustes de même nature que les haies ou bois voisins pour diminuer l'impact visuel du bâtiment. La rubrique « Coefficient de biotope par surface », que le texte servi range avec la qualité urbaine, porte « Non réglementé ».

    Article A 7 « – Aménagement* des espaces libres et clôtures* »

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Et quand le règlement ne dit rien ?

Une case vide ne veut pas dire « tout est permis », et ne veut pas dire non plus que la loi prend le relais. Cela veut dire que ce plan-là ne réglemente pas ce point. D'autres textes s'appliquent quand même, et il faut satisfaire tous ceux qui portent sur le même objet, donc en pratique le plus contraignant.

1. La loi ne vient pas combler le silence du plan

Contrairement à ce qu'on pourrait croire, là où un plan local existe, l'article R.111-1 du code de l'urbanisme écarte les articles R.111-3, R.111-5 à R.111-19 et R.111-28 à R.111-30, c'est-à-dire ceux qui donneraient un chiffre :

  • R.111-16 le recul par rapport à la voie ;
  • R.111-17 3 mètres, ou la moitié du dénivelé, aux limites séparatives ;
  • R.111-18 le gabarit des constructions.

Si le plan ne fixe pas de hauteur, aucune règle nationale ne la fixe à sa place : le plan a choisi de ne pas réglementer ce point. Une commune sans plan local applique au contraire ces articles en entier, et sa page les cite.

2. Les règles nationales qui restent sont des motifs de refus

Les autres articles du règlement national continuent, eux, de s'appliquer. Ils ne donnent pas de valeur à respecter : ils permettent de refuser le permis, ou de l'assortir de prescriptions.

  • R.111-2 atteinte à la salubrité ou à la sécurité publique ;
  • R.111-4 atteinte à un site ou à des vestiges archéologiques ;
  • R.111-26 non-respect des préoccupations d'environnement ;
  • R.111-27 atteinte au caractère ou à l'intérêt des lieux avoisinants, aux sites et aux paysages ;
  • R.111-25 des places de stationnement hors voie publique peuvent être imposées, en rapport avec le projet.

3. Le chapitre de la zone n'est pas tout le règlement

Un règlement s'ouvre le plus souvent sur des dispositions générales, valables dans toutes les zones. Quand le chapitre d'une zone écrit « non réglementé », il dit que ce chapitre n'ajoute rien ; une règle commune peut s'appliquer quand même. La disposition commune s'affiche alors, signalée comme telle.

4. Les servitudes s'ajoutent au plan, elles ne le remplacent pas

Plan de prévention des risques, abords d'un monument historique, protection d'un captage d'eau : ces servitudes d'utilité publique sont annexées au PLU et s'appliquent en plus de lui. Quand le plan autorise et que la servitude interdit, la servitude l'emporte. Un plan de prévention approuvé vaut servitude (L.562-4 du code de l'environnement) ; un plan seulement prescrit ne s'impose pas encore, sauf les dispositions que le préfet rend opposables par anticipation (L.562-2).

5. Sur le littoral et en montagne, la loi s'applique directement

Dans une commune littorale, l'urbanisation s'étend en continuité des agglomérations et villages existants (L.121-8), et rien ne se construit dans la bande des 100 mètres hors des espaces urbanisés (L.121-16). En zone de montagne, l'urbanisation se fait en continuité des bourgs, villages et hameaux (L.122-5). Ces règles s'imposent au permis quoi que le plan de zonage classe ; la page de la commune dit si elle est littorale ou classée en zone de montagne, d'après les listes nationales.

6. En zone protégée, le document du site règle le bâti

Dans un site patrimonial remarquable, le plan de sauvegarde et de mise en valeur ou le plan de valorisation de l'architecture et du patrimoine tient lieu de règlement sur son périmètre, et l'accord de l'architecte des Bâtiments de France est requis. La fiche de la parcelle signale la servitude quand elle la touche, mais ne lit pas ce document, qui est distinct du PLU. De même, un cœur de parc national, une réserve naturelle, un site classé ou un site Natura 2000 ajoutent leur autorisation ou leur évaluation au permis, et le plan d'exposition au bruit d'un aérodrome limite le logement neuf dans ses zones A, B et C : la fiche de la parcelle et la page de la voie les relèvent au point.

7. Le seul document qui engage la mairie

Le certificat d'urbanisme, délivré gratuitement par la mairie, dit ce qui s'applique à une parcelle précise. Les pages citent le règlement ; elles ne délivrent aucune autorisation et ne remplacent pas ce certificat.

Le texte du règlement de la zone A, 8 rubriques
Sommaire

Le règlement de la zone A, rubrique par rubrique

Le règlement entier, 193 rubriques

Rubrique A 1Usages et affectations des sols interdits ou soumis à conditions

Intitulé du document : – Destinations des constructions*, usages des sols et natures

d’activités

Article 1 - Interdiction et limitation de certains usages et affectations des sols, constructions et activités

1.1. Les destinations, sous-destinations ou éléments suivants sont interdits :

  • Les habitations, sauf celles mentionnées au § 1.2
  • Les commerces et activités de services, sauf ceux mentionnés au § 1.2 ;
  • Les équipements d’intérêt collectif et services publics, sauf ceux mentionnés au § 1.2 ;
  • Les autres activités des secteurs secondaire ou tertiaire, sauf ceux mentionnés au § 1.2.

1.2. Les destinations, sous-destinations ou éléments suivants sont autorisés sous conditions :

Dans la zone A :

  • Les constructions, installations et aménagements directement liés et nécessaires à l’exercice d’une activité agricole par une exploitation agricole ;
  • Les constructions et installations nécessaires à la transformation, au conditionnement et à la commercialisation des produits agricoles, en prolongement de l’acte de production ;
  • Les constructions et installations nécessaires au stockage et à l’entretien de matériel agricole par les coopératives d’utilisation de matériel agricole agréées ;
  • Les aménagements des constructions et installations existantes, ou leur changement de destination, pour une activité de tourisme à la ferme (gîtes, auberges, chambres d’hôtes, ...), à condition que ces activités s’inscrivent dans la continuité de l’acte de production et aient comme support l’exploitation, demeurant complémentaires et accessoires par rapport à l’activité agricole ;
  • Les constructions, ou changement de destination, à usage d’habitation nécessaires à une exploitation agricole, aux conditions cumulatives suivantes :
  • L’exploitant exerce une activité agricole à titre principal ;
  • L’habitation est destinée au logement des exploitants dont la présence permanente sur place est nécessaire au fonctionnement de l’exploitation et à l’exercice de l’activité agricole ;
  • L’habitation doit être liée à la présence d’un bâtiment technique sur place, et doit être intégrée, accolée ou à proximité immédiate. Une distance maximale de 100 mètres entre l’habitation et les bâtiments techniques peut être envisagée s’il s’agit de bâtiments d’élevage.
  • La surface de plancher totale de l’habitation ne doit pas excéder 130 m² ;
  • Le projet ne doit pas nécessiter un renforcement des voies et réseaux publics ;
  • Le changement de destination des bâtiments identifiés au plan de zonage dans la mesure où il ne compromet pas l’activité agricole et dans la limite du volume existant. Pour les destinations autorisées par bâtiment, se référer au tableau figurant en annexe du règlement ;
  • L'adaptation, la réfection et l’extension mesurée des constructions existantes à usage d’habitation, y compris par changement de destination, aux conditions cumulatives suivantes :
  • L’extension ne doit pas permettre la création d'un logement supplémentaire ;
  • L’extension ne doit pas compromettre l’activité agricole ;
  • La surface de plancher initiale de l’habitation existante doit être supérieure à 60 m² ;
  • La surface de plancher totale après travaux (existant + extension) ne doit pas dépasser 250 m² ;
  • La surface de plancher de l’extension ne doit pas excéder 30% de la surface de plancher initiale du bâtiment existant
  • Le clos et le couvert du bâtiment sont encore assurés à la date de la demande ;
  • La construction d’annexes (piscine, garage ou abri pour véhicules, ...) à un bâtiment d’habitation existant, même si l’habitation n’appartient pas à la même zone du PLUi, aux conditions cumulatives suivantes :
  • Les constructions doivent être liées et nécessaires à une habitation existante ;
  • Elles doivent être édifiées sur le même tènement et dans un rayon d’implantation limité à 20 m maximum autour de l’habitation (depuis les façades des bâtiments);
  • Elles doivent comprendre un seul niveau maximum ; l’emprise au sol totale des annexes ne doit pas dépasser 50 m² (hors bassin des piscines et leurs couvertures amovibles) ;
  • Les carrières et gravières sous condition d’être localisées dans un secteur protégé pour la richesse des sols et des sous-sols ;
  • Les constructions, installations, travaux et ouvrages techniques nécessaires aux locaux techniques et industriels des administrations publiques et ou assimilés, sous réserve :
  • Qu’ils ne portent pas atteinte à la sauvegarde des espaces naturels et des paysages ;
  • Qu’ils ne compromettent pas l’exercice d’une activité agricole ou pastorale du terrain sur lesquels ils sont implantés ;
  • Les centrales solaires photovoltaïques au sol doivent être implantées sur des surfaces stériles ou non valorisées, n’ayant aucun enjeu agricole, écologique et paysager.

Ces constructions, installations, travaux ou ouvrages techniques sont également possibles par changement de destination.

  • Les stationnements perméables et autres équipements techniques liés à un projet autorisé de façon régulière à proximité, y compris quand ce dernier ne se situe pas dans le même zonage.
  • L’extension des équipements sportifs existants à la date d’approbation du PLUi, dans la limite de 30% de la surface de plancher initiale du bâtiment existant ;
  • Les exhaussements et affouillements des sols liés et nécessaires aux occupations et utilisations du sol autorisés dans la zone, ou à vocation agricole (retenue collinaire, étang piscicole, …), sous réserve qu’ils soient compatibles avec l’environnement et qu’ils ne compromettent pas la qualité du site et du paysage. Les remblais sont limités à la moitié de la hauteur du bâtiment pour les constructions agricoles et au tiers de la hauteur du bâtiment pour les autres constructions. Les affouillements ne sont pas limités.

Dans le sous-secteur Ap, seuls sont autorisés :

  • Les constructions, installations et aménagements directement liés et nécessaires à l’exercice d’une activité agricole par une exploitation agricole existante à la date d’approbation du PLUi, à condition que les nouvelles constructions soient implantées dans un rayon de 50 m autour des bâtiments agricoles existants (depuis les façades du bâtiment).

A titre dérogatoire des constructions, installations et aménagements peuvent être autorisées pour des nouvelles implantations d’exploitation agricole sous condition d’être liées et nécessaires à l’exploitation des terroirs protégés (AOP côtes du forez et Chambons de la Loire) ;

  • Les serres agricoles, à condition qu’elles soient directement liées et nécessaires à l’exercice d’une activité agricole et qu’elles soient réalisées avec une structure démontable ;
  • La réhabilitation des loges de vigne existantes sans modification de leur volume ;
  • L'adaptation, la réfection et l’extension mesurées des constructions existantes à usage d’habitation aux conditions cumulatives suivantes :
  • L’extension ne doit pas permettre la création d'un logement supplémentaire ;
  • L’extension ne doit pas compromettre l’activité agricole ;
  • La surface de plancher initiale de l’habitation existante doit être supérieure à 60 m² ;
  • La surface de plancher totale après travaux (existant + extension) ne doit pas dépasser 200 m² ;
  • La surface de plancher de l’extension ne doit pas excéder 20% de la surface de plancher initiale du bâtiment existant ;
  • La construction d’annexes liées à une habitation existante à la date d’approbation du PLUi, aux conditions cumulatives suivantes :
  • L’emprise au sol totale des annexes est limitée à 50 m² (hors bassin des piscines) ;
  • Les annexes doivent être implantées dans un rayon de 20 m maximum autour du bâtiment principal (depuis les façades du bâtiment) ;
  • Elles doivent comprendre un seul niveau maximum ;
  • Le nombre total d’annexes est limité à 2 par habitation (hors bassin des piscines). Le changement de destination des bâtiments identifiés au plan de zonage dans la mesure où il ne compromet pas l’activité agricole, la préservation des parcelles inscrites dans l’AOP Côte du Forez et dans la limite du volume existant. Pour les destinations autorisées par bâtiment, se référer au tableau figurant en annexe du règlement.

Dans le sous-secteur Aco, seuls sont autorisés :

  • Les aménagements destinés à restaurer ou maintenir les continuités écologiques ;
  • Le réaménagement ou l’extension des équipements publics existants dans la limite de 30% de la surface de plancher initiale du bâtiment existant ;
  • L'adaptation, la réfection et l’extension mesurée des constructions existantes à usage d’habitation aux conditions cumulatives suivantes :
  • L’extension ne doit pas permettre la création d'un logement supplémentaire ;
  • L’extension ne doit pas compromettre l’activité agricole ;
  • L’extension ne doit pas réduire la fonction de corridor écologique ;
  • La surface de plancher initiale de l’habitation existante doit être supérieure à 60 m² ;
  • La surface de plancher totale après travaux (existant + extension) ne doit pas dépasser 250 m² ;
  • La surface de plancher de l’extension ne doit pas excéder 25% de la surface de plancher initiale du bâtiment existant
  • Le clos et le couvert du bâtiment sont encore assurés à la date de la demande ;
  • L'adaptation, la réfection et l’extension mesurées des constructions existantes à usage agricole dans la limite de 30%.

Rubrique A 2Mixité fonctionnelle et sociale

Non réglementé.

Rubrique A 3Implantation des constructions

Intitulé du document : Implantation des constructions* par rapport aux voies et aux emprises d’usage

collectif

Les constructions, aménagements et installations doivent respecter les conditions prévues dans la

DG 2.1. Volumétrie et implantation des constructions. Les conditions dérogatoires sont également citées dans la DG 2.1.

Les constructions doivent s’implanter avec un recul supérieur ou égal à 5 m.

Article 5 - Implantation des constructions* par rapport aux limites séparatives*

Les constructions, aménagements et installations doivent respecter les conditions prévues dans la

DG 2.1. Volumétrie et implantation des constructions. Les conditions dérogatoires sont également citées dans la DG 2.1.

Les constructions peuvent s’implanter :

  • Soit en limite séparative ;
  • Soit en retrait, sans que celui-ci ne soit inférieur à 3 m.

Rubrique A 6Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère

Les constructions, aménagements et installations doivent respecter les conditions prévues dans la

DG 2.2. Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère. Les conditions dérogatoires sont également citées dans la DG 2.2.

Volumétrie :

Les constructions nouvelles doivent être conçues en adéquation avec les autres bâtiments environnants, et ce dans une harmonie d’échelle.

Les bâtiments doivent être composés de volumes simples, rectangulaires ou carrés, pouvant être accolés entre eux. Les adjonctions, extensions, surélévations doivent présenter des volumes tels que l’aspect initial de la construction puisse transparaitre après les travaux.

Toitures :

Pour les constructions agricoles :

  • Le recours aux toitures terrasses est autorisé sous conditions qu’elles soient végétalisées ou destinées à l’accueil d’équipements de production d’énergies renouvelables ;
  • D’une manière générale la couleur des toitures doit être de couleur neutre, peu saturée

Façades :

Pour les bâtiments d’exploitation agricole de grande taille, les teintes claires avec des effets de scintillement sont proscrites. Les couleurs choisies doivent exprimer la vocation agricole des constructions et il doit être privilégié l’emploi de matériaux naturels tel que le bois ou enduit dans des gammes de couleur terre, beige.

Matériaux et couleurs :

Les matériaux choisis doivent s’intégrer au mieux aux constructions environnantes et à leur environnement. Certains matériaux, par leur texture ou leurs teintes naturelles, s’adaptent ainsi aisément à un environnement naturel et agricole, comme le bois par exemple.

L’emploi à nu de matériaux destinés à être enduits ou recouverts (parpaings, briques creuses, agglomérés divers) est interdit.

Les serres et tunnels agricoles doivent se fondre au mieux avec les paysages par leur adaptation à la pente et l’utilisation de couleurs qui se fondent dans le décor naturel (brun, terre ...).

Article 7 - Coefficient de biotope par surface*

Non réglementé.

Rubrique A 7Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis

Intitulé du document : – Aménagement* des espaces libres et clôtures*

Les constructions, aménagements et installations doivent respecter les conditions prévues dans la

DG 2.3. Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis et abords des constructions.

Les conditions dérogatoires sont également citées dans la DG 2.3.

Les clôtures devront respecter les prescriptions prévues dans la DG 2.2 Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère.

Des arbres et arbustes de même nature que les haies ou les bois environnants peuvent être plantés en complément pour diminuer l’impact visuel du bâtiment (arbres et arbustes en port naturel et forme libre, d’essences variées, mixant sujets à feuillage caduc, persistant et marcescent).

Aménagement des espaces extérieurs :

Les surfaces libres de toute construction doivent être traitées par un revêtement perméable. Elles doivent être aménagées et entretenues de telle sorte que la propreté et l'aspect de la zone ne s’en trouvent pas altérés. Les aménagements extérieurs doivent contribuer à limiter l’imperméabilisation des sols et à privilégier la réutilisation des eaux pluviales.

La plus grande sobriété doit être recherchée dans les aménagements des cours et des entrées en privilégiant l’emploi de matériaux bruts et naturels (pavés pierre, terre battue, stabilisés, graviers, …).

Les abords des bâtiments doivent être soignés en plantant des essences de préférence présentes localement, dans le prolongement des continuités végétales existantes.

Rubrique A 8Stationnement

Les constructions, aménagements et installations doivent respecter les conditions prévues dans la

DG 2.4. Stationnement. Les conditions dérogatoires sont également citées dans la DG 2.4.

Rubrique A 9Desserte par les voies publiques ou privées

Intitulé du document : – Desserte par les voies publiques et privées

Les constructions, aménagements et installations doivent respecter les conditions prévues dans la

DG 3.1. Desserte par les voies publiques ou privées. Les conditions dérogatoires sont également citées dans la DG 3.1.

Rubrique A 10Desserte par les réseaux

Intitulé du document : – Desserte par les réseaux

Les constructions, aménagements et installations doivent respecter les conditions prévues dans la

DG 3.2. Desserte par les réseaux. Les conditions dérogatoires sont également citées dans la DG 3.2.

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Dispositions applicables

aux zones naturelles

et forestières

Les dispositions générales, qui valent dans toutes les zones

Les 23 autres zones de Périgneux

Fichiers à télécharger et sources

PLUi de Périgneux, approuvé le 10/03/2026, 8 rubriques pour la zone A.

Secteur du plan : Ap.

Texte reproduit du règlement déposé au Géoportail de l'urbanisme. Seul le certificat d'urbanisme délivré par la mairie engage la commune sur ces règles.