Intitulé du document : AUh 4 - Qualité urbaine, architecturale, environnementale et paysagère
Généralités
‐ Une attention particulière doit être portée à l’intégration paysagère et architecturale de tout projet de construction ainsi qu’aux évolutions du bâti. Ainsi, tout projet, pourra être refusé si, par sa situation, son volume, sa forme ou son architecture, il est susceptible de nuire au caractère et à l’intérêt des lieux avoisinants, sites et paysages naturels et urbains, ainsi qu’à la conservation de perspectives monumentales notamment en entrée de bourg et aux abords des espaces publics.
‐ L’utilisation d’ardoises pour le bardage des pignons ne sera autorisée que la sur la pointe du pignon (de la cheminée à l’égout de toiture)
Annexes ‐ Les annexes devront s'harmoniser avec l'ensemble des constructions existantes. ‐ Les annexes en tôles sont interdites quel que soit leur surface.
Clôtures ‐ Les clôtures constituées de murs et murets de pierres, doivent être conservées et entretenues. ‐ L’aspect, les dimensions et matériaux des clôtures devront tenir compte du bâti et des clôtures environnantes et ne pas porter atteinte aux caractères des lieux :
- en évitant la multiplicité des matériaux (homogénéité avec les parcelles voisines et avec la construction)
- en cherchant la simplicité des formes et des structures.
‐ Les portails ou portillons doivent être de forme simple, en adéquation avec la clôture, tant en termes de hauteur que de choix des matériaux.
‐ Les clôtures peuvent être constituées de talus existants ou de haies d’essences variées et locales, à maintenir et entretenir.
‐ Les clôtures doivent être perméables à la petite faune en réservant au moins ponctuellement un passage au ras du sol.
En limite des voies et emprises publiques : ‐ la hauteur des clôtures est limitée à 1,60 m à partir du terrain naturel. ‐ la hauteur de la partie pleine (maçonnée et enduite) est comprise entre 0,50 m et 0,80 m à partir du terrain naturel. En cas de reconstruction à l’identique d’un mur traditionnel en pierres, une hauteur supérieure pourra être autorisée pour atteindre la hauteur d’origine.
Sur les autres limites : ‐ la hauteur maximale des clôtures est limitée à 1,80 m.
Sont interdits : ‐ les plaques de béton moulé ‐ les murs de parpaing et de briques non enduits ‐ les bâches plastiques et géotextiles sans plantation ‐ les haies mono spécifiques d’espèces persistantes et/ou invasives sont interdites (voir palette végétale en annexe). ‐ l’utilisation d’essences végétales allergènes
Généralités Une attention particulière doit être portée à l’intégration paysagère et architecturale de tout projet de construction ainsi qu’aux évolutions du bâti. Ainsi, tout projet, pourra être refusé si, par sa situation, son volume, sa forme ou son architecture, il est susceptible de nuire au caractère et à l’intérêt des lieux avoisinants, sites et paysages naturels et urbains, ainsi qu’à la conservation de perspectives monumentales notamment en entrée de bourg et aux abords des espaces publics.
Clôtures ‐ Les clôtures ne sont pas obligatoires. ‐ Les clôtures peuvent être constituées :
- de talus existants ou de haies d’essences locales, à maintenir et entretenir. o de grillages (ou treillis soudés) doublés ou non d’une haie végétale d’essences locales. ‐ La hauteur maximale des clôtures est fixée à 2 m sauf nécessité impérative liée au caractère de l’établissement (raisons techniques ou de sécurité ou en cas de nuisances sonores et visuelles). ‐ Les clôtures doivent être perméables pour la petite faune.