Zone UP
- Zone urbaine
- 9 rubriques
- PLU de Plainoiseau, approuvé le 20/12/2017
Les questions courantes, dans les mots du règlement
Le règlement de la zone UP, rubrique par rubrique
Le texte du document, sans reformulation. Le règlement entier, 46 rubriques, avec une rechercheRubrique UP 1Usages et affectations des sols interdits ou soumis à conditions
Intitulé du document : – Up : occupations et utilisations du sol interdites
- Sont interdites toutes les occupations et utilisations du sol non mentionnées à l’article 2 - Up du présent règlement.
Article 2 – Up : occupations et utilisations du sol soumises à des conditions particulières Sont admis :
- Les constructions et installations à condition d’avoir une emprise au sol maximale de 15 m² par unité foncière et une hauteur inférieure ou égale à 3 mètres hors-tout.
- Les occupations et utilisations du sol suivantes, liées ou non à la desserte de la zone et à condition qu’elles ne portent pas atteinte au caractère naturel et paysager de la zone : o Les aménagements liés à la mise en place de pistes cyclables et cheminements piétonniers. o Les constructions, installations ou travaux nécessaires à la réalisation, à l'entretien ou à la maintenance d'ouvrages d'intérêt général ou collectif ou liés à un service public. o Les affouillements et exhaussements du sol, à conditions d’être nécessaires à la réalisation d’une occupation du sol autorisée ou aux fouilles archéologiques.
Tout projet situé sur des terrains classés en « secteur de risque maitrisable » par l’atlas des risques géologiques du Jura doit faire l’objet d’une étude géotechnique préalable.
- Les activités, constructions et installations de nature à entraîner des nuisances incompatibles avec le voisinage des zones d'habitation.
- Les travaux d'aménagement, l'agrandissement ou la transformation des établissements de toute nature s'il en résulte une atteinte à la sécurité des habitations voisines ou à la salubrité de l'environnement urbain.
- Les modes particuliers d’utilisation du sol suivants : o les parcs d'attraction et les parcs résidentiels de loisir, o le stationnement de plus de 3 mois de caravanes isolées, o les terrains de camping et de caravanage, o les terrains d'accueil d'habitations légères de loisirs, o les dépôts de ferrailles, de déchets et de véhicules hors d’usage. o les dépôts de véhicules neufs ou d’occasion.
- Les affouillements et exhaussements du sol à l’exception de ceux nécessaires à la réalisation d’une occupation du sol autorisée.
- L’ouverture et l’exploitation de carrières ainsi que la création d’étangs. - Les dépôts et le stockage de matières dangereuses ou toxiques incompatibles avec le
voisinage des habitations, à l’exception de ceux liés aux activités admises dans la zone. - Les constructions à usage d’industrie et d’exploitation agricole ou forestière.
Article 2 – AU : occupations et utilisations du sol soumises à des conditions particulières
Sont admises : - La réalisation des constructions dans le cadre d’une opération d’aménagement d’ensemble, compatible avec les orientations d’aménagement et de programmation. La réalisation de l’opération ne doit pas provoquer la formation de terrains enclavés ou de terrains délaissés inconstructibles.
Tout projet situé sur des terrains classés en « secteur de risque maitrisable » par l’atlas des risques géologiques du Jura doit faire l’objet d’une étude géotechnique préalable.
- Sont interdites toutes les occupations et utilisations du sol non mentionnées à l’article 2 - A du présent règlement.
Article 2 – A : occupations et utilisations du sol soumises à des conditions particulières
Sont autorisées : - Les occupations et utilisations du sol suivantes, liées ou non à la desserte de la zone, compatibles avec l’exercice d’une activité agricole dans l’unité foncière et ne portant pas atteinte à la sauvegarde des milieux naturels et des paysages : o Les installations liées et nécessaires aux télécommunications ou télédiffusions. o La modification, création, des lignes électriques aériennes existantes ou à créer nécessaires ou non à la desserte des constructions ou installations admises dans la zones. o Les canalisations, travaux et installations linéaires souterraines des services publics ainsi que les ouvrages techniques liés à ces équipements. o L'aménagement, l'entretien, la modification ou la création des routes, chemins, cours d'eau, berges et des ouvrages qui leur sont liés. o Les travaux et aménagements à vocation écologique - Les constructions et installations nécessaires à la poursuite et au développement de l'activité d’une exploitation agricole, ainsi qu'une seule construction à usage d'habitation par exploitation sous forme individuelle ou sociétaire, destinée strictement au logement des personnes dont la présence constante sur le lieu d'exploitation est nécessaire, à condition que la construction soit édifiée à proximité directe des bâtiments d'exploitation, dont la construction devra être antérieure ou concomitante et que les bâtiments principaux de l'exploitation soient regroupés sur un même site. - Les constructions nécessaires à l’activité agricole ou en prolongement direct (locaux de transformation et vente, accueil touristique hors hébergement) - Les occupations et utilisations du sol à usage d’activités autres qu’agricoles si elles constituent une activité accessoire et complémentaire à l’activité agricole principale (plate-forme de compostage, station de déchiquetage de bois, travaux d’entreprise) - L’hébergement touristique, uniquement dans les constructions existantes ou en extension des constructions existantes (sauf camping à la ferme) et s’il répond à une charte, dans la limite de 6 emplacements et 20 campeurs maximum. - Les annexes à l’habitation de l’exploitant sont autorisées à condition d’être situées au plus près de l’habitation. - Les bâtiments d'habitation existants peuvent faire l'objet d'extensions ou d'annexes, dès lors que ces extensions ou annexes ne compromettent pas l'activité agricole ou la qualité paysagère du site dans les conditions suivantes : o dans la limite de 40m² d’emprise au sol o à condition d’être implanté à moins de 20 mètres du bâtiment principal o dans la limite de 3.5 mètres à l’égout de toiture ou à l’acrotère et 6 mètres au faîtage pour les annexes.
- Les activités de diversification de l’activité agricole ne sont autorisées que dans l’emprise des bâtiments existants à la date d’approbation du présent Plan Local d’Urbanisme.
- L’adaptation et la réfection des constructions existantes à la date d’approbation du présent Plan Local d’Urbanisme.
Tout projet situé sur des terrains classés en « secteur de risque maitrisable » par l’atlas des risques géologiques du Jura doit faire l’objet d’une étude géotechnique préalable.
Rubrique UP 3Implantation des constructions
Intitulé du document : – Up : implantation des constructions par rapport aux voies et emprises publiques
Les distances d’implantation des futures constructions et installations sont mesurées par rapport au point de la construction ou de l’installation le plus proche de la limite des voies et emprises publiques.
Les constructions doivent être implantées sur limite ou à une distance minimale de 2 mètres de l’alignement de la voie existante, à créer ou à modifier. Toutes constructions et installations doivent être implantées à une distance minimale de 15 mètres par rapport aux berges des cours d'eau et des fossés existants ou à modifier.
Article 7 – Up : implantation des constructions par rapport aux limites séparatives Les constructions et installations doivent s’implanter :
- soit sur limite séparative, - soit au-delà de 1 mètre de la limite séparative. Toutes constructions et installations doivent être implantées à une distance minimale de 15 mètres par rapport aux berges des cours d'eau et des fossés existants ou à modifier.
Article 8 – Up : implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur une même propriété Non réglementé.
Les distances d’implantation des futures constructions et installations sont mesurées par rapport au point de la construction ou de l’installation le plus proche de la limite des voies et emprises publiques.
Le point de la construction le plus proche des voies et emprises publiques doit être situé à une distance comprise entre 4 et 8 mètres de la limite des voies et emprises publiques.
Les règles d’implantation des constructions par rapport aux voies et emprises publiques ci-dessus ne s'appliquent pas :
- Aux constructions à édifier en arrière d'une construction existante. Dans ce cas, l’implantation des constructions doit se faire au-delà de 5 mètres des voies et emprises publiques.
- Aux ouvrages à caractère technique dont l’implantation doit se faire sur limite d’emprise publique ou au-delà de 0,50 mètre.
- Aux constructions annexes, qui pourront être implantées sur limite ou au-delà de 1 mètre.
Toutes constructions et installations doivent être implantées à une distance minimale de 15 mètres par rapport aux berges des cours d'eau et des fossés existants ou à modifier.
Article 7 – AU : implantation des constructions par rapport aux limites séparatives
A moins que le bâtiment à construire ne jouxte la limite séparative, la distance comptée horizontalement de tout point de ce bâtiment au point de la limite séparative qui en est le plus rapproché doit être au moins égale à la moitié de la différence d'altitude entre ces deux points, sans pouvoir être inférieure à 3 mètres. En cas de construction sur limite séparative, les limites latérales et celles de fond de propriété ne pourront être bâties chacune sur plus de la moitié de leur longueur avec une hauteur limitée à 5 mètres au faîtage et 3 mètres à l’égout du toit ou à l’acrotère. Les dimensions indiquées ci-dessus pourront être dépassées si le bâtiment à édifier s'adosse à un bâtiment existant plus important, sans toutefois pouvoir en dépasser ni la longueur, ni la hauteur sur limite séparative.
Les règles d’implantation des constructions et installations par rapport aux limites séparatives ci-dessus ne s'appliquent pas :
- Aux ouvrages à caractère technique dont l’implantation doit se faire sur limite ou au-delà de 0,50 mètre de la limite séparative qui en est la plus rapprochée.
- Aux constructions annexes, qui pourront être implantées sur limite ou au-delà de 1 mètre de la limite séparative qui en est la plus rapprochée.
Toutes constructions et installations doivent être implantées à une distance minimale de 15 mètres par rapport aux berges des cours d'eau et des fossés existants ou à modifier.
Lorsque les propriétés voisines sont liées par une servitude de cour commune régulièrement inscrite, les dispositions de l’article 8 s’appliquent.
Article 8 – AU : implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur une même propriété
Non réglementé.
Les distances d’implantation des futures constructions et installations sont mesurées par rapport au point de la construction ou de l’installation le plus proche de la limite des voies et emprises publiques.
Tout point d'une construction doit respecter un recul minimum de 5 m par rapport à la limite des voies et emprises publiques existantes, à modifier ou à créer. Le recul minimal est porté à 75 m par rapport à l’axe de la RD 1083.
Les règles d’implantation des constructions par rapport à la limite des voies et emprises publiques cidessus ne s'appliquent pas :
- En cas de rénovation, de reconstruction après sinistre, d’adaptation ou de réfection d’une construction ou installation existante. Dans ce cas, l’implantation peut se faire sur l’emprise existante avant les travaux.
- Aux ouvrages à caractère technique dont l’implantation doit se faire sur limite d’emprise publique ou au-delà de 0,50 mètre.
Toutes constructions et installations doivent être implantées à une distance minimale de 15 mètres par rapport aux berges des cours d'eau et des fossés existants ou à modifier.
Article 7 – A : implantation des constructions par rapport aux limites séparatives
La distance comptée horizontalement de tout point de ce bâtiment au point de la limite séparative qui en est le plus rapproché doit être au moins égale à la moitié de la différence d'altitude entre ces deux points, sans pouvoir être inférieure à 5 mètres.
Les règles d’implantation des constructions et installations par rapport aux limites séparatives ci-dessus ne s'appliquent pas :
- En cas de rénovation, de reconstruction après sinistre, d’adaptation ou de réfection d’une construction ou installation existante. Dans ce cas, l’implantation peut se faire sur l’emprise existante avant les travaux.
- Aux ouvrages à caractère technique dont l’implantation doit se faire sur limite ou au-delà de 0,50 mètre de la limite séparative qui en est la plus rapprochée.
Toutes constructions et installations doivent être implantées à une distance minimale de 15 mètres par rapport aux berges des cours d'eau et des fossés existants ou à modifier.
Article 8 – A : implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur une même propriété
Non réglementé.
Rubrique UP 4Hauteur et volumétrie des constructions
Intitulé du document : – Up : hauteur des constructions
La hauteur maximale d’une construction est mesurée, verticalement du terrain naturel avant travaux éventuels d’affouillement et d’exhaussement. Dans cette hauteur, ne sont pas compris les ouvrages de très faible emprise tels que paratonnerres, souches de cheminée, balustrades, etc... La hauteur maximale des constructions et installations à destination de service public et d’intérêt collectif n’est pas réglementée. La hauteur maximale des autres constructions et installations est fixée à 3 mètres à hors-tout. En cas d’extension, de rénovation, reconstruction après sinistre ou transformation d’une construction ou installation dont la hauteur est supérieure à celles indiquées, les règles ci-dessous ne s’appliquent pas. Dans ce cas, elles sont limitées à la hauteur d’origine des constructions.
La hauteur maximale d’une construction est mesurée, verticalement du terrain naturel avant travaux éventuels d’affouillement et d’exhaussement.
Dans cette hauteur, ne sont pas compris les ouvrages de très faible emprise tels que paratonnerres, souches de cheminée, balustrades, etc....
La hauteur maximale des constructions et installations à destination de service public et d’intérêt collectif n’est pas réglementée.
La hauteur maximale des autres constructions et installations est fixée à 7 mètres à l’égout de toiture ou à l’acrotère et 10 mètres au faîtage.
La hauteur maximale d’une construction est mesurée, verticalement du terrain naturel avant travaux éventuels d’affouillement et d’exhaussement. Dans cette hauteur, ne sont pas compris les ouvrages de très faible emprise tels que paratonnerres, souches de cheminée, balustrades, etc....
La hauteur maximale des constructions et installations à destination de service public et d’intérêt collectif n’est pas réglementée.
La hauteur maximale des constructions et installations à destination d’habitation y compris les extensions est fixée à 9 mètres à l’égout de toiture ou à l’acrotère et 12 mètres au faîtage.
La hauteur maximale des constructions annexes à l’habitation est fixée à 3.5 mètres à l’égout de toiture ou à l’acrotère et 6 mètres au faîtage.
La hauteur maximale des autres constructions et installations est fixée à 16 mètres hors-tout.
En cas d’extension, de rénovation, reconstruction après sinistre ou transformation d’une construction ou installation dont la hauteur est supérieure à celles indiquées, les règles ci-dessous ne s’appliquent pas. Dans ce cas, elles sont limitées à la hauteur d’origine des constructions.
Rubrique UP 5Emprise au sol et pleine terre
Intitulé du document : – AU : emprise au sol
Non réglementé.
Rubrique UP 6Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère
Intitulé du document : – Up : aspect extérieur L’autorisation peut être refusée ou n’être accordée que sous réserve de l’observation de prescri
. Le présent article ne s’applique pas aux bâtiments et équipements publics. Seuls les talus et déblais partiels, rétablissant la pente naturelle, sont autorisés. Les couvertures écologiques et les couvertures liées aux énergies renouvelables sont autorisées. Article 12 – Up : stationnement Non réglementé. Article 13 – Up : espaces libres et plantations – espaces boisés classés Les surfaces non affectées à la construction et au stationnement devront présenter un caractère soigné et entretenu.
Article 14 – Up : coefficient d’occupation du sol (COS) Non réglementé. Article 15 – Up : Performances énergétiques et environnementales Non réglementé. Article 16 – Up : Infrastructures et réseaux de communications électroniques Non réglementé.
TITRE III : DISPOSITIONS APPLICABLES AUX ZONES A URBANISER
Caractères de la zone AU De manière générale, la zone AU est un espace destiné à être urbanisé dans le futur. La zone AU est destinée au développement de l’urbanisation dans le cadre d’une opération d’aménagement d’ensemble. Elle comprend 1 secteur (définition ci-dessous sans valeur réglementaire, donnée à titre indicatif): AU : Il s’agit d’une zone où la desserte en équipements en périphérie immédiate existe et sa capacité est suffisante. L’affectation dominante de ces secteurs est l’habitat. Néanmoins, sont également autorisés, les équipements et services qui en sont le complément normal ainsi que les activités, sous réserve qu’elles soient compatibles avec l’environnement d’un quartier d’habitation. La zone AU est destinée au développement de l’urbanisation dans le cadre d’une opération d’aménagement d’ensemble.
Commune de Plainoiseau Plan Local d'Urbanisme – Règlement
SECTEUR AU
L’autorisation peut être refusée ou n’être accordée que sous réserve de l’observation de prescriptions spéciales si les constructions, par leur situation, leur architecture, leurs dimensions ou l’aspect extérieur des bâtiments ou ouvrages à édifier ou à modifier, sont de nature à porter atteinte au caractère ou à l’intérêt des lieux avoisinants, aux sites, ainsi qu’aux paysages naturels ou urbains.
Seuls les talus et déblais partiels rétablissant la pente naturelle ou répondant à des contraintes techniques liées aux réseaux sont autorisés.
Le présent article ne s’applique pas aux bâtiments et équipements publics.
Clôtures : Les couleurs trop vives ne sont pas autorisées. La hauteur des murs bahuts est limitée à 80 cm (hors mur de soutènement) et peut-être surmonté de matériaux à clairevoies pour une hauteur totale de 1,80 mètre. Les murs bahuts devront être enduits de la même couleur que la façade ou en pierres jointées ou pierres sèches.
Toitures : Les toitures des volumes principaux doivent être recouvertes par des matériaux rappelant la terre cuite.
Façades : Les couleurs trop vives ne sont pas autorisées. Les couleurs devront être dans les tons pierres.
Le permis de construire peut être refusé ou n'être accordé que sous réserve de l'observation de prescriptions spéciales si les constructions, par leur situation, leur architecture, leurs dimensions ou l'aspect extérieur des bâtiments ou ouvrages à édifier ou à modifier, sont de nature à porter atteinte au caractère ou à l'intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels ou urbains ainsi qu'à la conservation des perspectives monumentales.
Les équipements liés aux énergies renouvelables sont autorisés.
Bâtiments d’exploitation : Ils devront présenter un aspect compatible avec l’environnement naturel afin de limiter au maximum leur impact visuel.
Rubrique UP 7Traitement environnemental et paysager des espaces non bâtis
Intitulé du document : – AU : espaces libres et plantations – espaces boisés classés
Les haies de conifères ne sont pas autorisées. Doivent être privilégiés les haies composées d’essences locales. Les surfaces non affectées à la construction et au stationnement devront être plantées et entretenues. Tout projet devra prévoir la plantation à base d’arbres fruitiers ou de feuillus à moyenne tige, ou de haies vives, de manière à intégrer le mieux possible les constructions dans l’environnement naturel.
Article 14 – AU : coefficient d’occupation du sol (COS) Il n’est pas fixé de COS dans la zone AU.
Article 15 – AU : Performances énergétiques et environnementales Non réglementé.
Article 16 – AU : Infrastructures et réseaux de communications électroniques Un fourreau, permettant à terme le raccordement à la fibre optique dans le cadre d’opérations de construction, doit être réservé.
Tout projet de construction doivent s’intégrer dans l’environnement et devra comprendre un projet de plantation à base d’arbres à haute ou moyenne tige, ou de haies vives composées d’essences locales traditionnelles, fruitières ou feuillues, de manière à intégrer le mieux possible les constructions dans l’environnement naturel.
Les abords de ces bâtiments et les aires de stationnement devront présenter un caractère soigné et entretenu. Article 14 – A : coefficient d’occupation du sol (COS) Non réglementé. Article 15 – A : Performances énergétiques et environnementales Non réglementé. Article 16 – A : Infrastructures et réseaux de communications électroniques Non réglementé.
TITRE V : DISPOSITIONS APPLICABLES A LA ZONE NATURELLE
Caractères de la zone N Les zones naturelles et forestières sont dites "zones N". Peuvent être classés en zone naturelle et forestière les secteurs de la commune, équipés ou non, à protéger en raison soit de la qualité des sites, des milieux naturels, des paysages et de leur intérêt, notamment du point de vue esthétique, historique ou écologique, soit de l'existence d'une exploitation forestière, soit de leur caractère d'espaces naturels. Cette zone est concernée par la trame « zone humide ». Elle comprend 3 secteurs (définitions ci-dessous sans valeur réglementaire, données à titre indicatif) : N : correspond aux espaces naturels et paysagers à protéger. Np1 : correspond à un site de loisir Ny : dédié à une installation de stockage de déchets inertes (ISDI)
Commune de Plainoiseau Plan Local d'Urbanisme – Règlement
Rubrique UP 8Stationnement
Intitulé du document : – AU : stationnement
Le stationnement des véhicules correspondant aux besoins de toute construction ou installation nouvelle, autorisée par le présent règlement de zone, doit être assuré en dehors du domaine public selon les normes minimales définies ci-après.
Pour les autres constructions autorisées à l’exception de l’habitation, il devra être réalisé en dehors des voies publiques des aires de stationnement correspondant aux besoins de ces opérations et selon les normes minimales. Les besoins en stationnement étant essentiellement fonction du caractère des établissements, ces normes minimales pourront être adaptées compte tenu de la nature, de la situation de la construction ou d'une polyvalence éventuelle d'utilisation des aires.
Pour les constructions nouvelles, les extensions, les transformations, les changements de destination ou les rénovations à usage de logement, il est exigé la création de places de stationnement dans les conditions suivantes : 2 places par logement doivent être créées. Cette disposition ne s’applique pas aux logements locatifs financés par un prêt aidé par l’Etat, pour lesquels il ne pourra être exigé plus d’une place de stationnement par logement Pour les opérations à destination d’habitat ou de bureau engendrant la création de plus de 15 places de stationnement il est exigé la création d’un emplacement vélo par tranche de 3 places de stationnement entamée.
Le stationnement des véhicules correspondant aux besoins de toute construction ou installation nouvelle, autorisée par le présent règlement de zone, doit être assuré en dehors du domaine public.
Rubrique UP 9Desserte par les voies publiques ou privées
Intitulé du document : – Up : accès et voiries
Non réglementé.
Les voies publiques ou privées doivent avoir des caractéristiques adaptées à l’approche du matériel de lutte contre l’incendie, aux usages qu’elles supportent et aux opérations qu’elles doivent desservir. L’autorisation administrative peut être refusée si les accès présentent un risque pour la sécurité des usagers des voies publiques ou pour celle des personnes utilisant ces accès. L’emprise des nouvelles voies publiques ou privées devront avoir une largeur minimum de 5 mètres. Les voies douces ne sont pas soumises à cette règlementation.
Rubrique UP 10Desserte par les réseaux
Intitulé du document : – Up : desserte par les réseaux
Non réglementé.
Article 5 – Up : caractéristiques des terrains
Non réglementé.
Eau potable : Toute construction ou installation qui requiert d’être alimentée en eau potable, doit l’être par branchement au réseau public de distribution.
Eaux usées : Chaque branchement neuf devra se raccorder obligatoirement au réseau collectif existant sauf disposition contraire prévue par le zonage d’assainissement en vigueur.
Toute évacuation des eaux ménagères ou des effluents non traités vers les fossés, cours d’eau et égouts pluviaux est interdite.
Eaux pluviales : Les aménagements réalisés sur un terrain ne doivent pas faire obstacle au libre écoulement des eaux pluviales.
Les dispositifs de gestion des eaux pluviales issues du domaine public et du domaine privé sont obligatoires, quelle que soit la surface à urbaniser. Ils peuvent consister en :
- l’infiltration dans le sol, sous réserve de compatibilité avec les dispositions des périmètres de protection des captages d’eau potable. L’infiltration des eaux est interdite dans les zones soumises aux marnes en pente ainsi qu’à l’aléa affaissement/effondrement,
- la récupération et la rétention dans des citernes privatives, - la limitation de l'imperméabilisation, - la végétalisation des toitures. Si aucune de ces solutions ne peut être appliquée, les eaux pluviales devront être traitées sur les réseaux pluviales lorsque les réseaux existent ou devront être traitées sur la parcelle.
Réseau d’électricité, de téléphone et de télédistribution : Les branchements privés à créer devront préférentiellement être enterrés.
Article 5 – AU : caractéristiques des terrains.
Non réglementé.
Eau potable : L’alimentation en eau potable des constructions devra être mise en place dans le respect des règlementations en vigueur et des préconisations de l’Agence Régionale de Santé.
Eaux pluviales : Les aménagements réalisés sur un terrain ne doivent pas faire obstacle au libre écoulement des eaux pluviales.
Les dispositifs de gestion des eaux pluviales issues du domaine public et du domaine privé sont obligatoires, quelle que soit la surface à urbaniser. Ils peuvent consister en :
- l’infiltration dans le sol, sous réserve de compatibilité avec les dispositions des périmètres de protection des captages d’eau potable. L’infiltration des eaux est interdite dans les zones soumises aux marnes en pente ainsi qu’à l’aléa affaissement/effondrement,
- la récupération et la rétention dans des citernes privatives, - la limitation de l'imperméabilisation, - l’utilisation des espaces extérieurs, légèrement en contrebas de la voirie qui dessert la parcelle,
pouvant supporter sans préjudice une lame d'eau de faible hauteur, le temps d'un orage (jardins, allées, bassins, noues, places de stationnement, place de retournement, …), - la végétalisation des toitures. Si aucune de ces solutions ne peut être appliquée, les eaux pluviales pourront être évacuées directement vers un émissaire naturel à écoulement superficiel (cours d'eau, fossé, …). Dans ce cas, l'autorisation du gestionnaire du milieu de rejet est à solliciter. En cas d'impossibilité de rejet vers un émissaire naturel, le rejet pourra exceptionnellement être dirigé vers le réseau public d'assainissement, conformément au règlement d’assainissement en vigueur.
Article 5 – A : caractéristiques des terrains
Non réglementé.
Les dispositions générales, qui valent dans toutes les zones
En tête du même règlement, avant les chapitres de zone. Elles s'appliquent en zone UP comme partout.Sans numéroDispositions générales
Dossier approuvé
Vu pour rester annexé à la délibération du conseil municipal en date du 20/12/2017
Le Maire, M. Daniel BONDIER :
SOMMAIRE
SOMMAIRE ........................................................................................................................................................ 3 TITRE I : DISPOSITIONS GENERALES ................................................................................................................. 4 TITRE II : DISPOSITIONS APPLICABLES A LA ZONE URBAINE ............................................................................... 8
SECTEUR Ua ................................................................................................................................................. 9 SECTEUR Ub ...............................................................................................................................................14 SECTEUR Up ...............................................................................................................................................19 TITRE III : DISPOSITIONS APPLICABLES AUX ZONES A URBANISER ...................................................................22 SECTEUR AU ...............................................................................................................................................23 TITRE IV : DISPOSITIONS APPLICABLES A LA ZONE A .......................................................................................28 SECTEUR A .................................................................................................................................................29 TITRE V : DISPOSITIONS APPLICABLES A LA ZONE NATURELLE ........................................................................34 SECTEUR N .................................................................................................................................................35 SECTEUR Np1..............................................................................................................................................38 SECTEUR Ny ...............................................................................................................................................41 ANNEXE 1 – Risque de mouvement de terrain.......................................................................................................43 ANNEXE 2 – Charte communale du patrimoine bâti ................................................................................................44 ANNEXE 3 – Liste des matériaux de couverture de référence pour le Jura – avril 2017.................................................49
Commune de Plainoiseau Plan Local d'Urbanisme – Règlement
TITRE I : DISPOSITIONS GENERALES
Article 1 : Champ d’application territorial du règlement
Le présent règlement s’applique au territoire de la commune Plainoiseau (Jura).
Article 2 : Portée respective du règlement à l’égard d’autres législations relatives à l’occupation des sols
Restent et demeurent applicables les autres législations relatives à l’occupation ou à l’utilisation des sols, et notamment celles du Code de l’urbanisme, du Code de la construction et de l’habitation, du Code civil, du Code minier, du Code général des impôts, de la Loi du Commerce et de l’Artisanat, du Règlement Sanitaire départemental, et celles relatives aux servitudes d’utilité publique, aux installations classées pour la protection de l’environnement, à la domanialité publique (Code voirie routière, Code fluvial), à l’environnement, à l’archéologie.
Le projet peut être refusé ou n’être accepté que sous réserve de l’observation de prescriptions spéciales s’il est de nature à porter atteinte à la salubrité ou à la sécurité publique du fait de sa situation, de ses caractéristiques, de son importance ou de son implantation à proximité d’autres installations.
Le projet peut être refusé ou n’être accepté que sous réserve de l’observation de prescriptions spéciales s’il est de nature, par sa localisation et ses caractéristiques à compromettre la conservation ou la mise en valeur d’un site ou de vestiges archéologiques.
Le permis ou la décision prise sur la déclaration préalable peut imposer la réalisation d'installations propres à assurer le stationnement hors des voies publiques des véhicules correspondant aux caractéristiques du projet. Il ne peut être exigé la réalisation de plus d'une aire de stationnement par logement lors de la construction de logements locatifs financés avec un prêt aidé par l'Etat. L'obligation de réaliser des aires de stationnement n'est pas applicable aux travaux de transformation ou d'amélioration de bâtiments affectés à des logements locatifs financés avec un prêt aidé par l'Etat, y compris dans le cas où ces travaux s'accompagnent de la création de surface de plancher, dans la limite d'un plafond de 50 % de la surface de plancher existant avant le commencement des travaux.
Le permis ou la décision prise sur la déclaration préalable doit respecter les préoccupations d'environnement définies aux articles L. 110-1 et L. 110-2 du code de l'environnement. Le projet peut n'être accepté que sous réserve de l'observation de prescriptions spéciales si, par son importance, sa situation ou sa destination, il est de nature à avoir des conséquences dommageables pour l'environnement. Ces prescriptions spéciales tiennent compte, le cas échéant, des mesures mentionnées à l'article R. 181-43 du code de l'environnement.
Le projet peut être refusé ou n'être accepté que sous réserve de l'observation de prescriptions spéciales si les constructions, par leur situation, leur architecture, leurs dimensions ou l'aspect extérieur des bâtiments ou ouvrages à édifier ou à modifier, sont de nature à porter atteinte au caractère ou à l'intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels ou urbains ainsi qu'à la conservation des perspectives monumentales.
Archéologie En application de l’article 1, alinéas 2 à 6 du décret n°2004-490 du 3 juin 2004 relatif aux procédures administratives et financières en matière d’archéologie préventive pris pour application du livre V, titre II du Code du patrimoine, le Préfet de Région (Service Régional de l’Archéologie) sera saisi systématiquement pour les créations de ZAC et les opérations de lotissement affectant une superficie supérieure ou égale à 3 hectares, les travaux soumis à déclaration préalable en application de l’article R. 442-3-1 du Code de l’urbanisme, les aménagements et ouvrages qui doivent être précédés d’une étude d’impact en application de l’article L. 122-1 du Code de l’environnement, ainsi que les travaux sur les immeubles classés au titre des monuments historiques soumis à autorisation en application des articles L. 621-9, L. 621-10 et L. 621-28 du Code du patrimoine. En application de l’article R. 111-3-2 du Code de l’urbanisme :« le permis de construire peut être refusé ou n’être accordé que sous réserve de l’observation de prescriptions spéciales si les constructions sont de nature, par leur localisation, à compromettre la conservation ou la mise en valeur d’un site ou de vestiges archéologiques ». En application de l’article L. 531-14 du Code du patrimoine relatif à l’obligation de saisine préalable du service régional de l’archéologie: «lorsque par suite de travaux ou d’un fait quelconque, des monuments, ruines, [...], ou plus généralement des objets pouvant intéresser la préhistoire, l’histoire, l’art, l’archéologie ou la numismatique sont mis au jour, l’inventeur de ces vestiges ou objets et le propriétaire de l’immeuble où ils ont été découverts sont tenus d’en faire la déclaration immédiate au maire de la commune, lequel prévient la direction régionale des affaires culturelles des Pays de la Loire (service régional de l’archéologie – 1 rue Stanislas Baudry -BP 63518 – 44035 NANTES CEDEX 1 – tél.:02 40 14 23 30)». En cas de non respect de ces textes, des sanctions sont prévues au titre de l’article 322-2 du Code pénal: l'infraction définie au premier alinéa de l'article 322-1 est punie de trois ans d'emprisonnement et de 45000 euros d'amende et celle définie au deuxième alinéa du même article de 7500 euros d'amende, lorsque le bien détruit, dégradé ou détérioré est :
1° Destiné à l'utilité ou à la décoration publiques et appartient à une personne publique ou chargée d'une mission de service public ; 2° Un registre, une minute ou un acte original de l'autorité publique ; 3°Un immeuble ou un objet mobilier classé ou inscrit, une découverte archéologique faite au cours de fouilles ou fortuitement, un terrain contenant des vestiges archéologiques ou un objet habituellement conservé ou déposé dans des musées, bibliothèques ou archives appartenant à une personne publique, chargée d'un service public ou reconnue d'utilité publique ; 4° Un objet présenté lors d'une exposition à caractère historique, culturel ou scientifique, organisée par une personne publique, chargée d'un service public ou reconnue d'utilité publique.
Dans le cas prévu par le 3° du présent article, l'infraction est également constituée si son auteur est le propriétaire du bien détruit, dégradé ou détérioré.
Article 3 : Division du territoire en zones
Le territoire couvert par le présent plan local d'urbanisme est entièrement divisé en zones urbaines, zones à urbaniser, zones agricoles et zones naturelles.
Les zones urbaines : Les zones urbaines sont repérées sur les documents écrits et graphiques du règlement par un sigle commençant par la lettre U.
Les zones à urbaniser : Les zones à urbaniser sont repérées sur les documents écrits et graphiques du règlement par un sigle contenant les lettres AU.
Les zones agricoles : Les zones agricoles sont repérées sur les documents écrits et graphiques du règlement par un sigle contenant les lettres A.
Les zones naturelles : Les zones naturelles sont repérées sur les documents écrits et graphiques du règlement par un sigle commençant par la lettre N.
La trame graphique – Zones humides : Cette trame identifie les zones humides sur la commune au titre de l’article L.151-23 du code de l’urbanisme.
Article 4 : Champ d’application des articles 1 à 16 du titre II
Les articles 1 à 16 du Titre II du présent règlement s’appliquent : - aux occupations et utilisations du sol soumises à autorisation ou déclaration au titre du Code de l’urbanisme dans les limites du champ d’application de ces régimes définies par ledit code ; - à des occupations et utilisation du sol non soumises à autorisation ou déclaration au titre du Code de l’urbanisme ; dans ces cas, elles sont explicitement énumérées aux articles 1 et 2.
Article 5 : Dispositions règlementaires applicables à l’ensemble du présent règlement
Les emplacements réservés : Les emplacements réservés sont repérés aux documents graphiques et répertoriés dans une liste figurant dans le dossier de PLU.
Les zones concernées par des marnes en pente et des dolines : Il conviendra de se reporter aux modalités de constructibilité de ces zones (cf : Annexe 1 du règlement).
Servitude de projet d’aménagement global : Dans les zones urbaines et à urbaniser, des servitudes interdisant, sous réserve d'une justification particulière, pour une durée au plus de cinq ans dans l'attente de l'approbation par la commune d'un projet d'aménagement global, les constructions ou installations d'une superficie supérieure à un seuil défini par le règlement. Ces servitudes ne peuvent avoir pour effet d'interdire les travaux ayant pour objet l'adaptation, le changement de destination, la réfection ou l'extension limitée des constructions existantes.
Atlas des risques géologiques du Jura : Les documents relatifs à l’atlas des risques géologiques du Jura (notice, carte, légende) sont annexés au présent PLU. Il est obligatoire de les consulter avant d’élaborer un projet. Synthèse des dispositions réglementaires : Les terrains classés en « secteur de risque majeur » par l’atlas sont réputés inconstructibles. Les projets de constructions et d’aménagements situés sur des terrains classés en « secteur de risque maitrisable » par l’atlas sont soumis à conditions spéciales selon étude géotechnique préalable.
Les projets de constructions et d’aménagements situés sur des terrains classés en « secteur de risque négligeable » par l’atlas peuvent ponctuellement nécessiter un avis géotechnique préalable. Les zones humides identifiées aux documents graphiques au titre de l’article L.151-23 du code de l’urbanisme : La préservation de ces zones doit être privilégiée. Définition des annexes mentionnées dans le règlement : Sont considérées comme annexes, les constructions attenante ou non attenantes au bâtiment principal (piscines, garages, abris de jardins…) dont l’emprise au sol n’excède pas 40m² et la hauteur n’excède pas 3 mètres à l’acrotère ou à l’égout de toiture et 4 mètres au faîtage. Article 6 : Charte communale de la commune de Plainoiseau Est annexé au présent règlement (annexe 2), la charte communale de la commune établie par le CAUE du Jura. Elle présente les richesses, les qualités du patrimoine bâti afin de sensibiliser et de conseiller la population sur les grands principes de rénovation du bâti ancien. Elle concernera la zone Ua.
Commune de Plainoiseau Plan Local d'Urbanisme – Règlement
TITRE II : DISPOSITIONS APPLICABLES A LA ZONE URBAINE
Caractères de la zone U La zone U est une zone correspondant à des secteurs déjà urbanisés et à des secteurs où les équipements publics existants ou en cours de réalisation ont une capacité suffisante pour desservir les constructions à implanter. Elle comprend 3 secteurs (définitions ci-dessous sans valeur réglementaire, données à titre indicatif): Ua : correspond à un habitat ancien, caractérisé par une structure plutôt traditionnelle. Le bâti relativement dense, est souvent implanté sur limite séparative ou avec un léger retrait et à l’alignement par rapport aux voies. Est annexé au présent règlement, une charte sur le patrimoine bâti (annexe 2) de la commune. Ub : correspond aux extensions urbaines continues et discontinues. Il comprend notamment des constructions plus ou moins récentes et moins denses que dans la partie ancienne du bourg. Les constructions sont généralement situées en marge de l’actuel bourg-centre. Up : correspond à un sous-secteur urbain dont l’urbanisation est limitée afin de participer à la qualité paysagère du village et à la préservation d’espace occupé par des parcs et jardins associés aux bâtiments de qualité.
Commune de Plainoiseau Plan Local d'Urbanisme – Règlement
Texte reproduit du règlement déposé au Géoportail de l'urbanisme. Lecture automatique d'un document public. Elle ne remplace pas le certificat d'urbanisme delivre par la mairie.