Zone A
- Zone agricole
- secteurs A1, A2
- 16 articles
- PLU de Peyrole, approuvé le 07/11/2024
Cette page vaut pour la zone entière. Pour un terrain précis, votre adresse ou votre parcelle.
Les questions courantes, dans les mots du règlement
- À quelle distance de la rue ?
Les constructions doivent s’implanter à une distance au moins égale à : De 15 m minimum de l’axe des RD 87 et 10 (catégorie 2) et de l’axe des RD 14, RD 19 et RD 15 (catégorie 3) ou à 20 mètres minimum en cas d’alignement d’arbres.
- À quelle distance du voisin ?
Dans la zone A (hors secteurs A1 et A2) : Les constructions doivent s’implanter en respectant un retrait au moins égal à la moitié de la hauteur du bâtiment sans pouvoir être inférieure à 3 mètres.
- Quelle surface au sol ?
Dans les secteurs A1 et A2 : L’emprise au sol des constructions ne pourra excéder 50 % de la superficie du terrain.
- Jusqu'à quelle hauteur ?
La hauteur maximale des constructions, calculée depuis le terrain naturel avant travaux, est limitée à : pour les constructions à usage d’habitation, 7 mètres à la sablière du toit.
Le règlement de la zone A, article par article
Le texte du document, sans reformulation. Le règlement entier, 144 articles, avec une rechercheArticle A 1Occupations et utilisations du sol interdites
Toutes les occupations et utilisations du sol sont interdites à l’exception des : constructions ou installations nécessaires à l’exploitation agricole ; constructions et installations nécessaires à des équipements collectifs ou à des services publics dès lors qu’elles ne sont pas incompatibles avec l’exercice d’une activité agricole, pastorale ou forestière dans l’unité foncière où elles sont implantées et qu’elles ne portent pas atteinte à la sauvegarde des espaces naturels et des paysages ; constructions et installations soumises aux conditions particulières mentionnées à l’article 2.
Article A 2Occupations et utilisations du sol soumises à conditions
Intitulé du document : OCCUPATIONS ET UTILISATIONS DU SOL SOUMISES A DES CONDITIONS PARTICULIERES
Dans toute la zone A, tous secteurs confondus (A1 et A2) : Dans les secteurs à risques, les occupations et utilisations du sol sont soumises aux prescriptions des plans de prévention des risques naturels. En l’absence de PPR approuvé, mais en présence de risques connus, toute opération pourra être refusée ou soumise à des prescriptions relatives à la sécurité ou à la salubrité publique. Les travaux ayant pour effet de modifier sans changement de destination (aménagement, extension mesurée) ou de supprimer (voire de démolir partiellement ou de rendre inutilisable) un élément que le PLU a identifié en application de l’article L123-1-5 7° comme présentant un intérêt patrimonial ou paysager, sont soumis aux dispositions règlementaires en vigueur.
Dans toute la zone A et hors secteurs A1, A2 :
A condition que les occupations et utilisations du sol soient nécessaires à l’activité agricole : les constructions et installations, hors habitation, nécessaires à l'exploitation agricole (y compris les magasins de vente directe, de produits provenant uniquement de l’exploitation), sous réserve que leur implantation soit conforme, selon le cas, soit aux prescriptions relatives à l'hygiène en milieu rural, soit à la réglementation des installations classées. Ces constructions devront par ailleurs être réalisées à proximité du siège d’exploitation ou d’autres constructions à usage agricole, exception faite des exploitations nouvellement créées. les constructions à usage d'habitation nécessaires à l'exploitation agricole et leurs bâtiments annexes (y compris les piscines). Elles devront être implantées sur les terres de l'exploitation et n'apporter aucune gêne à l'activité agricole environnante. les annexes à l’habitation sont autorisées et limitées à 50 m² d’emprise au sol (hors piscines). Elles devront être implantées à une distance de 30 mètres maximum par rapport à la construction principale.
les affouillements et exhaussements du sol, lorsqu'ils sont destinés à satisfaire les besoins en eau de l'exploitation agricole ou à l’aménagement des abords des constructions.
les installations et constructions d’équipements de loisirs nécessaires au fonctionnement d’un centre équestre (paddock, carrière, manège, écuries, club-house, ...).
le camping à la ferme, y compris un bloc sanitaire si nécessaire, en lien avec l’activité hippique (limité à 6 emplacements par exploitation et moins de 20 campeurs). Le camping sera dans ce cas intégré au paysage et rendu non perceptible depuis l’espace public.
la reconstruction à l'identique d’un bâtiment sinistré.
pour les constructions repérées sur le plan de zonage : le changement de destination des bâtiments est autorisé à la condition qu’il ne compromette pas l’exploitation agricole et qu’il soit strictement affecté aux occupations suivantes :
l’habitat, l’hébergement hôtelier (gîtes, chambres d’hôtes,…) ; l’artisanat ; au commerce, aux bureaux, à l’exploitation agricole (notamment les locaux pour la vente directe de produits
provenant uniquement de l’exploitation).
Dans les secteurs A1 :
Pour les constructions repérées sur le plan de zonage : le changement de destination des bâtiments est autorisé à la condition qu’il soit strictement affecté aux occupations suivantes :
l’habitat ; l’artisanat ; au commerce, aux bureaux, l’hébergement hôtelier (gîtes, chambres d’hôtes,…) ;
la construction d’annexes à l’habitation (piscines, remises, garages, …), sans création de logement, dans la limite de 60 m² d’emprise au sol en une ou plusieurs fois et situées soit en extension soit à proximité de l’habitation. Elles devront être implantées à une distance de 50 mètres maximum par rapport à la construction principale.
l’extension et la surélévation des constructions existantes dans la limite de 30 % de la superficie initiale et de 450m² de surface de plancher totale (extension + surface existante à la date d’approbation du présent PLU), à condition : - que cela ne nécessite pas de renforcement des voies et réseaux publics assurant leur desserte ; - que l’aspect extérieur des constructions s’intègre dans les paysages naturels et bâtis environnants.
Les affouillements et les exhaussements de sol s’ils sont nécessaires aux aménagements et aux installations de l’opération.
Dans les secteurs A2 :
Les constructions nouvelles à usage d’habitation dans la limite de 250 m² de surface de plancher par unité foncière.
la construction d’annexes à l’habitation (piscines, remises, garages, …), sans création de logement, dans la limite de 60 m² d’emprise au sol en une ou plusieurs fois et situées soit en extension soit à proximité de l’habitation. Elles devront être implantées à une distance de 50 mètres maximum par rapport à la construction principale.
Les affouillements et les exhaussements de sol s’ils sont nécessaires aux aménagements et aux installations de l’opération.
Article A 3Accès et voirie
Toute opération doit prendre le minimum d’accès sur les voies publiques et les accès doivent être adaptés à l’opération qu’ils supportent.
La disposition des accès doit assurer la sécurité des usagers et leurs abords doivent être dégagés de façon à assurer la visibilité.
Les accès doivent présenter des caractéristiques permettant de satisfaire aux exigences de la sécurité, de la défense contre l'incendie et de la protection civile et être adaptés à l'opération future.
Le regroupement des accès sera favorisé sur les voies de catégories 2, notamment les RD87 et RD10. Dans tous les cas, une autorisation d’accès devra être demandée au service gestionnaire de la voirie.
Article A 4Desserte par les réseaux
1) Alimentation Eau potable
Toute construction ou installation nouvelle qui, par sa destination, implique une utilisation d’eau potable, doit être obligatoirement alimentée par branchement à un réseau collectif de distribution sous pression présentant des caractéristiques suffisantes.
2) Assainissement Eaux pluviales Les aménagements réalisés sur le terrain devront permettre l’écoulement des eaux pluviales dans le réseau collectif d’évacuation des eaux pluviales. Si ce réseau n’est pas établi ou est insuffisant, l’aménageur devra réaliser sur son terrain, les dispositifs appropriés permettant de stocker les eaux de pluie, de retarder et de limiter leur évacuation. Une attention particulière sera portée à la gestion des apports importants sur courte période (orages). Il pourra utilement être mis en place des dispositifs de collecte qui permettent la réutilisation ultérieure des eaux pluviales dites propres (issues principalement des toitures).
Les espaces de rétention à ciel ouvert doivent faire l'objet d'un projet d’aménagement paysager.
Eaux usées Le branchement à un réseau collectif d’assainissement avec des caractéristiques appropriées est obligatoire, s'il existe, pour toute construction ou installation nouvelle engendrant des eaux usées.
Les effluents devront faire l'objet d'un pré-traitement avant leur évacuation dans le réseau collecteur.
En l’absence d’un réseau collectif, les constructions ou installations nouvelles devront être équipées d’un système d’assainissement autonome conforme aux normes en vigueur.
3) Réseaux divers Toute construction doit être alimentée en électricité dans des conditions répondant à ses besoins par branchement sur une ligne publique de distribution de caractéristiques suffisantes, située au droit du terrain d'assiette.
Lorsque les lignes électriques ou téléphoniques sont réalisées en souterrain, les branchements à ces lignes doivent l'être également. En cas d'impossibilité, les câbles seront scellés le long des façades de la façon la moins apparente possible.
Article A 5Superficie minimale des terrains
Intitulé du document : CARACTERISTIQUES DES TERRAINS
Non règlementé.
Article A 6Implantation par rapport aux voies et emprises publiques
Intitulé du document : IMPLANTATION PAR RAPPORT AUX VOIES ET AUX EMPRISES PUBLIQUES
Les constructions doivent s’implanter à une distance au moins égale à : De 15 m minimum de l’axe des RD 87 et 10 (catégorie 2) et de l’axe des RD 14, RD 19 et RD 15 (catégorie 3) ou à 20 mètres minimum en cas d’alignement d’arbres. De 10 mètres minimum de l’axe et 5 mètres de la limite d’emprise des voies communales.
Des implantations différentes pourront être autorisées pour les aménagements et les extensions de constructions existantes, à condition qu’elles ne diminuent pas le retrait existant ou ne nuisent pas à la sécurité ou à l’exécution des travaux publics. Les ouvrages techniques nécessaires au fonctionnement des services publics ou répondant à un intérêt collectif peuvent être implantés dans les bandes de recul déterminées ci-dessus. Les piscines doivent être implantées en respectant un retrait minimum de 5 mètres par rapport à la limite du domaine routier départemental et d’un mètre supplémentaire par mètres d’excavation.
Article A 7Implantation par rapport aux limites séparatives
Dans la zone A (hors secteurs A1 et A2) : Les constructions doivent s’implanter en respectant un retrait au moins égal à la moitié de la hauteur du bâtiment sans pouvoir être inférieure à 3 mètres.
Dans les secteurs A1 : Les extensions des constructions existantes devront respecter la continuité du bâti existant, en veillant à porter le moins possible atteinte à la végétation.
Dans le secteur A2 : Les constructions doivent s’implanter en limite séparative ou avec un retrait de 3 mètres minimum par rapport aux limites séparatives.
Dans l’ensemble de la zone A (tous secteurs confondus) : Les ouvrages nécessaires au fonctionnement des services publics et équipements publics (transformateurs, pylônes, station de relevage, bassins de rétention,…) peuvent être implantés librement par rapport à la limite séparative dès lors que les règlements particuliers de ces installations (bruit, hygiène,...) sont respectés.
Article A 8Implantation des constructions les unes par rapport aux autres
Intitulé du document : IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS LES UNES PAR RAPPORT AUX AUTRES SUR UNE MEME PROPRIETE
Non réglementé.
Article A 9Emprise au sol
Dans les secteurs A : Non réglementé. Dans les secteurs A1 et A2 : L’emprise au sol des constructions ne pourra excéder 50 % de la superficie du terrain.
En cas de démolition ou de reconstruction, l’emprise au sol des bâtiments nouveaux peut être identique à celle des bâtiments anciens.
Article A 10Hauteur maximale des constructions
La hauteur des constructions est mesurée à partir du sol existant (terrain naturel avant travaux) et jusqu'au faîtage (ouvrages techniques, cheminées et autres superstructures exclus) pour les bâtiments agricoles et à la sablière pour les constructions à usage d’habitation. Lorsque le terrain est en pente, la hauteur est mesurée à la partie médiane de la façade du bâtiment dans le sens de la pente.
La hauteur maximale des constructions, calculée depuis le terrain naturel avant travaux, est limitée à : pour les constructions à usage d’habitation, 7 mètres à la sablière du toit. pour les bâtiments agricoles, 15 mètres au faîtage.
Les annexes à l’habitation sont quant à elles limitées à 3,5 mètres au faîtage. Elle n’est cependant pas limitée pour les éléments d’infrastructure ponctuels conditionnés par des impératifs techniques (silos, cuves …). Dans le cas de l’édification d’éléments ponctuels, ces derniers ne seront pas couverts par la toiture du bâtiment.
Les dispositions du présent article ne s’appliquent pas aux constructions et ouvrages nécessaires au fonctionnement des services publics ou d’intérêt collectif (transformateurs, pylônes, …).
Dans les seuls secteurs A1 et A2 : La hauteur limitée maximale des constructions à usage d’habitation est limitée à 7 mètres à la sablière. Néanmoins, si la construction existante est d’une hauteur supérieure, l’extension peut être réalisée en continuité (même hauteur).
Les annexes à l’habitation sont quant à elles limitées à 3,5 mètres au faîtage.
Les ouvrages techniques nécessaires au fonctionnement des services publics ou répondant à un intérêt collectif peuvent observer des hauteurs supérieures (pylônes, antennes, …).
Article A 11Aspect extérieur
Dans la zone A, tous secteurs confondus (A1 et A2) :
Le recours aux technologies et matériaux nécessaires à l’utilisation ou à la production d’énergies renouvelables et/ou à la conception de constructions de qualité environnementale (bâtiment basse consommation, bâtiment à énergie positive, construction écologique, construction bioclimatique, construction intégrant des procédés de récupération des eaux pluviales pour un ré-usage domestique, ...) est autorisé sous réserve d’une bonne intégration dans le paysage urbain et naturel environnant.
Les toitures et murs végétalisés sont autorisés à condition qu’ils ne portent pas atteinte au caractère ou à l’intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels ou urbains, ainsi qu’à la conservation des perspectives monumentales.
Les éléments producteurs d'eau chaude ou d'électricité photovoltaïque devront être intégrés au bâti.
Dans la zone A :
Les constructions doivent présenter un aspect compatible avec le caractère ou l'intérêt des lieux avoisinants, des sites, des paysages naturels. Ainsi, les constructions nouvelles ou les restaurations devront être effectuées de manière à ne pas compromettre le caractère traditionnel de l'ensemble ni les perspectives paysagères.
Les caractères particuliers de l'architecture ancienne sont à conserver ou à restaurer avec le plus grand soin.
Les constructions d’architecture typique étrangère à la région sont interdites.
Les matériaux employés, les enduits, les peintures, les parements doivent être en harmonie avec le caractère architectural des constructions traditionnelles.
Les bâtiments agricoles devront être fermés sur trois côtés ou éventuellement deux en justifiant que cette nécessité soit liée à des besoins agricoles.
Les couleurs d’aspect sombre sont préconisés pour les toitures.
La tuile d’aspect canal, posée à courant et à couverts, est préconisée pour les couvertures à usage d’habitation
Dans le cas d’extension de bâtiments agricoles existants, on veillera à l’homogénéité des matériaux et des teintes utilisées.
Les toitures fibro-ciment de teinte ocre rouge ou les bacs acier teintés en harmonie avec les façades sont autorisés pour les bâtiments agricoles.
Le bardage métallique en façade des bâtiments sera de teinte proche du milieu environnant.
L’utilisation du bardage bois est autorisée.
Les clôtures agricoles ne sont pas réglementées.
Dans les secteurs A1 et A2 : 1) L’expression architecturale
Les constructions et installations autorisées dans la zone doivent présenter un aspect compatible avec le caractère ou l'intérêt des lieux avoisinants, des sites, des paysages naturels. Elles doivent présenter une simplicité de volume et une unité d’aspect.
2) Volumétrie, façade, épanelage, toiture Les constructions nouvelles devront tenir compte du bâti environnant, tant en ce qui concerne leur orientation, leurs volumes et leur aspect. Seront privilégiés les volumes simples (plans à base carrée ou rectangulaire, façades planes).
Matériaux : La tuile de terre cuite de type canal, posée à courant et à couverts, est préconisée pour la majorité des couvertures.
3) Façades Matériaux et couleurs : Aucun matériau prévu pour être couvert (tels que parpaings de ciments, briques creuses…) ne sera laissé à nu. L'usage des pans de bois est autorisé. Les revêtements en bois naturels pourront être laissés bruts s'ils répondent aux exigences de classe IV.
Éléments rapportés : Les groupes extérieurs de chauffage, climatisation ou ventilation devront être rendus dans la mesure des possibles non visibles depuis le domaine public.
4) Clôtures Les clôtures doivent être conçues de façon à participer à l’harmonie du paysage naturel et urbain. Les clôtures anciennes seront maintenues et restaurées. Les clôtures maçonnées sont interdites.
La hauteur des murs de clôtures est limitée à 0,20 mètres en façade sur voie et à 0,6 mètres sur les limites séparatives.
5) Les travaux sur les éléments urbains et architecturaux faisant l’objet d’une protection au titre de l’article L.123-1-5 7° du Code de l’Urbanisme doivent respecter les dispositions particulières ci-dessous :
Les modifications, restaurations, agrandissements ou surélévations du bâti ancien d’intérêt patrimonial devront respecter le caractère architectural originel de la construction, notamment en ce qui concerne les matériaux, les volumes, les ouvertures, l’ordonnancement de la façade, les pentes de toiture, etc.
L’aspect des constructions sera compatible avec l’harmonie du paysage urbain existant. Tout pastiche est interdit.
Article A 12Stationnement
Le stationnement doit être assuré en dehors des voies publiques.
Article A 13Espaces libres et plantations
Dans les secteurs A : Les constructions, quel qu'en soit l'usage, les dimensions et la nature, seront intégrées à leur environnement. Elles seront dans la mesure du possible entourées d'arbres ou d'arbustes qui limiteront l'impact de la construction dans le paysage.
Les haies mono-spécifiques sont proscrites au profit de hautes haies vives, composées d’arbres tiges, de cépées et d’arbustes. Les essences seront choisies selon leur adaptabilité au milieu et aux paysages environnants (voir la liste des essences conseillées en annexe du rapport de présentation).
Dans les secteurs A1 et A2 : Les constructions, voies d'accès et toutes installations admises doivent être implantées de manière à préserver les plantations existantes. Dans la mesure où l'abattage d'arbres s'avèrerait indispensable, les arbres devront être remplacés (sur la base de 1 arbre planté pour 1 arbre abattu) sur la parcelle d’origine.
Concernant les éléments naturels et paysagers et leurs des abords identifiés au titre de l’article L1231-5 7° du Code de l’urbanisme, devront être respectées les dispositions particulières ci-dessous :
Les plantations doivent être conservées et entretenues.
Les espaces libres seront maintenus dans la mesure du possible. Si des aménagements sont néanmoins prévus, ceux-ci ne devront veiller à ne pas déstructurer l’équilibre des « pleins et des vides » de manière notable : l’examen des projets sera donc étudié au cas par cas dans le cadre de la déclaration de travaux.
Les arbres et haies abattus seront replantés : les essences locales seront privilégiées.
Article A 14Coefficient d'occupation des sols
Coefficient d’occupation du sol Non réglementé.
Article A 15Performances énergétiques et environnementales
Intitulé du document : OBLIGATIONS IMPOSEES AUX CONSTRUCTIONS, TRAVAUX, INSTALLATIONS ET AMENAGEMENTS, EN MATIERE DE PERFORMANCES ENE
ENVIRONNEMENTALES
Non règlementé.
Article A 16Infrastructures et réseaux de communications électroniques
Intitulé du document : OBLIGATIONS IMPOSEES AUX CONSTRUCTIONS, TRAVAUX, INSTALLATIONS ET AMENAGEMENTS, EN MATIERE D'INFRASTRUCTURES E
COMMUNICATIONS ELECTRONIQUES
Non réglementé.
Zones naturelles
Les zones naturelles sont indicées « N… ». Elles comprennent les chapitres suivants :
DENOMINATION
VOCATION
N
Zone naturelle à préserver
Np
Zone naturelle paysagère correspondant aux ZNIEFF « Etangs de
Montans et Peyrole », « Bois de Combal » et « Bois de la
Chaupertié »
N1
Zone naturelle dans laquelle des habitations sont présentes
N5
Zone prévue pour la création d’une station d’épuration
CHAPITRE X- ZONE N
Les dispositions générales, qui valent dans toutes les zones
En tête du même règlement, avant les chapitres de zone. Elles s'appliquent en zone A comme partout.Sans numéroDispositions générales
La Modification n°1 approuvée le 02 mars 2020 a été abrogée le 21 juin 2021
SOMMAIRE
TITRE 1 : DISPOSITIONS APPLICABLES AUX ZONES
Zones Urbaines
Les zones urbaines sont indicées « U… ». Elles comprennent les chapitres suivants :
DENOMINATION U1 U2 U3 UE UX
VOCATION Partie la plus ancienne et la plus dense du bourg Extensions urbaines du bourg et des hameaux Extensions urbaines diffuses Secteurs à vocation d’équipements Secteurs à vocation économique
CHAPITRE I - ZONE U1
Texte reproduit du règlement déposé au Géoportail de l'urbanisme. Lecture automatique d'un document public. Elle ne remplace pas le certificat d'urbanisme delivre par la mairie.