communication électroniques
matière
d’infrastructure
et
réseaux
de
Pour les opérations d’aménagement ou tout projet créant une voirie nouvelle, il sera prévu des
PARTIE IV-LEXIQUE
I. Destinations et sous-destinations
Les destinations de constructions sont :
1° Exploitation agricole et forestière,
2° Habitation ;
3° Commerce et activités de service ;
4° Equipements d'intérêt collectif et services publics ;
5° Autres activités des secteurs secondaire ou tertiaire.
Les destinations de constructions prévues à l’article R.151-27 comprennent les sous-destinations suivantes :
1° Pour la destination " exploitation agricole et forestière " : exploitation agricole, exploitation forestière ;
2° Pour la destination " habitation " : logement, hébergement ;
3° Pour la destination " commerce et activités de service " : artisanat et commerce de détail, restauration, commerce de gros, activités de services où s'effectue l'accueil d'une clientèle, cinéma, hôtels, autres hébergements touristiques ;
4° Pour la destination " équipements d'intérêt collectif et services publics " : locaux et bureaux accueillant du public des administrations publiques et assimilés, locaux techniques et industriels des administrations publiques et assimilés, établissements d'enseignement, de santé et d'action sociale, salles d'art et de spectacles, équipements sportifs, lieux de culte, autres équipements recevant du public ;
5° Pour la destination “ autres activités des secteurs primaire, secondaire ou tertiaire ” : industrie, entrepôt, bureau, centre de congrès et d'exposition, cuisine dédiée à la vente en ligne.
Version en vigueur depuis le 01 juillet 2023
1.
Exploitation agricole et forestière
La destination de construction « exploitation agricole et forestière » prévue au 1° de l’article R.151-27 du Code de l’Urbanisme comprend les deux sous-destinations suivantes : exploitation agricole, exploitation forestière.
La sous-destination « exploitation agricole » recouvre les constructions destinées à l’exercice d’une activité agricole ou pastorale. Cette sous-destination recouvre notamment les constructions destinées au logement du matériel, des animaux et des récoltes.
La sous-destination « exploitation forestière » recouvre les constructions et les entrepôts notamment de stockage du bois, des véhicules et des machines permettant l’exploitation forestière.
Habitation
La destination de construction « habitation » prévue au 2° de l’article R. 151-27 du Code de l’Urbanisme comprend les deux sous-destinations suivantes : logement, hébergement.
La sous-destination « Logement » recouvre les constructions destinées au logement principal, secondaire ou occasionnel des ménages à l’exclusion des hébergements couverts par la sousdestination « hébergement ». La sous-destination « logement » recouvre notamment les maisons individuelles et les immeubles collectifs.
La sous-destination « hébergement » recouvre les constructions destinées à l’hébergement dans des résidences ou foyers avec service. Cette sous-destination recouvre notamment les maisons de retraite, les résidences universitaires, les foyers de travailleurs et les résidences autonomie.
3.
Commerce et activité de service
La destination de construction « commerce et activité de service » prévue au 3° de l’article R. 151-27 du Code de l’Urbanisme comprend les six sous-destinations suivantes : artisanat et commerce de détail, restauration, commerce de gros, activités de services où s’effectue l’accueil d’une clientèle, hébergement hôtelier et touristique, cinéma.
La sous-destination « artisanat et commerce de détail » recouvre les constructions commerciales destinées à la présentation et vente de bien directe à une clientèle ainsi que les constructions artisanales destinées principalement à la vente de biens ou services.
La sous-destination « restauration » recouvre les constructions destinées à la restauration ouverte à la vente directe pour une clientèle commerciale.
La sous-destination « commerce de gros » recouvre les constructions destinées à la présentation et la vente de biens pour une clientèle professionnelle.
La sous-destination « activité de service où s’effectue l’accueil d’une clientèle » recouvre les constructions destinées à l’accueil d’une clientèle pour la conclusion directe de contrat de vente de services ou de prestation de services et accessoirement la présentation de biens.
La sous-destination « hébergement hôtelier et touristique » recouvre les constructions destinées à l’hébergement temporaire de courte ou moyenne durée proposant un service commercial.
La sous-destination « cinéma » recouvre toute construction répondant à la définition d’établissement de spectacles cinématographiques mentionnée à l’article L. 212-1 du Code du Cinéma et de l’Image
Animée accueillant une clientèle commerciale.
La sous-destination « Autres hébergements touristiques » recouvre des constructions autres, destinées à accueillir des touristes. Il peut s’agir de résidences de tourismes, de villages vacances, parcs résidentiels de loisirs, …
Equipements d’intérêt collectif et services publics
La destination de construction « équipements d’intérêt collectif et services publics » prévue au 4° de l’article R. 151-27 du Code de l’Urbanisme comprend les six sous-destinations suivantes : locaux et bureaux accueillant du public des administrations publiques et assimilés, locaux techniques et industriels des administrations publiques et assimilés, établissements d’enseignement, de santé et d’action sociale, salles d’art et de spectacles, équipements sportifs, autres équipements recevant du public.
La sous-destination « locaux et bureaux accueillant du public des administrations publiques et assimilés » recouvre les constructions destinées à assurer une mission de service public. Ces constructions peuvent être fermées au public ou ne prévoir qu’un accueil limité du public. Cette sousdestination comprend notamment les constructions de l’Etat, des collectivités territoriales, de leurs groupements ainsi que les constructions des autres personnes morales investies d’une mission de service public.
La sous-destination « locaux techniques et industriels des administrations publiques et assimilés » recouvre les constructions des équipements collectifs de nature technique ou industrielle. Cette sousdestination comprend notamment les constructions techniques nécessaires au fonctionnement des services publics, les constructions techniques conçues spécialement pour le fonctionnement de réseaux ou de services urbains, les constructions industrielles concourant à la production d’énergie.
La sous-destination « établissements d’enseignement, de santé et d’action sociale » recouvre les équipements d’intérêts collectifs destinés à l’enseignement ainsi que les établissements destinés à la petite enfance, les équipements d’intérêts collectifs hospitaliers, les équipements collectifs accueillant des services sociaux, d’assistance, d’orientation et autres services similaires.
La sous-destination « salles d’art et de spectacles » recouvre les constructions destinées aux activités créatives, artistiques et de spectacle, musées et autres activités culturelles d’intérêt collectif.
La sous-destination « équipements sportifs » recouvre les équipements d’intérêts collectifs destinées à l’exercice d’une activité sportive. Cette sous-destination comprend notamment les stades, les gymnases ainsi que les piscines ouvertes au public.
La sous-destination « lieux de culte » recouvre les constructions répondant à des besoins collectifs de caractère religieux.
La sous-destination « autres équipements recevant du public » recouvre les équipements collectifs destinées à accueillir du public afin de satisfaire un besoin collectif ne répondant à aucune autre sousdestination définie au sein de la destination « Equipement d’intérêt collectif et services publics ». Cette sous-destination recouvre notamment les lieux de culte, les salles polyvalentes, les aires d’accueil des gens du voyage.
5.
Autres activités des secteurs secondaire ou tertiaire
La destination de construction « autres activités des secteurs secondaire ou tertiaire » prévue au 5° de l’article R. 151-27 du Code de l’Urbanisme comprend les quatre sous-destinations suivantes : industrie, entrepôt, bureau, centre de congrès et d’exposition.
La sous-destination « industrie » recouvre les constructions destinées à l’activité extractive et manufacturière du secteur primaire, les constructions destinées à l’activité industrielle du secteur secondaire ainsi que les constructions artisanales du secteur de la construction ou de l’industrie. Cette sous-destination recouvre notamment les activités de production, de construction ou de réparation susceptibles de générer des nuisances.
La sous-destination « entrepôt » recouvre les constructions destinées au stockage des biens ou à la logistique.
La sous-destination « bureau » recouvre les constructions destinées aux activités de direction et de gestion des entreprises des secteurs primaires, secondaires et tertiaires.
La sous-destination « centre de congrès et d’exposition » recouvre les constructions destinées à l’événementiel polyvalent, l’organisation de salons et forums à titre payant.
La sous-destination « cuisine dédiée à la vente en ligne » recouvre les constructions destinées à la préparation de repas commandés par voie télématique.
II. Habitat léger de loisirs
Selon l’article R.111-37 du code de l’Urbanisme, sont regardées comme des habitations légères de loisirs les constructions démontables ou transportables, destinées à une occupation temporaire ou saisonnière à usage de loisirs.
Selon l’article R.111-38 du code de l’Urbanisme, les habitations légères de loisirs peuvent être implantées :
1° Dans les parcs résidentiels de loisirs spécialement aménagés à cet effet ;
2° Dans les villages de vacances classés en hébergement léger en application du code du tourisme ;
3° Dans les dépendances des maisons familiales de vacances agréées en application du code du tourisme ;
4° Dans les terrains de camping régulièrement créés, à l'exception de ceux créés par une déclaration préalable ou créés sans autorisation d'aménager, par une déclaration en mairie, sur le fondement des dispositions du code de l'urbanisme dans leur rédaction antérieure au 1er octobre 2007 ou constituant des aires naturelles de camping. Dans ce cas, le nombre d'habitations légères de loisirs doit demeurer inférieur soit à trente-cinq lorsque le terrain comprend moins de 175 emplacements, soit à 20 % du nombre total d'emplacements dans les autres cas.
Selon l’article R.111-41 du code de l’Urbanisme, sont regardés comme des résidences mobiles de loisirs les véhicules terrestres habitables qui sont destinés à une occupation temporaire ou saisonnière à usage de loisirs, qui conservent des moyens de mobilité leur permettant d'être déplacés par traction mais que le code de la route interdit de faire circuler.
III. Définitions et schémas explicatifs
◼ Annexes et extensions
L’extension d’un bâtiment existant peut s’effectuer dans un plan horizontal et / ou vertical. La partie en extension est contiguë au bâtiment existant, communique avec celui-ci ou possède un mur commun.
Une annexe est un bâtiment secondaire, édifié sur une unité foncière supportant déjà une construction.
En l’espèce, la distance fixée par rapport aux annexes en zone A et N a été fixée à 50 mètres.
◼ Accès et voirie
Accès = L’accès est la portion franchissable de la limite séparant l’unité foncière, sur laquelle est projetée une opération, de la voie d’accès ou de desserte publique ou privée ouverte à la circulation.
Dans le cas d’une servitude de passage sur fonds voisin, l’accès est constitué par le débouché sur la voie.
Chaussée = partie médiane de la voie, utilisée pour la circulation automobile.
Emprise de la voie = surface comprenant la voie et l’ensemble de ses dépendances.
Plate-forme = partie de la voie utilisée pour la circulation automobile et piétonne.
Voies = toutes les voies ouvertes à la circulation publique, quels que soient leur statut (publique ou privée) ou leur fonction (voies cyclistes, piétonnes, routes, chemins, etc …).
Voie privée= voie ouverte à la circulation desservant, à partir d’une voie publique, au moins deux propriétés dont elle fait juridiquement partie.
L’ouverture à la circulation ne fait pas perdre à la voie son caractère privé ; il n’en irait autrement qu’en cas d’intégration au domaine public communal, ce qui suppose un acte de classement sous forme de délibération du conseil municipal (CE, 8 janv. 1964, Ville de Brive).
◼ Implantation des constructions par rapport aux voies et emprises publiques
Alignement = détermination par l’autorité administrative de la limite du domaine public routier au droit des propriétés privées riveraines. Ni les voies privées, ni les chemins ruraux, même ouverts au public, ne font partie du domaine public routier, de sorte qu’il n’existe pas d’alignement pour ces voies.
Servitude de reculement : implique l’interdiction :
-des empiétements sur l’alignement, sous réserve des règles particulières relatives aux saillies,
-de certains travaux confortatifs.
Axe de la chaussée : ligne fictive de symétrie.
Façade avant d'une construction : façade verticale du bâtiment, située au-dessus du niveau du sol, pouvant comporter une ou plusieurs ouvertures et située du côté de la voie, publique ou privée.
Limite d’emprise publique et de voie : ligne de séparation entre le terrain d’assiette du projet et le domaine public, une voie privée, un emplacement réservé pour une voie ou pour une place. La limite d’emprise est constituée, selon le cas, de l’alignement, c’est-à-dire de la limite entre une propriété privée et le domaine public, ou de la limite entre une voie privée et la propriété riveraine.
Recul : signifie en arrière d’une ligne déterminée (exemple : limite d’emprise publique). Il s’agit de la distance séparant le projet de construction des voies publiques ou privées.
Implantation par rapport à la crête de la berge des cours d’eau et fossés :
◼ Implantation des constructions par rapport aux limites séparatives
Limite séparative : limite qui n’est pas riveraine d’une emprise publique ou d’une voie.
La notion de limites séparatives englobe deux limites : les limites latérales, d’une part, et les limites arrière ou de fond, d’autre part.
Limite latérale : segment de droite de séparation de terrains dont l’une des extrémités est située sur la limite d’emprise publique ou de voie.
Limite de fond de parcelle : limite n’aboutissant en ligne droite à aucune emprise publique ou voie.
Retrait ou marge d’isolement : distance séparant le projet de construction d’une limite séparative.
◼ Emprise au sol des constructions
Emprise au sol : L’emprise au sol est la projection verticale du volume de la construction, tous débords et surplombs inclus. Ne sont toutefois pas pris en compte pour la détermination de l’emprise au sol :
1) Les éléments de modénature (bandeau, corniches…) et les marquises, dans la mesure où ils sont essentiellement destinés à l’embellissement des constructions,
2) Les simples prolongements de toiture sans dispositif de soutien.
A l’inverse, l’emprise au sol comprend notamment :
- L’épaisseur des murs, non seulement intérieurs mais aussi extérieurs (matériaux isolants et revêtements extérieurs inclus) ;
- les surfaces closes et couvertes aménagées pour le stationnement (garage…) ;
- les constructions non totalement closes (auvents, abris de voiture…) soutenues par des poteaux ou des supports intégrés à la façade (ex : corbeaux) ;
- les prolongements extérieurs des niveaux de construction en saillie de la façade (ex : balcons, oriels, coursives…),
- les rampes d’accès aux constructions,
- les bassins de piscine,
- les bassins de rétention maçonnés.
◼ Hauteur maximale des constructions
Faîtage : ligne de jonction supérieure de deux pans de toiture inclinés suivant des pentes opposées.
Egout du toit : L'égout est la partie basse des versants de toiture, souvent délimitée par une planche éponyme. L’égout surplombe la gouttière, permettant l’évacuation des eaux de pluie en évitant les risques d’infiltration.
Terrain naturel : le terrain tel qu’il existe dans son état antérieur aux travaux entrepris pour la réalisation du projet, à la date de l’autorisation de construire, à l’emplacement de l'assise du projet.
Comble : le comble est constitué de l’espace compris entre le plancher haut et la toiture de la construction, à condition que le pied droit ne dépasse pas 1 m (voir croquis ci-dessous). Si le pied droit présente une hauteur supérieure à 1 m, l’étage est considéré comme un niveau entier de construction.
Fiches techniques-essences locales
CHARTE DE COULEURS
I. Couleurs des façades
Fiches techniques-essences locales
II. Façades en briques
Fiches techniques-essences locales
FICHES TECHNIQUES-ESSENCES LOCALES
iche techni ue Cl tures
Exemples Illustra ons
Ce e liste est non exhaus ve et a pour seul but de faciliter l applica on du règlement
La cl ture en mur plein, surmonté ou non :
Il s agit d un muret, ne pouvant dépasser la hauteur xée au sein du règlement. Ce muret peut rester l unique élément de clôture ou peut être surmonté d un disposi f à claire voie (cf. page précédente) ou d une haie.
La hauteur totale de la clôture (muret et disposi f u lisé) devra respecter la hauteur xée dans le règlement.
Simple muret
Mur surmonté d un disposi f à
claire voie
Muret surmonté d une haie
La cl ture végétale :
Les essences u lisées pour réaliser ce type de clôture devront être locales (cf. che technique sur les essences locales)
Haie en charmille / Haie en troène iche techni ue ev tements perméables et matériaux drainants
Dé ni ons :
Un revêtement perméable est cons tué de matériaux ayant un grand nombre d espace, de taille su sante, perme ant un écoulement rapide de l eau sous l e et de la gravité.
A l inverse, le matériau drainant ne nécessite pas d espacement puisque c est le matériau lui même qui va absorber l eau pour la redistribuer vers la nappe phréa que.
Exemples Illustra ons
Ce e liste est non exhaus ve et a pour seul but de faciliter l applica on du règlement
Revêtements perméables
Dalles alvéolées
Dalles pavés
ravier noyaux de fruits
ravier
Pavement à larges joints
Pavements en béton
Matériaux drainants
éton drainant
Hydro
ay
iche techni ue
Essences locales ecommanda ons Liste d essences locales non exhaus ve
Arbres
1
Aulne blanc
Aulne glu neux ouleau verruqueux ( etula pendula ou verrucosa)
Charme (carpinus betulus) (1.)
Chêne pédonculé ( Ouercus robur)
Chêne sessile (Ouercus petrea)
Erable champêtre (Acer campestre)
Erable sycomore (Acer pseudoplatanus )
Merisier (Prunus avium)
Né ier
Nerprun
Noyer commun ( uglans regia)
Orme champêtre
Peuplier risard
Peuplier hybride
Peuplier tremble ( Populus tremula)
(2.3.)
Saule blanc (4.)
Sorbier blanc
Sorbier des oiseleurs
Tilleul à grandes feuilles ( Tilia platyphyllos)
Tilleul à pe tes feuilles ( Tilia cordata)
(5.)
Prunier à grappes
iche techni ue
Essences locales
uite
Arbustes et arbrisseaux
Cléma te sauvage ( .)
Cornouiller sanguin
Eglan er Ronce
roseillier Lierre
Noise er
Prunellier
Sureau à grappes
Sureau à grappes ourdaine
Sureau Noir
Viorne obier
Viorne obier Aubépine
Viorne mancienne
6
Haies persistantes
7
uis ( uxus semperviens)
Chèvrefeuille (Lonicera ni da ou pileata)
Fusain (Evonymus europaeus)
Houx
If (Taxus baccata)
Troène (Ligustrum ovalifolium et vulgare) (7.)
Haies non persistantes
8
Charmille (charme taillé) (8.)
Hêtre taillé
Plantes des fossés Plantes aqua ques
9
Aloès d'eau (Stra otes alcides)
Châtaigne d'eau (Trapa natans)
Myriophylle (Myriophyllum spicatum)
Nénuphar (Nymphaea sp.)
Renoncule d'eau (Ranunculus aquali s)
( .)
iche techni ue
Essences locales
uite
Plantes des fossés Plantes de berge et du bord des eaux
As lbe sp.
Carex stricta " o les olden«
Filipendula palmata
Hosta lancifolia (1 .)
Iris sp.
uncussp.
Lysimaque ( Lysimaquia punctata)
Masse e (Typha la folia )
Miscanthus sinensis "Zebrinus"
Sagi aire ( Sagi aria japonica) (11.)
Spar na pec nata
Renouée bistorte (Polygonum bistorta)
10
11
Arbres et arbustes du bord des eaux
12
Aulne lu neux ( Alnus glu nosa) (12.)
Cornouiller blanc (Cornus alba)
Cornouiller stolonifère (Cornus stolonifera )
Saule blanc (Salix alba) (13.)
Saule de vanniers ( Salix viminalis)
Saule Marsault ( Salix caprea) (14.)
13
14
Recommanda on pour la planta on de haie :
Préférons une haie composée de plusieurs essences dans laquelle les espèces trouveront un abri et une nourriture variée à une haie uniforme pauvre et inhospitalière. Plus la haie est composée de plantes caduques, plus on ob ent des varia ons de teintes entre les saisons, ce qui lui donne un caractère agréablement champêtre . De plus, lorsque la haie devient tou ue, elle o re une protec on hivernale e cace . Une haie composée de persistants a l avantage d o rir une très bonne protec on hivernale rapidement . Néanmoins, ses changements de teintes au l des saisons sont très réduits. A en on à la monotonie.
Recommandations au niveau des haies à créer ou à maintenir en application de l’article L.151-23 du code de l’Urbanisme :
Entretien entre janvier et mi-mars ; éviter tout broyage ou arrachage des branches par l’utilisation d’outils inadaptés ;
Maintenir une bande enherbée de 3 à 4 mètres de large aux pieds des haies ;
Afin de compenser la perte de biodiversité potentiellement induite par la future urbanisation prévue par les OAP, et ainsi respecter la loi biodiversité, il conviendrait que les mesures prévues permettant de compenser cette perte bénéficient par la suite de mesures de gestion adaptées.