Eau potable : Toute occupation ou utilisation du sol qui requiert une alimentation en eau doit être raccordée au réseau public d'alimentation en eau potable. En-dehors des secteurs desservis par le réseau public, le recours à une adduction d'eau privée est toutefois permis aux conditions ci-après :
- Les adductions d'eau dites « unifamiliales » (un seul foyer alimenté en eau à partir d'une ressource privée) sont soumises à déclaration à la mairie au titre du Code Général des Collectivités Territoriales (art. L 2224-9) mais nécessitent l'avis de l'ARS qui s'appuie sur une analyse de la qualité de l'eau ainsi que sur l'absence de risque de pollution potentielle dans un périmètre de 35 mètres de rayon minimum ;
- Les adductions d'eau dites « collectives privées » (tous les autres cas : plusieurs foyers, accueil du public, activité agro-alimentaire ... ) sont soumises à autorisation préfectorale au titre du Code de la Santé Publique à la suite d'une procédure nécessitant une analyse complète et l'intervention d'un hydrogéologue agréé.
- Pour tous les points d'eau destinés à la consommation humaine, les dispositions du règlement sanitaire départemental devront être satisfaites.
Assainissement :
- Eaux pluviales :
- Les eaux pluviales doivent en priorité être traitées sur le terrain, par infiltration et/ou rétention. Les eaux pluviales ruisselant dans le tènement doivent être gérées dans l’emprise du projet, en tenant compte des conditions amont et sans aggravation des conditions aval.
- Lorsque le terrain est desservi par un réseau public d’eaux pluviales : si l’infiltration n’est pas possible pour tout ou partie des eaux pluviales, toute construction ou installation devra évacuer la partie non infiltrée de ses eaux pluviales par des canalisations, de type séparatif, raccordées au réseau public d'évacuation des eaux pluviales. Le cas échéant des dispositifs de rétention et/ou d’infiltration sur le terrain d’assiette de la construction seront dimensionnés pour présenter des niveaux de débit compatibles avec la capacité du réseau.
- Les systèmes de stockage et d'infiltration doivent être adaptés à la nature du sous-sol, aux contraintes locales et à la réglementation en vigueur. En cas de réalisation de bassins aériens, ces derniers devront être paysagés et leur conception devra être pensée dans un objectif de mutualisation des usages.
Pour les logements, Les installations de récupération d’eaux pluviales devront respecter les dispositions de l'arrêté du 21 août 2008 relatif à la récupération des eaux de pluie et à leur usage à l'intérieur et à l'extérieur des bâtiments et notamment l'obligation de munir les aérations de grille anti-moustiques de mailles de 1 millimètre au maximum.
- Eaux usées :
- Les eaux usées en provenance de toute occupation et utilisation du sol doivent être rejetées dans le réseau public d'assainissement. Le déversement des effluents, autres que les eaux usées domestiques est soumis à autorisation préalable. Cette autorisation fixe, suivant la nature du réseau, les caractéristiques que ces effluents doivent présenter pour être reçus. En cas de contre-pentes, un système de relevage devra permettre le déversement des effluents dans le réseau public d'assainissement.
- En l’absence ou dans l’attente de la mise en œuvre du réseau public d’assainissement collectif complet (collecte – transport – traitement), les eaux usées en provenance de toute occupation et utilisation du sol doivent être traitées par un dispositif autonome d'assainissement défini par une étude technique conforme à la règlementation et validée par le SPANC (Service Public de l’Assainissement Non Collectif).
Batiments proposes au changement de destination en zones a et n#
Num au plan 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13 14 15 16 17 18 19 20 21 22 23 24 25 26 27 28 29 30 31
32
33 34 35 36 37 38 39
Commune vacheres en quint chatillon en D chamaloc st‐julien‐en‐qint rottier rottier boulc boulc#
Montlaur‐en‐diois montlaur‐en‐diois#
BRETTE POYOLS POYOLS LES PRES (Le Chouet) LES PRES (Le Chouet) LES PRES (Le Chouet) LES PRES (Le Chouet) BEAURIERES BEAURIERES BELLEGARDE EN DIOIS GUMIANE ARNAYON ARNAYON ARNAYON ARNAYON ARNAYON ARNAYON ARNAYON SAINT‐DIZIER‐EN‐D BEAUMONT‐EN‐DIOIS GUMIANE
Luc en diois luc en diois menglon menglon st‐nazaire‐le‐desert st‐nazaire‐le‐desert beaurieres die#
PARCELLE B 278 B 27 D 559 S 182 A 476 A 304 A 390 A 176 B 216 B 276 B 370 C 47 AC 176 Z 102 Z 109 Z 52 Z 105 B 524 A 393 D 65 A 334 A 114 A 114 A 28 C 163 C 172 C 172 C 172 D 286 Y 247 B7
AI 99
Ai 98 ze 68 zr 22 0 56 n 42 a 347 AC 214#
Destination habitat habitat economie habitat habitat#
HABITAT
HABITAT
HABITAT HABITAT HABITAT HERBERGEMENT TOURISTIQUE HABITAT
HABITAT HABITAT HABITAT HABITAT HABITAT HABITAT HABITAT HABITAT HABITAT
HABITAT
HABITAT
HABITAT ANNEXE A L'HABITATION
HABITAT
HABITAT ANNEXE A L'HABITATION
HABITAT HABITAT HABITAT HABITAT + HEBERGEMENT+ATELIER DE TRANSFORMATION DE PRODUITS AGRICOLES HABITAT HABITAT
HABITAT HABITAT HABITAT HABITAT HABITAT
171
Num au plan 40 41 42
Commune bellegarde en diois lus la croix haute valdrome valdrome recoubeau jansac#
Chamaloc montlaur‐en‐diois montlaur‐en‐diois die st‐nazaire‐le‐D chalancon die menglon#
Parcelle D 754 zi 232 wa 31#
Wl 70 b 300 b 250 b 209 a 1293 ad 105 p 58 D 39 ab 185 ZB88#
Destination habitat economie habitat#
Habitat habitat habitat habitat habitat habitat habitat habitat herbergement touristique logement#
Liste des emplacements reserves#
Numéro au zonage ER1 ER2 ER3 ER4 ER5 ER6 ER7 ER8 ER9 ER10 ER11 ER12
ER13 · ER14 · ER15 · ER16 · ER17 · ER18
ER19 ER20 ER21 ER22#
Surface (m²)
178,63 251,04 290,21
Commune
Bénéficiaire
Aucelon commune beaumont en diois commune glandage commune#
89,17 Lesches en diois commune#
141,55
Les pres commune#
428,67 Ponet SAINT auban commune#
314,45 249,69 223,51 1985,43 5756,23
Recoubeau jansac SAINT roman val maravel luc en diois luc en diois commune commune commune commune commune#
82,31
Die enedis#
298,63 Marignac en diois commune#
1796,84
St nazaire le desert commune#
164,42 Chatillon en diois commune#
177,44 Chatillon en diois commune#
244,14 Chatillon en diois commune#
556,96 Chatillon en diois commune#
135,36 Chatillon en diois commune#
98,01 Chatillon en diois commune#
351,02
Die commune#
414,1 Chatillon en diois commune#
Destination
CREATION D'UN PARKING PUBLIC CREATION D'UN PARKING PUBLIC CREATION D'UN PARKING PUBLIC RECTIFICATION VOIRIE VIRAGE ET RESEAU CREATION D'UN PARKING PUBLIC CREATION D'UN ESPACE PUBLIC ET COMPLEMENT DE PARKING POUR LE VILLAGE CREATION ABRI BUS CREATION D'UN PARKING PUBLIC CREATION D'UN PARKING PUBLIC CREATION D'UN PARKING PUBLIC CREATION D'UN PARKING PUBLIC ACQUISITION FONCIERE POUR LES FONCTIONNALITES DU TRANSFORMATEUR DE DIE CREATION D'UN ESPACE PUBLIC ET COMPLEMENT DE PARKING POUR LE VILLAGE ELARGISSEMENT DE LA VOIE DE DESSERTE REQUALIFICATION VOIRIE POUR AMENAGEMENT ENTREE SECURISE SUR FUTURE ZONE AU CREATION D'UNE LIAISON PIETONNE POUR LA FUTURE ZONE AU CREATION D'UNE LIAISON PIETONNE ENTRE LA RUE DU TRICOT ETLA RUE DU RUISSEAU CREATION D'UN ESPACE PUBLIC ET COMPLEMENT DE PARKING POUR LE VILLAGE CREATION D'UNE LIAISON PIETONNE POUR LA FUTURE ZONE AU REQUALIFICATION ET AMENAGEMENT DU CARREFOUR DES VIGNES CREATION DE LIAISON PIETONNE
Requalification et elargissement du chemin des vignes#
ER23
904,21
Die commune creation d'un parking public#
173
Numéro au zonage ER24 ER25 ER26 ER27
ER28 · ER29 · ER30 · ER31 · ER32
ER33 ER34 ER35 ER36 ER37 ER38 ER39 ER40 ER41#
ER42 · ER43 · ER44 · ER45 · ER46
ER47 ER48#
ER49 · ER50 · Surface (m²) 3257,87 357,76 63,38 11650,59 3494,19 190,17 574,04 343,87 1429,54 8143,54 379,5 172,23
2323,89 132,58 178,04 104,89 401,66 1226,88
499,1 756,33 764,16 860,1 245 835,01 254,6 · Commune CHATILLON EN DIOIS
Romeyer romeyer luc‐en‐diois#
LUC‐EN‐DIOIS
LUC‐EN‐DIOIS
LUC‐EN‐DIOIS
LUC‐EN‐DIOIS
LUC‐EN‐DIOIS
LUC‐EN‐DIOIS BRETTE BRETTE
Menglon menglon menglon#
DIE SAINT ANDEOL
DIE
Valdrome#
DIE
Menglon romeyer SAINT roman montmaur en diois recoubeau jansac#
Bénéficiaire
Destination
COMMUNE CREATION D'UN PARKING PUBLIC
COMMUNE CREATION D'UN PARKING PUBLIC
COMMUNE CREATION D'UN PARKING PUBLIC
COMMUNE
MAITRISE FONCIERE COMMUNALE POUR SITE CLASSE : LE CLAPS
COMMUNE
MAITRISE FONCIERE COMMUNALE POUR SITE CLASSE : LE CLAPS
COMMUNE
MAITRISE FONCIERE COMMUNALE POUR SITE CLASSE : LE CLAPS
COMMUNE
MAITRISE FONCIERE COMMUNALE POUR SITE CLASSE : LE CLAPS
COMMUNE
MAITRISE FONCIERE COMMUNALE POUR SITE CLASSE : LE CLAPS
COMMUNE
MAITRISE FONCIERE COMMUNALE POUR SITE CLASSE : LE CLAPS
COMMUNE
MAITRISE FONCIERE COMMUNALE POUR SITE CLASSE : LE CLAPS
COMMUNE CREATION D'UN ESPACE PUBLIC
COMMUNE CREATION D'UN PARKING PUBLIC
COMMUNE
CREATION D'UN ESPACE PUBLIC_ AIRE RECREATIVE_PARKING PUBLIC
COMMUNE CREATION D'UN PARKING PUBLIC
COMMUNE CREATION D'UN PARKING PUBLIC
COMMUNE
Amenagement du carrefour de chanqueyras#
COMMUNE CREATION D'UN PARKING PUBLIC
Departement amenagement agrandissement de cite scolaire la cite scolaire du diois#
COMMUNE
CREATION D'UN ESPACE PUBLIC DONT STATIONNEMENT
COMMUNE
CREATION DE LAISON PIETONNE POUR FUTUR QUARTIER DE LA CHARGIERE
COMMUNE
CREATION D'UN ESPACE PUBLIC_ AIRE RECREATIVE
COMMUNE
CREATION D'UN ESPACE PUBLIC_ AIRE RECREATIVE
COMMUNE
CREATION D'UN ESPACE PUBLIC DONT STATIONNEMENT
COMMUNE
CREATION D'UNE SALLE COMMUNALE ET D'UN ESPACE PUBLIC
Departement creation aire de detente#
28,55
Valdrome commune#
Ouverture d'un passage public pieton et creation espace public vegetalise frais hors periode scolaire#
598,24 Lus la croix haute commune#
Projet de creation de la maison du site classee de la jarjatte#
174 · Numéro au zonage · Surface (m²) · ER51 156,77
ER52 ER53#
0,41 11959,52 · ER54 979,3 · ER55 399,79 · ER56 251,52 · ER57 1972,68 · Commune
Die luc en diois luc‐en‐diois luc‐en‐diois luc‐en‐diois luc‐en‐diois luc‐en‐diois#
Bénéficiaire
Destination
Commune commune commune commune commune commune commune#
CREATION D'UNE AIRE DE RETOURNEMENT DESSERTE QUARTIER PIBOUS CREATION D'UN JARDIN PUBLIC MAITRISE FONCIERE COMMUNALE POUR SITE CLASSE MAITRISE FONCIERE COMMUNALE POUR SITE CLASSE MAITRISE FONCIERE COMMUNALE POUR SITE CLASSE MAITRISE FONCIERE COMMUNALE POUR SITE CLASSE MAITRISE FONCIERE COMMUNALE POUR SITE CLASSE : LE CLAPS
Especes au caractere invasif figurant sur la liste noire du cbna#
Liste noire des especes exotiques au caractere envahissant sur le bassin mediterraneen#
Score
Date
Nom latin
Nom français
Liste méditerranée Type d'habitat Niveau de risque d'actualisation
Acacia dealbata Link Mimosa d'hiver liste noire
31 · Terrestre · Risque fort 2003 · Acer negundo L. · Erable negundo liste noire 34 · Berges · Risque fort 2007 · Agave americana L. · Agave liste noire 29 · Terrestre · Risque fort 2007 · Ailante glanduleux
Ailanthus altissima ou Faux-vernis du (Mill.) Swingle
Japon liste noire 36 · Terrestre · Risque fort 2003 · Akebia quinata · Decne. · Liane chocolat liste noire 30 · Risque fort 2009 · Ambrosia · Ambroisie à feuilles artemisiifolia L. d'armoise liste noire 30 · Terrestre/Berges Risque fort 2003 · Ambrosia coronopifolia Torr. & · A. Gray · Ambroisie vivace liste noire 31 · Terrestre · Risque fort 2012
Amorpha fruticosa L. Faux-indigo liste noire
31 · Terrestre/Berges Risque fort 2003 · Araujia sericifera · Brot. · Faux kapok liste noire 31 · Terrestre · Risque fort 2007
Artemisia verlotiorum Armoise des frères
Lamotte · Verlot liste noire 35 · Terrestre · Risque fort 2007 · Arundo donax L. liste noire 34 · Terrestre/Berges Risque fort 2007 · Aster lanceolatus · Aster à feuilles · Evaluation en · Wild. lancéolées liste noire 38 cours 2012 · Aster d'Automne /
Aster novi belgii gr. Aster des jardins liste noire
35 · Terrestre/Berges Risque fort 2007 · Azolla fausse
Azolla filiculoides fougère / Azolla
Lam. fougère d'eau liste noire 36 · Aquatique · Risque fort 2012 · Baccharis halimifolia · L. · Séneçon en arbre liste noire 35 · Terrestre · Risque fort 2003 · Arbre aux papillons / · Buddleja davidii Buddleia du père · Franchet · David liste noire 36 · Terrestre · Risque fort 2003 · Carpobrotus acinaciformis (L.) L. · Bolus · Griffes de sorcières liste noire 31 · Terrestre · Risque fort 2003 · Carpobrotus edulis · (L.) N.E. Br. · Griffes de sorcières liste noire 31 · Terrestre · Risque fort 2003 · Cortaderia selloana
(Schultes & Schultes fil.) Ascherson Herbe de la Pampa liste noire
34 · Terrestre/Berges Risque fort 2003 · Egeria densa · Planchon · Elodée dense liste noire 34 · Aquatique · Risque fort 2012
Elaeagnus angustifolia L. Olivier de Bohème liste noire
28 · Terrestre · Risque fort 2007 · Elide asparagoides · (L.) Kerguélen liste noire 35 · Terrestre · Risque fort 2012 · Elodea canadensis · Michaux · Elodée du Canada liste noire 34 · Aquatique · Risque fort 2012 · Elodée à feuilles
Elodea nuttallii étroites / Elodée de (Planchon) St. John
Nutall liste noire 34 · Aquatique · Risque fort 2012 · Erigeron · Vergerette karvinskianus D.C. mucronée liste noire 34 · Terrestre · Risque fort 2012 · Fallopia baldschuanica · Renouée du · (Regel) Holub · Turkestan liste noire 30 · Berges · Risque fort 2012 · Gleditsia triacanthos · L. · Févier d'Amérique liste noire 31 · Berges · Risque fort 2012 · Hakea sericea · Schrader & H. · Wendland · Hakea soyeux liste noire 34 · Terrestre · Risque fort 2009 · Helianthus tuberosus · L. · Topinambour liste noire 33 · Berges · Risque fort 2007 · Heracleum mantegazzianum
Sommier & Levier Berce du Caucase liste noire
30 · Berges · Risque fort 2009 · Humulus scandens · (Lour.) Merr. · Houblon japonais liste noire 28 · Terrestre/Berges Risque fort 2012 · Balsamine de · Impatiens
l'himalaya / glandulifera Royle Balsamine géante liste noire
31 · Berges · Risque fort 2003 · Lagarosiphon major · (Ridley)Moss · Lagarosiphon liste noire 34 · Aquatique · Risque fort 2012 · Lentille d'eau · Lemna minuta Kunth minuscule liste noire 30 · Aquatique · Risque fort 2012 · Lonicera japonica Chèvrefeuille du · Thunberg · Japon liste noire 34 · Terrestre · Risque fort 2007 · Ludwigia grandiflora
(Michaux) Greuter & Jussie à grandes
Burdet fleurs liste noire 30 · Aquatique · Risque fort 2003 · Ludwigia peploides
(Kunth) P. H. Raven Jussie rampante liste noire
30 · Aquatique · Risque fort 2003 · Myriophyllum aquaticum (Velloso) · Verdcourt · Myriophylle du Brésil liste noire 31 · Risque fort 2012
Nicotiana glauca R.C. Tabac glauque /
Graham · Tabac arborescent liste noire 29 · Terrestre · Risque fort 2012 · Opuntia ficus-indica · (L.) Miller · Figuier de Barbarie liste noire 34 · Terrestre · Risque fort 2007 · Opuntia rosea DC. · Oponce liste noire 28 · Terrestre · Risque fort 2012 · Opuntia stricta
(Haworth) Haworth Figuier de barbarie liste noire
34 · Terrestre · Risque fort 2007
Paspalum dilatatum Paspale dilaté /
Poir. · Herbe de Dariss liste noire 34 · Berges · Risque fort 2012 · Paspalum distichum · L. · Paspale à deux épis liste noire 36 · Berges · Risque fort 2012 · Passiflore bleue
Passiflora caerulea L. /Fleur de la Passion liste noire
28 · Terrestre · Risque fort 2009 · Pennisetum setaceum (Forsskael) · Herbe aux · Chiov. écouvillons liste noire 33 · Terrestre · Risque fort 2012 · Pennisetum villosum · Herbe aux · R. Br. ex Fresen écouvillons liste noire 33 · Terrestre · Risque fort 2012
Periploca graeca L. Bourreau des arbres liste noire
30 · Berges · Risque fort 2010 · Phyla filiformis · (Schreider) Meikle · Lippia liste noire 34 · Terrestre · Risque fort 2003 · Reynoutria japonica · Houtt. · Renouée du Japon liste noire 34 · Berges · Risque fort 2003 · Reynoutria x-bohemica Chrtrek & · Chrtkova · Renouée hybride liste noire 32 · Terrestre/Berges Risque fort 2012
Robinia pseudoacacia L. Robinier faux-acacia liste noire
34 · Terrestre/Berges Risque fort 2003 · Saccharum spontaneum L. liste noire 36 · Terrestre · Risque fort 2012 · Senecio inaequidens · DC. · Séneçon du Cap liste noire 30 · Terrestre · Risque fort 2003
Solanum elaeagnifolium Cav. Morelle jaune liste noire
31 · Terrestre · Risque fort 2013 · Tamarix ramosissima · Ledeb. · Tamaris d'été liste noire 34 · Terrestre · Risque fort 2009 · Yucca gloriosa L. · Yucca liste noire 31 · Littoral · Risque fort 2012
Lexique national d’urbanisme#
Le décret du 28 décembre 2015 relatif à la partie réglementaire du livre Ier du code de l'urbanisme et à la modernisation du contenu du plan local d'urbanisme a prévu la publication d’un lexique national de l’urbanisme visant notamment à poser les définitions des principaux termes utilisés dans le livre 1er du code de l’urbanisme.
Les auteurs des PLU conservent la faculté d’étoffer ce lexique par des définitions supplémentaires et de préciser les définitions nationales sans en changer le sens, notamment pour les adapter au contexte local.
1. Les définitions retenues#
1.1. Annexe Une annexe est une construction de taille réduite, accessoire à l’habitation qui, en raison de sa surface, de son aménagement et de ses équipements, ne permet pas une occupation à des fins d'habitation (logement, hébergement) au sens de l’article R 151-28 du code de l'urbanisme. Elle doit être implantée selon un éloignement restreint entre les deux constructions afin de marquer un lien d’usage. Elle peut être accolée ou non à la construction principale avec qui elle entretient un lien fonctionnel, sans disposer d’accès direct depuis la construction principale.
Une annexe est une construction de taille réduite, accessoire à l’habitation qui, en raison de sa surface, de son aménagement et de ses équipements, ne permet pas une occupation à des fins d'habitation (logement, hébergement) au sens de l’article R 151-28 du code de l'urbanisme.
Il est rappelé qu’une annexe n’est pas une pièce de vie. Ne peut être considéré comme une annexe un studio de jardin.
Un abri de jardin est une petite construction destinée au stockage des outils nécessaires au jardinage.
1.2. Bâtiment Un bâtiment est une construction couverte et close.
1.3. Construction Une construction est un ouvrage fixe et pérenne, comportant ou non des fondations et générant un espace utilisable par l’Homme en sous-sol ou en surface.
1.4. Construction existante Une construction est considérée comme existante si elle est reconnue comme légalement construite et si la majorité des fondations ou des éléments hors fondations déterminant la résistance et la rigidité de l'ouvrage remplissent leurs fonctions. Une ruine ne peut pas être considérée comme une construction existante.
1.5. Emprise au sol L’emprise au sol correspond à la projection verticale du volume de la construction, tous débords et surplombs inclus. Toutefois, les ornements tels que les éléments de modénature et les marquises sont exclus, ainsi que les débords de toiture lorsqu’ils ne sont pas soutenus par des poteaux ou des encorbellements. 1.6. Extension L’extension consiste en un agrandissement de la construction existante présentant des dimensions inférieures à celle-ci. L’extension peut être horizontale ou verticale (par surélévation, excavation ou agrandissement), et doit présenter un lien physique et fonctionnel avec la construction existante.
1.7. Façade#
Les façades d’un bâtiment ou d’une construction correspondent à l’ensemble de ses parois extérieures hors toiture. Elles intègrent tous les éléments structurels, tels que les baies, les bardages, les ouvertures, l’isolation extérieure et les éléments de modénature.
1.8. Gabarit Le gabarit désigne l’ensemble des plans verticaux, horizontaux ou obliques constituant la forme extérieure de la construction. Il résulte de la combinaison des règles de hauteur, de prospects et d’emprise au sol.
1.10. Limites séparatives Les limites séparatives correspondent aux limites entre le terrain d’assiette de la construction, constitué d’une ou plusieurs unités foncières, et le ou les terrains contigus. Elles peuvent être distinguées en deux types : les limites latérales et les limites de fond de terrain. En sont exclues les limites de l’unité foncière par rapport aux voies et emprises publiques.
1.11. Local accessoire Le local accessoire fait soit partie intégrante d’une construction principale, soit il en constitue une annexe, soit une extension. Il est indissociable du fonctionnement de la construction principale.
1.12. Voies ou emprises publiques La voie publique s’entend comme l’espace ouvert à la circulation publique, qui comprend la partie de la chaussée ouverte à la circulation des véhicules motorisés, les itinéraires cyclables, l’emprise réservée au passage des piétons, et les fossés et talus la bordant. L’emprise publique correspond aux espaces extérieurs ouverts au public qui ne répondent pas à la notion de voie ni d’équipement public.
2. Les précisions utiles pour l’emploi des définitions#
Les éléments ci-après permettent de préciser la finalité des définitions du lexique pour en faciliter l’application.
2.1. Annexe La présente définition permet de distinguer les extensions, des annexes à une construction principale, notamment dans les zones agricoles, naturelles ou forestières Afin de concilier la possibilité de construire des annexes, avec les objectifs d’une utilisation économe des espaces naturels, et de préservation des espaces affectés aux activités agricoles et forestières d’une part (article L.101-2 du code de l’urbanisme), et de maintien du caractère naturel, agricole ou forestier des zones A et N d’autre part, un principe « d’éloignement restreint » entre la construction principale et l’annexe est inscrit dans cette définition. Les auteurs de PLU, pourront déterminer la zone d'implantation de ces annexes au regard de la configuration locale.
Il est précisé que l’annexe est nécessairement située sur la même unité foncière que la construction principale à laquelle elle est liée fonctionnellement et peut être accolée ou non. Il conviendra d’apporter une attention particulière à ce qui peut être qualifié d’annexe ou d‘extension et aux règles qui s’y attachent, dans le cadre de l’instruction relative à l’application du droit des sols.
2.2. Bâtiment Un bâtiment constitue un sous-ensemble de la notion de construction. Il est réalisé en élévation et peut comprendre un sous-sol. Il est impérativement couvert par une toiture et doté de systèmes de fermeture en permettant une clôture totale. Ne peuvent donc être considérées comme relevant de la définition du bâtiment les constructions qui ne sont pas closes en raison :
- soit de l’absence totale ou partielle de façades closes ;
- soit de l’absence de toiture ;
- soit de l’absence d’une porte de nature à empêcher le passage ou la circulation (de type galerie), et n’ayant pas pour seul but de faire artificiellement considérer une pièce comme non close.
2.3. Construction#
Le lexique vise à clarifier la définition de la construction au regard des autres types d’édifices (installation, ouvrage, bâtiment). La notion de construction recouvre notamment les constructions en surplomb (constructions sur pilotis, cabanes dans les arbres), et les constructions non comprises dans la définition du bâtiment, telles que les pergolas, hangars, abris de stationnement, piscines, les sous-sols non compris dans un bâtiment Le caractère pérenne de la construction est notamment issu de la jurisprudence civile (JCP 1947. II. 3444, concl. Dupin ; V. P. le TOURNEAU, Droit de la responsabilité et des contrats, 2008/2009, Dalloz Action, no 8028) et pénale (Crim. 14 oct. 1980: Bull. crim. no 257; RDI 1981. 141, note Roujou de Boubée).
La notion d'espace utilisable par l'Homme vise à différencier les constructions, des installations dans lesquelles l'Homme ne peut rentrer, vivre ou exercer une activité. Les constructions utilisées pour les exploitations agricoles, dans lesquelles l’Homme peut intervenir, entrent dans le champ de la définition. A contrario, les installations techniques de petites dimensions (chaufferie, éoliennes, poste de transformation, canalisations …), et les murs et clôtures n’ont pas vocation à créer un espace utilisable par l’Homme.
La définition du lexique ne remet pas en cause le régime d’installation des constructions précaires et démontables, et notamment ceux relatifs aux habitations légères de loisirs, et aux résidences mobiles de loisirs.
2.4. Construction existante Cette définition comporte un critère physique permettant de la différencier d’une ruine (conformément à la jurisprudence). Elle retient en outre la condition d’existence administrative : seule une construction légalement autorisée est considérée existante.
Ainsi une construction, édifiée soit avant la loi du 15 juin 1943 relative au permis de construire, soit conformément à l’autorisation requise et obtenue à cet effet, est considérée comme légalement construite (CE. 15 mars 2006, Ministre de l’équipement, req. N°266.238).
2.5. Emprise au sol Cette définition reprend les termes de l’article R*420-1 du code de l’urbanisme qui s’appliquait uniquement au livre IV dudit code. On notera que les installations techniques qui font partie intégrante des constructions et participent de leur volume général, tels que les ascenseurs extérieurs, sont donc à comptabiliser dans leur emprise.
2.6. Extension L’élément essentiel caractérisant l’extension est sa contiguïté avec la construction principale existante. Sont considérées comme contiguës les constructions accolées l’une avec l’autre. L’extension doit également constituer un ensemble architectural avec la construction principale existante. Le lien physique et fonctionnel doit être assuré soit par une porte de communication entre la construction existante et son extension, soit par un lien physique (par exemple dans le cas d’une piscine ou d’une terrasse prolongeant le bâtiment principal) La présente définition permettra notamment aux auteurs de PLU(i) d’édicter des règles distinctes entre les constructions principales, les extensions et les annexes.
Il conviendra d’apporter une attention particulière à ce qui peut être qualifié d’annexe ou d‘extension et aux règles qui s’y attachent, dans le cadre de l’instruction relative à l’application du droit des sols.
2.7. Façade Cette définition vise à intégrer les dimensions fonctionnelles, et esthétique d’une façade, le règlement du PLU permettant d’encadrer les dispositions relatives à l’aspect extérieur des constructions, ainsi qu’aux ouvertures pratiquées en façade et aux ouvrages en saillie (balcons, oriels, garde-corps, cheminées, canalisations extérieures …). Les éléments de modénatures tels que les acrotères, les bandeaux, les corniches, les moulures décoratives ou fonctionnelles, les bordures, les chambranles ou marquises sont constitutifs de la façade.
L’application de cette définition ne remet pas en cause les dispositions des articles L111-16 et L111-17 du code de l’urbanisme qui permettent aux PLU de s’opposer à l'utilisation de l’isolation extérieure (réalisée par des matériaux renouvelables ou par des matériaux ou procédés de construction) dans les sites patrimoniaux remarquables, en sites inscrits ou classés, à l'intérieur du cœur d'un parc national, sur les monuments historiques et dans leurs abords, et dans les périmètres dans lesquels les dispositions de l'article L. 111-16 s’appliquent.
2.8. Gabarit La notion de gabarit s’entend comme la totalité de l’enveloppe d’un bâtiment, comprenant sa hauteur et son emprise au sol.
Le gabarit permet d’exprimer la densité en termes volumétriques, en définissant des formes bâties conformes aux limites de dimensions que doivent respecter les édifices dans une zone donnée. Il peut ainsi être utilisé pour octroyer des bonus de constructibilité.
2.10. Limites séparatives Cette définition permet de définir le terrain d’assiette sur lequel s’applique les règles d’urbanisme et introduit les notions de limites latérales et de fond de parcelle, qui peuvent être déclinées dans les PLU(i) pour préciser les règles d’implantation de la construction.
2.11. Local accessoire Les locaux accessoires dépendent, ou font partie intégrante, d’une construction principale à laquelle ils apportent une fonction complémentaire et indissociable. Ils peuvent recouvrir des constructions de nature très variée et être affectés à des usages divers : garage d’une habitation ou d’un bureau, atelier de réparation, entrepôt d’un commerce, remise, logement pour le personnel, lieu de vie du gardien d’un bâtiment industriel, local de stockage pour un commerce, laverie d’une résidence étudiante … De plus, conformément à l’article R151-29 du code de l’urbanisme les locaux accessoires sont réputés avoir la même destination et sousdestination que le bâtiment principal auquel ils se rattachent.
2.12. Voies ou emprises publiques Cette définition a pour objectif de faciliter l’application des règles d’emprise au sol, de hauteur et d’implantation des constructions par rapport aux emprises publiques et aux voies qui jouxtent les constructions. Ces voies doivent être ouvertes à la circulation, et recouvrent tous les types de voies, quel que soit leur statut (publiques ou privées) et quelles que soient leurs fonctions (voies piétonnes, cyclistes, routes, chemins …). Les emprises publiques correspondent à des espaces ouverts au public qui ne relèvent pas de la notion de voie, telles que les voies ferrées, et tramways, es cours d’eau domaniaux, les canaux, les jardins et parcs publics, les places publiques.…
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