Rubrique A 3Implantation des constructions
Intitulé du document : B. IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS
Regles d’implantations par rapport aux voies et emprises publiques ou privees
1) Dispositions générales en zone A et ses secteurs :
De manière générale, l’implantation proposée par le porteur de projet devra contribuer à :
- La mise en valeur du site et de ses fonctionnalités agricoles/écologiques/agronomiques en limitant le mitage et la fragmentation de la parcelle par une localisation adaptée des constructions sur le terrain, non loin des accès ;
- La définition d’une composition d’ensemble cohérente en recherchant le regroupement des bâtiments et en s’appuyant sur la pente naturelle du terrain ;
- La satisfaction des enjeux de sécurité et de maîtrise voire de réduction des nuisances.
Libellé de Distance minimale d’implantation par rapport aux voies et emprises publiques ou la zone voies privées (au nu de la façade ou des liaisons au sol, hors simples débords de toit)
A, AEq, AX, Apv, Aeol
- 10 mètres des voies classées à grande circulation pour les constructions agricoles - 5 mètres des voies classées à grande circulation pour les autres constructions
- 5 mètres des autres voies et emprises
2) Dispositions particulières en zone A et ses secteurs :
Cas particuliers des constructions à édifier à proximité des voies de chemin de fer :
De part et d’autre des voies de chemin de fer et de leurs emprises, le nu des façades des constructions doit être édifié en respectant un recul minimum de 5 mètres.
Cas particuliers des constructions existantes non conformes aux dispositions du présent article :
Pour les constructions existantes, non implantées conformément aux dispositions du présent article, les travaux d’extension autorisés peuvent être implantés dans le prolongement exact ou en recul des façades existantes à condition qu’ils n’amplifient pas le non-respect des règles.
Regles d’implantations par rapport aux limites separatives
3) Dispositions générales en zone A et ses secteurs :
De manière générale, l’implantation proposée par le porteur de projet devra contribuer à : - La mise en valeur du site et de ses fonctionnalités agricoles/écologiques/agronomiques en limitant l’artificialisation des sols, le mitage et la fragmentation de la parcelle par une localisation adaptée des constructions sur le terrain, non loin des accès ; - La définition d’une composition d’ensemble cohérente en recherchant le regroupement des bâtiments et en s’appuyant sur la pente naturelle du terrain ; - La satisfaction des enjeux de sécurité et de maîtrise voire de réduction des nuisances ; - Ne pas modifier le niveau du terrain naturel sur les limites séparatives.
Libellé de Distance minimale d’implantation par rapport aux limites séparatives la zone
A, AEq, AL
Apv Aeol
- Soit en limite, soit avec un recul minimum de 5 mètres pour les bâtiments agricoles et forestiers, distance portée à 50 mètres s’il s’agit également d’une limite avec une zone urbaine (U) ou à urbaniser (AU)
- Soit en limite, soit avec un recul minimum de 3 mètres pour les autres bâtiments - 1 mètre pour les constructions de moins de 20 m² d’emprise au sol - 15 mètres pour les éoliennes domestiques, distance portée à 30 mètres s’il s’agit également d’une limite avec une zone urbaine (U) ou à urbaniser (AU)
- 5 mètres pour les constructions - 15 mètres pour les éoliennes
- 5 mètres pour les constructions
AX
- Soit en limite, soit avec un recul minimum de 5 mètres pour les constructions
- 30 mètres pour les éoliennes
4) Dispositions particulières en zone A et ses secteurs :
Cas particuliers des constructions à édifier à proximité des voies de chemin de fer :
De part et d’autre des voies de chemin de fer et de leurs emprises, le nu des façades des constructions doit être édifié en respectant un recul minimum de 5 mètres.
Cas particuliers des constructions existantes non conformes aux dispositions du présent article :
Pour les constructions existantes, non implantées conformément aux dispositions du présent article, les travaux d’extension autorisés peuvent être implantés dans le prolongement exact ou en recul des façades existantes à condition qu’ils n’amplifient pas le non-respect des règles et sans pouvoir être implantées à moins de 3 mètres de la limite séparative.
Cas des annexes à l’habitation de moins de 20 m² d’emprise au sol :
Elles pourront s’implanter en limite séparative sous réserve que le faîtage ou un mur pignon soit implanté sur cette limite séparative. Dans le cas contraire, elles respecteront la règle fixée dans le tableau ci-dessus.
Pour l’ensemble de la zone et de ses secteurs, des règles alternatives d’implantation en retrait des limites séparatives peuvent être exigées :
Les règles d’implantation vis-à-vis des haies et des cours d’eau sont définies au Chapitre 3 : Dispositions réglementaires liées aux prescriptions graphiques des plans de zonage.